La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 avr. 2026

Coup d'oeil sur Ginny Weasley

Et c’est sans surprise un troisième article sur le troisième membre du Silver trio, la jeune Gryffondor et unique fille de la fratrie Weasley : Ginevra Weasley.

Ginny est née en 1981 dans la famille Weasley, une famille certes pauvre mais riche de valeurs, Ginny est la petite dernière d’une fratrie de six frères plus grands qu’elle, quelque chose qui va lui tremper le caractère, il en faut pour faire face aux jeux de six garçons plus âgés que soit. De même que ses frères elle va intégrer la maison Gryffondor, l’année juste après celle de son frère Ronald. Ginny va se retrouver en possession du journal intime de Tom Jedusor, un horcruxe créé par Voldemort afin de perpétuer l'œuvre de Salazar Serpentard et purger l’école de ses étudiants Né-Moldus. Possédée par Tom, elle est donc responsable de la seconde ouverture de la Chambre des Secrets avant d’être finalement arrêtée et sauvée par Harry Potter, venu combattre le basilic de Salazar. Ginny, déjà sous le charme du jeune Potter tombe alors éperdument amoureuse de ce dernier, sans que l’élu ne semble montrer un quelconque amour pour la jeune fille.

Ginny est une gryffondor qui n’à pas sa langue dans sa poche, elle se défend ainsi que ses proches ardemment et gare à quiconque voudrait ennuyer ses amis. En troisième année, elle fait partie des rares jeunes individus à pouvoir assister au bal de Noël grâce à l’invitation de Neville Londubat, et tentes d’oublier Harry en sortant avec Michael Corner. Lors de sa quatrième année, elle intègre l’Armée de Dumbledore, une organisation secrète d’élèves soucieux d’apprendre à se défendre contre les forces du mal, puisque leur professeur actuel ne veut pas s’en charger. C’est d’ailleurs elle qui trouve le nom de l’association “afin de faire peur” le ministère pensant que Dumbledore cherchait à prendre le contrôle du Ministère.

Ginny est un leader née, son tempérament fait qu'elle prend la tête de l'armée de Dumbledore durant l'année ou l'école est régie par les mangemorts. Elle agis de concert avec deux autres membres très présents dans l'AD, Neville Londubat et Luna Lovegood. Est un membre de son équipe de Quidditch, d'abord comme attrapeuse pour remplacer Harry Potter qui à subit l'ire de la Grande Inquisitrice. Puis au poste de poursuiveuse.

Cette battante participeras également à de nombreuses batailles de la seconde guerre des sorciers. C'est un de ses sortilèges qui ravage la salle des prophéties lors de la bataille du département des mystères. Elle participe à la bataille d'Astronomie durant laquelle elle affronte Amycus Carrow, mais la surprise de la bataille ne laisse pas à la Weasley la capacité de briller de mille feux. Enfin elle participe activement à la bataille de Poudlard, allant jusqu'à unir ses forces avec Hermione Granger et Luna Lovegood pour affronter Bellatrix Lestrange. Cette dernière tenteras alors de tuer Ginny mais découvriras bien assez tôt qu'on ne tentes pas de tuer un Weasley devant sa mère sans en subir les conséquences.

Après la guerre Ginny épouse Harry Potter, elle devient également joueuse de Quidditch professionnelle dans l'équipe des Harpies de Holyheads avant de devenir rédactrice sportive pour la Gazette du Sorcier.

Une sorcière puissante et au fort caractère qui à toujours su ce qu'elle voulait et se donnait les moyens pour atteindre ses objectifs.

 

 

 

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Ca va buller

Vous l’avez sûrement deviner, vous allez apprendre à connaître une créature aquatique, nommée Boullu! Je ne sais pas pour vous, mais en tout cas, je trouve qu’il porte bien son nom car il ressemble à un poisson mais en forme de boule justement et avec deux longues pattes palmées.

Vous le trouverez généralement dans des lacs profonds car c’est en ces lieux qu’il peut trouver des mollusques! Cette créature est considérée comme nuisibles par les êtres de l’eau. Ces derniers s’en débarasse en faisant des noeuds avec leur pattes, pauvres petits poissons, à cause de cela ils dévient dans l’eau au hasard. Mais ne vous inquiétez pas, ils arrivent à se délier les pattes (même si cela peut durer des heures) et recommencent à faire leur petite vie de boullu.

Même si cette petite créature est inoffensive, attention à vous lorsque vous vous baignez dans les lacs, car elle pourrait venir vous mordiller les pieds et les maillots de bain!

Ce petit poisson est tout de même classée XXX donc il s’agit là d’une créature ne posant pas de problème à un sorcier compétent!

Sachez aussi que ce petit poisson, n’en a pas l’air, mais il détient une capacité d’élasticité incroyable. C’est pour cela que lorsque l’on noue leur patte, cela ne les blesse pas, vous pouvez même tirer dessus, les pattes ne feront que s’allonger et déformer le boullu jusqu’à qu’il reprenne sa forme normale.
Mais faites tout de même attention! Les boullus ne sont pas à l’abri d’attraper une maladie qui les empêche de retrouver leur forme naturelle, alors prenez soin de lui!

Le saviez-vous ?
Les yeux de boullu sont utilisés comme ingrédients de potion, afin de fabriquer du fertilisant. Ingrédients que vous pouvez retrouver chez Barjow et Beurk.

Enfin, aucun boullu n’est présent au refuge de la valise, ce qui est une bonne nouvelle pour l’espèce! Alors si vous souhaitez en adopter un, n’hésitez pas à passer voir notre cher Newt dans son comptoir !

 

 

 

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Zoom sur Emma Thompson

Après avoir étudié le parcours de plusieurs interprètes j'avais envie de m'intéresser au parcours d'un autre membre de l'équipe professorale de Poudlard. La professeure de divination Sibylle Trelawney où plutôt devrais-je dire : Emma Thompson.

Emma Thompson est née star, son père, Eric Thompson est un acteur de théâtre célèbre tandis que sa mère Phyllida Law est travailles régulièrement au cinéma. Elle et sa jeune soeur baigne donc dans l'ambiance des planches de théâtre et des scénarios de film depuis leur plus tendre enfance. Diplômée en littérature anglaise il était à ses yeux impossible que sa vie ne soit pas sur une scène ou devant une caméra, suite à ses études à Cambridge car d'après elle, elle était constamment entouré de gens créatifs.

Durant ses études à Cambridge elle intègre la troupe de de comédie à sketches "Cambridge Footlights" et ai d'ailleurs la première femme à intégrer cette troupe, une victoire prodigieuse pour cette féministe de talent. Elle y fait la connaissance de Hugh Laurie (oui oui Dr House) avec qui elle a une aventure, et Stephen Fry. Mais celle que l'on surnommait à l'époque "Emma Talented" ne s'arrête pas là et devient quelques années plus tard la vice-présidente de la troupe en 1980 et elle crée la première revue entièrement féminine "Woman's Hour".

En 1982, Eric Thompson disparaît tragiquement à l'âge de 52 ans, un véritable déchirement pour sa fille mais qui lui laisse aussi le courage de prendre plus de place dans ce milieu ou brillaient déjà ses parents. Elle est repérée juste avant la fin de ses études par l'agent Richard Armitage qui lui fait signer un contrat presque immédiatement.

Son tout premier rôle professionnel arrive bien vite puisqu'en 1982 elle est choisie pour faire la tournée de "Not the Nine O'Clock News" dans laquelle elle retrouve Laurie et Fry. Ce rôle lui permet avec ses camarades d'obtenir d'autres rôles dans des petites productions de télévision jusqu'en 1984.

En 1985 son interprétation de Sally Smith pendant plus de quinze mois dans la reprise de la comédie musicale "Me and My Girl" lui vaut énormément de critique élogieuse et lui permet de se faire un nom dans le milieu.

Durant l'année 1987 elle travaille avec deux futurs acteurs de la saga : Kenneth Branagh, qui interprètes Gilderoy Lockhart, dans Fortunes of War. Et dans Tutti Frutti elle tourne aux côtés de Robbie Coltrane, dont nous avons parlé dans la dernière édition. Les deux prestations d'Emma sont vivement salués par ses pairs tant et si bien qu'elle remporte le BAFTA de la meilleure actrice la même année. Deux ans plus tard elle tourne une nouvelle fois avec Kenneth Branagh qui par ailleurs vient de devenir son époux.

Sa première apparition au cinéma se passe dans la comédie romantique The Tall Guy, et bien que le film ne soit pas un succès la prestation d'Emma est louée dans le New York Times ou on la décrit comme une "actrice comique exceptionnellement polyvalente". Forte de ces compliments elle va s'essayer au registre de Shakespeare en interprétant la princesse Katherine dans l'adaptation d'Henry V réalisé par tenez vous bien : Kenneth Branagh !

Le couple Branagh-Thompson est un couple phare de ses années là, tant au théâtre qu'au cinéma ou à la télévision. On ne voit quasiment jamais l'un sans l'autre à coup sûr et ils ont d'après certains critiques mené "l'assaut cinématographique britannique". Un tournant se produit pour Emma Thompson en 1992 lorsque Emma est choisie pour interprétée Margaret Schlegel une idéaliste dans la société anglaise édouarienne. Rôle qui lui permet de "prendre sa place" loin de Branagh d'après le critique Vincent Canby. Ce film est une véritable tornade de succès, tant par la qualité du film que par l'interprétation des acteurs : Véritable razzia aux Oscars avec pas moins de 9 nominations, l'équipe du film repars avec 3 statue dont celle de la meilleure actrice pour Emma Thompson, qui non contente d'avoir un Oscar reçoit également un Golden Globe et un BAFTA pour sa prestation. Hé oui quand Emma Thompson prend sa place elle défriche !

La suite de sa carrière est constellée de succès, des nominations aux Oscars, au BAFTA et à L'independent Spirit Award. Elle ne se contente pas seulement de jouer mais va aussi écrire des scénario ou les adapter, nous pouvons citer par exemple l'adaptation de Raisons et Sentiments de Jane Austen (coucou Romie), qu'elle a mis 5 ans à adapter mais qui est encore à ce jour l'adaptation jugée comme la plus populaire et authentique de ce roman. Évidemment ce travail de titan est une nouvelle fois salué par les Oscars puisqu'elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice (pour la troisième fois donc) ainsi que celui pour le meilleur scénario adapté. Faisant d'elle la seule personne de l'histoire des oscars à être récompensée pour le jeu d'acteur ET l'écriture du scénario.

L'actrice intègre la saga du sorcier à lunettes en 2004, portant à l'écran la loufoque et excentrique Sibylle Trelawney professeur de divination. Dans le même temps elle signe le scénario d'un nouveau film ou elle incarne le personnage principal : Nanny McPhee qui reçoit un excellent accueil critique.

En 2012 après avoir fait ses adieux à Sibylle, elle devient la nouvelle agent O, directrice du bureau des MIB dans Men in Black 3, aux côtés de Will Smith et Tommy Lee Jones. Non contente d'avoir fait rêver des générations entières depuis des années, elle retrouve une des ses anciennes élèves réfractaires de Poudlard : Emma Watson dans le remake de la Belle et la Bête ou elle incarne Mme Samovar.

Une actrice qui n'a pas fini de faire parler d'elle et de son talent, à en juger par son interprétation de la Baronne Von Hellman dans le disney Cruella. Une carrière constellée de récompense qui à d'ailleurs été faite Dame Commandeur de l'ordre de l'empire britannique en 2018 par la reine Elisabeth II.

 

 

 

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Le retour de l'héritage

Bonjour à tous,

Vous le savez tous probablement mais notre saga fait toujours des étincelles des années après la sortie du dernier film. Que ce soit du côté des produits dérivés, des projets cinématographiques ou des jeux vidéo. Le dernier succès retentissant en date est le jeu Hogwarts Legacy avec plus de 24 millions d’exemplaires vendus la première année, le classant d’ailleurs numéro un du jeux vidéos de l’année.

Fort de ce succès qui passe même au dessus des controverses liées à l’auteur de la saga du sorcier à lunettes, les studios de développement ont confirmés récemment qu’un second volet était prévus pour “L’Héritage de Poudlard” et qu’il s’agissait d’une priorité pour les développeurs du studio, qui prévoient une sortie pour début 2027, de quoi ravir nos gamers et qui coïncide joliment avec la sortie de la série pour Noël 2026. De quoi enflammer la toile des Potterheads qui ont tous hâte de repartir à l’aventure, même si on est en droit de se demander à quoi s’attendre avec un second volet car si vous avez fait l’histoire jusqu’au bout, vous savez que reprendre directement à Poudlard à la même époque serait assez redondant quand on voit les évènement du premier opus.

C’est donc un tour d’horizon des hypothèses que nous pouvons faire sur ce prochain jeu que je vous propose aujourd’hui !
 

1. Une autre école de magie ?


C’est une des hypothèses que j’aime le plus, visiter une autre école de magie. Sur les onze plus grandes écoles nous connaissons le nom de huit d’entre elles, ce serait des candidates idéales pour développer le Wizarding World et pouvoir projeter les joueurs dans un jeu totalement inédit approfondissant le lore et sortant des sentiers battus. Laquelle des écoles de magie pourrait se prêter à cet exercice, c’est aussi une des grandes questions. Bien que Beauxbâtons, Durmstrang soit proche et connus dans l’univers HP je ne pense pas que ce soit des candidats fiables. Ilvermorny serait un candidat potentiel pour un second opus grâce aux développements du Wizarding World aux États-Unis mais une autre école de magie me semble être une candidate idéale de par son “implication” directe dans le premier opus. Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Je vais vous mettre sur la voie une autre étudiante était nouvelle dans le premier opus et venait de cette école de magie, sa mère était professeure de divination d’ailleurs.

Non toujours pas, Natsai Onaï de Uagadou !
Et oui cela semble pourtant anecdotique quand on joue au jeu au départ mais l’école de magie africaine, la plus grande école de sorcellerie au monde spécialisée dans la magie sans baguette, la métamorphose, l'alchimie et l’astronomie semble être la candidate la plus prometteuse à un opus outre Manche.
 

2. Un nouvel opus à Poudlard


Bien que ce soit une option nettement moins attractive à mes yeux, Poudlard et ses environs sont aussi des candidats sérieux, nous connaissons le châteaux et ses nombreux détours de par les films Harry Potter, c’est donc une prise de risque moindre concernant un nouvel épisode au sein de l’école Écossaise.

Mais alors qu’apporterait cet opus par rapport au premier volet ? Si ce n’est pas le lore ou les lieux ainsi que nos connaissances communes sur le monde magique d’Écosse qui seront mise à l’honneur ce sera sûrement une nouvelle histoire inédite à l’image de l’histoire d’Hogwarts Legacy ou dans une toute autre mesure Hogwarts Mystery. Ces deux jeux ont permis d’ajouter un peu d’histoire au sein de l’univers tout en restant dans des lieux et des cadres déjà écrits et donc maîtrisés.
 

3. La suite directe du premier opus


Nous avons étudié, certes pas passé nos BUSE mais pourquoi ne pas reprendre l’aventure en sixième année, cette option quoi qu’assez simpliste permettrait d’approfondir nos personnages. Mais à ce compte là quid de la fin du premier opus ? Y aura-t-il une liaison possible entre la fin choisie par les joueurs et le début de la nouvelle aventure ou est-ce que les développeurs imposeront un début identique pour chacun même si la fin permettait de “choisir son camp” ? C’est une option qui me semble bien trop bancale pour être viable mais on ne sait jamais.
 

4. Une poussée dans le futur de notre personnage : La vie adulte


Et oui même si Poudlard12 à été innovant avec la sortie du Post-ASPIC en avant première presque mondiale, le Wizarding World à vite suivi le mouvement (serions nous novateurs en la matière ? Des sources d’inspirations ?), le jeu mobile Hogwarts Mystery propose en effet une carrière aux joueurs ayant atteint leur septième année d’étude et ayant réussi leurs ASPIC. Pourquoi ne pas étendre cette fonctionnalité à Hogwarts Legacy en reprenant notre personnage le rendant adulte et travaillant par exemple au Ministère de la magie, ce serait une idée inédite pour un jeu de ce gabarit là, mais en restant dans un univers connu de l’univers.

Mais alors qu’est ce qu’on y ferait ? Pour cette question peu importe où se déroule le nouvel opus on peut se dire que l’histoire sera centrée une nouvelle fois sur l’étude et la maîtrise de la magie ancienne, cette forme de magie rare, ancestrale et très puissante pourrait être encore plus développée dans le nouvel opus, enrichissant le lore général et donc les aventures du Monde Magique de notre bien joli site.

 

 

 

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Mystère au ministère : du monde des Vivants au royaume des Morts

Par Dan Wright, reporter d’investigation magique

Le mois dernier, nous vous rapportions des phénomènes étranges au sein du Ministère et plus particulièrement dans la Salle du Temps.
Aujourd'hui, notre reporter d’investigation a décidé de retourner au Ministère suite à de nouveaux témoignages glaçants au sein d’un autre secteur du département des Mystères. Voici ce qu’il a découvert.


Au sein du Département des Mystères, il existe une pièce que même les plus aguerris préfèrent éviter de nommer à voix haute. Les registres officiels l’appellent simplement « Salle 12 ». Les employés, eux, la désignent comme « La Salle de la Mort ».

La pièce elle-même est circulaire, plongée dans une pénombre permanente. Au centre s’élève une estrade de pierre sur laquelle se dresse l’arche, un monument ancien, fissuré, drapé d’un voile sombre qui oscille sans vent.

Après une succession d’incidents, l’administration persiste à qualifier cela de « phénomènes acoustiques ordinaires ». Pourtant, les témoignages recueillis racontent une toute autre histoire.

Le premier incident signalé remonte à 23 nuits. Un veilleur aurait entendu des voix. Pensant à une plaisanterie, il aurait inspecté la salle, seul. Les murmures se seraient alors multipliés, se superposant comme un chœur désaccordé.

« Ce n’était pas du bruit, a-t-il confié. C’était une conversation… mais pas entre vivants. »

Depuis, sept autres employés affirment avoir entendu des paroles indistinctes, souvent prononcées dans une langue inconnue. Le Ministère assure qu’il s’agit « d’illusions auditives provoquées par la résonance architecturale ».

Les phénomènes visuels sont plus difficiles à ignorer. Un autre garde raconte que des employés disent avoir vu une silhouette lever le bras, comme pour les appeler. Lorsqu’ils fixaient l’arche, il n’y avait plus rien.

Plus troublant encore : trois employés différents ont décrit la même chose, une ombre fine, légèrement penchée, semblant observer la salle depuis l’intérieur du voile.

À ces visions s’ajoutent des phénomènes physiques. Des pas ont été entendus sur l’estrade alors qu’elle était vide.

Après avoir entendu toutes ces histoires durant des semaines, il est temps pour moi de vous raconter les événements étranges survenus une nuit durant mon enquête.

C’est là que tout commence.
 

Une nuit qui défie tout entendement


Lors de ma visite, je fus escorté par deux gardes visiblement mal à l’aise. Au fur et à mesure que nous nous enfoncions dans le Département, l’atmosphère changeait. Le couloir menant à la salle semblait absorber les sons. Même mes pas me paraissaient lointains, comme s’ils appartenaient à quelqu’un d’autre.

Aucun des gardes ne parlait. Le plus grand tenait sa baguette déjà sortie, l’autre surveillait derrière nous toutes les dix secondes.

« Procédure ? », ai-je murmuré.

« Instinct », répondit-il.

Lorsque la porte noire apparut enfin, je ressentis immédiatement ce que tous les témoins décrivent : une impression physique d’être observé. Pas regardé, mais bien observé, comme si quelque chose, de l’autre côté, savait déjà que nous étions là.

Le plus grand garde posa la main sur la poignée.

« Une fois dedans, ne vous approchez pas du voile. »

Je demandai pourquoi. Il ne répondit pas.

L’air changea dès l’ouverture. La Salle de la Mort est plus vaste qu’on ne l’imagine. Les gradins de pierre forment un cercle parfait autour de l’estrade centrale, où se dresse l’arche. Le voile sombre suspendu en son centre bouge lentement, non pas comme un tissu agité par le vent, mais comme quelque chose qui respire.

Nous restâmes près de l’entrée. Personne ne parlait. Puis je l’entendis.

Au début, je crus à un écho lointain. Une vibration sourde, presque musicale. Puis les sons se précisèrent : des syllabes, plusieurs voix, certaines graves, d’autres aiguës, toutes superposées. Je me tournai vers les gardes.

« Vous entendez ? »

Le plus jeune blêmit.

« Pas encore. »

Le mot me glaça davantage que les voix elles-mêmes. Elles continuaient, plus distinctes. J’aurais juré percevoir des fragments de phrases juste au bord de la compréhension, comme si mon esprit refusait d’en saisir le sens.

Et soudain, quelqu’un prononça mon prénom. Une voix douce et légère venait de dire : « Dan ». J’avais le sang glacé.

Je fis un pas en arrière. Le grand garde leva aussitôt sa baguette vers l’arche.

« Ne répondez pas. »

Sa voix n’avait rien d’autoritaire. Elle tremblait.

Le voile se souleva légèrement, pas assez pour révéler ce qui se trouvait derrière, assez pour prouver qu’il bougeait de lui-même. L’air autour de nous devint glacé, mon souffle se transforma en buée. Les murmures cessèrent net et le silence qui suivit fut pire.

Je scrutais la pièce à travers ce silence. Mes yeux s’attardèrent sur l’arche quand, tout à coup, je la vis.
Pas devant, pas dedans, mais derrière. Une forme sombre, plus noire que l’ombre elle-même, se tenait juste de l’autre côté du voile.
Elle n’avait pas de visage, seulement une présence, une densité, comme si l’obscurité avait pris corps.

Elle pencha légèrement la tête. Je clignai des yeux mais, en une fraction de seconde, elle avait disparu.

« Vous avez vu ? », soufflai-je.

Les deux gardes échangèrent un regard. Le grand demanda calmement :

« Elle était proche ou loin ? »

Je sentis mon estomac se nouer.

« Vous saviez qu’elle serait là, n’est-ce pas ? »

Personne ne répondit.

Soudain, un claquement sec retentit dans les gradins.

Nous nous retournâmes tous les trois dans l’obscurité. Rien. Puis : « tac… tac… tac ». Des pas, très lents, se firent entendre dans les marches de pierre derrière nous. Ils montaient.

Le jeune garde pivota, baguette haute.

« Qui est là ? »

Aucune réponse. Les pas s’arrêtèrent à mi-hauteur. Je n’avais jamais entendu un silence aussi lourd. On aurait dit que la salle retenait son souffle.

Puis les pas redescendirent, mais cette fois ils passèrent juste à côté de nous. Sans rien, sans personne.

Je jurais pouvoir encore sentir la vibration des pas lorsque le voile se mit à frissonner violemment, comme secoué par une rafale invisible. Le silence se brisa d’un coup et les murmures revinrent, tous à la fois.

Et cette fois, les deux gardes les entendirent aussi.

Le grand recula.

« On sort. Maintenant ! »

Nous nous dirigeâmes vers la porte. Je fus le dernier à franchir le seuil.

Juste avant de sortir, je me retournai. Erreur.

Le voile était immobile, mais au centre, une empreinte apparaissait. Une pression nette, comme une main posée de l’intérieur. Une main qui poussait, comme si elle voulait sortir nous rejoindre.

La porte se referma derrière nous avec un bruit sourd. Aucun de nous ne parla pendant plusieurs minutes. Je demandai finalement si ce que nous avions vu était normal.

Le jeune garde répondit d’une voix blanche :

« Normal ? Non. Fréquent ? Oui. »
 

Ce que le Ministère dit


Depuis le début des incidents, cinq mutations hors du Département des Mystères ont été accordées en urgence, un chiffre inhabituellement élevé pour un service dont les membres sont sélectionnés pour leur résistance mentale exceptionnelle.

Aucun communiqué n’explique ces départs. Le Ministère maintient qu’aucune anomalie n’existe dans la Salle de la Mort et que cette salle ne présente aucun danger.

Je peux désormais l’affirmer avec certitude : si ce lieu ne présente aucune anomalie alors je ne veux jamais rencontrer un endroit qui en présente une.


Alors, phénomènes de magie résiduelle ou les morts tentent ils d’entrer en contact avec nous pour nous dire quelque chose ? À vous d’en juger.

 

 

 

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Les jeux de Cookies

Cookies est donc parti se promener dans le château, désirant mettre à l'honneur le plus de sections possibles.

Bientôt, ses pas le conduisent à la bibliothèque, et il est extrêmement surpris par le nombre impressionnant de livres qui y ont été rédigés et rangés dans les différentes étagères.

Et là, il se sent un peu perdu. Il voudrait récupérer deux livres qu'il voit ... mais de loin !

1. Pouvez-vous aider Cookies à traverser le labyrinthe afin d'atteindre ces livres ?

https://www.zupimages.net/up/26/10/4o6x.png

Amplificatum

 La silhouette de Cookies est due au talent de Hope ! Merci !

 

Cookies tient alors à mettre à l'honneur les bibliothécaires qui ont occupé ce poste. 

Et il y en a beaucoup ! Heureusement, vous pouvez les retrouver ici.

2. Pouvez-vous en retrouver certain.e.s dans cette grille de mots ?

Il a malheureusement fallu faire un choix, merci de ne pas en vouloir à Cookies !

   https://www.zupimages.net/up/26/10/9v85.png

Amplificatum 

 

MAIS ... en relisant les noms des bibliothécaires, Cookies se rend compte qu'il en manque une, bien présente depuis deux ans environ ! Mais laquelle ?

Cookies voit en pensée les lettres de son nom mais il n'arrive pas à les placer dans le bon ordre.

3. Et vous, pouvez-vous aider Cookies à remettre ces lettres en ordre afin de retrouver le prénom et le nom de cette bibliothécaire ?

DRTECEYUPCRSOEI

 

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 avril pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 

Bon amusement !
:X

 

 

 

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La ProphéSkye d'Avril

Bienvenue dans la ProphéSkye, l’unique chronique où les astres, les ondes, les vibes et les intuitions plus ou moins fiables s’unissent pour t’offrir une vision du mois… totalement assumée comme approximative. Ici, rien n’est scientifique, tout est symbolique ; rien n’est grave, tout est en énergie. Prends ce qui résonne, laisse le reste, et surtout, SURTOUT, prépare-toi à rire, respirer de l’air frais (de plus en plus rare d’ailleurs, mais on est dans le coin détente donc ne dérivons pas), et peut-être même te reconnaître un peu. Que les signes soient gentils avec toi — ou au moins te divertissent.

À PRENDRE À LA LÉGÈRE, JEUNES GENS.

Bélier - Ton énergie est tellement explosive ce mois-ci que même tes projets te demandent d’attendre. Avance… mais hydrate-toi. Les décisions impulsives peuvent être mauvaises. Va donc te détendre aux Trois-Balais, le meilleur module (je mérite une bonne Bièraubeurre pour cette pub, Mimil, stp).

Gémeaux - Tu vas vivre trois vies différentes avant le 20 avril. Une grande nouvelle pourrait arriver… ou alors un mème particulièrement puissant que tu retiendras en tête. Les deux comptent.

Lion - Ton charisme est en forme olympique. On pourrait te confondre avec le soleil, ou un spot de ring light. Un compliment inattendu arrive — tu rayonnes encore plus.

Vierge - Tu vas analyser un truc pendant 400 ans… avant de réaliser qu’il n’y avait rien à analyser. Avril t’invite au laisser-faire intelligent : c’est comme l’intelligence normale, mais détendue.

Balance - Tu vas dire « je vais réfléchir » au moins 18 fois ce mois-ci. Finalement, le destin choisira pour toi. Et honnêtement… tant mieux.

Scorpion - Tu entres dans ton ère mystérieuse : les gens pensent que tu caches un secret… alors que tu caches juste ta flemme. Respect.

Sagittaire - Tu vas vouloir partir à l’aventure, même si c’est juste un nouveau café. Un changement spontané fin avril te fera du bien (même si c’est juste changer de fond d’écran).

Capricorne - Tu deviens productif·ve à un niveau inquiétant. Personne ne comprend comment tu fais. Avril t’offre un moment de gloire, mais pense à dormir.

Verseau - Tu vas avoir une idée brillante. Puis une autre. Puis dix. Et finalement tu en feras une seule… mais ce sera la bonne. Avril est ton mois innovation-chaos.

Poissons - Tu vas ressentir trop de choses. Rien de neuf. Avril te donne cependant un boost d’inspiration artistique : utilise-le avant qu’il s’évapore.

 

Ma boule de cristal me dit… Oh ! Je sens qu’un terrible complot se trame dans l’ombre, entre un Serpent chef et une blairelle cheffe. Cela aurait-il un rapport avec les différentes maisons ? Dans tous les cas, une alliance va se former pour aboutir à des projets terrifiants, ayant pour but d’exploiter des élèves afin de gagner toujours plus de points de maison. Restez sur vos gardes, jeunes gens.

 

Le temps passe, mais pas forcément droit. En avril, tu auras l’impression que tout va trop vite… sauf les choses importantes. La carte dit : « Ne cours pas après ce qui n’a pas envie d’être rattrapé. »

Énergie : patience, synchronicité, choses perdues qui reviennent, projets qui se décantent d’eux-mêmes

Que les petits hasards te portent, que les grandes peurs reculent, et que quelque chose de doux arrive sans que tu l’aies cherché. Ton chemin d’avril sera plus simple que prévu.

Si tu te sens dépassé·e, incapable de prendre une décision ou juste en mode “???”… prends un simple crayon et mets-le derrière ton oreille. Étape indispensable : n’explique rien à personne. Résultat mystique : tu vas instantanément te sentir plus compétent·e, comme si tu avais un plan. Même si ce n’est pas vrai. Et parfois, faire semblant d’avoir un plan… c’est déjà un début de plan.

 

 

 

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Ne te découvre pas d'un fil

Le soleil me réchauffe déjà, et le vent porte d’autres notes florales, comme les miennes encore naissantes. Toi, tu bouges tout doucement, petit battement synchronisé dans ton lit de soie blanche.
Tu es pressé, toujours pressé, d’aller explorer l’immensité de l’horizon, pendant que je resterai sur place à t’observer de loin. Tu reviendras, peut-être, me faire le cadeau d’un autre protégé.
Cette année, tu es mon seul trésor, mon amulette, mon porte-bonheur, sur qui j’ai veillé tant bien que mal dans le froid de l’hiver.
Tu es bien trop pressé de t’envoler de tes propres ailes, ce printemps. Alors je t’en conjure, attends encore un peu avec moi, moi qui ne partirai pas. Les accents de l’hiver se mêlent encore aux effluves du printemps, il te reste encore quelques jours, au moins.
Quelques jours avant de te révéler au monde, dans toute ta magnificence. Donne-moi encore une semaine, et nous brillerons de mille feux, ensemble.

Fais attention au vent, il souffle fort.

Cette année encore, tu t’es agrippé, surgissant de nouveau de terre un peu trop tôt, pour te blottir à mon pied. Ce ne fut pas ta décision la plus intelligente, mais, égoïstement, je ne fus jamais aussi heureux. Je pouvais enfin te voir grandir longuement, éparpiller tes pétales couleur de feu dans le vent encore froid et te voir abriter une vie, toi aussi. Au moins, j’ai l’assurance de te voir tous les ans, lorsque le temps se réchauffe. C’est une consolation.
Tu vas devoir partir quelque temps, et j’attendrai seul, mais nous nous retrouverons toujours.

Veille à toi, même si le soleil brille.

Chaque année, le même spectacle à la même période. Un imposant chêne, vieux depuis bien plus que des décennies, étend ses branches et ses racines autour d’une cour de fleurs qui se répandent comme des encres à ses pieds. Une fleur rouge vif est posée fragilement contre son tronc, et tremble avec les bruissements du vent.
Elle souffle doucement. Elle voit ce tableau depuis qu’elle est née, à peu près au moment où les fleurs fleurissaient pour la première fois.
Il devrait être permanent, comme devraient l’être les belles choses, et chaque année pourtant, elle redoute sa disparition. Chaque année, elle espère que son jardin secret ne finira pas malade et affadi comme le jardin du monde entier.
Chaque année, elle espère que leur gardienne – la Terre – survivra à la folie des hommes un an de plus, juste le temps que suffisamment s’inquiètent et agissent pour leur jardin-refuge.
Le vent s’est remis à souffler, et les tressautements sont plus forts à présent. Un peu trop forts peut-être, pour n’être liés qu’à Éole. En effet, les ailes bleues d’un habitant de soie pointent de sous la corolle de feu, battent quelques instants avant de s’élancer et de tutoyer la brise. La nature continue de s’éveiller, comme chaque année. Une bourrasque soudaine la fit frissonner.

Espère, et ne te découvre pas d’un fil.

 

 

 

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Faisons des oeufs

Pâques approche à grands pas, et avec eux les œufs en chocolat. Et si, pour attendre, on fabriquait les nôtres ?

Base en polystyrène
Une des bases les plus pratiques et les plus courantes, que l’on trouve facilement dans le commerce. Il s’agit de polystyrène en forme d’œuf (oui, oui, vous avez bien entendu).

Les punaises
Il existe deux manières assez courantes pour les décorer. Soit vous achetez des épingles ou encore des punaises à tête plate (cela fonctionne mieux si vous voulez un rendu plus lisse), et vous punaisez l’œuf en partant du haut jusqu’en bas, en faisant en sorte que la nouvelle rangée de punaises recouvre légèrement la précédente, et vous obtenez un très joli œuf fantastique avec un aspect écaillé. L’ambiance est un peu moins tournée vers Pâques, mais vous avez un œuf fantaisie qui brille (c’est quand même un avantage).

La peinture
Alors la peinture est également très courante, mais on fait face à quelques soucis : c’est salissant (peindre un truc en 3D sans s’en mettre partout est une gageure) et la peinture… ne tient pas. En effet, la surface étant en plastique lisse, soit ça ne tient pas, soit la peinture est en quelque sorte « absorbée » et tout devient nettement moins joli.
La technique étant quand même plus évidente avec des enfants notamment, voici quelques conseils.
Utilisez une peinture couvrante du style gouache ou acrylique. Passez une ou deux couches de blanc sur l’œuf avant de peindre les décors, ça permet d’avoir une base qui recevra mieux les décors. Laissez bien sécher entre chaque couche pour que cela fonctionne.
Petite astuce pour ne pas s’en mettre partout : plantez un pique à brochette dans la base de l’œuf et tenez-le par là.

Les paillettes
C’est le comble du salissant, mais ça brille. Munissez-vous d’un pinceau et de colle, ou carrément d’un stylo gel de colle, dessinez à la colle ce que vous voulez représenter (couleur par couleur) et saupoudrez de paillettes.
Pour un rendu plus uniforme, les couches de peinture blanche en dessous peuvent aussi être utiles.

Tout ce qui est collable et vernissable
Des petits carrés de papier de soie, de la colle et du vernis peuvent aussi être assez sympas. Plutôt simple d’utilisation, il faut mettre de la colle sur l’œuf, découper des petits morceaux de papier, les poser sur la colle et remettre de la colle par-dessus. La colle transparente est conseillée…
Sur les œufs en polystyrène convenablement préparés (la peinture blanche à la rescousse), on peut coller à peu près n’importe quoi, allant des paillettes au papier ou encore aux petits diamants en plastique. Faites marcher votre créativité !

Les œufs en papier de soie
Joli et frustrant, voici comment faire une sorte de mini-lanterne transparente en forme d’œuf.
Précision : ne mettez pas de bougie dedans, ou alors faites attention et utilisez des LED, ce n’est pas la peine de provoquer un incendie.
Il existe deux techniques qui donnent des résultats de tailles diverses.

La première nécessite un peu de fil de fer et une pince (ou des ciseaux). Vous allez devoir faire le squelette d’un œuf en 3D. Globalement, il faut faire les contours de l’œuf (dans le sens où on les dessine, l’ovale un peu déformé) pour avoir la forme globale deux fois, et les disposer perpendiculairement l’une à l’autre en les faisant s’imbriquer. À ce stade et avec un peu d’imagination, un œuf apparaît. Pour lui donner plus de forme et de solidité, faites ensuite quelques « latitudes », les lignes horizontales de l’œuf, autour de votre structure.
Vous aurez ensuite besoin d’eau et de colle (toujours transparente). Faites un mélange moitié-moitié des deux liquides, puis prenez un pinceau et peignez des bandes de papier de soie avant de les placer sur la structure en les tendant sans les arracher. Recouvrez toute la structure, attendez qu’elle sèche, puis remettez un coup rapide de la mixture pour être certain que la coquille en papier de soie est solide. N’hésitez pas à mixer les couleurs et essayez de ne pas faire de couche trop épaisse pour que l’effet translucide reste.

La version suivante est plus adaptée pour les enfants et utilise des ballons, qui créent donc des objets nettement plus imposants. Dans ce cas de figure, il vaut mieux utiliser du sopalin ou de l’essuie-tout, et y coller d’autres choses sur la seconde couche de colle, comme des paillettes (ou alors mettre des colorants dans le mélange eau-colle). En effet, le papier de soie reste cher et les ballons de baudruche sont grands. Cela reste le même processus, il est juste moins compliqué, car il n’y a pas de vide dans la structure : tout s’appuie sur le ballon. Une fois bien sec, percez le ballon et ôtez-le délicatement.

Les œufs en pâte à sel
Là, il s’agit de sculpter un œuf en pâte à sel. Pour commencer, attrapez de l’aluminium et roulez-le jusqu’à atteindre une forme sphérique. Il ne faut pas que l’aluminium soit trop compressé. Ensuite, modelez autour de l’aluminium pour obtenir une forme d’œuf. Percez un trou à la base jusqu’à voir l’aluminium. En effet, ces techniques combinées évitent que l’œuf ne fissure, n’explose ou ne cuise mal. Ensuite, au four !
Une fois froid, décorez-le en le peignant.

Alors, quels œufs peupleront votre jardin ?

 

 

 

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1 mars 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

La Taverne des Contes Éphémères
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Hellia St.James

 Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir
Rédigé par Dan Wright et illustré par Arsen

 L'interview Magique
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

  Publicité - MMP12
Illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Pas si crade !
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Mia Kester

Zoom sur Robbie Coltraine
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

 Coup d'oeil sur Neuville Londubat
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hellia St.James 

 Les débats de Mister Wright
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel, Hermione, Hope et illustré par Arsen

On va marcher sur la lune
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hope Moore 

 

Spoiler:

Très chers amis lecteurs,

C'est un plaisir pour moi aujourd'hui de souhaiter la bienvenue à deux nouvelles plumes dans notre équipe : Dan Wright, qui rejoint les rangs de nos rédacteurs, et ma nouvelle binôme, Skye Trixange. J'ai hâte de voir ce que l'avenir nous réserve et je passe un dernier mot à ma chère Nausicaa, qui nous manquera énormément..

Vous pourrez, au cours de cette Gazette bien fournie, découvrir la plume de notre cher Dan, retrouver les délices graphiques de mes chers photographes et vous perdre dans les écrits passionnés de notre équipe de rédaction.

Je vous souhaite donc une très bonne lecture, sous un brin de soleil, de préférence : le printemps montre le bout de son nez !

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Raconte-nous ta musique

Deux pédouziennes ont accepté de nous faire partager leurs goûts musicaux.

L'une, c'est Clairet, préfète de Poufsouffle, mais également en charge de la section des EMEU en tant que Claire CANTORES et Griselda Marchebank.

L'autre pédouzienne c'est Lylaee McNeil qui, elle, est Magizoologiste en tant que Elyna Black.

Laissons-leur maintenant la parole !

Je suis tombée dans le chant choral au lycée vers 16 ans. J'ai commencé avec les petits chanteurs. J'ai toujours voulu chanter et j'ai vu une affiche d'inscription chorale d'enfants et adultes. Je me suite inscrite et depuis je n'ai pas arrêté. J'ai également fait 3 ans d'orgue au conservatoire.

Le musique et principalement le chant me permet de m'évader, de me détendre et me changer les idées après une dure journée de travail.

La musique m'a permis de vaincre ma timidité en chantant en tant que soliste. Elle me permet de m'exprimer car bien souvent le musique peut remplacer les mots.
 


La musique m'a donné la possibilité de voyager de part le répertoire (je chante en plusieurs langues et des chants de tous les pays) et les différents congrès à l'étranger que j'ai pu faire en tant que petite chanteuse. De merveilleux souvenirs et des rencontres fabuleuses.

Mes styles musicaux sont plutôt musique classique et chansons françaises sans avoir d'interprète de prédilection. J'aime bien les années 80/90.

Mon compositeur préféré est J.S Bach et la chanson qui me donne les plus de frissons est L'Hallelujah de Leonard Cohen.

 

Ma citation préférée est La musique est la langue des émotions d'Emmanuel Kant. Petite blague : Je déteste quand la musique se trompe et que je suis en train de chanter.

La musique a une place très importante dans ma vie puisque j'en écoute littéralement tout le temps, pour m'aider à apprécier davantage les tâches que je dois faire ou simplement pour m'évader. J'aime m'ambiancer, déprimer, être heureuse avec un son dans les oreilles. J'adore aussi mettre ma musique à fond quand je suis seule, ça me donne l'impression que tout est plus facile.

Mais en termes de préférences ?... Je n'ai jamais été très douée pour choisir. J'ai mes périodes où j'écoute en boucle telle chanson puis je l'oublie pendant des mois.

Quant aux genres, je ne saurais pas dire.

J'écoute de tout sauf du rap et du rock, et franchement, la moitié du temps, je ne saurais même pas catégorisé ce que j'écoute.

Je dirais que ce qui ressort quand même dans mes préférences, ce sont les musiques qui dégagent une certaine puissance, avec par exemple des montées impressionnantes en énergie ou dans les octaves au moment du refrain. J'aime aussi énormément si les paroles m'évoquent quelque chose de ma vie ou abordent un sujet important.

Pour l'instant, j'écoute en boucle Lost on You de LP et Runaway de Aurora, je conseille, franchement, c'est super !


Clairet et Lylaee, merci beaucoup d'avoir partagé ces moments musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette ! :X

 

 

 

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La Taverne des contes éphémères

Assis sur un banc au beau milieu d'un parc comme on peut en trouver des centaines, je l'attends, impatient, à l'idée de partager un moment, des sourires et des regards en coin avec elle. Puis je l'aperçois de loin, cette silhouette qui me rappelle pour qui mon cœur accélère à sa simple vue.

Cependant, même si un pur bonheur m'envahit et que mon cœur bat maintenant à du cent à l'heure, je fais semblant de rien, et m'oblige à me replonger dans un roman de Jane Austen commencé peu de temps auparavant.

C'est un roman qui me captive sinon je ne l'aurais pas emporté avec moi mais, je ne parviens pas à me concentrer, je réalise que ma lecture est superficielle, entre deux mots survolés, je lève les yeux; la silhouette se rapproche, c'est la seule chose qui m'importe.

Je ferme alors mon livre d'un coup sec et je le range précipitamment dans le sac qui m'accompagne dans tous mes déplacements, puis, n'y tenant plus, je me lève et regarde avec tendresse celle qui fait battre mon cœur depuis si longtemps.

Et dans ce mouvement un peu maladroit où se mêlent élan et hésitation, je fais quelques pas vers elle, conscient que cet instant, entre attente et retrouvailles, restera gravé comme le début de quelque chose que ni les mots ni le temps ne sauraient vraiment contenir.

Est-ce par pure malchance ou bien parce que je suis ému, je ne le sais pas, toujours est-il que ne n'ai pas vu un trou pernicieux dans l'herbe, je trébuche et je m'étale de tout mon long.

Pestant silencieusement contre ce trou malencontreux, je me relève souplement d'un bond, et époussette promptement mes vêtements qui, par chance, n'ont subi aucun dégât.

La tête encore un peu embrumée par la surprise de ma chute, je croise son regard qui me dévisage. Un peu honteux, je rougis. Une étincelle d'inquiétude illumine ses yeux suivie d'un éclat de rire qui résonne comme une douce mélodie. Mon cœur s'emballe à nouveau. Mais cette fois, c'est la gêne qui le fait battre.

Elle s'approche alors et me tend la main avec ce sourire qui fait fuir immédiatement mon malaise, et dans ce simple geste je comprends que ma chute n'a fait que précipiter ce moment que finalement nous attendions tous les deux.

Nos regards se sont croisés, des étoiles ont jailli de nos yeux, nul besoin de mots pour exprimer ce que nous ressentons.

D'ailleurs aucun de nous deux n'ose prendre l'initiative de briser ce silence complice. Seul mon regard plongé dans le sien exprime ce que je voudrais lui dire.

Le temps semble être arrêté alors que le monde autour de nous s'efface doucement ; je comprends alors que ce qui naît entre nous n'a pas besoin d'être nommé pour exister.

J'ai cependant l'impression d'apercevoir une lueur trouble dans ce regard magique, je suis pris d'une présentiment désagréable, certain d'y lire un doute que je n'explique pas.

Je sais que je suis de nature inquiète voire pessimiste, pour une fois, je vais essayer de balayer ce sentiment qui assombrit la douceur du moment.

Je lui souris alors avec une assurance que je ne me connaissais pas et, en prenant doucement sa main dans la mienne, je lui propose d'aller marcher alentour.

Je sens la chaleur de sa main dans la mienne. Nos doigts hésitent avant de s’entrelacer timidement. Main dans la main, nous marchons à pas lents sur l’allée du parc bordée d’arbres. Le temps semble comme suspendu.

Je ne sais pas si on peut appeler "marcher" cette façon particulière dont je me déplace, j'ai l'impression que mes pieds ne touchent pas le sol.

J'ai la sensation de voler, et je souris, je lui souris, à elle et à la vie qui a organisé cette rencontre, je repense à mes pieds qui ont à peine l'air de toucher terre et je me dis que c'est normal, parce que l'amour donne des ailes, et j'éclate de rire.

Elle me regarde bizarrement, elle doit me prendre pour un fou , je lui presse doucement la main et la regarde avec tendresse. Il ne faudrait pas qu'elle s'imagine que je me moquais, mais je ne me vois pas expliquer que "l'amour donne des ailes", pas encore !


Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Wilhelmina Bronner, Clairet et Nox De Leon.

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Brèves de Gazette

Avec les parutions éloignées de certains de nos journaux de maison préférés, nos Brèves ne seront plus aussi régulières. Toutefois, ne vous faites pas de soucis, elles resterons d'actualité encore quelques temps !

Pour rappel, le mois dernier c'était le journal des Gryffondor qui avait récupérer la couronne ! Qu'en est-il donc pour ce mois-ci ?

L'article du mois est Sanglant, Nick perd la tête !, rédigé et illustré par Mily ! L'article obtient la note de 17/20.

QUASI SANS TÊTE ? MAIS COMMENT PEUT-ONT ÊTRE QUASI SANS TÊTE ?

Une rubrique potins d'enquête journalistique qui met en exergue de manière volontairement exagérée, deux fantômes emblématique des notre belle école. Le ton est très vivant et humoristique, ce qui donne une dynamique amusante. L’idée d’une amitié (voire plus) entre fantômes de maisons différentes est traitée avec humour et légèreté, ce qui renforce sa légèreté. Le tout conclut avec une touche mystérieuse qui invite à la suite.

ET BIEN COMME CECI

Même si les fantômes sont dans un style très minimaliste, on reconnait bien les personnages cités sans avoir besoin de lire leurs petites étiquettes : ils sont très démonstratifs. L'illustration est bien trouvée. Bien que le titre promette du sanglant, on se retrouve au contraire dans un univers très mignon qui créer un contraste dès le départ.

C'est Cédric Diggory... Et si... qui est mis en avant chez les Poufsouffle ce mois-ci. Il est rédigé et illustré par Jemima Romney et obtient la note de 16.5/20.

À TON ÂGE TON COPAIN DIGGORY SAVAIT TRANSFORMER UN SIFFLET EN MONTRE

Cet article propose un questionnement autour de Cédric Diggory, personnage emblématique de Harry Potter, mais mort trop vite dans l’histoire originale. L’autrice utilise la formule « Et si … » pour imaginer un autre parcours possible :
 

  • et s’il n’était pas réellement mort à Little Hangleton ?
  • et s’il avait poursuivi ses études dans une autre école ?
  • et s’il était devenu une star du Quidditch ou un journaliste sportif ?


Une approche à la réflexion très intéressante qui peux offrir plusieurs voies possibles.

ET ELLE TE SIFFLAIT L'HEURE

Si les images ne semblent pas être des créations originales de l'autrices, elles sont toutefois bien choisies et dans le thème de couleur du journal. L'harmonisation des images aurait rajouté un point fort à l'article, mais il n'entache toutefois pas sa diversité !

Au Chicaneur on se demande Que deviennent les résolutions ?, rédigé par Ellie Tonks et illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 17,5/20.

MOI CETTE ANNÉE J'AI DÉCIDÉ D'ARRÊTER DE MANGER DES SUCRERIES

Un article bien pensé pour son public, combinant observation, humour léger et introspection. Des aspects qui collent parfaitement à la mentalité Serdaigle, qui valorise la réflexion, l’auto-analyse et l’amélioration continue. L'humour, bien que subtil, est présent, ce qui enrichit le stylé léger et subtil de la plume de l'auteure.

OH UNE CHOCOGRENOUILLE

Une illustration réalisée avec brio, qui en dis plus long qu'elle n'en a l'air. La Lune ici, représente l’idéal à atteindre, l’objectif ambitieux. L’échelle l’effort, la progression. La silhouette anonyme permet au lecteur de s’identifier, de se projeter. Une métaphore forte et très esthétique.

Pour terminer, la Gazette rend hommage au dernier Carnet de Terry : Retour en Laponie, rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore. L'article obtient la note de 17,75/20.

MÊME SI LAPONIE ME FAIS PENSER À LAPIN

Une très belle réussite, pour une série qui va nous manquer ! Il combine voyage, découverte de créatures légendaires, mythologie, et atmosphères nordiques envoûtantes. Le lecteur se retrouve plongé au cœur de la magie lapone dès les premières ligne grâce aux diverses illustrations et à la plume riche et descriptive de notre Terry National !

JE SAIS QU'ON Y TROUVE SURTOUT LE PÈRE NOEL

Une carte stylisée de la Scandinavie où la Laponie est bien mise en évidence. Le choix d'avoir imaginé une carte et non un paysage enneigé est un pari risqué, qui ne nous fait pas voyager dans le rêve du pays mais reste plus terre à terre dans le style "je vous raconte un endroit précis". On retrouve également la signature de l'illustratrice avec son combo de police qui renforce le côté "carnet" avec la partie Laponie en écriture presque manuscrite.
 

◇◆◇


Ce mois-ci c'est donc La Gazette du Sorcier qui remporte nos Brèves de Gazette, dans un véritable mouchoir de poche !

 

 

 

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Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir

À Poudlard, il existe mille façons d’aller d’un point à un autre.
Certaines sont rapides, d’autres logiques, quelques-unes même raisonnables.
Et puis, il y a ces marches qui nous mènent là où nous désirons aller, un lieu où démarre tout rassemblement, tout désir de discussion ou toute aventure : le Grand Escalier.
Un lieu qui, à première vue, semble défier toute notion d’organisation, mais qui, en réalité, incarne peut-être mieux que n’importe quelle salle l’essence même de la magie.

Le Grand Escalier n’est pas qu’un simple passage.
Il est une expérience. On ne s’y engage jamais sans une légère appréhension mêlée de curiosité.
Les marches grincent, les paliers se déplacent, les directions changent sans prévenir.
Pourtant, personne ne songe sérieusement à l’éviter.
Il faut oser car s’y aventurer, c’est accepter l’imprévu et à Poudlard (comme dans la communauté), l’imprévu est souvent source des plus belles découvertes.

Ce désordre apparent est trompeur. Le Grand Escalier n’est pas chaotique : il est vivant.
Il réagit, il observe, il invite.
Chaque détour offre une rencontre possible, une discussion inattendue, une porte entrouverte sur un sujet que l’on n’avait pas prévu d’explorer.
On s’y perd, oui, mais rarement seul.

Dans la version pédouziennne de ce Grand Escalier, la métaphore devient évidente.

Cette section regorge de conversations qui s’entrecroisent, de débats passionnés, de réflexions spontanées.
On y entre parfois pour une question précise, et l’on en ressort une heure plus tard, enrichi d’idées nouvelles et de points de vue inattendus.
Le Grand Escalier n’impose rien : il propose.

C’est aussi un lieu d’apprentissage. Contrairement aux salles de classe bien ordonnées, il ne dispense pas un savoir structuré mais plutôt une connaissance vivante, façonnée par l’échange.
On y apprend en lisant les autres, en répondant, en se trompant parfois.
Les marches mouvantes deviennent alors des symboles : changer d’avis n’est pas une faiblesse, c’est une progression.

Le Grand Escalier est également un espace d’égalité.
Peu importe l’ancienneté, la maison ou le statut, chacun peut y prendre la parole.
Les voix s’y mélangent, certaines timides, d’autres affirmées, toutes légitimes. Cette diversité fait sa richesse.
C’est là que l’on comprend que la communauté ne repose pas uniquement sur ses piliers visibles, mais sur l’ensemble de ses passages.

Enfin, le Grand Escalier est un lieu de transition.
On n’y reste jamais figé, et pourtant on y revient sans cesse. Il relie les salles, les idées, les personnes.
Il est le battement de cœur discret de Poudlard, et, par extension, de la Gazette et de la communauté pédouziennne.

Mettre en lumière le Grand Escalier, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les grands discours ou les articles magistraux, mais aussi dans ces espaces mouvants où l’on se croise, où l’on discute sans plan précis, où l’on construit, marche après marche, un sentiment d’appartenance.

Car parfois, le plus important n’est pas d’arriver à destination mais de se souvenir du chemin emprunté.

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L'interview magique

Pour sa première édition de "l'interview magique", la Gazette du Sorcier a eu l’honneur de rencontrer une figure aussi respectée qu’énigmatique de Poudlard12. Chers lecteurs et chères lectrices, merci d'accueillir le Grand Architecte, Rain Lewis.

Derrière les codes soigneusement tapés, les résolutions de bugs et les projets ambitieux se cache un esprit visionnaire dont les décisions influencent durablement notre aventure. Entre confidences et réflexions sur l’avenir, il nous ouvre les portes de son univers.

Dan : Bonjour Rain, comment vas tu ? Merci d'être parmi nous.

Rain :Bonjour Dan, ça va très bien merci. Merci de m'accueillir chez vous.

Dan : Avec grand plaisir. Rain, pour commencer cette interview, j'aimerais que tu te présentes s'il te plait. Nos lecteurs et lectrices meurent d'envie de savoir qui est Rain Lewis, le Grand architecte de P12.

Rain : Alors, je suis inscris sur P12 depuis juillet 2014, bientôt 12 ans du coup. Je suis à Serdaigle. Je n'ai jamais été réellement présent sur le forum, j'étais surtout sur l'IRC et ce n'est que récemment, à mon retour en juillet 2024,que je me suis vraiment intéressé au forum.
J'ai travaillé pour le Chicaneur, puis j'ai été Chroniqueur en Chef en 2018 et je me suis mal investi dans le club des Zicos. Je suis devenu Architecte à mon retour en juillet 2022 et je suis devenu Grand Architecte, il y a à peu près un an, à la démission de Maelle Verdier.
Je sors un peu de nulle part parce que je n'avais jamais eu de poste dans le personnel avant et me voilà maintenant au sein de la direction.

Dan : Magnifique présentation et très beau parcours en bientôt 12ans. Rain, maintenant si tu le veux bien, j'aimerais que tu nous parles de l'architecture. En quoi ça consiste ?

Rain : L'architecture se divise en deux parties distinctes.
La première consiste au maintient de P12, cela passe par de la résolution de bugs ou la mise à jour de fonctionnalités mineures.
La deuxième partie est la plus intéressante. C'est là que l'on cherche à concevoir le P12 de demain, en améliorant ou en ajoutant des fonctionnalités, en créant de nouveaux visuels, etc.
On est une équipe pluridisciplinaire avec des bâtisseurs, des cartographes et des décorateurs. Tout le monde n'a pas le même rôle dans ces différentes parties.

Dan : Peux-tu m'expliquer les différents rôles et leurs fonctions ?

Rain : Oui, carrément. Les bâtisseurs sont des développeurs qui touche au code derrière P12. Ils sont très sollicités pour la résolution de bugs mais également pour la mise en place des nouvelles fonctionnalités imaginées par l'ensemble de l'équipe.
Les cartographes sont UX designer. Ce sont eux qui imaginent les futurs fonctionnalités à savoir comment aller d'un point A à un point B, où se situera tel bouton, etc.
Les décorateurs sont des graphistes qui créent les visuels que l'on retrouve sur P12.
Tous les membres de l'équipe sont invités à participer aux discussions concernant les évolutions de P12, mais tous ne le font pas, par choix.

Dan : Et donc toi, en tant que Grand Architecte, quelles sont tes fonctions ? Peux-tu dire de toi que tu réunis en une seule et même personne tous les rôles de l'architecture ?

Rain : Loin de là ! Je suis d'abord un architecte comme les autres, cartographe principalement et bâtisseur, de manière plus secondaire.
J'ai plusieurs fonctions. Ma première est de coordonner tout ce beau monde : suivre mon équipe, qui fait quoi, sur quel projet, répondre aux questions. Je fais pas mal de gestion de projet mais n'importe qui peut proposer un projet avec mon aval et le gérer.
Ma deuxième fonction : je suis aussi un membre de la direction. Je sers de passerelle entre l'architecture et la direction. Je participe à certaines discussions où je peux apporter quelque chose, notamment sur les évolutions de P12.
Et enfin, je m'occupe du support ! Si vous envoyez un message via l'onglet contact, c'est moi qui traiterai vos mails.


Dan : C'est grâce à toi que j'ai pu récupérer mon compte il y a 2 mois, du coup. Maintenant, raconte moi votre façon de travailler avec ton équipe ? Comment fonctionnez-vous ?

Rain : Exactement ! On a plusieurs outils de gestion de projet. Le principal est le suivi mensuel : chaque mois, les architectes et moi-même devons poster un message dans le topic dédié afin de faire une liste de ce qui a été réalisé pendant le mois écoulé et de ce qui est prévu pour la suite.
Cela me permet de savoir de ce que fait mon équipe et répérer si certains deviennent plus absents ou de faire un point sur leurs accomplissements.
Cela donne également une vision d'ensemble à la direction si elle souhaite se renseigner.
Nous avons aussi une to-do list remplie de demandes de la direction ou des idées issues de la boîte à idées, avec des liens et des remarques utiles pour savoir clairement ce qu'on a à faire.
Nous utilisons majoritairement discord pour communiquer. Le forum sert surtout à déposer notre travail ou pour les discussions plus longues.
Nous avons également une section dédié aux projets, où chaque porteur de projet gère son topic comme il le souhaite : stockage d'avancement ou lieu de discussion pour comparer différentes versions d'un design, par exemple.

Dan : Génial Rain, merci de nous éclairer slà-dessus. Pour en savoir d'avantage sur toi, parles-nous de ta passion pour l'architecture à l'échelle de P12 ?

Rain : Je dirais surtout que je suis passionné par l'UX Design et que P12 est un formidable terrain de jeu pour moi.
J'ai envie de rendre à ce forum tout ce qu'il m'a donné depuis ces 12 ans et j'ai pleins d'idées pour améliorer les choses et proposer des nouveautés.
J'ai tendance à faire des projets seul, donc dans mon côté un peu "control freak", être le "patron" me plait bien parce que je peux "décider" comment les choses vont se faire.
C'est un côté de moi que je découvre aussi avec P12 : j'aime beaucoup la gestion de projet, alors que je suis hyper timide de base et ce n'est pas forcément ce que j'aurais tenté en premier. C'est d'ailleurs pour ce côté moteur en tant qu'architecte que Maëlle m'a proposé le poste lors de sa démission.

Dan : Tu caches très bien ton jeu, la timidité est bien dissimulée chez toi haha. J'aimerais connaitre à présent les évolutions que tu as apportés en tant que Grand architecte ?

Rain : Ce qui a changé depuis mon arrivé ? beaucoup de choses, vous n'imaginez pas !
Côté visible, il y a eu un grand ménage de la section de la boite à idées, pas encore complètement terminé, la section V6 m'attend encore.
J'ai également refait le bureau et la fiche de poste avec la création du rôle de cartographe, qui était auparavant confondu avec celui de décorateur.
J'ai mis en place pas mal de méthodologies de travail, comme expliqué plus tôt et j'ai fait du ménage, BEAUCOUP de ménage qui n'est pas terminé d'ailleurs.
Je lis tout : des archives de la V6 aux projets en suspens depuis des années. Je prends des notes, je classe ce qui est utile, je supprime l'inutile.
Nous travaillons aussi sur de nouveaux projets mais je ne peux rien révéler pour l'instant.

Dan : Le Grand Architecte a donc ses secrets ! Quelle est ta plus grande réussite depuis que tu es devenu Grand Architecte ?

Rain : Je ne peux pas dire la vraie réponse alors je dirais la nouvelle image plus "cool" que j'essaie de donner à l'architecture.
J'essaie de redorer le blason d'une architecture un peu oublié dernièrement, en montrant qu'on est présent. ET surtout, j'essaie de recruter, parce qu'on a besoin de gens !

Dan : Tout à l'heure, tu parlais d'améliorations qui font partie de ton travail. Quelles sont les choses à améliorer sur P12 ?

Rain : En vrai.. tout ?
Un gros point serait une interface adapté à l'utilisation d'un téléphone. Il y a tellement de choses à améliorer ou ajouter !
Côté admin, pas mal d'éléments laissent à désirer, mais pour parler à tout le monde, je dirais que la salle de duels est un module à retravailler.
C'est une superbe idée avec beaucoup de potentiel mais elle n'est pas encore aboutie. Il faudrait rendre ça plus fun, plus stratégique et moins dépendant du hasard.

Dan : Beaucoup d'entre nous ont vu le recrutement permanent en architecture, quels sont tes besoins ?

Rain : Le recrutement est difficile car P12 rassemble surtout des passionnés d'écriture avec le RPG. On croise peu de développeurs dans des profils plus littéraires, un cliché mais souvent vérifé.
De plus, P12 décroit en population depuis son pic, donc on a moins de chance de trouver des personnes ayant les compétences et le temps.
Contrairement aux autres postes, être architecte demande réellement des compétences "hard skills", l'organisation et la bonne volonté ne suffisent pas.
On a besoin de tout, bâtisseur comme décorateur. On ne sera jamais assez alors n'hésitez pas à postuler.

Dan : Rain, On approche de la fin de cette interview et pour finir, parles nous de toi en dehors de l'architecture. Tes passions ? ton équipe de quidditch préféré ? Ton endroit préféré à Poudlard12 ? Dis nous tout.

Rain : J'aime surtout les petits jeux, les animations et les débats. Je ne fais pas de rpg, je n'en ai jamais fait et je ne fais pas plus de devoirs, c'est un miracle que je sois passé en 2ème année.
J'ai une petite préférence pour le Monde Moldu, qui nous fait sortir un peu de notre bulle magique et aborder pleins de sujets mais j'aime également énormément ce qui touche au monde des sorciers.
Mon équipe préférée, ce sont les MM's Rangers car j'y ai été batteur pendant le confinement.
Mon endroit préféré ? Les TB's, je suis un gros pilier de bar pour parler avec les copains.

Dan : Une réponse qui devrait plaisir à Miss Spector. L'interview touche à sa fin. As tu un petit mot pour nos lecteurs ?

Rain : Si vous avez les compétences et l'envie, n'hésitez vraiment pas à postuler. On ne demande pas un investissement énorme, une petite aide de temps en temps peut faire avancer les choses. Restez aux aguets, peut-être qu'un jour l'architecture vous prouvera qu'on travaille réellement sur quelque chose. En attendant, soyez patients.

Dan : Merci Rain pour ton ton temps et de nous avoir permis d'en apprendre plus sur toi et ton rôle au sein de Poudlard12.

Rain : Merci à vous pour l'accueil.

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie du Grand Architecte. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. A très vite !

 

 

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Pas si crade !

Pour cette édition, j’ai décidé de vous présenter une créature que tout le monde connaît, mais dont personne ne parle. Et pourquoi ? Parce qu’il s’agit du veracrasse, un petit ver de terre. Bien sûr, un ver de terre pour animal de compagnie, dit comme ça, ce n’est pas la créature la plus fun. Mais, s’il vous plaît, laissez-lui une chance, lisez ce que j’ai à vous dire à propos de cette pauvre petite créature.

Le Veracrasse est donc tout simplement… un ver, mais un ver magique ! Il est peut-être marron, rouge ou bleu. Il peut mesurer jusqu’à 25 centimètres, ça fait un sacré ver tout de même ! Vous pouvez le retrouver dans les fossés humides, en train de manger des végétaux. Mais attention, si vous lui en donnez, il risque d’en mourir. Comme quoi, il est un peu fragile. Ah, au fait ! Son végétal préféré ? La laitue !

Mis à part cela, le veracrasse produit un mucus dégoûtant mais utile pour épaissir les potions. Je n’ai pas grand-chose à rajouter sur cette créature, à part le fait d’appuyer sur le fait que ce petit ver est utile, même s’il n’en a pas l’air.

Je vais donc enchaîner de suite sur les Veracrasses dans le refuge de la valise de notre cher Newt Scamander. Là-bas se trouvent quatre petits veracrasses qui n’attendent qu’à être adoptés. Je vais commencer par vous présenter Dart. Lui a besoin de plus d’heures de sommeil que la normale, car, par manque de visites, il s’est vite ennuyé et a pris l’habitude de dormir beaucoup, habitude dont il ne peut plus se séparer.

Passons ensuite au petit Pascas, également un mâle. Attention, ses sécrétions sont abondantes, alors pensez aux gants… ou pas, si cela ne vous dérange pas. Mais ne soyez pas dégoûtés, prenez cela comme un avantage pour vos potions ! Il y a également un autre veracrasse qui a le même problème : il s’agit de Lombricus 1er, un nom rigolo pour une créature agile, intelligente, mais timide. Gagnerez-vous sa confiance ?

Enfin, il y a Ashka. Vous savez qu’un veracrasse est déjà assez gros, mais lui l’est encore plus : il est obèse. Il a sombré dans la nourriture, alors forcément ça ne lui a pas réussi. Alors peut-être que si quelqu’un venait à l’adopter, il serait plus raisonnable ?

J’espère que cet article vous aura convaincu à adopter un petit veracrasse, surtout ceux du refuge !

À la prochaine !

 

 

 

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Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour à tous !

Le retour des fourneaux, des recettes alléchantes et j'avais envie pour ce début de printemps, même si officiellement il ne commenceras que vers la fin du mois. De nous concocter des confiseries, plus précisément des pâtes de fruits !

Je suis donc allez trouver l'ancien directeur de notre école et après moultes tentatives de soudoyage infructueuse, il a finit par me confier sa recette de pâte de fruits au sureau ! Hé oui le maître de la baguette de sureau durant la plus longue période connue est aussi bon en confiseries. On comprend mieux désormais les mots de passe de son bureau ! Allez, on enfiles son tablier on sort la bonbonnière et en avant !

Ingrédients : (Pour environ 24 pâtes de fruits)
 

➤ 1 pot de confitures de baies de sureau
➤ 1 càc de miel
➤ 2 càc de gelatine
➤ 95 gr de sucre cristal
➤ 15 gr de beurre
➤ 140 gr de sucre glace


Préparation :

1. Tapissez un petit plat de papier sulfurisé, recouvrez bien les bords.

2. Dans une casserole à feu vif, mélangez la confiture, le miel, la gélatine, le sucre cristal et enfin le beurre. Portez le mélange à ébullition et faites bouillir 4 minutes, sans cessez de remuer.

3. Une fois le mélange épaissit, versez le tout dans le plat à four préalablement chemisé (donc recouvert de sa feuille de papier sulfurisé, bords inclus) et laissez votre mixture se reposer jusqu’à ce qu'elle épaississe et se tienne suffisamment pour qu'un couteau soit nécessaire pour la découper, ce qui prend en général 4 heures.

4. Une fois que votre pâte à assez reposer, découpez les bonbons en carrés de 2 à 3 cm environ.

5. Dans un grand bol versez le sucre glace, démoulez vos friandises et déposez-les dans le saladiers afin de les enrober de sucre glace.

6. Réservez les bonbons dans un récipient hermétique pendant une nuit entière. Sortez les une heure avant de servir afin de les faire revenir doucement à température ambiante.

Les pâtes de fruit se conservent 1 à 2 semaines au réfrigérateur dans un récipient hermétique afin qu'elle ne sèchent pas trop. Alors régalez vous !

 

 

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Zoom sur Robbie Coltrane

Vous pensiez que, puisqu’il n’y avait plus de directeurs de maisons sur qui écrire, cette chronique allait s’essouffler ? Que nenni, braves gens ! Il y a encore tant d’acteurs qui ont participé à la création de nos sagas favorites que j’aurai de quoi écrire une trentaine d’articles, au bas mot ! Aujourd’hui, j’ai décidé de dédier cet article à l’un des « pères » de notre petit Harry. Quelqu’un avec un cœur d’or et qui, clairement, n’aurait jamais dû dire ça : Rubeus Hagrid, ou plutôt Robbie Coltrane, son interprète.

Le jeune acteur a commencé sa carrière bien loin du château de Poudlard. Robbie commence sa carrière avec un grand succès à l’âge de 30 ans grâce à un réalisateur français : Bertrand Tavernier, dans La Mort en direct, un film dénonçant « la dictature du voyeurisme », quelque vingt ans avant l’apparition des premières télé-réalités. Fort de ce succès, notre demi-géant ne se limite à aucun genre et, de 1980 à 1999, il apparaît dans une myriade de films, que ce soit du fantastique avec Flash Gordon, des films de guerre avec Revolution, mais aussi des thrillers, des films historiques ou de romance et même des comédies musicales.

Durant ces années de cinéma, il se fait également une place à la télévision britannique en incarnant pendant trois ans le psychologue Eddie Fitzgerald, le héros principal de la série Cracker. Ce rôle lui permet notamment de remporter trois BAFTA du meilleur acteur, rien que ça !

Il rejoint aussi le casting de deux sagas iconiques : James Bond, dans laquelle il incarne Valentin Zukovsky, et bien évidemment la saga Harry Potter, dans laquelle il incarne nul autre que Rubeus Hagrid, gardien des clés et des lieux à Poudlard. Robbie était une évidence pour J.K. Rowling et les directeurs de casting, mais Coltrane hésitait à accepter ce rôle. Ce qui a finalement décidé l’acteur à donner ses traits à ce personnage ? Ses enfants, qui l’ont supplié d’accepter et d’incarner ce personnage à l’écran. Merci les enfants : grâce à cela, votre père a donné vie au plus tendre des gardiens des lieux !

Son dernier rôle est celui d’Orson Welles dans deux épisodes de Urban Myths en 2019-2020, avant que l’arthrose et les douleurs articulaires n’empêchent presque totalement l’acteur de bouger. Cela n’arrêtera cependant pas Coltrane, qui participera en 2022 au tournage de Harry Potter : Retour à Poudlard, documentaire célébrant les 20 ans de la saga, dans lequel il prononcera cette phrase qui clôturera l’article et qui, à titre personnel, me donne toujours le frisson.

Robbie Coltrane s’est éteint quelques mois après ce tournage, auprès des siens, rendant cette phrase d’autant plus réelle, comme un héritage fait à la communauté magique et à son personnage, figure paternelle pour le jeune monsieur Potter et pour bon nombre de Potterheads à travers le monde.

Robbie Coltrane : "Dans 50 ans cet univers plairas encore... Et je ne serais pas là malheureusement ... Mais Hagrid le sera, oui."

 

 

 

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Coup d'oeil sur Neville Londubat

J’ai cru comprendre que certains essayaient de deviner à l’avance les thèmes des Coups d’œil sur… Eh bien, je vous le dis d’avance : ce ne sera pas la prochaine relance de L’Erreur est sorcière. Désolé, mais je voulais faire le portrait d’un autre membre du Silver Trio. Eh oui, nous avons parlé de la jeune et charmante Luna, il est donc temps de s’attaquer à un second membre, le très sous-estimé Gryffondor un peu gauche mais néanmoins courageux : Neville Londubat !

Le jeune Londubat n’a pas eu un début de vie facile, lui non plus. Né de deux parents ayant par trois fois affronté Lord Voldemort, il était lui aussi un élu potentiel. Lord Voldemort en a décidé autrement en tentant d’en finir avec les Potter, condamnant les Londubat à un sort pire que la mort. Le jeune Neville grandira donc sans l’affection de ses parents et sous l’autorité d’une grand-mère certes aimante, mais particulièrement stricte et qui attend du jeune homme un héroïsme aussi spectaculaire que celui que ses parents ont montré durant la première guerre des sorciers.

Neville est, au début de la saga, un personnage drôle dont beaucoup se sont moqués. On ne connaît pas bien son histoire au début, et il apparaît rapidement comme un personnage bien loin de l’idée que l’on se fait d’un pur Gryffondor : il n’est pas particulièrement hardi ou fort et ne montre du courage qu’à la fin du tome 1 en voulant éviter de gros ennuis à sa maison en affrontant ses propres amis. Rapidement neutralisé par Hermione, il reste aux yeux du public un personnage gauche, malhabile et particulièrement tête en l’air.

Et pourtant, mal nous en a pris : Neville devient un véritable héros à partir du tome 5. Résistant de la première heure avec l’Armée de Dumbledore, il se perfectionne en DCFM auprès du jeune Potter et de ses amis, allant jusqu’à participer à la bataille du Département des Mystères, affrontant l’une des pires Mangemorts de tous les temps : Bellatrix Lestrange. Nous découvrons alors un sorcier courageux, qui n’a pas peur d’affronter les ténèbres pour défendre ses amis, ses idéaux et un monde plus juste. Son esprit de justice et son courage le conduiront à se rebeller contre le système en place lors de la prise de contrôle de Voldemort, reniant les enseignements prodigués par les Mangemorts Carrow sur la suprématie des sorciers sur les Moldus et sur l’usage des sortilèges impardonnables sur les élèves à punir. Un jeune sorcier puissant qui deviendra un résistant à Poudlard : voilà qui correspond déjà un peu plus à l’archétype du Gryffondor. Doté d’une toute nouvelle baguette, il continuera ses aventures à Poudlard auprès de ses amis et ira jusqu’à défendre le château lors de la bataille de Poudlard, durant laquelle il tuera Nagini, le terrible serpent-horcruxe de Voldemort, un coup sauvant la vie d’Hermione et de Ron et portant un coup presque fatal au mage noir.

Un véritable héros qui a réussi à éclore dans un univers qui ne voyait que par l’Élu. Il a su se faire une place à ses côtés non pas comme un rival, mais comme un soutien indéfectible. Une lueur et un modèle à suivre pour les jeunes de Poudlard qu’il a su inspirer, protéger et aider jusque dans ses années d’adulte, puisqu’il est devenu, après la guerre, professeur de botanique, une carrière toute indiquée pour le jeune homme qui, au début, maniait très mal la baguette mais savait mieux que quiconque se servir des plantes pour défendre ceux qu’il aime.

 

 

 

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Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?

par Dan Wright, notre envoyé spécial au Département des Mystères

Il existe des lieux au sein du Ministère de la Magie où même les murs semblent refuser de parler. Le Département des Mystères, déjà réputé pour ses recherches inavouables et ses salles capricieuses, serait depuis quelques semaines le théâtre d’étranges phénomènes dans la célèbre Salle du Temps.

Cette même Salle du Temps, laissée en reconstruction depuis les événements dramatiques de la bataille du département des mystères, où des sabliers géants explosèrent, des horloges furent réduites en éclats et plusieurs prototypes de Retourneurs de Temps devinrent inutilisables ce qui influença considérablement les voyages dans le temps.
Depuis, la zone était considérée comme sécurisée mais inerte.

Des sabliers indociles

Cependant, depuis plusieurs semaines, un frémissement parcourt les étages inférieurs du bâtiment londonien. Une rumeur d’abord discrète, presque timide, puis persistante et de plus en plus insistante.

Il nous a été rapporté par plusieurs sources internes (qui ont requis l’anonymat, probablement pour éviter une mutation administrative aux Archives des Gobelins) que des sabliers géants auraient recommencé à s’écouler à l’envers, à certaines heures de la nuit.

Plusieurs témoignages concordent sur un détail : le phénomène se produirait systématiquement à minuit précis.

À cette heure, le tic-tac général de la salle s’intensifierait comme si toutes les horloges, même celles réduites à l’état d’épaves, tentaient de reprendre un rythme commun. De plus, un employé affirme avoir ressenti une « pression dans les tempes », semblable à celle provoquée par un décalage temporel léger, lorsque l'écoulement pris le sens contraire.

Le retour d’un artefact impossible

Un autre incident aurait attiré l’attention des Langues-de-Plomb (employés du Département des Mystères) : un Retourneur de Temps expérimental, classé irrécupérable depuis des années, aurait brièvement émis une lueur dorée.

L’objet n’a pas tourné, n’a pas activé de boucle mais il a vibré.

Or, chacun sait que les artefacts temporels ne « vibrent » pas sans intention. Leur magie est d’une précision redoutable, régie par des lois strictes dont la transgression a déjà causé des catastrophes par le passé.

Une hypothèse audacieuse : le Temps fracturé

Certains experts indépendants avancent une théorie fascinante et inquiétante.

Et si la Salle du Temps n’était pas simplement endommagée.. mais altérée ?

La bataille qui s’y déroula autrefois fut d’une intensité exceptionnelle. Sortilèges offensifs, protections anciennes, artefacts instables, émotions extrêmes. Autant de facteurs susceptibles d’avoir laissé une empreinte durable sur la trame temporelle locale.

Un historien, expert dans la matière, explique :

« Nous considérons souvent le temps comme une ligne. Mais en réalité, la magie le traite comme un tissu. Ce tissu peut se plier, se tendre, voire se déchirer. Une déchirure ne disparaît pas, elle cicatrise et parfois, elle palpite. »

Selon cette hypothèse, les sabliers ne se rebelleraient pas : ils réagiraient à une tension résiduelle, une sorte d’écho chronologique.

Le Ministère garde le silence

Interrogé à la sortie d’une réunion interne, un porte-parole du Ministère de la Magie a déclaré :

« Le Département des Mystères mène des recherches parfaitement contrôlées. Aucun risque pour la population. »

Officiellement, il ne s’agirait que d’« ajustements expérimentaux » liés à la stabilisation des artefacts endommagés. Officieusement, plusieurs bureaux du Département auraient vu leurs horaires étendus, signe que la situation est surveillée de près. La prudence reste de mise.


Alors phénomènes étranges, danger ou tout simplement le temps et les souvenirs du passé qui nous demandent de pas oublier ? A vous d'en juger.

 

 

 

 

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Les débats de Mister Wright


Il est l’un des sorciers les plus puissants et respectés de son temps. Directeur de Poudlard, vainqueur de Grindelwald, mentor du Survivant… et pourtant, son héritage divise encore la communauté magique.

Oui, nous parlons bien de Albus Dumbledore.
 

Dumbledore : stratège génial ou manipulateur discutable ?


Aujourd’hui, la Gazette ouvre le débat.

Le stratège génial : l’homme aux mille coups d’avance

Pour ses défenseurs, Dumbledore n’était rien de moins qu’un maître tacticien.
Dès son duel légendaire contre Gellert Grindelwald, il prouve sa puissance et sa capacité à affronter les plus grands dangers. Mais c’est surtout face à Lord Voldemort que son génie stratégique éclate.

Il comprend, avant tout le monde, le mystère des Horcruxes. Il pressent le rôle central de Harry Potter. Il prépare minutieusement Severus Rogue à jouer un double jeu d’une complexité vertigineuse.

Sans lui, Voldemort aurait-il seulement été vulnérable ?

Dumbledore savait que la guerre nécessitait des sacrifices. Il a pris sur lui les décisions les plus lourdes, portant seul le poids moral de ses choix. Était-ce de la manipulation.. ou du courage stratégique ?

Le manipulateur discutable : jusqu’où peut-on aller au nom du “plus grand bien” ?

Beaucoup des détracteurs soulignent un point troublant : Dumbledore a gardé de nombreux secrets, trop de secrets.
Il savait que Harry devait mourir. Il a laissé l’enfant affronter des épreuves souvent dangereuses sans lui révéler toute la vérité. Il a utilisé Rogue, exploitant son amour pour Lily Potter, pour servir un plan plus vaste.

Peut-on justifier qu’un homme décide du destin d’un adolescent au nom d’un bien supérieur ?
Dumbledore a lui-même reconnu, dans sa jeunesse, avoir été séduit par l’idéologie du “plus grand bien”. Son passé avec Grindelwald montre qu’il n’a pas toujours été l’icône morale que l’on célèbre aujourd’hui.

Alors une question se pose :
Dumbledore a-t-il privé Harry de son libre arbitre ou lui a-t-il, au contraire, laissé le choix ultime ? Car au final, Harry choisit de se sacrifier une fois la vérité révélée.

Mais au final, peut-être que la vérité est plus complexe que l'on ne le pense ..


Alors, chers lecteurs et chères lectrices, à vous la parole !

Selon vous, Dumbledore était-il un stratège génial ou un manipulateur discutable ?
Harry aurait-il mérité de connaitre la vérité plus tôt ?


La Gazette veut connaître VOTRE position.
Alors allez-y. Mister Wright vous attend.

 

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Les Jeux de Cookies


 

Il y avait eu les fêtes de fin d'année puis Cookies était allé aux sports d'hiver.

Et là, en rentrant de vacances, il s'était aperçu que plusieurs sections du château avaient été mises en valeur via les passeports pédouziens.

Précédemment, des sections avaient déjà été mises à l'honneur dans des articles de La Gazette, comme la CMIla Communauté Magique Internationale, ainsi que la section consacrée à l'Histoire de P12.

Cela intéressait beaucoup Cookies et il poursuivit en si bon chemin en se penchant sur la section des EMEU ainsi que sur celle des Couloirs.

Il comptait bien faire honneur, ultérieurement, à d'autres sections.

** Honneur à la section des Couloirs

Ah, ces Couloirs du château, plus d'un.e s'y est perdu.e !

https://www.zupimages.net/up/26/06/e88u.png

Et toi, parviendras-tu à t'y retrouver en reconstituant ce puzzle ?

** Honneur à la section des EMEU

Par ces rébus, retrouve les topics et jeux de la section des EMEU !

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mars pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 Bon amusement !

:X

 

 


              

         

 


 

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Le BookClub de la Gazette

La Gazette est une équipe plus que complète avec une passion commune : la lecture. Même si nous n'arriverons jamais à la cheville des recommandations de Nausicaa qui était une experte sur le sujet, notre petit BookClub tenait à vous présenter ses coups de coeur.


Il y a des séries vers lesquelles on ne se tournerais pas au premier abord. Et puis des personnes très persuasives (pour ne pas dire enquiquinantes) vous convainquent de vous lancer dans la lecture.
 

Tombe cent fois, relève toi cent fois.


La Guilde des Ombres est une série de Fantasy, écrite par la française Anna Triss, qui retrace la vie de Panama Carswell, héritière de la Mort. Avec ses dons et sa personnalité, elle va se frayer un chemin dans les bas-fonds de la très célèbre et redoutée Guilde des Ombres aux côtés de personnages fort et des plus charismatique. L'histoire d'une humaine pas comme les autres qui se battra jusqu'au bout pour défendre ses idéaux et ceux qu'elle aime. Dragons, elfides, nains, envoyés célestes.. Rien ne pourra l'arrêter, même la destinée.

J'en suis actuellement à la partie 2 du tome 3, et j'oscille entre hâte de terminer la série (mon carnet de lecture en sueur face à mes avis) et la peur de ce qui pourrait arriver. En tout cas, même si le deux parties du premier tome peuvent paraître longues et insurmontables, elles apportent une quantité d'informations non négligeables qui finalement ont toutes leurs importances.
 

Face à son ennemi, un Gelane ne verse aucune larme, et jamais il ne renonce à brandir ses armes.


La Reine Courtisane est présentée comme un préquel à la Guilde, dans le sens où elle se déroule dans le même monde que celle-ci, mais sur un continent différent. C'est un one-shot qui nous raconte l'histoire de la guerre qui fait rage entre les quatre éléments-clans de l'île de Symbiose. Sylvan Ren Falune, jeune roi, guerrier cruel et impitoyable, capable de contrôler la magie de Feu, asservit les trois autres royaumes de Symbiose en semant la mort et la terreur sur son passage. Face à lui se dresse Alena du Clan Gélane, affiliée à la magie de l'eau. Capturée par son ennemi juré, elle sait déjà ce qui l'attend : comme les précédentes princesses, elle devra épouser le roi et périr à l'aube. Toutefois, son destin ne semble pas vouloir se conformer à ce qui était prévu.

Personnellement je vous recommande de lire ce one-shot en premier, pour vous imprégner de la plume de l'autrice et pour préparer l'immense worldbuilding qui vous attend. Si la romance est présente vers la fin des tomes de la Guilde, on la retrouve ici tout au long de la lecture, rendue plus légère par ce biais.
 

Hope.


Ah quelle joie de continuer les aventures de Charlie Hall, l'intrépide voleuse au talents multiples. Désormais hiérophante c'est à elle que revient le devoir de traquer et neutraliser les furies, ces ombres douées de vies et autonome qui bien souvent s'en prennent aux humains. Charlie est égale à elle-même, pleine de contradictions de mauvaises décisions et d'une très bonne dose de courage et d'insolence. La magie d'ombre nous ai un peu plus révélé dans ce tome de même que l'histoire de Rouge, la furie de Charlie. Désormais Charlie doit résoudre un nouveau mystère concernant la magie d'ombre et cela afin de retrouver sa liberté mais aussi celle de Rouge de la puissante cabale qui domine les crépusculiens d'une main de fer.

Un tome très bien ficelé et très rythmé que j'ai failli lire d'une traites. Un peu comme le tome 1 d'ailleurs.
 

Hazel.

 


Une soeur en Antarctique, l'autre dans une maison perdue en Amérique, un passé troublé et une fuite annuelle. Leur destin est régit par des livres mystérieux et de sombres secrets de famille, tandis qu'à Londres, quelqu'un écrit.

Ce roman (une histoire complète) exécute une intrigue complexe et très intéressante, sur fond de magie, avec un système magique innovant. Se dévore sans y penser et nous captive entre les pages, avec une histoire très bien écrite et des rebondissements encore plus palpitants.
N'hésitez pas à lire et à relire!
 

Hermione.

 

 

 

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On va marcher sur la Lune

Au moment où cet article a été écrit, le vol était prévu pour le mois de mars. Malheureusement, il est repoussé au mois d'avril au plus tôt.

Mais retenez bien ! On va marcher sur la Lune, ou plutôt y retourner. En effet, une mission habitée autour de la Lune va avoir lieu très bientôt.

Déjà, cette mission, elle consiste en quoi ?
Il s'agit de la mission Artémis 2, qui fait partie du programme Artémis qui vise à retourner sur la Lune pour… y rester. Le but serait d'établir une présence permanente pour étudier de nombreux domaines sous les conditions de gravité lunaire. Médecine, science, ingénierie, biologie et bien d'autres seraient étudiées et pourraient permettre de faire des avancées majeures dans ces domaines. Elle prend également de l'intérêt en perspective avec l'obsolescence prochaine de l'ISS (dans quelques années quand même).

Mais il s'agit là du but d'une présence pérenne qui n'est pas encore garantie. À plus court terme, la mission Artémis vise à mieux comprendre la formation géologique de la Terre et de son satellite, les raisons et conséquences de leur collision, ainsi qu'une étude précise de la géologie des astres, ainsi que l'exploration de la face cachée de la Lune et de ses zones froides (zones perpétuellement à l'ombre).
Il est à noter que l'installation d'une base fait aussi office de test dans l'optique de l'envoi d'astronautes sur Mars.
Cela fait presque cinquante ans qu'aucune mission ne s'est autant intéressée à la Lune ni ne s'est aussi approchée de sa surface. Il y a donc également un intérêt particulier à retourner sur notre satellite.

Mais parlons du programme Artémis. Ce dernier est composé de 7 missions, dont une déjà accomplie en 2022 qui visait à tester les fers de lance de l'envoi de matériel et de moyens humains dans l'espace, dont un nouveau lanceur de fusée et la capsule Orion. Cette première mission a été accomplie avec succès et a démontré l'efficacité du matériel.

Du moins, c'est ce qu'on pensait jusqu'à il y a encore quelques jours, lorsque des fuites et des problèmes d'étanchéité dans les circuits d'hélium ont été découverts. Si ce n'est pas trop embêtant dans le cas d'un vol non habité (au pire, ça explose dans l'espace, ce qui n'est pas génial pour la pollution dudit espace), cela peut être dramatique lorsque le vol est habité. La décision a donc été prise de reporter le lancement de la fusée qui devait faire un vol habité autour de la Lune.

Le reste du programme se découpe en étapes progressives qui se termineraient par l'installation d'une base pérenne et l'institution de missions régulières, un peu comme l'ISS qui accueille des astronautes en permanence. Il y aurait plusieurs types de missions de différentes durées, qui seraient en moyenne plus courtes que les missions actuelles à bord de l'ISS.

Mais bon… Si on va sur la Lune, on va où ?
Cette fois, direction le pôle Sud de la Lune, où on aurait recueilli/aperçu des traces d'eau et de gaz qui rendraient plus simple l'installation d'une base. La NASA et l'ESA ont recensé 13 sites d'installation à ce jour, tous situés sur le pôle Sud.

Et on envoie qui ?
Sans grande surprise, le continent américain est le grand gagnant de la loterie à l'équipage lunaire, avec une équipe composée de trois Américains et un Canadien. Grand progrès, par contre : l'équipe n'est plus seulement masculine et ne contient pas que des pilotes d'essai de l'armée comme c'était le cas lors des missions Apollo. Ils ont par contre décidé de garder les combinaisons orange vif au casting (peut-être pour éviter qu'on les perde de vue ?).

Au final, on se demande pourquoi c'est si important d'envoyer des gens sur la Lune. Il reste tant de choses à découvrir et à protéger sur Terre, tant de combats à mener et tant de choses à faire !
La découverte scientifique et la curiosité humaine sont en effet un atout majeur, et découvrir ce qui se cache dans l'univers et le secret de ce dernier est un rêve depuis longtemps.

Mais peut-être que si on part sur la Lune, si on tutoie les étoiles, alors on se rappelle que nous sommes tout petits dans cette immensité, que nos différences ne sont pas si importantes et que la vie est un miracle à protéger.
Alors peut-être que si nous cherchons à voyager vers les astres, c'est pour nous rappeler que tout est possible et que, vue de loin, la Terre brille aussi d'un éclat particulier.

C'est un joyeux bleu qui flotte dans une marée de noir piquée d'argent, lancée à pleine vitesse dans le cosmos et dans la soupe d'étoiles, qui emporte avec elle 7 milliards d'âmes et tout autant de rêves, des possibilités infinies et un futur à construire pour que les étoiles brillent aussi dans les cœurs.

 

 

 

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1 févr. 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Ceux qui nous précèdent
Rédigé par Hope Moore et illustré par Arsen

Les Contes de la Taverne Éphémère
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

La Flamme de votre coeur
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Coup d'oeil sur Luna Lovegood
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Zoom sur Alan Rickman
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

Le coin détente

Quel fantôme est ton âme soeur ?
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Cookies aux sports d'hiver
Rédigé par Awena Romney et illustré par Arsen

Les Carnets de Terry : Retour en Laponie
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore 

 

Spoiler:

Très chers amis lecteurs,

C’est avec émotion que je vous présente cette Gazette particulière, qui marque le départ de notre chère Nausicaa mais aussi de notre intrépide aventurier, Terry. Encore une fois, nous les remercions pour les nombreuses éditions partagés, en espérant les revoir pointer le bout de leurs nez parmi nous.

En ce premier Février, je vous invite donc à vous plonger dans la musique d’Awena, les souvenirs d’Hazel et les découvertes de notre nouvelle recrue, Elyo.

Votre Photographe s’excuse platement auprès de cette chère Matoutou qui sera sûrement déçue par le retour du design originel de notre très chère Gazette. J’ai ouie dire depuis quelques temps que nos expérimentations graphiques l’avaient subjuguée.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une très bonne lecture.

Lady WhisthleMoore

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Raconte-nous ta musique

Ce mois-ci, c’est Achileas (Achileas Chrysopoulos) qui a accepté de partager ses goûts musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette.

Achileas, vous le connaissez également en tant que Bastien Morholt, un Pédouzien au grand cœur, professeur émérite dans le domaine des Runes, directeur adjoint de P12, mais aussi en tant qu’Astyanax Chrysopoulos, fabricant de baguettes magiques à Campolard, dans sa boutique : Atelier Chrysopoulos – Au Paradis des Baguettes.

Il en a des cordes à son arc, ce Pédouzien de longue date au parcours remarquable !

La musique est assez omniprésente dans ma vie, car j’écoute de la musique à longueur de journée : quand j’étudie, quand je travaille sur mon ordinateur, dans les transports en commun, et j’en passe. Je suis souvent avec un casque ou des écouteurs dans les oreilles !

La musique peut avoir une influence assez importante sur la façon dont je me sens. J’ai donc des musiques que j’écoute quand je veux me mettre de bonne humeur (parce que je suis fatigué ou bougon, par exemple), d’autres pour me calmer (si je suis stressé ou avant de dormir, par exemple), etc.

Je joue également de la musique, de la flûte traversière en particulier, instrument que j’ai commencé à apprendre quand j’avais cinq ans. Je me suis tourné assez naturellement vers la flûte puisque ma mère en jouait quand j’étais plus jeune.

Mais de manière générale, j’affectionne tout particulièrement la famille des bois (notamment le hautbois, la flûte et le piccolo).

Jouer de la musique me permet souvent de penser à autre chose et me fait beaucoup de bien.

En quelques mots, la musique est comme une compagne pour moi : elle m’accompagne dans ma journée et me permet d’accentuer mes émotions ou d’essayer de passer à autre chose.

En ce qui concerne les genres que je préfère, c’est assez varié.

D’une part, j’adore écouter de la musique étrangère (fun fact, j’ai une playlist de musique en allemand), que ce soit au niveau de la langue, mais aussi pour tout l’aspect culturel et presque folklorique parfois !

Sinon, de par mon apprentissage musical, j’affectionne la musique dite « classique », même si je préfère la période romantique et l’époque postérieure. J’affectionne tout particulièrement la musique de Friedrich Kuhlau, mais aussi celle d’Herman Beeftink, qui compose encore d’ailleurs.

Hormis cela, je suis plutôt bon public et je peux écouter à peu près de tout : beaucoup de pop, du rock, de l’électro surtout. J’aime beaucoup suivre l’Eurovision, je l’avoue, et il m’arrive souvent de passer plusieurs mois à n’écouter que ça entre avril et juin, haha.

Pour faire découvrir quelques morceaux : Spring d'Herman Beeftink ; Andante pastoral et Scherzzetino de Paul Taffanel ; Fantaisie pour flûte seule de Friedrich Kuhlau et pour montrer une composition féminine Un Concertino pour flûte et piano de Cécile Chaminade.

Je préfère faire découvrir un peu de musique dite « classique » plutôt que de faire écouter des chansons que les gens connaissent.

Achileas, merci beaucoup d’avoir partagé ces moments musicaux avec nous tous et toutes ! :X

 

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Ceux qui nous précèdent

Aujourd’hui, je prends la plume avec émotion, non pas pour vous divertir avec les articles de nos chers journaux, mais pour vous parler de deux personnes qui me sont chères et qui m’ont accueillie avec amour au sein de notre journal : Nausicaa et Erwan.

Deux personnalités très différentes, mais également plus que complémentaires. La preuve étant qu’ils aiment travailler ensemble : DCFM quelque temps, Gazette et équipe de Maison de Serdaigle.

Nausicaa, c’est la force tranquille. Une main de fer, dans un gant de velours. Aussi douce qu’un bébé niffleur, mais inflexible. Elle aime le travail bien fait et s’attelle à toujours proposer du contenu de qualité, en accord avec ses valeurs et son premier amour : les livres. Travailler en binôme avec elle pendant ces quelques mois fut un véritable plaisir. Toujours une parole rassurante, un encouragement. Beaucoup de rigolade, surtout quand le sommaire, après une lutte acharnée, décide qu’il préfère la couleur précédente à celle que nous avons choisie. Nausicaa, c’est également une oreille attentive, une épaule sur laquelle se reposer. Nausicaa, c’est celle vers laquelle on arrive pour pleurer sur son épaule quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut écrire pour l’édition, et qui nous console et nous donne une dizaine d’idées sans même s’en rendre compte.

Erwan, c’est une véritable tornade créative. Enfin, une tornade tout court. Il arrive et vous chamboule. Grand séducteur (si vous ne l’aviez pas encore deviné), il est attentif à vos besoins et toujours à l’écoute, vous encourageant à donner le meilleur de vous-même, à prendre des risques. Il est toujours prêt à se retrousser les manches et à tenter de nouvelles choses. Prendre sa suite n’a pas été facile. Et puis, de toute façon, ça ne l’est jamais. Il m’a ouvert son coffre aux trésors et m’a permis de tester un tout nouveau terrain de jeu. Ces nombreux mois côte à côte, à partager des galères, des interrogations et des fous rires (les membres de l’équipe en PLS devant nos parades amoureuses), m’ont beaucoup appris. Il fait partie de ce cercle restreint, ceux à qui on peut tout dire, tout confier. Qui vous donnent les conseils que même une super maman approuverait.

En résumé, Erwan et Nausicaa, ce sont avant tout deux choux à la crème, qu’on a plaisir à côtoyer, joie à s’attacher et régal à embêter. Des personnes hors du commun, qui font leur petit bout de chemin et marquent à jamais le nôtre. Des personnes qui nous manquent énormément, même si à jamais ils font, et feront, partie de l’équipe. Alors merci, merci pour tout ce que vous nous avez apporté et que vous continuerez à nous apporter. À jamais les mascottes de la Gazette, que vous soyez Nausicaa et Erwan, ou Luyana et Nathan.

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Les Contes de la Taverne Éphémère

Assise sur mon nénuphar, je regarde, du haut de mes quatre maigres pattes verdâtres et de mes yeux globuleux, le ciel se refléter dans l’eau, comme si un miroir était posé à même la surface. Mais quelque chose m’inquiète, cette ombre qui glisse entre les roseaux, trop grande pour être un têtard.

L'eau est agitée de mouvements inhabituels, mon nénuphar se met à tanguer. Une simple ombre ne provoquerait pas un tel remue-ménage, mon inquiétude grandit.

J'ai entendu dire qu'il existait des créatures sous-marines appelées les êtres de l'eau et qui, paraît-il, ne sont pas réputés pour leur bon caractère ; aurais-je affaire à l'un ou l'autre d'entre eux ?

Je reste figée, mes petites pattes agrippées fermement aux pétales du nénuphar, espérant que l'ombre se dissipera comme un nuage dans le ciel ; mais l'agitation de l'eau s'intensifie, et une forme noire émerge lentement des profondeurs.

C'est alors que l'ombre prend forme, révélant une silhouette ornée d'écailles scintillantes d’un bleu presque étoilé. La créature, immense et majestueuse, s'approche lentement.

Il y a là un danger, c'est sûr, mais est-ce le seul ? Du côté des roseaux, ça bouge également et ça bouge même de plus en plus. Quelle décision prendre ? Faire un grand bond et se retrouver sur la berge ou bien plonger dans l'eau pour y trouver une quelconque sécurité ?

Dans l'eau, je risque de mauvaises rencontres ; dès lors, je choisis de sauter sur la berge en espérant retrouver rapidement un autre point d'eau avec des plantes où je pourrais me réfugier.

À peine mes pattes touchent-elles la terre humide que je comprends mon erreur : la berge n'est pas silencieuse, et dans le froissement sec des herbes se dessine la promesse d'un danger plus immédiat encore que les profondeurs que je viens de fuir.

Eh oui, je suis un batracien, j'ai de la chance, je peux vivre aussi bien dans le monde aquatique que sur la terre ferme. Mais voilà, cette chance se transforme en malchance quand je dois découvrir d'où viennent les dangers afin de les fuir avec discernement.

Le sol se met alors à vibrer dans un rythme lourd et régulier. Pas celui d’un insecte, ni d’un rongeur. Quelque chose de plus grand. Beaucoup plus grand.

Quelque chose qui a deux pattes, longues comme des échasses, elles sont si longues que le batracien ne voit qu'elles, le reste du corps est caché par les roseaux.

Les longues échasses avancent lentement en faisant frémir les roseaux ; je comprends alors avec effroi que je ne suis peut-être pas la proie la plus insignifiante de l'étang.

Je m'aplatis le plus possible dans les roseaux, je me recouvre de boue pour passer inaperçue. Côté esthétique, ça n'est pas glorieux et mon orgueil en prend un coup.

Ce camouflage me permet cependant de reprendre mes esprits et, la curiosité l'emportant, je lève les yeux avec précaution et je vois passer un long bec qui semble s'éloigner de l'endroit où je me tiens.

Alors que je retiens mon souffle, le bec s'arrête net, revient lentement en arrière et vient s'immobiliser juste au-dessus de moi ; l'oiseau aurait-il senti, sous la boue et les roseaux, le battement affolé de mon petit cœur de batracien ?

Je ne sais que faire, si je tente de m'enfoncer dans la boue pour mieux me cacher, c'est sûr que le bec va remarquer ma manœuvre. En plus, j'ai l'impression que mon petit cœur fait davantage de bruit qu'une grosse caisse en pleine action.

C'est alors, alors que tout semble perdu pour moi, qu'un vrombissement se fait entendre, et qu'un vol scintillant de libellules fonce en piqué sur le grand échassier, l'attaquant de toutes parts.

Je suis ébahie, sidérée, le spectacle auquel j'assiste est une pure merveille, c'est la magie de Dame Nature à l'état pur. J'en oublierais presque qu'elle me sauve la vie.

 

 

 

 

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La Flamme de votre coeur

Pour ce mois, j’ai décidé de vous présenter une créature qui n’est pas dans la valise, mais qui, je l’espère, réussira à conquérir votre cœur.

Je vous parle aujourd’hui du Serpencendre, qui porte bien son nom. En effet, si vous laissez un feu magique trop longtemps sans surveillance, vous risquerez de le voir apparaître. C’est un serpent mince, gris clair, aux yeux rouges. Cette créature ira ensuite se réfugier dans les coins sombres de votre maison en laissant des cendres sur son passage.

Malheureusement, il ne vit qu’une heure : c’est pendant ce temps-là qu’il s’en va pondre ses œufs avant de devenir poussière (littéralement). Si vous voyez des traces de cette créature dans votre maison, suivez-les ! Il se peut que vous retrouviez les œufs ; dans ce cas, il faut à tout prix les geler grâce au sortilège Glacius ! Sinon, les œufs prendront feu… ainsi que votre maison.

Mais que faire des œufs une fois gelés ? Eh bien, si quelqu’un fait battre votre cœur, c’est le moment d’en profiter pour créer un philtre d’amouuur ! Vous ne savez pas faire ? Pas pour longtemps, je vous glisse ici la recette :

Tout d’abord, préparez les ingrédients suivants : œufs de Serpencendre, pétales de rose, poudre de perle, menthe poivrée, épines de rose, pierre de lune, poudre rouge sombre, poudre bleue, poudre jaune et poudre verte (les couleurs des quatre maisons, quoi).

Maintenant que le tout est prêt, mettez de l’eau dans votre chaudron et sur le feu ! Ensuite, vous ajoutez de la poudre rouge sombre jusqu’à ce que le mélange devienne orange. Puis remuez dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour que le tout devienne vert.

Ajoutez ensuite la poudre bleue, jusqu’à ce que la potion devienne bleue. Vous devez ensuite chauffer une première fois la potion dans le but de la faire devenir violette. Une seconde fois pour qu’elle devienne rose, et comme on dit, jamais deux sans trois, chauffez encore pour qu’elle devienne rouge.
Après tout cela, ajoutez la poudre jaune, pour que le mélange devienne… jaune !

Puis remuez à nouveau dans le sens contraire des aiguilles d’une montre pour que le tout devienne turquoise. Et rajoutez de la poudre rouge sombre pour que la potion devienne à nouveau violette. À cela, vous ajouterez de la poudre verte, pour que cela devienne non pas vert, mais à nouveau rose.

Et enfin, chauffez à nouveau pour qu’elle devienne à nouveau orange ! Puis remettez de la poudre rouge sombre pour la refaire devenir verte.
Mélangez encore dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, pour qu’elle devienne encore un schtroumpf… bleue, pardon.

Ne vous en faites pas, on est bientôt au bout ; en attendant, rajoutez de la poudre jaune pour que la potion devienne rose, et de la poudre bleue pour qu’elle devienne orange.
Chauffez une fois pour que le mélange soit à nouveau turquoise, et une seconde fois pour que vous ayez enfin et définitivement une potion rose. Maintenant que la potion est définitivement rose, ajoutez les ingrédients suivants, dans l’ordre : œufs de Serpencendre, poudre de perle, menthe poivrée, épines de rose, pierre de lune et pétales de rose !

C’est prêt ! Votre potion n’attend qu’à être dégustée par l’heureux élu !

Je vous laisse donc concocter votre potion. Vous pouvez envoyer le dessin de cette dernière par MP à Cookies ; il sera ravi de voir vos réalisations. Pour cela, il vous laisse jusqu’au 20 février, 23 h 59. HF !

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