La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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31 oct. 2025

Cookies et les citrouilles


L'automne est maintenant arrivé et Cookies se souvient des magnifiques citrouilles que Rubeus Hagrid arrivait à faire pousser dans son jardin.

Et, alors que Cookies tient en main un tableau qui illustre cette scène, il lui échappe des mains et tombe en morceaux sur le sol.

1. Pouvez-vous aider Cookies à reconstituer son tableau ?

Puzzle : Hagrid et les citrouilles


Mais Cookies ne s'en fait pas trop, il sait qu'il obtiendra l'aide demandée.

Et il s'en va se promener dans les jardins sorciers, faisant, au passage, léviter, deux par deux, des citrouilles identiques, de toutes sortes, qu'il trouve sur son chemin, et qu'il empile.

Or, quand il regarde son tas de citrouilles, il s'aperçoit qu'il y en a une qui est "toute seule" !

2. Pouvez-vous retrouver cette citrouille isolée, parmi les paires qui l'entourent ?

    https://www.zupimages.net/up/25/36/m5mg.png

 

En fait, Cookies aime les citrouilles, sous toutes ses formes.

En potage, en purée, en jus, comme garniture de tartes, et aussi, en tant que décoration.

3. Avec Sketch Toy, faites plaisir à Cookies et dessinez-lui la plus belle des citrouilles !


Cookies a encore quelque chose à vous demander !

4. Il a entendu parler d'un conte moldu dans lequel une citrouille est transformée en carrosse.

• De quel conte s'agit-il ?

• Trouvez une image, un gif animé et/ou un clip vidéo pour montrer à Cookies de quoi il s'agit.


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 novembre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !

                             Bon amusement :X

 

                                                                          https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png

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Les origines des citrouilles

Haaaaa, Halloween, le temps des bonbons, des fantômes, des histoires à faire peur. Des citrouilles .... Mais pourquoi des citrouilles d'abord ? C'est la question à laquelle je vais répondre aujourd'hui car non c'est pas juste parce qu'en automne c'est la période des courges et que celles-ci peuvent se creuser et se tailler pour faire des têtes qui font peur ! (Essayez de vider une courge et de lui faire une forme de visage sans perdre l'usage d'une main on en parle après les choux)

Plongeons donc dans la légende de Jack O'Lantern, l'irlandais condamné à errer entre les mondes pour l'éternité ...

Tout commence par la vie d'un certain Jack Stingy, un irlandais peu scrupuleux, avare, égocentrique, méchant bref il avait tout pour plaire ce cher monsieur. Alors que Jack était dans une taverne un soir il bouscula le diable en personne, ce dernier comme à son habitude tenta de s'emparer de l'âme de Jack et l'irlandais fit mine d'accepter sous réserve que le diable lui paye un dernier verre. Le Malin se transforma alors en pièce de monnaie et atterrit dans la main de Jack qui le fourra sans ménagement dans son porte-monnaie, mais ce dernier contenant une croix d'argent empêchait le diable de reprendre sa forme.

Coincé par Jack, le diable dû accepter de ne pas revenir demander l'âme de Jack avant que ne ce soit écoulé une décennie, n'ayant pas d'autre choix le diable accepta le marché. Jack l'avait échappé belle et ce qui, pour beaucoup, aurait été une leçon de vie ne le fut guère pour Jack qui continua sa vie comme bon lui semblait, fier d'avoir repoussé le Malin.

Dix ans plus tard, Jack croisa le diable au détour d'une route, ce dernier attendait son paiement, l'âme de Jack. Jack réfléchit alors à toute allure et demanda une dernière faveur au diable : une pomme située en haut d'un pommier non loin. Le diable accepta et sitôt qu'il fut accroché à l'arbre, Jack grava une croix pour empêcher le diable de descendre de l'arbre. Cette fois-ci ce n'était pas un délai que voulait Jack. Il voulait la promesse que jamais son âme ne serait acceptée en Enfer, une nouvelle fois contraint, le diable accepta et dès que la croix fut effacée il disparut.

Jack continua ainsi sa vie de débauche et lorsque vint son temps et qu'il se présenta aux portes du paradis ce dernier n'y fut pas le bienvenue. Sa vie n'avait été que mensonge et supercherie, sa place était en enfer, mais conformément à sa promesse, le diable ne lui ouvrit pas non plus les portes des enfers. Le diable voulant se moquer une nouvelle fois de Jack, dont l'âme était désormais condamnée à errer entre les mondes, lui jeta un charbon ardent des enfers, pour éclairer son chemin. Ne pouvant pas prendre le charbon à pleine main Jack prit alors un navet (oui oui j'ai bien dit un navet et pas une citrouille chut j'ai pas fini) qu'il creusa pour en faire une lanterne. Il fut ainsi nommé Jack à la lanterne ou Jack O'Lantern et est condamné à errer sur terre jusqu'au jugement dernier.

Cette légende célèbre en Irlande à été importée en Amérique ou peu à peu le navet devint une citrouille que l'on creusait pour guider Jack, ou éviter qu'il ne vienne terroriser les habitants de la maison.

Qui sait, peut-être le croiserez vous en cette nuit ou le monde des morts est si proche de celui des vivants...

 

 

 

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Les monstres qui hantent vos placards

 

Alors que Halloween approche, on voit ressortir nos chers vampires, sorcières, loups-garous et goules en tout genre. Ces créatures sont celles qui ont le mieux survécu dans nos mémoires, mais longtemps avant, de nombreux monstres et apparitions marchaient avec elles sur la terre. Voici un petit tour des créatures qu'il ne vaut mieux pas croiser la nuit, au détour d'une forêt ou d'un placard grinçant. Attention, à ne pas lire au détour d'un chemin sombre. 

 

Le cheval malet ou cheval de Mallet

Il s'agit du représentant (pour cette fois) de tous les chevaux un peu flippant que l'on croise au détour des croisements de chemin par une nuit sans lune. Ce cheval, représenté principalement dans les légendes de l'ouest de la France, est souvent entièrement noir ou entièrement blanc. Il attend les voyageurs esseulés pendant la nuit, les invite sur son dos pour les mener à bon port, ce qui pour lui, correspond au lac ou à la mare la plus proche. 

La seule façon de lui échapper est d'avoir de quoi régler le trajet, sinon il s'évanouira dans de l'eau croupie en vous ramenant avec lui. 

La thématique des chevaux dits noyeurs se retrouve dans de nombreux autres mythes et sous diverses formes avec des chevaux d'aspect plus ou moins monstrueux, alors même s'il n'y a pas écrit chevaux malet quelque part, il vaut mieux éviter de croiser un cheval la nuit (surtout que certains sont friands de chair plutôt que d'or, ce qui est tout de même moins pratique) . 

 

La came-cruse 

Cette sympathique bestiole fait quant à elle partie de la famille des croques-mitaines, une famille très large et très étendue qui comporte toute bestiole mangeuse d'homme qui possède une ou plusieurs parties de corps anthropomorphe. Quand on écrit une ou plusieurs... c'est principalement à cause de la came-cruse, qui consiste en tout et pour tout en une jambe seule, dotée d'un œil sur le genou et de bras sur les côtés des cuisses. Cette jambe sautille dans la forêt et sur les sentiers solitaires, à la recherche de voyageurs égarés qui pourraient servir de goûter. 

De nombreuses personnes ont tenté de rajouter des détails corporels à la came-cruse, comme une bouche ou encore des cornes, mais toutes les descriptions divergent. (Toujours est-il qu'elle a très probablement une bouche, puisque manger sans cette dernière est un poil compliqué.)

 

La ganipote

Au doux pays des bestioles glauques, en voici une un peu étrange. La ganipote est un animal protéiforme (comprenez : une bestiole qui peut se changer en à peu près tout et n'importe quoi, allant du rat à l'enfant de six ans en passant par les loups) qui aime particulièrement faire peur aux gens en leur sautant dessus. 

Jusque là, vous conviendrez que tout se passe plutôt bien. C'est un bestiaire sur patte avec des blagues d'aussi bon goût que se faire réveiller le matin grâce à de la mousse à raser, mais rien de bien dangereux. 

Sachez maintenant que si elle aime sauter sur le dos des gens de tout son poids, avec les griffes sorties (apparemment ça accroche mieux)... c'est pour les étouffer sous son poids. Parce qu'un bon repas est bon repas qui ne respire plus super bien, elle les étouffe donc avant de se nourrir, s'octroyant ainsi aussi la catégorie de croque-mitaine. 

Elle est également apparentée au loup-garou, car sa forme favorite reste un croisement du loup et du chien et qu'elle a également la possibilité de changer de forme. 

Petite particularité, si elle croise un enfant, elle préférera prendre les traits d'un autre enfant avant de l'entraîner jouer au loin pour le tuer ensuite. 

Sympathique. 

 

La dame blanche, les fées de forêt et les sirènes de bois 

Cette grande famille de créatures à forme humaine opère selon le même mode. Premièrement, elles se changent en femme particulièrement attirantes avec de longs cheveux souvent noirs de jais, et une peau d'un blanc très très cadavérique. 

Complété de temps en temps par une voix enchanteresse, la panoplie de la bestiole glauque arrive ensuite. Les longs cheveux ne sont là que pour attirer les hommes tout en dissimulant la partie monstrueuse de leurs corps. Il s'agit souvent d'une cavité dans le dos ou le ventre, qui laisse apparaître les côtes et des trous traversant la propriétaire des corps. Une fois les victimes suffisamment séduites, elles les emmènent au plus profond de la forêt et on ne les revoit jamais. 

Elles sont parfois sorcières, parfois monstres, parfois sirènes, et portent des noms différents selon les régions. 

 

Les lavandières de nuit

Les lavandières de nuit ne se rencontrent que près des endroits où on lave le linge (peut-être pas à la laverie du coin mais faites attention quand même) et sont des sortes d'âmes maudites qui semblent laver du linge la nuit. Il existe deux variantes de ces lavandières. 

L'une est porteuse de mauvais présages et de mort imminente, puisque ces lavandières semblent laver du linge qui est en fait, plus on s'approche, un corps d'enfant. Il s'agirait de femmes qui ont tué dans leur vie et sont ainsi condamnées à laver le corps de leurs victimes tout en annonçant leur mort prochaine à toutes personnes qu'elles croisent . 

La seconde est porteuse de mort imminente. En effet, le linge qu'elle lave est enchanté. Si vous les croisez la nuit et qu'elles vous voient, elles vous demanderont de les aider. Le twist, c'est que si vous refusez, le linge vous étrangle. Si vous acceptez à contrecœur, il vous cassera le bras, si vous le lavez mal il prendra le poids d'un millier de pierres et vous écrasera la main.. personne n'a jamais raconté l'histoire de celui qui a fait un trou dedans, mais elle ne doit pas être réjouissante. 

 

Quels monstres régionaux ou originaux connaissez-vous ? Racontez-nous leurs histoires, mais faites attention à ne pas vous faire attraper...

 

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Le temps des citrouilles

 

Kin se sentit rapidement bien seule dans sa tour de verre. La séparation avait été très dure, et elle savait que Pum, la gentille, douce et surtout obsédée depuis son plus jeune âge par les citrouilles de Ween allait très mal vivre ce laps de temps immense, sans compter la cérémonie. 

On avait une chance, et une chance seulement de représenter Ween et de briller pour elle. Une chance a un âge défini, une chance définitive et absolument immuable. Pour Kin, il s'agissait en effet d'un honneur, puisque personne ne pouvait prétendre n'en avoir jamais rêvé ? Mais il fallait surtout savoir que Kin était entrée chez les aspirantes seulement pour Pum, et que si elle appréciait le festival, elle préférait le regarder et non pas en être l'attraction principale. 

Le jour de la fête de Ween, ses deux représentantes s'illuminaient d'une flamme orange vif, sa couleur représentative et devenaient les ancres de la déesse Ween sur la Terre. Elles permettaient ainsi à la fête du salut à Ween de continuer à lier la magie et la lune au monde de la Terre.

Deux fêtes étaient ainsi célébrées en parallèle, la fête du salut à Ween en l'honneur de la glorieuse déesse Ween dans le monde des citrouilles, et la fête de Halloween dans le monde des humains. 

La paire choisie était plus qu'importante, puisqu'elle incarnait les deux facettes de la magie et l'unité qui les liait. C'est pour cela qu'une période d'un mois avait lieu entre la sélection des aspirantes et la fête, afin que les deux citrouilles choisies puissent coordonner leurs flammes pour que le lien soit le plus fort possible. 

Aussi, dès que Kin fut attrapée par le garde et ramenée bon gré mal gré à la place qui lui revenait, elle eut chaque jour des cours épuisants de manifestations de flamme. Les deux représentants devaient ainsi coordonner et se partager leur pouvoir, une moitié de la magie chacun, afin de faire briller le feu de Ween chez eux. Et si son voisin arrivait parfaitement à réceptionner tout ce qu'elle pouvait bien emettre, sa flamme n'était jamais autre chose qu'une étincelle d'un jaune très sale, tandis que Kin ne parvenait même pas à produire l'ombre d'une flamme.

Sessions d'entraînement après sessions de révisions, leurs flammes allaient en s'amenuisant, ce qui n'était pas sans affoler leurs professeurs et le conseil qui supervisait la fête de Ween. La flamme de Ween était la seule garantie de la présence de magie sur Terre l'année suivante, alors si cette fête se passait mal, le reste ne verrait probablement pas le temps de passer une nouvelle fête de Ween. 

Malheureusement, le grand jour arriva, sans changement de la part du duo de représentants, qui avaient pourtant tout donné. 

Les deux petites citrouilles s'avancèrent sur l'estrade, prêtes à tenter le tout pour le tout. Malice, car c'était son nom, attrapa la main de Kin et fit exactement comme à l'entraînement. Une petite flammèche jailli, tandis que Kin était entourée de fumée. 

Dans la foule, Pum observait de loin son amie, qui semblait bien mal en point. Plus le temps passait, plus elle se rendit compte que Kin ne semblait tout simplement pas réussir à faire quoi que ce soit. Pum murmura alors un encouragement à voix basse, qui résonna étrangement jusqu'à Kin. 

Celle-ci entendit la voix de son amie au creux de son oreille, en même temps qu'elle sentit enfin la chaleur de la flamme de Ween dans son cœur. 

Immédiatement, la flamme de Malice brilla plus fort, tandis que celle de Kin s'allumait.

Dans la foule, une seconde lueur lui répondit, presque instantanément. 

Une autre lueur de Ween. Une autre représentante. Pum. 

Les trois petites citrouilles se mirent à flotter doucement dans les aires, au rythme du vacillement des flammes, qui grandissaient à mesure que les trois petites citrouilles se rapprochaient. 

Lorsqu'elles furent en mesure d'attraper leurs mains pour former un cercle , une vague de magie flamboyante se répandit, scellant la première partie du rituel. 

Le monde des petites citrouilles venait d'être lié une nouvelle fois à la magie de Ween, et pour la première, les représentants étaient trois. 

Enfin, pas seulement trois. Des milliers de petites lanternes citrouilles venaient de s'allumer, comme une version réduite de la flamme originelle.

Pum, Kin et Malice firent forcir encore leur flamme, jusqu'à se retrouver dans l'autre monde, celui qu'on appelait la Terre. 

Sans trop de difficulté, ils parvinrent à lier les deux mondes une nouvelle fois, portant la flamme de Ween dans tous les recoins autour de la Terre, comme une petite étoile passant devant la lune. 

Au petit matin, l'astre du jour se leva, achevant le rituel annuel de Ween. 

Mais ce rituel, nous en conservons encore des traces. Une soirée de partage et de sucrerie, d'histoire qui font peur et de farces malicieuses. Une fête où des centaines de citrouilles deviennent les réceptacles d'une flamme accueillante, et où tout le monde fait partie de l'esprit de la fête. 

Et si vous tendez l'oreille, vous entendrez Pum, Kin et Malice entamer encore leur tour du monde, accompagné de la flamme de Ween et de la pleine Lune.

 

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1 oct. 2025

Éditorial

Vie PÉDOUZIENNe

Raconte-nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Mia Kester

Taverne des Contes Ephémères
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Publicité - Campolard-en-Haut
Illustré par Hellia St.James

Communauté MAGIQUE

Coup de projecteur sur Bill Nighy
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

Zoom sur Maggie Smith
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

Hommage à Stuart Craig
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

LE COIN DÉTENTE

Des jeux pour la CMI
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

La petite bibliothèque contée
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Arsen        

Bel octobre comment sont tes couleurs ?
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Arsen

Le temps des citrouilles
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hellia St.James

Balade dans les saveurs de l'automne
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Mia Kester

La Brocante du Monde des Sorciers : Tapac-Yauri, le bâton d'or de Manco Capac
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

 

Spoiler:

Très cher lectorat,

Voici déjà venu le temps des citrouilles et des chocolats chauds. Octobre est là, et avec lui l'automne et ses feuilles colorées.
L'équipe de la Gazette vous a concocté une édition qui vous prépare tout doucement aux fraicheurs et aux fêtes qui arrivent bientôt. Comme dirait une certaine Directrice de l'école, il ne reste plus que 84 jours avant Noël.
Nous avons également la tristesse de vous annoncer le départ d'Aaliya de l'équipe, nous la remercions pour les belles choses qu'elle a pu accomplir à nos côtés. De leur côté, nos deux nouveaux Photographes ont travaillé avec passion, vous pourrez découvrir leurs illustrations dans cette édition, accompagnées de recettes, de jeux, d'hommages, et de nombreuses autres belles choses.
Alors, installez-vous confortablement sous un plaid et bonne lecture !

 

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Raconte-nous ta musique

 

Ce mois-ci, c'est Dragan Slowpoke qui partage avec vous son approche de la musique.

https://i.imgur.com/mGORhh7.png

 

Bonjour ! C'est avec plaisir que je réponds à ces quelques questions à propos de la musique.
Alors, pourquoi j'aime la musique ?
Je dirais que c'est pour sa capacité à amplifier les émotions. Elle n'ira pas jusqu'à me faire changer d'humeur, mais elle peut apaiser un moment de rage, embellir une journée déjà magnifique, améliorer un moment de concentration.

Concernant les genres musicaux, c'est la question la plus difficile, parce que je n'en ai pas vraiment. J'ai donc regardé dans mon application de musique et fait un rapide tour de mes 1500 morceaux enregistrés pour voir la tendance.

Il y a beaucoup de Soul et de Jazz des années ~60, en particulier Aretha Franklin, Nina Simone, Etta James, Dusty Springfield. Ça c'est quand je suis de bonne humeur :dance:

Au sport ou en voiture, où j'ai besoin d'une musique de fond, j'écoute beaucoup d'indé/alternative comme Asaf Avidan, Isaac Delusion.

Beaucoup de Rock et ses dérives également : Pixies, Dropkick Murphys, the Pogues, The Stranglers.

Et pas mal de musique française pour pouvoir pousser la chansonnette quand je bricole ou que j'ai les mains occupées, mais pas la tête :)) , comme Georges Brassens, Jacques Brel, Jacques Dutronc, Yves Montand (très rétro, oui !)

Je pense que ce sont les styles que j'écoute le plus, même si j'écoute d'autres choses comme certains rappeurs français et US.

J'aime également beaucoup la musique cubaine pour son rythme lorsque je fais du sport.

Pour finir, je donne 2 morceaux que j'apprécie particulièrement. Tant pour leur sonorité que pour leurs paroles.

«Strange Things Will Happen» par The Radio Dept
 

«La Quête» par Jacques Brel

 

Dragan, merci beaucoup d'avoir partagé ces moments avec nous !

 

                                                                               https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png

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Brèves de Gazette

Alors que les températures redescendent doucement (mais qu’on meurt de chaud la journée quand même), les Brèves de Gazette restent fidèles au poste. Ce mois-ci, nous retrouvons 3 nouveaux articles, le Gryff'Time n’ayant pas de nouvelle édition à nous proposer. Toutefois, l’équipe est en pleine préparation pour la prochaine, on croise donc les doigts ! Commençons sans plus attendre.

L'article choisi pour cette édition des Crocs n'est autre que Soudoyons le choixpeau, écrit par Ignotus Pallow et illustré par notre belle Octavia Hargreeves. L'article obtient la note de 16,16/20.

SOUDOYER, CE N’EST PAS BIEN

L’avis est unanime : on aime soudoyer. Je vais juger très fort les membres de mon panel, mais je ne dirai rien de plus. Globalement, beaucoup de points positifs ressortent du texte : un article bien dans le thème, sur une idée très sympa et avec beaucoup d’humour. Les valeurs de la maison sont mises en avant et c’est appréciable.

Toutefois, nos juges au regard aiguisé semblent être restés sur leur faim, compte tenu de la longueur assez réduite de l’article. L’humour aurait pu être poussé plus loin, avec plus de techniques de soudoyage. En résumé, ces psychopathes auraient aimé que vous alliez soudoyer des membres sur le terrain, Monsieur Pallow. Une carrière de démarcheur vous attend peut-être !

APRÈS, SI VOUS DITES RIEN, JE DIS RIEN

L’image est trop mignonne. Fin. Globalement. Oui, bon, si on veut être tatillons : une citation de la source, la couleur du texte harmonisée avec celle de l’écharpe. Mais c’est vraiment pour avoir quelque chose à dire.

Le Chicaneur met en valeur l'article de Kyle Carter, Rentrée Scolaire : Invention diabolique ou mal nécessaire illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 17,66/20.

INVENTION DIABOLIQUE POUR LES ENFANTS

Un article développé où la plume de l’auteur et son humour sont salués. La vision d’une rentrée, décortiquée point par point, amenant à la conclusion d’une conspiration diabolico-amusante, a été appréciée par le panel. Même si le texte est conséquent, il se lit d’une traite et avec fluidité.

Petit conseil : même si l’aération (dans vos textes comme dans vos maisons) est primordiale, une petite touche GIF ou image peut aider à donner envie au lecteur de se plonger dans ces écrits.

MAL (OU PAS) NÉCESSAIRE POUR LES PARENTS

Une bannière à la forme originale, complètement dans le thème de l’article. Elle est travaillée et fait jouer les titres avec le fond de l’image.

Petit bémol toutefois : certains pointent un manque de lisibilité, un chouia flouté, sur la partie du sous-titre dépassant de l’image. Peut-être est-ce lié au fond général du chica et à sa texture ?

La Gazette du Sorcier présente le premier article d'une nouvelle série, Raconte-nous ta musique par Awena Romney, illustré par Esmée de Bellombre. L'article obtient la note de 16,16/20.

MOI, J’AIME LA MUSIQUE

Une idée originale et appréciée, dans le thème de la Bibliothèque de Nausicaa, qui nous permet de découvrir des nouveautés ou de vieilles perles à travers les yeux de nos chers pédouziens. Simplicité et spontanéité sont au rendez-vous, même si certains aimeraient parfois un format plus « interview » pour une meilleure structure de l’article.

VOUS CONNAISSEZ EPIC THE MUSICAL ?

Une image toute en douceur, avec le rappel des personnes qui nous racontent leur musique. Toutefois, le panel juge un manque d’harmonie dans la bannière principale, avec un fond qui ne rappelle pas vraiment le thème de l’article. Les bannières intermédiaires sont également appréciées, même si peut-être un peu trop grandes.

 

◇◆◇

C’est donc le Chicaneur qui vole la couronne pour cette nouvelle édition, suivi des deux journaux suivants, sur une belle égalité !

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Taverne des Contes Ephémères

Vous l'avez peut-être vu, mais un nouveau village a ouvert ses portes dans le Monde Magique. Son nom ? Campolard en Haut.
Et dans un des recoins de cet endroit un bar porte le doux nom de Taverne des Contes Éphémères. Si vous vous y rendez, libre à vous de participer à l'élaboration de belles histoires que chacun doit continuer d'une phrase.

C'est avec joie que la Gazette vous partage aujourd'hui la première histoire qui a été contée en ces lieux. Celle-ci a été réalisée par Jemima Romney, Luan McTire, Mirabelle Boutondore et Owen Bucket.

 

Alors que le Soleil se couchait dans le Vieux Londres, Edward débutait tout juste sa journée. Il avait revêtu une vieille redingote noire et il ignorait encore ce qu'il allait faire durant les heures suivantes. Les mains dans les poches, il pouvait sentir entre ses doigts le métal froid des quelques pièces représentant le résidu de ses maigres économies, 12 livres sterlings en tout. Il pouvait juste acheter quelques biscuits, alors il décida de jongler avec les pièces, il étala sa redingote par terre, les passants seraient peut-être généreux ?

Il avait légèrement plu quelques heures plus tôt, cependant, les quelques flaques d'eau résiduelles ne découragèrent pas trois gamins à s'agenouiller afin de regarder ce qui allait se passer. Enfin ça, c'est ce qu'il pensait : voilà déjà un des marmots tendant le bras pour se saisir d'une des pièces avant de prendre ses jambes à son cou !

Malgré son vêtement élimé, Edward n'était pas très vieux ; il aurait facilement pu se lever et courir après le gamin ; cependant, il n'en fit rien, ce n'aurait été que du temps perdu, tout autant que de l'énergie, et il préféra continuer ses tours et jongler pour les passants qui commençaient à s'intéresser aux jeux proposés.
 

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Coup de projecteur sur Bill Nighy

En voyant le nom de cet artiste, Bill Nighy, qui interprète le personnage de Rufus Scrimgeour, il est possible que vous ne le connaissiez peut-être pas, ou, alors, fort peu.

Rufus Scrimgeour est un personnage finalement assez méconnu quand on regarde les films de la saga, alors que dans les livres, il est considéré comme un puissant sorcier.

En effet, Rufus Scrimgeour n'apparaît que dans la première partie de "Harry Potter et les Reliques de la Mort", lorsqu'il vient au Terrier, en tant que ministre de la Magie, remettre à Hermione, Ron et Harry les objets qu'Albus Dumbledore leur a légués.
 

Clip vidéo

Ce personnage est interprété par Bill Nighy, un comédien trop peu connu, lui aussi. Et qui, pourtant, est capable de se mettre dans la peau de personnages aux antipodes les uns des autres, déployant une extraordinaire palette de sentiments divers, avec toujours beaucoup de justesse, et sans jamais tomber dans le mélo.

Sensibilité, humour et élégance, ce sont les adjectifs qui me viennent immédiatement à l'esprit concernant son parcours en tant que comédien, sans oublier son sourire qui vient du cœur. C'est également un artiste discret qui ne défraie pas les chroniques des journaux.

Et pourtant, rien ne prédestinait Bill Nighy à cette carrière de comédien au talent immense.

 https://www.zupimages.net/up/25/28/legj.gif

Né en 1949, il entame d'abord des études de journalisme, qui n'aboutissent pas, puis il se consacre pendant quelque temps à l'écriture.

Ce n'est qu'à l'âge de trente ans qu'il commence une carrière de comédien au théâtre après avoir suivi les cours de la Guildford School of Acting, sur les conseils d'une amie.

Il joue dans des pièces de Shakespeare, Tchekhov ou Harold Pinter, entre autres, et, en parallèle, il commence à se faire remarquer à la BBC.

Et c'est seulement en 1990 que démarre réellement sa carrière d'acteur, ce qui est tard dans ce métier. Quant à sa carrière internationale, il ne s'est vraiment fait connaître et reconnaître qu'à partir de 2002 !

Depuis, il n'a plus arrêté de mettre son immense talent et sa sensibilité au service des personnages très divers qu'il a interprétés.

J'ai eu beaucoup de mal à sélectionner des photos et des clips vidéos, tellement ils étaient nombreux. Et donc, ce qui suit n'est rien en comparaison de la carrière de Bill Nighy.

En ce qui concerne les clips vidéos, ils sont principalement en anglais. Mais j'espère que vous les apprécierez malgré tout. Ils permettent, cependant, d'entendre la voix et les intonations de l'acteur.

Plusieurs clips ou articles sont cachés sous des liens afin de ne pas surcharger cet article-ci.

En quelques points :

• Bill Nighy incarne le personnage de Davy Jones dans "Pirates des Caraïbes" (Clip vidéo)

https://www.zupimages.net/up/25/28/ej3a.jpg

 

• Il incarne le professeur Black, un expert en art du musée d'Orsay qui étudie Van Gogh, dans un épisode de la série du Doctor Who, lorsque Vincent Van Gogh se retrouve au musée d'Orsay (Saison 5 - Épisode 10 - Clip vidéo)

• Dans "Love actually", il se fait notamment connaître dans le rôle déjanté et totalement loufoque de Billy Mack, un chanteur de rock sur le retour (Clip vidéo)

https://www.zupimages.net/up/25/28/2wu1.jpg

Dans ce film, qui est pratiquement devenu un incontournable à Noël, il joue aux côtés d'Emma Thompson (l'interprète de Sibylle Trelawney), d'Alan Rickman (Severus Rogue), mais également d'Hugh Grant, de Liam Neeson et de Colin Firth.

• Je ne pouvais pas passer "The Bookshop" sous silence. Ce film raconte la tentative d'une jeune femme d'ouvrir une librairie dans un petit village aux idées étroites, avec tout ce que cet état d'esprit implique.
Bill Nighy y incarne Edmund Brundish, un homme solitaire, considéré comme un excentrique, le seul qui apprécie les livres jugés "subversifs" que propose la nouvelle libraire. Bande annonce avec ST en français

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• "Il était temps" est un film très particulier, dans lequel les hommes de la famille dont il est question ont la possibilité de revenir dans le passé, de revivre certaines situations à certaines conditions.

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Bill Nighy endosse à merveille le rôle du père avec énormément de tendresse, de sensibilité, et d'humour aussi. C'est un film que j'aime particulièrement et dans lequel Domnhall Gleeson (l'interprète de Bill Weasley) joue le rôle du fils qui est mis au courant du "don" des hommes de cette famille. Mais je ne vais pas spoiler !

The Last Time With Dad (Clip vidéo)

 

• Alors, il y a "Living", un film lent, sombre, lourd, mais dans lequel Bill Nighy donne toute la mesure de son talent, montrant, avec énormément de sensibilité, un éventail impressionnant de sentiments très divers.
 

Bande annonce en français - Clip vidéo

Pour ce rôle de Mr Williams, il est nommé aux Golden Globes 2023 en tant que meilleur acteur dans un film dramatique et aux Oscars 2023 en tant que meilleur acteur.

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Ses distinctions principales :

• En 2004 : Meilleur acteur dans un second rôle pour "Love Actually" (British Academy Film Awards)
• En 2006 : Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour "Gideon's Daughter" (Satellite Awards)
• En 2007 : Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour "Gideon's Daughter" (Golden Globes)
• En 2011 : Meilleur acteur de doublage pour le rôle du Père Noël dans "Mission : Noël" (Annie Award)
• En 2013 : Meilleur acteur dans un second rôle pour "Il était temps" (Utah Film Critics Association Awards)
• En 2011 : Nommé comme meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm pour "Page Eight" (Golden Globes)
• En 2023 : Nommé comme meilleur acteur dans un film dramatique pour "Vivre" (Golden Globes)
• En 2023 : Nommé comme meilleur acteur pour "Vivre" (Oscars)

 

                                                                               

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Zoom sur Maggie Smith

 

Bonjour à tous,

Après avoir étudié le parcours des deux interprètes d’Albus Dumbledore dans de précédentes éditions je me suis dit qu’il était tout à fait normal d’enchaîner avec une personne proche de l’ancien directeur de Poudlard : son adjointe Minerva McGonagall, portée à l’écran par Margaret Smith, alors en route pour l’écosse !

Maggie Smith commence sa carrière dans les années 50 au théâtre, elle intègre même la troupe du Royal National Theatre jusqu’en 1970, elle se plaît au théâtre et devient une des actrices les plus populaires de sa génération bien vite. En 1970 elle quitte la RNT pour jouer “Les Amants Terribles” mis en scène par John Gielgud, la pièce est d’abord joué à Londres mais va très vite connaître un franc succès, propulsant la troupe en tournée jusqu’aux États-Unis !

Parallèlement à sa carrière théâtrale florissante Maggie s’essaye au cinéma dans le milieu des années 50, après des débuts timides elle est nominée au Oscars dans la catégorie meilleure actrice pour son rôle de Desdémone dans Othello de Stuart Burge aux côtés notamment de Michael Gambon. Malheureusement elle ne remporteras pas l’oscar cette année là, mais prendras sa revanche en 1970 en raflant le prix pour son interprétation du rôle de Jean Brodie dans “Les belles années de miss Brodie” de Ronald Neame.

Elle poursuit sa carrière, que ce soit au théâtre ou au cinéma jusqu’en 1978 ou elle remportes une fois de plus un oscar, celui de la meilleure actrice dans un second rôle avec le film “California Hotel” de Herbert Ross. Foulant régulièrement les planches, elle dira elle-même qu’elle préférait le théâtre au reste. Au fur et à mesure de sa carrière elle obtient de multiple récompense, trois Golden Globes, six BAFTA Awards, 4 Emmy Awards et enfin un Tony Award. Elle fut élevée au rang de Dame Commandeur de l’ordre de l’empire britannique par la reine Elisabeth II en 1990, pour services rendus aux arts de la scène avant de devenir compagnon d’honneur en 2014, toujours sous le règne d’Elisabeth II.

Maggie Smith est principalement connue pour deux de ses rôles, celui de Minerva McGonagall dans la saga Harry Potter et celui de la comtesse douairière Violet Crawley dans la série Downtown Abbey. Véritable battante elle affronteras un cancer du sein durant le tournage des trois derniers Harry Potter, rendue chauve par les chimiothérapies elle persisteras à jouer son rôle de Minerva McGonagall quitte à porter une perruque. Elle répondra même avec humour à un journaliste qui lui posa la question des contraintes de tournage “J'étais chauve. Ça ne me dérangeait pas de mettre la perruque. J'avais un crâne d'œuf” une pointe d’humour pour l’actrice qui à réussi à vaincre son cancer comme elle à affronter Voldemort : Avec bravoure et entouré de l’affection et du respect des siens.

Lady Smith s’est éteinte paisiblement à l’âge de 89 ans, presque un mois avant son anniversaire et le jour même de la disparition de son ancien complice : Michael Gambon. Cette actrice à connu bien des hommages saluant sa carrière et sa personnalité, des centaines de sorciers se réunissant pour lever leurs baguettes en l’honneur de notre directrice adjointe favorite et les rues de Londres se teintant de violet en souvenir de la comtesse. Une actrice entière et appréciée, qui laisse un trou en forme de McGonagall en chacun de nous et pour qui je lève une nouvelle fois ma baguette

 

 

 

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Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour à tous,

On se retrouve une nouvelle fois en cuisine ce mois-ci ! Octobre est avec nous et avec lui le temps des courges ! Et quand on est Potterheads quand on parle de citrouilles et autre courge on pense à deux moments : Les citrouilles d'Halloween qui flotte dans la Grande Salle et les citrouille du jardin de Hagrid.

Bon je vous le dit tout de suite je ne sais pas faire léviter une courge donc on va se concentrer au jardin d'Hagrid avec un ragoût de potiron, un plat convivial et de saison alors on met une bûche dans le feu, on prend sa courge sous le bras et on s'y mets !

Ingrédients :
 

  • 1 botte de blette arc-en-ciel
  • 450g de pois chiches cuits et égouttés
  • 2 càs d'huile d'olive
  • 1 oignon jaune ciselé
  • 2 poivrons rouges
  • 1 kg de courge d'hiver
  • 170g de concentré de tomates
  • 1,5L de bouillon de légumes
  • 1 càs d'harissa en poudre
  • Sel


Préparation :
 

  • 1. Pour commencer détachez les feuilles et les tiges de blettes. Rincez les tiges et coupez les en petits dés.

    2. Dans une grande marmite versez la harissa et les pois chiches. Laissez cuire 2 à 3 minutes.

    3. Ajoutez l'huile d'olive, l'oignon, le poivron préalablement coupé en dès et les morceaux de blettes. Faites suer 2 à 3 minutes. Une fois que votre oignon commence à fondre, ajoutez le sel et faites cuire 3 à 4 minutes de plus.

    4. Versez le bouillon de légumes et le concentré de tomates. Mélangez puis ajoutez les morceaux de potiron. Faites mijoter 20 à 30 minutes, jusqu'à ce que le potiron soit tendre.

    5. Au moment de servir, rincez les feuilles de blettes. Ciselez-les grossièrement et ajoutez-les dans la soupe. Faites cuire 1 minute et servez sans attendre.



Vous pouvez préparer ce ragout jusqu'à 1 jour à l'avance mais dans ce cas-là, réservez les feuilles de blettes pour les ajouter au dernier moment. Bon appétit :X

 

 

 

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Hommage à Stuart Craig

 

Sans Stuart Craig, Poudlard, la saga, ainsi que les Animaux Fantastiques, n'auraient jamais été tels que nous les avons perçus et imaginés.

Stuart Craig a été le décorateur en chef de tous ces films mais également de bien d'autres.

Né en 1942 à Norwich, il travaille en tant que dessinateur en bâtiment, à partir de 1968, réalisant des croquis d'architecte.
C'est à partir de 1980 qu'il commence une carrière dans le milieu cinématographique en tant que chef décorateur.
Il se fait immédiatement remarquer par son travail pour le superbe film de David Lynch : "Elephant Man", suivi, deux ans plus tard, pour les décors du film "Ghandi", réalisé par Richard Attenborough.
Ce film, "Ghandi", vaut, à Stuart Craig, l'Oscar des meilleurs décors, en 1983.

Il obtient son deuxième Oscar en 1988, pour l'adaptation cinématographique du roman "Les Liaisons dangereuses" de Stephen Frears, puis suit un troisième Oscar, en 1997, pour "Le Patient anglais" d'Anthony Minghella, film dans lequel joue Ralph Fiennes, l'interprète de Voldemort.

Ces Oscars, Stuart Craig les partage, bien sûr, avec ses collaborateurs décorateurs. Et les films dont il a conçu les décors ne se limitent pas à ceux pour lesquels il a reçu un Oscar. La liste en serait trop longue !

En 2003, il reçoit le titre d’Officier de l'Ordre de l'Empire britannique (OBE) pour ses services à l'industrie cinématographique.

À partir de 2000, Stuart Craig travaille à la conception visuelle de tous les films de la saga Harry Potter, à tous les points de vue.

"Stuart est celui qui a fait naître le monde de Harry Potter au cinéma. Il a tellement de goût et d'élégance que peu importe le niveau de magie : il parvient toujours à ancrer le contexte dans la réalité, et le merveilleux devient possible, réel, plein de vérité" (David Heyman).

À partir de 2010, et à la demande de Miss Rowling, Stuart Craig travaille avec l'équipe de Universal Creative pour concevoir le "Wizarding World of Harry Potter" à Universal's Islands of Adventure en Floride.

À partir de 2016, Stuart Craig assure la direction artistique des deux premiers films des Animaux Fantastiques, pour lesquels il travaille en collaboration avec la chef décoratrice Anna Pinnock. Ils remportent tous les deux le BAFTA 2017 des meilleurs décors pour le premier des deux films.

Le tournage du troisième film est impacté par l'épidémie de Covid et Stuart Craig supervise alors la conception des décors, par visioconférence, depuis son domicile.

Stuart Craig, cet artiste au talent immense, ce magicien des décors, est décédé il y a peu, le 7 septembre 2025.

Récompenses

. 1981 : BAFTA Award des meilleurs décors pour "Elephant Man"
. 1983 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Gandhi"
. 1989 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Les Liaisons dangereuses"
. 1996 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Le Patient anglais"
. 2006 : BAFTA Award des meilleurs décors pour "Harry Potter et la Coupe de feu"
. 2017 : BAFTA Award des meilleurs décors pour "Les Animaux Fantastiques"

Nominations

. 1980 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Elephant Man"
. 1986 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Mission"
. 1992 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Chaplin"
. 2005 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Harry Potter et la Coupe de feu"
. 2011 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Harry Potter et les Reliques de la Mort, Première Partie"
. 2012 : Oscar de la meilleure direction artistique pour "Harry Potter et les Reliques de la Mort, Deuxième Partie"

 

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Des jeux pour la CMI

Comme vous l'avez certainement vu, durant le mois de septembre, c'est la Communauté Magique Internationale que le Passeport pédouzien a mise à l'honneur avec une série de jeux, de défis et de mises en situation.

Voici deux jeux en relation avec cette section du Grand Escalier, la CMI.

1. Pour le Passeport pédouzien, chacun.e de vous a eu la possibilité de s'incarner en un personnage de la saga Harry Potter ou des Animaux Fantastiques.

Pouvez-vous reconnaître ces six personnages d'après leur silhouette ?

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2. D'autre part, voici une grille de mots mêlés qui comporte quatorze noms de Veilleurs et Veilleuses de la CMI. C'est une façon de les mettre à l'honneur et de les remercier pour leur travail.

Si vous ne voyez que le prénom, c'est que leur nom complet était trop long que pour entrer dans la grille !

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 octobre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 

Bon amusement :X

 

 

                                                                        

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La petite bibliothèque contée

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Ce mois-ci point de recommandations de livres de la part de votre Rédactrice, mais quelques histoires contées, par mes soins, pour fêter l'automne.

Alors installez-vous bien sous votre plaid, préparez vos tisanes et vos chocolats chauds afin de lire et d'écouter les doux textes sélectionnés pour vous.

Pour des questions de droits d'auteur, votre rédactrice a préféré sélectionner des contes qui se retrouvent dans la bibliothèque de notre cher Poudlard12. Ils sont ainsi facilement lisibles pour vous à côté, et vont vous permettre de découvrir ou redécouvrir nos propres auteurs.

Alors laissez-vous porter par les contes de notre bibliothèque et je vous retrouve le mois prochain pour d'autres conseils !
 


Clique

 

La harpe magique - Maximilien Mathews

Clique

 

Je souhaitais vous mettre plus de contes, malheureusement mes cordes vocales et les températures qui se rafraichissent ne font pas bon ménage. 

 

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Bel octobre comment sont tes couleurs ?

 

L'octobre est un mois riche en couleurs, celles de l'automne, bien sûr, mais également deux autres, très importantes.

Laissez-moi donc vous parler de trois couleurs qui représentent à merveille ce mois et ce qu'il signifie.
 

LE ORANGE


Couleur phare de l'automne, le orange est donc une couleur qui colle parfaitement au mois d'octobre.
Elle se retrouve un peu partout durant cette période, sur les feuilles, les citrouilles. Elle est également un symbole fort à Halloween.
Le orange symbolise la chaleur encore un peu présente en ces jours qui rétrécissent et vont petit à petit vers l'hiver.
 

LE BLEU


Avez-vous déjà entendu parler de la semaine bleue ?
Située au début du mois d'octobre, en France, cette semaine est très importante pour rendre hommage à nos aînés, privilégier les liens intergénérationnels.
Des événements et actions importantes sont organisés tout au long de cette période. Pour cette année 2025, cela se déroulera du 6 au 12 octobre sur toute la France. Des marches, des concours, des activités seront mis en place afin de permette de belles rencontres entre personnes âgées et enfants, de la maternelle au lycée.
Un prix littéraire est également mis en place chaque année à cette période, le prix Chronos, permettant à de jeunes lecteurs et lecteurs âgés de découvrir des ouvrages sur la thématique de la vieillesse, de questionner les idées reçues et permettre un lien intergénérationnel important.

Si vous souhaitez voir plus d'informations sur cette semaine, vous pouvez vous rendre ici (https://semaine-bleue.org/). Vous pourrez ainsi y retrouver une carte des différents événements organisés autour de chez vous.
 

LE ROSE


Mondialement, et chaque année, le rose est la couleur du mois d'octobre. Savez-vous pourquoi ?
Il est le symbole d'une campagne importante créée en 1985 aux États-Unis visant à communiquer sur le cancer du sein et son dépistage. Des courses et des marches sont organisées chaque année afin de récolter des fonds pour la recherche.
Le prix Ruban Rose est lui aussi très important, récompensant des projets de médecins et chercheurs dans la recherche de ce cancer.

Alors n'oublions pas de soutenir nos proches, de prévenir et pourquoi pas profiter de ce mois d'octobre pour aller voir nos médecins. N'oublions pas également que toutes les femmes sont les plus touchées par cette maladie.


Le mois d'octobre c'est aussi du brun, du jaune, du rouge, il suffit de regarder les arbres pour voir à quel point ce mois est beau, à quel point l'automne est magnifique.
Il s'agit d'ailleurs de ma préférée des Quatre saisons de Vivaldi.

 

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Le temps des citrouilles

 

Aujourd’hui avait lieu l’assemblée des citrouilles. Pum et Kin, deux petites aspirantes citrouilles, se pressaient devant le bâtiment qui abritait le conseil, dont les délibérations allaient encore être tenues secrètes quelques instants. De nombreuses autres jeunes citrouilles attendaient plus ou moins patiemment devant l’imposant édifice, créant une marée flamboyante aux teintes vives.

Ces petites aspirantes citrouilles n’avaient toutes qu’un seul but : accéder au panthéon des citrouilles, la fête de l’étoile Ween, à la fin du mois.
Évidemment, toutes les citrouilles et autres courges avaient le droit d’assister au festival, mais seules deux de l’assemblée des aspirants deviendraient les représentantes de Ween cette année-là.

Alors, la foule flamboyante attendait, une incandescence étrangement figée devant le majestueux bâtiment de verre.
Lorsque les délibérations seraient terminées, deux fusées brillantes seraient lancées, dont la lumière dessinerait les silhouettes des deux aspirants choisis.

Pum et Kin, ne tenant plus en place, commencèrent à discuter doucement, sans faire attention au brusque silence tombé sur la place bondée. Un silence bien inhabituel pour une foule aussi grande.
Un crachotement se fit entendre, couvert par le rire de Kin et les gloussements de Pum.

Un murmure, vite changé en clameur, agita la foule. Mais il était trop tard : ni Pum ni Kin n’avaient pu distinguer la forme des étincelles avant qu’elles ne se dissipent. Elles n’aperçurent qu’une traînée trop diffuse, et la foule qui se dispersait rapidement. Après tout, l’annonce avait été faite !

La mort dans l’âme et les larmes aux yeux, les deux anciennes aspirantes soupirèrent.
Seules les personnes qui reconnaissaient distinctement les formes étaient choisies…
L’un des deux élus exultait déjà près des marches menant au palais, entouré de ses proches.

Kin tira Pum à sa suite, la détournant de la scène de fête à quelques pas d’elles.
— On s’en fiche ! Allons aux quartiers des arts, ils ont créé des ornements incroyables cette année !

Peu convaincue, Pum se laissa entraîner, tandis que Kin répétait qu’il suffisait d’attendre le festival dans un mois et que, franchement, qui se souciait de briller un peu plus pendant une nuit ? Le cœur moins lourd à chaque minute qui passait, Pum se surprit à sourire en observant les pitreries de Kin, qui s’évertuait à lui changer les idées.

Elle avait, bien sûr, elle aussi souhaité être une des appelées, mais si Pum n’en faisait pas partie, elle n’y voyait pas tant d’intérêt finalement… Mieux valait être bien accompagnée que brillante et seule dans la foule.

Alors qu’elles observaient un mignon petit lézard grignotant des miettes de nourriture contre une étale, une voix bourrue et autoritaire se fit entendre :
— Aspirante Kin, que faites-vous ici ?

L’interpellée se retourna, aussitôt imitée par Pum. Un garde du palais se tenait devant elles, et pas n’importe lequel : le chef des gardes oranges, la troupe d’élite.

— On regarde le lézard ? Enfin… euh… on est au marché, et avec Pum on voulait jouer avec le petit lézard, et on…

Elle sentit soudain des coups de pied dans son tibia et croisa le regard insistant de Pum qui la suppliait de se taire, tandis que les sourcils broussailleux du garde se fronçaient jusqu’à former un véritable buisson.
— Voilà quoi.

Pum gloussa avant de tenter de cacher son rire derrière une toux peu élégante.

— La représentante de Ween ne devrait pas se balader au milieu du peuple et des bestioles peu recommandables qui composent ce marché.

Tout l’air sembla quitter le marché. C’était étrange : pourquoi personne ne s’était arrêté de respirer et n’avait tout laissé en suspens ? Comment pouvait-on rester aveugle à la folie des mots qui venaient d’être prononcés ?

À ses côtés, Pum était tout aussi estomaquée. Elle fixait son amie de toujours avec des yeux ronds, bientôt emplis de larmes, puis d’un éclat trahi.

Un grognement du garde indiqua qu’il avait poursuivi son discours, mais plus personne ne l’écoutait.
— Je disais donc : veuillez me suivre !

Sans ménagement, il attrapa Kin par la bretelle de son sac à dos.
La main de Pum se détacha doucement, tandis qu’à travers ses yeux brillants et son sourire tremblant, la douce citrouille murmura :
— Je suppose qu’on n’ira pas ensemble cette année… J’ai hâte de te voir briller !

Juste comme ça, elle partit.
Derrière elle, Kin entendait le garde réciter un protocole barbant et long comme la tige verte qui couronnait sa tête.
Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était regarder l’adorable silhouette de Pum se fondre dans la foule.

Kin était la nouvelle représentante de Ween.

Histoire à suivre…

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Balade dans les saveurs de l'automne

L’automne, c’est le retour des soirées cocooning, des plaids et des journées emmitouflées à regarder la pluie. C’est également le retour de toutes les saveurs réconfortantes et des tons orangés dans vos cuisines. Nous allons donc faire un petit tour des grands classiques de la saison rousse.

Les épices

Les épices aux utilisations sucrées reprennent en popularité dès qu’il fait un peu plus froid, que ce soit en gâteaux ou déclinées en boisson.

Le curry :

Ce mélange de différentes épices est plutôt polyvalent, mais les recettes de risotto aux champignons d’automne ou encore de différents plats de viande lui font la part belle. On peu le retrouver également en soupe, alors n‘hésitez pas à être généreux avec votre flacon !
Recette fétiche : Soupe butternut – curry -crème
Une recette simple avec un ingrédient fétiche et c’est tout ! La butternut se suffit à elle-même dans les soupes, puisque que sa composition est suffisamment épaisse et douce pour faire des soupes agréables. Si vous avez un doute ou préférez les potages, n’hésitez pas à rajouter un peu de pomme de terre (pour rendre la soupe plus épaisse). Ensuite, mettez un peu de crème et saupoudrez de curry, et mélangez !

Le cumin :

Une autre épice un peu plus forte que le curry, et qui se marie très bien avec ! Les deux épices ont globalement les mêmes utilisations même si le cumin est plus plébiscité pour les recettes de potages où à base de lentilles, avec lesquelles il se mixe très bien !
Recette fétiche : Dahl de lentille corail – butternut – cumin/curry
Un dahl est un plat végétarien, qui ressemble à un chili ( tiré par les cheveux mais l’explication arrive). Le riz est ici les lentilles, la consistance dans ce plat étant d’ailleurs la même, et la garniture est en fait la courge, en cube. Il existe de nombreuses façons de faire un dahl (tout cuire dans le même plat, faire des préparations séparées…), mais il s’agit d’un recette de cuisson lente à l’eau dans une marmite avec couvercle, où les ingrédients cuisent doucement, avec de l’eau qui les couvre juste. On peut rajouter lait et ou crème pour une meilleure consistance, ainsi que du bouillon de volaille pour plus de parfum. Ici, la seule règle, c’est de mettre énormément d’épices !

La cannelle :

Épice de l’automne par excellence, elle s’invite dans les gâteaux et les boissons et vous réchauffera doucement au coin du feu.
Recette fétiche : Chocolat chaud – cannelle
Un chocolat chaud riche et crémeux, avec (beaucoup) de cannelle, parfait pour un petit goûter avec un plaid. Pour une tasse de boisson, coupez en petits morceaux au couteau l’équivalent de huit carrés de chocolat type dessert , et placez les dans une casserole avec l’équivalent d’une tasse de lait. Faites chauffer le tout à feu doux, jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène et qu’il n’y ait pas trop de résidu de chocolat au fond de la casserole si vous arrêtez de remuez. Rajoutez généreusement de la cannelle et mélangez de nouveau. Versez dans une tasse, et dégustez !

Le mélange quatre épices – muscade, cannelle, girofle, poivre :

Le combo gagnant de votre placard à épices. Au premier abord, on se demande bien pourquoi donc elles sont toutes ensemble, mais dès qu’on goûte un gâteau aux quatre épices, on se pose beaucoup moins de questions ! C’est réconfortant, c’est bon et ça va super bien avec le chocolat chaud juste au-dessus…
Recette fétiche : Le gâteau au yaourt aux quatre épices
Réalisez une base de gâteau au yaourt, et incorporez une bonne dose d’épice au mélange. Vous obtiendrez un gâteau qui se conserve plutôt bien, moelleux à souhait et délicieusement parfumé.

Les courges

Les stars de l’automne sont dans la place ! De toutes les formes, de toutes les tailles et de toutes les utilisations, les courges envahissent nos cuisines dès que les feuilles rougissent. Partons donc à leur découverte ! En voici deux fières représentantes.

Courge butternut :

En soupe, en gratin, rôtie au four ou encore en frite, voici l’une des courges les plus polyvalentes dans vos placards. Elle a un parfum doux, une texture tout aussi douce et une très jolie couleur.
Recette fétiche : lasagnes poulet – crème – butternut
Tout est dit ! Faites vos lasagnes comme d’habitude, mais avec un twist…Alternez les couches de poulet et celle de butternut, avec beaucoup de crème et un peu de fromage ( la mimolette va divinement bien avec les deux) et vous aurez de parfaites lasagnes d’automne !

Courge spaghetti :

Comme son nom l’indique, cette courge...fait des spaghettis ! Cette courge est en fait « fibrée » à sens unique, c’est à dire que lorsqu’on la cuit et qu’on passe une cuillère entre sa chair et sa peau, vous obtiendrez des filaments de courgette, qui ressemble en tout point à des spaghettis ! Et des spaghettis particulièrement fondants et succulent, il faut le dire. C’est ludique, c’est un peu loufoque, et ça a un goût extraordinaire.
Recette fétiche : courge spaghetti au four et filet d’huile d’olive
La recette sans prise de tête par excellence ! Mettez vos courges au four une fois coupées en deux, et lorsque la cuisson est achevée, enlevez les pépins à l’aide d’une cuillère. Ensuite, avec une fourchette vous n’avez plus qu’à racler la chair pour obtenir des spaghettis. Ajoutez un filet d’huile d’olive et un petit peu de parmesan, et vous avez un excellent repas.

Quels sont pour vous les produits de l’automne ? Quelles recettes spéciales automne avez-vous cachées dans vos placards ?

 

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La Brocante du Monde des Sorciers : Tapac-Yauri, le bâton d'or de Manco Capac

 

Je poursuis l’inventaire de notre brocante magique avec un objet étonnant venu cette fois-ci d’Amérique latine, Tapac-Yauri, le bâton d'or de Manco Cápac.

Pour les Moldus, il s’agit du sceptre d’or, ou “vara de oro”, du fondateur mythique ou réel de l’Empire inca. D’après les légendes incas, Manco Cápac serait un homme-dieu, fils du dieu soleil Inti, ou du dieu créateur Viracocha, sorti du lac Titicaca ou né dans une grotte. Ce serait son père, Inti, qui lui aurait donné un bâton d’or pour l’aider à trouver l’emplacement idéal où fonder la future capitale de son empire, capitale qui prit le nom de Cuzco. C’est à ce moment que Manco Cápac devint le premier des Sapa Inca (empereurs).

Certaines traditions évoquent la réalité humaine de ce premier empereur, qui aurait été divinisé après sa mort et intégré à la mythologie, ce qui expliquerait les variantes au sujet de son origine et de sa naissance.

Pour les Incas, la vara d’or n’est pas simplement un outil destiné à marquer dans le sol les fondations de la première cité, elle apparaît comme un véritable artefact sacré, généralement donné ou construit à partir d’un matériau offert par le dieu soleil. Elle permit à Manco Cápac de détecter le lieu béni par les dieux destiné à accueillir la capitale impériale. En effet, lors de son voyage, il devait planter le bâton dans le sol, et celui-ci ne s’enfonça entièrement qu’à l’endroit prévu par les dieux. La vara symbolisait également la légitimité du pouvoir impérial, pouvoir de nature divine et conféré au Sapa afin qu’il gouverne son empire.

Dans la cosmogonie andine, cet objet incarne également le lien entre le monde céleste et la terre : don du dieu soleil, il pénètre la terre pour déterminer l’emplacement de Cuzco, et de son édifice le plus important, le Temple du Soleil. C’est pour cela que le bâton d’or était vénéré comme un objet divin sous le nom de Tapac-Yauri.

D’après les historiens de la magie, qui ont travaillé à son sujet, cet artefact fut créé à partir d’une petite météorite tombée sur Terre, qui aurait frôlé le soleil avant de s’écraser sur notre planète, ce qui aurait modifié sa structure même pour en faire ce que les Incas appelaient la “pierre solaire”. Cet astéroïde, de la taille d’un vif d'or, serait tombé sur Terre au début du XIVe siècle, et aurait été trouvé par un puissant sorcier inca qui, dans une vision, avait vu son arrivée. Il aurait ensuite scellé cette pierre sur un rameau de Tabebuia impetiginosa, arbre sacré des Incas, lors d’un puissant rituel magique, avant de recouvrir le tout de feuilles d’or.

On ne sait si le sorcier créateur de la vara d’oro était Manco Cápac lui-même, qui, grâce à sa puissance, aurait fondé l’empire inca, ou s’il était au service du premier Sapa et de ses successeurs, et les aurait aidés à fonder la capitale et à contrôler le vaste empire andin.

D’après les études, le bâton d’or serait un objet très puissant capable de sentir les lignes de force magiques de la Terre, s’enfonçant dans le sol aux endroits où la magie est la plus ancienne et la plus pure. C’est ainsi qu’une légende rapporte que sa dernière utilisation avant sa disparition aurait eu lieu lors de la fondation de l’école de magie Castelobruxo au Brésil.

Un autre de ses pouvoirs serait d’émettre une lumière dorée capable de repousser certaines créatures, comme les Détraqueurs, de dissiper les maléfices de confusion ou de lutter contre certains objets maudits et particulièrement les Horcruxes. Elle permettrait également de purifier ce qui a été corrompu par la magie noire.

Enfin, Tapac-Yauri aurait le pouvoir d’ouvrir la grotte sacrée, peut-être située au fond du lac Titicaca, ou dans les montagnes alentour, dans laquelle serait né, selon les mythes moldus, Manco Cápac, grotte renfermant le savoir magique des anciens Incas. C’est pourquoi cet objet dont on a perdu la trace depuis la conquête espagnole de l’empire inca, même s’il aurait pu réapparaître lors de la fondation de Castelobruxo, est très recherché dans toute l’Amérique latine par de nombreux aventuriers en quête d’objets magiques anciens et de trésors perdus.

 

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1 sept. 2025

Éditorial

 

Vie PÉDOUZIENNe

Publicité - Une rentrée à Basgiath
Illustré par La mascotte de l'équipe

Raconte-nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Mia Kester

Publicité - Le passeport pédouzien
Illustré par Esmée De Bellombre

Le carnet de voyage des Weasley
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hope Moore

Communauté MAGIQUE

Zoom sur Michael Gambon
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

Un coup d'oeil sur Bill Weasley
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

LE COIN DÉTENTE

Les Carnets de Terry en Égypte : Le Kyphirtiou
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Esmée De Bellombre

Et si on jouait ?
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre        

La petite bibliothèque fait sa rentrée
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par La mascotte de l'équipe

 

Spoiler:

Très cher lectorat,

Après un mois de vacances bien méritées, toute l'équipe de la Gazette est heureuse de vous présenter ce nouveau numéro ! Il sent bon la fin de l'été, pour certain.es d'entre nous qui se pensent encore en Égypte. Il sent également la bonne odeur de l'encre et des parchemins synonymes de rentrée.
Pour accompagner tout ça, nous avons également une annonce à vous faire. L'équipe de la Gazette vient s'agrandir ! Nous accueillons deux nouveaux Photographes, qui devraient nous rejoindre pour illuminer le numéro du mois prochain. Bienvenue à Hellia St.James et Arsen !
Bonne lecture à vous et ne loupez pas la Cérémonie de la Répartition.

 

 

 

 

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Une rentrée à Basgiath

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Raconte-nous ta musique

En voyant ce qui se passe aux Trois Balais, lors d'animations musicales et/ou lors de concours, et en entendant les un.e.s et les autres, je me suis dit que beaucoup de Pédouziens et Pédouziennes aiment la musique.

La musique, c'est un sujet très vaste, et chacun.e la ressent à sa façon, a souvent une histoire particulière qui s'y rapporte, etc.

C'est pourquoi j'ai préféré éviter des interviews formatées et privilégier la spontanéité.

Et c'est également pourquoi cette rubrique s'intitule tout simplement : "Raconte-nous ta musique".

Pour la première édition de cette rubrique, voici ce que Luan McTire et Gwendolyn Jenkins ont partagé avec vous à propos de "leur musique".

 

Luan : Je suis ce qu'on appelle un.e artiste multi-passionné.e, je touche à tout ! Je tiens ça de mon père, on se ressemble beaucoup. Il m'a transmis sa passion pour le dessin, le cinéma, la littérature, le bricolage et bien sûr la musique. Il était chanteur de son propre groupe de rock pendant des années, il écrivait les chansons. Il m'a offert ma première guitare classique quand je suis entré.e au collège. J'ai pris des cours jusqu'à ce que mon prof prenne sa retraite. Récemment, il m'a fabriqué de toutes pièces ma propre guitare électrique dont on a dessiné le design ensemble (je l'ai appelée Décibelle). Je suis tellement fièr.e de mon père et tellement reconnaissant.e pour tout ce qu'il fait ♥︎

Bref, c'était la petite histoire.

Il m'a également transmis ses goût musicaux en commençant par les bons vieux classiques : AC/DC, les Rowling Stones, Artic Monkeys, the Doors, Queen... Je suis tout de suite devenu.e fan de Muse. Et ma mère mettait souvent Michael Jackson dans la voiture.

Puis j'ai exploré d'autres genre musicaux, j'ai trouvé des pépites que peu de gens connaissent, comme the Oh Hellos, Cosmo Sheldrake ou Will Wood (plus déjanté celui-là).

J'ai parlé rapidement de Cavetown dans un commentaire de la dernière édition de la Gazette. Je pense que ses chansons parlent à beaucoup de jeunes de notre génération qui font face aux difficultés d'aujourd'hui, ce clip me touche particulièrement.

                 

 

Je découvre constamment de super chansons dans les films ou les séries ! Là tout de suite je pense à Stranger Things, la Umbrella Academy, Arcane (bien qu'elles aient été écrites spécialement pour la série). J'adore écouter les OST et les reproduire à la guitare. Hans Zimmer est un génie, mais il y a aussi des compositeurs moins connus qui font un travail remarquable ! Comme dans les séries Sherlock, the Queen's Gambit, Penny Dreadful, ou encore Moon Knight et Loki de Marvel.

Durant l'année qui vient de s'écouler, je me suis plongé.e dans les comédies musicales. J'ai notamment découvert la Team Starkid (pour les anglophones, ça vaut vraiment le coup d'œil).

Je parle du format théâtral mais il y a aussi le cinéma bien sûr. Jack et la mécanique du cœur regroupe des artistes de talent, et en plus c'est français.

                  

Personnellement, j'aime beaucoup chanter, vraiment. Mais je suis beaucoup trop timide, c'est terrible. Je me permets de pousser la voix uniquement quand je suis seul.e à la maison, et encore, en faisant abstraction des voisins. Ou bien quand je suis seul.e dans la voiture avec mon père, on chante ensemble sur du Muse et on kiffe.

 

 

Gwendolyn : Je trouve que c’est une idée fabuleuse ! J’écoute peu de musique chez moi ou dans les transports car je vais préférer lire. Cependant j’en écoute en marchant, en travaillant et en faisant les tâches ménagères.

J’écoute plutôt du rock type Queen, Bowie, The Cure et Måneskin. Et, à part ça, j’écoute beaucoup Lilith Max, Paris Paloma et Aurora. Female rage en définitive, haha.

Si je pouvais faire découvrir un titre, ce serait Peasant's Throne de Lilith Max !

                 

 

                    Merci beaucoup, Luan et Gwendolyn, pour ce partage !

 

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Brèves de Gazette


Après avoir passé une grande partie du mois d’Aout à lézarder au bord du Nil, il est temps pour l’équipe de repartir sur les chapeaux de roues et de se remettre au travail. Bien heureusement, tout le monde ne prend pas des vacances semblerait-il, étant donné que mon groupe de petits journalistes en herbe a bien travaillé. Pour rappel, lors de la dernière édition de ces brèves, c’est la Gazette qui s’était retrouvée en première place. Elle remet donc aujourd’hui son titre en lice. Découvrons tout de suite qui détient ce mois-ci la meilleure note.
 


On me souffle dans l’oreillette que de nombreux changements s’opèrent dans les bureaux du Gryff’Time. Pas d’édition en vue depuis quelques temps, mais j’ai hâte de pouvoir de nouveau lire les ragots de la salle commune.
 


Pour cette édition j’ai choisi l’article Survivre à la canicule d'Ambrosia Luna, illustré par Octavia Hargreeves. L'article reçoit la note de 17,75/20.

ET VOUS ALORS, EST-CE QUE VOUS AVEZ SURVÉCU ?

Et oui, chez les Sorciers aussi il fait chaud ! Car on aurait pu s'attendre à un article tourné vers la chaleur du Monde Moldu mais Ambrosia nous surprend avec des conseils Made In Monde Magique. Un point fort relevé par le jury. Le ton de l'article est drôle, bourré de références magiques, ce qui rend la lecture plaisante et légère.

On remarquera toutefois qu'à certains moment, l'humour employé manquera peut-être de justesse. En effet, certains conseils sont jugés confus, voire maladroits, un peu comme des contre-indications.

AH BAH OUI, SI VOUS LISEZ CES LIGNES VOUS AVEZ SURVÉCU

Une illustration réussie, fun et fraîche (on en a besoin avec cette chaleur). On ressent tout de suite la bonne humeur estivale à travers l'image, très colorée, dans un style cartoon doux et joyeux.

Quelques réserves sont toutefois énoncées sur le choix de typographie, jugée trop simple ou mal agencé face à l'image.
 


Au Chicaneur, c'est l'article Une aventure estivale dans vos assiettes (bah oui, je suis Poufsouffle de souche moi de base) par Lylaee McNeil qui a été choisi ! L'article obtient la note de 16,75/20.

EST-CE QUE L'ARTICLE VOUS A DONNÉ FAIM ?

Un texte à l'humour juste et vivant, plein de second degré, exactement comme on les aime. On retrouve d'ailleurs une belle structure de menu alléchant, avec le triptyque entrée/plat/dessert. Ce sont également des recettes accessibles à tous, originales et ludiques qui donnent envie de les essayer ! Car même si certains ne sont pas fan des recettes, celle-ci a quand même du charme.

Quelques petites coquilles toutefois : une introduction assez longue et une mise en page jugée trop dense. Les articles c'est comme les maisons quand on est en pleine canicule : il faut les aérer.

FAITES PAS GENRE, ON EST TOUS DES POUFSOUFFLE (MÊME LES SERP)

Une très jolie illustration, fine et dynamique grâce à la disposition circulaire du texte, le tout saupoudré d'une palette colorée et fraîche aux couleurs estivales.

Peut-être toutefois qu'elle ne colle pas trop au thème de l'édition "aventure". Et par Merlin, remplissez-moi cette assiette Miss McNeil, on veut du détail !
 


Terminons par la Gazette avec l'article La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore (cc c mwé). L'article obtient la note de 16,75/20.

VOUS CONNAISSIEZ DAGDA VOUS AVANT ?

Une nouvelle fois, Terry met la barre très haute. On retrouve un texte très riche, bien écrit, intéressant et surtout très instructif, mélangeant folklore celtique et univers HP. Le ton employé est fluide et agréable, comparé à un conte. On notera un gros travail du côté culturel, ce qui est fortement apprécié du jury.

Quelques lacunes relevées : le style documentaire par certains endroits ne semble pas faire l'unanimité, trop guidé et explicatif. Le texte est également parfois jugé un peu long, manquant d'un soupçon de mystère.

MOI JE CONNAISSAIS QUE DJADJA

Une illustration élégante, soignée, avec de nombreux motifs floraux fins et un style ancien celtique, tout a fait adapté à l'histoire de la Harpe en elle-même. On retrouve une bonne intégration à l'univers magique, avec un côté mystérieux et raffiné.

Toutefois le cadre de l'illustration est jugé trop rigide, et sombre, en manque de dynamisme avec le côté estival. Gros bémol sur la répétition de texte (on faiT tous des erreurs dans la vie). Une illustration un peu grande pour certains, mais qui en même temps permet de mettre en valeur les détails.
 

◇◆◇


En cette belle rentrée, c'est donc les Crocs du Blaireau qui récupèrent la couronne, à un poil de fesses de niffleur de la Gazette. Une édition qui s'est jouée dans un mouchoir de poche !

 

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Le passeport pédouzien

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Le carnet de voyage des Weasley

Cet été, nos brillants élèves se sont dirigés vers les intrigues de l’Égypte, lors d’un voyage très compétitif. Sur place, une famille de rouquins très connues s'est chargée de nous partager ses impressions de cette compétition, qu’ils ont glanés en suivant les nombreux participants.



Les étapes de Numérobis

Le couple Weasley décida de suivre le premier groupe d’élèves à s’éloigner, ceux qui semblaient suivre un scribe plutôt étrange, appelé Numérobis. Ce dernier les fit adopter un itinéraire périlleux, qui commença par une oasis trompeuse et pleine de mirages. Une fois l’eau trouvée, le même scribe, qui avait décidément de sacrées idées, les fit participer à une course à dos de crocodiles (inutile de dire que Molly avait transplané tout de suite), qui les conduisit jusqu’à un charmant village rempli de secrets qui ne demandaient qu’à être déterrés… Après avoir arrêtés un trafiquant d’œuvres d’art, ils furent approchés par un égyptologue moldu, grand ami de Numérobis. Au moins ce dernier avait-il des fréquentations intéressantes ! Suivant les indications hasardeuses des tablettes, la joyeuse troupe se rendit près des pyramides, où ils défièrent un sphinx avant de plonger dans les catacombes, où ils s’amusèrent à déchiffrer les textes écrits sur les murs. Quelques pas plus tard, ils se retrouvaient dans la crypte de la pyramide. Une momie se décida à leur donner des indices pour enfin trouver le mot de passe qui les libéreraient, mais malheureusement, certains restèrent coincés. C’était probablement mieux pour eux, puisque le reste du groupe n’était pas au bout de ses peines ! En effet, la sortie était tout à fait labyrinthique, et il leur restait à déterminer le bon chemin à prendre pour rentrer sans encombres.

Après quelques difficultés, la troupe plus si grande et un peu plus fatiguée dit adieu à Numérobis, et retourna vers le campement originel.


Chasse aux scarabées

Ron, friand de chasse aux trésors, se décida à observer les élèves qui cherchaient frénétiquement des scarabées dans les sables du désert. Ils avaient probablement été égarés, mais on leur demandait maintenant de tous les retrouver afin d’accéder à de merveilleuses récompenses. Les recherches furent longues et complexes, et les amenèrent vers des endroits bien loin du désert, mais ils finirent par trouver les cinquante scarabées cachés.


Entre vif d’or et scarabées

Une partie des élèves décida immédiatement de se lancer dans un match de Quidditch, arbitré par nul autre que le grand Charlie Weasley. Après de multiples matchs, les élèves, épuisés, s’allongèrent sur le sable fin, pendant que leur arbitre retournait espionner un autre groupe.


Course égyptienne

Charlie

Un groupe d’élève se décida à survoler les lieux emblématiques égyptiens en balais volant. Premier arrêt : Abou Simbel. Après quelques péripéties et quelques acrobaties (certains n’étaient pas si bons pilote), ils repartirent vers Philae, où ils furent séparés en plusieurs groupes, et firent face à des mésaventures, qui comprenaient des oiseaux, des crocodiles et des pannes de balais. Contre toute attente, ils arrivèrent sans aucune perte au temple de Kom Ombou à Edfou, où ils firent une halte afin de dessiner la magnificence de la végétation. Leur prochain arrêt se trouvait au fameux temple de Louxor, à Thèbes. Cette fois-là, il leur fallu traverser le temple en balais, avant de suivre le cours du Nil jusqu’à Dendera, pour finalement arriver à la pyramide de Gizeh. Ils s’arrêtèrent ensuite à Alexandrie, qui fut l’étape final de ce beau voyage, où ils purent enfin se prélasser les pieds dans l’eau.


Soirée égyptienne

Ginny

Notre phénoménale sorcière rousse s’est quant à elle introduite dans une soirée divine.

Nos vaillants élèves ont pris les traits des divinités égyptiennes les plus connues pour recréer l’histoire mythique des dieux d’Égypte dans une taverne, au travers d’un magico-chasse. Après une bataille acharnée, Horus a été défait, mais nos élèves, qui avaient repris leurs traits, se sont ensuite lancés à la poursuite des morceaux de son corps dans toute l’Égypte pour aider Isis, lors d’un Cheminons inoubliable. Finalement, ils utilisèrent une magie puissante afin de reconstituer le dieu bien mal en point. La soirée se termina ainsi dans cette taverne emprunte de magie.


Runes perdues dans le désert

Bill

Le briseur de sort renommé décida de suivre un groupe qui s’engagea dans une grotte un peu glauque, qu’il devait de toute façon explorer pour son travail. Il ria en les regardant se démener avec un papyrus dans un sale état. La balade allait peut-être finir par se solder par du travail plus à faire… À en juger par la mine déconfite de la troupe, ils devaient maintenant traduire ledit papyrus. C’était un bon entraînement non ? La petite troupe se dirigea vers les quelques fresques du fond de la salle, et les professeurs en profitèrent pour un petit court de théologie, alors que la tempête faisait encore rage à l’extérieur. Une tablette, écrite celle fois en hiéroglyphe plus tard, et des objets mystérieux à analyser, ils finirent par tomber sur un cercle runique. Probablement la sortie de l’ancien propriétaire… La grotte n’étant au final pas piégée, le rouquin se détendit, et écouta la joyeuse troupe d’élèves qui avait réussi à percer les mystères de la grotte.


Le tombeau maudit

Fred et George

Un autre groupe d’élèves, accompagné de jumeaux bien déterminés à leur mettre des bâtons dans les roues, ou tout du moins à organiser des farces épiques, se rendit dans une mystérieuse pyramide. Ils y restèrent d’ailleurs piégés grâce à nul autre que leurs professeurs. Quand on disait que le poste était maudit… Enfin bon, c’est en riant hystériquement que les jumeaux se fondirent dans l’ombre, tout à fait partants pour voir les victimes se faire torturer. Une première chambre emmena le groupe droit dans les pattes d’un sphinx, tandis que la seconde les précipitait...dans un atelier d’art créatif. Ils devaient en effet créer leur propre amulette de protection s’ils ne voulaient pas rester coincé à tout jamais. Bonne idée. Très très bonne idée… Les deux farceurs se firent la réflexion que forcer quelques personnes à fabriquer des pétards contre leur libération pouvait être un bon fond de commerce. La prochaine chambre abritait des Inferis, contre lesquels les amulettes et quelques petits sorts furent bien utiles. Après un petit exercice de traduction, tout le monde pu enfin sortir de la pyramide maudite, enfin...tout le monde sauf un, et on murmure qu’une paire de roux diabolique et deux professeurs déchaînés n’y sont pas pour rien.


Pendant que la troupe d’élèves en voyage organisé cherchait à s’emparer d’un maximum de scarabées pendant leurs pérégrinations, de nombreux professeurs et membres de Poudlard décidèrent de leur en envoyer en soutien, en leurs organisant cette fois des épreuves un peu spéciales, dans de nombreux bazars d’Égypte et dans le moindre recoin des villes mythiques. Les scarabées pleuvaient ainsi à flot, ce qui permit aux participants d’atteindre des objectifs de collecte de scarabées colossaux, pour la plus grande joie de tous.


À la fin de ce séjour fort en rebondissement, la famille déjantée raccompagna les élèves jusqu’à Poudlard, qui avaient bien mérités quelques jours de vacances après ce séjour. Une pluie de scarabée servit à célébrer leur départ, et les élèves en glissèrent plusieurs dans leurs bagages pour les échanger à leur retour.

 

 

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Zoom sur Michael Gambon

 

Bonjour à tous,

Nous avons vu dans un précedent numéro le parcours de l'acteur ayant campé le personnage d'Albus Dumbledore, et qui de mieux que celui qui as pris la relève de Richard Harris sur ce rôle : Michael Gambon.

D'origine irlandaise (comme Harris d'ailleurs), Michael Gambon commence sa carrière en 1965 avec le film Othello de Stuart Burge, un premier film qui sera éclipsé par quinze années de service côté théâtre, le plaçant rapidement comme l'un des homme de scène les plus réputés d'Outre-Manche.

Sa carrière prend une tournure spectaculaire lors de l'année 1989 où il joue dans le film : Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway. Un film salué par la critique puisqu'il remportera plusieurs prix au Festival international du film de Catalogne. Dans les catégories meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure photographie, meilleure musique. Consécration pour l'acteur qui sera élevé au rang de commandeur de l'ordre de l'empire britannique par la reine Elisabeth II la même année.

Au fil des années Gambon se fait une place dans le paysage cinématographique et théâtral, tant britannique qu'international. Il tourne notamment en 1996 dans Mary Reilly de Stephen Frears ou il incarne le père de la jeune Mary (incarnée par Julia Roberts). Il tourne également pour des personnes tel que Tim Burton, Robert Altman ou encore Kevin Costner.

Il sera finalement élevé au rang de chevalier de l'ordre de l'empire britannique, toujours par Elisabeth II en 1997 pour sa carrière et son rôle dans Mary Reilly.

En 2004 il intègre finalement la saga Harry Potter et le Wizarding World, suite au décès de son compatriote Richard Harris. C'est ce rôle qui lui donnera la popularité et le succès qu'on lui connaît aujourd'hui. Une passation qui était au cœur de bien des discussions en interview, Michael répondait en faisant la comparaison avec d'autres rôles Shakespearien (comme le roi Lear) interprété depuis des centaines d'années et par des milliers d'acteurs. Ne se préoccupant généralement pas de la patte apportée par leurs prédécesseurs. Le seul "hommage" si l'on peux dire que Gambon faisait à Harris était d'accentuer plus encore son accent irlandais, sorte de trait d'union entre l'ancien Dumbledore et le nouveau.

En 2010 à l'arrêt de la saga Michael n'est pas resté inactif s'essayant au doublage tant dans des jeux vidéo comme The Elder Scrolls que dans des films avec de l'animation tel que l'ours Paddington (dans lequel il incarne Pastuzo, l'oncle de l'ours).

Michael Gambon s'éteindra dans la nuit du 27 au 28 septembre 2023 des suites d'une pneumonie. Suscitant une vive émotion dans les sphères Potteriennes, tant chez les acteurs que chez les fans du sorcier à lunettes. Daniel Radcliffe (l'acteur ayant incarné Harry Potter) lui rendra un vibrant hommage racontant au passage à quel point l'acteur pouvait être un blagueur invétéré sur les plateaux.

Tiens et si on se racontait l'anecdote avant de se quitter ? Aller puisque vous êtes en liesse on le fait !

Nous sommes en 2003 durant le tournage de Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban. La scène se déroule dans la Grande Salle où les élèves doivent dormir suite à l'intrusion du terrible Sirius Black dans la salle commune de Gryffondor. Dumbledore veille sur ses petits de même que bien des professeurs dont le terrible Severus Rogue. Le repas avait du être chargé pour le jeune monsieur Potter qui fut pris de flatulence incontrôlable dans son sac de couchage pendant les prises. La faute à qui ? Non pas aux elfes de maison mais bien à Michael Gambon qui avait dissimulé une boîte à pet télécommandée dans le sac de couchage du jeune Radcliffe. De quoi faire rire avec le recul mais qui a dû être un grand moment de honte pour le jeune Daniel, d'autant plus quand on sait qu'il avait fait des pieds et des mains avec Alfonso Cuaron (le réalisateur) pour être installé aux côtés d'une jeune actrice pour qui Daniel avait un coup de cœur. Michael le saboteur de couple avait frappé, et bien fait rire le reste de la production.

 

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Un coup d'oeil sur Bill Weasley

 

Bonjour à tous,

Comme vous le savez, j’aime découvrir ou redécouvrir des personnages de nos sagas préférées. Et quand on parle d’Égypte — ce que nous avons fait tout au long de l’été — il y a un nom qui me revient souvent en tête : Bill Weasley. Pour ceux qui n’ont vu que les films, nous n’avons que peu de choses à nous mettre sous la dent (certes déjà plus que pour des personnages tels que Peeves ou Winky, mais ce n’est pas le sujet). Alors, pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité, découvrons ensemble : Qui est Bill Weasley ?

Tout d’abord, Bill est l’aîné des enfants de Molly et Arthur. Réparti dans la maison Gryffondor (une habitude pour cette famille), il est décrit comme un bon élève, devenant préfet de sa maison en cinquième année, obtenant cette année-là douze BUSE à ses examens. Il poursuit une scolarité sans heurts (vous comptez l’ouverture de la première cave maudite dans les jeux comme un heurt, vous ?) jusqu’à sa septième année où il devient préfet-en-chef, pour la plus grande fierté de ses parents.

Nous n’avons pas de détails sur les notes de Bill à ses ASPIC, mais étant donné qu’il devient conjureur de sorts pour Gringotts en Égypte (oh tiens, on y revient), on peut se douter qu’il les a réussis. Lors de la visite de sa famille, grâce à la loterie de la Gazette remportée par Arthur, il fait visiter à ses proches plusieurs tombeaux de pharaons, avant de retourner à son travail, où nous perdons sa trace jusqu’en 1994. Il assiste cette année-là à la Coupe du Monde de Quidditch et affrontera les Mangemorts aux côtés des agents du Ministère de la Magie, démontrant son courage et sa volonté profonde de rendre le monde magique plus sûr pour la communauté.

Toujours en 1994, il sera invité avec sa mère pour la troisième tâche du Tournoi des Trois Sorciers et passera un moment avec Harry, la famille Weasley étant ce qui se rapproche le plus d’une famille pour le champion à ce moment-là. Il fera ainsi la rencontre de la championne de Beauxbâtons : Fleur Delacour. Après la Troisième Tâche, l’annonce du retour de Lord Voldemort secoue la communauté magique. Bill avertit son père et intègre, ainsi que tout le reste de sa famille (à l’exception de Percy), l’Ordre du Phénix.

À partir de cet événement, Bill se fait muter en Angleterre pour pouvoir œuvrer plus efficacement pour l’Ordre, notamment en interrogeant les gobelins afin de savoir si ces derniers seront des alliés de Voldemort ou non. En 1997, il est appelé par Dumbledore pour venir patrouiller dans les couloirs du château. L’intrusion des Mangemorts, provoquant la bataille de la tour d’astronomie, sème le chaos dans le château et Bill participe à la mêlée, affrontant Fenrir Greyback. Il survit à la bataille, mais sera blessé par le loup-garou (alors non transformé et ne transmettant donc pas sa lycanthropie à Bill), récoltant une sacrée balafre sur son visage, et un certain goût pour la viande à peine cuite.

Ce n’est pas la seule bataille au compteur de notre Bill : il est l’un des protecteurs lors du transfert de Harry vers le Terrier en juillet 1997. Il protège son Harry, qui se trouve être sa fiancée : Fleur Delacour. Il assiste à la mort d’Alastor Maugrey et patrouillera ensuite avec Remus Lupin pour retrouver le corps de l’auror, sans succès. Quelques jours après cette bataille terrible, il épouse Fleur au Terrier, et la fête est interrompue par un autre membre de l’Ordre : Kingsley Shacklebolt.

Le Ministère de la Magie est tombé, le ministre de la Magie est mort, les Mangemorts arrivent. Un sacré cadeau de mariage pour le jeune couple, vous ne trouvez pas ? Bill et Fleur vont donc se réfugier à Tinworth, dans la Chaumière aux Coquillages, et jettent le sortilège de Fidelitas dont il sera le Gardien du Secret, protégeant ainsi leur maison et leur union de toute intrusion indésirable.

Mais le jeune couple ne reste pas inactif pour autant : ils accueilleront les évadés du manoir Malefoy ainsi que le golden trio lors de leur fuite en mars 1998, soignant les blessés et offrant un havre de paix pendant une période troublée. Ils protègent les évadés du manoir pendant près de deux mois, jusqu’à l’annonce de Neville Londubat en mai 1998 : la bataille de Poudlard va avoir lieu.

Bill et Fleur ne se posent pas la question et foncent au château accompagnés par deux évadés : Luna Lovegood et Dean Thomas. La bataille est sans merci et, après la chute de Voldemort, Bill ainsi que sa femme ont survécu, mais pleurent la perte du jeune frère de Bill : Fred Weasley.

Bill est, comme nous l’avons vu, un sorcier extrêmement courageux, sérieux, qui a à cœur de faire passer le bien-être de la communauté magique et la sécurité de sa famille avant la sienne. C’est un Weasley au grand cœur et un personnage qui aurait mérité, je pense, un meilleur développement dans les films. Qui sait, peut-être la série lui donnera-t-elle l’occasion de briller ?

 

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Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour tout le monde,

Le mois de Septembre est mondialement connu comme le mois de la rentrée, on reprend le chemin de l'école, fini les vacances, le farniente, et il ne nous reste plus que les souvenirs. Voilà une chose puissante : les souvenirs et ce n'est pas l'ancien maître des potions Severus Rogue qui me dira le contraire, lui qui a trahi Voldemort en souvenir de son amour perdu. C'est donc une de ces potions que je vous propose les amis. Alors on sort le chaudron, les larmes de phénix et c'est parti !

Ingrédients : Pour 50cl de boisson
 

  • 40cl de jus de grenade
  • 100g de pomme
  • 1 gousse de vanille
  • 2 càs de sirop d'érable


Préparation :
 

  • 1. Rincez et épluchez la pomme avant de la couper en cubes, en veillant à ne pas laisser tomber de pépins. (C'est amer et ça contient du poison donc c'est pas un bon souvenirs que vous allez invoquer)

    2. Faites compoter votre pomme dans une casserole avec un peu d'eau à feu moyen. Pendant que cela compote, fendez votre gousse de vanille en deux et grattez-là avec la pointe d'un couteau (attention les doigts) pour récolter les graines que vous ajouterez dans votre compotée.

    3. Dans le fond du récipient qui contiendra la potion, versez le sirop d'érable, ajoutez la compotée et enfin le jus de grenade. Mélangez-bien et dégustez !


Une recette de souvenirs rapide à faire et très simple dont vous aurez sûrement la photo très prochainement !

 

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Les Carnets de Terry en Égypte : Le Kyphirtiou

 

Avant de quitter l’Égypte, j'aimerais vous faire découvrir un arbre endémique du désert égyptien : le Kyphirtiou, communément arbre à encens bleu. Il a été exploité depuis la plus haute antiquité par les sorciers égyptiens.

Cet arbre a la propriété de rester invisible des moldus et de toute créature non magique. Il a donné lieu à une campagne de recensement et d’étude mise en œuvre par l’équivalent égyptien du ministère de la magie, en collaboration avec des sorciers botanistes et potionnistes britanniques et américains. Il existerait actuellement environ cinq cents spécimens, répartis à 75% dans le désert arabique (entre le Nil et la Mer Rouge).

Son tronc noueux et entrelacé et son feuillage bleu lui donne un aspect caractéristique et facilement repérable dans le désert. Mesurant trois à cinq mètres de haut, son tronc peut atteindre plus de cinquante centimètres de diamètre. Ses longues feuilles bleues un peu coniques sont gorgées d’un liquide gélatineux très hydratant. Elles sont appréciées par de nombreuses créatures magiques traversant le désert, et constituent une source d’eau pour le Mau égyptien dans ses courses à travers l’Égypte.



Le cycle de vie d’un Kyphirtiou est de plusieurs siècles, sa croissance est très lente et il met près d’une centaine d’années pour arriver à maturité. Une fois à l’état adulte, le tronc de l’arbre va progressivement s’ouvrir pour laisser apparaître les grains d’encens bleu foncé prisés par les sorciers. Cette plaie béante au sein de l’arbre continue à s’agrandir de façon imperceptible au fil des ans conduisant à la mort de l’arbre après quatre ou cinq siècles, le tronc rampant sous son propre poids. Le Kyphirtiou meurt bien plus précocement en cas d’exploitation intensive de son encens.

Aucun témoignage ne mentionne la présence de fleurs, de fruits ou de pollen sur cette variété d’arbres, ce qui a longtemps laissé les botanistes perplexes. L’hypothèse aujourd’hui admise serait que le Kyphirtiou naîtrait de la germination de la base d’une de ses feuilles dans l’estomac d’une créature magique puissante morte dans le désert (peu de temps après l’ingestion de cette feuille). L'aridité des lieux et la puissance magique de certains Mau ou de Sphinx conduiraient à la quasi fossilisation de l’animal mort, terreau propice à la germination d’un nouveau Kyphirtiou. Ces conditions très difficiles à réunir expliqueraient sa rareté mais en même temps sa survie.



Les grains d’encens de Kyphirtiou sont utilisés depuis des millénaires par les sorciers. Ils sont traditionnellement brûlés pour consulter l’avenir. Des images se forment dans la fumée, et sont ensuite interprétés par des spécialistes de divination. Leur emploi est très complexe car mal manipulés, ils révéleront un avenir fantasmé et non la réalité.

Les grains d’encens sont également utilisés dans certaines potions égyptiennes de protection ou de révélation et détection. Ils permettent également, infusés dans l’eau, de protéger la personne qui en boit de poisons et venins. C’est pour cela que de nombreux sorciers du désert en buvait régulièrement afin de prévenir les morsures de serpents et piqûres d’animaux et créatures venimeux.

À partir du dix-neuvième siècle, les infusions et décoctions d’encens de Kyphirtiou ont été prisées par une partie des sorciers, recherchant ses effets hallucinatoires considérés comme des visions du futur. Cependant, ces breuvages, consommés de façon régulière, conduisent à une accoutumance et une dépendance et peuvent entraîner des cauchemars répétés, des délires ainsi que des formes de démence. Malgré les mises en garde, certains sorciers continuent à s’adonner à cette consommation détournée de l’encens bleu.

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Et si on jouait ?

 

C'est la rentrée, je ne vous apprends rien, tout comme cela l'a été pour Harry, à maintes reprises.

Et, lors de sa première rentrée, il se sentait extrêmement perdu dans l'immense gare de King's Cross.

Tellement perdu que, quelques années plus tard, se rappelant ce moment, il en fit un dessin, que voici.

   https://www.zupimages.net/up/25/33/6ljm.png 

 Amplificatum ?

Mais, alors que Cookies s'apprêtait à le poster ici, il a fait un écart et, malencontreusement, certaines parties du dessin ont été modifiées.

 https://www.zupimages.net/up/25/33/wuno.png 

Amplificatum ?

 Il y a dix différences entre les deux dessins, mais sept différences trouvées suffiront.

Et, ces rentrées, il y en a eu de toutes sortes !

Mais... C'était dans quel chapitre ?


Pouvez-vous retrouver le titre du chapitre qui correspond aux citations ci-dessous ?

     (Le nom/titre du livre et le numéro du chapitre ne sont pas demandés.)


1. C’est devenu une maison de fous ! Je croyais qu’il n’y aurait jamais rien de pire que le jour où on a acheté deux cents exemplaires du Livre invisible de l’invisibilité – ils nous ont coûté une fortune et on ne les a jamais retrouvés…


2. Mr Weasley faillit même se rompre le cou en trébuchant contre un poulet alors qu’il traversait la cour pour mettre la valise de Ginny dans la voiture.


3. L’air frais de la nuit apaisa les élancements douloureux de son nez. Tonks l’observait et il se sentit furieux, gêné, d’avoir été découvert dans une position aussi ridicule. Sans prononcer un mot, elle lui rendit sa cape d’invisibilité.


4. Mr Rusard, le concierge, m’a également demandé de vous rappeler qu’il est interdit de faire des tours de magie dans les couloirs entre les cours.


5. Elle serrait contre sa poitrine un magazine dont la couverture annonçait en grosses lettres qu’il y avait en cadeau à l’intérieur une paire de Lorgnospectres.


6. Il était sûr qu’en cet instant, Ginny, Neville et Luna étaient assis ensemble, se demandant peut-être où ils se trouvaient, Ron, Hermione et lui, ou discutant de la meilleure façon de saper le nouveau régime de Rogue.


7. Il porta Errol jusqu’à son perchoir fixé à la porte de derrière et essaya de le poser dessus, mais le hibou retomba aussitôt et Ron dut l’étendre sur la paillasse de l’évier.


8. Ginny croisa le regard de Harry et tous deux se détournèrent pour cacher leur fou rire en voyant Percy s’avancer d’un pas conquérant vers la jeune fille aux longs cheveux bouclés.


9. Lorsque Harry se réveilla le lendemain matin, il régnait dans la maison une triste atmosphère de fin de vacances. Une pluie drue continuait de marteler les carreaux tandis qu’il s’habillait d’un jean et d’un pull.


10. Les diligences s’arrêtèrent dans un cliquetis métallique devant les marches de pierre qui menaient à la double porte de chêne de l’entrée. Harry fut le premier à descendre.



          Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 septembre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 

                                              Bon amusement :X

 

 

                                                                                   

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