La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

1 mars 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

La Taverne des Contes Éphémères
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Hellia St.James

 Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir
Rédigé par Dan Wright et illustré par Arsen

 L'interview Magique
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

  Publicité - MMP12
Illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Pas si crade !
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Mia Kester

Zoom sur Robbie Coltraine
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

 Coup d'oeil sur Neuville Londubat
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hellia St.James 

 Les débats de Mister Wright
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel, Hermione, Hope et illustré par Arsen

On va marcher sur la lune
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hope Moore 

 

Spoiler:

Très chers amis lecteurs,

C'est un plaisir pour moi aujourd'hui de souhaiter la bienvenue à deux nouvelles plumes dans notre équipe : Dan Wright, qui rejoint les rangs de nos rédacteurs, et ma nouvelle binôme, Skye Trixange. J'ai hâte de voir ce que l'avenir nous réserve et je passe un dernier mot à ma chère Nausicaa, qui nous manquera énormément..

Vous pourrez, au cours de cette Gazette bien fournie, découvrir la plume de notre cher Dan, retrouver les délices graphiques de mes chers photographes et vous perdre dans les écrits passionnés de notre équipe de rédaction.

Je vous souhaite donc une très bonne lecture, sous un brin de soleil, de préférence : le printemps montre le bout de son nez !

Partager : Partage

Raconte-nous ta musique

Deux pédouziennes ont accepté de nous faire partager leurs goûts musicaux.

L'une, c'est Clairet, préfète de Poufsouffle, mais également en charge de la section des EMEU en tant que Claire CANTORES et Griselda Marchebank.

L'autre pédouzienne c'est Lylaee McNeil qui, elle, est Magizoologiste en tant que Elyna Black.

Laissons-leur maintenant la parole !

Je suis tombée dans le chant choral au lycée vers 16 ans. J'ai commencé avec les petits chanteurs. J'ai toujours voulu chanter et j'ai vu une affiche d'inscription chorale d'enfants et adultes. Je me suite inscrite et depuis je n'ai pas arrêté. J'ai également fait 3 ans d'orgue au conservatoire.

Le musique et principalement le chant me permet de m'évader, de me détendre et me changer les idées après une dure journée de travail.

La musique m'a permis de vaincre ma timidité en chantant en tant que soliste. Elle me permet de m'exprimer car bien souvent le musique peut remplacer les mots.
 


La musique m'a donné la possibilité de voyager de part le répertoire (je chante en plusieurs langues et des chants de tous les pays) et les différents congrès à l'étranger que j'ai pu faire en tant que petite chanteuse. De merveilleux souvenirs et des rencontres fabuleuses.

Mes styles musicaux sont plutôt musique classique et chansons françaises sans avoir d'interprète de prédilection. J'aime bien les années 80/90.

Mon compositeur préféré est J.S Bach et la chanson qui me donne les plus de frissons est L'Hallelujah de Leonard Cohen.

 

Ma citation préférée est La musique est la langue des émotions d'Emmanuel Kant. Petite blague : Je déteste quand la musique se trompe et que je suis en train de chanter.

La musique a une place très importante dans ma vie puisque j'en écoute littéralement tout le temps, pour m'aider à apprécier davantage les tâches que je dois faire ou simplement pour m'évader. J'aime m'ambiancer, déprimer, être heureuse avec un son dans les oreilles. J'adore aussi mettre ma musique à fond quand je suis seule, ça me donne l'impression que tout est plus facile.

Mais en termes de préférences ?... Je n'ai jamais été très douée pour choisir. J'ai mes périodes où j'écoute en boucle telle chanson puis je l'oublie pendant des mois.

Quant aux genres, je ne saurais pas dire.

J'écoute de tout sauf du rap et du rock, et franchement, la moitié du temps, je ne saurais même pas catégorisé ce que j'écoute.

Je dirais que ce qui ressort quand même dans mes préférences, ce sont les musiques qui dégagent une certaine puissance, avec par exemple des montées impressionnantes en énergie ou dans les octaves au moment du refrain. J'aime aussi énormément si les paroles m'évoquent quelque chose de ma vie ou abordent un sujet important.

Pour l'instant, j'écoute en boucle Lost on You de LP et Runaway de Aurora, je conseille, franchement, c'est super !


Clairet et Lylaee, merci beaucoup d'avoir partagé ces moments musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette ! :X

 

 

 

Partager : Partage

La Taverne des contes éphémères

Assis sur un banc au beau milieu d'un parc comme on peut en trouver des centaines, je l'attends, impatient, à l'idée de partager un moment, des sourires et des regards en coin avec elle. Puis je l'aperçois de loin, cette silhouette qui me rappelle pour qui mon cœur accélère à sa simple vue.

Cependant, même si un pur bonheur m'envahit et que mon cœur bat maintenant à du cent à l'heure, je fais semblant de rien, et m'oblige à me replonger dans un roman de Jane Austen commencé peu de temps auparavant.

C'est un roman qui me captive sinon je ne l'aurais pas emporté avec moi mais, je ne parviens pas à me concentrer, je réalise que ma lecture est superficielle, entre deux mots survolés, je lève les yeux; la silhouette se rapproche, c'est la seule chose qui m'importe.

Je ferme alors mon livre d'un coup sec et je le range précipitamment dans le sac qui m'accompagne dans tous mes déplacements, puis, n'y tenant plus, je me lève et regarde avec tendresse celle qui fait battre mon cœur depuis si longtemps.

Et dans ce mouvement un peu maladroit où se mêlent élan et hésitation, je fais quelques pas vers elle, conscient que cet instant, entre attente et retrouvailles, restera gravé comme le début de quelque chose que ni les mots ni le temps ne sauraient vraiment contenir.

Est-ce par pure malchance ou bien parce que je suis ému, je ne le sais pas, toujours est-il que ne n'ai pas vu un trou pernicieux dans l'herbe, je trébuche et je m'étale de tout mon long.

Pestant silencieusement contre ce trou malencontreux, je me relève souplement d'un bond, et époussette promptement mes vêtements qui, par chance, n'ont subi aucun dégât.

La tête encore un peu embrumée par la surprise de ma chute, je croise son regard qui me dévisage. Un peu honteux, je rougis. Une étincelle d'inquiétude illumine ses yeux suivie d'un éclat de rire qui résonne comme une douce mélodie. Mon cœur s'emballe à nouveau. Mais cette fois, c'est la gêne qui le fait battre.

Elle s'approche alors et me tend la main avec ce sourire qui fait fuir immédiatement mon malaise, et dans ce simple geste je comprends que ma chute n'a fait que précipiter ce moment que finalement nous attendions tous les deux.

Nos regards se sont croisés, des étoiles ont jailli de nos yeux, nul besoin de mots pour exprimer ce que nous ressentons.

D'ailleurs aucun de nous deux n'ose prendre l'initiative de briser ce silence complice. Seul mon regard plongé dans le sien exprime ce que je voudrais lui dire.

Le temps semble être arrêté alors que le monde autour de nous s'efface doucement ; je comprends alors que ce qui naît entre nous n'a pas besoin d'être nommé pour exister.

J'ai cependant l'impression d'apercevoir une lueur trouble dans ce regard magique, je suis pris d'une présentiment désagréable, certain d'y lire un doute que je n'explique pas.

Je sais que je suis de nature inquiète voire pessimiste, pour une fois, je vais essayer de balayer ce sentiment qui assombrit la douceur du moment.

Je lui souris alors avec une assurance que je ne me connaissais pas et, en prenant doucement sa main dans la mienne, je lui propose d'aller marcher alentour.

Je sens la chaleur de sa main dans la mienne. Nos doigts hésitent avant de s’entrelacer timidement. Main dans la main, nous marchons à pas lents sur l’allée du parc bordée d’arbres. Le temps semble comme suspendu.

Je ne sais pas si on peut appeler "marcher" cette façon particulière dont je me déplace, j'ai l'impression que mes pieds ne touchent pas le sol.

J'ai la sensation de voler, et je souris, je lui souris, à elle et à la vie qui a organisé cette rencontre, je repense à mes pieds qui ont à peine l'air de toucher terre et je me dis que c'est normal, parce que l'amour donne des ailes, et j'éclate de rire.

Elle me regarde bizarrement, elle doit me prendre pour un fou , je lui presse doucement la main et la regarde avec tendresse. Il ne faudrait pas qu'elle s'imagine que je me moquais, mais je ne me vois pas expliquer que "l'amour donne des ailes", pas encore !


Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Wilhelmina Bronner, Clairet et Nox De Leon.

Partager : Partage

Brèves de Gazette

Avec les parutions éloignées de certains de nos journaux de maison préférés, nos Brèves ne seront plus aussi régulières. Toutefois, ne vous faites pas de soucis, elles resterons d'actualité encore quelques temps !

Pour rappel, le mois dernier c'était le journal des Gryffondor qui avait récupérer la couronne ! Qu'en est-il donc pour ce mois-ci ?

L'article du mois est Sanglant, Nick perd la tête !, rédigé et illustré par Mily ! L'article obtient la note de 17/20.

QUASI SANS TÊTE ? MAIS COMMENT PEUT-ONT ÊTRE QUASI SANS TÊTE ?

Une rubrique potins d'enquête journalistique qui met en exergue de manière volontairement exagérée, deux fantômes emblématique des notre belle école. Le ton est très vivant et humoristique, ce qui donne une dynamique amusante. L’idée d’une amitié (voire plus) entre fantômes de maisons différentes est traitée avec humour et légèreté, ce qui renforce sa légèreté. Le tout conclut avec une touche mystérieuse qui invite à la suite.

ET BIEN COMME CECI

Même si les fantômes sont dans un style très minimaliste, on reconnait bien les personnages cités sans avoir besoin de lire leurs petites étiquettes : ils sont très démonstratifs. L'illustration est bien trouvée. Bien que le titre promette du sanglant, on se retrouve au contraire dans un univers très mignon qui créer un contraste dès le départ.

C'est Cédric Diggory... Et si... qui est mis en avant chez les Poufsouffle ce mois-ci. Il est rédigé et illustré par Jemima Romney et obtient la note de 16.5/20.

À TON ÂGE TON COPAIN DIGGORY SAVAIT TRANSFORMER UN SIFFLET EN MONTRE

Cet article propose un questionnement autour de Cédric Diggory, personnage emblématique de Harry Potter, mais mort trop vite dans l’histoire originale. L’autrice utilise la formule « Et si … » pour imaginer un autre parcours possible :
 

  • et s’il n’était pas réellement mort à Little Hangleton ?
  • et s’il avait poursuivi ses études dans une autre école ?
  • et s’il était devenu une star du Quidditch ou un journaliste sportif ?


Une approche à la réflexion très intéressante qui peux offrir plusieurs voies possibles.

ET ELLE TE SIFFLAIT L'HEURE

Si les images ne semblent pas être des créations originales de l'autrices, elles sont toutefois bien choisies et dans le thème de couleur du journal. L'harmonisation des images aurait rajouté un point fort à l'article, mais il n'entache toutefois pas sa diversité !

Au Chicaneur on se demande Que deviennent les résolutions ?, rédigé par Ellie Tonks et illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 17,5/20.

MOI CETTE ANNÉE J'AI DÉCIDÉ D'ARRÊTER DE MANGER DES SUCRERIES

Un article bien pensé pour son public, combinant observation, humour léger et introspection. Des aspects qui collent parfaitement à la mentalité Serdaigle, qui valorise la réflexion, l’auto-analyse et l’amélioration continue. L'humour, bien que subtil, est présent, ce qui enrichit le stylé léger et subtil de la plume de l'auteure.

OH UNE CHOCOGRENOUILLE

Une illustration réalisée avec brio, qui en dis plus long qu'elle n'en a l'air. La Lune ici, représente l’idéal à atteindre, l’objectif ambitieux. L’échelle l’effort, la progression. La silhouette anonyme permet au lecteur de s’identifier, de se projeter. Une métaphore forte et très esthétique.

Pour terminer, la Gazette rend hommage au dernier Carnet de Terry : Retour en Laponie, rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore. L'article obtient la note de 17,75/20.

MÊME SI LAPONIE ME FAIS PENSER À LAPIN

Une très belle réussite, pour une série qui va nous manquer ! Il combine voyage, découverte de créatures légendaires, mythologie, et atmosphères nordiques envoûtantes. Le lecteur se retrouve plongé au cœur de la magie lapone dès les premières ligne grâce aux diverses illustrations et à la plume riche et descriptive de notre Terry National !

JE SAIS QU'ON Y TROUVE SURTOUT LE PÈRE NOEL

Une carte stylisée de la Scandinavie où la Laponie est bien mise en évidence. Le choix d'avoir imaginé une carte et non un paysage enneigé est un pari risqué, qui ne nous fait pas voyager dans le rêve du pays mais reste plus terre à terre dans le style "je vous raconte un endroit précis". On retrouve également la signature de l'illustratrice avec son combo de police qui renforce le côté "carnet" avec la partie Laponie en écriture presque manuscrite.
 

◇◆◇


Ce mois-ci c'est donc La Gazette du Sorcier qui remporte nos Brèves de Gazette, dans un véritable mouchoir de poche !

 

 

 

Partager : Partage

Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir

À Poudlard, il existe mille façons d’aller d’un point à un autre.
Certaines sont rapides, d’autres logiques, quelques-unes même raisonnables.
Et puis, il y a ces marches qui nous mènent là où nous désirons aller, un lieu où démarre tout rassemblement, tout désir de discussion ou toute aventure : le Grand Escalier.
Un lieu qui, à première vue, semble défier toute notion d’organisation, mais qui, en réalité, incarne peut-être mieux que n’importe quelle salle l’essence même de la magie.

Le Grand Escalier n’est pas qu’un simple passage.
Il est une expérience. On ne s’y engage jamais sans une légère appréhension mêlée de curiosité.
Les marches grincent, les paliers se déplacent, les directions changent sans prévenir.
Pourtant, personne ne songe sérieusement à l’éviter.
Il faut oser car s’y aventurer, c’est accepter l’imprévu et à Poudlard (comme dans la communauté), l’imprévu est souvent source des plus belles découvertes.

Ce désordre apparent est trompeur. Le Grand Escalier n’est pas chaotique : il est vivant.
Il réagit, il observe, il invite.
Chaque détour offre une rencontre possible, une discussion inattendue, une porte entrouverte sur un sujet que l’on n’avait pas prévu d’explorer.
On s’y perd, oui, mais rarement seul.

Dans la version pédouziennne de ce Grand Escalier, la métaphore devient évidente.

Cette section regorge de conversations qui s’entrecroisent, de débats passionnés, de réflexions spontanées.
On y entre parfois pour une question précise, et l’on en ressort une heure plus tard, enrichi d’idées nouvelles et de points de vue inattendus.
Le Grand Escalier n’impose rien : il propose.

C’est aussi un lieu d’apprentissage. Contrairement aux salles de classe bien ordonnées, il ne dispense pas un savoir structuré mais plutôt une connaissance vivante, façonnée par l’échange.
On y apprend en lisant les autres, en répondant, en se trompant parfois.
Les marches mouvantes deviennent alors des symboles : changer d’avis n’est pas une faiblesse, c’est une progression.

Le Grand Escalier est également un espace d’égalité.
Peu importe l’ancienneté, la maison ou le statut, chacun peut y prendre la parole.
Les voix s’y mélangent, certaines timides, d’autres affirmées, toutes légitimes. Cette diversité fait sa richesse.
C’est là que l’on comprend que la communauté ne repose pas uniquement sur ses piliers visibles, mais sur l’ensemble de ses passages.

Enfin, le Grand Escalier est un lieu de transition.
On n’y reste jamais figé, et pourtant on y revient sans cesse. Il relie les salles, les idées, les personnes.
Il est le battement de cœur discret de Poudlard, et, par extension, de la Gazette et de la communauté pédouziennne.

Mettre en lumière le Grand Escalier, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les grands discours ou les articles magistraux, mais aussi dans ces espaces mouvants où l’on se croise, où l’on discute sans plan précis, où l’on construit, marche après marche, un sentiment d’appartenance.

Car parfois, le plus important n’est pas d’arriver à destination mais de se souvenir du chemin emprunté.

Partager : Partage

L'interview magique

Pour sa première édition de "l'interview magique", la Gazette du Sorcier a eu l’honneur de rencontrer une figure aussi respectée qu’énigmatique de Poudlard12. Chers lecteurs et chères lectrices, merci d'accueillir le Grand Architecte, Rain Lewis.

Derrière les codes soigneusement tapés, les résolutions de bugs et les projets ambitieux se cache un esprit visionnaire dont les décisions influencent durablement notre aventure. Entre confidences et réflexions sur l’avenir, il nous ouvre les portes de son univers.

Dan : Bonjour Rain, comment vas tu ? Merci d'être parmi nous.

Rain :Bonjour Dan, ça va très bien merci. Merci de m'accueillir chez vous.

Dan : Avec grand plaisir. Rain, pour commencer cette interview, j'aimerais que tu te présentes s'il te plait. Nos lecteurs et lectrices meurent d'envie de savoir qui est Rain Lewis, le Grand architecte de P12.

Rain : Alors, je suis inscris sur P12 depuis juillet 2014, bientôt 12 ans du coup. Je suis à Serdaigle. Je n'ai jamais été réellement présent sur le forum, j'étais surtout sur l'IRC et ce n'est que récemment, à mon retour en juillet 2024,que je me suis vraiment intéressé au forum.
J'ai travaillé pour le Chicaneur, puis j'ai été Chroniqueur en Chef en 2018 et je me suis mal investi dans le club des Zicos. Je suis devenu Architecte à mon retour en juillet 2022 et je suis devenu Grand Architecte, il y a à peu près un an, à la démission de Maelle Verdier.
Je sors un peu de nulle part parce que je n'avais jamais eu de poste dans le personnel avant et me voilà maintenant au sein de la direction.

Dan : Magnifique présentation et très beau parcours en bientôt 12ans. Rain, maintenant si tu le veux bien, j'aimerais que tu nous parles de l'architecture. En quoi ça consiste ?

Rain : L'architecture se divise en deux parties distinctes.
La première consiste au maintient de P12, cela passe par de la résolution de bugs ou la mise à jour de fonctionnalités mineures.
La deuxième partie est la plus intéressante. C'est là que l'on cherche à concevoir le P12 de demain, en améliorant ou en ajoutant des fonctionnalités, en créant de nouveaux visuels, etc.
On est une équipe pluridisciplinaire avec des bâtisseurs, des cartographes et des décorateurs. Tout le monde n'a pas le même rôle dans ces différentes parties.

Dan : Peux-tu m'expliquer les différents rôles et leurs fonctions ?

Rain : Oui, carrément. Les bâtisseurs sont des développeurs qui touche au code derrière P12. Ils sont très sollicités pour la résolution de bugs mais également pour la mise en place des nouvelles fonctionnalités imaginées par l'ensemble de l'équipe.
Les cartographes sont UX designer. Ce sont eux qui imaginent les futurs fonctionnalités à savoir comment aller d'un point A à un point B, où se situera tel bouton, etc.
Les décorateurs sont des graphistes qui créent les visuels que l'on retrouve sur P12.
Tous les membres de l'équipe sont invités à participer aux discussions concernant les évolutions de P12, mais tous ne le font pas, par choix.

Dan : Et donc toi, en tant que Grand Architecte, quelles sont tes fonctions ? Peux-tu dire de toi que tu réunis en une seule et même personne tous les rôles de l'architecture ?

Rain : Loin de là ! Je suis d'abord un architecte comme les autres, cartographe principalement et bâtisseur, de manière plus secondaire.
J'ai plusieurs fonctions. Ma première est de coordonner tout ce beau monde : suivre mon équipe, qui fait quoi, sur quel projet, répondre aux questions. Je fais pas mal de gestion de projet mais n'importe qui peut proposer un projet avec mon aval et le gérer.
Ma deuxième fonction : je suis aussi un membre de la direction. Je sers de passerelle entre l'architecture et la direction. Je participe à certaines discussions où je peux apporter quelque chose, notamment sur les évolutions de P12.
Et enfin, je m'occupe du support ! Si vous envoyez un message via l'onglet contact, c'est moi qui traiterai vos mails.


Dan : C'est grâce à toi que j'ai pu récupérer mon compte il y a 2 mois, du coup. Maintenant, raconte moi votre façon de travailler avec ton équipe ? Comment fonctionnez-vous ?

Rain : Exactement ! On a plusieurs outils de gestion de projet. Le principal est le suivi mensuel : chaque mois, les architectes et moi-même devons poster un message dans le topic dédié afin de faire une liste de ce qui a été réalisé pendant le mois écoulé et de ce qui est prévu pour la suite.
Cela me permet de savoir de ce que fait mon équipe et répérer si certains deviennent plus absents ou de faire un point sur leurs accomplissements.
Cela donne également une vision d'ensemble à la direction si elle souhaite se renseigner.
Nous avons aussi une to-do list remplie de demandes de la direction ou des idées issues de la boîte à idées, avec des liens et des remarques utiles pour savoir clairement ce qu'on a à faire.
Nous utilisons majoritairement discord pour communiquer. Le forum sert surtout à déposer notre travail ou pour les discussions plus longues.
Nous avons également une section dédié aux projets, où chaque porteur de projet gère son topic comme il le souhaite : stockage d'avancement ou lieu de discussion pour comparer différentes versions d'un design, par exemple.

Dan : Génial Rain, merci de nous éclairer slà-dessus. Pour en savoir d'avantage sur toi, parles-nous de ta passion pour l'architecture à l'échelle de P12 ?

Rain : Je dirais surtout que je suis passionné par l'UX Design et que P12 est un formidable terrain de jeu pour moi.
J'ai envie de rendre à ce forum tout ce qu'il m'a donné depuis ces 12 ans et j'ai pleins d'idées pour améliorer les choses et proposer des nouveautés.
J'ai tendance à faire des projets seul, donc dans mon côté un peu "control freak", être le "patron" me plait bien parce que je peux "décider" comment les choses vont se faire.
C'est un côté de moi que je découvre aussi avec P12 : j'aime beaucoup la gestion de projet, alors que je suis hyper timide de base et ce n'est pas forcément ce que j'aurais tenté en premier. C'est d'ailleurs pour ce côté moteur en tant qu'architecte que Maëlle m'a proposé le poste lors de sa démission.

Dan : Tu caches très bien ton jeu, la timidité est bien dissimulée chez toi haha. J'aimerais connaitre à présent les évolutions que tu as apportés en tant que Grand architecte ?

Rain : Ce qui a changé depuis mon arrivé ? beaucoup de choses, vous n'imaginez pas !
Côté visible, il y a eu un grand ménage de la section de la boite à idées, pas encore complètement terminé, la section V6 m'attend encore.
J'ai également refait le bureau et la fiche de poste avec la création du rôle de cartographe, qui était auparavant confondu avec celui de décorateur.
J'ai mis en place pas mal de méthodologies de travail, comme expliqué plus tôt et j'ai fait du ménage, BEAUCOUP de ménage qui n'est pas terminé d'ailleurs.
Je lis tout : des archives de la V6 aux projets en suspens depuis des années. Je prends des notes, je classe ce qui est utile, je supprime l'inutile.
Nous travaillons aussi sur de nouveaux projets mais je ne peux rien révéler pour l'instant.

Dan : Le Grand Architecte a donc ses secrets ! Quelle est ta plus grande réussite depuis que tu es devenu Grand Architecte ?

Rain : Je ne peux pas dire la vraie réponse alors je dirais la nouvelle image plus "cool" que j'essaie de donner à l'architecture.
J'essaie de redorer le blason d'une architecture un peu oublié dernièrement, en montrant qu'on est présent. ET surtout, j'essaie de recruter, parce qu'on a besoin de gens !

Dan : Tout à l'heure, tu parlais d'améliorations qui font partie de ton travail. Quelles sont les choses à améliorer sur P12 ?

Rain : En vrai.. tout ?
Un gros point serait une interface adapté à l'utilisation d'un téléphone. Il y a tellement de choses à améliorer ou ajouter !
Côté admin, pas mal d'éléments laissent à désirer, mais pour parler à tout le monde, je dirais que la salle de duels est un module à retravailler.
C'est une superbe idée avec beaucoup de potentiel mais elle n'est pas encore aboutie. Il faudrait rendre ça plus fun, plus stratégique et moins dépendant du hasard.

Dan : Beaucoup d'entre nous ont vu le recrutement permanent en architecture, quels sont tes besoins ?

Rain : Le recrutement est difficile car P12 rassemble surtout des passionnés d'écriture avec le RPG. On croise peu de développeurs dans des profils plus littéraires, un cliché mais souvent vérifé.
De plus, P12 décroit en population depuis son pic, donc on a moins de chance de trouver des personnes ayant les compétences et le temps.
Contrairement aux autres postes, être architecte demande réellement des compétences "hard skills", l'organisation et la bonne volonté ne suffisent pas.
On a besoin de tout, bâtisseur comme décorateur. On ne sera jamais assez alors n'hésitez pas à postuler.

Dan : Rain, On approche de la fin de cette interview et pour finir, parles nous de toi en dehors de l'architecture. Tes passions ? ton équipe de quidditch préféré ? Ton endroit préféré à Poudlard12 ? Dis nous tout.

Rain : J'aime surtout les petits jeux, les animations et les débats. Je ne fais pas de rpg, je n'en ai jamais fait et je ne fais pas plus de devoirs, c'est un miracle que je sois passé en 2ème année.
J'ai une petite préférence pour le Monde Moldu, qui nous fait sortir un peu de notre bulle magique et aborder pleins de sujets mais j'aime également énormément ce qui touche au monde des sorciers.
Mon équipe préférée, ce sont les MM's Rangers car j'y ai été batteur pendant le confinement.
Mon endroit préféré ? Les TB's, je suis un gros pilier de bar pour parler avec les copains.

Dan : Une réponse qui devrait plaisir à Miss Spector. L'interview touche à sa fin. As tu un petit mot pour nos lecteurs ?

Rain : Si vous avez les compétences et l'envie, n'hésitez vraiment pas à postuler. On ne demande pas un investissement énorme, une petite aide de temps en temps peut faire avancer les choses. Restez aux aguets, peut-être qu'un jour l'architecture vous prouvera qu'on travaille réellement sur quelque chose. En attendant, soyez patients.

Dan : Merci Rain pour ton ton temps et de nous avoir permis d'en apprendre plus sur toi et ton rôle au sein de Poudlard12.

Rain : Merci à vous pour l'accueil.

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie du Grand Architecte. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. A très vite !

 

 

Partager : Partage

Publicité - MMP12

 

Partager : Partage

Pas si crade !

Pour cette édition, j’ai décidé de vous présenter une créature que tout le monde connaît, mais dont personne ne parle. Et pourquoi ? Parce qu’il s’agit du veracrasse, un petit ver de terre. Bien sûr, un ver de terre pour animal de compagnie, dit comme ça, ce n’est pas la créature la plus fun. Mais, s’il vous plaît, laissez-lui une chance, lisez ce que j’ai à vous dire à propos de cette pauvre petite créature.

Le Veracrasse est donc tout simplement… un ver, mais un ver magique ! Il est peut-être marron, rouge ou bleu. Il peut mesurer jusqu’à 25 centimètres, ça fait un sacré ver tout de même ! Vous pouvez le retrouver dans les fossés humides, en train de manger des végétaux. Mais attention, si vous lui en donnez, il risque d’en mourir. Comme quoi, il est un peu fragile. Ah, au fait ! Son végétal préféré ? La laitue !

Mis à part cela, le veracrasse produit un mucus dégoûtant mais utile pour épaissir les potions. Je n’ai pas grand-chose à rajouter sur cette créature, à part le fait d’appuyer sur le fait que ce petit ver est utile, même s’il n’en a pas l’air.

Je vais donc enchaîner de suite sur les Veracrasses dans le refuge de la valise de notre cher Newt Scamander. Là-bas se trouvent quatre petits veracrasses qui n’attendent qu’à être adoptés. Je vais commencer par vous présenter Dart. Lui a besoin de plus d’heures de sommeil que la normale, car, par manque de visites, il s’est vite ennuyé et a pris l’habitude de dormir beaucoup, habitude dont il ne peut plus se séparer.

Passons ensuite au petit Pascas, également un mâle. Attention, ses sécrétions sont abondantes, alors pensez aux gants… ou pas, si cela ne vous dérange pas. Mais ne soyez pas dégoûtés, prenez cela comme un avantage pour vos potions ! Il y a également un autre veracrasse qui a le même problème : il s’agit de Lombricus 1er, un nom rigolo pour une créature agile, intelligente, mais timide. Gagnerez-vous sa confiance ?

Enfin, il y a Ashka. Vous savez qu’un veracrasse est déjà assez gros, mais lui l’est encore plus : il est obèse. Il a sombré dans la nourriture, alors forcément ça ne lui a pas réussi. Alors peut-être que si quelqu’un venait à l’adopter, il serait plus raisonnable ?

J’espère que cet article vous aura convaincu à adopter un petit veracrasse, surtout ceux du refuge !

À la prochaine !

 

 

 

Partager : Partage

Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour à tous !

Le retour des fourneaux, des recettes alléchantes et j'avais envie pour ce début de printemps, même si officiellement il ne commenceras que vers la fin du mois. De nous concocter des confiseries, plus précisément des pâtes de fruits !

Je suis donc allez trouver l'ancien directeur de notre école et après moultes tentatives de soudoyage infructueuse, il a finit par me confier sa recette de pâte de fruits au sureau ! Hé oui le maître de la baguette de sureau durant la plus longue période connue est aussi bon en confiseries. On comprend mieux désormais les mots de passe de son bureau ! Allez, on enfiles son tablier on sort la bonbonnière et en avant !

Ingrédients : (Pour environ 24 pâtes de fruits)
 

➤ 1 pot de confitures de baies de sureau
➤ 1 càc de miel
➤ 2 càc de gelatine
➤ 95 gr de sucre cristal
➤ 15 gr de beurre
➤ 140 gr de sucre glace


Préparation :

1. Tapissez un petit plat de papier sulfurisé, recouvrez bien les bords.

2. Dans une casserole à feu vif, mélangez la confiture, le miel, la gélatine, le sucre cristal et enfin le beurre. Portez le mélange à ébullition et faites bouillir 4 minutes, sans cessez de remuer.

3. Une fois le mélange épaissit, versez le tout dans le plat à four préalablement chemisé (donc recouvert de sa feuille de papier sulfurisé, bords inclus) et laissez votre mixture se reposer jusqu’à ce qu'elle épaississe et se tienne suffisamment pour qu'un couteau soit nécessaire pour la découper, ce qui prend en général 4 heures.

4. Une fois que votre pâte à assez reposer, découpez les bonbons en carrés de 2 à 3 cm environ.

5. Dans un grand bol versez le sucre glace, démoulez vos friandises et déposez-les dans le saladiers afin de les enrober de sucre glace.

6. Réservez les bonbons dans un récipient hermétique pendant une nuit entière. Sortez les une heure avant de servir afin de les faire revenir doucement à température ambiante.

Les pâtes de fruit se conservent 1 à 2 semaines au réfrigérateur dans un récipient hermétique afin qu'elle ne sèchent pas trop. Alors régalez vous !

 

 

Partager : Partage

Zoom sur Robbie Coltrane

Vous pensiez que, puisqu’il n’y avait plus de directeurs de maisons sur qui écrire, cette chronique allait s’essouffler ? Que nenni, braves gens ! Il y a encore tant d’acteurs qui ont participé à la création de nos sagas favorites que j’aurai de quoi écrire une trentaine d’articles, au bas mot ! Aujourd’hui, j’ai décidé de dédier cet article à l’un des « pères » de notre petit Harry. Quelqu’un avec un cœur d’or et qui, clairement, n’aurait jamais dû dire ça : Rubeus Hagrid, ou plutôt Robbie Coltrane, son interprète.

Le jeune acteur a commencé sa carrière bien loin du château de Poudlard. Robbie commence sa carrière avec un grand succès à l’âge de 30 ans grâce à un réalisateur français : Bertrand Tavernier, dans La Mort en direct, un film dénonçant « la dictature du voyeurisme », quelque vingt ans avant l’apparition des premières télé-réalités. Fort de ce succès, notre demi-géant ne se limite à aucun genre et, de 1980 à 1999, il apparaît dans une myriade de films, que ce soit du fantastique avec Flash Gordon, des films de guerre avec Revolution, mais aussi des thrillers, des films historiques ou de romance et même des comédies musicales.

Durant ces années de cinéma, il se fait également une place à la télévision britannique en incarnant pendant trois ans le psychologue Eddie Fitzgerald, le héros principal de la série Cracker. Ce rôle lui permet notamment de remporter trois BAFTA du meilleur acteur, rien que ça !

Il rejoint aussi le casting de deux sagas iconiques : James Bond, dans laquelle il incarne Valentin Zukovsky, et bien évidemment la saga Harry Potter, dans laquelle il incarne nul autre que Rubeus Hagrid, gardien des clés et des lieux à Poudlard. Robbie était une évidence pour J.K. Rowling et les directeurs de casting, mais Coltrane hésitait à accepter ce rôle. Ce qui a finalement décidé l’acteur à donner ses traits à ce personnage ? Ses enfants, qui l’ont supplié d’accepter et d’incarner ce personnage à l’écran. Merci les enfants : grâce à cela, votre père a donné vie au plus tendre des gardiens des lieux !

Son dernier rôle est celui d’Orson Welles dans deux épisodes de Urban Myths en 2019-2020, avant que l’arthrose et les douleurs articulaires n’empêchent presque totalement l’acteur de bouger. Cela n’arrêtera cependant pas Coltrane, qui participera en 2022 au tournage de Harry Potter : Retour à Poudlard, documentaire célébrant les 20 ans de la saga, dans lequel il prononcera cette phrase qui clôturera l’article et qui, à titre personnel, me donne toujours le frisson.

Robbie Coltrane s’est éteint quelques mois après ce tournage, auprès des siens, rendant cette phrase d’autant plus réelle, comme un héritage fait à la communauté magique et à son personnage, figure paternelle pour le jeune monsieur Potter et pour bon nombre de Potterheads à travers le monde.

Robbie Coltrane : "Dans 50 ans cet univers plairas encore... Et je ne serais pas là malheureusement ... Mais Hagrid le sera, oui."

 

 

 

Partager : Partage

Coup d'oeil sur Neville Londubat

J’ai cru comprendre que certains essayaient de deviner à l’avance les thèmes des Coups d’œil sur… Eh bien, je vous le dis d’avance : ce ne sera pas la prochaine relance de L’Erreur est sorcière. Désolé, mais je voulais faire le portrait d’un autre membre du Silver Trio. Eh oui, nous avons parlé de la jeune et charmante Luna, il est donc temps de s’attaquer à un second membre, le très sous-estimé Gryffondor un peu gauche mais néanmoins courageux : Neville Londubat !

Le jeune Londubat n’a pas eu un début de vie facile, lui non plus. Né de deux parents ayant par trois fois affronté Lord Voldemort, il était lui aussi un élu potentiel. Lord Voldemort en a décidé autrement en tentant d’en finir avec les Potter, condamnant les Londubat à un sort pire que la mort. Le jeune Neville grandira donc sans l’affection de ses parents et sous l’autorité d’une grand-mère certes aimante, mais particulièrement stricte et qui attend du jeune homme un héroïsme aussi spectaculaire que celui que ses parents ont montré durant la première guerre des sorciers.

Neville est, au début de la saga, un personnage drôle dont beaucoup se sont moqués. On ne connaît pas bien son histoire au début, et il apparaît rapidement comme un personnage bien loin de l’idée que l’on se fait d’un pur Gryffondor : il n’est pas particulièrement hardi ou fort et ne montre du courage qu’à la fin du tome 1 en voulant éviter de gros ennuis à sa maison en affrontant ses propres amis. Rapidement neutralisé par Hermione, il reste aux yeux du public un personnage gauche, malhabile et particulièrement tête en l’air.

Et pourtant, mal nous en a pris : Neville devient un véritable héros à partir du tome 5. Résistant de la première heure avec l’Armée de Dumbledore, il se perfectionne en DCFM auprès du jeune Potter et de ses amis, allant jusqu’à participer à la bataille du Département des Mystères, affrontant l’une des pires Mangemorts de tous les temps : Bellatrix Lestrange. Nous découvrons alors un sorcier courageux, qui n’a pas peur d’affronter les ténèbres pour défendre ses amis, ses idéaux et un monde plus juste. Son esprit de justice et son courage le conduiront à se rebeller contre le système en place lors de la prise de contrôle de Voldemort, reniant les enseignements prodigués par les Mangemorts Carrow sur la suprématie des sorciers sur les Moldus et sur l’usage des sortilèges impardonnables sur les élèves à punir. Un jeune sorcier puissant qui deviendra un résistant à Poudlard : voilà qui correspond déjà un peu plus à l’archétype du Gryffondor. Doté d’une toute nouvelle baguette, il continuera ses aventures à Poudlard auprès de ses amis et ira jusqu’à défendre le château lors de la bataille de Poudlard, durant laquelle il tuera Nagini, le terrible serpent-horcruxe de Voldemort, un coup sauvant la vie d’Hermione et de Ron et portant un coup presque fatal au mage noir.

Un véritable héros qui a réussi à éclore dans un univers qui ne voyait que par l’Élu. Il a su se faire une place à ses côtés non pas comme un rival, mais comme un soutien indéfectible. Une lueur et un modèle à suivre pour les jeunes de Poudlard qu’il a su inspirer, protéger et aider jusque dans ses années d’adulte, puisqu’il est devenu, après la guerre, professeur de botanique, une carrière toute indiquée pour le jeune homme qui, au début, maniait très mal la baguette mais savait mieux que quiconque se servir des plantes pour défendre ceux qu’il aime.

 

 

 

Partager : Partage

Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?

par Dan Wright, notre envoyé spécial au Département des Mystères

Il existe des lieux au sein du Ministère de la Magie où même les murs semblent refuser de parler. Le Département des Mystères, déjà réputé pour ses recherches inavouables et ses salles capricieuses, serait depuis quelques semaines le théâtre d’étranges phénomènes dans la célèbre Salle du Temps.

Cette même Salle du Temps, laissée en reconstruction depuis les événements dramatiques de la bataille du département des mystères, où des sabliers géants explosèrent, des horloges furent réduites en éclats et plusieurs prototypes de Retourneurs de Temps devinrent inutilisables ce qui influença considérablement les voyages dans le temps.
Depuis, la zone était considérée comme sécurisée mais inerte.

Des sabliers indociles

Cependant, depuis plusieurs semaines, un frémissement parcourt les étages inférieurs du bâtiment londonien. Une rumeur d’abord discrète, presque timide, puis persistante et de plus en plus insistante.

Il nous a été rapporté par plusieurs sources internes (qui ont requis l’anonymat, probablement pour éviter une mutation administrative aux Archives des Gobelins) que des sabliers géants auraient recommencé à s’écouler à l’envers, à certaines heures de la nuit.

Plusieurs témoignages concordent sur un détail : le phénomène se produirait systématiquement à minuit précis.

À cette heure, le tic-tac général de la salle s’intensifierait comme si toutes les horloges, même celles réduites à l’état d’épaves, tentaient de reprendre un rythme commun. De plus, un employé affirme avoir ressenti une « pression dans les tempes », semblable à celle provoquée par un décalage temporel léger, lorsque l'écoulement pris le sens contraire.

Le retour d’un artefact impossible

Un autre incident aurait attiré l’attention des Langues-de-Plomb (employés du Département des Mystères) : un Retourneur de Temps expérimental, classé irrécupérable depuis des années, aurait brièvement émis une lueur dorée.

L’objet n’a pas tourné, n’a pas activé de boucle mais il a vibré.

Or, chacun sait que les artefacts temporels ne « vibrent » pas sans intention. Leur magie est d’une précision redoutable, régie par des lois strictes dont la transgression a déjà causé des catastrophes par le passé.

Une hypothèse audacieuse : le Temps fracturé

Certains experts indépendants avancent une théorie fascinante et inquiétante.

Et si la Salle du Temps n’était pas simplement endommagée.. mais altérée ?

La bataille qui s’y déroula autrefois fut d’une intensité exceptionnelle. Sortilèges offensifs, protections anciennes, artefacts instables, émotions extrêmes. Autant de facteurs susceptibles d’avoir laissé une empreinte durable sur la trame temporelle locale.

Un historien, expert dans la matière, explique :

« Nous considérons souvent le temps comme une ligne. Mais en réalité, la magie le traite comme un tissu. Ce tissu peut se plier, se tendre, voire se déchirer. Une déchirure ne disparaît pas, elle cicatrise et parfois, elle palpite. »

Selon cette hypothèse, les sabliers ne se rebelleraient pas : ils réagiraient à une tension résiduelle, une sorte d’écho chronologique.

Le Ministère garde le silence

Interrogé à la sortie d’une réunion interne, un porte-parole du Ministère de la Magie a déclaré :

« Le Département des Mystères mène des recherches parfaitement contrôlées. Aucun risque pour la population. »

Officiellement, il ne s’agirait que d’« ajustements expérimentaux » liés à la stabilisation des artefacts endommagés. Officieusement, plusieurs bureaux du Département auraient vu leurs horaires étendus, signe que la situation est surveillée de près. La prudence reste de mise.


Alors phénomènes étranges, danger ou tout simplement le temps et les souvenirs du passé qui nous demandent de pas oublier ? A vous d'en juger.

 

 

 

 

Partager : Partage

Les débats de Mister Wright


Il est l’un des sorciers les plus puissants et respectés de son temps. Directeur de Poudlard, vainqueur de Grindelwald, mentor du Survivant… et pourtant, son héritage divise encore la communauté magique.

Oui, nous parlons bien de Albus Dumbledore.
 

Dumbledore : stratège génial ou manipulateur discutable ?


Aujourd’hui, la Gazette ouvre le débat.

Le stratège génial : l’homme aux mille coups d’avance

Pour ses défenseurs, Dumbledore n’était rien de moins qu’un maître tacticien.
Dès son duel légendaire contre Gellert Grindelwald, il prouve sa puissance et sa capacité à affronter les plus grands dangers. Mais c’est surtout face à Lord Voldemort que son génie stratégique éclate.

Il comprend, avant tout le monde, le mystère des Horcruxes. Il pressent le rôle central de Harry Potter. Il prépare minutieusement Severus Rogue à jouer un double jeu d’une complexité vertigineuse.

Sans lui, Voldemort aurait-il seulement été vulnérable ?

Dumbledore savait que la guerre nécessitait des sacrifices. Il a pris sur lui les décisions les plus lourdes, portant seul le poids moral de ses choix. Était-ce de la manipulation.. ou du courage stratégique ?

Le manipulateur discutable : jusqu’où peut-on aller au nom du “plus grand bien” ?

Beaucoup des détracteurs soulignent un point troublant : Dumbledore a gardé de nombreux secrets, trop de secrets.
Il savait que Harry devait mourir. Il a laissé l’enfant affronter des épreuves souvent dangereuses sans lui révéler toute la vérité. Il a utilisé Rogue, exploitant son amour pour Lily Potter, pour servir un plan plus vaste.

Peut-on justifier qu’un homme décide du destin d’un adolescent au nom d’un bien supérieur ?
Dumbledore a lui-même reconnu, dans sa jeunesse, avoir été séduit par l’idéologie du “plus grand bien”. Son passé avec Grindelwald montre qu’il n’a pas toujours été l’icône morale que l’on célèbre aujourd’hui.

Alors une question se pose :
Dumbledore a-t-il privé Harry de son libre arbitre ou lui a-t-il, au contraire, laissé le choix ultime ? Car au final, Harry choisit de se sacrifier une fois la vérité révélée.

Mais au final, peut-être que la vérité est plus complexe que l'on ne le pense ..


Alors, chers lecteurs et chères lectrices, à vous la parole !

Selon vous, Dumbledore était-il un stratège génial ou un manipulateur discutable ?
Harry aurait-il mérité de connaitre la vérité plus tôt ?


La Gazette veut connaître VOTRE position.
Alors allez-y. Mister Wright vous attend.

 

Partager : Partage

Les Jeux de Cookies


 

Il y avait eu les fêtes de fin d'année puis Cookies était allé aux sports d'hiver.

Et là, en rentrant de vacances, il s'était aperçu que plusieurs sections du château avaient été mises en valeur via les passeports pédouziens.

Précédemment, des sections avaient déjà été mises à l'honneur dans des articles de La Gazette, comme la CMIla Communauté Magique Internationale, ainsi que la section consacrée à l'Histoire de P12.

Cela intéressait beaucoup Cookies et il poursuivit en si bon chemin en se penchant sur la section des EMEU ainsi que sur celle des Couloirs.

Il comptait bien faire honneur, ultérieurement, à d'autres sections.

** Honneur à la section des Couloirs

Ah, ces Couloirs du château, plus d'un.e s'y est perdu.e !

https://www.zupimages.net/up/26/06/e88u.png

Et toi, parviendras-tu à t'y retrouver en reconstituant ce puzzle ?

** Honneur à la section des EMEU

Par ces rébus, retrouve les topics et jeux de la section des EMEU !

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mars pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 Bon amusement !

:X

 

 


              

         

 


 

Partager : Partage

Le BookClub de la Gazette

La Gazette est une équipe plus que complète avec une passion commune : la lecture. Même si nous n'arriverons jamais à la cheville des recommandations de Nausicaa qui était une experte sur le sujet, notre petit BookClub tenait à vous présenter ses coups de coeur.


Il y a des séries vers lesquelles on ne se tournerais pas au premier abord. Et puis des personnes très persuasives (pour ne pas dire enquiquinantes) vous convainquent de vous lancer dans la lecture.
 

Tombe cent fois, relève toi cent fois.


La Guilde des Ombres est une série de Fantasy, écrite par la française Anna Triss, qui retrace la vie de Panama Carswell, héritière de la Mort. Avec ses dons et sa personnalité, elle va se frayer un chemin dans les bas-fonds de la très célèbre et redoutée Guilde des Ombres aux côtés de personnages fort et des plus charismatique. L'histoire d'une humaine pas comme les autres qui se battra jusqu'au bout pour défendre ses idéaux et ceux qu'elle aime. Dragons, elfides, nains, envoyés célestes.. Rien ne pourra l'arrêter, même la destinée.

J'en suis actuellement à la partie 2 du tome 3, et j'oscille entre hâte de terminer la série (mon carnet de lecture en sueur face à mes avis) et la peur de ce qui pourrait arriver. En tout cas, même si le deux parties du premier tome peuvent paraître longues et insurmontables, elles apportent une quantité d'informations non négligeables qui finalement ont toutes leurs importances.
 

Face à son ennemi, un Gelane ne verse aucune larme, et jamais il ne renonce à brandir ses armes.


La Reine Courtisane est présentée comme un préquel à la Guilde, dans le sens où elle se déroule dans le même monde que celle-ci, mais sur un continent différent. C'est un one-shot qui nous raconte l'histoire de la guerre qui fait rage entre les quatre éléments-clans de l'île de Symbiose. Sylvan Ren Falune, jeune roi, guerrier cruel et impitoyable, capable de contrôler la magie de Feu, asservit les trois autres royaumes de Symbiose en semant la mort et la terreur sur son passage. Face à lui se dresse Alena du Clan Gélane, affiliée à la magie de l'eau. Capturée par son ennemi juré, elle sait déjà ce qui l'attend : comme les précédentes princesses, elle devra épouser le roi et périr à l'aube. Toutefois, son destin ne semble pas vouloir se conformer à ce qui était prévu.

Personnellement je vous recommande de lire ce one-shot en premier, pour vous imprégner de la plume de l'autrice et pour préparer l'immense worldbuilding qui vous attend. Si la romance est présente vers la fin des tomes de la Guilde, on la retrouve ici tout au long de la lecture, rendue plus légère par ce biais.
 

Hope.


Ah quelle joie de continuer les aventures de Charlie Hall, l'intrépide voleuse au talents multiples. Désormais hiérophante c'est à elle que revient le devoir de traquer et neutraliser les furies, ces ombres douées de vies et autonome qui bien souvent s'en prennent aux humains. Charlie est égale à elle-même, pleine de contradictions de mauvaises décisions et d'une très bonne dose de courage et d'insolence. La magie d'ombre nous ai un peu plus révélé dans ce tome de même que l'histoire de Rouge, la furie de Charlie. Désormais Charlie doit résoudre un nouveau mystère concernant la magie d'ombre et cela afin de retrouver sa liberté mais aussi celle de Rouge de la puissante cabale qui domine les crépusculiens d'une main de fer.

Un tome très bien ficelé et très rythmé que j'ai failli lire d'une traites. Un peu comme le tome 1 d'ailleurs.
 

Hazel.

 


Une soeur en Antarctique, l'autre dans une maison perdue en Amérique, un passé troublé et une fuite annuelle. Leur destin est régit par des livres mystérieux et de sombres secrets de famille, tandis qu'à Londres, quelqu'un écrit.

Ce roman (une histoire complète) exécute une intrigue complexe et très intéressante, sur fond de magie, avec un système magique innovant. Se dévore sans y penser et nous captive entre les pages, avec une histoire très bien écrite et des rebondissements encore plus palpitants.
N'hésitez pas à lire et à relire!
 

Hermione.

 

 

 

Partager : Partage

On va marcher sur la Lune

Au moment où cet article a été écrit, le vol était prévu pour le mois de mars. Malheureusement, il est repoussé au mois d'avril au plus tôt.

Mais retenez bien ! On va marcher sur la Lune, ou plutôt y retourner. En effet, une mission habitée autour de la Lune va avoir lieu très bientôt.

Déjà, cette mission, elle consiste en quoi ?
Il s'agit de la mission Artémis 2, qui fait partie du programme Artémis qui vise à retourner sur la Lune pour… y rester. Le but serait d'établir une présence permanente pour étudier de nombreux domaines sous les conditions de gravité lunaire. Médecine, science, ingénierie, biologie et bien d'autres seraient étudiées et pourraient permettre de faire des avancées majeures dans ces domaines. Elle prend également de l'intérêt en perspective avec l'obsolescence prochaine de l'ISS (dans quelques années quand même).

Mais il s'agit là du but d'une présence pérenne qui n'est pas encore garantie. À plus court terme, la mission Artémis vise à mieux comprendre la formation géologique de la Terre et de son satellite, les raisons et conséquences de leur collision, ainsi qu'une étude précise de la géologie des astres, ainsi que l'exploration de la face cachée de la Lune et de ses zones froides (zones perpétuellement à l'ombre).
Il est à noter que l'installation d'une base fait aussi office de test dans l'optique de l'envoi d'astronautes sur Mars.
Cela fait presque cinquante ans qu'aucune mission ne s'est autant intéressée à la Lune ni ne s'est aussi approchée de sa surface. Il y a donc également un intérêt particulier à retourner sur notre satellite.

Mais parlons du programme Artémis. Ce dernier est composé de 7 missions, dont une déjà accomplie en 2022 qui visait à tester les fers de lance de l'envoi de matériel et de moyens humains dans l'espace, dont un nouveau lanceur de fusée et la capsule Orion. Cette première mission a été accomplie avec succès et a démontré l'efficacité du matériel.

Du moins, c'est ce qu'on pensait jusqu'à il y a encore quelques jours, lorsque des fuites et des problèmes d'étanchéité dans les circuits d'hélium ont été découverts. Si ce n'est pas trop embêtant dans le cas d'un vol non habité (au pire, ça explose dans l'espace, ce qui n'est pas génial pour la pollution dudit espace), cela peut être dramatique lorsque le vol est habité. La décision a donc été prise de reporter le lancement de la fusée qui devait faire un vol habité autour de la Lune.

Le reste du programme se découpe en étapes progressives qui se termineraient par l'installation d'une base pérenne et l'institution de missions régulières, un peu comme l'ISS qui accueille des astronautes en permanence. Il y aurait plusieurs types de missions de différentes durées, qui seraient en moyenne plus courtes que les missions actuelles à bord de l'ISS.

Mais bon… Si on va sur la Lune, on va où ?
Cette fois, direction le pôle Sud de la Lune, où on aurait recueilli/aperçu des traces d'eau et de gaz qui rendraient plus simple l'installation d'une base. La NASA et l'ESA ont recensé 13 sites d'installation à ce jour, tous situés sur le pôle Sud.

Et on envoie qui ?
Sans grande surprise, le continent américain est le grand gagnant de la loterie à l'équipage lunaire, avec une équipe composée de trois Américains et un Canadien. Grand progrès, par contre : l'équipe n'est plus seulement masculine et ne contient pas que des pilotes d'essai de l'armée comme c'était le cas lors des missions Apollo. Ils ont par contre décidé de garder les combinaisons orange vif au casting (peut-être pour éviter qu'on les perde de vue ?).

Au final, on se demande pourquoi c'est si important d'envoyer des gens sur la Lune. Il reste tant de choses à découvrir et à protéger sur Terre, tant de combats à mener et tant de choses à faire !
La découverte scientifique et la curiosité humaine sont en effet un atout majeur, et découvrir ce qui se cache dans l'univers et le secret de ce dernier est un rêve depuis longtemps.

Mais peut-être que si on part sur la Lune, si on tutoie les étoiles, alors on se rappelle que nous sommes tout petits dans cette immensité, que nos différences ne sont pas si importantes et que la vie est un miracle à protéger.
Alors peut-être que si nous cherchons à voyager vers les astres, c'est pour nous rappeler que tout est possible et que, vue de loin, la Terre brille aussi d'un éclat particulier.

C'est un joyeux bleu qui flotte dans une marée de noir piquée d'argent, lancée à pleine vitesse dans le cosmos et dans la soupe d'étoiles, qui emporte avec elle 7 milliards d'âmes et tout autant de rêves, des possibilités infinies et un futur à construire pour que les étoiles brillent aussi dans les cœurs.

 

 

 

Partager : Partage

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear