La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mars 2026

Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir

À Poudlard, il existe mille façons d’aller d’un point à un autre.
Certaines sont rapides, d’autres logiques, quelques-unes même raisonnables.
Et puis, il y a ces marches qui nous mènent là où nous désirons aller, un lieu où démarre tout rassemblement, tout désir de discussion ou toute aventure : le Grand Escalier.
Un lieu qui, à première vue, semble défier toute notion d’organisation, mais qui, en réalité, incarne peut-être mieux que n’importe quelle salle l’essence même de la magie.

Le Grand Escalier n’est pas qu’un simple passage.
Il est une expérience. On ne s’y engage jamais sans une légère appréhension mêlée de curiosité.
Les marches grincent, les paliers se déplacent, les directions changent sans prévenir.
Pourtant, personne ne songe sérieusement à l’éviter.
Il faut oser car s’y aventurer, c’est accepter l’imprévu et à Poudlard (comme dans la communauté), l’imprévu est souvent source des plus belles découvertes.

Ce désordre apparent est trompeur. Le Grand Escalier n’est pas chaotique : il est vivant.
Il réagit, il observe, il invite.
Chaque détour offre une rencontre possible, une discussion inattendue, une porte entrouverte sur un sujet que l’on n’avait pas prévu d’explorer.
On s’y perd, oui, mais rarement seul.

Dans la version pédouziennne de ce Grand Escalier, la métaphore devient évidente.

Cette section regorge de conversations qui s’entrecroisent, de débats passionnés, de réflexions spontanées.
On y entre parfois pour une question précise, et l’on en ressort une heure plus tard, enrichi d’idées nouvelles et de points de vue inattendus.
Le Grand Escalier n’impose rien : il propose.

C’est aussi un lieu d’apprentissage. Contrairement aux salles de classe bien ordonnées, il ne dispense pas un savoir structuré mais plutôt une connaissance vivante, façonnée par l’échange.
On y apprend en lisant les autres, en répondant, en se trompant parfois.
Les marches mouvantes deviennent alors des symboles : changer d’avis n’est pas une faiblesse, c’est une progression.

Le Grand Escalier est également un espace d’égalité.
Peu importe l’ancienneté, la maison ou le statut, chacun peut y prendre la parole.
Les voix s’y mélangent, certaines timides, d’autres affirmées, toutes légitimes. Cette diversité fait sa richesse.
C’est là que l’on comprend que la communauté ne repose pas uniquement sur ses piliers visibles, mais sur l’ensemble de ses passages.

Enfin, le Grand Escalier est un lieu de transition.
On n’y reste jamais figé, et pourtant on y revient sans cesse. Il relie les salles, les idées, les personnes.
Il est le battement de cœur discret de Poudlard, et, par extension, de la Gazette et de la communauté pédouziennne.

Mettre en lumière le Grand Escalier, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les grands discours ou les articles magistraux, mais aussi dans ces espaces mouvants où l’on se croise, où l’on discute sans plan précis, où l’on construit, marche après marche, un sentiment d’appartenance.

Car parfois, le plus important n’est pas d’arriver à destination mais de se souvenir du chemin emprunté.

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L'interview magique

Pour sa première édition de "l'interview magique", la Gazette du Sorcier a eu l’honneur de rencontrer une figure aussi respectée qu’énigmatique de Poudlard12. Chers lecteurs et chères lectrices, merci d'accueillir le Grand Architecte, Rain Lewis.

Derrière les codes soigneusement tapés, les résolutions de bugs et les projets ambitieux se cache un esprit visionnaire dont les décisions influencent durablement notre aventure. Entre confidences et réflexions sur l’avenir, il nous ouvre les portes de son univers.

Dan : Bonjour Rain, comment vas tu ? Merci d'être parmi nous.

Rain :Bonjour Dan, ça va très bien merci. Merci de m'accueillir chez vous.

Dan : Avec grand plaisir. Rain, pour commencer cette interview, j'aimerais que tu te présentes s'il te plait. Nos lecteurs et lectrices meurent d'envie de savoir qui est Rain Lewis, le Grand architecte de P12.

Rain : Alors, je suis inscris sur P12 depuis juillet 2014, bientôt 12 ans du coup. Je suis à Serdaigle. Je n'ai jamais été réellement présent sur le forum, j'étais surtout sur l'IRC et ce n'est que récemment, à mon retour en juillet 2024,que je me suis vraiment intéressé au forum.
J'ai travaillé pour le Chicaneur, puis j'ai été Chroniqueur en Chef en 2018 et je me suis mal investi dans le club des Zicos. Je suis devenu Architecte à mon retour en juillet 2022 et je suis devenu Grand Architecte, il y a à peu près un an, à la démission de Maelle Verdier.
Je sors un peu de nulle part parce que je n'avais jamais eu de poste dans le personnel avant et me voilà maintenant au sein de la direction.

Dan : Magnifique présentation et très beau parcours en bientôt 12ans. Rain, maintenant si tu le veux bien, j'aimerais que tu nous parles de l'architecture. En quoi ça consiste ?

Rain : L'architecture se divise en deux parties distinctes.
La première consiste au maintient de P12, cela passe par de la résolution de bugs ou la mise à jour de fonctionnalités mineures.
La deuxième partie est la plus intéressante. C'est là que l'on cherche à concevoir le P12 de demain, en améliorant ou en ajoutant des fonctionnalités, en créant de nouveaux visuels, etc.
On est une équipe pluridisciplinaire avec des bâtisseurs, des cartographes et des décorateurs. Tout le monde n'a pas le même rôle dans ces différentes parties.

Dan : Peux-tu m'expliquer les différents rôles et leurs fonctions ?

Rain : Oui, carrément. Les bâtisseurs sont des développeurs qui touche au code derrière P12. Ils sont très sollicités pour la résolution de bugs mais également pour la mise en place des nouvelles fonctionnalités imaginées par l'ensemble de l'équipe.
Les cartographes sont UX designer. Ce sont eux qui imaginent les futurs fonctionnalités à savoir comment aller d'un point A à un point B, où se situera tel bouton, etc.
Les décorateurs sont des graphistes qui créent les visuels que l'on retrouve sur P12.
Tous les membres de l'équipe sont invités à participer aux discussions concernant les évolutions de P12, mais tous ne le font pas, par choix.

Dan : Et donc toi, en tant que Grand Architecte, quelles sont tes fonctions ? Peux-tu dire de toi que tu réunis en une seule et même personne tous les rôles de l'architecture ?

Rain : Loin de là ! Je suis d'abord un architecte comme les autres, cartographe principalement et bâtisseur, de manière plus secondaire.
J'ai plusieurs fonctions. Ma première est de coordonner tout ce beau monde : suivre mon équipe, qui fait quoi, sur quel projet, répondre aux questions. Je fais pas mal de gestion de projet mais n'importe qui peut proposer un projet avec mon aval et le gérer.
Ma deuxième fonction : je suis aussi un membre de la direction. Je sers de passerelle entre l'architecture et la direction. Je participe à certaines discussions où je peux apporter quelque chose, notamment sur les évolutions de P12.
Et enfin, je m'occupe du support ! Si vous envoyez un message via l'onglet contact, c'est moi qui traiterai vos mails.


Dan : C'est grâce à toi que j'ai pu récupérer mon compte il y a 2 mois, du coup. Maintenant, raconte moi votre façon de travailler avec ton équipe ? Comment fonctionnez-vous ?

Rain : Exactement ! On a plusieurs outils de gestion de projet. Le principal est le suivi mensuel : chaque mois, les architectes et moi-même devons poster un message dans le topic dédié afin de faire une liste de ce qui a été réalisé pendant le mois écoulé et de ce qui est prévu pour la suite.
Cela me permet de savoir de ce que fait mon équipe et répérer si certains deviennent plus absents ou de faire un point sur leurs accomplissements.
Cela donne également une vision d'ensemble à la direction si elle souhaite se renseigner.
Nous avons aussi une to-do list remplie de demandes de la direction ou des idées issues de la boîte à idées, avec des liens et des remarques utiles pour savoir clairement ce qu'on a à faire.
Nous utilisons majoritairement discord pour communiquer. Le forum sert surtout à déposer notre travail ou pour les discussions plus longues.
Nous avons également une section dédié aux projets, où chaque porteur de projet gère son topic comme il le souhaite : stockage d'avancement ou lieu de discussion pour comparer différentes versions d'un design, par exemple.

Dan : Génial Rain, merci de nous éclairer slà-dessus. Pour en savoir d'avantage sur toi, parles-nous de ta passion pour l'architecture à l'échelle de P12 ?

Rain : Je dirais surtout que je suis passionné par l'UX Design et que P12 est un formidable terrain de jeu pour moi.
J'ai envie de rendre à ce forum tout ce qu'il m'a donné depuis ces 12 ans et j'ai pleins d'idées pour améliorer les choses et proposer des nouveautés.
J'ai tendance à faire des projets seul, donc dans mon côté un peu "control freak", être le "patron" me plait bien parce que je peux "décider" comment les choses vont se faire.
C'est un côté de moi que je découvre aussi avec P12 : j'aime beaucoup la gestion de projet, alors que je suis hyper timide de base et ce n'est pas forcément ce que j'aurais tenté en premier. C'est d'ailleurs pour ce côté moteur en tant qu'architecte que Maëlle m'a proposé le poste lors de sa démission.

Dan : Tu caches très bien ton jeu, la timidité est bien dissimulée chez toi haha. J'aimerais connaitre à présent les évolutions que tu as apportés en tant que Grand architecte ?

Rain : Ce qui a changé depuis mon arrivé ? beaucoup de choses, vous n'imaginez pas !
Côté visible, il y a eu un grand ménage de la section de la boite à idées, pas encore complètement terminé, la section V6 m'attend encore.
J'ai également refait le bureau et la fiche de poste avec la création du rôle de cartographe, qui était auparavant confondu avec celui de décorateur.
J'ai mis en place pas mal de méthodologies de travail, comme expliqué plus tôt et j'ai fait du ménage, BEAUCOUP de ménage qui n'est pas terminé d'ailleurs.
Je lis tout : des archives de la V6 aux projets en suspens depuis des années. Je prends des notes, je classe ce qui est utile, je supprime l'inutile.
Nous travaillons aussi sur de nouveaux projets mais je ne peux rien révéler pour l'instant.

Dan : Le Grand Architecte a donc ses secrets ! Quelle est ta plus grande réussite depuis que tu es devenu Grand Architecte ?

Rain : Je ne peux pas dire la vraie réponse alors je dirais la nouvelle image plus "cool" que j'essaie de donner à l'architecture.
J'essaie de redorer le blason d'une architecture un peu oublié dernièrement, en montrant qu'on est présent. ET surtout, j'essaie de recruter, parce qu'on a besoin de gens !

Dan : Tout à l'heure, tu parlais d'améliorations qui font partie de ton travail. Quelles sont les choses à améliorer sur P12 ?

Rain : En vrai.. tout ?
Un gros point serait une interface adapté à l'utilisation d'un téléphone. Il y a tellement de choses à améliorer ou ajouter !
Côté admin, pas mal d'éléments laissent à désirer, mais pour parler à tout le monde, je dirais que la salle de duels est un module à retravailler.
C'est une superbe idée avec beaucoup de potentiel mais elle n'est pas encore aboutie. Il faudrait rendre ça plus fun, plus stratégique et moins dépendant du hasard.

Dan : Beaucoup d'entre nous ont vu le recrutement permanent en architecture, quels sont tes besoins ?

Rain : Le recrutement est difficile car P12 rassemble surtout des passionnés d'écriture avec le RPG. On croise peu de développeurs dans des profils plus littéraires, un cliché mais souvent vérifé.
De plus, P12 décroit en population depuis son pic, donc on a moins de chance de trouver des personnes ayant les compétences et le temps.
Contrairement aux autres postes, être architecte demande réellement des compétences "hard skills", l'organisation et la bonne volonté ne suffisent pas.
On a besoin de tout, bâtisseur comme décorateur. On ne sera jamais assez alors n'hésitez pas à postuler.

Dan : Rain, On approche de la fin de cette interview et pour finir, parles nous de toi en dehors de l'architecture. Tes passions ? ton équipe de quidditch préféré ? Ton endroit préféré à Poudlard12 ? Dis nous tout.

Rain : J'aime surtout les petits jeux, les animations et les débats. Je ne fais pas de rpg, je n'en ai jamais fait et je ne fais pas plus de devoirs, c'est un miracle que je sois passé en 2ème année.
J'ai une petite préférence pour le Monde Moldu, qui nous fait sortir un peu de notre bulle magique et aborder pleins de sujets mais j'aime également énormément ce qui touche au monde des sorciers.
Mon équipe préférée, ce sont les MM's Rangers car j'y ai été batteur pendant le confinement.
Mon endroit préféré ? Les TB's, je suis un gros pilier de bar pour parler avec les copains.

Dan : Une réponse qui devrait plaisir à Miss Spector. L'interview touche à sa fin. As tu un petit mot pour nos lecteurs ?

Rain : Si vous avez les compétences et l'envie, n'hésitez vraiment pas à postuler. On ne demande pas un investissement énorme, une petite aide de temps en temps peut faire avancer les choses. Restez aux aguets, peut-être qu'un jour l'architecture vous prouvera qu'on travaille réellement sur quelque chose. En attendant, soyez patients.

Dan : Merci Rain pour ton ton temps et de nous avoir permis d'en apprendre plus sur toi et ton rôle au sein de Poudlard12.

Rain : Merci à vous pour l'accueil.

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie du Grand Architecte. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. A très vite !

 

 

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Pas si crade !

Pour cette édition, j’ai décidé de vous présenter une créature que tout le monde connaît, mais dont personne ne parle. Et pourquoi ? Parce qu’il s’agit du veracrasse, un petit ver de terre. Bien sûr, un ver de terre pour animal de compagnie, dit comme ça, ce n’est pas la créature la plus fun. Mais, s’il vous plaît, laissez-lui une chance, lisez ce que j’ai à vous dire à propos de cette pauvre petite créature.

Le Veracrasse est donc tout simplement… un ver, mais un ver magique ! Il est peut-être marron, rouge ou bleu. Il peut mesurer jusqu’à 25 centimètres, ça fait un sacré ver tout de même ! Vous pouvez le retrouver dans les fossés humides, en train de manger des végétaux. Mais attention, si vous lui en donnez, il risque d’en mourir. Comme quoi, il est un peu fragile. Ah, au fait ! Son végétal préféré ? La laitue !

Mis à part cela, le veracrasse produit un mucus dégoûtant mais utile pour épaissir les potions. Je n’ai pas grand-chose à rajouter sur cette créature, à part le fait d’appuyer sur le fait que ce petit ver est utile, même s’il n’en a pas l’air.

Je vais donc enchaîner de suite sur les Veracrasses dans le refuge de la valise de notre cher Newt Scamander. Là-bas se trouvent quatre petits veracrasses qui n’attendent qu’à être adoptés. Je vais commencer par vous présenter Dart. Lui a besoin de plus d’heures de sommeil que la normale, car, par manque de visites, il s’est vite ennuyé et a pris l’habitude de dormir beaucoup, habitude dont il ne peut plus se séparer.

Passons ensuite au petit Pascas, également un mâle. Attention, ses sécrétions sont abondantes, alors pensez aux gants… ou pas, si cela ne vous dérange pas. Mais ne soyez pas dégoûtés, prenez cela comme un avantage pour vos potions ! Il y a également un autre veracrasse qui a le même problème : il s’agit de Lombricus 1er, un nom rigolo pour une créature agile, intelligente, mais timide. Gagnerez-vous sa confiance ?

Enfin, il y a Ashka. Vous savez qu’un veracrasse est déjà assez gros, mais lui l’est encore plus : il est obèse. Il a sombré dans la nourriture, alors forcément ça ne lui a pas réussi. Alors peut-être que si quelqu’un venait à l’adopter, il serait plus raisonnable ?

J’espère que cet article vous aura convaincu à adopter un petit veracrasse, surtout ceux du refuge !

À la prochaine !

 

 

 

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Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour à tous !

Le retour des fourneaux, des recettes alléchantes et j'avais envie pour ce début de printemps, même si officiellement il ne commenceras que vers la fin du mois. De nous concocter des confiseries, plus précisément des pâtes de fruits !

Je suis donc allez trouver l'ancien directeur de notre école et après moultes tentatives de soudoyage infructueuse, il a finit par me confier sa recette de pâte de fruits au sureau ! Hé oui le maître de la baguette de sureau durant la plus longue période connue est aussi bon en confiseries. On comprend mieux désormais les mots de passe de son bureau ! Allez, on enfiles son tablier on sort la bonbonnière et en avant !

Ingrédients : (Pour environ 24 pâtes de fruits)
 

➤ 1 pot de confitures de baies de sureau
➤ 1 càc de miel
➤ 2 càc de gelatine
➤ 95 gr de sucre cristal
➤ 15 gr de beurre
➤ 140 gr de sucre glace


Préparation :

1. Tapissez un petit plat de papier sulfurisé, recouvrez bien les bords.

2. Dans une casserole à feu vif, mélangez la confiture, le miel, la gélatine, le sucre cristal et enfin le beurre. Portez le mélange à ébullition et faites bouillir 4 minutes, sans cessez de remuer.

3. Une fois le mélange épaissit, versez le tout dans le plat à four préalablement chemisé (donc recouvert de sa feuille de papier sulfurisé, bords inclus) et laissez votre mixture se reposer jusqu’à ce qu'elle épaississe et se tienne suffisamment pour qu'un couteau soit nécessaire pour la découper, ce qui prend en général 4 heures.

4. Une fois que votre pâte à assez reposer, découpez les bonbons en carrés de 2 à 3 cm environ.

5. Dans un grand bol versez le sucre glace, démoulez vos friandises et déposez-les dans le saladiers afin de les enrober de sucre glace.

6. Réservez les bonbons dans un récipient hermétique pendant une nuit entière. Sortez les une heure avant de servir afin de les faire revenir doucement à température ambiante.

Les pâtes de fruit se conservent 1 à 2 semaines au réfrigérateur dans un récipient hermétique afin qu'elle ne sèchent pas trop. Alors régalez vous !

 

 

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Zoom sur Robbie Coltrane

Vous pensiez que, puisqu’il n’y avait plus de directeurs de maisons sur qui écrire, cette chronique allait s’essouffler ? Que nenni, braves gens ! Il y a encore tant d’acteurs qui ont participé à la création de nos sagas favorites que j’aurai de quoi écrire une trentaine d’articles, au bas mot ! Aujourd’hui, j’ai décidé de dédier cet article à l’un des « pères » de notre petit Harry. Quelqu’un avec un cœur d’or et qui, clairement, n’aurait jamais dû dire ça : Rubeus Hagrid, ou plutôt Robbie Coltrane, son interprète.

Le jeune acteur a commencé sa carrière bien loin du château de Poudlard. Robbie commence sa carrière avec un grand succès à l’âge de 30 ans grâce à un réalisateur français : Bertrand Tavernier, dans La Mort en direct, un film dénonçant « la dictature du voyeurisme », quelque vingt ans avant l’apparition des premières télé-réalités. Fort de ce succès, notre demi-géant ne se limite à aucun genre et, de 1980 à 1999, il apparaît dans une myriade de films, que ce soit du fantastique avec Flash Gordon, des films de guerre avec Revolution, mais aussi des thrillers, des films historiques ou de romance et même des comédies musicales.

Durant ces années de cinéma, il se fait également une place à la télévision britannique en incarnant pendant trois ans le psychologue Eddie Fitzgerald, le héros principal de la série Cracker. Ce rôle lui permet notamment de remporter trois BAFTA du meilleur acteur, rien que ça !

Il rejoint aussi le casting de deux sagas iconiques : James Bond, dans laquelle il incarne Valentin Zukovsky, et bien évidemment la saga Harry Potter, dans laquelle il incarne nul autre que Rubeus Hagrid, gardien des clés et des lieux à Poudlard. Robbie était une évidence pour J.K. Rowling et les directeurs de casting, mais Coltrane hésitait à accepter ce rôle. Ce qui a finalement décidé l’acteur à donner ses traits à ce personnage ? Ses enfants, qui l’ont supplié d’accepter et d’incarner ce personnage à l’écran. Merci les enfants : grâce à cela, votre père a donné vie au plus tendre des gardiens des lieux !

Son dernier rôle est celui d’Orson Welles dans deux épisodes de Urban Myths en 2019-2020, avant que l’arthrose et les douleurs articulaires n’empêchent presque totalement l’acteur de bouger. Cela n’arrêtera cependant pas Coltrane, qui participera en 2022 au tournage de Harry Potter : Retour à Poudlard, documentaire célébrant les 20 ans de la saga, dans lequel il prononcera cette phrase qui clôturera l’article et qui, à titre personnel, me donne toujours le frisson.

Robbie Coltrane s’est éteint quelques mois après ce tournage, auprès des siens, rendant cette phrase d’autant plus réelle, comme un héritage fait à la communauté magique et à son personnage, figure paternelle pour le jeune monsieur Potter et pour bon nombre de Potterheads à travers le monde.

Robbie Coltrane : "Dans 50 ans cet univers plairas encore... Et je ne serais pas là malheureusement ... Mais Hagrid le sera, oui."

 

 

 

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Coup d'oeil sur Neville Londubat

J’ai cru comprendre que certains essayaient de deviner à l’avance les thèmes des Coups d’œil sur… Eh bien, je vous le dis d’avance : ce ne sera pas la prochaine relance de L’Erreur est sorcière. Désolé, mais je voulais faire le portrait d’un autre membre du Silver Trio. Eh oui, nous avons parlé de la jeune et charmante Luna, il est donc temps de s’attaquer à un second membre, le très sous-estimé Gryffondor un peu gauche mais néanmoins courageux : Neville Londubat !

Le jeune Londubat n’a pas eu un début de vie facile, lui non plus. Né de deux parents ayant par trois fois affronté Lord Voldemort, il était lui aussi un élu potentiel. Lord Voldemort en a décidé autrement en tentant d’en finir avec les Potter, condamnant les Londubat à un sort pire que la mort. Le jeune Neville grandira donc sans l’affection de ses parents et sous l’autorité d’une grand-mère certes aimante, mais particulièrement stricte et qui attend du jeune homme un héroïsme aussi spectaculaire que celui que ses parents ont montré durant la première guerre des sorciers.

Neville est, au début de la saga, un personnage drôle dont beaucoup se sont moqués. On ne connaît pas bien son histoire au début, et il apparaît rapidement comme un personnage bien loin de l’idée que l’on se fait d’un pur Gryffondor : il n’est pas particulièrement hardi ou fort et ne montre du courage qu’à la fin du tome 1 en voulant éviter de gros ennuis à sa maison en affrontant ses propres amis. Rapidement neutralisé par Hermione, il reste aux yeux du public un personnage gauche, malhabile et particulièrement tête en l’air.

Et pourtant, mal nous en a pris : Neville devient un véritable héros à partir du tome 5. Résistant de la première heure avec l’Armée de Dumbledore, il se perfectionne en DCFM auprès du jeune Potter et de ses amis, allant jusqu’à participer à la bataille du Département des Mystères, affrontant l’une des pires Mangemorts de tous les temps : Bellatrix Lestrange. Nous découvrons alors un sorcier courageux, qui n’a pas peur d’affronter les ténèbres pour défendre ses amis, ses idéaux et un monde plus juste. Son esprit de justice et son courage le conduiront à se rebeller contre le système en place lors de la prise de contrôle de Voldemort, reniant les enseignements prodigués par les Mangemorts Carrow sur la suprématie des sorciers sur les Moldus et sur l’usage des sortilèges impardonnables sur les élèves à punir. Un jeune sorcier puissant qui deviendra un résistant à Poudlard : voilà qui correspond déjà un peu plus à l’archétype du Gryffondor. Doté d’une toute nouvelle baguette, il continuera ses aventures à Poudlard auprès de ses amis et ira jusqu’à défendre le château lors de la bataille de Poudlard, durant laquelle il tuera Nagini, le terrible serpent-horcruxe de Voldemort, un coup sauvant la vie d’Hermione et de Ron et portant un coup presque fatal au mage noir.

Un véritable héros qui a réussi à éclore dans un univers qui ne voyait que par l’Élu. Il a su se faire une place à ses côtés non pas comme un rival, mais comme un soutien indéfectible. Une lueur et un modèle à suivre pour les jeunes de Poudlard qu’il a su inspirer, protéger et aider jusque dans ses années d’adulte, puisqu’il est devenu, après la guerre, professeur de botanique, une carrière toute indiquée pour le jeune homme qui, au début, maniait très mal la baguette mais savait mieux que quiconque se servir des plantes pour défendre ceux qu’il aime.

 

 

 

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Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?

par Dan Wright, notre envoyé spécial au Département des Mystères

Il existe des lieux au sein du Ministère de la Magie où même les murs semblent refuser de parler. Le Département des Mystères, déjà réputé pour ses recherches inavouables et ses salles capricieuses, serait depuis quelques semaines le théâtre d’étranges phénomènes dans la célèbre Salle du Temps.

Cette même Salle du Temps, laissée en reconstruction depuis les événements dramatiques de la bataille du département des mystères, où des sabliers géants explosèrent, des horloges furent réduites en éclats et plusieurs prototypes de Retourneurs de Temps devinrent inutilisables ce qui influença considérablement les voyages dans le temps.
Depuis, la zone était considérée comme sécurisée mais inerte.

Des sabliers indociles

Cependant, depuis plusieurs semaines, un frémissement parcourt les étages inférieurs du bâtiment londonien. Une rumeur d’abord discrète, presque timide, puis persistante et de plus en plus insistante.

Il nous a été rapporté par plusieurs sources internes (qui ont requis l’anonymat, probablement pour éviter une mutation administrative aux Archives des Gobelins) que des sabliers géants auraient recommencé à s’écouler à l’envers, à certaines heures de la nuit.

Plusieurs témoignages concordent sur un détail : le phénomène se produirait systématiquement à minuit précis.

À cette heure, le tic-tac général de la salle s’intensifierait comme si toutes les horloges, même celles réduites à l’état d’épaves, tentaient de reprendre un rythme commun. De plus, un employé affirme avoir ressenti une « pression dans les tempes », semblable à celle provoquée par un décalage temporel léger, lorsque l'écoulement pris le sens contraire.

Le retour d’un artefact impossible

Un autre incident aurait attiré l’attention des Langues-de-Plomb (employés du Département des Mystères) : un Retourneur de Temps expérimental, classé irrécupérable depuis des années, aurait brièvement émis une lueur dorée.

L’objet n’a pas tourné, n’a pas activé de boucle mais il a vibré.

Or, chacun sait que les artefacts temporels ne « vibrent » pas sans intention. Leur magie est d’une précision redoutable, régie par des lois strictes dont la transgression a déjà causé des catastrophes par le passé.

Une hypothèse audacieuse : le Temps fracturé

Certains experts indépendants avancent une théorie fascinante et inquiétante.

Et si la Salle du Temps n’était pas simplement endommagée.. mais altérée ?

La bataille qui s’y déroula autrefois fut d’une intensité exceptionnelle. Sortilèges offensifs, protections anciennes, artefacts instables, émotions extrêmes. Autant de facteurs susceptibles d’avoir laissé une empreinte durable sur la trame temporelle locale.

Un historien, expert dans la matière, explique :

« Nous considérons souvent le temps comme une ligne. Mais en réalité, la magie le traite comme un tissu. Ce tissu peut se plier, se tendre, voire se déchirer. Une déchirure ne disparaît pas, elle cicatrise et parfois, elle palpite. »

Selon cette hypothèse, les sabliers ne se rebelleraient pas : ils réagiraient à une tension résiduelle, une sorte d’écho chronologique.

Le Ministère garde le silence

Interrogé à la sortie d’une réunion interne, un porte-parole du Ministère de la Magie a déclaré :

« Le Département des Mystères mène des recherches parfaitement contrôlées. Aucun risque pour la population. »

Officiellement, il ne s’agirait que d’« ajustements expérimentaux » liés à la stabilisation des artefacts endommagés. Officieusement, plusieurs bureaux du Département auraient vu leurs horaires étendus, signe que la situation est surveillée de près. La prudence reste de mise.


Alors phénomènes étranges, danger ou tout simplement le temps et les souvenirs du passé qui nous demandent de pas oublier ? A vous d'en juger.

 

 

 

 

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Les débats de Mister Wright


Il est l’un des sorciers les plus puissants et respectés de son temps. Directeur de Poudlard, vainqueur de Grindelwald, mentor du Survivant… et pourtant, son héritage divise encore la communauté magique.

Oui, nous parlons bien de Albus Dumbledore.
 

Dumbledore : stratège génial ou manipulateur discutable ?


Aujourd’hui, la Gazette ouvre le débat.

Le stratège génial : l’homme aux mille coups d’avance

Pour ses défenseurs, Dumbledore n’était rien de moins qu’un maître tacticien.
Dès son duel légendaire contre Gellert Grindelwald, il prouve sa puissance et sa capacité à affronter les plus grands dangers. Mais c’est surtout face à Lord Voldemort que son génie stratégique éclate.

Il comprend, avant tout le monde, le mystère des Horcruxes. Il pressent le rôle central de Harry Potter. Il prépare minutieusement Severus Rogue à jouer un double jeu d’une complexité vertigineuse.

Sans lui, Voldemort aurait-il seulement été vulnérable ?

Dumbledore savait que la guerre nécessitait des sacrifices. Il a pris sur lui les décisions les plus lourdes, portant seul le poids moral de ses choix. Était-ce de la manipulation.. ou du courage stratégique ?

Le manipulateur discutable : jusqu’où peut-on aller au nom du “plus grand bien” ?

Beaucoup des détracteurs soulignent un point troublant : Dumbledore a gardé de nombreux secrets, trop de secrets.
Il savait que Harry devait mourir. Il a laissé l’enfant affronter des épreuves souvent dangereuses sans lui révéler toute la vérité. Il a utilisé Rogue, exploitant son amour pour Lily Potter, pour servir un plan plus vaste.

Peut-on justifier qu’un homme décide du destin d’un adolescent au nom d’un bien supérieur ?
Dumbledore a lui-même reconnu, dans sa jeunesse, avoir été séduit par l’idéologie du “plus grand bien”. Son passé avec Grindelwald montre qu’il n’a pas toujours été l’icône morale que l’on célèbre aujourd’hui.

Alors une question se pose :
Dumbledore a-t-il privé Harry de son libre arbitre ou lui a-t-il, au contraire, laissé le choix ultime ? Car au final, Harry choisit de se sacrifier une fois la vérité révélée.

Mais au final, peut-être que la vérité est plus complexe que l'on ne le pense ..


Alors, chers lecteurs et chères lectrices, à vous la parole !

Selon vous, Dumbledore était-il un stratège génial ou un manipulateur discutable ?
Harry aurait-il mérité de connaitre la vérité plus tôt ?


La Gazette veut connaître VOTRE position.
Alors allez-y. Mister Wright vous attend.

 

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Les Jeux de Cookies


 

Il y avait eu les fêtes de fin d'année puis Cookies était allé aux sports d'hiver.

Et là, en rentrant de vacances, il s'était aperçu que plusieurs sections du château avaient été mises en valeur via les passeports pédouziens.

Précédemment, des sections avaient déjà été mises à l'honneur dans des articles de La Gazette, comme la CMIla Communauté Magique Internationale, ainsi que la section consacrée à l'Histoire de P12.

Cela intéressait beaucoup Cookies et il poursuivit en si bon chemin en se penchant sur la section des EMEU ainsi que sur celle des Couloirs.

Il comptait bien faire honneur, ultérieurement, à d'autres sections.

** Honneur à la section des Couloirs

Ah, ces Couloirs du château, plus d'un.e s'y est perdu.e !

https://www.zupimages.net/up/26/06/e88u.png

Et toi, parviendras-tu à t'y retrouver en reconstituant ce puzzle ?

** Honneur à la section des EMEU

Par ces rébus, retrouve les topics et jeux de la section des EMEU !

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mars pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 Bon amusement !

:X

 

 


              

         

 


 

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Le BookClub de la Gazette

La Gazette est une équipe plus que complète avec une passion commune : la lecture. Même si nous n'arriverons jamais à la cheville des recommandations de Nausicaa qui était une experte sur le sujet, notre petit BookClub tenait à vous présenter ses coups de coeur.


Il y a des séries vers lesquelles on ne se tournerais pas au premier abord. Et puis des personnes très persuasives (pour ne pas dire enquiquinantes) vous convainquent de vous lancer dans la lecture.
 

Tombe cent fois, relève toi cent fois.


La Guilde des Ombres est une série de Fantasy, écrite par la française Anna Triss, qui retrace la vie de Panama Carswell, héritière de la Mort. Avec ses dons et sa personnalité, elle va se frayer un chemin dans les bas-fonds de la très célèbre et redoutée Guilde des Ombres aux côtés de personnages fort et des plus charismatique. L'histoire d'une humaine pas comme les autres qui se battra jusqu'au bout pour défendre ses idéaux et ceux qu'elle aime. Dragons, elfides, nains, envoyés célestes.. Rien ne pourra l'arrêter, même la destinée.

J'en suis actuellement à la partie 2 du tome 3, et j'oscille entre hâte de terminer la série (mon carnet de lecture en sueur face à mes avis) et la peur de ce qui pourrait arriver. En tout cas, même si le deux parties du premier tome peuvent paraître longues et insurmontables, elles apportent une quantité d'informations non négligeables qui finalement ont toutes leurs importances.
 

Face à son ennemi, un Gelane ne verse aucune larme, et jamais il ne renonce à brandir ses armes.


La Reine Courtisane est présentée comme un préquel à la Guilde, dans le sens où elle se déroule dans le même monde que celle-ci, mais sur un continent différent. C'est un one-shot qui nous raconte l'histoire de la guerre qui fait rage entre les quatre éléments-clans de l'île de Symbiose. Sylvan Ren Falune, jeune roi, guerrier cruel et impitoyable, capable de contrôler la magie de Feu, asservit les trois autres royaumes de Symbiose en semant la mort et la terreur sur son passage. Face à lui se dresse Alena du Clan Gélane, affiliée à la magie de l'eau. Capturée par son ennemi juré, elle sait déjà ce qui l'attend : comme les précédentes princesses, elle devra épouser le roi et périr à l'aube. Toutefois, son destin ne semble pas vouloir se conformer à ce qui était prévu.

Personnellement je vous recommande de lire ce one-shot en premier, pour vous imprégner de la plume de l'autrice et pour préparer l'immense worldbuilding qui vous attend. Si la romance est présente vers la fin des tomes de la Guilde, on la retrouve ici tout au long de la lecture, rendue plus légère par ce biais.
 

Hope.


Ah quelle joie de continuer les aventures de Charlie Hall, l'intrépide voleuse au talents multiples. Désormais hiérophante c'est à elle que revient le devoir de traquer et neutraliser les furies, ces ombres douées de vies et autonome qui bien souvent s'en prennent aux humains. Charlie est égale à elle-même, pleine de contradictions de mauvaises décisions et d'une très bonne dose de courage et d'insolence. La magie d'ombre nous ai un peu plus révélé dans ce tome de même que l'histoire de Rouge, la furie de Charlie. Désormais Charlie doit résoudre un nouveau mystère concernant la magie d'ombre et cela afin de retrouver sa liberté mais aussi celle de Rouge de la puissante cabale qui domine les crépusculiens d'une main de fer.

Un tome très bien ficelé et très rythmé que j'ai failli lire d'une traites. Un peu comme le tome 1 d'ailleurs.
 

Hazel.

 


Une soeur en Antarctique, l'autre dans une maison perdue en Amérique, un passé troublé et une fuite annuelle. Leur destin est régit par des livres mystérieux et de sombres secrets de famille, tandis qu'à Londres, quelqu'un écrit.

Ce roman (une histoire complète) exécute une intrigue complexe et très intéressante, sur fond de magie, avec un système magique innovant. Se dévore sans y penser et nous captive entre les pages, avec une histoire très bien écrite et des rebondissements encore plus palpitants.
N'hésitez pas à lire et à relire!
 

Hermione.

 

 

 

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On va marcher sur la Lune

Au moment où cet article a été écrit, le vol était prévu pour le mois de mars. Malheureusement, il est repoussé au mois d'avril au plus tôt.

Mais retenez bien ! On va marcher sur la Lune, ou plutôt y retourner. En effet, une mission habitée autour de la Lune va avoir lieu très bientôt.

Déjà, cette mission, elle consiste en quoi ?
Il s'agit de la mission Artémis 2, qui fait partie du programme Artémis qui vise à retourner sur la Lune pour… y rester. Le but serait d'établir une présence permanente pour étudier de nombreux domaines sous les conditions de gravité lunaire. Médecine, science, ingénierie, biologie et bien d'autres seraient étudiées et pourraient permettre de faire des avancées majeures dans ces domaines. Elle prend également de l'intérêt en perspective avec l'obsolescence prochaine de l'ISS (dans quelques années quand même).

Mais il s'agit là du but d'une présence pérenne qui n'est pas encore garantie. À plus court terme, la mission Artémis vise à mieux comprendre la formation géologique de la Terre et de son satellite, les raisons et conséquences de leur collision, ainsi qu'une étude précise de la géologie des astres, ainsi que l'exploration de la face cachée de la Lune et de ses zones froides (zones perpétuellement à l'ombre).
Il est à noter que l'installation d'une base fait aussi office de test dans l'optique de l'envoi d'astronautes sur Mars.
Cela fait presque cinquante ans qu'aucune mission ne s'est autant intéressée à la Lune ni ne s'est aussi approchée de sa surface. Il y a donc également un intérêt particulier à retourner sur notre satellite.

Mais parlons du programme Artémis. Ce dernier est composé de 7 missions, dont une déjà accomplie en 2022 qui visait à tester les fers de lance de l'envoi de matériel et de moyens humains dans l'espace, dont un nouveau lanceur de fusée et la capsule Orion. Cette première mission a été accomplie avec succès et a démontré l'efficacité du matériel.

Du moins, c'est ce qu'on pensait jusqu'à il y a encore quelques jours, lorsque des fuites et des problèmes d'étanchéité dans les circuits d'hélium ont été découverts. Si ce n'est pas trop embêtant dans le cas d'un vol non habité (au pire, ça explose dans l'espace, ce qui n'est pas génial pour la pollution dudit espace), cela peut être dramatique lorsque le vol est habité. La décision a donc été prise de reporter le lancement de la fusée qui devait faire un vol habité autour de la Lune.

Le reste du programme se découpe en étapes progressives qui se termineraient par l'installation d'une base pérenne et l'institution de missions régulières, un peu comme l'ISS qui accueille des astronautes en permanence. Il y aurait plusieurs types de missions de différentes durées, qui seraient en moyenne plus courtes que les missions actuelles à bord de l'ISS.

Mais bon… Si on va sur la Lune, on va où ?
Cette fois, direction le pôle Sud de la Lune, où on aurait recueilli/aperçu des traces d'eau et de gaz qui rendraient plus simple l'installation d'une base. La NASA et l'ESA ont recensé 13 sites d'installation à ce jour, tous situés sur le pôle Sud.

Et on envoie qui ?
Sans grande surprise, le continent américain est le grand gagnant de la loterie à l'équipage lunaire, avec une équipe composée de trois Américains et un Canadien. Grand progrès, par contre : l'équipe n'est plus seulement masculine et ne contient pas que des pilotes d'essai de l'armée comme c'était le cas lors des missions Apollo. Ils ont par contre décidé de garder les combinaisons orange vif au casting (peut-être pour éviter qu'on les perde de vue ?).

Au final, on se demande pourquoi c'est si important d'envoyer des gens sur la Lune. Il reste tant de choses à découvrir et à protéger sur Terre, tant de combats à mener et tant de choses à faire !
La découverte scientifique et la curiosité humaine sont en effet un atout majeur, et découvrir ce qui se cache dans l'univers et le secret de ce dernier est un rêve depuis longtemps.

Mais peut-être que si on part sur la Lune, si on tutoie les étoiles, alors on se rappelle que nous sommes tout petits dans cette immensité, que nos différences ne sont pas si importantes et que la vie est un miracle à protéger.
Alors peut-être que si nous cherchons à voyager vers les astres, c'est pour nous rappeler que tout est possible et que, vue de loin, la Terre brille aussi d'un éclat particulier.

C'est un joyeux bleu qui flotte dans une marée de noir piquée d'argent, lancée à pleine vitesse dans le cosmos et dans la soupe d'étoiles, qui emporte avec elle 7 milliards d'âmes et tout autant de rêves, des possibilités infinies et un futur à construire pour que les étoiles brillent aussi dans les cœurs.

 

 

 

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1 févr. 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Ceux qui nous précèdent
Rédigé par Hope Moore et illustré par Arsen

Les Contes de la Taverne Éphémère
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

La Flamme de votre coeur
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Coup d'oeil sur Luna Lovegood
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Zoom sur Alan Rickman
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

Le coin détente

Quel fantôme est ton âme soeur ?
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Cookies aux sports d'hiver
Rédigé par Awena Romney et illustré par Arsen

Les Carnets de Terry : Retour en Laponie
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore 

 

Spoiler:

Très chers amis lecteurs,

C’est avec émotion que je vous présente cette Gazette particulière, qui marque le départ de notre chère Nausicaa mais aussi de notre intrépide aventurier, Terry. Encore une fois, nous les remercions pour les nombreuses éditions partagés, en espérant les revoir pointer le bout de leurs nez parmi nous.

En ce premier Février, je vous invite donc à vous plonger dans la musique d’Awena, les souvenirs d’Hazel et les découvertes de notre nouvelle recrue, Elyo.

Votre Photographe s’excuse platement auprès de cette chère Matoutou qui sera sûrement déçue par le retour du design originel de notre très chère Gazette. J’ai ouie dire depuis quelques temps que nos expérimentations graphiques l’avaient subjuguée.

Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une très bonne lecture.

Lady WhisthleMoore

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Raconte-nous ta musique

Ce mois-ci, c’est Achileas (Achileas Chrysopoulos) qui a accepté de partager ses goûts musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette.

Achileas, vous le connaissez également en tant que Bastien Morholt, un Pédouzien au grand cœur, professeur émérite dans le domaine des Runes, directeur adjoint de P12, mais aussi en tant qu’Astyanax Chrysopoulos, fabricant de baguettes magiques à Campolard, dans sa boutique : Atelier Chrysopoulos – Au Paradis des Baguettes.

Il en a des cordes à son arc, ce Pédouzien de longue date au parcours remarquable !

La musique est assez omniprésente dans ma vie, car j’écoute de la musique à longueur de journée : quand j’étudie, quand je travaille sur mon ordinateur, dans les transports en commun, et j’en passe. Je suis souvent avec un casque ou des écouteurs dans les oreilles !

La musique peut avoir une influence assez importante sur la façon dont je me sens. J’ai donc des musiques que j’écoute quand je veux me mettre de bonne humeur (parce que je suis fatigué ou bougon, par exemple), d’autres pour me calmer (si je suis stressé ou avant de dormir, par exemple), etc.

Je joue également de la musique, de la flûte traversière en particulier, instrument que j’ai commencé à apprendre quand j’avais cinq ans. Je me suis tourné assez naturellement vers la flûte puisque ma mère en jouait quand j’étais plus jeune.

Mais de manière générale, j’affectionne tout particulièrement la famille des bois (notamment le hautbois, la flûte et le piccolo).

Jouer de la musique me permet souvent de penser à autre chose et me fait beaucoup de bien.

En quelques mots, la musique est comme une compagne pour moi : elle m’accompagne dans ma journée et me permet d’accentuer mes émotions ou d’essayer de passer à autre chose.

En ce qui concerne les genres que je préfère, c’est assez varié.

D’une part, j’adore écouter de la musique étrangère (fun fact, j’ai une playlist de musique en allemand), que ce soit au niveau de la langue, mais aussi pour tout l’aspect culturel et presque folklorique parfois !

Sinon, de par mon apprentissage musical, j’affectionne la musique dite « classique », même si je préfère la période romantique et l’époque postérieure. J’affectionne tout particulièrement la musique de Friedrich Kuhlau, mais aussi celle d’Herman Beeftink, qui compose encore d’ailleurs.

Hormis cela, je suis plutôt bon public et je peux écouter à peu près de tout : beaucoup de pop, du rock, de l’électro surtout. J’aime beaucoup suivre l’Eurovision, je l’avoue, et il m’arrive souvent de passer plusieurs mois à n’écouter que ça entre avril et juin, haha.

Pour faire découvrir quelques morceaux : Spring d'Herman Beeftink ; Andante pastoral et Scherzzetino de Paul Taffanel ; Fantaisie pour flûte seule de Friedrich Kuhlau et pour montrer une composition féminine Un Concertino pour flûte et piano de Cécile Chaminade.

Je préfère faire découvrir un peu de musique dite « classique » plutôt que de faire écouter des chansons que les gens connaissent.

Achileas, merci beaucoup d’avoir partagé ces moments musicaux avec nous tous et toutes ! :X

 

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Ceux qui nous précèdent

Aujourd’hui, je prends la plume avec émotion, non pas pour vous divertir avec les articles de nos chers journaux, mais pour vous parler de deux personnes qui me sont chères et qui m’ont accueillie avec amour au sein de notre journal : Nausicaa et Erwan.

Deux personnalités très différentes, mais également plus que complémentaires. La preuve étant qu’ils aiment travailler ensemble : DCFM quelque temps, Gazette et équipe de Maison de Serdaigle.

Nausicaa, c’est la force tranquille. Une main de fer, dans un gant de velours. Aussi douce qu’un bébé niffleur, mais inflexible. Elle aime le travail bien fait et s’attelle à toujours proposer du contenu de qualité, en accord avec ses valeurs et son premier amour : les livres. Travailler en binôme avec elle pendant ces quelques mois fut un véritable plaisir. Toujours une parole rassurante, un encouragement. Beaucoup de rigolade, surtout quand le sommaire, après une lutte acharnée, décide qu’il préfère la couleur précédente à celle que nous avons choisie. Nausicaa, c’est également une oreille attentive, une épaule sur laquelle se reposer. Nausicaa, c’est celle vers laquelle on arrive pour pleurer sur son épaule quand on n’a aucune idée de ce qu’on veut écrire pour l’édition, et qui nous console et nous donne une dizaine d’idées sans même s’en rendre compte.

Erwan, c’est une véritable tornade créative. Enfin, une tornade tout court. Il arrive et vous chamboule. Grand séducteur (si vous ne l’aviez pas encore deviné), il est attentif à vos besoins et toujours à l’écoute, vous encourageant à donner le meilleur de vous-même, à prendre des risques. Il est toujours prêt à se retrousser les manches et à tenter de nouvelles choses. Prendre sa suite n’a pas été facile. Et puis, de toute façon, ça ne l’est jamais. Il m’a ouvert son coffre aux trésors et m’a permis de tester un tout nouveau terrain de jeu. Ces nombreux mois côte à côte, à partager des galères, des interrogations et des fous rires (les membres de l’équipe en PLS devant nos parades amoureuses), m’ont beaucoup appris. Il fait partie de ce cercle restreint, ceux à qui on peut tout dire, tout confier. Qui vous donnent les conseils que même une super maman approuverait.

En résumé, Erwan et Nausicaa, ce sont avant tout deux choux à la crème, qu’on a plaisir à côtoyer, joie à s’attacher et régal à embêter. Des personnes hors du commun, qui font leur petit bout de chemin et marquent à jamais le nôtre. Des personnes qui nous manquent énormément, même si à jamais ils font, et feront, partie de l’équipe. Alors merci, merci pour tout ce que vous nous avez apporté et que vous continuerez à nous apporter. À jamais les mascottes de la Gazette, que vous soyez Nausicaa et Erwan, ou Luyana et Nathan.

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Les Contes de la Taverne Éphémère

Assise sur mon nénuphar, je regarde, du haut de mes quatre maigres pattes verdâtres et de mes yeux globuleux, le ciel se refléter dans l’eau, comme si un miroir était posé à même la surface. Mais quelque chose m’inquiète, cette ombre qui glisse entre les roseaux, trop grande pour être un têtard.

L'eau est agitée de mouvements inhabituels, mon nénuphar se met à tanguer. Une simple ombre ne provoquerait pas un tel remue-ménage, mon inquiétude grandit.

J'ai entendu dire qu'il existait des créatures sous-marines appelées les êtres de l'eau et qui, paraît-il, ne sont pas réputés pour leur bon caractère ; aurais-je affaire à l'un ou l'autre d'entre eux ?

Je reste figée, mes petites pattes agrippées fermement aux pétales du nénuphar, espérant que l'ombre se dissipera comme un nuage dans le ciel ; mais l'agitation de l'eau s'intensifie, et une forme noire émerge lentement des profondeurs.

C'est alors que l'ombre prend forme, révélant une silhouette ornée d'écailles scintillantes d’un bleu presque étoilé. La créature, immense et majestueuse, s'approche lentement.

Il y a là un danger, c'est sûr, mais est-ce le seul ? Du côté des roseaux, ça bouge également et ça bouge même de plus en plus. Quelle décision prendre ? Faire un grand bond et se retrouver sur la berge ou bien plonger dans l'eau pour y trouver une quelconque sécurité ?

Dans l'eau, je risque de mauvaises rencontres ; dès lors, je choisis de sauter sur la berge en espérant retrouver rapidement un autre point d'eau avec des plantes où je pourrais me réfugier.

À peine mes pattes touchent-elles la terre humide que je comprends mon erreur : la berge n'est pas silencieuse, et dans le froissement sec des herbes se dessine la promesse d'un danger plus immédiat encore que les profondeurs que je viens de fuir.

Eh oui, je suis un batracien, j'ai de la chance, je peux vivre aussi bien dans le monde aquatique que sur la terre ferme. Mais voilà, cette chance se transforme en malchance quand je dois découvrir d'où viennent les dangers afin de les fuir avec discernement.

Le sol se met alors à vibrer dans un rythme lourd et régulier. Pas celui d’un insecte, ni d’un rongeur. Quelque chose de plus grand. Beaucoup plus grand.

Quelque chose qui a deux pattes, longues comme des échasses, elles sont si longues que le batracien ne voit qu'elles, le reste du corps est caché par les roseaux.

Les longues échasses avancent lentement en faisant frémir les roseaux ; je comprends alors avec effroi que je ne suis peut-être pas la proie la plus insignifiante de l'étang.

Je m'aplatis le plus possible dans les roseaux, je me recouvre de boue pour passer inaperçue. Côté esthétique, ça n'est pas glorieux et mon orgueil en prend un coup.

Ce camouflage me permet cependant de reprendre mes esprits et, la curiosité l'emportant, je lève les yeux avec précaution et je vois passer un long bec qui semble s'éloigner de l'endroit où je me tiens.

Alors que je retiens mon souffle, le bec s'arrête net, revient lentement en arrière et vient s'immobiliser juste au-dessus de moi ; l'oiseau aurait-il senti, sous la boue et les roseaux, le battement affolé de mon petit cœur de batracien ?

Je ne sais que faire, si je tente de m'enfoncer dans la boue pour mieux me cacher, c'est sûr que le bec va remarquer ma manœuvre. En plus, j'ai l'impression que mon petit cœur fait davantage de bruit qu'une grosse caisse en pleine action.

C'est alors, alors que tout semble perdu pour moi, qu'un vrombissement se fait entendre, et qu'un vol scintillant de libellules fonce en piqué sur le grand échassier, l'attaquant de toutes parts.

Je suis ébahie, sidérée, le spectacle auquel j'assiste est une pure merveille, c'est la magie de Dame Nature à l'état pur. J'en oublierais presque qu'elle me sauve la vie.

 

 

 

 

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La Flamme de votre coeur

Pour ce mois, j’ai décidé de vous présenter une créature qui n’est pas dans la valise, mais qui, je l’espère, réussira à conquérir votre cœur.

Je vous parle aujourd’hui du Serpencendre, qui porte bien son nom. En effet, si vous laissez un feu magique trop longtemps sans surveillance, vous risquerez de le voir apparaître. C’est un serpent mince, gris clair, aux yeux rouges. Cette créature ira ensuite se réfugier dans les coins sombres de votre maison en laissant des cendres sur son passage.

Malheureusement, il ne vit qu’une heure : c’est pendant ce temps-là qu’il s’en va pondre ses œufs avant de devenir poussière (littéralement). Si vous voyez des traces de cette créature dans votre maison, suivez-les ! Il se peut que vous retrouviez les œufs ; dans ce cas, il faut à tout prix les geler grâce au sortilège Glacius ! Sinon, les œufs prendront feu… ainsi que votre maison.

Mais que faire des œufs une fois gelés ? Eh bien, si quelqu’un fait battre votre cœur, c’est le moment d’en profiter pour créer un philtre d’amouuur ! Vous ne savez pas faire ? Pas pour longtemps, je vous glisse ici la recette :

Tout d’abord, préparez les ingrédients suivants : œufs de Serpencendre, pétales de rose, poudre de perle, menthe poivrée, épines de rose, pierre de lune, poudre rouge sombre, poudre bleue, poudre jaune et poudre verte (les couleurs des quatre maisons, quoi).

Maintenant que le tout est prêt, mettez de l’eau dans votre chaudron et sur le feu ! Ensuite, vous ajoutez de la poudre rouge sombre jusqu’à ce que le mélange devienne orange. Puis remuez dans le sens inverse des aiguilles d’une montre pour que le tout devienne vert.

Ajoutez ensuite la poudre bleue, jusqu’à ce que la potion devienne bleue. Vous devez ensuite chauffer une première fois la potion dans le but de la faire devenir violette. Une seconde fois pour qu’elle devienne rose, et comme on dit, jamais deux sans trois, chauffez encore pour qu’elle devienne rouge.
Après tout cela, ajoutez la poudre jaune, pour que le mélange devienne… jaune !

Puis remuez à nouveau dans le sens contraire des aiguilles d’une montre pour que le tout devienne turquoise. Et rajoutez de la poudre rouge sombre pour que la potion devienne à nouveau violette. À cela, vous ajouterez de la poudre verte, pour que cela devienne non pas vert, mais à nouveau rose.

Et enfin, chauffez à nouveau pour qu’elle devienne à nouveau orange ! Puis remettez de la poudre rouge sombre pour la refaire devenir verte.
Mélangez encore dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, pour qu’elle devienne encore un schtroumpf… bleue, pardon.

Ne vous en faites pas, on est bientôt au bout ; en attendant, rajoutez de la poudre jaune pour que la potion devienne rose, et de la poudre bleue pour qu’elle devienne orange.
Chauffez une fois pour que le mélange soit à nouveau turquoise, et une seconde fois pour que vous ayez enfin et définitivement une potion rose. Maintenant que la potion est définitivement rose, ajoutez les ingrédients suivants, dans l’ordre : œufs de Serpencendre, poudre de perle, menthe poivrée, épines de rose, pierre de lune et pétales de rose !

C’est prêt ! Votre potion n’attend qu’à être dégustée par l’heureux élu !

Je vous laisse donc concocter votre potion. Vous pouvez envoyer le dessin de cette dernière par MP à Cookies ; il sera ravi de voir vos réalisations. Pour cela, il vous laisse jusqu’au 20 février, 23 h 59. HF !

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Coup d'oeil sur Luna Lovegood

Bonjour à tous,

Aujourd’hui, nous attaquons le portrait d’un personnage que beaucoup apprécient, et à sa juste valeur pour le coup. Membre du Silver Trio, Serdaigle de renom, elle est incarnée avec brio par une actrice qui a su lui rendre grâce par son excellent jeu et par une combinaison surprenante de mimétisme et d’innovation. Ce personnage, c’est bien sûr la très saine d’esprit : Luna Lovegood !

Luna est l’un des membres qui peut le mieux représenter la maison Serdaigle, non par son érudition exceptionnelle, mais par son originalité et sa créativité. La jeune demoiselle Lovegood est connue pour fabriquer ses bijoux avec des produits qui sortent du lot, comme des prunes dirigeables, faire la chasse aux nargoles ou encore connaître l’existence des ronflaks cornus ! Et oui, chers lectorats, les ronflaks cornus et les nargoles existent… tout au moins si vous écoutez Luna ou Xénophilius Lovegood, lui aussi ancien membre de la maison bleu et bronze.

Cette jeune fille, née dans les années 80, grandit avec l’amour de ses parents jusqu’à la mort de sa mère, alors qu’elle expérimentait un sortilège devant sa fille, alors âgée de neuf ans. Luna fut, dès ce jour, capable de voir les sombrals, des créatures incomprises et méconnues du monde des sorciers. Son originalité la met à l’écart des autres membres de Poudlard, puisque c’est une part totalement assumée d’elle-même et elle ne compte pas en rougir, mais plutôt ouvrir l’esprit (et les yeux) du plus grand nombre possible, en étant le fer de lance du Chicaneur pour la jeune génération.

Luna est aussi une jeune sorcière très courageuse, souvent mésestimée, un peu comme Ginny Weasley et Neville Londubat, les deux autres membres de ce que la communauté des Potterheads nomme très souvent le Silver Trio. Des membres importants de l’univers, ayant parfois même eu un poids capital sur le destin du monde magique (coucou Neville en 1v1 contre Nagini), mais qui restent au second rang face à notre trio de héros.

Les capacités magiques de Lovegood ne sont donc pas en reste : capable de faire apparaître un patronus de lièvre dès sa quatrième année, maîtrisant des sortilèges complexes tels que le sortilège de réduction et les mettant en application durant des batailles cruciales de la seconde guerre des sorciers. Elle se consacre par la suite à ce qui semble être une continuité de son ouverture d’esprit et de sa volonté d’ouvrir les yeux du plus grand nombre, en devenant magizoologiste, une carrière qui nous fait penser à un certain monsieur Dragonneau, qui, comble du hasard, se trouve être son grand-père par alliance (le hasard fait bien les choses, n’est-ce pas ?).

Une jeune sorcière mésestimée, souvent moquée, mais qui, en réalité, se sert de sa différence comme d’une véritable force : bref, un personnage inspirant, porté à l’écran par une actrice qui a longtemps combattu ses propres démons et s’est servie de cette force pour renforcer son personnage et illuminer la vie du plus grand nombre… Mais ça, ce n’est pas le sujet de cette série d’articles !

 

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Zoom sur Alan Rickman

Après avoir étudié le parcours de trois des quatre directeurs de maison de la saga, il devenait plus qu’évident que le prochain acteur à voir sa carrière décortiquée serait celui du terrifiant maître des potions et directeur des Serpentard : Severus Rogue, ou plutôt Alan Rickman !

Alan Rickman n’est pas né maître des potions, mais comme un jeune enfant d’après-guerre, issu d’une famille modeste. Grâce à ses excellents résultats, il se voit attribuer, dès l’âge de 11 ans, une bourse afin de rejoindre la Latymer Upper School, un établissement connu pour son enseignement progressif et sa forte tradition théâtrale. Le jeune Alan est donc initié dès son plus jeune âge au jeu d’acteur (un peu comme Obélix et la potion magique, Alan est tombé dedans quand il était petit, il faut croire). Pour son tout premier rôle, il est âgé d’à peine 7 ans dans la pièce King Grizzli Bear, et sa mère lui confectionne une barbe en lui scotchant un bout de tissu sur le menton ! Enfant, cependant, il souffre de problèmes d’élocution à cause de sa mâchoire inférieure trop étroite, lui donnant une voix indistincte et étouffée.

Pour beaucoup, on pourrait croire qu’avoir son premier rôle à 7 ans, grandir dans une école favorisant la formation théâtrale et lui permettant de jouer de nombreux rôles (que ce soit dans la comédie ou la dramaturgie), destinait Alan à une carrière toute tracée. Eh bien non, pas pour ce cher Alan, qui poursuit une formation de graphiste dans différentes écoles avant de fonder, avec ses camarades, une société de graphisme dont il devient le directeur artistique !

Le virus du théâtre le rattrape alors qu’il a 25 ans. Il se décide enfin à tenter d’intégrer la Royal Academy of Dramatic Art en présentant à deux reprises un extrait de Richard III de William Shakespeare. Une fois diplômé, il fréquente plusieurs troupes et s’essaie même à la comédie musicale en 1975 !

En 1978, Alan intègre la très prestigieuse Royal Shakespeare Company, dans laquelle il évolue de rôle en rôle jusqu’en 1985, où il incarne l’infâme vicomte de Valmont dans Les Liaisons dangereuses, adapté du roman du même nom. La pièce est un tel succès qu’elle s’exporte jusqu’à Broadway, où l’équipe de production du film Die Hard repère Alan et lui propose un rôle (le tout premier au cinéma) aux côtés de Bruce Willis, rien que ça. Sa prestation fait sensation puisqu’en incarnant le terroriste Hans Gruber, il se hisse à la 46ᵉ place du classement des 100 plus grands méchants de tous les temps, d’après l’American Film Institute.

Ne faisant jamais les choses à moitié, Alan réalise lui-même ses propres cascades dans le film, dont un saut arrière d’une hauteur de 12 mètres. Chose plus que dangereuse lorsque l’on sait que les cascadeurs professionnels ont besoin de voir la zone d’atterrissage lors de la réalisation de ce type de cascade !

Bien que régulièrement contacté pour jouer des seconds rôles, rien de bien probant pendant quelques années, jusqu’en 1991, où il rafle le BAFTA Award du meilleur acteur dans un rôle secondaire pour sa prestation du shérif de Nottingham (encore un méchant) dans Robin des Bois, prince des voleurs de Kevin Reynolds. Un rôle qu’il avait d’abord refusé à deux reprises avant d’obtenir la garantie d’être totalement libre dans l’interprétation du personnage.

Grâce à ses différents succès au cinéma, il est approché par l’équipe d’Ang Lee pour participer au film Raison et Sentiments, aux côtés de quelques-uns des plus grands acteurs britanniques de l’époque, comme Hugh Grant, Emma Thompson ou encore Kate Winslet. Son interprétation du colonel Brandon lui évite d’être définitivement catalogué dans les rôles sombres et lui permet d’essayer des compositions plus variées, comme celles d’un policier dans Judas Kiss, d’un acteur de série Z dans Galaxy Quest, d’un mari hautement infidèle dans Love Actually ou encore d’un coiffeur dans Coup de peigne.

Ne faisant jamais rien à moitié, il prendra des cours de violoncelle pour les besoins du film Truly, Madly, Deeply d’Anthony Minghella. Rassurez-vous, il n’en est pas non plus devenu un virtuose au point de nous donner des complexes : la main tenant l’archet était bien la sienne, mais la seconde, que l’on ne voyait pas à la caméra, appartenait à un véritable violoncelliste placé derrière lui.

De 2001 à 2002, il joue de nouveau dans une pièce qui s’exporte à Broadway. La troupe remporte notamment le Variety Club Award et le TheatreGoer’s Choice Award pour la meilleure performance dans une pièce de théâtre.

Le rôle qui change définitivement la vie et la popularité d’Alan Rickman fut celui de Severus Rogue. Il était en effet le premier choix de J.K. Rowling, mais avait d’abord refusé le rôle à cause de son côté trop sombre apparent. Lorsque Tim Roth refusa lui aussi le rôle pour pouvoir jouer dans La Planète des Singes, J.K. Rowling et la production du premier Harry Potter lui confièrent alors un terrible secret sur le personnage de Rogue.

Alan Rickman fut ainsi le premier et unique membre du casting à connaître la double identité de Severus Rogue et les raisons de son rôle de double espion, alors même que le premier film n’était pas encore tourné. Touché par l’évolution du personnage, Alan accepta le rôle afin de nous offrir l’une des meilleures interprétations du cinéma.

Après la saga, Alan Rickman a continué une carrière de théâtre et de cinéma, enchaînant les succès et les apparitions de toutes sortes. La dernière fut une apparition plus que dissimulée, puisqu’il prête sa voix originale à la chenille Absolem dans l’adaptation du roman Alice de l’autre côté du miroir, réalisé par Tim Burton. Une voix reconnaissable entre mille, due finalement à cette mâchoire inférieure trop étroite.

Atteint d’un cancer du pancréas, Alan Rickman s’est éteint le 14 janvier 2016, secouant le monde du théâtre londonien ainsi que la sphère des Potterheads, voyant apparaître le premier hommage de ce genre : le lever de baguettes au Wizarding World of Harry Potter, référence à la scène de la mort de Dumbledore dans la saga. Un acteur aux multiples facettes, plein de talent, qui a campé bien des personnages, mais qui restera pour beaucoup à jamais celui du terrible mais si courageux professeur Severus Rogue, le Prince de Sang-Mêlé.

 

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Quel fantôme est ton âme soeur ?

Vous savez que le mois préféré de Cupidon est le mois de février ? Attendez… on EST en février ! Mais avec qui Cupidon a-t-il bien pu vous piquer de sa flèche ? Voyons cela maintenant ! Comptez bien le nombre de a, b, c, d ou e que vous obtenez.

1) Le jour de la Saint-Valentin, avec ton âme sœur, tu préfères :

a- Rester tranquille à la bibliothèque à lire un livre ensemble
b- Manger dans le meilleur restaurant de la ville
c- Tendre des pièges toute la journée à ton/ta copin.e
d- Une escapade dans la Forêt Interdite
e- Chercher ton âme sœur justement…

2) Ton cadeau idéal, c’est :

a- Un livre
b- Un assortiment de gâteaux
c- Des bombabouses
d- Avoir une place dans le club des chasseurs sans tête
e- Des chaînes

3) Quand tu as du temps libre, que vas-tu faire ?

a- Réviser ses cours, aller lire un livre
b- Faire des randonnées en pleine nature, aller aux Trois-Balais prendre un goûter
c- Aller saccager les cuisines
d- Tu vas aider les personnes dans le besoin
e- Trouver de nouvelles méthodes pour effrayer les élèves

4) Tu es plutôt :

a- Intelligent.e, studieux.se, curieux.se
b- Créatif.ve, sincère, juste
c- Farceur.euse, grossier.ère, malicieux.se
d- Brave, fort.e, déterminé.e
e- Rusé.e, adroit.e, ambitieux.se

5) Quelle est ta couleur préférée ?

a- Bleu
b- Jaune
c- Violet
d- Rouge
e- Vert

Résultats :

Si tu as eu plus de a, ton âme sœur est la Dame Grise ;
Plus de b, il s’agit de notre cher Moine Gras ;
Plus de c, Peeves, quelle chance !
Plus de d, Nick Quasi-Sans-Tête, Sir Nicholas ;
Enfin, si vous avez plus de e, vous passerez votre 14 février avec le Baron Sanglant !

J’espère que ce petit test vous a plu, et n’hésitez pas à nous partager vos réponses en commentaires !
 

Bonne Saint-Valentin à tous et toutes !
 
 
 

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Cookies aux sports d'hiver

Cookies découvre les sports d'hiver. Il adore la neige et tout ce qui l'entoure !

Seize mots en relation avec l'hiver et les sports d'hiver ont été rangés dans quatre catégories, sur ce thème général. Saurez-vous assembler, regrouper ces mots, quatre par quatre, de façon à retrouver les quatre familles qu'ils constituent ?



À vous de jouer !
 

Après s'être bien amusé, Cookies est revenu plein d'images de neige en tête et, en fouillant ici et là, il a trouvé deux images de Poudlard dans la neige.

Quelle coïncidence ! Mais, en y regardant bien, il découvre plusieurs différences entre les deux dessins.



Pouvez-vous retrouver au moins 7 différences ?

    https://www.zupimages.net/up/25/50/pgq4.jpg

Amplificatum

   https://www.zupimages.net/up/25/50/wof7.jpg

Amplificatum

 

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 février pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies.

Bon amusement !

:X

 

                                                          

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Les Carnets de Terry : Retour en Laponie

Je vous propose cette fois-ci de repartir avec moi pour le Grand Nord. En effet, mon ami Korpikuu, un Metsänhaltija, que j’avais rencontré l’an dernier dans le cadre d’une interview (que vous pouvez retrouver dans l’édition n°226 de la Gazette), me proposa, dans une de ses lettres, de venir le retrouver en plein cœur de la Laponie. Bien évidemment, je n’ai pu refuser cette invitation, trop heureux de le revoir et de retrouver cette terre qui m’avait enchanté avec ses salamandres Jääpala, ses fougères flamboyantes ou encore ses rennes Lentäviä.

La chouette lapone de mon ami avait non seulement transporté sa lettre, mais également une petite statuette en bois qui s’avéra être un portoloin prévu pour se déclencher le matin du 1er janvier ! Je m’étais attendu à arriver dans le quartier sorcier de la ville de Kiruna, célèbre pour son marché et sa grande foire de l’équinoxe de printemps, mais j’atterris sur un épais tapis de neige, loin de toute ville ou de toute taverne confortable. Korpikuu me sourit timidement et m’invita à le suivre dans ce paysage vallonné, où chaque pas était ralenti par la poudreuse. Lorsque l’après-midi commençait à peine, le soleil était déjà très bas à l’horizon et, malgré mes vêtements et mes gants, des frissons me parcouraient. C’est alors que j’aperçus une petite hutte dont le toit dépassait à peine de la neige et qui devait nous abriter pour la nuit. Si l’aspect extérieur était assez précaire et pitoyable, une douce atmosphère régnait à l’intérieur.

 

 

 

Le Metsänhaltija, assez peu bavard, prit le temps de m’expliquer la raison de cette invitation. Il voulait en effet me faire découvrir une créature très rare mais qui, d’après des témoignages, se trouvait actuellement dans les parages : le Lapin Riikinkukko. Je crus tout d’abord qu’il s’agissait d’une espèce de lapin magique, m’imaginant immédiatement un spécimen capable de tout geler sur son passage lorsqu’il se mettait à courir, ou bien un lapin dont le pelage serait composé de givre… Mais pas du tout ! Il était question du paon de Laponie (dont le nom en lapon est « Lapin Riikinkukko »), et mon ami commença par me raconter les légendes lapones autour de cet animal.

Pour les traditions haltijas (ce sont des êtres humanoïdes propres à la Laponie, considérés comme les esprits ou les gardiens de la nature), cet oiseau est constitué de toutes les couleurs qui permettent à la vie de se maintenir dans le froid. Son plumage, tel qu’on l’aperçoit parfois dans la lumière de l’aube, ne ressemble à aucun autre. Sa poitrine rose et pourpre est chaude comme celle qui émane d’un feu de bois lors d’une veillée. Sa couleur rappelle le sang qui irrigue le corps et lui donne vie, et évoque la naissance et le renouveau. Ses ailes aux plumes violettes et bleutées sont semblables à des écailles de glace, signes de la mémoire et des hivers successifs, année après année. Sa crête, quant à elle, quasiment diaphane et surmontée de duvet rose vif, est le témoin du sacré, de la lumière du ciel qu’elle peut capter.

Le lendemain, nous reprîmes le chemin, marchant entre les conifères couverts d’un manteau blanc et les hautes montagnes de glace. Mon compagnon poursuivit son récit lorsque nous vîmes un spécimen à quelques mètres devant nous, posé sur la neige, dans le soleil couchant. J’eus juste le temps de me saisir de mon carnet et de quelques pastels pour immortaliser le moment, avant que l’oiseau ne s’envole au moment où le soleil disparaissait derrière l’horizon.

 

 

Ainsi, le Paon de Laponie perçoit le souffle des esprits par sa crête et est capable de décider où la vie doit demeurer et où elle doit se transformer. Il étend ses ailes aux reflets de givre sur la terre ou l’être prêt à sombrer dans un profond sommeil préalable à toute transformation, et il approche sa poitrine de la terre morte ou de l’être épuisé à qui il veut redonner un souffle de vie. La lumière rosée de son poitrail pulse alors et l’animal blessé se redresse, la mousse reverdit, le bourgeon apparaît sur le rameau mort…

Les pouvoirs de l’oiseau ont longtemps été incompris des sorciers, me révéla Korpikuu, et le sont encore pour certains, qui pensent trop souvent qu’il a des pouvoirs de vie et de mort, alors qu’il ne participe qu’à l’équilibre précaire de la nature. En effet, le Lapin Riikinkukko ne peut redonner un souffle de vie à un être humain, animal ou végétal que s’il en plonge d’autres dans le sommeil de la mort. C’est la balance instable entre la perpétuation et la transformation, mais ceux qui veulent dominer les forces de la vie ne peuvent l’accepter, ce qui entraîna pendant de nombreux siècles la chasse au paon, perçu comme un mauvais présage ou comme un moyen de s’approprier ses pouvoirs de guérison, ce qui s’avéra impossible.

Nous restâmes quelques jours à marcher loin de toute terre habitée, en quête d’autres individus de l’espèce, mais nous rentrâmes bredouilles, Korpikuu m’expliquant que le Paon de Laponie n’est en général visible qu’au lever et au coucher du soleil, peut-être parce que c’est le moment où sa crête saisit la lumière alentour. Si le nombre d’individus existants est un mystère, des témoignages très anciens semblent évoquer que lorsque l’oiseau meurt, le duvet rosé surmontant sa crête se disperse au vent et, tel de petites graines, peut donner naissance à de nouveaux oisillons.

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9 janv. 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Awena Romney et illustré par Hellia St.James

Joyeux Anniversaire petite fleur
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Créature de lune
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Arsen

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

Zoom sur Miriam Margolyes
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

Coup d'oeil sur Lily Evans
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La Brocante du Monde des Sorciers - Le pieu d'or de Kisiljevo
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

 

Spoiler:

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Cet éditorial sera un peu particulier comparé aux autres que vous avez pu lire. Il s'agira probablement du dernier que vous lirez écrit par ma plume. Vous avez dû le voir dans les recrutements, je quitte le journal et je le laisse entre les belles mains de Hope et de tous les Photographes et Rédacteurs qui composent cette magnifique équipe.

Je sais déjà que la personne qui me succèdera se sentira bien au sein de la Gazette, avec ses membres de joyeux lurons plein de bonnes idées et d'une petite touche de folie comme j'aime.

Je souhaite une bonne et heureuse année à cette équipe incroyable, ainsi qu'à vous cher lectorat.

 

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Raconte nous ta musique

Pour commencer cette année 2026, c'est Caelan (Caelan Springs), Veilleur des Couloirs, qui évoque, pour nous, ce que représente la musique, pour lui.

Ce que j'aime dans la musique

J'écoute beaucoup de musique – je suis capable, parfois, de rester dans ma chambre à marcher en cercles pendant des heures, juste en écoutant de la musique dans mes écouteurs. Ce que j'aime, c'est avant tout les textes bien écrits – je ne suis donc pas particulièrement exigeant lorsqu'il s'agit de genres musicaux, bien que, statistiquement, la pop et la musique indépendante et/ou alternative sont les genres les plus représentés dans mes playlists. J'ai aussi tendance à préférer les instrumentations dans lesquelles on entend des violons, ou du moins, des instruments « acoustiques » : je dois avouer que je suis moins fan des sons plus « artificiels » !

Ma playlist

Comme je l'ai dit, j'aime les chansons « à textes ».

Pour cette raison, j'aime beaucoup Taylor Swift, dont les francophones tendent parfois à sous-estimer le lyricisme. Elle a une plume très littéraire, que j'apprécie beaucoup ! Pour les curieux, mes albums préférés de sa discographie sont evermore et The Tortured Poets Department.

Parmi les artistes un peu moins connues, j'ai un gros coup de coeur pour The Last Dinner Party et Solann. J'ai vu cette dernière en concert, c'était magique, et la version deluxe de son album tourne en boucle dans mes écouteurs depuis quelques semaines ahah ! Ce sont des artistes plutôt récentes sur la scène publique, j'ai donc bien hâte de voir comment elles évoluent.

J'apprécie aussi les belles voix, évidemment : sur ce point, je trouve que Chappell Roan est impressionnante ! Son album The Rise and Fall of a Midwest Princess est déjà un classique pour moi. Et j'écoute aussi des musiques moins contemporaines – pour faire une liste non-exhaustive, je pourrais citer Silver Springs de Fleetwood Mac, l'incontournable et merveilleuse Bohemian Rhapsody de Queen ou encore la reprise de Mad World par Michael Andrews et Gary Jules.

Sur mes coups de coeur plus récents, je me suis mis à écouter Theodora il y a quelques semaines (mille ans après tout le monde, la honte), et je me suis rendu compte que j'avais eu bien tort de ne pas m'y pencher plus tôt, elle ambiance tous mes trajets en ce moment (pour ne citer qu'un titre, j'adore melodrama).

Et enfin, je considère que la musique est un art, mais qui ne doit pas toujours se prendre au sérieux. J'ai un certain goût pour les chansons réalisées avec talent mais sur des prémices comiques – je ne pourrais pas parler de mes obsessions musicales sans évoquer l'humour de Sabrina Carpenter, ou, extrêmement riche, la chanson Our Retired Explorer de The Weakerthans !

Caelan, merci beaucoup d'avoir partagé tes goûts musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette !

 

 

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Joyeux Anniversaire petite fleur

Ce mois-ci, j'ai décidé d'honorer une personne qui est dans mon cœur depuis maintenant trois ans. Une pédouzienne lumineuse, gentille, drôle, mignonne, et plein d'autres qualités encore. Je le fais maintenant car ce mois-ci, c'est son anniversaire, le 20 janvier précisément. Je le fais pour elle car, au fil des années, elle est devenue une amie formidable et encore, ce mot ne suffit pas, et j'ai envie de lui faire une surprise avec cet article. D'ailleurs, je ne suis pas la seule à vouloir lui souhaiter un joyeux anniversaire comme il se doit, eh oui, j'ai des complices que je remercie car, sans eux, cet article n'aurait pas été le même. Alors, sans plus tarder, Emma Potfleur, nous te laissons ouvrir tes cadeaux !

De la part de Toka Misaki

"L'ananas se mange avec une pizza mais en tant que dessert, pas dessus, pareil pour les pâtes au chocolat
Je te souhaiterais un merveilleux anniversaire une fois que tu auras arrêté d'anéantir ces plats. Pour le moment "joyeux anniversaire !"


Voilà pour commencer un petit message rigolo qui représente à la perfection tes aventures culinaires dont on ne se lasse pas !
 

De la part de Anthéa Anderston

Un petit dessin tout mignon qui arbore les couleurs de ta maison !
 

De la part de Matteo Galeazzo

Ici tu trouveras un magnifique tableau !
 

De la part de Emilien Lenain

"Les Trois-Balais te devaient un avatar depuis quelques mois (36 ça reste quelques ok ??). Joyeux anniversaire Emma ! <333"

Clique pour découvrir l'avatar :


 

De la part de Proventus Tal Moundine

Quant à Prov, en ce jour si spécial pour toi, il a décidé de te dresser le portrait !  portrait ! Je trouve d'ailleurs qu'il te ressemble bien : joli, avec le sourire, mignon, c'est tout toi !

De la part de Lou Stick

Lou Stick, lui, a bien vu que quelque chose manquait à la fête, eh oui, pas d'anniversaire sans… je te laisse découvrir !

Et en plus de l'article je tenais à te laisser un petit message : Merci pour tout, merci d'être qui tu es, tu es une personne en or ma petite fleur <33


J'espère que tous ces petits cadeaux t'auront plu et que cet article rien que pour toi est une belle surprise, un peu en avance, je sais. Mais, après tout, y a-t-il vraiment un temps pour montrer notre amour à nos ami.es ?

 

 

 

 

 

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Brèves de Gazette

Après quelques jours à digérer mes intestins et à tenter de survivre à ce processus dans le froid mordant de l'extérieur, me voilà de retour pour notre rendez-vous mensuel des Brèves de Gazette. Le mois dernier, c'est notre journal qui avait remporté la couronne, mais rien n'est jamais inscrit dans le saule cogneur.
 


L'article du mois du Chicaneur est Quand Noel dérape : l'affaire du Faux Père Noël de Covina rédigé par Kyle Carter et illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 16/20.

COVINA J'AI CRU QUE C'ÉTAIT UN VARIANT DU COVID

Deux styles, deux ambiances. Ici deux camps s'affrontent :

  • ceux qui accrochent au ton humoristique, bien que traitant d'un sujet dur : l'article est bien écrit, ajoute un lien au monde sorcier et apporte un contraste avec ce qu'on a l'habitude de voir (ici, comment gâcher un réveillon)
  • ceux qui, au contraire, n'accrochent pas : l’article s’inspire librement d’événements tragiques mais ne contextualise pas la gravité. De plus, l'association d’une tragédie vraie (le massacre de Covina) avec un ton humoristique, parfois ironique même, peut être perçue comme insensible par certains lecteurs.


J'AI JAMAIS ÉTÉ BONNE EN GÉOGRAPHIE

Si l'image du Père Noël amène à penser à un ton plutôt décontracté, la palette de couleurs sombres colle bien avec l'ambiance tragique liée à Covina. Quelques problèmes de lisibilité ont été remontés, notamment à cause de la police bleue utilisée pour la partie longue du titre.
 

Pour les jaune et noir, c'est l'article Un conte d'hiver, proposé par Jemima Romney. L'article obtient la note de 16/20.

UN JOLI CONTE DE NOEL

Une belle retranscription centrée sur la solidarité et l'entraide, deux valeurs chères à Poufsouffle. Le conte transmet une morale toute douce, pas moralisatrice, en phase avec l'ambiance de la fin d'année.

Petit bémol : l'absence de découpage en paragraphes qui peut rendre la lecture un peu difficile.


ET VOUS, C'EST LEQUEL VOTRE PRÉFÉRÉ ?

Une image un peu rudimentaire, mais qui colle avec l'ambiance des fins d'années et de Noël. Dommage toutefois qu'elle n'ait pas eu plus de lien avec le contenu direct du conte.


Les Rouge et Or nous proposent un calendrier de l'avent et nous avons choisis Souvenirs d'une ancienne Gryffondor, rédigé par Eleanor Van Green et illustré par Arsène. Il obtient la note de 16,75/20.

ANCIENNE GRYFFONDOR, OUI ET NON

Un joli témoignage nostalgique qui retrace des souvenirs de longue date sans rentrer dans l'excès. On comprend vite ici que Gryffondor a beaucoup compté pour son autrice, et compte encore. Un beau merci et une véritable déclaration d'amour à une maison, 16 ans plus tard. Le jury félicite d'ailleurs l'autrice pour avoir montré que Gryffondor, ce ne sont pas que les clichés.

Y'A MENSONGE C'EST LA DIRECTRICE DE MAISON

Aux vues du format calendrier de l'avent, l'image n'as pas été noté ici, mais joli boule de Noël !




Nous terminons ce tour par la Gazette et l'article Une forêt dans votre salon, rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Arsen. L'article obtient la note de 16/20.

IMAGINEZ AVOIR UNE FORÊT DANS VOTRE SALON

Un article de saison et plus que cohérent avec la fin d'année, qui nous embarque avec son ton chaleureux et accessible. Une véritable caverne de sapin baba ? De quoi avoir de l'inspiration pour l'année prochaine, avec les conseils prodigués dans l'article. Un seul bémol remonte : la structure très descriptive de l'article, qui manque un peu d'images ou d'anecdotes magiques.

TOUTES LES 5 MINUTES UN COUP D'ASPIRATEUR


Une très belle bannière qui nous emmène tout de suite dans le côté festif et hivernal du mois de décembre. Le jury félicite notre photographe pour son utilisation des points de lumière qui mettent d'autant plus en valeur la bannière. Certains auraient toutefois peut-être aimé un lien plus direct avec l'ambiance « salon » du titre de l'article.

 

◆◇◆

Pour cette nouvelle année, c'est donc le journal des Gryffondor qui vole la couronne, à un poil de fesse de niffleur de ses comparses ! Encore bravo pour cette belle édition !

 

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Créature de Lune

Veaudelune, un drôle de nom pour une créature qui ne ressemble même pas à un veau n'est-ce pas ? Mais ceci n'est que la traduction de Mooncalf, qui, autrefois, en anglais, cela désignait un fœtus malformé. Pauvre créature qui, je trouve, est très mignonne avec ses petits yeux bien ronds! Bon, trêve de blabla et parlons plutôt de la créature en elle-même.

Le Veaudelune est une créature inoffensive et connue pour sa timidité. En effet, on retrouve cette créature dans le monde entier mais plus précisément dans les coins isolés comme des terriers et ils n'en sortent que durant la pleine lune. La pleine lune ? Mais pourquoi faire ?

Eh bien pour ces créatures lorsque la lune est pleine, c'est que le moment est propice pour faire des petites chorégraphies nocturnes. Ces chorégraphies seraient d'ailleurs des parades nuptiales! N'est-ce pas romantique ?

Mis à part le fait que les Veaudelune ont un talent en ce qui concerne l'amour, sachez aussi qu'ils sont les amis des jardiniers ! Et cela grâce à ... Leurs excréments ! Oui, s'ils sont ramassés avant le levé du soleil, ils peuvent être utilisés comme engrais sur les plantes. Pensez-y si vous voulez prendre soin d'elles avec le plus d'éléments naturels possible !
Alors si vous voulez du romantisme et un beau jardin il vous faut un troupeau de Veaudelune, c'est indispensable.

Bon c'est bien beau de connaître tout ça mais comment fait-on pour reconnaître cette créature ? C'est tout simple ! Le Veaudelune a des pattes minces se terminant par de grands pieds plats, ils sont gris pâle mais surtout, et c'est bien LA chose qui les caractérise ... ce sont : leur grands yeux tout rond au sommet de leur crâne. C'est ce qui fait leur charme!

Vous êtes maintenant incollable sur les Veaudelunes. D'ailleurs je souhaiterais vous présenter mes ami.es qui sont à la recherche d'une famille aimante.
 

Gaïa

Cette Veaudelune est aromantique, elle ne fait donc pas de parade nuptiale lors des pleines lunes et aura peut-être du mal à s'attacher à son éleveur. Mais en lui donnant tout votre amour et en passant du temps avec elle, des liens pourront se tisser!
 

Luna

Contrairement à sa camarade, Luna participe aux parades nuptiales. Mais cela s'effectue de façon originale car elle danse à reculons !
 

Arabesque

Quant à ce petit Veaudelune, il n'arrive pas à coordonner ses mouvements et ne danse pas en rythme, cela promet des parades nuptiales originales entre notre Luna et notre Arabesque.
 

Manîthil

Manîthil, elle, son principal problème ne sont pas les parades nuptiales. Mais plutôt un manque d'affection. Car cette petite a les yeux qui convergent dans la même direction, ce qui fait qu'elle a bien du mal à se repérer dans l'espace. Cela lui donne un air un peu bête ce qui fait qu'elle est seule et qu'elle a bien besoin de vous.
 

Igor

Igor a une particularité qui rejoint un peu notre Luna car celui-ci danse en sens inverse ! Veillez à ce qu'il ne se cogne pas dans ses voisins lors des parades !
 

Merlin

Enfin, Merlin est vraiment particulier. Il se prend pour un oiseau ! Oui oui, il se perche, il tente de voler, sans surprise il n'y arrive pas. Alors si jamais vous hésitiez entre un Veaudelune et un oiseau, Merlin est un très bon compromis !

Vous savez maintenant tout sur les Veaudelunes mais également que vous pouvez en rendre certains heureux alors n'hésitez pas et à la prochaine !

 

 


 

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Dans la cuisine d'Hazel

Bonne année ! Les nouvelles résolutions, tout ça tout ça. Alors sachez que si vous avez prévu de perdre du poids en 2026, vous pouvez arrêter de lire ma chronique de cuisine puisque ça ne fait pas partie de mes résolutions.

Aujourd'hui j'ai voulu faire une recette que l'on peut voir brièvement dans la scène de Noël au 12 Square Grimmaurd : les petits pains du square grimmaurd !

Ingrédients :
 

  • 12 cl de lait entier
  • 1 càs de miel
  • 1 sachet de levure
  • 575g de farine
  • 425g de purée de citrouille
  • 60g de beurre à température ambiante
  • 1 oeuf
  • 2 càc de sel
  • 2 càc de paprika (ou plus si vous invitez Hope)
  • 1 càc de romarin séché (ou plus si vous m'invitez)
  • 1 oeuf fouetté avec une càc d'eau pour la dorure
  • 2 càc de fleur de sel


Préparation :
 

1. Dans un petit récipient, versez le lait, le miel et la levure. Mélangez et laissez pousser tranquillement.

2. Dans le bol d'un batteur équipé d'un crochet à pétrir, versez la farine, la purée de citrouilles, le beurre, l'oeuf, le sel, le paprika et le romarin. Mélangez les poudres puis ajoutez le mélange de lait et levure avant de mélanger de nouveau.

3. Dès que votre pâte fait des pointes, arrêtez de battre et raclez les bords. Recommencez à pétrir à vitesse lente pendant 5 minutes.

4. Huilez les bords d'un grand récipient et une fois que la pâte se détache des bords du batteur, transférez-la dans le récipient huilé. Couvrez d'un torchon propre et laissez la pâte lever pendant 1h à 1h30. Elle doit avoir doublé de volume.

5. Pendant ce temps, recouvrez deux plaques à pâtisserie d'un tapis de cuisson ou de papier sulfurisé.

6. Après le temps de repos et sur une surface légèrement farinée, divisez la pâte obtenue en 16 parts. Farinez vos mains et roulez ces parts en boudin d'environ 40cm de long. Il faut former des noeuds avant de les ramener en cercle. Laissez les gonfler de nouveau 1h.

7. Préchauffez le four à 190°C, badigeonnez chaque noeud de dorure, saupoudrez-les de romarin une nouvelle fois. Mettez-les à cuire jusqu'à ce qu'ils soient dorés. Si vous le souhaitez vous pouvez les saupoudrer de fleur de sel à la sortie du four. Servez chaud accompagné de beurre à température ambiante.

 

 

 

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Zoom sur Miriam Margolyes

On continue notre inspection des parcours des acteurs de la saga. Et on continue avec une autre directrice de maison et professeur de Poudlard, puisque nous allons étudier le parcours de l'interprète de Pomona Chourave, directrice des Poufsouffle et professeur de Botanique.

Miriam Margolyes est née en 1941 à Oxford, elle étudie dans cette ville avant de partir à Cambridge dans le Newnham College dans lequel elle commence à jouer la comédie.

Elle commence sa carrière en faisant du doublage et de la voix off grâce à sa voix distinctive. Elle se consacre par la suite à travailler son jeu d'acteur, travaille payant puisqu'elle arrive à obtenir un rôle dans "Stand up, virgin soldiers" de Norman Cohen. Elle est ensuite reconnue par ses pairs pour son interprétation de Flora Finching dans "La petite Dorrit" de Christine Edzard, ce film lui permet d'ailleurs d'être nominer comme meilleure actrice dans un second rôle au Los Angeles Film Critics Association lors de l'année 1988.

En 1993 elle gagne un BAFTA Awards (meilleure actrice dans un second rôle) pour son rôle dans " Le Temps de l'innocence" de Martin Scorcese ce qui fait exploser sa carrière et lui permet de multiplier les apparitions télévisées. allant même jusqu'à doubler dans un film d'animation Disney "James et la Pêche géante"

En 2001 elle est promue officier de l'ordre de l'Empire britannique par Elisabeth II en récompense pour sa carrière télévisuel britannique.

Habituée des téléfilms et des séries policières, elle participeras au tournage de la série Miss Marple, mais aussi à celui de Miss Fischer enquête de 2012 à 2015.

Une actrice de 84 ans qui n'a pas envie de s'arrêter et qui compte bien nous régaler de son art pendant encore quelques années !

 

 

 

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Coup d'oeil sur Lily Evans

Et voilà la nouvelle année et un tout nouveau portrait ! Et qui de mieux pour commencer le bal des nouveaux portraits que la mère de l'élu. Coïncidence du calendrier elle fête son anniversaire ce mois-ci ! Si jamais quelqu'un sait ou son fantôme à l'habitude de se rendre pour qu'on lui fasse une petite fête ... Bref lançons nous dans le portrait de la très courageuse : Lily Evans !

Lily Evans est une sorcière née-Moldue. Elle grandit dans le monde moldu aux côtés de sa sœur aînée Pétunia, les deux soeurs s'entendent bien jusqu'à ce que Lily reçoivent sa lettre d'admission pour l'école de sorcellerie Poudlard, Pétunia deviendras jalouse des capacités extraordinaire de sa soeur et de l'attention particulière que lui donnent dès à présent ses parents. Lily se lie alors d'amitié avec un jeune sang-mêlé vivant non loin de chez elle : Severus Rogue.

Lily se rapprocha ainsi de Severus jusqu'à leurs arrivées à Poudlard. La les amis furent séparer par le choixpeau qui envoya Lily à Gryffondor et Rogue à Serpentard. Ils restèrent cependant amis pendant quelques années, développant leurs capacités magiques et grandissant ensemble. Leur amitié prit fin un jour ou Lily défendit Severus face à James Potter et ses amis. Rogue influencer par ses fréquentations douteuses traita alors la jeune femme de Sang-de-bourbe ce que Lily ne lui pardonna jamais.

Lily Evans était une sorcière remarquable, douée en potions elle intégra rapidement le club de slug et devint même préfète-en-chef lors de sa septième année d'étude aux côtés de James Potter dont elle tombe finalement amoureuse.

Une fois leurs études terminées Lily et James se marient et intègre assez rapidement l'Ordre du Phénix, une société secrète fondé par Albus Dumbledore dans le but de combattre Lord Voldemort et ses mangemorts. Malgré la guerre elle donnera naissance à Harry Potter à la fin juillet 1980 et continueras son combat contre le seigneur des ténèbres.

Elle défieras par trois fois Lord Voldemort, désignant son fils comme un élu potentiel. Severus Rogue, alors espion pour le compte de Voldemort rapporte la prophétie à son maître avant de comprendre que ce dernier va vouloir tuer les Potter, le mangemort fait amende honorable auprès de Dumbeldore et le supplie de protéger les Potter en souvenir de l'amour qu'il éprouve pour Lily.

Hélas pour les Potter une grande trahison les laisseras sans protection lors de la nuit d'Halloween 1981. James tenteras tant bien que mal de donner le temps nécessaire à Lily de s'enfuir avec Harry tandis qu'il affronte le seigneur des ténèbres, n'ayant pas de baguette magique le combat est vite solder par la mort de James Potter. Lily quant à elle s'interposeras entre Voldemort et son fils, le suppliant de ne pas tuer Harry. Voldemort exécuta donc Lily Potter mais l'acte d'amour dont cette dernière fit preuve donna à Harry une protection très puissante, causant ainsi la première chute du seigneur des ténèbres et donc la fin de la guerre.
 

 

 

 

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