
Le mois dernier, c’était la fête des mères, et j’espère que toutes les mamans ont passé une excellente journée ! Ce mois-ci, c’est au tour des papas d’avoir leur fête. Pour ne pas faire de jaloux, je vais donc vous parler aujourd’hui des paternels dans la saga Harry Potter et vous découvrirez différents profils au fil de ces lignes tout comme dans l’article précédent.
Commençons par le célèbre James Potter, qui rappelons-le est décédé en tentant de protéger son fils, Harry, tout comme sa femme Lily. On observe là un couple qui partage les mêmes valeurs et le même amour pour leur enfant. Prêt à tout pour protéger leur progéniture.
N’oublions pas que le petit Harry a donc été confié à la famille Dursley. La dernière fois, je vous ai parlé de Pétunia, laissons maintenant place à Vernon en toute logique. Infâme avec Harry, avec Pétunia ils n’hésitent pas à le traiter comme leur esclave. Pourtant, avec son fils Dudley, il incarne un tout autre personnage. Vernon est un père aimant, qui gâte son fils (un peu trop) tout comme sa femme. Finalement, ces personnages là se ressemblent pas mal. Même si j’ai l’impression que Vernon est moins inquiet, a moins peur lorsque son fils est blessé ou autre que Pétunia. Malgré cela, comme je l’ai dit plus haut, alors qu’on lui a demandé de s’occuper de Harry comme son propre fils, il n’en fait rien. En effet, Dudley est traité avec un amour débordant, tandis que Harry est plutôt traité comme s’il dérangeait. Bon, c’est le cas on ne va pas dire le contraire, mais Vernon prend un certain plaisir à le voir malheureux. Regardez quand Harry reçoit ses lettres et que lui les met au feu avec un grand sourire. Ou même lorsque ce dernier reçoit une lettre comme quoi il est renvoyé de Poudlard, il s’en satisfait.
Heureusement, notre cher Sirius Black s’est échappé d’Azkaban. Sans cela, il n’aurait pas pu rencontrer le fils de son meilleur ami. Oh pardon, oui Sirius n’est pas père en effet, mais j’ai tout de même envie de parler de lui ici car il agit en tant que tel. Bon c’est vrai qu’au début on pensait que Sirius était un grand malade, mais on s’est bien vite rendu compte qu’il était tout le contraire de cela. On commence à le voir lorsqu’ils sortent du Saule Cogneur, il propose à Harry de venir vivre avec lui, si les Dursley ne craignaient pas Dumbledore, ils ne l’auraient pas fait! Pour Sirius vous allez me dire que c’est son rôle de parrain, certes, mais il y pense alors qu’il n’est même pas sorti d’Azkaban. Ensuite, on le sait tous, tout cela ne se produit pas, mais Harry veut tout de même aller vivre avec lui mais Sirius refuse. Si ce dernier était comme les Dursley, il aurait cédé et aurait accepté. Mais étant raisonnable, et faisant passer le confort avant les envies, il décida d’aller à l’encontre du souhait de son filleul, pour son bien. C’est une de ses façons de prendre soin de lui, même s’il n’est pas directement à ses côtés.
D’ailleurs, pour aider Harry, Sirius n’hésite pas à lui envoyer des lettres ou à apparaître dans un feu de cheminé pour communiquer avec lui quand il en avait le plus besoin. Cela peut paraitre normal, mais s’il se fait attraper d’une quelconque manière notre surnommé Patmol risque de retourner dans la prison des sorciers. Et c’est dans ces moments-là que l’on peut retrouver le même profil que James, prêt à tout pour aider son fils filleul. Alors oui Sirius n’est pas père, mais ses actions reproduisent exactement les actions d’un père aimant et prêt à tout pour protéger.
Passons maintenant à un tout autre profil, l’incarnation même de la passivité, Arthur Weasley. Ce père qui adore ses enfants tout comme Molly, pour cela, aucun problème des deux côtés. Mais tandis que Molly se montre sévère à leurs bêtises, Arthur reste complètement passif, pour lui peu importe ce que font leurs enfants, il reste calme. Tellement, calme et détendu que lui aussi se fait disputer par Molly. Petit exemple bien connu lorsque Ron, Fred, et Georges ont pris sa voiture volante pour aller sauver leur ami Harry. Une fois rentrée, Molly les dispute, puis raconte à Arthur ce qu’il s’est passé. Et tout ce que ce dernier répond c’est “Est-ce qu’elle fonctionne bien ?”. Je trouve assez marrant le contraste entre les deux protagonistes et les réactions d’Arthur qui sont opposées à celles de sa femme qui peuvent donc paraître extrême à côté.
Mais tous les pères ne sont pas comme lui. Contrairement à Arthur, Lucius Malefoy qui aime sûrement son fils même s’il est assez dur avec lui. Tout cela car il veut que Drago lui ressemble, qu’il atteigne une certaine perfection, qu’il réussisse aussi bien que lui, mais cette éducation mettait plutôt la pression à son rejeton. En plus de cela, il a la pression de Voldemort qui pèse d’ailleurs aussi sur son fils. A ce moment-là, il n’y a que Narcissa qui a agit afin d’essayer de le protéger tandis que Lucius n’a rien tenté, trop terrifié.
Quant à Barty Croupton, les choses n’ont pas été simples. Son fils a été accusé pour avoir participé à la torture de Alice et Franck Londubat, et donc envoyé à Azkaban. Mais sa femme, dont on a parlé dans l’article précédent a voulu prendre sa place et c’est Barty Croupton Senior qui les a aidé dans cet arrangement. Après cela, et malgré le crime que son fils a commis, il le cache durant des années jusqu’au retour de Voldemort où son fils s’est échappé pour le rejoindre. Mais même si Barty a arrangé son fils pendant tout ce temps, cela n’a pas empêché ce dernier à tuer son père...















