La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mai 2026

Le BookClub de la Gazette

What The River Knows nous conte l'histoire de la jeune Inez Olivera, une aristocrate argentine délaissée par ses parents, tous deux archéologues en Égypte, qui vit la vie d'une parfaite petite aristo des années 20. Jusqu'au jour où ses parents disparaissent en Égypte, laissant la petite orpheline sous le joug de son tuteur qui lui ordonne de rester en Argentine. Mais la jeune Inez rêve d'aventure et surtout de comprendre la dernière lettre de son père ainsi que son mystérieux cadeau. Entre magie oubliée, secret de famille et contexte géopolitique mêlé à des intrigues archéologiques, le premier tome est plein de rebondissements et finit par une véritable explosion.

L'explosion du tome un n'est pas anodine et la promesse de fin du tome 1 est haute, mais quelle promesse largement tenue tout au long du tome 2 ! À chaque fois que l'on pense tenir l'intrigue du livre, elle s'envole et nous fait des pieds de nez magistraux. Inez parviendra-t-elle à déjouer les coups du sort qui semblent toujours vouloir la suivre pas à pas ? Je vous recommande vivement cette duologie magique et intriguante !

Hazel.

Âmes sensibles s’abstenir !

Il y a des romans que l’on commence et qu’on ne peut plus lâcher. Généalogie du mal fait clairement partie de ceux-là. Si vous aimez les thrillers psychologiques, je ne peux que vous conseiller ce livre.

On plonge dans un récit à la première personne, porté par Yu-jin, un jeune homme épileptique qui se réveille un matin sans le moindre souvenir de la nuit passée. Mais ce qu’il découvre en ouvrant les yeux va tout faire basculer. En effet, dans la cuisine gît le corps de sa mère, assassinée.

Dès lors, le récit devient une quête de vérité. À travers une narration fragmentée et profondément introspective, Yu-jin tente de reconstituer les événements. Entre pertes de mémoire, crises et effets des médicaments, ses souvenirs sont flous, incertains et parfois dérangeants. Peu à peu, sa personnalité se dévoile, et avec elle, des fragments de son passé. Une tension s’installe, grandissante, tandis que le lecteur tente lui aussi d’assembler les pièces du puzzle en même temps que lui.

Hellia.

Depuis notre premier BookClub, j'ai pu terminer la série sur la Guilde et entamer de nouvelles lectures, dont une série recommandée une nouvelle fois par une personne enquiquinante (aa).

" Tout est fini. Mon temps est compté.

Marraine la bonne fée est morte.

Je suis désormais la dernière représentante de mon peuple au sein d’un monde sur le déclin. "

Alors oui, comme ça, on sort du tout au tout de ce que j'ai l'habitude de lire. Toutefois, même si j'avais pas mal d'a priori à me dire que ce devait être une histoire un peu beaucoup cucul la praline, je dois avouer que j'ai facilement englouti les 3 premiers tomes et que je suis actuellement en train de lire le quatrième et dernier.

Si vous tenez à l'image idyllique des contes de notre enfance, où ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, ne lisez pas. Ici, nos histoires les plus familières ne sont pas ce qu'elles paraissent. Tout n'est pas tout beau et tout rose quand il s'agit d'alimenter la magie du conte.

Même si personnellement j'ai trouvé le tome 1 un peu longuet à devenir intéressant, j'ai tout de même apprécié les versions alternatives de ces histoires, parfois assez sombres, tout comme le développement des personnages et de leurs relations, qui ont beaucoup exaspéré Hazel à cause de mes ricanements.

En plus, c'est une autrice française, alors quoi de mieux que de se lancer !

Hope.

 

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Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable

 

La fête des voisins, c’est toujours pareil : ça commence par un papier scotché de travers dans le hall, écrit avec une écriture beaucoup trop enthousiaste pour être honnête. “Vendredi à 19h, apéro convivial entre voisins !” Personne n’a demandé, personne n’a répondu, mais tout le monde sait que maintenant, c’est acté. Et là, tu te retrouves face à un dilemme immense : y aller, ou ne pas y aller. Ne pas y aller, c’est prendre le risque d’être catalogué comme “le voisin bizarre”, celui qu’on regarde de travers quand il descend les poubelles. Y aller, c’est accepter deux à trois heures d’interactions sociales forcées avec des gens dont tu connais seulement la porte. Spoiler : tu y vas. Toujours.

 

Arrive alors la phase la plus compliquée de tout l’événement : qu’est-ce que je ramène ? T’hésites, tu veux pas faire trop peu, mais tu veux pas faire trop non plus, parce que t’as pas signé pour nourrir tout l’immeuble. Résultat, tu finis avec un classique de la survie collective : un truc simple, tiède, mangeable par tout le monde. En descendant, tu répètes mentalement les phrases que tu vas dire toute la soirée : “Ah oui, nous aussi on entend le bruit”, “Ça passe vite les années”, “Oh c’est sympa ce quartier”. Tu ouvres la porte, et c’est parti.

 

Le buffet est une œuvre d’art à lui tout seul. Vraiment. Une accumulation de plats posés côte à côte sans aucun sens logique. Trois salades qui se ressemblent énormément mais dont les auteurs jurent qu’elles sont “pas du tout pareilles”. Une montagne de chips déjà entamées, parce que quelqu’un n’a jamais compris le concept de attendre que la soirée commence. Des cakes coupés trop gros, d’autres trop petits, et un pauvre plat fait maison planqué au fond parce que personne n’ose y toucher en premier. Tout le monde fait le tour comme dans une expo, en disant “oh ça a l’air bon ça” sans jamais rien prendre. Les premières discussions démarrent doucement, façon moteur diesel.

 

Et là, c’est toujours les mêmes phrases, exactement dans le même ordre. “Vous êtes au 3e ou au 2e déjà ?” “Ah oui, juste au-dessus des voisins bruyants.” “C’est vrai qu’on manque un peu de rangement dans les caves.” Personne ne parle vraiment, tout le monde commente l’immeuble, comme si c’était un sujet neutre, sans danger. Les vrais problèmes sont soigneusement évités. Personne n’ose dire que quelqu’un fait trop de bruit, que quelqu’un sent la cigarette dans les parties communes, ou que l’ascenseur fait peur. Non, ce soir, on est polis. Ce soir, on est faux mais gentils.

 

Au bout d’un moment, les rôles se définissent. T’as le voisin ultra sociable qui connaît tout le monde, même des gens qui ont déménagé il y a cinq ans. T’as le voisin discret qui mange en silence depuis le début et qui clairement est venu uniquement pour la nourriture. T’as quelqu’un qui parle beaucoup trop, raconte sa vie entière alors que personne n’a demandé, et toi t’essaies désespérément de t’échapper en faisant semblant de chercher des verres. Les enfants courent partout, hurlent, tapent dans les jambes des gens, renversent un truc, et tout le monde sourit en disant “c’est rien”, même si intérieurement c’est non.

 

La musique, bien sûr, débarque à un moment donné. Trop forte pour la moitié des gens, trop faible pour l’autre moitié. Quelqu’un propose de changer de style, quelqu’un d’autre dit que “ça va très bien comme ça”, et finalement personne ne touche plus à rien, par peur de créer un débat. Puis arrive LE sujet maudit : “Faudrait refaire plus souvent des soirées comme ça.” Silence gêné. Regarde l’heure. Bois une gorgée. Souris. Personne n’ose dire que c’est sympa, mais que ça va là, une fois par an, c’est déjà très bien.

 

La fin de soirée est une lente tentative de fuite collective. Personne ne veut être le premier à partir, mais tout le monde veut rentrer. Alors les adieux sont interminables : “Bon bah on va y aller”, “Oui oui nous aussi bientôt”, “On se recroise”, “Faudra se faire un café”. Mensonges sociaux, gravés dans le marbre. Chacun récupère vaguement un reste de son plat, ou celui d’un autre, remonte chez soi avec un mélange de fatigue et de satisfaction bizarre. Le lendemain, c’est retour à la normale : on évite le regard dans l’ascenseur, on fait un mini-sourire silencieux, et on attend tranquillement l’année prochaine pour refaire exactement la même chose, avec la même gêne, les mêmes discussions, et la même satanée salade de pâtes.

 

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Les jeux de Cookies

Ce mois-ci, Cookies tient à saluer le travail effectué par les Magizoologistes au sein de la Valise de Newt ainsi qu'à l'animation pour le passeport pédouzien qui y a été réalisée.


Le premier jeu est un jeu de connexions : il faut rassembler quatre créatures qui vivent dans le même habitat , en cliquant sur leurs noms, puis, pour vérifier si c'est exact, en cliquant sur "soumettre" (ou "submit") en dessous.

Une fois le jeu validé, faire une capture d'écran, pour preuve.


Le jeu des créatures dans la Valise


Attention ! Si vous voyez "Démiguise", (ça peut dépendre selon votre outil moldu), il faut lire "Demiguise".


Le deuxième jeu est un puzzleLe voici !


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mai pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !


Bon amusement !
  :X

                                                                            

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