La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mai 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir
Rédigé Oliver Hampton et illustré par Arsen

La Taverne des contes Ephemères
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Taille de Serpent
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Zoom sur David Thewlis
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Le Festival de Cannes vu par les sorciers
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Hope Moore

 La Magie Maternelle
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Coup d'oeil sur Albus Dumbledore
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel De Martel, Hellia St.James, Hope Moore et illustré par Hellia St.James

Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable
Rédigé Skye Trixange et illustré par Hope Moore

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore 

Spoiler:

Très chers lecteurs,

Mai est là, les journées s’allongent, les idées fusent… et la Gazette aussi revient pour une nouvelle édition pleine de fraîcheur. Entre articles inspirants et illustrations soignées, ce numéro a été imaginé pour vous accompagner dans ce mois vibrant et prometteur.

Comme chaque mois, cette édition vous propose quelques pages à parcourir tranquillement, au fil de vos envies.

Il ne vous reste plus qu’à vous installer confortablement, tourner les pages et profiter de ce moment hors du temps que nous avons préparé pour vous. Très bonne lecture, cher lectorat !

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Raconte-nous ta musique !

 

Pour cette dernière édition de "Raconte-nous ta musique !", voici ce que Romie (Romie Keffer) et Lily (Lily Garnier) m'ont répondu.

Si des liens n'ont pas été inclus dans les réponses, je ne les ai pas ajoutés moi-même afin de ne pas dénaturer les réponses.

Merci pour votre compréhension !




Il se trouve que si je remonte un peu dans le temps, quand j'étais petite, je n'écoutais que de la musique classique parce qu'un jour on m'avait offert un CD de Beethoven que j'écoutais en boucle. Et j'avais même assez honte au collège d'être complètement perdue sur ce qu'écoutaient mes camarades.

Ou alors, j'étais baignée dans ce qu'écoutaient mes parents qui n'était pas forcément très actuel, ça allait de Georges Brassens à Leonard Cohen, en passant par Mickey 3D.

J'ai mis du temps à aller vers d'autres genres mais peu à peu, j'ai ouvert mes horizons, d'abord en passant par du pop-rock anglophone, que j'ai beaucoup écouté pour écrire à un moment.

Puis, je suis arrivée progressivement à des artistes français, pour égayer mes trajets principalement à la base, si bien qu'aujourd'hui, je suis totalement adeptes de certaines chanteuses ou certains chanteurs, majoritairement francophones.

Ce que j'aime particulièrement dans les chansons francophones et ce qui m'a fait complètement tomber dedans, c'est d'écouter les textes.

Je trouve qu'il y a des perles de poésie et d'écriture dans beaucoup de chansons actuelles et ça plaît beaucoup à mon côté littéraire ! Et quand il y a une jolie mélodie entraînante en plus, c'est parfait.

Par exemple, je trouve Hoshi très douée avec les mots. Certaines de ses chansons sont de vraies métaphores filées, il y a des superbes emplois de champs lexicaux comme dans "Ta marinière" ou dans une de mes préférées "Bluff".

Pour vous faire visiter un peu ma playlist préférée, ces derniers temps, j'écoute beaucoup les chansons de Solann également, sur les bons conseils d'Emma Potfleur, et j'ai toujours tous les albums de Voyou dans ma playlist parce qu'il a des rythmes et des paroles qui me font beaucoup de bien, c'est très solaire, je trouve.

J'ai aussi une petite passion pour les duos, comme The Pirouettes ou Rouquine. J'aime presque tout ce qu'ont fait ces deux groupes, même s'il me semble bien que les premiers n'ont pas sorti grand-chose depuis un moment et si, à cause d'un drame, les derniers n'en sortiront plus.

Pour finir, dans mes récentes découvertes et coups de cœur, il y a notamment DO not DO (par exemple le titre Tournesols), que je trouve parfait pour l'été, très rafraichissant !

Bref, je dois avoir fait un peu le tour de ma playlist, qui n'en finit pas de s'étoffer mais je suis toujours ouverte aux nouveautés pour accompagner mes trajets en bus ou en train.

Donc si jamais, n'hésitez pas à partager vos propres coups de cœur musicaux !




La musique m’accompagne tout le temps dans ma vie que ce soit quand je fais du sport, quand je travaille (pas toujours mais ça m'aide parfois à mieux me concentrer) ou même quand je marche dans la rue. J’en écoute dès que j’ai besoin de me motiver ou simplement pour reposer mon cerveau et me détendre. Comme je fais de la danse il m’arrive souvent aussi de mettre une chanson et de faire une impro dessus haha XD

Il y a de nombreuses chansons que j’associe à un souvenir, une ambiance ou à des personnes, lorsque je les entends, et qui peuvent me rendre nostalgique, reconnaissante, triste ou heureuse. Je trouve ça super intéressant de voir comment d’une personne à une autre, une chanson n’évoque pas la même chose et les mêmes sentiments.

En ce moment, je suis pas mal rap et pop, mais c’est vrai que je suis du genre à écouter une chanson en boucle jusqu'à m’en lasser.

J’aime beaucoup Pierre Garnier (pour sa personnalité et ses chansons qui racontent souvent des étapes de sa vie), Imagine Dragons (qui est sûrement mon groupe préféré), Gracie Abrams, Ruelle (que je suis en train de découvrir), Aurora, Billie Eilish, Shawn Mendes (que j'ai pas mal écouté aussi), Eminem, Werenoi, Zamdane ...

Je crois que la chanson que j'écoute le plus en ce moment c'est Doubt (demo) de Twenty One Pilots.

Bref je ne sais pas ce que je ferais sans la musique *^*


Romie et Lily, merci beaucoup d'avoir partagé vos goûts musicaux, ainsi que votre approche de la musique, avec les lecteurs et lectrices de La Gazette !

 

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La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir

Au cœur du château de Poudlard, loin du tumulte des escaliers mouvants et des éclats de voix des élèves, se trouve un lieu à part, presque hors du temps : la bibliothèque. Elle n’est pas simplement une salle remplie de livres mais un véritable sanctuaire du savoir, un espace où la magie prend une forme plus silencieuse, plus profonde, presque méditative.

Lui rendre hommage, c’est reconnaître qu’elle incarne l’âme intellectuelle de l’école, le lieu où la curiosité devient pouvoir et où l’esprit trouve sa véritable liberté.

 

Dès l’instant où l’on en franchit le seuil, une transformation s’opère. Le monde extérieur semble s’effacer comme si les murs eux-mêmes absorbaient le bruit et l’agitation.

La lumière y est tamisée, filtrée par de hautes fenêtres ou par la lueur vacillante de lampes enchantées.

L’air est chargé d’une odeur unique, mélange de parchemin ancien, d’encre et de poussière, une fragrance qui raconte des siècles de transmission du savoir. Chaque table, chaque étagère, chaque recoin semble habité par une présence invisible : celle des générations d’élèves qui y ont appris, cherché, douté et compris.

 

Les livres, bien sûr, sont les véritables trésors de cet endroit. Mais ils ne sont pas de simples objets inertes.

Dans cette bibliothèque, ils vivent, réagissent, parfois résistent. Certains se laissent consulter avec bienveillance, d’autres exigent respect et précaution.

Il y a dans cette relation entre le lecteur et l’ouvrage quelque chose de profondément initiatique : accéder au savoir ne se fait pas sans effort, ni sans mérite. Lire devient un acte presque magique en soi, une rencontre entre deux intelligences : celle de l’auteur et celle du lecteur.

 

La bibliothèque est également un lieu de discipline. La présence vigilante de la bibliothécaire, Miss Dawn, impose une rigueur presque sacrée.

Ici, le savoir est protégé, préservé, parfois même caché. Cette exigence peut sembler sévère mais elle rappelle une vérité essentielle : toute connaissance puissante doit être encadrée.

La célèbre section interdite en est l’expression la plus frappante. Derrière ses limites se trouvent des textes fascinants et redoutables, témoins d’une magie plus sombre, plus instable. Leur existence rappelle que la connaissance n’est jamais neutre, elle peut éclairer autant qu’elle peut corrompre.

 

Mais au-delà de ses règles et de ses dangers, la bibliothèque est avant tout un refuge. Pour les élèves en quête de réponses, elle offre un espace de concentration et de réflexion. Pour les esprits curieux, elle ouvre des horizons infinis et pour ceux qui doutent, elle propose une forme de réconfort discret : celui de savoir que quelque part, entre deux pages, se trouve peut-être une réponse.

 

Dans une vision plus moderne, une version future ou alternative de Poudlard, parfois imaginée comme une évolution de l’école, verrait sans doute sa bibliothèque se transformer sans perdre son essence. Les supports changeraient, les formes de consultation deviendraient plus interactives mais le fond resterait identique : un lieu où l’on vient apprendre à penser, à questionner, à comprendre. Car ce qui fait la grandeur de cette bibliothèque ne réside pas uniquement dans ses livres mais dans ce qu’elle permet : l’éveil de l’esprit.

 

La bibliothèque de Poudlard12 est aussi un espace de mystère. Des rumeurs circulent parmi les élèves : passages cachés entre les étagères, livres qui murmurent lorsqu’on les ouvre ou encore sections interdites renfermant des connaissances trop puissantes pour être manipulées à la légère.

 

Malgré cela, elle reste un refuge précieux pour les étudiants. On y vient pour réviser, pour chercher des réponses, mais aussi pour s’évader. Chaque livre est une porte vers un autre monde, une nouvelle idée, ou une vérité oubliée.

 

Rendre hommage à la bibliothèque de Poudlard, c’est donc célébrer bien plus qu’un décor emblématique. C’est reconnaître la valeur du savoir dans un monde où la magie pourrait facilement devenir un simple outil de pouvoir.

 

C’est rappeler que la véritable force ne réside pas uniquement dans les sortilèges mais dans la capacité à les comprendre. Et c’est enfin affirmer que, dans le silence feutré de ses allées, se joue peut-être la plus grande aventure qui soit : celle de la connaissance.

 

Elle est une invitation permanente à explorer, apprendre et rêver… à condition de ne jamais oublier que certains secrets sont parfois mieux laissés dans l’ombre.

 

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La Taverne des contes Ephemères

Je m’appelle Poiscaille et mon propriétaire s'appelle Avril, comme le mois ! Et s'il y a bien un jour que je déteste, c'est le 1er avril ... Voir tous ces gens se faire des "poissons d'avril" alors que JE suis le poisson d'Avril, ça me rend barge !

Je suis le VRAI poisson d'Avril, l'unique, l'authentique, et ces imposteurs en papier collé sur des dos d'innocents me volent ma gloire chaque année !


Tous les ans, ces blagues de papier collé ne font que discréditer mon identité. C’est humiliant quand on est le vrai et l'unique poisson d'Avril de devoir subir cette invasion de blagues en papier.

Et il n'y a pas que ces poissons en papier ! Il y a également ces blagues idiotes que l'on fait en mon nom. J'en deviens encore plus rouge, de honte et de fureur à la fois.

Ma mère me dit que je n'ai pas le droit de me plaindre, parce qu'à l'origine, je suis le symbole du jeûne à la fin du carême catholique. Je suis le jeûne ? Moi ? Pitié s'il vous plaît, ne jeûnez surtout pas, continuez à manger de l'agneau comme en Espagne, du veau pascal ou tout ce que vous voudrez, ils sont bien "meilleurs" que moi !

Une maman a toujours raison, ça pourrait être pire que ces subterfuges de papier, parce qu'à la base, j'étais une vraie blague. Le début du mois d'avril correspondait à l'ouverture de la saison de pêche. Il n'y avait pas encore tellement de poissons, et offrir un "poisson d'avril", c'était se moquer des pêcheurs revenus bredouilles. C'est pas sympa, n'est-ce pas ? C'est pourtant comme ça que je suis né, moi Poiscaille, le vrai poisson d'avril.

Si mon nom est Poiscaille et qu'un humain m'a donné ce nom, c'est parce que celui-ci, Monsieur Avril, se sentant bien seul à un moment de sa vie, m'a acheté dans une animalerie afin que je lui tienne compagnie. Une compagnie muette, certes, mais c'était justement ce qu'il recherchait .

Et puis, ce Monsieur Avril, il m'a donné ce nom parce qu'il a toujours eu la poisse et parce qu'en Avril, ça caille hein! D'ailleurs, il ne se découvre pas d'un fil, il prend grand soin de repriser ses chaussettes. C'est bien connu, c'est par les pieds qu'on attrape froid.

Cependant, même si Monsieur Avril n'a pas beaucoup de chance, il me soigne bien. Il m'a placé dans un bel aquarium avec des décors, il me nourrit bien, et il change mon eau régulièrement. Peut-être que, s'il est heureux en ma compagnie, la poisse va le quitter ?

 

Participantes : Whilhelmina Bronner, Clairet, Jemima Romney, Nox De Leon et Mirabelle Boutondore

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Taille de Serpent

Si je vous parle d'une créature à deux pattes, dôtée d'ailes et d'un corps de serpent emplumé, vous pensez bien sûr à l'Occamy! Une créature pouvant mesurer jusqu'à quatre mètre cinquante et qui a la faculté de réguler sa taille en fontion de l'espace dont elle dispose. Impressionnant non ?

Mais attention! L'occamy est une créature agressive surtout lorsqu'elle protège ses oeufs d'argent, c'est pourquoi cette créature est classée XXXX, c'est-à-dire, qu'elle est dangereuse et exige d'avoir des connaissances spécifiques à son sujet d'un sorcier expérimenté. C'est pourquoi j'écrit aujourd'hui ce petit article. Il faut que vous soyez au point, car des occamy attendent une famille dans le refuge, que je prendrais soin de vous présentez.

Maintenant que vous avez une base sur cette créature, appronfondissons un peu les choses. L'Occamy se nourrit de rats mais aussi de singes, attention donc aux créatures que vous adoptez si vous possédez un Occamy ou si c'est dans vos projets! En parlant de nourriture, prenez soin de votre protégé lors du nourrissage, gare aux indigestions!

Enfin, faites bien attention à lui en hiver car il est l'une des créatures qui n'est pas à l'abri d'attraper un rhume! L'Occamy peut aussi avoir des soucis de plumes incarnées et est sujette aux coupures, sûrement lorsque la créature grandit ou rapetisse.

Maintenant que vous savez tout sur l'Occamy, passons aux présentations!

 

Yoda

Cette Occamy a des goûts de luxe! Son ancienne éleveuse l'a beaucoup chérit avant de l'abandonner, imaginez comment elle doit être malheureuse au refuge. Pas que c'est inconfortable, les magizoologistes font de leur mieux, mais ce n'est pas le luxe qu'elle a connu. Seriez-vous prêt à adopter Yoda au détriment de votre petite fortune ?

 

Bouli

Lui ne cherche pas le luxe, mais plutôt l'aventure! Bouli est un Occamy fugueur. Trop attaché à son ancien éleveur, il ne veut pas vous écouter et s'enfui, profitant de pouvoir rétrécir à volonté pour disparaitre sous vos yeux. Arriverez-vous à monter dans l'estime de Bouli ?

 

Vous connaissez les Occamys, vous connaissez les deux rebelles du refuge, qu'attendez vous ?

 

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Zoom sur David Thewlis

 

C'est le tour d'un autre professeur de voir son interprète à travers la série des Zoom ! J'ai choisis un professeur qui n'enseigna à Poudlard qu'une seule année mais que l'on sait être un très bon enseignant, un membre de l'Ordre du Phénix historique et un sorcier particulièrement tourmenté et attachant : Remus Lupin ou plutôt pour l'occasion David Thewlis !

Monsieur Thewlis, de son vrai nom David Wheeler est né à Blackpool en 1963, il grandit dans le paradis des enfants : le magasin de jouets que tiennent ses parents. Très vite il s'intéresse à la musique et plus particulièrement au Rock. S'est par hasard qu'il commenceras ce qui constitueras sa vie professionnelle car malgré l'appartenance à deux groupe de rock durant son adolescence le jeune homme va ensuite prendre des cours de comédie à la Guidhall School of Music and Drama pour suivre ses amis. Son pseudonyme n'est pas anodin puisqu'un autre David Wheeler était déjà acteur avant lui donc pour éviter toute confusion le jeune David décide de se faire appeler par le nom de jeune fille de sa mère.

 

Le premier grand succès de David est son interprétation dans la comédie noire Naked de Mike Leigh qui lui permet d'obtenir le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes, mais aussi un British Film Awards, un London Critics Circle Film Award un National Society of Film Critics Awards et un New York Film Critics Circle Awards, rien que ça !

En 1995 il donne la réplique à Léonardo DiCaprio dans le film Rimbaud Verlaine. David joue le rôle de Verlaine et DiCaprio Rimbaud dans un drame enflammé sur l'histoire de ces deux illustres poètes.

En 1996 il réalise le court métrage Hello, Hello, Hello et est nominé pour le BAFTA du meilleur court métrage

Après ses succès David enchaîne les rôles pour des réalisateurs allant de Jean-Jacques Annaud à Bernardo Bertolucci en passant par Steven Spielberg entre autres

En 2008 il est également nominé au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans la série américaine Fargo

Mais c'est en 2004 que sa notoriété explose lorsque Alfonso Cuarón le choisi pour être le nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal : Remus Lupin. Il participeras ainsi à 5 des 8 films de la saga.

Il sera d'ailleurs récompensé d'un British Independent Film Awards pour sa contribution exceptionnelle aux films britanniques en 2008.

 

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Le Festival de Cannes vu par les sorciers

 

Quand un sorcier regarde le festival de Cannes, il se dit pas que c’est nul. Faut pas abuser. Mais y a un truc qui bloque quand même. Une impression bizarre, un peu difficile à expliquer. Comme si tout était très sérieux, très important… mais qu’il manquait quelque chose. Pas un détail, non. Plutôt un truc plus profond.

Le tapis rouge, déjà. Ça commence là. Tout est hyper réglé : les entrées, les poses, les regards, la façon de marcher… rien n’est laissé au hasard. On voit bien que c’est pensé, presque comme un rituel. Sauf que… ça s’arrête là. Pour un sorcier, un rituel ça fait quelque chose, ça déclenche un effet. Là non. Ça reste joli, impressionnant même, mais ça va pas plus loin. Ça donne un peu l’impression d’un truc prêt à fonctionner… sauf que ça démarre jamais vraiment.

Les tenues, c’est pareil. Franchement, y a des trucs incroyables. Vraiment. Mais au final, ça reste de l’apparence. Ça change rien en profondeur. Et quand t’as l’habitude de voir des transformations réelles, complètes, ça fait un peu étrange. Pas ridicule, juste… limité. Comme si on s’arrêtait volontairement à moitié du chemin.

Et alors les photographes… là c’est autre chose. Les flashs dans tous les sens, ça arrête pas. Ça éclaire, ça clignote, presque agressif parfois. Vu côté sorcier, ça fait penser à de la magie mal contrôlée. Beaucoup d’énergie, mais pas vraiment de précision. Eux, ils essaient de capturer un moment, de le garder. Sauf qu’ils doivent prendre des dizaines de photos pour espérer en avoir une bonne. C’est une autre logique. Nous on garderait tout d’un coup, eux ils accumulent.

Mais bon. Là où ça devient vraiment intéressant, c’est le cinéma. Parce que malgré tout, faut reconnaître un truc : ils se débrouillent. Créer des mondes sans magie, c’est pas rien. Là où un sorcier ferait ça directement, eux doivent tout construire. Décors, effets, montage… ça prend du temps, ça demande de l’organisation. Rien n’est simple. Les effets spéciaux, on voit bien que c’est pas “réel” au sens magique. Mais c’est pas le but non plus. C’est une autre manière de faire illusion. Plus lente, plus technique. Et ça marche. Pas parfaitement, mais assez pour embarquer les gens. Et c’est ça qui est assez fort en vrai. Les Moldus savent que c’est faux. Ils le savent très bien. Mais ils y croient quand même pendant le film. Ils se laissent prendre, ils ressentent des choses, ils oublient un peu le reste. Nous, la magie impose directement quelque chose. Eux, ils passent par l’imagination. C’est différent, mais ça fonctionne.

Y a aussi toute la question des récompenses. À Cannes, c’est central. Les prix, les applaudissements, la reconnaissance… tout tourne autour de ça. On sent que c’est important d’être vu, validé. Presque nécessaire. Pour un sorcier, c’est un peu étrange. Le talent existe, avec ou sans public. Il a pas besoin d’être confirmé. Là, au contraire, tout passe par le regard des autres. Ça enlève rien à la qualité, mais ça change la façon dont c’est vécu. C’est plus exposé, plus dépendant aussi.

Et malgré tout ça, y a quand même du respect. Forcément. Parce que faire tout ça sans magie, c’est plus compliqué. Faut contourner les limites, trouver des solutions, recommencer. Ça demande de la patience. Les Moldus compensent avec autre chose. De l’imagination, déjà. Mais aussi une forme d’obstination. Ils lâchent pas l’idée de créer quelque chose qui marque. Même si c’est plus long, même si c’est imparfait.

Au final, Cannes vu par des sorciers, c’est un mélange un peu bizarre. À la fois impressionnant et frustrant. Très maîtrisé, mais parfois un peu à côté. Sérieux, mais avec des moments où… on sait pas trop. Ça fait sourire, un peu. Mais c’est pas vide. Loin de là. Parce que derrière tout ça, y a une vraie envie de créer. De raconter, de faire ressentir quelque chose. Et même sans magie, ça marche souvent. Pas toujours parfaitement, mais assez pour que ça compte. Et au fond, c’est peut-être ça le plus surprenant.

 

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La Magie Maternelle

 

Ce mois-ci, honneur à toutes les mamans! On le sait tous, personne n'a la même façon d'éduquer son enfant. Certaines le font de manières fortes, d'autres sont plutôt protectrice, ou encore ont tendance à gâter leurs enfants, et bien d'autres manières encore. Bref, tout le monde à sa façon de faire, et nous ne sommes pas là pour le juger, mais plutôt pour parler des différentes mères de l'univers qui nous rassemble tous et toutes ici : Harry Potter.

Ce dernier qui a d'ailleurs une mère, Lily Potter. On ne l'a jamais connu de son vivant, mais plutôt entendu beaucoup de choses à son propos qui nous a permis de connaître son histoire. C'est d'ailleurs à travers la fin tragique de cette dernière que l'on peut deviner que Lily est une mère pleine de courage et d'amour. De courage car elle a sans cesse lutté contre Voldemort et ce même au détriment de sa vie. D'amour car ce dernier était tellement puissant que même après sa mort cela a suffit pour garder son fils en vie. On peut en déduire que si Lily n'était pas décédée, elle aurait été une mère aimante et protectrice. Harry aurait donc pu grandir entouré d'énormément d'amour et d'une petite famille heureuse.

D'ailleurs, la soeur de Lily, Pétunia, est aussi une mère aimante. Mais ce qui fait la différence entre les deux est que Lily sait le maitriser contrairement à Pétunia qui fait de son amour pour son fils son plus grand défaut. En effet, son fils Dudley est un enfant pourri gâté! Pétunia lui passe tout, lui donne et le laisse faire tout ce qu'il veut. Elle est même persuadée qu'il est quelqu'un de bien alors qu'il n'est qu'une grosse brute, elle le trouve parfait car à ses yeux il est normal, contrairement à son cousin, ce qui n'arrange pas les choses. Mais le comportement de Pétunia n'est pas le même avec Harry. Sachant qu'elle l'a recueuilli elle aurait pu faire un effort, mais non! Elle l'a fait juste parce que Dumbledore était derrière elle rien de plus.

Cela nous mène au cas de Molly Weasley . Mère de sept enfants, lorsque l'un de ses fils, Ron, se lie d'amitié avec Harry, elle n'hésite pas à le prendre sous son aile. On sait tous que Molly a besoin de savoir ses enfants en sécurité, c'est pourquoi elle s'énerve contre Ron, Fred et Georges lorsque ces derniers rentrent à la maison après avoir sauvé Harry des Dursleys. Mais notez bien qu'elle ne s'énerve pas contre Harry, est-elle donc rassurée de le savoir sous son toit et non chez d'horribles moldus ? Molly est également une personne attentionnée envers sa famille, à Noël ses enfants reçoivent toujours un pull qu'elle a pris le temps de tricoter elle-même, et d'ailleurs Harry aussi en reçoit un, ce qui veut dire beaucoup.

On peut donc constater que Pétunia et Molly sont deux opposées. Pétunia qui a plutôt une bonne situation et qu'un seul enfant accepte Harry car elle n'a pas le choix et n'a donc pas de pitié pour un orphelin. Tandis que Molly qui a déjà sept enfants et qui est pauvre, accepte ce dernier comme son propre fils et ne s'oppose pas à ce qu'il soit sous son toit lors des vacances d'été par exemple. L'amour maternelle ne passe donc pas par le sang mais par la sagesse.

Passons maintenant à une autre mère, tout aussi protectrice. Elles le sont toutes au final vous allez me dire, oui, mais Narcissa Malefoy est dans une moins bonne posture que les précédentes, si l'on ne compte pas Lily qui n'était également pas dans une meilleure situation. Narcissa, elle, est bien vivante et veut à tout prix protéger son fils. Mais ce dernier s'est vu attribuer une mission par Lord Voldemort en personne. Je vous laisse donc imaginer la pression que doit avoir Narcissa qui tient à ce que son fils reste en vie, ce qui est normal de la part d'une mère. Pour cela, elle n'hésitera donc pas à demander de l'aide à Severus Rogue, où il accepte de faire un serment inviolable pour protéger Drago.

Bon, la protection maternelle, c'est bien, mais des fois mieux vaut s'en passer! En effet, un jour où un certain Perceval Dumbledore a attaqués moldus et s'est donc fait emprisonné. Cela a traumatisée sa fille Ariana Dumbledore qui se traduisait par des crise. Et c'est pour la protéger, que Kendra Dumbledore déménage avec sa famille, à Godric's Hollow afin de faire grandir sa fille dans l'isolement. Chose que l'on peut expliquer lorsque l'on sait que Ariana ne contrôlait pas ses pouvoirs et ce dû à son traumatisme. Mais au lieu de l'isoler, pourquoi n'a t'on pas fait appel à un médicomage afin qu'il puisse remédier à ce traumatisme ? Et pourquoi ne l'a t'on pas envoyé à Poudlard afin qu'elle puisse apprendre à se contrôler ? Après tout, il a bien été possible de faire entrer un loup-garou avec toutes les installations nécessaires !

Enfin, jetons un petit oeil sur les Croupton. On sait que Barty Croupton Junior a été envoyé à Azkaban par son père. Sa mère en était tellement bouleversée qu'elle prit du Polynectar pour prendre l'apparence de Barty Croupton Junior et aller vivre, à sa place, à Azkaban. Quelle mère ferait une telle chose pour son enfant ? Très peu je pense, mais cela montre tout de même à quel point l'amour maternel est puissant.

Et sur ce ...

Bonne fête à toutes les mamans !

 

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Coup d'oeil sur Albus Dumbledore

 

Et oui après plusieurs éditions il devenait obligatoire de faire le coup d'oeil d'un des plus grand sorciers de tout les temps. Je veux bien évidemment parler du directeur de Poudlard durant la saga, ancien professeur de Métamorphose et accessoirement la personne ayant réussi à vaincre Gellert Grindelwald en 1945 : Albus Dumbledore !

Albus est le fils aîné de Kendra et Perceval Dumbledore, né en 1881 il grandit à Terre-en-Lande jusqu'à ses dix ans avant d'emménager avec le reste de sa famille à Godrci's Hollow, pour protéger sa soeur cadette Ariana après un incident avec trois moldus. Incident qui à conduit à l'emprisonnement de son père à Azkaban avant que ce dernier ne décède peu de temps après.

Ariana, suite à cet incident, était protégée par sa mère et Ableforth qui faisait tout leur possible pour la calmer lorsque la jeune fille était en crise. Albus était quant à lui trop absorbé par ses études et ne s'occupa réellement d'Ariana qu'après la mort de sa mère en 1899, une mort accidentelle justement causée par une crise d'Ariana.

Suite à cela le jeune Gryffondor qui voulait faire le tour du monde avec son ami Elphias Doge, devient le nouveau chef de famille et continue de protéger sa soeur du mieux qu'il peut obligeant son frère Abelforth à continuer ses études, ce dernier voulant tout arrêter pour prendre soin de leurs petite soeur. Cependant ce n'est pas de gaieté de coeur qu'Albus reste à Godric's Hollow et le jeune homme promit à un grand avenir voit cela comme une charge, un obstacle à sa quête de pouvoir et du succès.

Son immobilisation à Godric's Hollow lui permet cependant de rencontrer un certain Gellert Grindelwald, Albus et ce dernier se lie d'amitié très rapidement, les deux se ressemblent beaucoup, se rapprochent et finissent même par tomber amoureux. Albus délaissent ainsi peu à peu Ariana et pose même les bases d'une nouvelle société magique dominant les moldus "Pour le plus grand bien", dans leurs quêtes de pouvoirs les deux amants étudient également les Reliques de la Mort, persuadés qu'elles seront la clés de leurs puissances.

Tous ses projets ne plaisent pas à Abelforth qui attend du chef de famille qu'il s'occupe plus de sa soeur. Une violente dispute éclate entre les trois jeunes hommes, Grindelwald essaye même de jeter le sortilège Doloris sur Abelforth engageant un terrible duel à trois baguettes durant lequel Ariana sera tuée sans que jamais personne ne sache qui avait abattue la jeune femme.

Cet incident éloigne Albus de Grindelwald, ce dernier quittant précipitamment Godric's Hollow, mais cela ne réconcilie pas les deux frères Dumbledore, Abelforth estimant que Albus est responsable de la mort de la jeune femme.

Albus alors isolé et libre de ses mouvements acceptera un post de professeur de Métamorphose à Poudlard. Cette école devient le refuge du sorcier qui commence à faire de nouveau parler de lui, découvrant les propriétés du sang de dragon entre autre. Il est déjà en contact avec d'illustre sorcier tel Nicolas Flamel ou encore Aldabert Lasornette. C'est lui qui rencontra en premier Tom Jedusor dans son orphelinat lui apprenant qu'il est un sorcier et que sa place est à Poudlard, mais aussi le seul à croire en l'innocence d'Hagrid accusé d'avoir ouvert la chambre des secrets, ce sera d'ailleurs grâce à lui que Hagrid pourra rester comme Garde-chasse du château après son renvoi.

En 1945 alors que son ancien amant est au sommet de sa puissance et que personne ne semble pouvoir l'arrêter, Dumbledore se décide enfin à passer à l'action et un terrible duel oppose les deux sorciers qui se solde par la victoire d'Albus, remportant ainsi la baguette de Sureau que Grindelwald avait volé à Gregorovitch !

Grindelwald emprisonner Dumbledore est une super star dans le Monde Magique, on lui propose même le poste de Ministre de la Magie, qu'il refuse plusieurs fois et devient à la fois Président-sorcier du Magnemagot et Manitou Suprême tout en continuant d'exercer son activité à Poudlard, cette fois-ci en tant que Directeur de l'école.

Ce sorcier sage assiste à bien des évènement historique, participant activement à la résistance contre Voldemort durant la première guerre des sorciers en fondant l'Ordre du Phénix mais aussi en agissant comme un stratgège durant la seconde. Il chaperonneras ainsi le jeune Harry Potter de ses onze ans à ses seize ans, prévoyant même son meurtre afin d'aligner les pions qui feront tomber le signeur des ténèbres, quitte à se sacrifier lui et Harry pour le Monde Magique.

Hé oui, qu'on l'aime ou qu'on le déteste Albus Dumbledore à un CV assez impressionnant, même si certains de ses actes laisse un goût parfois amer dans la bouche il a admit lui même que sa quête du pouvoir avait causé bien du tort au sien et permit la montée des forces obscures plus d'une fois. Mais il a toujours su se dresser contre, comme un rempart inflexible de la lumière.

 

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Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties

 

Depuis quelques mois maintenant, le Ministère et plus particulièrement le Département des Mystères fait face à des phénomènes inexplicables qu'il est encore impossible à comprendre. Une salle de temps qui émet des vibrations par ses retourneurs de temps et de la lumière ou encore la Salle de la Mort qui est témoin d'apparition et de bruits de pas inexpliqués.

Suite au début de l'enquête et à l'importance de ces phénomènes, notre investigateur Dan Wright a décidé de se retirer de l'enquête ayant été affecté par les événements précédents et de transmettre le flambeau à Mister Hampton pour la suite.

Au cœur du Département des Mystères, dissimulée dans les profondeurs du Ministère de la Magie, se trouve une pièce que même les sorciers les plus aguerris évitent de fréquenter trop longtemps : la Salle des Prophéties. Alignées à perte de vue sur d’immenses étagères de pierre, des milliers de sphères de verre y reposent dans un silence presque sacré. Pourtant, ceux qui ont osé s’y aventurer parlent d’un silence trompeur, un silence habité.

Car ici, les prophéties ne dorment jamais vraiment. Voici ce que notre enquêteur a vécu plus d'1 mois après les événements de la Salle de la Mort.

A la frontière entre la réalité et l'autre monde

Venu constater les méfaits précédents, j'avançais tranquillement dans le grand hall du Ministère. Il fait sombre et froid. Par moment dans l'obscurité, j'avais l'impression que quelque chose bougeait et me suivait mais il n'y avait personne ni le moindre bruit. Je prenais les ascenseurs jusqu'au Département des Mystères dans le but de me rendre à la Salle de Mort. Je travaillais la Salle des 12 portes et arriva dans la salle de l'Amour qui était verrouillée. Je continuais mon chemin jusqu'à la Salle des Prophéties, salle nécessaire à traverser pour y accéder.

Malheureusement, je n’oublierai jamais le moment où la porte s’est refermée derrière moi.

Un claquement sourd, presque étouffé, qui semblait avalé par l’épaisseur des murs du Département des Mystères. Devant moi, la Salle des Prophéties s’étendait à l’infini. Une forêt d’étagères sombres où reposaient des milliers de sphères de verre. Une lumière faible, vacillante, flottait dans l’air juste assez pour distinguer les allées, pas assez pour dissiper le malaise.

Au début, il n’y avait rien, juste le silence. Un silence total, du moins en apparence. Je déambulais dans les allées en passant devant toutes ces sphère brillantes qui attendaient sur les étagères.

Puis tout d'un coup, j’ai cru percevoir un son, presque rien comme un souffle puis un autre souffle comme si quelqu’un chuchotait à l’autre bout de la pièce.

Je me suis arrêté et c’est là que je l’ai entendu distinctement.

Un murmure.

Impossible de dire d’où il venait, ni d’une direction précise, ni d’une sphère identifiable. Il semblait partout à la fois et se baladait comme une ombre dans l'énorme salle. J'entendais une multitude de voix entremêlées, certaines graves, d’autres aiguës, toutes incompréhensibles… sauf une.

Une voix qui murmurait un mot continuellement "Oliver, Oliver".

Mon prénom, prononcé clairement.

Un frisson m’a parcouru l’échine. Instinctivement, je me suis retourné, persuadé que quelqu’un se tenait derrière moi. Mais il n’y avait rien. Rien d’autre que les étagères et ces sphères silencieuses… en apparence.

“Ne cherchez pas à comprendre tout de suite.”

La voix m’a fait sursauter.

Un homme venait d’apparaître au bout de l’allée. Robe sobre, regard fatigué mais étrangement lucide. Il s’est approché sans bruit comme s’il faisait partie du lieu.

“Vous les entendez, n’est-ce pas ?” m’a-t-il demandé calmement.

J’ai hoché la tête.

“C’est normal. Elles réagissent à vous.”

Il m’a expliqué qu’il travaillait ici depuis plus de quinze ans. Qu’au début, il pensait que les murmures étaient des illusions, des effets secondaires de la magie ambiante.

“Mais ce n’est pas le cas,” a-t-il ajouté. “Les voix ne viennent pas de la salle. Elles viennent de vous ou plutôt de ce qui vous est lié. Elles vous ont vu, elles ont vu votre collègue également. Il est trop tard désormais.”

Il m’a confié que certains visiteurs n’entendent rien. D’autres, en revanche, sont littéralement submergés par les voix.

“Et quand une sphère vous concerne…” il s’est interrompu, jetant un regard vers les étagères, “elle vous appelle. ”

 

Nous avons continué à marcher. C’est là que je les ai vues.

D’abord, je pensais à un simple jeu d’ombres. Une forme qui glisse entre deux rangées. Puis une autre, plus nette, presque humaine. Elles se déplaçaient lentement, comme si elles flottaient plutôt que de marcher.

“Vous les voyez aussi,” murmura l’employé.

Ce n’était pas une question.

“On s’y habitue,” a-t-il dit. “Enfin… on apprend à ne plus réagir.”

Il m’a expliqué que ces silhouettes apparaissent surtout lorsque la salle est “agitée”.

“Certains pensent que ce sont des résidus des voyants. D’autres parlent d’échos du futur. Personnellement… je préfère ne pas trancher.”

À cet instant, l’une des formes s’est arrêtée au bout de l’allée. Elle semblait nous observer. Puis elle a disparu.

 

Quand un bruit sec a résonné derrière nous comme un pas. Nous nous sommes retournés en même temps. Personne. Puis un autre bruit. Plus proche. Un léger tintement, comme du verre qui vibre.

Une des sphères, à quelques mètres, tremblait doucement sur son support.

“Ça arrive souvent ?” ai-je demandé, la voix un peu trop tendue.

“Pas toujours,” répondit-il. “Mais quand ça commence… mieux vaut ne pas rester trop longtemps.”

Il s’est approché de la sphère sans la toucher.

“Elles réagissent aux événements,” dit-il. “Parfois à ce qui est en train de se produire. Parfois à ce qui va arriver.”

Le tintement s’est intensifié, puis s’est arrêté net. Le silence est revenu. Brutal.

“Il y a une chose que vous devez comprendre,” reprit-il en me regardant droit dans les yeux.

“Ces prophéties ne sont pas de simples objets.”

Il marqua une pause.

“Elles savent.”

Je ne savais pas quoi répondre.

“Elles savent qui vous êtes. Ce que vous avez été. Et peut-être… ce que vous serez.”

Un souffle glacé a traversé l’allée ou peut-être était-ce mon imagination.

Autour de nous, les sphères semblaient différentes, plus présentes comme si elles nous observaient en retour.

“Il est temps,” dit soudain l’employé en m'indiquant la sortie.

Je n’ai pas discuté, j'ai commencé à avancer en direction de la porte puis en me retournant, j'ai constaté que j'étais seul. L'employé s'était comme volatilisé comme un souvenir.

En quittant la Salle des Prophéties, j’ai ressenti quelque chose de difficile à décrire, pas seulement du soulagement ni de la peur mais plutôt l’impression étrange d’avoir été perçu.

Comme si, pendant un instant, je n’avais pas été un simple visiteur mais un élément de plus dans cet endroit hors du temps.

Avant que la porte ne se referme derrière moi, j’ai cru entendre une dernière fois les murmures, plus clairs, plus proches.

Et une pensée m’a traversé l’esprit, sans que je sache vraiment si elle venait de moi :

Et si la Salle des Prophéties ne montrait pas le futur mais choisissait qui a le droit de l’entendre ?

 

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Le BookClub de la Gazette

What The River Knows nous conte l'histoire de la jeune Inez Olivera, une aristocrate argentine délaissée par ses parents, tous deux archéologues en Égypte, qui vit la vie d'une parfaite petite aristo des années 20. Jusqu'au jour où ses parents disparaissent en Égypte, laissant la petite orpheline sous le joug de son tuteur qui lui ordonne de rester en Argentine. Mais la jeune Inez rêve d'aventure et surtout de comprendre la dernière lettre de son père ainsi que son mystérieux cadeau. Entre magie oubliée, secret de famille et contexte géopolitique mêlé à des intrigues archéologiques, le premier tome est plein de rebondissements et finit par une véritable explosion.

L'explosion du tome un n'est pas anodine et la promesse de fin du tome 1 est haute, mais quelle promesse largement tenue tout au long du tome 2 ! À chaque fois que l'on pense tenir l'intrigue du livre, elle s'envole et nous fait des pieds de nez magistraux. Inez parviendra-t-elle à déjouer les coups du sort qui semblent toujours vouloir la suivre pas à pas ? Je vous recommande vivement cette duologie magique et intriguante !

Hazel.

Âmes sensibles s’abstenir !

Il y a des romans que l’on commence et qu’on ne peut plus lâcher. Généalogie du mal fait clairement partie de ceux-là. Si vous aimez les thrillers psychologiques, je ne peux que vous conseiller ce livre.

On plonge dans un récit à la première personne, porté par Yu-jin, un jeune homme épileptique qui se réveille un matin sans le moindre souvenir de la nuit passée. Mais ce qu’il découvre en ouvrant les yeux va tout faire basculer. En effet, dans la cuisine gît le corps de sa mère, assassinée.

Dès lors, le récit devient une quête de vérité. À travers une narration fragmentée et profondément introspective, Yu-jin tente de reconstituer les événements. Entre pertes de mémoire, crises et effets des médicaments, ses souvenirs sont flous, incertains et parfois dérangeants. Peu à peu, sa personnalité se dévoile, et avec elle, des fragments de son passé. Une tension s’installe, grandissante, tandis que le lecteur tente lui aussi d’assembler les pièces du puzzle en même temps que lui.

Hellia.

Depuis notre premier BookClub, j'ai pu terminer la série sur la Guilde et entamer de nouvelles lectures, dont une série recommandée une nouvelle fois par une personne enquiquinante (aa).

" Tout est fini. Mon temps est compté.

Marraine la bonne fée est morte.

Je suis désormais la dernière représentante de mon peuple au sein d’un monde sur le déclin. "

Alors oui, comme ça, on sort du tout au tout de ce que j'ai l'habitude de lire. Toutefois, même si j'avais pas mal d'a priori à me dire que ce devait être une histoire un peu beaucoup cucul la praline, je dois avouer que j'ai facilement englouti les 3 premiers tomes et que je suis actuellement en train de lire le quatrième et dernier.

Si vous tenez à l'image idyllique des contes de notre enfance, où ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, ne lisez pas. Ici, nos histoires les plus familières ne sont pas ce qu'elles paraissent. Tout n'est pas tout beau et tout rose quand il s'agit d'alimenter la magie du conte.

Même si personnellement j'ai trouvé le tome 1 un peu longuet à devenir intéressant, j'ai tout de même apprécié les versions alternatives de ces histoires, parfois assez sombres, tout comme le développement des personnages et de leurs relations, qui ont beaucoup exaspéré Hazel à cause de mes ricanements.

En plus, c'est une autrice française, alors quoi de mieux que de se lancer !

Hope.

 

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Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable

 

La fête des voisins, c’est toujours pareil : ça commence par un papier scotché de travers dans le hall, écrit avec une écriture beaucoup trop enthousiaste pour être honnête. “Vendredi à 19h, apéro convivial entre voisins !” Personne n’a demandé, personne n’a répondu, mais tout le monde sait que maintenant, c’est acté. Et là, tu te retrouves face à un dilemme immense : y aller, ou ne pas y aller. Ne pas y aller, c’est prendre le risque d’être catalogué comme “le voisin bizarre”, celui qu’on regarde de travers quand il descend les poubelles. Y aller, c’est accepter deux à trois heures d’interactions sociales forcées avec des gens dont tu connais seulement la porte. Spoiler : tu y vas. Toujours.

Arrive alors la phase la plus compliquée de tout l’événement : qu’est-ce que je ramène ? T’hésites, tu veux pas faire trop peu, mais tu veux pas faire trop non plus, parce que t’as pas signé pour nourrir tout l’immeuble. Résultat, tu finis avec un classique de la survie collective : un truc simple, tiède, mangeable par tout le monde. En descendant, tu répètes mentalement les phrases que tu vas dire toute la soirée : “Ah oui, nous aussi on entend le bruit”, “Ça passe vite les années”, “Oh c’est sympa ce quartier”. Tu ouvres la porte, et c’est parti.

Le buffet est une œuvre d’art à lui tout seul. Vraiment. Une accumulation de plats posés côte à côte sans aucun sens logique. Trois salades qui se ressemblent énormément mais dont les auteurs jurent qu’elles sont “pas du tout pareilles”. Une montagne de chips déjà entamées, parce que quelqu’un n’a jamais compris le concept de attendre que la soirée commence. Des cakes coupés trop gros, d’autres trop petits, et un pauvre plat fait maison planqué au fond parce que personne n’ose y toucher en premier. Tout le monde fait le tour comme dans une expo, en disant “oh ça a l’air bon ça” sans jamais rien prendre. Les premières discussions démarrent doucement, façon moteur diesel.

Et là, c’est toujours les mêmes phrases, exactement dans le même ordre. “Vous êtes au 3e ou au 2e déjà ?” “Ah oui, juste au-dessus des voisins bruyants.” “C’est vrai qu’on manque un peu de rangement dans les caves.” Personne ne parle vraiment, tout le monde commente l’immeuble, comme si c’était un sujet neutre, sans danger. Les vrais problèmes sont soigneusement évités. Personne n’ose dire que quelqu’un fait trop de bruit, que quelqu’un sent la cigarette dans les parties communes, ou que l’ascenseur fait peur. Non, ce soir, on est polis. Ce soir, on est faux mais gentils.

Au bout d’un moment, les rôles se définissent. T’as le voisin ultra sociable qui connaît tout le monde, même des gens qui ont déménagé il y a cinq ans. T’as le voisin discret qui mange en silence depuis le début et qui clairement est venu uniquement pour la nourriture. T’as quelqu’un qui parle beaucoup trop, raconte sa vie entière alors que personne n’a demandé, et toi t’essaies désespérément de t’échapper en faisant semblant de chercher des verres. Les enfants courent partout, hurlent, tapent dans les jambes des gens, renversent un truc, et tout le monde sourit en disant “c’est rien”, même si intérieurement c’est non.

La musique, bien sûr, débarque à un moment donné. Trop forte pour la moitié des gens, trop faible pour l’autre moitié. Quelqu’un propose de changer de style, quelqu’un d’autre dit que “ça va très bien comme ça”, et finalement personne ne touche plus à rien, par peur de créer un débat. Puis arrive LE sujet maudit : “Faudrait refaire plus souvent des soirées comme ça.” Silence gêné. Regarde l’heure. Bois une gorgée. Souris. Personne n’ose dire que c’est sympa, mais que ça va là, une fois par an, c’est déjà très bien.

La fin de soirée est une lente tentative de fuite collective. Personne ne veut être le premier à partir, mais tout le monde veut rentrer. Alors les adieux sont interminables : “Bon bah on va y aller”, “Oui oui nous aussi bientôt”, “On se recroise”, “Faudra se faire un café”. Mensonges sociaux, gravés dans le marbre. Chacun récupère vaguement un reste de son plat, ou celui d’un autre, remonte chez soi avec un mélange de fatigue et de satisfaction bizarre. Le lendemain, c’est retour à la normale : on évite le regard dans l’ascenseur, on fait un mini-sourire silencieux, et on attend tranquillement l’année prochaine pour refaire exactement la même chose, avec la même gêne, les mêmes discussions, et la même satanée salade de pâtes.

 

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Les jeux de Cookies

Ce mois-ci, Cookies tient à saluer le travail effectué par les Magizoologistes au sein de la Valise de Newt ainsi qu'à l'animation pour le passeport pédouzien qui y a été réalisée.


Le premier jeu est un jeu de connexions : il faut rassembler quatre créatures qui vivent dans le même habitat , en cliquant sur leurs noms, puis, pour vérifier si c'est exact, en cliquant sur "soumettre" (ou "submit") en dessous.

Une fois le jeu validé, faire une capture d'écran, pour preuve.


Le jeu des créatures dans la Valise


Attention ! Si vous voyez "Démiguise", (ça peut dépendre selon votre outil moldu), il faut lire "Demiguise".


Le deuxième jeu est un puzzleLe voici !


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mai pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !


Bon amusement !
  :X

                                                                            

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1 avr. 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

La Taverne des Contes Éphémères
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hope Moore

Interview magique d'une préfète
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

 Les Trois-Balais, l'art de se retrouver sans se chercher
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

 Un parcours qui mérite d'être raconté
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

  Les poissons d'Avril les plus clichés, maison par maison
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Coup d'oeil sur Ginny Weasley
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Ca va buller
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Zoom sur Emma Thompson
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

 Le retour de l'héritage
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

Mystère au Ministère : du monde des Vivants au royaume des Morts
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hellia St.James 

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La ProphéSkye d'Avril
Rédigé Skye Trixange et illustré par Hellia St.James

Ne te découvre pas d'un fil
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Arsen 

Faisons des oeufs
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Arsen  

Spoiler:

Très chers lecteurs,

Un nouveau mois commence, et avec lui s’ouvre une nouvelle page… écrite cette fois-ci sous une nouvelle plume. C’est avec un immense plaisir que je vous présente, en tant que nouvelle Rédactrice en Chef, les articles et les illustrations qui donnent vie à l’édition d’avril de la Gazette.

Je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe pour son accueil remarquable. J’espère un jour atteindre le niveau de Nausicaa, dont l’empreinte et le talent ont profondément marqué nos éditions. Je la félicite pour tout le travail accompli et pour la qualité qu’elle a su insuffler à chacune d’entre elles.

Il est maintenant temps de vous immerger dans le tumulte d’avril, tout en profitant d’un moment de détente en découvrant ce que nous avons préparé pour vous divertir. Très bonne lecture, cher lectorat !

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Raconte-nous ta musique !

https://i.imgur.com/QbNhTdK.png

 

Pour ce mois-ci, voici les goûts musicaux de deux bibliothécaires : Matoutou et Elisa Hawks.

Bien sûr, en tant que bibliothécaires, vous les connaissez sous un autre pseudo. Matoutou, c'est Rebecca Dawn, et Elisa, c'est Leona Grant, tout en étant également Madame Pince, selon les moments !

 

https://i.imgur.com/bcw8FAk.png

Pourquoi j'aime la musique : Pour beaucoup de raisons. Déjà, ça m'aide à m'évader, à penser à autre chose, mais aussi paradoxalement ça m'aide à me concentrer. Là par exemple, j'ai de la musique en fond pendant que je réponds à ce MP.

Mais aussi, j'adore danser, donc quand j'écoute de la musique ça me donne envie de bouger et je m'imagine parfois des chorégraphies.

Les genres musicaux que je préfère : Sans grande surprise par rapport à ce que j'ai plus haut, je préfère la pop. Justement car ça bouge et ça donne envie de danser. Je préfère quelque chose de rythmé, et je fais donc plus attention à la mélodie qu'aux paroles.

Donc la pop, française et internationale (américaine, coréenne, japonaise, etc.). Et j'aime bien écouter du rock aussi, un solo de guitare est toujours plaisant à écouter.

Les interprètes : Les interprètes dont je suis le travail se comptent sur les doigts d'une main : MARINAAJR et Twice. Et je suis gâtée cette année parce qu'ils ont tous une sortie d'album prévue ! Ce ne sont pas forcément les mélodies qui bougent le plus mais dans leur cas, je suis conquise par leur voix.
J'aime aussi beaucoup George Ezra pour la même raison, et le dernier album d'Helena.
Sinon, je fonctionne plus par chanson que par interprète.

Pour les clips musicaux, Matoutou m'a écrit : "je te laisse chercher sur ces recommandations, je pense que ce sera plus parlant si tu mets en avant des sons qui t'ont plu. Et aussi parce que je ne saurais pas choisir si peu de chansons."

Je vous propose donc de danser sur les deux clips suivants !
 

          

          

 

 

https://i.imgur.com/hZ1QIG5.png

 

Mon amour pour la musique a commencé dès le berceau, lorsque ma maman me passait les chansons des Doors, de David Bowie et de Bob Marley (entre tant d'autres chanteurs moldus des années 60/70) toute la journée.

Vers l'âge de 4 ans, j'ai eu mon premier lecteur cassettes audio (oui on remonte légèrement avant la préhistoire là), et ma cassette préférée était une compilation que mon oncle avait offert à ma mère de tous les plus grands titres de Bowie.

C'était une période merveilleuse de ma vie...

Puis vers 6 ans, j'ai eu mon premier album de Céline Dion, ça a été la révélation qui m'a poussé à faire le conservatoire de chant.

A l'adolescence, j'ai eu une très grosse période rock/métal/grunge !

Aujourd'hui j'écoute absolument de tout, de la variété française, de la pop, du jazz, du rap, du rock, de la transe... J'aime toujours au moins 5 ou 6 titres chez chaque artiste, même ceux que j'écoute très rarement.

Le style ne va pas m'influencer, mais plus le ressenti par rapport à certaines notes, à certains rythmes et à certaines paroles, s'il y en a (peu importe la langue). J'ai une petite préférence, il faut avouer, pour les chansons "tristes" par la musique ou les paroles ou les deux =) !

Si je devais conseiller quelques clips aux lecteurs, je pense que je choisirai ces trois là (même si le choix est très difficile).

Patchwerk de Sub urban (et globalement tous les clips de Sub Urban, ils sont tous hyper beaux).

Thirty seconds to Mars - Stuck : je trouve l'esthétique magnifique !

Intro de Josman : Je le trouve incroyable ce clip...


Je remercie de tout cœur Matoutou et Elisa pour l'enthousiasme avec lequel elles ont répondu à ma demande et il me semble que ces deux interviews vous feront voir nos super bibliothécaires avec un nouveau regard !

 

                                                                                   https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/hellia_photo.png

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La Taverne des contes éphémères


Quatrième planète du système solaire, succédant à cette belle planète Terre, certains me connaissent comme étant le dieu de la guerre, Mars, dans la mythologie romaine. Je suis néanmoins et avant tout une planète, évoluant dans cette immensité cosmique.

Si vous saviez comme c'est agaçant d'être constamment scrutée par des milliers, et même, par des millions de paires d'yeux.

Et comme si cela ne suffisait pas, ces yeux ont quasiment oublié que je fus d'abord le protecteur des récoltes, ce qui est quand même paradoxal parce qu'il paraît que je suis désertique.

J'ai entendu dire qu'il y aurait des petits hommes verts qui vivraient ici et qu'ils se déplaceraient à bord d'engins fabuleux ; que des légendes, mais ce que ça me fait rire, et, alors, c'est toute ma planète qui tremble !

Et elle a raison de trembler ! Parce que figurez vous que l'astromobile Persévérance, qui me parcourt en tous sens depuis 2021, a découvert des traces éventuelles de vie ancienne et même le lit d'une ancienne rivière. Depuis, je n'ai qu'une peur c'est qu'on m'installe un club Med all inclusive sur la tête ! Après avoir bousillé leur planète, il est hors de question que les humains viennent massacrer la mienne.

Je les observe depuis longtemps, ces humains curieux, mais cette curiosité ressemble parfois à une mauvaise habitude : ils regardent d'abord, envoient des machines, et je sais très bien que ces engins leur ouvrent toujours la route et qu'ils finiront par s'installer.

Par dessus tout, je redoute les humains sorciers, une race spéciale dont certains seraient capables d'accepter l'extraordinaire. Si j'ai bien entendu les rumeurs, certains d'entre eux seraient allés sur la lune en balai pour y chasser des grenouilles lunaires, absurde ! Il ne manquerait plus qu'ils montent une expédition pour prélever sur mon dos, ce qu'ils pensent être du sang !

Je dois impérativement demander à des planètes voisines, des amies de longue date, de me prévenir si elles voient des mouvements suspects dans notre espace, et les inciter également à se montrer très vigilantes et prudentes pour elles-mêmes. Il y a déjà suffisamment d'engins bizarres qui tournent autour de nous.

Je pense notamment à Vénus, qui a mauvais caractère mais un regard perçant sur les affaires humaines, et à Jupiter qui, malgré sa taille imposante, surveille toujours ce qui se passe dans notre voisinage.

C'est bien que Venus et Jupiter gardent l'œil ouvert sur les humains de La Terre, parce qu'on ne peut pas trop compter sur Saturne ! Elle se la joue vedette avec ses anneaux et je la trouve assez arrogante alors que ses anneaux, finalement, ne sont que des débris, mais depuis qu'elle sait que l'une de ses lunes, Titan, possède une atmosphère, elle nous regarde de haut ! Attention les gars, soyons solidaires, un moment d'inattention et regardez ce qui est arrivé à Pluton, il s'est fait éjecter comme un malpropre de notre bande !

Ils disent que Pluton n'était pas une vraie planète ! Mais ces humains disent ce qu'ils veulent, regardez la façon dont ils traitent Uranus le mal-aimé ! Il est pourtant le dieu du ciel, c'est pas rien ! Et son volume c'est soixante fois la terre, une paille ! Mais ils ne l'aiment pas ! Ils en rient ou le trouvent sans intérêt, je ne sais pas ce qui est le pire.

Franchement, si les humains commencent à décider qui mérite d'être une planète ou pas, nous ferions peut-être mieux de commencer à décider lesquels d'entre eux méritent réellement de venir nous rendre visite...

Si j'étais la seule planète du coin, je déciderais qu'aucun humain ne peut venir sans avoir pris des précautions sérieuses. Ils sont capables de tout, et s'ils rencontrent nos créatures, ils sont susceptibles de vouloir les domestiquer et de les mettre à leur service sous prétexte de les aider à survivre alors qu'elles se débrouillaient très bien sans eux. Partout, elles survivaient parfaitement avant leur arrivée, simplement éliminées par les lois naturelles de la chaîne alimentaire !

Heureusement pour moi, si je reste rationnelle, il est encore bien loin le temps où ces humains pourront réellement atteindre ma surface pour y passer un séjour.

 

Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Nox De Leon et Whilhelmima Bronner

 

 

 

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Interview magique d'une préfète

Mesdames, Messieurs,
Le mois dernier, la Gazette a eu le privilège de recevoir le Grand Architecte de Poudlard 12 pour la première édition de l'interview magique.

Pour cette nouvelle édition, j'ai l'immense honneur d'accueillir une préfète. Commençons par une petite devinette.

Si je vous dis qu'elle se distingue par sa douceur, son altruisme et sa bienveillance, cela vous aide ?
Si j'ajoute qu'elle participe à Miss & Mister Poudlard 12 2026, vous voyez un peu mieux ?
Dernier indice, si je vous dis qu'elle est à Poufsouffle, vous savez de qui je parle ?

Bien évidemment, je parle de la fantastique et merveilleuse Clairet ! Elle a accepté de me laisser m'immiscer dans sa vie de préfète et de nous révéler ses secrets, alors c'est parti !

Dan : Bonjour Clairet, bienvenue à toi. Tu as la chance de participer à la 2ème édition. Comment ça va ?

Clairet : Bonjour Dan, ça va très bien, merci beaucoup, et toi ? C'est génial d'être ici.

Dan : Je vais bien, merci. Alors, Clairet, pour démarrer cette interview magique, je voudrais que tu te présentes afin que nos lecteurs te découvrent ou te redécouvrent pour ceux qui ne te connaissent pas.

Clairet : Avec plaisir. Je m'appelle Clairet, je suis originaire d'Allemagne. Je suis en 3ème année à Poufsouffle et je suis membre du site depuis janvier 2017. J'occupe actuellement le rôle de préfète de ma maison depuis le 4 février 2024. C'est mon premier poste dans le personnel du site.

Dan : Tout d'abord, toutes mes félicitations pour ton parcours et ce poste. J'aimerais désormais savoir pourquoi tu as choisi de postuler à ce poste ? Qu'est-ce qui te motive ? Pourquoi cette voie ?

Clairet : Depuis mon inscription, j'ai toujours pensé à postuler pour le poste de préfète. J'aime accompagner et aider les personnes et principalement les jeunes, autant IRL que IG. IRL, j'ai été animatrice pendant plusieurs années et je pense que ce rôle d'aide et d'accompagnement me convenait parfaitement. J'aime beaucoup proposer des animations et accueillir les petits blaireautins pour qu'ils se sentent le plus à l'aise possible en intégrant notre maison.

Dan : Tu contribues au fonctionnement de notre communauté en faisant cela et nous en sommes très fiers. Parle-moi maintenant du rôle de préfète. Quelles sont tes missions ? Comment cela se passe ?

Clairet : Comme je l'ai dit précédemment, j'ai pour rôle d'accueillir les nouveaux élèves et de les guider. Ensuite, j'effectue de la modération et de l'animation dans la salle commune et dans les dortoirs. Je fais également le décompte des dragées. J'ai des périodes plus calmes que d'autres mais disons qu'en début et fin de coupe, c'est la folie. C'est dans ces moments-là, en général, que j'ai le plus de travail avec les posts de début de trimestre, les récompenses et les points de maison.

Dan : C'est un poste très animé et qui n'a pas de routine à ce que je vois. Depuis ta prise de poste, quelle a été, selon toi, ta plus grande réussite ? Quelque chose dont tu es fière ?

Clairet : Je dirais que ce sont les animations que j'ai pu créer et qui ont suscité un grand intérêt comme le Trivial version Poufsouffle inspiré du jeu moldu et que j'ai aussi décliné en version Saint-Valentin par exemple. C'est gratifiant de voir les membres participer joyeusement. Il y a également les petits conflits que j'ai pu gérer entre membres car c'est aussi mon rôle.

Dan : C'est génial, je trouve, de voir des gens participer aux animations et encore plus si ce sont les tiennes. Maintenant, j'aimerais que nos lecteurs en découvrent davantage sur toi, tes goûts, ce que tu aimes, ton équipe. Afin de nous dévoiler tes secrets, on va faire un questions/réponses tout en rapidité. Tu es prête ?

Clairet : Oui !

Dan : C'est parti ! Ta matière préférée ?

Clairet : Sortilèges et enchantements mais aussi soins aux créatures magiques.

Dan : As-tu une créature ?

Clairet : Une minette dans la valise qui s'appelle Ciboulette.

Dan : Un plat préféré ?

Clairet : Les bratwurst (saucisses allemandes).

Dan : Tes passions ?

Clairet : Le chant et les licornes.

Dan : Ton équipe de Quidditch préférée ?

Clairet : Je ne m'intéresse que peu, voire pas du tout, au Quidditch mais je dirais l'équipe de Poufsouffle.

Dan : Dernière question, ton endroit préféré à Poudlard 12 ?

Clairet : La salle commune, les couloirs et la section EMEU.

Dan : C'est parfait ! Merci pour ces fantastiques réponses, j'espère que j'aurai la chance de déguster des bratwurst très prochainement alors. C'est d'ailleurs la fin de cette interview et pour terminer, as-tu un mot pour nos lecteurs ?

Clairet : Merci à tous de m'avoir lue. N'hésitez pas à découvrir notre belle maison et il y a des cookies à volonté dans notre salle commune.

Dan : Miam, des cookies, je signe direct haha. Merci à toi pour ce moment et j'espère qu'on se recroisera très bientôt. Bon courage pour le MMP12 !

Clairet : Merci à la Gazette !

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie de la préfète Clairet. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. À très vite !"

 

 

 

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Les Trois Balais, l'art de se retrouver sans se chercher


À Poudlard, il existe mille lieux pour apprendre. Certains enseignent la magie, d’autres la discipline, quelques-uns même le silence.
Et puis, il y a cet endroit où l’on n’apprend rien officiellement mais d’où l’on ressort toujours avec quelque chose en plus : les Trois Balais.

À première vue, ce n’est qu’une auberge.
Des tables en bois, des rires qui s’entrechoquent, le parfum du beurrebière flottant dans l’air.
Cependant, rester à cette première impression serait passer à côté de sa véritable nature car les Trois Balais ne sont pas un décor, ils sont un moment.

On n’y entre jamais vraiment par hasard. On prétend vouloir se réchauffer, se reposer, attendre quelqu’un.
En réalité, on vient pour cette sensation rare : celle d’appartenir à quelque chose sans devoir l’expliquer.
Les conversations naissent entre deux gorgées, les silences ne sont jamais lourds et même les inconnus semblent vaguement familiers.

Ce tumulte joyeux n’est pas du bruit : c’est une musique.
Chaque éclat de voix est une note, chaque anecdote un refrain.
Les Trois Balais composent ainsi une symphonie d’instants partagés où les histoires individuelles deviennent, le temps d’un verre, une histoire collective.

Dans sa version pédouziennne, la métaphore devient limpide.

Cette section est une table toujours prête à accueillir une chaise de plus.
On y vient pour poster un message, on y reste pour lire une réponse, on y revient pour voir où la discussion a dérivé. Comme dans l’auberge, nul plan strict, nul ordre imposé seulement l’élan spontané d’échanger.

Les Trois Balais sont pas qu'un lieu d'échange mais aussi un lieu d’équilibre et un refuge pour certains.
Les débats y sont animés sans être hostiles, les désaccords vifs sans être blessants.
On y découvre que dialoguer n’est pas convaincre mais comprendre et que parfois, la meilleure réponse est simplement une autre question.

Quand l’agitation des grandes salles devient trop forte, quand les annonces officielles paraissent trop solennelles, on pousse la porte imaginaire de cette auberge pour retrouver une chaleur plus simple, plus humaine.
Ici, pas besoin de discours magistral : une phrase sincère suffit.

Aux Trois Balais, on ne construit pas des leçons mais des liens. On n’y transmet pas un savoir figé mais une curiosité vivante.
C’est là que l’on réalise que la force d’une communauté ne réside pas seulement dans ses grandes œuvres visibles mais dans ces espaces conviviaux où les membres apprennent à se connaître.

Mettre en lumière les Trois Balais, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les textes brillants ou les exploits spectaculaires mais aussi dans ces lieux simples où l’on s’assoit, où l’on écoute, où l’on partage.

Des lieux où les rires éclatent sans prévenir, où les confidences se murmurent entre deux silences et où une Skins, une Romie ou encore une Ellie veillent en coulisses pour que la magie ne cesse jamais d’opérer.

Car parfois, le véritable sortilège n’est pas celui qu’on lance mais celui qui opère discrètement quand plusieurs voix décident, sans même s’en rendre compte, de parler ensemble.

 

 

 

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Un parcours qui mérite d'être célébré

On le dit souvent, Poudlard12 n'est rien sans sa communauté. Une communauté d'actifs de longues dates, de nouveaux tout frais. De gens qui font vivre la magie en participant à la myriade d'activité que proposes le châteaux mais aussi celles et ceux qui permettent au château de proposer toujours plus d'activité.

Aujourd'hui je voulais mettre en lumière une pédouzienne, membre du personnel depuis déjà quelques années, nous fêtons ce mois-ci sa présence dans deux équipes du personnel depuis 6 ans, vous la connaissez tous car il y a fort à parier que vous l'avez croisez lors de vos premiers jours sur le site, ou parce que sa connaissance de la Bibliothèque est sans failles je veux bien sûr parler de Matoutou !

Matoutou est arrivée sur Poudlard12 un samedi de Mai 2012, répartie dans la maison Serdaigle. Elle fait sa première entrée dans le personnel du site en tant que Professeure assistante en Etude des Moldus puis en Histoire de la Magie avant de s'essayer à la gestion du module des quiz (EMEU) poste qu'elle occuperas pendant près de deux ans tout comme son mandat de Capitaine de Serdaigle. Elle retourne une nouvelle fois provisoirement dans le professorat en tant qu'assistante en Astronomie mais c'est le 14 Avril 2020 que ce produit le premier tournant majeur de sa carrière : Elle devient préfète-en-chef.

Désormais chargée de l'accueil des nouveaux et de la gestion du Hall d'Entrée aux côtés de Emma Martinson, Matoutou ne perds pas de temps. Rédaction de tutoriels, animations et MP d'accueil tout est mis en place pour guider au mieux les nouveaux arrivants dans le château. Son secret ? Une imagination à toute épreuve qui lui permet de se réinventer quotidiennement, une rigueur exceptionnelle et une tendresse hors norme. Mais ce n'est pas le seul moment important de sa carrière puisque la jeune Serdaigle devient quelques cinq jours plus tard Bibliothécaire !

Entre animations et critiques officielles Matoutou ne perds pas de temps et se fait rapidement une place au sein de l'équipe. Équipe dont elle prendras la tête quelques dix mois après son arrivée suite au départ de Bastien Morholt. C'est désormais sous le nom de Rebecca Dawn (son PJS) que matoutou veille au bon fonctionnement du module et du bureau des Bibliothécaires épaulée par son équipe.

Bilan des courses après six ans de présence dans ces équipes ? Matoutou est indissociable de ses postes qu'elle a su faire évoluer et dynamiser à chaque moment de sa carrière. Alors pour cela Matoutou merci, merci de ta présence, de ta bienveillance, de ton humour et de ta myrriade d'idées qui permettent de faire de Poudlard12 ce qu'il est aujour'hui. Et puisque je pense que cela pourrait être vraiment sympathique d'avoir aussi les témoignages de ceux qui travaillent ou ont travaillez à tes côtés voici leurs témoignages. Le mien prend fin ici par un simple mot que je voulais te dire depuis longtemps : Merci.

Que ta carrière soit toujours aussi longue, lumineuse et à dans quatre ans (minimum) pour fêter les dix ans !

 

Témoignage de Proventus Tal Moundine

La première fois que je trainais mes guêtres sur ce site, je ne t'ai guère cotoyé, mais ce n'est pas pour autant que tu ne m'inspirais pas du respect. Tu avais déjà, à mes yeux, toutes les qualités qui font que je t'admire actuellement en tant que pédouzienne.

C’est maintenant que, depuis mon retour sur le site, j’ai vraiment pris la mesure de tout ce que tu représentes ici.

Avec un regard peut-être plus mûr, plus attentif aussi, j’ai redécouvert P12, et toi avec. J’ai vu quelqu’un d’investi, de constant, capable de porter des projets sans jamais écraser les autres, de défendre ses idées sans mépriser celles d’en face. Tu as cette manière bien à toi d’être à la fois exigeante et bienveillante, présente et qui laisse respirer les autres.

On ne mesure pas toujours ce que ça représente, Poudlard12. Le temps, l’énergie, la charge mentale aussi. Mais ça se voit. Ça se ressent. Et très honnêtement, P12 ne serait pas tout à fait le même sans toi. Alors merci, pour tout ce que tu as offert au site, pendant toutes ces années.

:X

Témoignage d'Octavia Hargreeves

Matoutou est une personne formidable, quelqu'un d'attentif et de généreux. Elle redouble toujours d'idées plus innovantes les unes que les autres, il suffit de regarder le Passeport Pédouzien. C'est très agréable de travailler avec elle !

Témoignage d'Angele Hamilton

Matoutou, Rebecca... Six ans déjà ! Six ans que tu as rejoint l'équipe de la bibliothèque, six ans que nous sommes collègues. Six ans, c'est long, et pourtant, j'aurais pensé que ça faisait bien plus longtemps que ça, tellement tu es devenue indissociable de la bibliothèque sur P12 !
Je réalise la chance que j'ai de pouvoir travailler aux côtés d'une personne si efficace, pragmatique, créative et humaine que toi. Tu sais que j'ai beaucoup d'admiration pour ton travail, et même si je l'ai déjà dit, j'éprouve le besoin de le redire encore, car cette admiration ne cesse de grandir à mesure que le temps avance et que nous nous côtoyons. Malgré les années, ton enthousiasme et ta motivation ne faiblissent pas. Et bien que j'aie l'habitude de travailler avec toi et que je te connaisse de mieux en mieux, tu arrives toujours à m'épater quand tu débarques avec une nouvelle idée tellement cool que je me dis toujours "comment ai-je pu ne pas y penser ?".
Bref, ma chère Mat, c'est un plaisir réel que de travailler avec toi, et j'espère que ça durera encore longtemps.
Merci pour ton dévouement ♥

Témoignage de Jemima Romney

J'ai appris à connaître Matoutou en tant que Joplin, alors que j'étais veilleuse des Couloirs. Elle a toujours été de bon conseil et bourrée d'idées. À ce moment-là, Mat' était déjà Préfète en chef.
Je l'avais déjà rencontrée précédemment et, à cette époque, j'avais découvert une passionnée de Quidditch et une remarquable joueuse.
Pour le moment, avec les six ans passés dans l'équipe des Gardiens, c'est également la bibliothécaire que l'on fête, et, six ans à la Bibliothèque, ce n'est pas rien.
Que de cordes à ton arc, Matoutou !
Bravo pour ton parcours ! Et je te souhaite une bonne continuation. Merci pour ton implication dans P12 à bien des niveaux ! :X

Témoignage de Leona Grant

Je voulais dire que Matoutou a toujours été adorable avec moi et avec tout le monde de manière générale, c'est quelqu'un de très compréhensif et à l'écoute, et je suis contente d'être à ses côtés à la bibliothèque de P12 ^^

Voilà ça peut paraître un peu bateau mais c'est sincère ! :p

Témoignage de Caelan Springs

Matoutou est l'une des personnes avec qui il est le plus agréable de travailler sur P12 : d'une organisation hors du commun, elle a des doigts de fée, et toute animation touchée par elle se transforme en or (preuve en est : le Passeport Pédouzien !). Ambitieuse et créative, c'est toujours un plaisir de faire partie de son équipe, que ce soit chez les Gardiens ou en Architecture. Et, en plus d'être une membre du personnel hors pair, Mat est aussi une personne en or, drôle et pleine de bienveillance, le genre qu'on est très heureux de connaître. Donc merci à toi Matoutou de faire partie de cette aventure, et de contribuer au site de mille manières différentes, je suis fier de te connaître et de poursuivre l'aventure à tes côtés !

PS : Et, quand on parle de Matoutou, je suis obligé de faire part de mon admiration quant à sa signature, qui n'a pas bougé depuis la première fois que je l'ai vue, en 2016. Ça, c'est de l'engagement qu'on ne peut que respecter.

Témoignage de Toma Dresden

Bon sixième anniversaire dans le Personnel Matoutou ! C'est une belle longévité et tu as su rester à tes poste avec constance et envie ! Ce fut un plaisir d'en avoir parcouru un petit bout à tes côtés dans la Bibliothèque et j'espère que tu pourras continuer de faire vivre ce beau module tant que tu t'y plais !

Témoignage de Bastien Morholt

Matoutou, c'est en quelques mots l'alliance de la gentillesse et du professionnalisme. Toujours motivée, précise dans ses analyses et réfléchie dans ses propos, on peut toujours compter sur elle pour aller de l'avant et affiner un projet. En parallèle, elle est toujours agréable, accessible et joyeuse. Mais ce qui me marque le plus chez Matoutou est sans aucun doute sa créativité sans limite et son irrésistible motivation à apporter davantage de magie au site. Chaque animation, chaque projet qu'elle conçoit participe à l'expérience magique et agréable sur le site.
Merci pour ton engagement Matoutou ! Je te (et nous !) souhaite encore de très belles années d'amusement sur notre bon vieux site ❤️

Témoignage d'Eurydice Spector

Ah Matoutou !
Mais quelle longévité dans le personnel ! J'ai toujours été impressionnée par ta constance et ta stabilité dans tout ce que tu fais. Et surtout quelle chance d'avoir l'occasion de travailler dans ton équipe à la Bibliothèque. Tu as toujours une bienveillance énorme et une capacité de travail impressionnante ! De toute façon, je suis fan de toi depuis longtemps en secret, je l'avoue aujourd'hui ...
Car enfin, quelle chouette personne tu es de manière générale. Je ne souhaite qu'une seule chose, c'est que tu restes avec nous pour de belles années encore <3

Témoignage de Roy Travis

J'ai travaillé avec Matoutou en tant que Veilleur et ce fut un plaisir d'échanger et de collaborer avec elle pour mettre en place des projets ou des animations. Elle ne manque pas d'imagination et je pense qu'elle apporte beaucoup au château !

Témoignage de Jade Parlambre

Chère Matoutou,
Quand je suis arrivé'e à Poudlard12, perdu'e au milieu de cet immense forum, sans savoir où cliquer, à me demander comment j'allais mémoriser toutes ces sections, tu as guidé mes premiers pas.
Tu as patiemment répondu à chacune des mes questions, et qu'est-ce qu'il y en avait ! Nos hiboux faisaient bien vingt lignes.
Peu à peu, j'ai appris à te connaître ; je n'oublierai jamais que c'est toi qui m'a guidé'e à travers le château.
Faire le rapprochement avec Rebecca Dawn a été une surprise puisque lorsque j'ai voulu publier un livre... c'est évidemment à toi que j'ai posé la question, et donc le moment où j'ai appris que tu étais Bibliothécaire en Chef.

Je n'aurais sans doute pas osé envoyer mes chapitres si tu n'avais pas répondu à ces nouvelles questions. Tu as toujours été ouverte, attentive, attentionnée. Je t'admire et te respecte beaucoup, et le jour où j'ai été acceptée en tant que bibliothécaire, ça a été comme si une pièce de puzzle prenait place.
Faire partie de ton équipe est chaque jour une bouffée d'air frais et un vrai bonheur ; tu es un excellent mentor, et une coordinatrice hors-pair. Tant que tu es là, la Bibliothèque ne peut que fonctionner.

Je suis profondément reconnaissant'e de travailler avec toi, d'être en équipe avec les autres bibliothécaires. Je suis fièr'e de tous les projets qui se mettent en place, de tout ce que nous faisons. Je suis heureux'e de travailler à tes côtés, dans cette ambiance sereine et bienveillante qui règne à la bibliothèque.

Du jeune Pédouzien perdu à la Bibliothécaire, je te remercie sincèrement

Témoignage de Nausicaa Lovegood

Très chère Matoutou. Pour avoir travaillé avec toi à la bibliothèque ou chez les Gardiens, je sais à quel point tu es une personne adorable, avec qui il est agréable de mener à bien des projets. Tu es toujours bienveillante, toujours pleine d'idées. C'est ce qui fait de toi une Pédouzienne en or, j'espère que tu resteras encore de nombreuses années.
Merci d'être qui tu es et très bon anniversaire dans le personnel à toi !

 

 

 

 

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Les poissons d'Avril les plus clichés, maison par maison

Parce que sur Poudlard12, le 1er avril est LE jour où les stéréotypes peuvent facilement devenir réalité, cet article va vous présenter les (petits) clichés des maisons qui ressortent le plus. Certains vont sûrement se sentir visés (ou être visés tout court) mais c'est ce qui fait de ce jour une super ambiance dans le château ! Je vous promets une présentation 100 % mauvaise foi parodique, et 0 % objectivité et anonymat ; bref, un vrai poisson d'Avril, n'est-ce pas ?

/!\ ATTENTION ! NOMBREUX PRÉJUGÉS, ARTICLE NON ADAPTÉ À UN PUBLIC TROP ATTACHÉ À LA RÉPUTATION DE SA MAISON.

La maison des courageux... enfin, ça dépend du moment. Le poisson d'Avril avec eux, c'est un mélange d'impulsivité, d'héroïsme (trop) exagéré, pas vraiment de cerveau de temps en temps, mais le plus important : le cœur y est. Quelques exemples, pour s'illustrer un peu leurs prouesses techniques :

- Meelo annoncera certainement avoir repêché le troll de la salle commune des Serp, et l'avoir domestiqué. Tout le monde y croira (ce qui est légèrement bête en vue de la personne qui le prétend), et c'est seulement lorsque le clown farceur digne de Peeves le montrera devant tout le monde qu'on comprendra que c'était seulement Mily, lamentablement déguisée en l'affreux Gnurp (en fin de compte, elle n'avait pas besoin de se déguiser, elle y ressemblait déjà...).

- Lucyanha aura pour projet de "créer" des genres de feux d'artifices, avant de les lancer en l'air durant un match de Quidditch, emportée par l'adrénaline. Comme par hasard, elle n'aura pas regardé vers où les lancer, et il iront s'éclater sur le balai de Mo ET Mo elle-même, la capitaine Gryff. Néanmoins, Lucy va avoir de la chance, car personne ne l'aura remarqué, et elle pourra se précipiter vers Mo pour "la secourir héroïquement" et partira du stade en tant qu'héritière de Godric, acclamée de tous les côtés pour son acte de "sauveuse".

- L'équipe de maison de Gryffondor (c'est-à-dire Eleanor, Hadley et Aglea) enfermeront le vieux ddm de Serpentard, dénommé Proutentus Tal Moundingue, dans ses propres cachots, afin de l'empêcher d'exploiter ses esclaves disciples et donc de rapporter plus de pdm aux vert et argent. Tout cela, bien sûr, sera pris comme une drôle de petite farce par le vieux grincheux (en réalité la ddm rouge et or ainsi que ses préfètes auront besoin de gardes du corps jusqu'à la fin de vie du vieillard).

De leurs côtés, les aiglons s'amusent à leur façon. Le poisson d'Avril, pour eux, est un mélange d'intelligence pro max, et de blagues incompréhensibles pour les autres esprits du château. Pour faire subir leurs blagues aux autres maisons, ils auront toujours une feuille et un stylo pour faire leurs calculs. Comme on dit, chacun sa manière de fêter la 1er avril. Sans trop se casser la tête car Skye la queen a abréger, voici quelques exemples :

- Rain Lewis, Ô Grand Architecte du château, coupera tous les systèmes, que ce soit informatique ou non, du château. Plus de lumière, et donc tous les élèves et professeurs se cogneront entre eux dans la pénombre obscure des ténèbres. Mily, sous sa douche pour tenter d'éloigner toutes ces mouches tournant autour d'elle, en subira les conséquences, car tout à coup plus une goutte d'eau. Gare à Rain après qu'elle se soit séchée. Le lendemain, beaucoup de séquelles dont des bleus sur tout le monde (+ un devoir corrigé par l'apprentie en Arithmancie perdu qui était très mauvais, sûrement volé par l'élève visé(e) par cette note affreuse).

- Matoutou, sous son apparence de Rebecca Dawn, annoncera la fermeture de sa bibliothèque pour une année entière. Cette farce aura pour but de faire pleurer les blaireaux, les vipères ainsi que les lionceaux. Mais retournement de situation, seulement la maison non visée, c'est-à-dire les aiglons, pleureront et ce durant tout le long de la journée. Bien entendu, la bibliothécaire aura annoncé la veille au soir que ça allait être une blague, mais tous les petits Serdaigle auront raté cette information, trop occupés dans leurs dortoirs à faire leurs devoirs.

- Luyana et Nathan, les préfets, rédigeront une dissertation d'une bonne vingtaine de pages sur la problématique suivante : "Pourquoi est-il nécessaire de décaler le Poisson d'Avril au 2 avril ?". Ils transmettront le document aux deux directrices du château, Izora et Hope. Celles-ci, bien sûr, auront bien d'autres choses plus utiles à faire, comme signer les documents de renvoi du ddm incompétent de Serpentard, mais, ayant bon cœur, étudieront malgré tout l'écrit de réflexion. Pour finalement se rendre compte après 6 heures d'étude du dossier que les chiffres écrits en petit, en bas de la vingt-et-unième page, étaient simplement une formule pour dire : "POISSON D'AVRIL !". Un quart de journée perdu pathétiquement.

- Hedwidge et Ellie, deux apprenties en vacances en stage dans la Valise, ramèneront toutes sortes de créatures dans leur salle commune. Dans le chaos des Serdaigle affolés, un Niffleur daltonien trouvera le diadème de Rowena et le volera, confondant l'argent avec l'or. Bref, voici comment la grande directrice de maison perdra pour la énième fois son précieux bijou. Hourra aux deux apprenties magizoologistes !

- Oh, et surtout... une blague qui va légèrement gâcher la réputation des "sérieux" aiglons, mais qui est obligée d'être racontée. Romie, comme chaque soir, se rendra aux Trois-Balais gaiement. Elle y retrouvera Mimil, pour son plus grand malheur comme toujours. Celui-ci, peinant à cacher son malin sourire, servira un bon verre qui tape fort à sa super binôme. Enfin, Emilien n'avait pas besoin de commettre cet acte, on se demande souvent si la Barmaid n'est déjà pas bourrée de base... Bref, Romie repartira du pub légèrement dans les vappes, et se dirigera vers le terrain de Quidditch. Et oui, étant capitaine de son équipe, ce sera son plus gros match ! La farce va donc très mal tomber ; Romie prendra son balai pour Mimil lors de son envol, et dansera avec l'objet chaotiquement, jusqu'à ce qu'au bout de 5 minutes, les membres de son équipe aient peine d'elle et l'arrête pour qu'elle aille se reposer. Mimil devra donc changer de pays afin que la Romie enragée ne le retrouve jamais !

 


Ahlala, les Poufsouffle... La gentillesse, la gourmandise et la générosité incarnées. Avec eux, on se régale comme on rigole de leurs blagues que l'on peine à reconnaître à cause de la manière trop douce de les présenter. Et voici bien sûr des exemples, importants pour pouvoir visualiser la chose en question.

- Premièrement, Fiona Romney, dans son chaleureux tea-room, préparera des muffins saveur mystère vraiment... pas bon de base. Bien sûr, c'est une information qu'elle ne révèlera à personne, afin de surprendre chacun pour le Poisson d'avril. Elle les aura préparé la veille, pour être sûre de ne rien louper. Lorsque les clients arriveront, chacun se doutera de quelque chose. Les Serdaigle analyseront, flaireront et inspecteront les muffins. Les Serpentard demanderont si c'est empoisonné. Puis les Gryffondor goberont sans réfléchir, tout simplement. Résultat, personne ne sentira la blague en mangeant. Pourquoi ? Parce que Fiona aura eu trop peur de perdre les clients son tea-room. Une fausse peur, parce que quoi qui s'y passe, on y reviendra toujours !

- Oh ! Une histoire trèèès importante. Clairet, dans son dortoir, a deux petits muffins. Jemima, ayant un petit creux, les verra puis gobera les deux gâteaux. Elle se dira "si Clairet remarque ma bêtise, je dirais que c'était une blagounette pour le Poisson d'avril !". SAUF qu'à peine elle aura finit la dernière bouchée qu'elle culpabilisera. Extrêmement. Au point qu'elle courra jusque dans les cuisines pour faire au total 22 cookies, faute d'avoir les ingrédients des muffins originaux de Clairet. Lorsqu'elle croisera celle-ci au détour d'un couloir, Jemima l'arrêtera pour se confier. En tremblotant, la préfète dira à l'autre préfète : "Je... j'ai un truc horrible à te dire. Que j'ai commis. A ton insu." Puis Jemima se mettra à sangloter. Emotive, Clairet la prendra dans ses bras pour comprendre ce qui s'est passé. Jemima répondra alors : "J'ai... mangé tes deux muffins. Pardonne-moi ! Tiens, je t'ai fait 22 cookies pour me faire pardonner." Clairet, rassurée mais empathique, pleurera à son tour tout en rigolant. Bref, une mini bêtise qui finira en pleurs mélangés aux rigolades.

- Bon, un autre exemple, sans queue ni tête, mais intéressant pour la nature. Sibylle Divina, accompagnée de Nox de Leon, prépareront un Poisson d'avril "zéro déchet". C'est-à-dire qu'ils vont pendre des poissons en papier recyclé dans tout la salle commune, afin d'assurer la biodiversité des dortoirs. Mais en à peine une heure, l'équipe de maison retirera toutes les décorations, angoissées à l'idée d'avoir "perturbé la nature". Proutentus Tal Moundingue aura beau leur dire que la "biodivérsité de salle commune" n'existe pas, les trois jeunes femmes s'excuseront quand même en annulant la disposition des décorations. Alors que pourtant, le vieux Serpentard s'y connaît bien dans le domaine de la nature, il a déjà eu 2537 années pour explorer et tester l'environnement.

- Et enfin, le tout dernier extrait du Poisson d'avril de cette année 2025 2026... Une vraie blague, pure et dure, de la part d'une Poufsouffle. Octavia Hargreeves mettra une petite grenouille dans le placard de Chenoa White House, une des élèves de la charmante maison. Sauf que cette dernière, amoureuse des animaux, la trouvera si mignonne qu'elle l'adoptera comme animal de compagnie. Ils se lieront d'amitié. La jeune fille ouvrira un refuge pour batraciens derrière les serres de botanique. Le prank va se transformer en association caritative. Octavia aura "flopper" sa blague.

 

Bon. Serpentard ne fait pas de Poisson d'Avril (qu'est-ce que c'est que cette fête même !?). Les verts et argents font seulement des "opérations de déstabilisation psychologique saisonnières", avec un rapport humiliation/précision digne d'un troll avec des paroles tranchantes (uhuh). Et voici bien sûr des exemples... :

- Malicia Lestrange et Niklaus Travis vont laisser un message anonyme à son ddm. Un truc du genre : "Une information très importante t'attend dans la bibliothèque. Vas-y vite, à la tombée de la nuit." Les préfets ont bien choisi sa cible ; le vieux Proventus perd un peu la tête, et va oublier qu'on est le 1er avril. De plus, il est très peureux, surtout dans le noir (vous vous rendez compte qu'il dort encore avec son doudou chamallow ?). Enfin bref, Proutentus va chercher la note importante dans la bibliothèque des heures et des heures, feuilletant plein de livres, se brisant sa fragile colonne vertébrale six ou sept fois par la même occasion. Trois heures plus tard, toujours aucun résultat. Il apprend le lendemain, par un petit bout de papier déposé dans sa chambre, qu'il fallait simplement regarder le répertoire des titres de livres. Celui concerné était surligné ; pas n'importe lequel. "Le sang des roses", de Wilhelmina Bronner. Évidemment, Proutentus n'aura pas feuilleté CE livre précisément, lui rappelant trop le père de Miss Bronner qu'il déteste au plus haut point. Le petit mot inscrit dedans était juste : "POISSON D'AVRIL !". Une nouvelle raison pour le ddm de renvoyer Wilhelmina (alors qu'elle n'a juste rien à voir là-dedans, le seul acte ayant été commis par celle-ci étant d'avoir écrit un livre de qualité mais long).

- Une histoire disons... piquante, même pour les plus durs. La Chroniqueuse en Chef Altaïre De La Roche-noire et sa chroniqueuse chérie Celty Roze prépareront un coup monté pour faire une blague aux Serpentard eux-même. Dans la VIPère, une édition sera postée, pleins de secrets honteux de vert et argent dévoilés (style Proventus Tal Moundine en personne porte des chaussettes capybaras trop mignonnes). Tous honteux, chaque Serpentard n'oseront plus se regarder dans les yeux, allant même jusqu'à pleurer toutes les larmes de leur corps. Une "blague" pour les Serpentard et par des verts et argents virant au drame.

- Prudence Hemingway, professeure en Arithmancie, et Wilhelmina Bronner, son apprentie, prépareront toute une chasse au trésor avec des chiffres, référence à leur matière. Cependant, lorsque les Serpentard se réveilleront de leur sieste pour commencer les épreuves, chacun des indices auront disparu. Il se trouve qu'en réalité, les Serdaigle, avides d'énigmes et de calculs, avaient découverts ce super projet et s'étaient programmés pour résoudre tout ceci avant les verts et argents. Pas si compliqué, puisque les Serp devaient tous attendre la fin de la sieste de leur directeur de maison.

 

EN BREF : Récap final

 

Chez les Gryffondor, même les poissons d'avril finissent à l'infirmerie. Ce n'est pas une blague, juste une bilan annuel. Chez les Serdaigle, les poissons d'avril sont conceptuels. Personne ne les comprend, mais eux rigolent beaucoup. Chez les Poufsouffle, les poissons d'avril sont toujours accompagnés d'une douceur qui donne envie de leur faire un gro câlin. Même les farces sont biodégradables. C'est peut-être ça, la magie. Chez les Serpentard, on affirme qu'ils ne font pas de blagues le 1er avril. Ils orchestrent des "stratégies de communication alternatives". Nuance.

Et surtout... bon 1er avril !

 

 

 

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