La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mai 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir
Rédigé Oliver Hampton et illustré par Arsen

La Taverne des contes Ephemères
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Taille de Serpent
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Zoom sur David Thewlis
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Le Festival de Cannes vu par les sorciers
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Hope Moore

 La Magie Maternelle
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Coup d'oeil sur Albus Dumbledore
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel De Martel, Hellia St.James, Hope Moore et illustré par Hellia St.James

Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable
Rédigé Skye Trixange et illustré par Hope Moore

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore 

Spoiler:

Très chers lecteurs,

Mai est là, les journées s’allongent, les idées fusent… et la Gazette aussi revient pour une nouvelle édition pleine de fraîcheur. Entre articles inspirants et illustrations soignées, ce numéro a été imaginé pour vous accompagner dans ce mois vibrant et prometteur.

Comme chaque mois, cette édition vous propose quelques pages à parcourir tranquillement, au fil de vos envies.

Il ne vous reste plus qu’à vous installer confortablement, tourner les pages et profiter de ce moment hors du temps que nous avons préparé pour vous. Très bonne lecture, cher lectorat !

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Raconte-nous ta musique !

 

Pour cette dernière édition de "Raconte-nous ta musique !", voici ce que Romie (Romie Keffer) et Lily (Lily Garnier) m'ont répondu.

Si des liens n'ont pas été inclus dans les réponses, je ne les ai pas ajoutés moi-même afin de ne pas dénaturer les réponses.

Merci pour votre compréhension !




Il se trouve que si je remonte un peu dans le temps, quand j'étais petite, je n'écoutais que de la musique classique parce qu'un jour on m'avait offert un CD de Beethoven que j'écoutais en boucle. Et j'avais même assez honte au collège d'être complètement perdue sur ce qu'écoutaient mes camarades.

Ou alors, j'étais baignée dans ce qu'écoutaient mes parents qui n'était pas forcément très actuel, ça allait de Georges Brassens à Leonard Cohen, en passant par Mickey 3D.

J'ai mis du temps à aller vers d'autres genres mais peu à peu, j'ai ouvert mes horizons, d'abord en passant par du pop-rock anglophone, que j'ai beaucoup écouté pour écrire à un moment.

Puis, je suis arrivée progressivement à des artistes français, pour égayer mes trajets principalement à la base, si bien qu'aujourd'hui, je suis totalement adeptes de certaines chanteuses ou certains chanteurs, majoritairement francophones.

Ce que j'aime particulièrement dans les chansons francophones et ce qui m'a fait complètement tomber dedans, c'est d'écouter les textes.

Je trouve qu'il y a des perles de poésie et d'écriture dans beaucoup de chansons actuelles et ça plaît beaucoup à mon côté littéraire ! Et quand il y a une jolie mélodie entraînante en plus, c'est parfait.

Par exemple, je trouve Hoshi très douée avec les mots. Certaines de ses chansons sont de vraies métaphores filées, il y a des superbes emplois de champs lexicaux comme dans "Ta marinière" ou dans une de mes préférées "Bluff".

Pour vous faire visiter un peu ma playlist préférée, ces derniers temps, j'écoute beaucoup les chansons de Solann également, sur les bons conseils d'Emma Potfleur, et j'ai toujours tous les albums de Voyou dans ma playlist parce qu'il a des rythmes et des paroles qui me font beaucoup de bien, c'est très solaire, je trouve.

J'ai aussi une petite passion pour les duos, comme The Pirouettes ou Rouquine. J'aime presque tout ce qu'ont fait ces deux groupes, même s'il me semble bien que les premiers n'ont pas sorti grand-chose depuis un moment et si, à cause d'un drame, les derniers n'en sortiront plus.

Pour finir, dans mes récentes découvertes et coups de cœur, il y a notamment DO not DO (par exemple le titre Tournesols), que je trouve parfait pour l'été, très rafraichissant !

Bref, je dois avoir fait un peu le tour de ma playlist, qui n'en finit pas de s'étoffer mais je suis toujours ouverte aux nouveautés pour accompagner mes trajets en bus ou en train.

Donc si jamais, n'hésitez pas à partager vos propres coups de cœur musicaux !




La musique m’accompagne tout le temps dans ma vie que ce soit quand je fais du sport, quand je travaille (pas toujours mais ça m'aide parfois à mieux me concentrer) ou même quand je marche dans la rue. J’en écoute dès que j’ai besoin de me motiver ou simplement pour reposer mon cerveau et me détendre. Comme je fais de la danse il m’arrive souvent aussi de mettre une chanson et de faire une impro dessus haha XD

Il y a de nombreuses chansons que j’associe à un souvenir, une ambiance ou à des personnes, lorsque je les entends, et qui peuvent me rendre nostalgique, reconnaissante, triste ou heureuse. Je trouve ça super intéressant de voir comment d’une personne à une autre, une chanson n’évoque pas la même chose et les mêmes sentiments.

En ce moment, je suis pas mal rap et pop, mais c’est vrai que je suis du genre à écouter une chanson en boucle jusqu'à m’en lasser.

J’aime beaucoup Pierre Garnier (pour sa personnalité et ses chansons qui racontent souvent des étapes de sa vie), Imagine Dragons (qui est sûrement mon groupe préféré), Gracie Abrams, Ruelle (que je suis en train de découvrir), Aurora, Billie Eilish, Shawn Mendes (que j'ai pas mal écouté aussi), Eminem, Werenoi, Zamdane ...

Je crois que la chanson que j'écoute le plus en ce moment c'est Doubt (demo) de Twenty One Pilots.

Bref je ne sais pas ce que je ferais sans la musique *^*


Romie et Lily, merci beaucoup d'avoir partagé vos goûts musicaux, ainsi que votre approche de la musique, avec les lecteurs et lectrices de La Gazette !

 

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La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir

Au cœur du château de Poudlard, loin du tumulte des escaliers mouvants et des éclats de voix des élèves, se trouve un lieu à part, presque hors du temps : la bibliothèque. Elle n’est pas simplement une salle remplie de livres mais un véritable sanctuaire du savoir, un espace où la magie prend une forme plus silencieuse, plus profonde, presque méditative.

Lui rendre hommage, c’est reconnaître qu’elle incarne l’âme intellectuelle de l’école, le lieu où la curiosité devient pouvoir et où l’esprit trouve sa véritable liberté.

 

Dès l’instant où l’on en franchit le seuil, une transformation s’opère. Le monde extérieur semble s’effacer comme si les murs eux-mêmes absorbaient le bruit et l’agitation.

La lumière y est tamisée, filtrée par de hautes fenêtres ou par la lueur vacillante de lampes enchantées.

L’air est chargé d’une odeur unique, mélange de parchemin ancien, d’encre et de poussière, une fragrance qui raconte des siècles de transmission du savoir. Chaque table, chaque étagère, chaque recoin semble habité par une présence invisible : celle des générations d’élèves qui y ont appris, cherché, douté et compris.

 

Les livres, bien sûr, sont les véritables trésors de cet endroit. Mais ils ne sont pas de simples objets inertes.

Dans cette bibliothèque, ils vivent, réagissent, parfois résistent. Certains se laissent consulter avec bienveillance, d’autres exigent respect et précaution.

Il y a dans cette relation entre le lecteur et l’ouvrage quelque chose de profondément initiatique : accéder au savoir ne se fait pas sans effort, ni sans mérite. Lire devient un acte presque magique en soi, une rencontre entre deux intelligences : celle de l’auteur et celle du lecteur.

 

La bibliothèque est également un lieu de discipline. La présence vigilante de la bibliothécaire, Miss Dawn, impose une rigueur presque sacrée.

Ici, le savoir est protégé, préservé, parfois même caché. Cette exigence peut sembler sévère mais elle rappelle une vérité essentielle : toute connaissance puissante doit être encadrée.

La célèbre section interdite en est l’expression la plus frappante. Derrière ses limites se trouvent des textes fascinants et redoutables, témoins d’une magie plus sombre, plus instable. Leur existence rappelle que la connaissance n’est jamais neutre, elle peut éclairer autant qu’elle peut corrompre.

 

Mais au-delà de ses règles et de ses dangers, la bibliothèque est avant tout un refuge. Pour les élèves en quête de réponses, elle offre un espace de concentration et de réflexion. Pour les esprits curieux, elle ouvre des horizons infinis et pour ceux qui doutent, elle propose une forme de réconfort discret : celui de savoir que quelque part, entre deux pages, se trouve peut-être une réponse.

 

Dans une vision plus moderne, une version future ou alternative de Poudlard, parfois imaginée comme une évolution de l’école, verrait sans doute sa bibliothèque se transformer sans perdre son essence. Les supports changeraient, les formes de consultation deviendraient plus interactives mais le fond resterait identique : un lieu où l’on vient apprendre à penser, à questionner, à comprendre. Car ce qui fait la grandeur de cette bibliothèque ne réside pas uniquement dans ses livres mais dans ce qu’elle permet : l’éveil de l’esprit.

 

La bibliothèque de Poudlard12 est aussi un espace de mystère. Des rumeurs circulent parmi les élèves : passages cachés entre les étagères, livres qui murmurent lorsqu’on les ouvre ou encore sections interdites renfermant des connaissances trop puissantes pour être manipulées à la légère.

 

Malgré cela, elle reste un refuge précieux pour les étudiants. On y vient pour réviser, pour chercher des réponses, mais aussi pour s’évader. Chaque livre est une porte vers un autre monde, une nouvelle idée, ou une vérité oubliée.

 

Rendre hommage à la bibliothèque de Poudlard, c’est donc célébrer bien plus qu’un décor emblématique. C’est reconnaître la valeur du savoir dans un monde où la magie pourrait facilement devenir un simple outil de pouvoir.

 

C’est rappeler que la véritable force ne réside pas uniquement dans les sortilèges mais dans la capacité à les comprendre. Et c’est enfin affirmer que, dans le silence feutré de ses allées, se joue peut-être la plus grande aventure qui soit : celle de la connaissance.

 

Elle est une invitation permanente à explorer, apprendre et rêver… à condition de ne jamais oublier que certains secrets sont parfois mieux laissés dans l’ombre.

 

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La Taverne des contes Ephemères

Je m’appelle Poiscaille et mon propriétaire s'appelle Avril, comme le mois ! Et s'il y a bien un jour que je déteste, c'est le 1er avril ... Voir tous ces gens se faire des "poissons d'avril" alors que JE suis le poisson d'Avril, ça me rend barge !

Je suis le VRAI poisson d'Avril, l'unique, l'authentique, et ces imposteurs en papier collé sur des dos d'innocents me volent ma gloire chaque année !


Tous les ans, ces blagues de papier collé ne font que discréditer mon identité. C’est humiliant quand on est le vrai et l'unique poisson d'Avril de devoir subir cette invasion de blagues en papier.

Et il n'y a pas que ces poissons en papier ! Il y a également ces blagues idiotes que l'on fait en mon nom. J'en deviens encore plus rouge, de honte et de fureur à la fois.

Ma mère me dit que je n'ai pas le droit de me plaindre, parce qu'à l'origine, je suis le symbole du jeûne à la fin du carême catholique. Je suis le jeûne ? Moi ? Pitié s'il vous plaît, ne jeûnez surtout pas, continuez à manger de l'agneau comme en Espagne, du veau pascal ou tout ce que vous voudrez, ils sont bien "meilleurs" que moi !

Une maman a toujours raison, ça pourrait être pire que ces subterfuges de papier, parce qu'à la base, j'étais une vraie blague. Le début du mois d'avril correspondait à l'ouverture de la saison de pêche. Il n'y avait pas encore tellement de poissons, et offrir un "poisson d'avril", c'était se moquer des pêcheurs revenus bredouilles. C'est pas sympa, n'est-ce pas ? C'est pourtant comme ça que je suis né, moi Poiscaille, le vrai poisson d'avril.

Si mon nom est Poiscaille et qu'un humain m'a donné ce nom, c'est parce que celui-ci, Monsieur Avril, se sentant bien seul à un moment de sa vie, m'a acheté dans une animalerie afin que je lui tienne compagnie. Une compagnie muette, certes, mais c'était justement ce qu'il recherchait .

Et puis, ce Monsieur Avril, il m'a donné ce nom parce qu'il a toujours eu la poisse et parce qu'en Avril, ça caille hein! D'ailleurs, il ne se découvre pas d'un fil, il prend grand soin de repriser ses chaussettes. C'est bien connu, c'est par les pieds qu'on attrape froid.

Cependant, même si Monsieur Avril n'a pas beaucoup de chance, il me soigne bien. Il m'a placé dans un bel aquarium avec des décors, il me nourrit bien, et il change mon eau régulièrement. Peut-être que, s'il est heureux en ma compagnie, la poisse va le quitter ?

 

Participantes : Whilhelmina Bronner, Clairet, Jemima Romney, Nox De Leon et Mirabelle Boutondore

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