La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mars 2026

Raconte-nous ta musique

Deux pédouziennes ont accepté de nous faire partager leurs goûts musicaux.

L'une, c'est Clairet, préfète de Poufsouffle, mais également en charge de la section des EMEU en tant que Claire CANTORES et Griselda Marchebank.

L'autre pédouzienne c'est Lylaee McNeil qui, elle, est Magizoologiste en tant que Elyna Black.

Laissons-leur maintenant la parole !

Je suis tombée dans le chant choral au lycée vers 16 ans. J'ai commencé avec les petits chanteurs. J'ai toujours voulu chanter et j'ai vu une affiche d'inscription chorale d'enfants et adultes. Je me suite inscrite et depuis je n'ai pas arrêté. J'ai également fait 3 ans d'orgue au conservatoire.

Le musique et principalement le chant me permet de m'évader, de me détendre et me changer les idées après une dure journée de travail.

La musique m'a permis de vaincre ma timidité en chantant en tant que soliste. Elle me permet de m'exprimer car bien souvent le musique peut remplacer les mots.
 


La musique m'a donné la possibilité de voyager de part le répertoire (je chante en plusieurs langues et des chants de tous les pays) et les différents congrès à l'étranger que j'ai pu faire en tant que petite chanteuse. De merveilleux souvenirs et des rencontres fabuleuses.

Mes styles musicaux sont plutôt musique classique et chansons françaises sans avoir d'interprète de prédilection. J'aime bien les années 80/90.

Mon compositeur préféré est J.S Bach et la chanson qui me donne les plus de frissons est L'Hallelujah de Leonard Cohen.

 

Ma citation préférée est La musique est la langue des émotions d'Emmanuel Kant. Petite blague : Je déteste quand la musique se trompe et que je suis en train de chanter.

La musique a une place très importante dans ma vie puisque j'en écoute littéralement tout le temps, pour m'aider à apprécier davantage les tâches que je dois faire ou simplement pour m'évader. J'aime m'ambiancer, déprimer, être heureuse avec un son dans les oreilles. J'adore aussi mettre ma musique à fond quand je suis seule, ça me donne l'impression que tout est plus facile.

Mais en termes de préférences ?... Je n'ai jamais été très douée pour choisir. J'ai mes périodes où j'écoute en boucle telle chanson puis je l'oublie pendant des mois.

Quant aux genres, je ne saurais pas dire.

J'écoute de tout sauf du rap et du rock, et franchement, la moitié du temps, je ne saurais même pas catégorisé ce que j'écoute.

Je dirais que ce qui ressort quand même dans mes préférences, ce sont les musiques qui dégagent une certaine puissance, avec par exemple des montées impressionnantes en énergie ou dans les octaves au moment du refrain. J'aime aussi énormément si les paroles m'évoquent quelque chose de ma vie ou abordent un sujet important.

Pour l'instant, j'écoute en boucle Lost on You de LP et Runaway de Aurora, je conseille, franchement, c'est super !


Clairet et Lylaee, merci beaucoup d'avoir partagé ces moments musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette ! :X

 

 

 

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La Taverne des contes éphémères

Assis sur un banc au beau milieu d'un parc comme on peut en trouver des centaines, je l'attends, impatient, à l'idée de partager un moment, des sourires et des regards en coin avec elle. Puis je l'aperçois de loin, cette silhouette qui me rappelle pour qui mon cœur accélère à sa simple vue.

Cependant, même si un pur bonheur m'envahit et que mon cœur bat maintenant à du cent à l'heure, je fais semblant de rien, et m'oblige à me replonger dans un roman de Jane Austen commencé peu de temps auparavant.

C'est un roman qui me captive sinon je ne l'aurais pas emporté avec moi mais, je ne parviens pas à me concentrer, je réalise que ma lecture est superficielle, entre deux mots survolés, je lève les yeux; la silhouette se rapproche, c'est la seule chose qui m'importe.

Je ferme alors mon livre d'un coup sec et je le range précipitamment dans le sac qui m'accompagne dans tous mes déplacements, puis, n'y tenant plus, je me lève et regarde avec tendresse celle qui fait battre mon cœur depuis si longtemps.

Et dans ce mouvement un peu maladroit où se mêlent élan et hésitation, je fais quelques pas vers elle, conscient que cet instant, entre attente et retrouvailles, restera gravé comme le début de quelque chose que ni les mots ni le temps ne sauraient vraiment contenir.

Est-ce par pure malchance ou bien parce que je suis ému, je ne le sais pas, toujours est-il que ne n'ai pas vu un trou pernicieux dans l'herbe, je trébuche et je m'étale de tout mon long.

Pestant silencieusement contre ce trou malencontreux, je me relève souplement d'un bond, et époussette promptement mes vêtements qui, par chance, n'ont subi aucun dégât.

La tête encore un peu embrumée par la surprise de ma chute, je croise son regard qui me dévisage. Un peu honteux, je rougis. Une étincelle d'inquiétude illumine ses yeux suivie d'un éclat de rire qui résonne comme une douce mélodie. Mon cœur s'emballe à nouveau. Mais cette fois, c'est la gêne qui le fait battre.

Elle s'approche alors et me tend la main avec ce sourire qui fait fuir immédiatement mon malaise, et dans ce simple geste je comprends que ma chute n'a fait que précipiter ce moment que finalement nous attendions tous les deux.

Nos regards se sont croisés, des étoiles ont jailli de nos yeux, nul besoin de mots pour exprimer ce que nous ressentons.

D'ailleurs aucun de nous deux n'ose prendre l'initiative de briser ce silence complice. Seul mon regard plongé dans le sien exprime ce que je voudrais lui dire.

Le temps semble être arrêté alors que le monde autour de nous s'efface doucement ; je comprends alors que ce qui naît entre nous n'a pas besoin d'être nommé pour exister.

J'ai cependant l'impression d'apercevoir une lueur trouble dans ce regard magique, je suis pris d'une présentiment désagréable, certain d'y lire un doute que je n'explique pas.

Je sais que je suis de nature inquiète voire pessimiste, pour une fois, je vais essayer de balayer ce sentiment qui assombrit la douceur du moment.

Je lui souris alors avec une assurance que je ne me connaissais pas et, en prenant doucement sa main dans la mienne, je lui propose d'aller marcher alentour.

Je sens la chaleur de sa main dans la mienne. Nos doigts hésitent avant de s’entrelacer timidement. Main dans la main, nous marchons à pas lents sur l’allée du parc bordée d’arbres. Le temps semble comme suspendu.

Je ne sais pas si on peut appeler "marcher" cette façon particulière dont je me déplace, j'ai l'impression que mes pieds ne touchent pas le sol.

J'ai la sensation de voler, et je souris, je lui souris, à elle et à la vie qui a organisé cette rencontre, je repense à mes pieds qui ont à peine l'air de toucher terre et je me dis que c'est normal, parce que l'amour donne des ailes, et j'éclate de rire.

Elle me regarde bizarrement, elle doit me prendre pour un fou , je lui presse doucement la main et la regarde avec tendresse. Il ne faudrait pas qu'elle s'imagine que je me moquais, mais je ne me vois pas expliquer que "l'amour donne des ailes", pas encore !


Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Wilhelmina Bronner, Clairet et Nox De Leon.

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Brèves de Gazette

Avec les parutions éloignées de certains de nos journaux de maison préférés, nos Brèves ne seront plus aussi régulières. Toutefois, ne vous faites pas de soucis, elles resterons d'actualité encore quelques temps !

Pour rappel, le mois dernier c'était le journal des Gryffondor qui avait récupérer la couronne ! Qu'en est-il donc pour ce mois-ci ?

L'article du mois est Sanglant, Nick perd la tête !, rédigé et illustré par Mily ! L'article obtient la note de 17/20.

QUASI SANS TÊTE ? MAIS COMMENT PEUT-ONT ÊTRE QUASI SANS TÊTE ?

Une rubrique potins d'enquête journalistique qui met en exergue de manière volontairement exagérée, deux fantômes emblématique des notre belle école. Le ton est très vivant et humoristique, ce qui donne une dynamique amusante. L’idée d’une amitié (voire plus) entre fantômes de maisons différentes est traitée avec humour et légèreté, ce qui renforce sa légèreté. Le tout conclut avec une touche mystérieuse qui invite à la suite.

ET BIEN COMME CECI

Même si les fantômes sont dans un style très minimaliste, on reconnait bien les personnages cités sans avoir besoin de lire leurs petites étiquettes : ils sont très démonstratifs. L'illustration est bien trouvée. Bien que le titre promette du sanglant, on se retrouve au contraire dans un univers très mignon qui créer un contraste dès le départ.

C'est Cédric Diggory... Et si... qui est mis en avant chez les Poufsouffle ce mois-ci. Il est rédigé et illustré par Jemima Romney et obtient la note de 16.5/20.

À TON ÂGE TON COPAIN DIGGORY SAVAIT TRANSFORMER UN SIFFLET EN MONTRE

Cet article propose un questionnement autour de Cédric Diggory, personnage emblématique de Harry Potter, mais mort trop vite dans l’histoire originale. L’autrice utilise la formule « Et si … » pour imaginer un autre parcours possible :
 

  • et s’il n’était pas réellement mort à Little Hangleton ?
  • et s’il avait poursuivi ses études dans une autre école ?
  • et s’il était devenu une star du Quidditch ou un journaliste sportif ?


Une approche à la réflexion très intéressante qui peux offrir plusieurs voies possibles.

ET ELLE TE SIFFLAIT L'HEURE

Si les images ne semblent pas être des créations originales de l'autrices, elles sont toutefois bien choisies et dans le thème de couleur du journal. L'harmonisation des images aurait rajouté un point fort à l'article, mais il n'entache toutefois pas sa diversité !

Au Chicaneur on se demande Que deviennent les résolutions ?, rédigé par Ellie Tonks et illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 17,5/20.

MOI CETTE ANNÉE J'AI DÉCIDÉ D'ARRÊTER DE MANGER DES SUCRERIES

Un article bien pensé pour son public, combinant observation, humour léger et introspection. Des aspects qui collent parfaitement à la mentalité Serdaigle, qui valorise la réflexion, l’auto-analyse et l’amélioration continue. L'humour, bien que subtil, est présent, ce qui enrichit le stylé léger et subtil de la plume de l'auteure.

OH UNE CHOCOGRENOUILLE

Une illustration réalisée avec brio, qui en dis plus long qu'elle n'en a l'air. La Lune ici, représente l’idéal à atteindre, l’objectif ambitieux. L’échelle l’effort, la progression. La silhouette anonyme permet au lecteur de s’identifier, de se projeter. Une métaphore forte et très esthétique.

Pour terminer, la Gazette rend hommage au dernier Carnet de Terry : Retour en Laponie, rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore. L'article obtient la note de 17,75/20.

MÊME SI LAPONIE ME FAIS PENSER À LAPIN

Une très belle réussite, pour une série qui va nous manquer ! Il combine voyage, découverte de créatures légendaires, mythologie, et atmosphères nordiques envoûtantes. Le lecteur se retrouve plongé au cœur de la magie lapone dès les premières ligne grâce aux diverses illustrations et à la plume riche et descriptive de notre Terry National !

JE SAIS QU'ON Y TROUVE SURTOUT LE PÈRE NOEL

Une carte stylisée de la Scandinavie où la Laponie est bien mise en évidence. Le choix d'avoir imaginé une carte et non un paysage enneigé est un pari risqué, qui ne nous fait pas voyager dans le rêve du pays mais reste plus terre à terre dans le style "je vous raconte un endroit précis". On retrouve également la signature de l'illustratrice avec son combo de police qui renforce le côté "carnet" avec la partie Laponie en écriture presque manuscrite.
 

◇◆◇


Ce mois-ci c'est donc La Gazette du Sorcier qui remporte nos Brèves de Gazette, dans un véritable mouchoir de poche !

 

 

 

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Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir

À Poudlard, il existe mille façons d’aller d’un point à un autre.
Certaines sont rapides, d’autres logiques, quelques-unes même raisonnables.
Et puis, il y a ces marches qui nous mènent là où nous désirons aller, un lieu où démarre tout rassemblement, tout désir de discussion ou toute aventure : le Grand Escalier.
Un lieu qui, à première vue, semble défier toute notion d’organisation, mais qui, en réalité, incarne peut-être mieux que n’importe quelle salle l’essence même de la magie.

Le Grand Escalier n’est pas qu’un simple passage.
Il est une expérience. On ne s’y engage jamais sans une légère appréhension mêlée de curiosité.
Les marches grincent, les paliers se déplacent, les directions changent sans prévenir.
Pourtant, personne ne songe sérieusement à l’éviter.
Il faut oser car s’y aventurer, c’est accepter l’imprévu et à Poudlard (comme dans la communauté), l’imprévu est souvent source des plus belles découvertes.

Ce désordre apparent est trompeur. Le Grand Escalier n’est pas chaotique : il est vivant.
Il réagit, il observe, il invite.
Chaque détour offre une rencontre possible, une discussion inattendue, une porte entrouverte sur un sujet que l’on n’avait pas prévu d’explorer.
On s’y perd, oui, mais rarement seul.

Dans la version pédouziennne de ce Grand Escalier, la métaphore devient évidente.

Cette section regorge de conversations qui s’entrecroisent, de débats passionnés, de réflexions spontanées.
On y entre parfois pour une question précise, et l’on en ressort une heure plus tard, enrichi d’idées nouvelles et de points de vue inattendus.
Le Grand Escalier n’impose rien : il propose.

C’est aussi un lieu d’apprentissage. Contrairement aux salles de classe bien ordonnées, il ne dispense pas un savoir structuré mais plutôt une connaissance vivante, façonnée par l’échange.
On y apprend en lisant les autres, en répondant, en se trompant parfois.
Les marches mouvantes deviennent alors des symboles : changer d’avis n’est pas une faiblesse, c’est une progression.

Le Grand Escalier est également un espace d’égalité.
Peu importe l’ancienneté, la maison ou le statut, chacun peut y prendre la parole.
Les voix s’y mélangent, certaines timides, d’autres affirmées, toutes légitimes. Cette diversité fait sa richesse.
C’est là que l’on comprend que la communauté ne repose pas uniquement sur ses piliers visibles, mais sur l’ensemble de ses passages.

Enfin, le Grand Escalier est un lieu de transition.
On n’y reste jamais figé, et pourtant on y revient sans cesse. Il relie les salles, les idées, les personnes.
Il est le battement de cœur discret de Poudlard, et, par extension, de la Gazette et de la communauté pédouziennne.

Mettre en lumière le Grand Escalier, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les grands discours ou les articles magistraux, mais aussi dans ces espaces mouvants où l’on se croise, où l’on discute sans plan précis, où l’on construit, marche après marche, un sentiment d’appartenance.

Car parfois, le plus important n’est pas d’arriver à destination mais de se souvenir du chemin emprunté.

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L'interview magique

Pour sa première édition de "l'interview magique", la Gazette du Sorcier a eu l’honneur de rencontrer une figure aussi respectée qu’énigmatique de Poudlard12. Chers lecteurs et chères lectrices, merci d'accueillir le Grand Architecte, Rain Lewis.

Derrière les codes soigneusement tapés, les résolutions de bugs et les projets ambitieux se cache un esprit visionnaire dont les décisions influencent durablement notre aventure. Entre confidences et réflexions sur l’avenir, il nous ouvre les portes de son univers.

Dan : Bonjour Rain, comment vas tu ? Merci d'être parmi nous.

Rain :Bonjour Dan, ça va très bien merci. Merci de m'accueillir chez vous.

Dan : Avec grand plaisir. Rain, pour commencer cette interview, j'aimerais que tu te présentes s'il te plait. Nos lecteurs et lectrices meurent d'envie de savoir qui est Rain Lewis, le Grand architecte de P12.

Rain : Alors, je suis inscris sur P12 depuis juillet 2014, bientôt 12 ans du coup. Je suis à Serdaigle. Je n'ai jamais été réellement présent sur le forum, j'étais surtout sur l'IRC et ce n'est que récemment, à mon retour en juillet 2024,que je me suis vraiment intéressé au forum.
J'ai travaillé pour le Chicaneur, puis j'ai été Chroniqueur en Chef en 2018 et je me suis mal investi dans le club des Zicos. Je suis devenu Architecte à mon retour en juillet 2022 et je suis devenu Grand Architecte, il y a à peu près un an, à la démission de Maelle Verdier.
Je sors un peu de nulle part parce que je n'avais jamais eu de poste dans le personnel avant et me voilà maintenant au sein de la direction.

Dan : Magnifique présentation et très beau parcours en bientôt 12ans. Rain, maintenant si tu le veux bien, j'aimerais que tu nous parles de l'architecture. En quoi ça consiste ?

Rain : L'architecture se divise en deux parties distinctes.
La première consiste au maintient de P12, cela passe par de la résolution de bugs ou la mise à jour de fonctionnalités mineures.
La deuxième partie est la plus intéressante. C'est là que l'on cherche à concevoir le P12 de demain, en améliorant ou en ajoutant des fonctionnalités, en créant de nouveaux visuels, etc.
On est une équipe pluridisciplinaire avec des bâtisseurs, des cartographes et des décorateurs. Tout le monde n'a pas le même rôle dans ces différentes parties.

Dan : Peux-tu m'expliquer les différents rôles et leurs fonctions ?

Rain : Oui, carrément. Les bâtisseurs sont des développeurs qui touche au code derrière P12. Ils sont très sollicités pour la résolution de bugs mais également pour la mise en place des nouvelles fonctionnalités imaginées par l'ensemble de l'équipe.
Les cartographes sont UX designer. Ce sont eux qui imaginent les futurs fonctionnalités à savoir comment aller d'un point A à un point B, où se situera tel bouton, etc.
Les décorateurs sont des graphistes qui créent les visuels que l'on retrouve sur P12.
Tous les membres de l'équipe sont invités à participer aux discussions concernant les évolutions de P12, mais tous ne le font pas, par choix.

Dan : Et donc toi, en tant que Grand Architecte, quelles sont tes fonctions ? Peux-tu dire de toi que tu réunis en une seule et même personne tous les rôles de l'architecture ?

Rain : Loin de là ! Je suis d'abord un architecte comme les autres, cartographe principalement et bâtisseur, de manière plus secondaire.
J'ai plusieurs fonctions. Ma première est de coordonner tout ce beau monde : suivre mon équipe, qui fait quoi, sur quel projet, répondre aux questions. Je fais pas mal de gestion de projet mais n'importe qui peut proposer un projet avec mon aval et le gérer.
Ma deuxième fonction : je suis aussi un membre de la direction. Je sers de passerelle entre l'architecture et la direction. Je participe à certaines discussions où je peux apporter quelque chose, notamment sur les évolutions de P12.
Et enfin, je m'occupe du support ! Si vous envoyez un message via l'onglet contact, c'est moi qui traiterai vos mails.


Dan : C'est grâce à toi que j'ai pu récupérer mon compte il y a 2 mois, du coup. Maintenant, raconte moi votre façon de travailler avec ton équipe ? Comment fonctionnez-vous ?

Rain : Exactement ! On a plusieurs outils de gestion de projet. Le principal est le suivi mensuel : chaque mois, les architectes et moi-même devons poster un message dans le topic dédié afin de faire une liste de ce qui a été réalisé pendant le mois écoulé et de ce qui est prévu pour la suite.
Cela me permet de savoir de ce que fait mon équipe et répérer si certains deviennent plus absents ou de faire un point sur leurs accomplissements.
Cela donne également une vision d'ensemble à la direction si elle souhaite se renseigner.
Nous avons aussi une to-do list remplie de demandes de la direction ou des idées issues de la boîte à idées, avec des liens et des remarques utiles pour savoir clairement ce qu'on a à faire.
Nous utilisons majoritairement discord pour communiquer. Le forum sert surtout à déposer notre travail ou pour les discussions plus longues.
Nous avons également une section dédié aux projets, où chaque porteur de projet gère son topic comme il le souhaite : stockage d'avancement ou lieu de discussion pour comparer différentes versions d'un design, par exemple.

Dan : Génial Rain, merci de nous éclairer slà-dessus. Pour en savoir d'avantage sur toi, parles-nous de ta passion pour l'architecture à l'échelle de P12 ?

Rain : Je dirais surtout que je suis passionné par l'UX Design et que P12 est un formidable terrain de jeu pour moi.
J'ai envie de rendre à ce forum tout ce qu'il m'a donné depuis ces 12 ans et j'ai pleins d'idées pour améliorer les choses et proposer des nouveautés.
J'ai tendance à faire des projets seul, donc dans mon côté un peu "control freak", être le "patron" me plait bien parce que je peux "décider" comment les choses vont se faire.
C'est un côté de moi que je découvre aussi avec P12 : j'aime beaucoup la gestion de projet, alors que je suis hyper timide de base et ce n'est pas forcément ce que j'aurais tenté en premier. C'est d'ailleurs pour ce côté moteur en tant qu'architecte que Maëlle m'a proposé le poste lors de sa démission.

Dan : Tu caches très bien ton jeu, la timidité est bien dissimulée chez toi haha. J'aimerais connaitre à présent les évolutions que tu as apportés en tant que Grand architecte ?

Rain : Ce qui a changé depuis mon arrivé ? beaucoup de choses, vous n'imaginez pas !
Côté visible, il y a eu un grand ménage de la section de la boite à idées, pas encore complètement terminé, la section V6 m'attend encore.
J'ai également refait le bureau et la fiche de poste avec la création du rôle de cartographe, qui était auparavant confondu avec celui de décorateur.
J'ai mis en place pas mal de méthodologies de travail, comme expliqué plus tôt et j'ai fait du ménage, BEAUCOUP de ménage qui n'est pas terminé d'ailleurs.
Je lis tout : des archives de la V6 aux projets en suspens depuis des années. Je prends des notes, je classe ce qui est utile, je supprime l'inutile.
Nous travaillons aussi sur de nouveaux projets mais je ne peux rien révéler pour l'instant.

Dan : Le Grand Architecte a donc ses secrets ! Quelle est ta plus grande réussite depuis que tu es devenu Grand Architecte ?

Rain : Je ne peux pas dire la vraie réponse alors je dirais la nouvelle image plus "cool" que j'essaie de donner à l'architecture.
J'essaie de redorer le blason d'une architecture un peu oublié dernièrement, en montrant qu'on est présent. ET surtout, j'essaie de recruter, parce qu'on a besoin de gens !

Dan : Tout à l'heure, tu parlais d'améliorations qui font partie de ton travail. Quelles sont les choses à améliorer sur P12 ?

Rain : En vrai.. tout ?
Un gros point serait une interface adapté à l'utilisation d'un téléphone. Il y a tellement de choses à améliorer ou ajouter !
Côté admin, pas mal d'éléments laissent à désirer, mais pour parler à tout le monde, je dirais que la salle de duels est un module à retravailler.
C'est une superbe idée avec beaucoup de potentiel mais elle n'est pas encore aboutie. Il faudrait rendre ça plus fun, plus stratégique et moins dépendant du hasard.

Dan : Beaucoup d'entre nous ont vu le recrutement permanent en architecture, quels sont tes besoins ?

Rain : Le recrutement est difficile car P12 rassemble surtout des passionnés d'écriture avec le RPG. On croise peu de développeurs dans des profils plus littéraires, un cliché mais souvent vérifé.
De plus, P12 décroit en population depuis son pic, donc on a moins de chance de trouver des personnes ayant les compétences et le temps.
Contrairement aux autres postes, être architecte demande réellement des compétences "hard skills", l'organisation et la bonne volonté ne suffisent pas.
On a besoin de tout, bâtisseur comme décorateur. On ne sera jamais assez alors n'hésitez pas à postuler.

Dan : Rain, On approche de la fin de cette interview et pour finir, parles nous de toi en dehors de l'architecture. Tes passions ? ton équipe de quidditch préféré ? Ton endroit préféré à Poudlard12 ? Dis nous tout.

Rain : J'aime surtout les petits jeux, les animations et les débats. Je ne fais pas de rpg, je n'en ai jamais fait et je ne fais pas plus de devoirs, c'est un miracle que je sois passé en 2ème année.
J'ai une petite préférence pour le Monde Moldu, qui nous fait sortir un peu de notre bulle magique et aborder pleins de sujets mais j'aime également énormément ce qui touche au monde des sorciers.
Mon équipe préférée, ce sont les MM's Rangers car j'y ai été batteur pendant le confinement.
Mon endroit préféré ? Les TB's, je suis un gros pilier de bar pour parler avec les copains.

Dan : Une réponse qui devrait plaisir à Miss Spector. L'interview touche à sa fin. As tu un petit mot pour nos lecteurs ?

Rain : Si vous avez les compétences et l'envie, n'hésitez vraiment pas à postuler. On ne demande pas un investissement énorme, une petite aide de temps en temps peut faire avancer les choses. Restez aux aguets, peut-être qu'un jour l'architecture vous prouvera qu'on travaille réellement sur quelque chose. En attendant, soyez patients.

Dan : Merci Rain pour ton ton temps et de nous avoir permis d'en apprendre plus sur toi et ton rôle au sein de Poudlard12.

Rain : Merci à vous pour l'accueil.

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie du Grand Architecte. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. A très vite !

 

 

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