La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mai 2026

Taille de Serpent

Si je vous parle d'une créature à deux pattes, dôtée d'ailes et d'un corps de serpent emplumé, vous pensez bien sûr à l'Occamy! Une créature pouvant mesurer jusqu'à quatre mètre cinquante et qui a la faculté de réguler sa taille en fontion de l'espace dont elle dispose. Impressionnant non ?

 

Mais attention! L'occamy est une créature agressive surtout lorsqu'elle protège ses oeufs d'argent, c'est pourquoi cette créature est classée XXXX, c'est-à-dire, qu'elle est dangereuse et exige d'avoir des connaissances spécifiques à son sujet d'un sorcier expérimenté. C'est pourquoi j'écrit aujourd'hui ce petit article. Il faut que vous soyez au point, car des occamy attendent une famille dans le refuge, que je prendrais soin de vous présentez.

 

Maintenant que vous avez une base sur cette créature, appronfondissons un peu les choses. L'Occamy se nourrit de rats mais aussi de singes, attention donc aux créatures que vous adoptez si vous possédez un Occamy ou si c'est dans vos projets! En parlant de nourriture, prenez soin de votre protégé lors du nourrissage, gare aux indigestions!

 

Enfin, faites bien attention à lui en hiver car il est l'une des créatures qui n'est pas à l'abri d'attraper un rhume! L'Occamy peut aussi avoir des soucis de plumes incarnées et est sujette aux coupures, sûrement lorsque la créature grandit ou rapetisse.

 

Maintenant que vous savez tout sur l'Occamy, passons aux présentations!

 

Yoda

 

Cette Occamy a des goûts de luxe! Son ancienne éleveuse l'a beaucoup chérit avant de l'abandonner, imaginez comment elle doit être malheureuse au refuge. Pas que c'est inconfortable, les magizoologistes font de leur mieux, mais ce n'est pas le luxe qu'elle a connu. Seriez-vous prêt à adopter Yoda au détriment de votre petite fortune ?

 

Bouli

 

Lui ne cherche pas le luxe, mais plutôt l'aventure! Bouli est un Occamy fugueur. Trop attaché à son ancien éleveur, il ne veut pas vous écouter et s'enfui, profitant de pouvoir rétrécir à volonté pour disparaitre sous vos yeux. Arriverez-vous à monter dans l'estime de Bouli ?

 

Vous connaissez les Occamys, vous connaissez les deux rebelles du refuge, qu'attendez vous ?

 

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Zoom sur David Thewlis

 

C'est le tour d'un autre professeur de voir son interprète à travers la série des Zoom ! J'ai choisis un professeur qui n'enseigna à Poudlard qu'une seule année mais que l'on sait être un très bon enseignant, un membre de l'Ordre du Phénix historique et un sorcier particulièrement tourmenté et attachant : Remus Lupin ou plutôt pour l'occasion David Thewlis !

 

Monsieur Thewlis, de son vrai nom David Wheeler est né à Blackpool en 1963, il grandit dans le paradis des enfants : le magasin de jouets que tiennent ses parents. Très vite il s'intéresse à la musique et plus particulièrement au Rock. S'est par hasard qu'il commenceras ce qui constitueras sa vie professionnelle car malgré l'appartenance à deux groupe de rock durant son adolescence le jeune homme va ensuite prendre des cours de comédie à la Guidhall School of Music and Drama pour suivre ses amis. Son pseudonyme n'est pas anodin puisqu'un autre David Wheeler était déjà acteur avant lui donc pour éviter toute confusion le jeune David décide de se faire appeler par le nom de jeune fille de sa mère.

 

 

Le premier grand succès de David est son interprétation dans la comédie noire Naked de Mike Leigh qui lui permet d'obtenir le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes, mais aussi un British Film Awards, un London Critics Circle Film Award un National Society of Film Critics Awards et un New York Film Critics Circle Awards, rien que ça !

 

En 1995 il donne la réplique à Léonardo DiCaprio dans le film Rimbaud Verlaine. David joue le rôle de Verlaine et DiCaprio Rimbaud dans un drame enflammé sur l'histoire de ces deux illustres poètes.

 

En 1996 il réalise le court métrage Hello, Hello, Hello et est nominé pour le BAFTA du meilleur court métrage

 

Après ses succès David enchaîne les rôles pour des réalisateurs allant de Jean-Jacques Annaud à Bernardo Bertolucci en passant par Steven Spielberg entre autres

 

En 2018 il est également nominé au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans la série américaine Fargo

 

Mais c'est en 2004 que sa notoriété explose lorsque Alfonso Cuarón le choisi pour être le nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal : Remus Lupin. Il participeras ainsi à 5 des 8 films de la saga

 

Il sera d'ailleurs récompensé d'un British Independent Film Awards pour sa contribution exceptionnelle aux films britanniques en 2008.

 

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Le Festival de Cannes vu par les sorciers

 

 

Quand un sorcier regarde le festival de Cannes, il se dit pas que c’est nul. Faut pas abuser. Mais y a un truc qui bloque quand même. Une impression bizarre, un peu difficile à expliquer. Comme si tout était très sérieux, très important… mais qu’il manquait quelque chose. Pas un détail, non. Plutôt un truc plus profond.

 

Le tapis rouge, déjà. Ça commence là. Tout est hyper réglé : les entrées, les poses, les regards, la façon de marcher… rien n’est laissé au hasard. On voit bien que c’est pensé, presque comme un rituel. Sauf que… ça s’arrête là. Pour un sorcier, un rituel ça fait quelque chose, ça déclenche un effet. Là non. Ça reste joli, impressionnant même, mais ça va pas plus loin. Ça donne un peu l’impression d’un truc prêt à fonctionner… sauf que ça démarre jamais vraiment.

 

Les tenues, c’est pareil. Franchement, y a des trucs incroyables. Vraiment. Mais au final, ça reste de l’apparence. Ça change rien en profondeur. Et quand t’as l’habitude de voir des transformations réelles, complètes, ça fait un peu étrange. Pas ridicule, juste… limité. Comme si on s’arrêtait volontairement à moitié du chemin.

 

Et alors les photographes… là c’est autre chose. Les flashs dans tous les sens, ça arrête pas. Ça éclaire, ça clignote, presque agressif parfois. Vu côté sorcier, ça fait penser à de la magie mal contrôlée. Beaucoup d’énergie, mais pas vraiment de précision. Eux, ils essaient de capturer un moment, de le garder. Sauf qu’ils doivent prendre des dizaines de photos pour espérer en avoir une bonne. C’est une autre logique. Nous on garderait tout d’un coup, eux ils accumulent.

 

Mais bon. Là où ça devient vraiment intéressant, c’est le cinéma. Parce que malgré tout, faut reconnaître un truc : ils se débrouillent. Créer des mondes sans magie, c’est pas rien. Là où un sorcier ferait ça directement, eux doivent tout construire. Décors, effets, montage… ça prend du temps, ça demande de l’organisation. Rien n’est simple. Les effets spéciaux, on voit bien que c’est pas “réel” au sens magique. Mais c’est pas le but non plus. C’est une autre manière de faire illusion. Plus lente, plus technique. Et ça marche. Pas parfaitement, mais assez pour embarquer les gens. Et c’est ça qui est assez fort en vrai. Les Moldus savent que c’est faux. Ils le savent très bien. Mais ils y croient quand même pendant le film. Ils se laissent prendre, ils ressentent des choses, ils oublient un peu le reste. Nous, la magie impose directement quelque chose. Eux, ils passent par l’imagination. C’est différent, mais ça fonctionne.

 

Y a aussi toute la question des récompenses. À Cannes, c’est central. Les prix, les applaudissements, la reconnaissance… tout tourne autour de ça. On sent que c’est important d’être vu, validé. Presque nécessaire. Pour un sorcier, c’est un peu étrange. Le talent existe, avec ou sans public. Il a pas besoin d’être confirmé. Là, au contraire, tout passe par le regard des autres. Ça enlève rien à la qualité, mais ça change la façon dont c’est vécu. C’est plus exposé, plus dépendant aussi.

 

Et malgré tout ça, y a quand même du respect. Forcément. Parce que faire tout ça sans magie, c’est plus compliqué. Faut contourner les limites, trouver des solutions, recommencer. Ça demande de la patience. Les Moldus compensent avec autre chose. De l’imagination, déjà. Mais aussi une forme d’obstination. Ils lâchent pas l’idée de créer quelque chose qui marque. Même si c’est plus long, même si c’est imparfait.

 

Au final, Cannes vu par des sorciers, c’est un mélange un peu bizarre. À la fois impressionnant et frustrant. Très maîtrisé, mais parfois un peu à côté. Sérieux, mais avec des moments où… on sait pas trop. Ça fait sourire, un peu. Mais c’est pas vide. Loin de là. Parce que derrière tout ça, y a une vraie envie de créer. De raconter, de faire ressentir quelque chose. Et même sans magie, ça marche souvent. Pas toujours parfaitement, mais assez pour que ça compte. Et au fond, c’est peut-être ça le plus surprenant.

 

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La Magie Maternelle

 

Ce mois-ci, honneur à toutes les mamans! On le sait tous, personne n'a la même façon d'éduquer son enfant. Certaines le font de manières fortes, d'autres sont plutôt protectrice, ou encore ont tendance à gâter leurs enfants, et bien d'autres manières encore. Bref, tout le monde à sa façon de faire, et nous ne sommes pas là pour le juger, mais plutôt pour parler des différentes mères de l'univers qui nous rassemble tous et toutes ici : Harry Potter.

 

Ce dernier qui a d'ailleurs une mère, Lily Potter. On ne l'a jamais connu de son vivant, mais plutôt entendu beaucoup de choses à son propos qui nous a permis de connaître son histoire. C'est d'ailleurs à travers la fin tragique de cette dernière que l'on peut deviner que Lily est une mère pleine de courage et d'amour. De courage car elle a sans cesse lutté contre Voldemort et ce même au détriment de sa vie. D'amour car ce dernier était tellement puissant que même après sa mort cela a suffit pour garder son fils en vie. On peut en déduire que si Lily n'était pas décédée, elle aurait été une mère aimante et protectrice. Harry aurait donc pu grandir entouré d'énormément d'amour et d'une petite famille heureuse.

 

D'ailleurs, la soeur de Lily, Pétunia, est aussi une mère aimante. Mais ce qui fait la différence entre les deux est que Lily sait le maitriser contrairement à Pétunia qui fait de son amour pour son fils son plus grand défaut. En effet, son fils Dudley est un enfant pourri gâté! Pétunia lui passe tout, lui donne et le laisse faire tout ce qu'il veut. Elle est même persuadée qu'il est quelqu'un de bien alors qu'il n'est qu'une grosse brute, elle le trouve parfait car à ses yeux il est normal, contrairement à son cousin, ce qui n'arrange pas les choses. Mais le comportement de Pétunia n'est pas le même avec Harry. Sachant qu'elle l'a recueuilli elle aurait pu faire un effort, mais non! Elle l'a fait juste parce que Dumbledore était derrière elle rien de plus.

 

Cela nous mène au cas de Molly Weasley . Mère de sept enfants, lorsque l'un de ses fils, Ron, se lie d'amitié avec Harry, elle n'hésite pas à le prendre sous son aile. On sait tous que Molly a besoin de savoir ses enfants en sécurité, c'est pourquoi elle s'énerve contre Ron, Fred et Georges lorsque ces derniers rentrent à la maison après avoir sauvé Harry des Dursleys. Mais notez bien qu'elle ne s'énerve pas contre Harry, est-elle donc rassurée de le savoir sous son toit et non chez d'horribles moldus ? Molly est également une personne attentionnée envers sa famille, à Noël ses enfants reçoivent toujours un pull qu'elle a pris le temps de tricoter elle-même, et d'ailleurs Harry aussi en reçoit un, ce qui veut dire beaucoup.

 

On peut donc constater que Pétunia et Molly sont deux opposées. Pétunia qui a plutôt une bonne situation et qu'un seul enfant accepte Harry car elle n'a pas le choix et n'a donc pas de pitié pour un orphelin. Tandis que Molly qui a déjà sept enfants et qui est pauvre, accepte ce dernier comme son propre fils et ne s'oppose pas à ce qu'il soit sous son toit lors des vacances d'été par exemple. L'amour maternelle ne passe donc pas par le sang mais par la sagesse.

 

Passons maintenant à une autre mère, tout aussi protectrice. Elles le sont toutes au final vous allez me dire, oui, mais Narcissa Malefoy est dans une moins bonne posture que les précédentes, si l'on ne compte pas Lily qui n'était également pas dans une meilleure situation. Narcissa, elle, est bien vivante et veut à tout prix protéger son fils. Mais ce dernier s'est vu attribuer une mission par Lord Voldemort en personne. Je vous laisse donc imaginer la pression que doit avoir Narcissa qui tient à ce que son fils reste en vie, ce qui est normal de la part d'une mère. Pour cela, elle n'hésitera donc pas à demander de l'aide à Severus Rogue, où il accepte de faire un serment inviolable pour protéger Drago.

 

Bon, la protection maternelle, c'est bien, mais des fois mieux vaut s'en passer! En effet, un jour où un certain Perceval Dumbledore a attaqués moldus et s'est donc fait emprisonné. Cela a traumatisée sa fille Ariana Dumbledore qui se traduisait par des crise. Et c'est pour la protéger, que Kendra Dumbledore déménage avec sa famille, à Godric's Hollow afin de faire grandir sa fille dans l'isolement. Chose que l'on peut expliquer lorsque l'on sait que Ariana ne contrôlait pas ses pouvoirs et ce dû à son traumatisme. Mais au lieu de l'isoler, pourquoi n'a t'on pas fait appel à un médicomage afin qu'il puisse remédier à ce traumatisme ? Et pourquoi ne l'a t'on pas envoyé à Poudlard afin qu'elle puisse apprendre à se contrôler ? Après tout, il a bien été possible de faire entrer un loup-garou avec toutes les installations nécessaires !

 

Enfin, jetons un petit oeil sur les Croupton. On sait que Barty Croupton Junior a été envoyé à Azkaban par son père. Sa mère en était tellement bouleversée qu'elle prit du Polynectar pour prendre l'apparence de Barty Croupton Junior et aller vivre, à sa place, à Azkaban. Quelle mère ferait une telle chose pour son enfant ? Très peu je pense, mais cela montre tout de même à quel point l'amour maternel est puissant.

 

Et sur ce ...

 

Bonne fête à toutes les mamans !

 

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Coup d'oeil sur Albus Dumbledore

 

Et oui après plusieurs éditions il devenait obligatoire de faire le coup d'oeil d'un des plus grand sorciers de tout les temps. Je veux bien évidemment parler du directeur de Poudlard durant la saga, ancien professeur de Métamorphose et accessoirement la personne ayant réussi à vaincre Gellert Grindelwald en 1945 : Albus Dumbledore !

 

Albus est le fils aîné de Kendra et Perceval Dumbledore, né en 1881 il grandit à Terre-en-Lande jusqu'à ses dix ans avant d'emménager avec le reste de sa famille à Godrci's Hollow, pour protéger sa soeur cadette Ariana après un incident avec trois moldus. Incident qui à conduit à l'emprisonnement de son père à Azkaban avant que ce dernier ne décède peu de temps après.

 

Ariana, suite à cet incident, était protégée par sa mère et Ableforth qui faisait tout leur possible pour la calmer lorsque la jeune fille était en crise. Albus était quant à lui trop absorbé par ses études et ne s'occupa réellement d'Ariana qu'après la mort de sa mère en 1899, une mort accidentelle justement causée par une crise d'Ariana.

 

Suite à cela le jeune Gryffondor qui voulait faire le tour du monde avec son ami Elphias Doge, devient le nouveau chef de famille et continue de protéger sa soeur du mieux qu'il peut obligeant son frère Abelforth à continuer ses études, ce dernier voulant tout arrêter pour prendre soin de leurs petite soeur. Cependant ce n'est pas de gaieté de coeur qu'Albus reste à Godric's Hollow et le jeune homme promit à un grand avenir voit cela comme une charge, un obstacle à sa quête de pouvoir et du succès.

 

Son immobilisation à Godric's Hollow lui permet cependant de rencontrer un certain Gellert Grindelwald, Albus et ce dernier se lie d'amitié très rapidement, les deux se ressemblent beaucoup, se rapprochent et finissent même par tomber amoureux. Albus délaissent ainsi peu à peu Ariana et pose même les bases d'une nouvelle société magique dominant les moldus "Pour le plus grand bien", dans leurs quêtes de pouvoirs les deux amants étudient également les Reliques de la Mort, persuadés qu'elles seront la clés de leurs puissances.

 

Tous ses projets ne plaisent pas à Abelforth qui attend du chef de famille qu'il s'occupe plus de sa soeur. Une violente dispute éclate entre les trois jeunes hommes, Grindelwald essaye même de jeter le sortilège Doloris sur Abelforth engageant un terrible duel à trois baguettes durant lequel Ariana sera tuée sans que jamais personne ne sache qui avait abattue la jeune femme.

 

Cet incident éloigne Albus de Grindelwald, ce dernier quittant précipitamment Godric's Hollow, mais cela ne réconcilie pas les deux frères Dumbledore, Abelforth estimant que Albus est responsable de la mort de la jeune femme.

 

Albus alors isolé et libre de ses mouvements acceptera un post de professeur de Métamorphose à Poudlard. Cette école devient le refuge du sorcier qui commence à faire de nouveau parler de lui, découvrant les propriétés du sang de dragon entre autre. Il est déjà en contact avec d'illustre sorcier tel Nicolas Flamel ou encore Aldabert Lasornette. C'est lui qui rencontra en premier Tom Jedusor dans son orphelinat lui apprenant qu'il est un sorcier et que sa place est à Poudlard, mais aussi le seul à croire en l'innocence d'Hagrid accusé d'avoir ouvert la chambre des secrets, ce sera d'ailleurs grâce à lui que Hagrid pourra rester comme Garde-chasse du château après son renvoi.

 

En 1945 alors que son ancien amant est au sommet de sa puissance et que personne ne semble pouvoir l'arrêter, Dumbledore se décide enfin à passer à l'action et un terrible duel oppose les deux sorciers qui se solde par la victoire d'Albus, remportant ainsi la baguette de Sureau que Grindelwald avait volé à Gregorovitch !

 

Grindelwald emprisonner Dumbledore est une super star dans le Monde Magique, on lui propose même le poste de Ministre de la Magie, qu'il refuse plusieurs fois et devient à la fois Président-sorcier du Magnemagot et Manitou Suprême tout en continuant d'exercer son activité à Poudlard, cette fois-ci en tant que Directeur de l'école.

 

Ce sorcier sage assiste à bien des évènement historique, participant activement à la résistance contre Voldemort durant la première guerre des sorciers en fondant l'Ordre du Phénix mais aussi en agissant comme un stratgège durant la seconde. Il chaperonneras ainsi le jeune Harry Potter de ses onze ans à ses seize ans, prévoyant même son meurtre afin d'aligner les pions qui feront tomber le signeur des ténèbres, quitte à se sacrifier lui et Harry pour le Monde Magique.

 

Hé oui, qu'on l'aime ou qu'on le déteste Albus Dumbledore à un CV assez impressionnant, même si certains de ses actes laisse un goût parfois amer dans la bouche il a admit lui même que sa quête du pouvoir avait causé bien du tort au sien et permit la montée des forces obscures plus d'une fois. Mais il a toujours su se dresser contre, comme un rempart inflexible de la lumière.

 

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Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties

 

Depuis quelques mois maintenant, le Ministère et plus particulièrement le Département des Mystères fait face à des phénomènes inexplicables qu'il est encore impossible à comprendre. Une salle de temps qui émet des vibrations par ses retourneurs de temps et de la lumière ou encore la Salle de la Mort qui est témoin d'apparition et de bruits de pas inexpliqués.

 

Suite au début de l'enquête et à l'importance de ces phénomènes, notre investigateur Dan Wright a décidé de se retirer de l'enquête ayant été affecté par les événements précédents et de transmettre le flambeau à Mister Hampton pour la suite.

 

Au cœur du Département des Mystères, dissimulée dans les profondeurs du Ministère de la Magie, se trouve une pièce que même les sorciers les plus aguerris évitent de fréquenter trop longtemps : la Salle des Prophéties. Alignées à perte de vue sur d’immenses étagères de pierre, des milliers de sphères de verre y reposent dans un silence presque sacré. Pourtant, ceux qui ont osé s’y aventurer parlent d’un silence trompeur, un silence habité.

 

Car ici, les prophéties ne dorment jamais vraiment. Voici ce que notre enquêteur a vécu plus d'1 mois après les événements de la Salle de la Mort.

 

A la frontière entre la réalité et l'autre monde

 

Venu constater les méfaits précédents, j'avançais tranquillement dans le grand hall du Ministère. Il fait sombre et froid. Par moment dans l'obscurité, j'avais l'impression que quelque chose bougeait et me suivait mais il n'y avait personne ni le moindre bruit. Je prenais les ascenseurs jusqu'au Département des Mystères dans le but de me rendre à la Salle de Mort. Je travaillais la Salle des 12 portes et arriva dans la salle de l'Amour qui était verrouillée. Je continuais mon chemin jusqu'à la Salle des Prophéties, salle nécessaire à traverser pour y accéder.

 

Malheureusement, je n’oublierai jamais le moment où la porte s’est refermée derrière moi.

 

Un claquement sourd, presque étouffé, qui semblait avalé par l’épaisseur des murs du Département des Mystères. Devant moi, la Salle des Prophéties s’étendait à l’infini. Une forêt d’étagères sombres où reposaient des milliers de sphères de verre. Une lumière faible, vacillante, flottait dans l’air juste assez pour distinguer les allées, pas assez pour dissiper le malaise.

 

Au début, il n’y avait rien, juste le silence. Un silence total, du moins en apparence. Je déambulais dans les allées en passant devant toutes ces sphère brillantes qui attendaient sur les étagères.

 

Puis tout d'un coup, j’ai cru percevoir un son, presque rien comme un souffle puis un autre souffle comme si quelqu’un chuchotait à l’autre bout de la pièce.

 

Je me suis arrêté et c’est là que je l’ai entendu distinctement.

 

Un murmure.

 

Impossible de dire d’où il venait, ni d’une direction précise, ni d’une sphère identifiable. Il semblait partout à la fois et se baladait comme une ombre dans l'énorme salle. J'entendais une multitude de voix entremêlées, certaines graves, d’autres aiguës, toutes incompréhensibles… sauf une.

 

Une voix qui murmurait un mot continuellement "Oliver, Oliver".

 

Mon prénom, prononcé clairement.

 

Un frisson m’a parcouru l’échine. Instinctivement, je me suis retourné, persuadé que quelqu’un se tenait derrière moi. Mais il n’y avait rien. Rien d’autre que les étagères et ces sphères silencieuses… en apparence.

 

“Ne cherchez pas à comprendre tout de suite.”

 

La voix m’a fait sursauter.

 

Un homme venait d’apparaître au bout de l’allée. Robe sobre, regard fatigué mais étrangement lucide. Il s’est approché sans bruit comme s’il faisait partie du lieu.

 

“Vous les entendez, n’est-ce pas ?” m’a-t-il demandé calmement.

 

J’ai hoché la tête.

 

“C’est normal. Elles réagissent à vous.”

 

Il m’a expliqué qu’il travaillait ici depuis plus de quinze ans. Qu’au début, il pensait que les murmures étaient des illusions, des effets secondaires de la magie ambiante.

 

“Mais ce n’est pas le cas,” a-t-il ajouté. “Les voix ne viennent pas de la salle. Elles viennent de vous ou plutôt de ce qui vous est lié. Elles vous ont vu, elles ont vu votre collègue également. Il est trop tard désormais.”

 

Il m’a confié que certains visiteurs n’entendent rien. D’autres, en revanche, sont littéralement submergés par les voix.

 

“Et quand une sphère vous concerne…” il s’est interrompu, jetant un regard vers les étagères, “elle vous appelle. ”

 

 

Nous avons continué à marcher. C’est là que je les ai vues.

 

D’abord, je pensais à un simple jeu d’ombres. Une forme qui glisse entre deux rangées. Puis une autre, plus nette, presque humaine. Elles se déplaçaient lentement, comme si elles flottaient plutôt que de marcher.

 

“Vous les voyez aussi,” murmura l’employé.

 

Ce n’était pas une question.

 

“On s’y habitue,” a-t-il dit. “Enfin… on apprend à ne plus réagir.”

 

Il m’a expliqué que ces silhouettes apparaissent surtout lorsque la salle est “agitée”.

 

“Certains pensent que ce sont des résidus des voyants. D’autres parlent d’échos du futur. Personnellement… je préfère ne pas trancher.”

 

À cet instant, l’une des formes s’est arrêtée au bout de l’allée. Elle semblait nous observer. Puis elle a disparu.

 

 

Quand un bruit sec a résonné derrière nous comme un pas. Nous nous sommes retournés en même temps. Personne. Puis un autre bruit. Plus proche. Un léger tintement, comme du verre qui vibre.

 

Une des sphères, à quelques mètres, tremblait doucement sur son support.

 

“Ça arrive souvent ?” ai-je demandé, la voix un peu trop tendue.

 

“Pas toujours,” répondit-il. “Mais quand ça commence… mieux vaut ne pas rester trop longtemps.”

 

Il s’est approché de la sphère sans la toucher.

 

“Elles réagissent aux événements,” dit-il. “Parfois à ce qui est en train de se produire. Parfois à ce qui va arriver.”

 

Le tintement s’est intensifié, puis s’est arrêté net. Le silence est revenu. Brutal.

 

“Il y a une chose que vous devez comprendre,” reprit-il en me regardant droit dans les yeux.

 

“Ces prophéties ne sont pas de simples objets.”

 

Il marqua une pause.

 

“Elles savent.”

 

Je ne savais pas quoi répondre.

 

“Elles savent qui vous êtes. Ce que vous avez été. Et peut-être… ce que vous serez.”

 

Un souffle glacé a traversé l’allée ou peut-être était-ce mon imagination.

 

Autour de nous, les sphères semblaient différentes, plus présentes comme si elles nous observaient en retour.

 

“Il est temps,” dit soudain l’employé en m'indiquant la sortie.

 

Je n’ai pas discuté, j'ai commencé à avancer en direction de la porte puis en me retournant, j'ai constaté que j'étais seul. L'employé s'était comme volatilisé comme un souvenir.

 

En quittant la Salle des Prophéties, j’ai ressenti quelque chose de difficile à décrire, pas seulement du soulagement ni de la peur mais plutôt l’impression étrange d’avoir été perçu.

 

Comme si, pendant un instant, je n’avais pas été un simple visiteur mais un élément de plus dans cet endroit hors du temps.

 

Avant que la porte ne se referme derrière moi, j’ai cru entendre une dernière fois les murmures, plus clairs, plus proches.

 

Et une pensée m’a traversé l’esprit, sans que je sache vraiment si elle venait de moi :

 

Et si la Salle des Prophéties ne montrait pas le futur mais choisissait qui a le droit de l’entendre ?

 

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