La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 juil. 2026

Coup d'oeil sur Harry Potter

Il était plus que temps de parler du personnage principal de la première saga, l'élu j'ai nommé : Harry Potter !

Harry nait à la fin juillet 1980, des parents aux caractères bien trempés et à la magie puissante qui refuse le règne de terreur d'un certain mage noir. Rescapés à trois reprises de Voldemort tout semble désigner les Potter comme l'obstacle principal à la réussite du seigneur des ténèbres. Eux ou les Londubat, et bien qu'à cela ne tienne pour Voldemort le problème ne peux être résolu que d'une façon. Et puisque sa philosophie c'est du genre : si tu n'es pas avec moi tu es contre moi. Il choisit l'option la plus logique pour tout le monde : zigouiller la famille qui lui fait du tort !

Le terrible mage noir mets donc tout en oeuvre pour retrouver la trace des Potter, qui manque de chance pour eux seront trahis par un de leurs plus proches amis, une fois la cachette révélée, le jeune Harry n'a qu'un an lorsque son destin bascule. Voldemort tue ses parents mais le sacrifice de sa mère prouve que l'amour est une forme de magie des plus puissante, détruisant les pouvoirs du seigneur des ténèbres, une part de ce dernier vivant au sein même de son pire ennemi. Harry n'est qu'un bébé et seras recueilli (non pas sans protestation) par sa tante maternelle et son mari à l'esprit particulièrement obtu. Voilà donc que ce jeune garçon qui est une célébrité majeur du monde des sorciers grandit durant onze ans comme un parfait enfant moldu, cendrillon des temps modernes il est maltraiter par sa famille mais tout bascule l'année de ses onze ans quand un hibou lui rapporte une lettre de Poudlard (enfin une, vous voyez le genre quoi plutôt un millier)

Sauver par le gardien des lieux de l'école lui-même le voilà qui baignes dans la magie, heureusement guidé par ses amis Ron et Hermione toujours prêt à enfreindre toutes les règles de l'école pour maintenir la paix et tenir en échec le seigneur des ténèbres. Car oui sinon c'est pas drôle ce dernier à survécut et tente à de multiples reprises de terminer sa basse besogne en tuant Harry. Remarquons cependant que ce dernier attends toujours la fin de l'année pour vraiment tenter quelque chose, comme ça Harry peux suivre ses cours tranquillement le reste de l'année !

Entre protection de la pierre philosophale, découverte de la chambre des secrets, libération de Sirius Black, victoire du tournoi des trois sorciers (alors qu'il à 3 ans de moins que les autres champions), fondation de l'armée de Dumbledore et sa participation à quasiment toutes les batailles de la seconde guerre des sorciers, Harry prouve à de multiples reprises que bien que désigner par Voldemort lui-même comme son adversaire il sauras se montrer digne de ce dernier et seras toujours prêt à le tenir en échec contre vent et marée !

Un sorcier puissant et humble qui a vraisemblablement compris la leçon du conte des trois frères : Le pouvoir conduit au tombeau aussi sûrement qu'un cœur brisé, faisant ainsi de lui le dernier propriétaire de la baguette de sureau, qu'il remettra dans les mains de son mentor : Albus Dumbledore.

 

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Le Stade de Quidditch, l'art de transformer le ciel en terrain de jeu


 

Il existe, au cœur des terres écossaises baignées de brume et de mystère, un lieu où les rêves prennent leur envol. Non loin des tours majestueuses de Poudlard, là où les montagnes veillent en silence sur les générations de sorciers, s'élève un endroit pas comme les autres : le stade de Quidditch.

Bien plus qu'une simple enceinte sportive, il est un théâtre de légendes. Ses gradins de bois ont vibré sous les cris des supporters, les chants des maisons et les battements de milliers de cœurs réunis par une même passion.
Là-haut, entre ciel et terre, les balais dessinent des arabesques impossibles tandis que les joueurs poursuivent la gloire, le Souafle, pour certains le vif d'or et pour d'autres, parfois même leurs propres rêves.

Combien d'aurores ont vu les premiers entraînements dans la rosée argentée ? Combien de crépuscules ont enveloppé les matchs décisifs d'une lumière dorée transformant chaque passe et chaque plongeon en une scène digne d'une épopée ?
Le stade de Quidditch de Poudlard est le gardien silencieux de ces souvenirs.

Les quatre tours colorées qui accueillent les supporters de Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard rappellent que la rivalité peut être noble lorsqu'elle s'accompagne de respect et de courage. Chaque maison y apporte son éclat, ses espoirs et sa fierté. Sous les bannières flottantes, les différences se rencontrent pour célébrer une même magie.

Mais le stade n'existerait pas sans Poudlard. Le château lui-même semble contempler les rencontres depuis ses fenêtres anciennes. Ses pierres chargées d'histoire connaissent les noms de tous ceux qui ont traversé ses couloirs : héros anonymes, élèves rêveurs, champions inoubliables. Dans son ombre protectrice, le stade devient un prolongement naturel de l'école, un lieu où l'apprentissage quitte les salles de classe pour se poursuivre dans les airs.

Le Quidditch n'est pas seulement un sport. Il enseigne l'audace face au vide, la confiance envers ses coéquipiers, la persévérance lorsque la victoire paraît inaccessible. Il rappelle que l'équilibre est parfois aussi précieux que la vitesse et que le courage se mesure autant dans les chutes que dans les triomphes.

Aujourd'hui encore, dans l'imaginaire des lecteurs du monde entier, le vent continue de souffler entre les anneaux dorés. Les encouragements résonnent encore dans les tribunes invisibles. Harry Potter, ses amis, ses adversaires, chaque membre de notre communauté et tous les joueurs qui ont marqué l'histoire de Poudlard semblent toujours évoluer au-dessus de la pelouse émeraude.

Le stade de Quidditch demeure ainsi un symbole intemporel : celui de la jeunesse, de l'aventure et de la liberté. Un lieu où chaque envol promet un horizon nouveau, où chaque match devient une histoire et où la magie, portée par le battement des balais, ne cesse jamais vraiment de vivre.

Tant que l'on rêvera de Poudlard, tant que l'on lèvera les yeux vers un ciel chargé de possibles, le stade de Quidditch continuera d'exister.
Suspendu quelque part entre les pages d'un livre et les souvenirs de ceux qui l'ont aimé, il restera l'un des plus beaux emblèmes de la magie.

 

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Zoom sur Tom Felton

Et oui place aux jeunes dans la série Zoom ! Aujourd'hui j'ai décidé d'étudier le parcours d'un serpentard bien connu dont le destin à connu bien des tumultes dans la saga et à côtés. Je veux bien sûr parler du rival du héros de la saga : Drago Malefoy ou plutôt devrais-je dire Tom Felton !

Tom commence sa vie loin des caméras de cinéma, son père est employé dans une entreprise informatique et sa mère gérante d'un magasin d'électroménager. Cadet d'une fratrie de quatre on lui découvre un talent pour le chant à l'âge de 7 ans, il intègre alors une chorale avant de commencer à faire de la publicité sous les conseils d'une amie de la famille.

En 1998 il tourne dans Le Petit Monde des Borrowers de Peter Hewitt aux côtés de Hugh Laurie et John Goodman. Un premier rôle qui lui permet de se faire une petite place puisque l'année suivante il joue dans Second Sight ou encore Anna et le Roi au côtés notamment de Jodie Foster.

En 1999 le tout Londres entend parler de l'adaptation de l'octalogie de J.K Rowling, et Tom passe les auditions pour le rôle deeeeeeeee ... Perdu il voulait le rôle de Harry Potter, tout ceux qui pensait à Drago désolé mais c'était pas son but à la base ! Bien que réticent au départ à jouer le rôle du mauvais garçon, il admettras après le tournage de la saga qu'il est plutôt agréable de jouer les sales gosses ! Sa performance dans ce rôle lui permettras d'ailleurs d'obtenir le Young Artist Award en tant que meilleur second rôle masculin dans un film, rien que ça !

Une fois dans la peau, et les cheveux de la bonne couleur, de son personnage Tom réalises des prouesses à l'écran, régulièrement salué par la critique pour ses performances dans le rôles de Drago, sa performance atteint son paroxysme lors du tournage du sixième volet ou Drago est en quelque sorte le méchant principal du film, l'élu des forces du mal destiné à faire tomber Dumbledore, mais luttant lui-même contre ses démons. Performance largement salué par la production, ses collègues mais aussi la critique !

Après le tournage de la saga Tom à continué sa carrière d'acteur mais aussi de chanteur sous le pseudo de FeltBeats. Il enchaîne des rôles aussi variés que les univers dans lesquels il se plonge. Il commencera également une carrière de théâtre en 2022 dans la pièce 2:22 A Ghost Story dans laquelle il tient le premier rôle et plus récemment il a enflammé les planches londonienne en venant jouer le rôle de Drago Malefoy dans la Pièce Harry Potter et l'Enfant Maudit, comme quoi le petit blondinet n'a pas finit de faire parler de lui dans le Wizarding World !

 

 

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Mystère au Ministère, l'esprit errant du département et le mystère d'Aran...

Après avoir quitté la salle des Prophéties, encore dubitatif après ce qu'il s'était produit, je passais devant la salle de l'Amour que je n'avais pas encore explorée. Cependant, cette salle était verrouillée et protégée contre les sortilèges ou tout autre moyen qui aurait pu l'ouvrir. Selon la légende, cette pièce contiendrait un pouvoir plus puissant que la mort, que l'intelligence humaine et que toute autre force de la nature. Il m'était donc impossible de l'ouvrir.

J'étais encore perturbé par cette enquête et il était temps pour moi de rentrer dans nos bureaux pour débriefer, comprendre ce qu'il s'était passé et surtout pourquoi.

Mais je ne pouvais le faire seul. Je contemplais ma carte du monde magique en réfléchissant et je me résolus à appeler mon père pour lui parler de tout cela.

Mon père me rejoignit dans mon bureau et je lui racontai tout : la salle du Temps, l'apparition dans l'arche de la salle de la Mort, la silhouette et les bruits dans la salle des Prophéties. Il savait tout.

— Je ne comprends pas le lien entre tout ça. Pourquoi cette silhouette ? Et quel est ce mystère ? demandai-je.

Mon père releva la tête de ses parchemins et ajusta ses lunettes.

— Écoute, fils. Il est clair qu'il s'agit d'une histoire peu commune, évidemment.

— Il s'est adressé à moi. Que faisait-il là ? Pourquoi hante-t-il encore le ministère ?

Mon père hésita quelques secondes.

— Le mot « hanter » est probablement inexact. En y réfléchissant, je pense qu'il pourrait s'agir d'un phénomène extrêmement rare... Un phénomène que nous appelons l'ancrage temporel posthume.

— L'ancrage temporel posthume ? lui répondis-je.

— Exactement. L'hypothèse repose sur une théorie complexe. Chaque utilisation d'un Retourneur de Temps laisserait une sorte d'empreinte de l'âme du voyageur dans le flux temporel. Dans des circonstances normales, ces empreintes disparaissent progressivement. Mais lorsqu'un sorcier meurt peu après avoir effectué de nombreux voyages temporels ou après une utilisation anormale de l'objet, les choses pourraient se compliquer.

— Que se passe-t-il alors ?

— Une partie de lui ne parviendrait pas à suivre le chemin habituel vers le monde des morts. Elle resterait suspendue entre plusieurs moments de son existence. Ni entièrement vivante, ni véritablement morte.

Je fronçai les sourcils.

— Comme un fantôme ?

— Pas tout à fait. Un fantôme est une copie consciente laissée volontairement derrière soi par peur de la mort. Ici, nous parlons d'autre chose.

— Et quel rôle joue le Retourneur de Temps dans tout cela ? lui demandai-je.

Mon père se leva et se dirigea vers une grande fenêtre donnant sur le London Bridge.

— C'est là que l'affaire devient fascinante. Après l'accident, le Retourneur de Temps du défunt aurait été placé dans la salle du Temps du Département des Mystères.

— Et ?

— Selon les théories, le Retourneur de Temps agit désormais comme une ancre. Tant qu'il demeure dans cet environnement saturé de magie temporelle, il maintiendrait inconsciemment un lien avec son ancien propriétaire.

— Ce qui expliquerait les apparitions ?

— Précisément. Tu as entendu parler des Retourneurs de Temps qui vibrent et scintillent. Tu as vu une silhouette à plusieurs reprises. Elle apparaît puis disparaît comme un esprit. Certains la voient marcher normalement. D'autres la décrivent comme figée quelques secondes avant de s'évanouir. Puis ils entendent des choses. Toi-même, tu as entendu des choses. Il s'est adressé à toi.

— Tu crois qu'il s'agit vraiment de lui ? lui demandai-je.

Mon père croisa les bras.

— Si cette théorie est correcte, ce n'est plus exactement « lui », mais un fragment de lui-même : son esprit.

— Des fragments ?

— Lors de la mort, trois parties se distinguent : l'esprit, l'âme et le corps. Dans ton cas, c'est son esprit qui est ancré au Retourneur de Temps et c'est donc cet esprit que tu as vu et entendu.

Un frisson me parcourut.

— C'est terrible. Mais où sont son âme et son corps ?

— Cet esprit percevrait simultanément son passé, son présent et possiblement son futur. C'est pour cela que tu l'entends apparaître et errer : il recherche son âme et son corps. C'est aussi pour cela qu'il t'a parlé de la prophétie et de la catastrophe qui va se produire. Il est conscient du présent et c'est possiblement pour cette raison qu'il t'a murmuré « Aran », répondit mon père.

— Il verrait tout à la fois ?

— Ou du moins une multitude de versions de la réalité. Incapable de s'ancrer dans un seul instant, il dériverait continuellement entre eux.

— Et c'est pour cela qu'il reste près de la salle du Temps et dans le Département ?

— Exactement. Les forces temporelles qui convergent dans cette salle seraient les seules capables de maintenir sa cohérence. Elles l'empêcheraient de disparaître complètement.

Je regardai mon père avec inquiétude.

— Alors il n'y a aucun moyen de le libérer ?

Le silence s'installa.

— Théoriquement, si. Il faut retrouver son corps et son âme. Si tu arrives à communiquer avec l'âme du défunt et à comprendre ce qui lui est arrivé, tu pourras résoudre ton problème.

— Mais comment faire pour les trouver ?

Mon père eut un sourire triste.

— Au Département des Mystères, il existe une règle non écrite : lorsqu'une expérience touche à la fois au temps, à la mort et à l'âme humaine, la prudence devient une nécessité absolue. Tu vas donc devoir découvrir cela par toi-même, car personne ne t'aidera. Trouve son corps, découvre quelle catastrophe va se produire à nouveau, comme le dit la prophétie, et tu pourras peut-être le sauver si tu trouves la réponse.

Il referma lentement son dossier.

— Mais en attendant, jusqu'à ce qu'une réponse soit trouvée, certains pensent que cette silhouette continuera d'errer dans les couloirs du Département des Mystères... prisonnière entre la mort, le temps et les futurs qu'elle ne pourra jamais atteindre.

— Merci, papa.

Mon père se leva et me prit dans ces bras.

— Courage mon fils, tu vas réussir ! Et tu dois aussi venir voir ta mère entre deux enquêtes, ça nous ferait plaisir.

— Oui papa, promis ! Mais je n'ai plus 18ans haha !

Je regardai mon père partir. J'avais donc une explication à cette histoire mais sans mon père, je n'aurais rien et puis c'était loin d'être terminé.

En m'asseyant à mon bureau, je regardai de nouveau la carte sur le mur en repensant à cette discussion quand, soudain, je compris ce qu'était qu'Aran...

 

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Le débat de Mister Hampton

 

Le ministère de la Magie protège-t-il vraiment les sorciers ?

 

Dans l'univers de Harry Potter, le ministère de la Magie est l'institution chargée de faire respecter les lois, de garantir la sécurité des sorciers et de maintenir le secret vis-à-vis des Moldus. En théorie, son rôle est donc essentiel au bon fonctionnement de la société magique. Pourtant, au fil des romans, son efficacité est souvent remise en question.

Le ministère protège-t-il réellement les sorciers ou constitue-t-il parfois une menace pour eux ?

D'un côté, le ministère joue un rôle indispensable. Il organise la vie du monde magique, surveille les créatures dangereuses, réglemente l'usage de la magie et lutte contre les sorciers criminels. Sans cette institution, le chaos pourrait rapidement s'installer. Les Aurors, par exemple, sont chargés de combattre les mages noirs et de protéger la population. Le ministère contribue également à préserver le secret magique, évitant ainsi d'éventuels conflits avec les Moldus.

Cependant, les événements de la saga montrent aussi les nombreuses limites de cette organisation. Lorsque Voldemort revient, le ministère refuse longtemps de croire à cette menace malgré les avertissements de Harry Potter et de plusieurs témoins. Elle accuse également à tord, Sirius Black d'être le responsable de l'évasion des mangemorts de la prison d'Azkaban. Cette attitude conduit à une perte de temps précieuse et met de nombreux sorciers en danger. Plus tard, le ministère tombe même sous l'influence des Mangemorts, démontrant sa vulnérabilité face à la corruption et à la manipulation.

De plus, certaines décisions prises par les dirigeants du ministère semblent davantage motivées par des intérêts politiques que par la protection des citoyens. La campagne de discrédit menée contre Harry et Dumbledore ou encore le contrôle excessif exercé sur Poudlard à travers Dolores Ombrage, illustrent une utilisation abusive du pouvoir. Ces actions soulèvent une question importante : une institution censée protéger la population peut-elle encore remplir son rôle lorsqu'elle privilégie son image et son autorité ?

Le ministère de la Magie apparaît donc comme une institution à la fois nécessaire et imparfaite. Il possède les moyens d'assurer la sécurité du monde magique, mais ses erreurs, son manque de transparence et sa vulnérabilité à la corruption peuvent parfois produire l'effet inverse.

En conclusion, le ministère de la Magie protège les sorciers dans certaines situations mais ses nombreuses défaillances montrent qu'il ne mérite pas toujours leur confiance. Cette ambiguïté fait écho à une question qui existe également dans notre société : jusqu'où peut-on faire confiance aux institutions chargées de nous protéger ?

Le débat est ouvert !

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Paisible Créature

Le Jobarbille ou Jobberknoll est un tout petit oiseau bleu tacheté. On peut le retrouver en Europe et en Amérique du Nord. Ce petit oiseau, comme beaucoup d’oiseaux, se nourrit d’insectes. Et si vous recherchez une créature qui ne fait pas trop de bruit, et bien le Jobarbille n’en fait pas du tout au cours de sa vie. La seule fois où vous entendrez votre créature émettre un son, c’est que cette dernière va vous quitter, malheureusement. A ce moment-là, il va émettre des petits cris regroupant tous les sons qu’il a entendu au cours de son existence à vos côtés, et cela, en sens inverse.

Ce petit animal est classé XX, calme et parfait pour les débutant! De plus, il aime le contact avec son éleveur, c’est donc le compagnon parfait!

Comme vous pouvez vous en doutez, le Jobarbille a une incroyable mémoire, en effet, pour retenir tous les sons qu’il a entendu dans sa vie, il faut une sacré mémoire. C’est donc pour cela que ses plumes entrent dans la composition des potions de mémoire, mais aussi dans le sérum de vérité.

Saviez-vous d’ailleurs que de pauvres Jobarbilles recherchent une famille dans le refuge de la valise ? Non ? Alors je vais tout de suite vous les présenter!
 

Bragui


Ce jobarbille de six ans est distrait, loyal et obéissant. Malheureusement, il perd ses plumes, ce qui lui donne du mal à voler. Il a donc besoin de quelqu’un pour prendre soin de lui et l’accompagner dans ses balades.
 

Eris



Eris est une femelle bien particulière, elle sue des pattes! Cela sent un peu, mais avec de l’habitude, on s’y fait je suppose! Cette petite a juste besoin qu’on l’accepte comme elle est pour croquer la vie à pleine dent.
 

Joe


Quant à Joe, elle est une Jobarbille peureuse, tout l’effraie, elle aurait donc besoin d’un.e éleveur.euse présente pour la rassurer à chaque étape qu’elle traversera.

Vous savez maintenant tout sur le Jobarbille, j’espère voir ces petites créatures se faire adopter!
 

A bientôt!

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Le Cri de la Gargouille

Bonjour à tous,

Et oui vous ne rêvez pas, c’est bien une toute nouvelle rubrique qui fusionne en fait un topic existant dans la CMI et que certains d’entre vous connaissent sans doute déjà : Le cri de la gargouille débarque dans la Gazette ! Désormais ce sera un numéro tous les mois avec un petit jeu en fin de numéro comme vous en avez l’habitude.

Une nouvelle édition car vous le savez le Wizarding World n'a jamais vraiment fini de nous livrer ses secrets d'autant plus que la production de la série d'HBO suit toujours son cours et nous as donné pas mal de nouvelles plus qu'intéressantes !

 

► Les Derniers Cris :

► Du côté de la série d'HBO nous avons eu le droit à pas mal de photos de tournage. Plusieurs d'entres elle ont attirés mon attention notamment une scène tourné aux bords de mer avec John Lithgow (Albus Dumbledore) et le couple Flamel qui sera incarné par nul autre que le français Lambert Wilson tandis que Pernelle sera portée par Marthe Keller

► Nous avons également plus d'informations sur la famille Weasley et même eu la chance d'avoir quelques clichés de Katherine Parkinson (Molly Weasley) à King's Cross pour guider le jeune monsieur Potter et accessoirement ses enfants aussi !

► Côté jeu vidéo : Hogwarts Legacy II n'a pas fini de faire parler de lui, même s'il n'est prévu que pour 2027, ce qui coïnciderait avec la sortie de la série sur HBO. Les développeurs laissent entendre que ce serait un jeu multijoueur dans un grand monde ouvert avec très peu de limites. Alors près à vous rendre à Poudlard et à révolutionner le monde de la magie ?

► Beaucoup laissent entendre que le prochain Hogwarts Legacy ne se déroulera pas à Poudlard mais dans un autre pays. Le candidat de prédilection : l'Ouganda. Natsai Onaï nous parle longuement de son pays et c'est celui avec le plus de formes de magie variées que nous pourrions apprendre. Alors en place pour devenir des parfaits alchimistes animagi : direction l'Ouganda et le marcheur des rêves !

► 2026 est une année particulière puisqu'elle marque les 25 ans d'Harry Potter à l'école des sorciers en France. Ainsi pour l'occasion Warner Bros à prévu des célébrations d'ampleur. Ils donnent rendez-vous aux fans le 29 Août 2026, dans les jardins du château de Versailles. Rien que ça !

 

► Rita Skeeter :

► Si vous passez, non loin de Broadway prochainement sachez que vous pourrez assister à la pièce de théâtre "Harry Potter et l'enfant maudit" dans laquelle vous retrouverez Drago Malefoy incarné par nul autre que Tom Felton, à savoir le Drago Malefoy originel ! Il n'a pas seulement fait ses débuts à Broadway dans son rôle mythique mais il a également signé l'une des retrouvailles les plus émouvantes de l'univers magique : "Jason Isaacs, l'éternel Lucius Malefoy est allé le voir au théâtre. Ils se sont retrouvés en coulisses comme père et fils pour qu'ils puissent ensuite aller profité de la pièce et l'applaudir de l'autre côté du rideau. On noteras d'ailleurs un post instagram très émouvant de la part de Tom Felton "Merci d'être venu, papa. Je n'ai jamais été aussi fier d'être un Malefoy."

► Rupert Grint n'a décidément pas perdu son Ron Weasley, puisque l'acteur à été filmé à une station essence en mars 2025, après avoir remarqué le fan le filmant le sorcier à lever le pistolet d'essence en criant "Expensive Petroleum". Comme quoi il n'a jamais été bon en prononciation ! A peine un mois après cet évènement un nouveau bébé rejoignait la famille Weasley : Goldy Grint !

 

► Théorie :

► Une théorie avait pas mal attiré mon attention, elle a pleinement explosé après la publication du tome six de la saga. A ce moment-là nous découvrions que la plus petite fourmi pouvait porter des coups terribles dans le cours de la guerre. La petite fourmi n'est autre que Drago Malefoy qui permet au mangemort de pénétrer dans le château provoquant la Bataille de la tour d'astronomie dans laquelle Dumbledore va perdre la vie. Une bataille terrible pour l'ordre du phénix qui perd son guide et la communauté sorcière perd le seul homme à avoir jamais fait peur à Voldemort. Mais pour le lecteur attentif, Drago n'est pas au mieux de sa forme dans ce tome, certes il vient prétendument de prêter allégeance aux forces du mal, son père et en prison et sa famille en disgrâce mais il est décrit comme "malade", avec "de grosses cernes sous les yeux". Un peu de la même façon qu'était décrit Remus Lupin dans le tome 3 avant que l'on connaisse la nature lycanthropique du professeur de Défense Contre les Forces du Mal.

Voilà la théorie dont je voulais vous parler, d'après certains lecteurs Drago Malefoy serait devenu un loup-garou ! Comment me direz vous ? La réponse est un nom qui à fait frémir bien des sorciers : Fenrir Greyback ! En effet le loup-garou est connu pour mordre les enfants des sorciers avec lesquels il a des désaccord ou ceux ayant déçu le seigneur des ténèbres. Et qui à le plus déçu Voldemort durant l'été 1995-1996 d'après vous ? Lucius Malefoy évidemment. Ce serviteur de premier plan du seigneur des ténèbres échoue dans ses missions depuis des années, depuis l'histoire du journal intime de Tom Jedusor et de la réouverture de la chambre des secrets en réalité. Evènement qui avait failli voir le retour de Lord Voldemort sans compter sur le jeune monsieur Potter qui non content de tuer un basilic et d'anihiler le souvenir de Jedusor à détruit par la même occasion le journal de Jedusor, horcruxe de son état, garantissant l'immortalité du terrible mage noir. Un échec qui n'a pas du plaire mais qui à pu être pardonné, mais d'autres échecs arrivent et Lucius Malefoy à perdu de sa superbe jusqu'à l'ultime disgrâce : La bataille du Département des Mystères !

Cette bataille à été un coup terrible pour les forces du mal : Perte de la prophétie, arrivée de l'ordre du phénix conduisant à des affrontements nettement plus égaux que 10 adultes contre 10 enfants. Arrivée et affrontement de Lord Vodemort et Dumbledore conduisant à la révélation du retour du seigneur des ténèbres. Il n'y a pas a dire l'échec de cette mission est cuisant et à qui avait été confiée cette mission : Le père Malefoy évidemment.

A bien des égards on peut considérer que cette théorie fonctionne même dans des échanges entre Drago et Mr Barjow ou l'on pensait que l'étudiant montrait une marque des ténèbres sur son bras. Et s'il ne montrait pas son bras mais les résultats de la morsure de Greyback, confiant ainsi son nouvel état pour intimider le commerçant ? Dans les textes Drago ne regarde pas Greyback et semble en avoir peur, comme un vieux traumatisme qui vient le hanter. Cette théorie n'a jamais été validée mais n'a pas non plus été réfutée alors l'imaginaire est toujours possible et qui sait, peut-être que dans quelques années nous aurons la réponse à cette question : Et si Drago Malefoy était un loup-garou !

 

► Anecdotes :

► Quand on réalise un film on s'assure que tout se passe pour le mieux, certains prennent des assurances pour des conditions climatiques hors normes. Mais lors du tournage de La Chambre des Secrets ce n'est pas un ouragan qui à interrompue le tournage mais une invasion de poux ! Eh oui n'oublions pas que la majeure partie du casting était composé d'enfants ou d'adolescents les proies favorites de ces petites bêtes qui ont donc suspendu le tournage pendant quelques jours !

► Le réalisateur du Prisonnier d'Azkaban, Alfonso Cuaron, pour qui c'était le premier Harry Potter sous sa supervision, voulait voir de quelle façon les acteurs du golden trio avaient pris leurs marques avec leurs personnages. Et confrontés sa version et celles des acteurs, ainsi il leur à demandé de rédiger une dissertation d'au moins une page sur leurs personnages respectifs. Emma Watson (Hermione Granger) à rendu une dissertation d'une dizaine de pages. Daniel Radcliffe (Harry Potter) à rendu une page simple tandis que Rupert Grint (Ronald Weasley) n'a rien rendu. Alfonso était désormais sûr que les trois jeunes acteurs avaient parfaitement cernés leurs personnages !

 

► Jeu :

Je vous laisse avec ce jeu, un petit puzzle qui sera à compléter et me renvoyer par MP avant le 28 Juillet 2026 23h59 HF (Hazel De Martel)

 

Bon jeu à tous !

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Le carnet de bord du Capitaine Hampton : Barcelone, une escale entre art, traditions et Méditerranée

Certaines destinations se découvrent en quelques jours. D'autres se vivent intensément, laissant derrière elles une multitude de souvenirs, d'images et d'émotions. Barcelone fait incontestablement partie de cette seconde catégorie. Entre architecture grandiose, traditions catalanes, plaisirs culinaires et douceur méditerranéenne, cette ville possède une personnalité unique qui séduit dès les premiers instants.

Pour cette première aventure, j'avais choisi de séjourner à Vilassar de Mar, petite ville côtière située au nord de Barcelone. Un choix qui s'est rapidement révélé être une excellente décision. Loin du tumulte touristique du centre-ville, Vilassar de Mar offre une atmosphère paisible et authentique. Chaque matin, les premiers rayons du soleil illuminaient la Méditerranée tandis que je me réveillais tranquillement en commençant la journée dans un calme presque apaisant avec un bon petit déjeuner en terrasse. Résider le long du front de mer me permettait de profiter d'un rythme plus doux avant de rejoindre l'effervescence barcelonaise grâce à un taxi.

Chaque matin même rituel, petit déjeuner et balade au lever du jour puis, une fois le jour levé, il était temps de visiter.
 

Jour 1 : La Sagrada Família, l'œuvre d'une vie

S'il existe un monument capable de symboliser Barcelone à lui seul, c'est bien la Sagrada Família. Même lorsque l'on a vu des centaines de photographies, rien ne prépare réellement à la découverte de cette basilique monumentale.

Dès mon arrivée, j'ai été frappé par l'immensité de l'édifice. Les façades semblent raconter des histoires gravées dans la pierre tandis que les tours s'élancent vers le ciel avec une élégance fascinante. À l'intérieur, l'expérience devient presque spirituelle. Les colonnes ressemblent à des arbres géants et la lumière traverse les vitraux colorés en créant une atmosphère unique.

L'un des moments les plus marquants de cette visite restera la montée dans les tours. De là-haut, Barcelone apparaît sous un tout autre angle. Le célèbre quadrillage des rues imaginé par Ildefons Cerdà se dévoile parfaitement. Les avenues s'étendent à perte de vue jusqu'à rencontrer la Méditerranée. Observer la ville depuis cette hauteur permet de comprendre toute l'ampleur et la beauté de la capitale catalane.

Malheureusement, elle était encore en travaux lors de ma venue. Tout n'était pas accessible mais le côté historique et magnifique de cet édifice était là.
 

Le Parc Güell, quand l'imagination devient réalité

L'après midi, direction le Parc Güell, autre chef-d'œuvre signé Antoni Gaudí. Dès l'entrée, le visiteur est plongé dans un univers féerique où les lignes droites semblent avoir disparu.

Les célèbres mosaïques colorées attirent immédiatement le regard. Le fameux salamandre multicolore accueille les visiteurs tandis que les bancs ondulants offrent l'un des plus beaux points de vue sur Barcelone. Ici, chaque détail semble avoir été pensé pour créer une harmonie entre l'homme et la nature.

En se promenant à travers les allées du parc, on découvre des colonnes inspirées des troncs d'arbres, des chemins serpentant entre la végétation méditerranéenne et des perspectives qui changent constamment selon l'endroit où l'on se trouve. Le Parc Güell n'est pas simplement un jardin ; c'est une véritable œuvre d'art à ciel ouvert.
 

Jour 2 : La Casa Batlló, la maison qui semble vivante

Poursuivre le 2ème jour avec la découverte de l'univers de Gaudí conduit naturellement à la Casa Batlló, située sur le prestigieux Passeig de Gràcia.

De l'extérieur, la façade attire immédiatement l'attention. Les balcons ressemblent à des masques, les formes ondulent comme des vagues et les couleurs changent selon la lumière du jour. Certains y voient un dragon, d'autres une créature marine.

À l'intérieur, l'impression est tout aussi saisissante. Aucun espace ne semble standardisé. Les escaliers, les fenêtres et les plafonds suivent des courbes naturelles qui donnent l'impression que le bâtiment est vivant. La visite permet de mieux comprendre le génie de Gaudí et sa capacité à repousser les limites de l'architecture traditionnelle.
 

Les Ramblas, le cœur battant de Barcelone

Après la casa Battlo, impossible de visiter Barcelone sans parcourir les célèbres Ramblas. Cette grande avenue animée relie la place de Catalogne au port et constitue l'une des artères les plus emblématiques de la ville.

À toute heure de la journée, les Ramblas sont en mouvement. Les artistes de rue côtoient les touristes, les terrasses débordent de vie et l'on entend parler toutes les langues du monde. C'est un lieu idéal pour ressentir l'énergie particulière de Barcelone.

Chaque promenade réserve son lot de découvertes : un musicien talentueux, un peintre réalisant une œuvre sous les yeux des passants ou alors simplement l'animation permanente qui fait le charme du quartier.
 

Jour 3 : La Boqueria, un voyage au cœur des saveurs catalanes

Au détour des Ramblas se trouve l'un des marchés les plus célèbres d'Europe : la Boqueria.

Dès l'entrée, les couleurs explosent. Les étals regorgent de fruits frais, de poissons, de jambons ibériques, de fromages artisanaux et d'épices aux parfums enivrants. L'ambiance est vivante et authentique.

J'ai pris le temps de flâner entre les stands, d'échanger avec les commerçants et de goûter plusieurs spécialités locales. La Boqueria est bien plus qu'un marché : c'est une véritable immersion dans la culture gastronomique catalane.

Apprendre à cuisiner la paella

Parmi les expériences les plus enrichissantes du voyage figure sans aucun doute le cours de cuisine consacré à la préparation de la paella au marché de la Boqueria.

Après avoir sélectionné les ingrédients frais (poivron, chorizo, tomates, oignons, poulets et bien d'autres encore), j'ai découvert les différentes étapes de préparation de ce plat emblématique. La cheffe expliquait avec passion l'importance du bouillon, le choix du riz et les subtilités de cuisson qui permettent d'obtenir le fameux socarrat, cette fine couche croustillante au fond de la poêle.

Au-delà de la recette, ce moment fut surtout l'occasion de partager un véritable instant de convivialité et de mieux comprendre la place de la gastronomie dans la culture espagnole. Une fois, le plat prêt, j'ai été invité à la table de la cheffe pour déguster ce délicieux plat alors que la nuit tombait légèrement.
 

Jour 4 : La Barceloneta : l'âme maritime de la ville

Après 2 journées de visites, la plage de la Barceloneta offrait une parenthèse de détente bienvenue.

Cette immense plage urbaine constitue l'un des lieux de rendez-vous préférés des Barcelonais. On y croise aussi bien des sportifs courant le long de la promenade que des familles profitant du soleil ou des voyageurs admirant simplement l'horizon. J'ai pu admirer un couché de soleil devant cet mer magnifique et participer à un match de volley avec des français et des espagnols.

Puis, assis face à la mer, j'ai observé les voiliers naviguer au large tandis que les vagues venaient doucement mourir sur le sable. C'est dans ces moments simples que l'on mesure pleinement la chance de voyager.
 

Une parenthèse créative lors d'un cours de céramique

Barcelone est également une ville de création et d'artisanat. Curieux de découvrir une autre facette de la culture locale, j'ai participé à un atelier de céramique.

L'expérience s'est révélée particulièrement enrichissante. Travailler l'argile demande patience, précision et imagination. Sous les conseils de l'artisan, j'ai façonné ma propre pièce tout en découvrant les techniques traditionnelles utilisées depuis des générations. Un merveilleux poisson.

Ce moment de création manuelle contrastait parfaitement avec les visites touristiques plus classiques et m'a permis de repartir avec un souvenir unique, créé de mes propres mains.
 

Jour 5 : La Maquinista, la Barcelone moderne

Au cours du séjour, une visite à La Maquinista m'a permis d'observer une autre facette de la ville. Ce vaste centre commercial à ciel ouvert est devenu un véritable lieu de vie où habitants et visiteurs se retrouvent pour faire du shopping, déjeuner ou simplement profiter des espaces extérieurs. J'ai pu acheté des souvenirs pour ma famille afin de leur partager la culture de ce voyage

L'architecture moderne et l'atmosphère détendue contrastent avec les quartiers historiques du centre-ville, illustrant parfaitement le visage contemporain de Barcelone.
 

Camp Nou : un temple du football

Pour les amateurs de football (un sport moldu très réputé dans leur monde), le Camp Nou représente bien plus qu'un simple stade.

Même en dehors des jours de match, l'enceinte impressionne par ses dimensions et son histoire. En parcourant les espaces dédiés au club, on mesure l'importance du FC Barcelone dans la culture catalane. Les trophées, les photographies et les récits des grandes rencontres témoignent de décennies de passion sportive.

Le célèbre slogan « Més que un club » prend alors tout son sens et la visite des vestiaires, du terrain ainsi que de la salle des trophées (on dirait celle de Poudlard) nous permet de comprendre l'ambiance et l'historique de ce club sensationel.
 

Une ville qui ne cesse de surprendre

Au fil des jours, Barcelone a dévoilé ses multiples visages. Ville d'art grâce à Gaudí. Ville de gastronomie à travers ses marchés et ses traditions culinaires. Ville de sport avec le Camp Nou. Ville maritime grâce à la Barceloneta. Ville créative enfin, où chaque rue, chaque façade et chaque atelier semblent raconter une histoire.

Lorsque vint le moment de quitter Vilassar de Mar et de reprendre la route, j'ai emporté avec moi bien davantage que des photographies. J'ai rapporté des souvenirs de couchers de soleil sur la Méditerranée, de saveurs découvertes à la Boqueria, de vues spectaculaires depuis les tours de la Sagrada Família et de rencontres qui donnent tout leur sens au voyage.

Barcelone est de ces destinations qui laissent une empreinte durable dans l'esprit du voyageur. Une escale riche en découvertes qui trouve naturellement sa place dans les pages du carnet de bord du Capitaine Hampton.

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Newz en Vrac

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Le BookClub de la Gazette

Gumbo Street de Alice Mourre


La vie était pourtant en passe de devenir si simple pour la jeune Sandy qui pour une fois était tombé dans une bonne famille d'accueil. Tout aurait pu être pour le mieux si une soudaine fixette sur la Nouvelle Orléans n'avait pas rongé la jeune fille, elle doit se rendre dans cette ville, elle ne saurait pas dire pourquoi mais cela devient une nécessité absolue. Qu'à cela ne tienne la voilà fugueuse et sur le chemin d'un certains Rémy qui viens comme de par hasard de : La Nouvelle Orléans. On pourrait presque croire qu'un sort puissant est à l'oeuvre et pourtant tout le monde sait que la magie n'existe pas ... Ou alors ?

La jeune Sandy va alors découvrir la ville de ses rêves sous les moindres coutures quitte à lui faire toucher du bout du doigts les luttes de pouvoirs qui ravage la ville aux mains de la mafia et des mambos, ces sorcières vaudous qui semblent régner sur la rue dans laquelle la jeune fille à élu domicile : Gumbo Street.

C'est un petit bijoux d'Alice Mourre que j'ai pris grand plaisir à dévorer dès sa sortie il y a quelques mois de cela.

Entre rituels vaudou, complots mafieux et cuisine cajun une chose est sûre : Le destin vous attend à la Nouvelle-Orléans.

Hazel.

 

Les Arcanes du mal de Sacha Morage

 

Alicia rêve de Voir, comme sa mère, cette femme qui l’a élevée seule et s’est sacrifiée pour elle, mais elle n’est qu’une simple humaine. Le fait de ne pas posséder ce pouvoir du monde féérique la complexe profondément et semble compliquer la vie de la jeune femme autant que celle de sa mère. Tout commence alors avec la Belladone...

Alicia va peu à peu découvrir des vérités qui vont l’amener à faire des choix décisifs, comme celui d’intégrer une université magique où seul un mystérieux tarot semble pouvoir lui permettre de survivre.

Au départ, je ne pensais pas autant apprécier ce roman, car je ne suis pas vraiment fan des fées et de tout ce qui entoure cet univers. Pourtant, ici, il ne s’agit pas d’un monde en couleurs et tout gentil où les licornes gambadent dans une douce herbe verte avec un arc-en-ciel en arrière plan. L’histoire se déroule bel et bien dans notre monde humain, mais un monde humain rempli de secrets. On y parle de poison, de poudre d’os et de diverses formes de magie. Au final, j’ai adoré cette lecture et je ne peux que vous la recommander si vous aimez la dark fantasy.

Hellia.

 

Electre de Jennifer Saints


 

« J’ai entendu les histoires concernant ma tante Hélène, et je n’ai jamais éprouvé d’envie. Voyez où sa beauté l’a menée. »


L'histoire de ce roman se concentre sur trois points de vue différents :

  • Electre, la fille d'Agamemnon et de Clytemnestre ;
  • Clytemnestre, la femme d'Agamemnon et soeur d'Hélène ;
  • Cassandre, la fille du roi Priam et de la reine Hécube de Troie.


J'ai beaucoup aimé ma lecture et même si je connaissais globalement l’histoire de Clytemnestre et d’Agamemnon, j’avoue que pouvoir la découvrir plus en profondeur et dans les yeux des personnages était très agréable.

J’ai surtout apprécié les deux quêtes de vengeance, aussi légitime l’une que l’autre. Que ce soit Clytemnestre qui veuille se venger de son mari qui a tué sa famille, ou Electre qui voudra se venger de Clytemnestre pour la mort de son père. C’est rare d’arriver à nous faire apprécier deux personnages que tout oppose, et en même temps leurs visions étaient toutes les deux justes. J’ai également beaucoup aimé les quelques chapitres autour de Cassandre et la critique faite autour de sa famille.

Le seul bémol que j'aurais à noter c'est que pour un livre qui s'appelle Électre, j'ai eu plus souvent l'impression de lire les chapitres de Clytemnestre que de sa fille, qui au final, les 3/4 du livre, ne fais que grandir paisiblement.

Hope.

 

Le Domaine aux secrets de Valentin Musso


L'histoire a lieu en 1962 où un certain Adrien Blondeau, âgé de 15ans, arrive à la Vénerie, un vaste domaine de la campagne lyonnaise où sa mère devient gouvernante.
Il se lie à Henri Mallet, propriétaire du domaine et ancien résistant, puis tombe amoureux de sa fille cadette, Clara. Un été lumineux brutalement bouleversé.

Vingt ans plus tard, Adrien, devenu journaliste, revient à la Vénerie auprès d'un Henri Mallet, très mourant. Cependant, il s'avère que les événements du passé refont surface et qu'il va devoir enquêter sur de lourds secrets qui remettent en cause la famille Mallet, Clara et lui-même.


J'ai beaucoup aimé ce livre pour son atmosphère captivante et son intrigue habilement construite. Valentin Musso parvient à mêler émotion, mystère et tension avec une écriture fluide qui donne envie de ne pas s'arrêter de lire. Les personnages sont, à la fois, attachants et complexes, tandis que les allers retours entre passé et présent entretiennent constamment la curiosité. C'est un roman qui m'a tenu en haleine du début à la fin et qui offre une belle réflexion sur les liens familiaux et le poids des secrets.

Oliver.

 

Les Fourmis de Bernard Werber

"La nature hait l'uniformité et aime la diversité. C'est là peut-être que se reconnaît son génie."

Les Fourmis de Bernard Werber raconte à la fois l'histoire d'une famille qui découvre les secrets laissés par Edmond Wells et celle d'une colonie de fourmis qui lutte pour survivre.

J'ai beaucoup aimé ce livre car il mélange plusieurs genres. Il y a de l'aventure avec les mystères à résoudre, mais aussi de la psychologie puisque les personnages doivent faire face à leurs peurs et à leurs choix. J'ai également apprécié la façon dont l'auteur montre les liens entre les humains, les animaux et la Terre. Cela fait réfléchir sur notre place dans le monde.

Le seul petit défaut est que certains passages sont un peu long et ralentissent parfois l'histoire. Malgré cela, j'ai trouver ce roman très prenant et original, et je l'ai lu avec beaucoup de plaisir.

Skye.

 

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L'Elixir du mois

Chères Sorcières, Chers Sorciers,

Cookies est très heureuse de vous retrouver pour une nouvelle recette. Avec les beaux jours, Cookies a eu envie de préparer un breuvage tout frais, cueilli dans les vergers de Poudlard où les elfes aiment se promener au lever du soleil.

Aujourd'hui, Cookies vous apprend à préparer son Élixir du Verger, une infusion parfumée où la douceur des pêches rencontre les délicates notes de la verveine et du thé noir. Une boisson parfaite pour reprendre des forces après une longue journée de cours ou après avoir briqué toute une salle commune.

Pour remplir une carafe de 500 ml, vous aurez besoin d'un peu de patience. Les meilleures potions sont celles que l'on prépare avec amour.

 

Ingrédients

500 ml d'eau
1 petite cuillère de thé noir
1 grande cuillère de feuilles de verveine
½ pêche jaune
½ pêche blanche
1 cuillère à soupe de sirop d'agave
Quelques glaçons



Dans le chaudron de Cookies

Première étape : préparer l'infusion

Faites bouillir l'eau. Une fois qu'elle frémit, retirez-la du feu et ajoutez le thé noir ainsi que les feuilles de verveine. Couvrez et laissez la magie infuser pendant cinq petites minutes.

Deuxième étape : les douceurs du verger

Pendant ce temps, découpez les deux demi-pêches en fines tranches. Déposez-les doucement au fond de votre carafe. Cookies dit que plus elles sont joliment assemblées, plus la potion est heureuse !

Troisième étape : la touche finale

Filtrez l'infusion pour enlever les feuilles, puis ajoutez le sirop d'agave alors qu'elle est encore chaude. Mélangez bien.

Laissez ensuite refroidir la préparation ou offrez-lui un petit séjour au réfrigérateur.

Remplissez votre carafe de glaçons, versez l'infusion sur les pêches et mélangez délicatement.

Et voilà ! Votre Élixir est prêt. Cookies espère qu'il vous apportera autant de fraîcheur que de bonne humeur. N'oubliez pas que les meilleures recettes sont celles que l'on partage, alors faites-en profiter vos amis, ils vous en remercieront sûrement !

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1 juin 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

Chasseurs de trésors !
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

La Taverne des contes Éphémères
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Des Cookies aux mélodies : merci Awena
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore

L'Interview Magique
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Arsen

Communauté Magique

La Magie Paternelle
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Mystère au Ministère : lorsque le Futur, le Temps et la Mort ne font qu'un
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Arsen

Le débat de Mister Hampton
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hellia St.James

 La Cabane Hurlante, l'art de transformer sa peur en aventure
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Arsen

Coup d'oeil sur Minerva McGonagall
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

Zoom sur Gary Oldman
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

L'Elixir du mois
Rédigé par Cookies et illustré par Hellia St.James 

Le coin détente

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel De Martel, Hellia St.James, Hope Moore et illustré par Hellia St.James

Skyentifiquement Prouvé : Quel type d'élève es-tu pendant le rush de juin ?
Rédigé Skye Trixange et illustré par Arsen

Newz en vrac
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore 

Voir l'article version texte :


Le mois de juin est là, et avec lui ce petit air d’été qu’on attendait. Les journées se rallongent, il fait beau plus tard, et le summer mood commence clairement à s’installer.

La fin de trimestre est passée, mais pas le temps de souffler trop longtemps : le rush de juin arrive doucement. Entre les derniers projets à boucler et les vacances qui commencent à se dessiner dans nos têtes, le rythme s’accélère.

C’est dans cette ambiance un peu entre deux que la Gazette revient avec une nouvelle édition. On a préparé ce numéro pour vous accompagner dans ce mois chargé, avec à la fois de quoi s’inspirer et de quoi souffler un peu.

Comme chaque mois, vous pouvez parcourir ces pages tranquillement, à votre rythme, selon vos envies et votre emploi du temps. Il ne vous reste plus qu’à vous poser, lire les articles, contempler les illustrations, et profiter de ce moment. Très bonne lecture à tous !

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Chasseur de trésors

 

Est-ce que ça vous dirait une chasse aux trésors ? Je suis sûre que oui, tout le monde aime ça! Et tout le monde adore avec un compagnon spécial. Un petit compagnon à la fourrure noire obnubilé par tout ce qui brille mais tellement adorable!

Mais attention tout de même car sous son apparence angélique se cache un être destructeur et voleur, car oui, il est prêt à tout pour récupérer la chose brillante qu’il a aperçue. Il est donc déconseillé de l’emmener dans votre dortoir.

Bon, je pense que vous l’avez deviné, on parle bel et bien du niffleur! Créature vivant dans des terriers à cinq ou six mètres de profondeur ou dans des mines. Les gobelins les utilisent d’ailleurs souvent pour creuser lorsqu’ils sont à la recherche de trésors. Vous voyez que c’est un bon compagnon pour les chasses aux trésors!

Mais du fait qu’il soit destructeur, il est classé XXX, donc il ne pose pas de problème à un sorcier compétent. De plus si des bébés niffleurs vous intéressent, vous serez servi en cas d’accouplement. Cette créature met au monde six à huit petits par portée.

Mais nul besoin d'avoir une portée lorsque l'on sait que des niffleurs attendent une famille. Allez les voir au refuge, ça leur fera plaisir ! Je vais même vous présenter quelques uns d'entre eux, car les présenter tous serait, malheureusement, un peu long.

GUS

Gus est un petit mâle qui a malheureusement été abandonné par un bon nombre d'élèves. C'est celui qui a changé le plus de fois de famille, et aimerait en avoir une stable pour de bon! Ce qui est bien avec lui, c'est que vous ne serez pas trop dérangé car il dort tout le temps. Votre mission sera tout de même de ne pas trop le laisser faire, de l'entraîner, de jouer avec lui etc ...

SNITCH

Elle est la parfaite opposée de Gus. Justement, elle ne dort pas mais est plutôt hyperactive! Vous allez donc devoir user de stratagème pour vous faire entendre! Ce n'est pas de sa faute si elle est distraite, et cela peut vous donner un peu de piment dans votre journée pour celles et ceux qui aiment les challenges.

BILLY

Puisque nous sommes lancés sur le sommeil de nos créatures, en voilà un qui dort raisonnablement, n'est pas hyperactif. MAIS est somnambule. Il peut donc lui arriver de vagabonder et/ou de faire des petites bêtises par ci par là. En tout cas, inutile de le punir, il ne comprendrait pas et cela ne va pas arrêter son somnambulisme.

Voilà un aperçu des niffleurs du refuge, j'espère qu'ils trouveront très vite une famille.

Au fait, vous souvenez vous que notre cher Newt Scamander avait amené son petit niffleur, Teddy lors de son voyage à New York ?

Afin de lui remémorer un bon souvenir je vous propose de faire un dessin de Teddy ou bien de raconter ce fameux voyage du point de vue du niffleur.

Vous pouvez envoyer vos participations par MP à Cookies, vous avez jusqu’au 30 juin, 23h59, et il se peut que vos créations apparaissent dans ce journal même.

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La Taverne des contes Ephemères

 

Ce soir, c'est Beltaine. Les feux ont commencé à être dressés, et je sens déjà la chaleur qui monte. J'ai du mal à rester en place, tout le monde est excité. C'est la première fois que je viens, ça a l'air magique.

Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine en ressentant l'atmosphère très particulière de cette fête.

Quelqu'un près de moi tend une couronne de fleurs sans un mot, comme si c'était là la façon la plus évidente du monde d'accueillir un inconnu.
Comme s'ils avaient fait alliance avec la brise, des rubans de toutes les couleurs s'enroulent dans les arbres et dansent avec les branches.

Dans le crépuscule naissant, des bougies sont allumées en différents endroits, accentuant ainsi encore un peu plus l'atmosphère magique de la célébration.

Plus loin, une femme aux cheveux tressés me regarde, avec un sourire qui semble dire qu'elle me connaît depuis longtemps.

Je rends son sourire à celle-ci, et, de la tête, je remercie la personne qui m'a offert la couronne de fleurs quelques instants auparavant, puis mon regard est attiré vers les plats qui sont apportés sur de longues tables en bois.

Ca tombe bien, j'ai très faim. Je m'approche de la table, je ne m'attendais pas à ça.

Des plats parfumés s’étendent devant moi, à perte de vue, comme s'ils n'attendaient qu'à ravir l'estomac de tous ceux présents à cette fête. Je sens alors quelque chose se dérouler en moi, j’ai l’étrange impression de ne plus être seulement invité à la fête, mais accueilli par elle.


Participantes : Jemima Romney, Wilhelmina Bronner, Mirabelle Boutondore, Nox De Leon et le Ministère de la Magie.

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Des Cookies aux mélodies : merci Awena

 

Il y a des départs qui laissent un vide particulier. Celui d’Awena Romney en fait incontestablement partie.

Connue sous le doux surnom d’Awena le Chat, elle a su, au fil des éditions, marquer la Gazette du Sorcier de son empreinte unique. Une empreinte faite de chaleur, de curiosité et surtout d’un profond amour pour les autres.

Awena, c’était une plume vivante. Une plume qui ne se contentait pas d’écrire mais qui cherchait à créer du lien sans forcement mettre de mots mais plutôt, jeux après jeux, animation après animation.

Avec Les jeux de cookies, elle a offert aux lecteurs bien plus que de simples divertissements. Mots croisés, labyrinthes, sudokus et autres jeux étaient autant de petites parenthèses enchantées, des moments de légèreté partagés au sein de la communauté. Derrière chaque énigme, on retrouvait sa créativité et son envie sincère de faire sourire.

Mais c’est peut-être avec "Raconte-nous ta musique" qu’elle a le plus brillamment révélé qui elle était.
Dans cet article, Awena donnait la parole aux autres, mettant en lumière les goûts, les souvenirs et les histoires musicales des membres.
Elle écoutait, elle s’intéressait, elle valorisait et c'est précisément ce qui la rendait si précieuse : cette capacité rare à faire passer les autres avant elle, tout en créant quelque chose de profondément humain.

Awena est de ces personnes solaires qui illuminent les espaces qu’elles traversent. Toujours curieuse, toujours attentive, toujours intéressante, elle a su tisser des liens à fil du temps et elle fait partie de ceux qui ont permis à la Gazette d'être bien plus qu’un simple lieu d’écriture mais une véritable famille.

Et cette famille, justement, elle en fera toujours partie.

Son départ ne marque pas une fin mais la trace durable de tout ce qu’elle a apporté. Ses articles, son énergie, sa bienveillance continueront de vivre à travers chaque lecteur qu’elle a touché.

Merci pour ta lumière.
Merci pour ta douceur.
Merci d’avoir été cette partie du cœur de la Gazette, cœur dont tu feras toujours partie.
Merci Awena !

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L'Interview Magique

J’ai l’immense plaisir d’accueillir aujourd’hui, la gardienne des critiques et des livres de Poudlard 12 : une âme aussi lumineuse que les pages qu’elle dévore dont la douceur, l’écoute et la passion infinie pour la lecture transforment chaque rencontre en véritable voyage littéraire.

Oui mesdames, messieurs, voici la bibliothécaire en chef, Miss Rebecca Dawn.



Oliver : Miss Dawn, bonjour et bienvenue ! C'est un plaisir de vous recevoir aujourd'hui pour cette interview.
Tout d'abord comment allez vous ?


Rebecca : Bonjour Mister Hampton, merci de m'accueillir dans vos bureaux. Je vais très bien, merci et vous ?

Oliver : Je vais bien également, nous allons démarrer l'entrevue. Etes vous prête ?

Rebecca : Je suis prête !

Oliver : Parfait ! Tout d'abord, j'aimerais que vous vous présentiez à nos lecteurs ?

Rebecca : Je suis Rebecca Dawn, l'actuelle bibliothécaire en chef de Poudlard12, en postes depuis quelques années maintenant. J'ai 32ans et je suis originaire de Little Cashel, un petit village irlandais, je ne sais pas si vous connaissez ? C'est un village mixte qui accueille couples sorciers/moldus depuis quelques années. Je suis né de deux parents sorciers et j'ai été au Poudlard pour mes études, j'ai fait parti de la maison Serdaigle.
La littérature a toujours été une passion depuis mon plus jeune âge, c'est pourquoi après avoir passer mes ASPIC, j'ai été engagé à la British Library à Londres. Plus exactement, je travaillais dans une annexe du bâtiment, non accessible aux moldus, permettant aux sorciers et sorcières travaillant à Londres d'avoir accès à des livres de leur monde.
Cependant la campagne me manquait, je suis pas faite pour la ville. J'ai vu qu'un poste de bibliothécaire était ouvert et j'ai postulé. La suite, vous la connaissez : j'ai eu le poste et un an après, le poste de bibliothécaire en chef s'est libéré et j'ai tenté ma chance.

Oliver : C'est une formidable expérience et un beau parcours que vous avez là. J'ai une interrogation désormais. Quelles sont les missions et les attentes de votre poste ?

Rebecca : Tout d'abord, j'ai des missions similaires aux bibliothécaires : valider les nouveaux livres, nettoyer les étagères, faire vivre les bureaux des bibliothécaires, réfléchir à comment mettre en avant les auteurs et autrices P12iens, à comment animer la bibliothèque, etc. Seulement le titre « en chef » n'est pas anodin, j'ai des responsabilités en plus qui consistent à gérer l'équipe des bibliothécaires. Par exemple, je supervise les recrutements, même si tous les bibliothécaires donnent leur avis, je vais gérer le planning et faire en sorte que toutes les tâches de gestion sont attribuées, j'organise trimestriellement des réunions d'équipe, je dois gérer les conflits (même si heureusement, ils sont très très rares), etc. En gros, je vérifie que tout roule pour la gestion de la bibliothèque, et que les bibliothécaires se sentent bien dans l'équipe. Tout en honorant mes propres tâches en tant que bibliothécaire.

Oliver : Beaucoup de travail et de responsabilités ! Pourquoi ce poste en particulier ? Qu'est ce qui vous a motivé à faire cela ?

Rebecca : Exactement ! Mais en même temps, c'est un plaisir. J'ai la chance d'avoir une équipe soudée et bienveillante, et c'est un lieu que j'adore gérer, où les P12iens peuvent exprimer leur créativité de manière différente.
Assez paradoxalement, je me rendais très peu dans la bibliothèque avant de devenir bibliothécaire. J'aimais y lire des livres mais je n'avais jamais écrit de critique, ni posté dans les bureaux. Néanmoins, j'ai toujours été passionnée par les livres et très accrochée à l'orthographe.Je voulais voir l'envers du décor, corriger des fautes et travailler avec les personnes qui se trouvaient dans l'équipe. Et ce que j'ai trouvé m'a totalement plu. J'ai pu découvrir encore plus la bibliothèque de P12, faire plein de micro-tâches qui correspondent bien à ma façon de travailler, découvrir des personnes super. Bastien était alors Bibliothécaire en Chef et a quitté ses fonctions, il m'a encouragée à postuler à ce poste et très honnêtement, c'est ce qui m'a motivée. Je ne sais pas si j'aurais osé sauter le pas sans ça. Et je ne le regrette pas. J'ai l'impression de pouvoir donner une vraie impulsion, et j'insiste dessus mais c'est aussi l'équipe, les bibliothécaires qui me donnent envie de tout donner pour ce poste.

Dan : C'est génial, j'adore vos motivation. Maintenant, j'aimerais connaitre le top 3 des livres que vous avez lu ?

Rebecca : Wow alors là, c'est une question très difficile, car il y a vraiment beaucoup de livres dans la bibliothèque ! Surtout que je n'ai jamais été très douée pour faire des top, que ce soit pour les musiques, les films, les livres... Du coup je ne vais pas faire de top, mais j'aimerais mettre en lumière des auteurs et livres récents qui m'ont marqués.
« Le Sang des Roses » de Wilhelmina Bronner : un roman policier d'une grande précision, entier. Je ne me remets toujours pas que l'on ait un livre aussi abouti et complet sur P12, et je salue grandement Wilhelmina pour ça !
« Scooby-Doo et le Festival de la Sorcière » d'Emilien Lenain, dans le cadre d'un concours d'écriture. Un crossover Harry Potter / Scooby-Doo très réaliste (vous aurez compris que j'aime les enquêtes huhu), abouti et très bien écrit.
Enfin j'aimerais mettre en avant AmbrosiaLuna, Proventus Tal Moundine, Romie Keffer, Luyana Aksnes et Lemony Parlambre, des auteurs et actrices actifs avec une plume incroyable qui continuent de nous partager leurs nombreux écrits.

Oliver : Maintenant nous allons jouer à un jeu.
Pour connaître votre personnalité, je vais mélanger des questions simples et des « tu préfères ? », c'est parti ?


Rebecca : Je suis prête !

Oliver : Plat préféré ?

Rebecca : La truffade

Oliver : Felix Felicis ou Polynectar ?

Rebecca : Polynectar, en respectant la personne dont je prendrais l'apparence

Oliver : Cape d’invisibilité ou carte du Maraudeur ?

Rebecca : Cape d'invisibilité

Oliver : Harry ou Ron ?

Rebecca : Harry

Oliver : Rogue ou Dumbledore ?

Rebecca : Dumbledore

Oliver : Hermione ou Ginny ?

Rebecca : Oh pas simple ! Je vais quand même choisir Hermione !

Oliver : Votre série préférée ?

Rebecca : Doctor Who

Oliver : Quel est votre Harry Potter préféré ?

Rebecca : Le 3, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban

Oliver : Celui que vous aimez le moins ?

Rebecca : Je dirais le 6

Oliver : Jane Austen ou JK Rowling ?

Rebecca : Je ne supporte pas la personne de JK Rowling donc Jane Austen

Oliver : Un poste que vous aimeriez avoir ?

Rebecca : Professeur ou Professeur Adjoint que ce soit en Vol, Astronomie, Arithmancie. Il faut juste que ça me motive.

Oliver : Génial, c'est donc la fin de cette interview. Pour terminer, j'aimerais vous demander si vous avez un mot pour nos lecteurs ?

Rebecca : Je vous remercie d'avoir lu jusqu'ici mes longues réponses, j'espère que ça vous a intéressé ! N'hésitez pas à lire et commenter le reste de la Gazette ! Et à explorer la bibliothèque haha.

Oliver : Merci beaucoup Rebecca pour le temps accordé et cette interview enrichissante.

Rebecca : Merci à vous pour l'accueil !

Chers lecteurs et chères lectrices, c'était l'interview magique en compagnie de votre charmante bibliothécaire en chef, Rebecca Dawn. On se retrouve bientôt pour une nouvelle interview. Et comme on dit, la suite au prochain numéro ! "

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La Magie Paternelle


Le mois dernier, c’était la fête des mères, et j’espère que toutes les mamans ont passé une excellente journée ! Ce mois-ci, c’est au tour des papas d’avoir leur fête. Pour ne pas faire de jaloux, je vais donc vous parler aujourd’hui des paternels dans la saga Harry Potter et vous découvrirez différents profils au fil de ces lignes tout comme dans l’article précédent.

Commençons par le célèbre James Potter, qui rappelons-le est décédé en tentant de protéger son fils, Harry, tout comme sa femme Lily. On observe là un couple qui partage les mêmes valeurs et le même amour pour leur enfant. Prêt à tout pour protéger leur progéniture.

N’oublions pas que le petit Harry a donc été confié à la famille Dursley. La dernière fois, je vous ai parlé de Pétunia, laissons maintenant place à Vernon en toute logique. Infâme avec Harry, avec Pétunia ils n’hésitent pas à le traiter comme leur esclave. Pourtant, avec son fils Dudley, il incarne un tout autre personnage. Vernon est un père aimant, qui gâte son fils (un peu trop) tout comme sa femme. Finalement, ces personnages là se ressemblent pas mal. Même si j’ai l’impression que Vernon est moins inquiet, a moins peur lorsque son fils est blessé ou autre que Pétunia. Malgré cela, comme je l’ai dit plus haut, alors qu’on lui a demandé de s’occuper de Harry comme son propre fils, il n’en fait rien. En effet, Dudley est traité avec un amour débordant, tandis que Harry est plutôt traité comme s’il dérangeait. Bon, c’est le cas on ne va pas dire le contraire, mais Vernon prend un certain plaisir à le voir malheureux. Regardez quand Harry reçoit ses lettres et que lui les met au feu avec un grand sourire. Ou même lorsque ce dernier reçoit une lettre comme quoi il est renvoyé de Poudlard, il s’en satisfait.

Heureusement, notre cher Sirius Black s’est échappé d’Azkaban. Sans cela, il n’aurait pas pu rencontrer le fils de son meilleur ami. Oh pardon, oui Sirius n’est pas père en effet, mais j’ai tout de même envie de parler de lui ici car il agit en tant que tel. Bon c’est vrai qu’au début on pensait que Sirius était un grand malade, mais on s’est bien vite rendu compte qu’il était tout le contraire de cela. On commence à le voir lorsqu’ils sortent du Saule Cogneur, il propose à Harry de venir vivre avec lui, si les Dursley ne craignaient pas Dumbledore, ils ne l’auraient pas fait! Pour Sirius vous allez me dire que c’est son rôle de parrain, certes, mais il y pense alors qu’il n’est même pas sorti d’Azkaban. Ensuite, on le sait tous, tout cela ne se produit pas, mais Harry veut tout de même aller vivre avec lui mais Sirius refuse. Si ce dernier était comme les Dursley, il aurait cédé et aurait accepté. Mais étant raisonnable, et faisant passer le confort avant les envies, il décida d’aller à l’encontre du souhait de son filleul, pour son bien. C’est une de ses façons de prendre soin de lui, même s’il n’est pas directement à ses côtés.
D’ailleurs, pour aider Harry, Sirius n’hésite pas à lui envoyer des lettres ou à apparaître dans un feu de cheminé pour communiquer avec lui quand il en avait le plus besoin. Cela peut paraitre normal, mais s’il se fait attraper d’une quelconque manière notre surnommé Patmol risque de retourner dans la prison des sorciers. Et c’est dans ces moments-là que l’on peut retrouver le même profil que James, prêt à tout pour aider son fils filleul. Alors oui Sirius n’est pas père, mais ses actions reproduisent exactement les actions d’un père aimant et prêt à tout pour protéger.

Passons maintenant à un tout autre profil, l’incarnation même de la passivité, Arthur Weasley. Ce père qui adore ses enfants tout comme Molly, pour cela, aucun problème des deux côtés. Mais tandis que Molly se montre sévère à leurs bêtises, Arthur reste complètement passif, pour lui peu importe ce que font leurs enfants, il reste calme. Tellement, calme et détendu que lui aussi se fait disputer par Molly. Petit exemple bien connu lorsque Ron, Fred, et Georges ont pris sa voiture volante pour aller sauver leur ami Harry. Une fois rentrée, Molly les dispute, puis raconte à Arthur ce qu’il s’est passé. Et tout ce que ce dernier répond c’est “Est-ce qu’elle fonctionne bien ?”. Je trouve assez marrant le contraste entre les deux protagonistes et les réactions d’Arthur qui sont opposées à celles de sa femme qui peuvent donc paraître extrême à côté.

Mais tous les pères ne sont pas comme lui. Contrairement à Arthur, Lucius Malefoy qui aime sûrement son fils même s’il est assez dur avec lui. Tout cela car il veut que Drago lui ressemble, qu’il atteigne une certaine perfection, qu’il réussisse aussi bien que lui, mais cette éducation mettait plutôt la pression à son rejeton. En plus de cela, il a la pression de Voldemort qui pèse d’ailleurs aussi sur son fils. A ce moment-là, il n’y a que Narcissa qui a agit afin d’essayer de le protéger tandis que Lucius n’a rien tenté, trop terrifié.

Quant à Barty Croupton, les choses n’ont pas été simples. Son fils a été accusé pour avoir participé à la torture de Alice et Franck Londubat, et donc envoyé à Azkaban. Mais sa femme, dont on a parlé dans l’article précédent a voulu prendre sa place et c’est Barty Croupton Senior qui les a aidé dans cet arrangement. Après cela, et malgré le crime que son fils a commis, il le cache durant des années jusqu’au retour de Voldemort où son fils s’est échappé pour le rejoindre. Mais même si Barty a arrangé son fils pendant tout ce temps, cela n’a pas empêché ce dernier à tuer son père...

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Mystère au Ministère, lorsque le Futur, le Temps et la Mort ne font qu'un

 

Lorsque je ressortis de la salle de Prophéties, j'étais encore interloqué par la disparition de cette silhouette. Pourquoi m'est-elle apparu ? Qui est-elle ?

Je compris seulement à la fin que rien de ce que j’avais vécu n’était accidentel.

Le ministère voyait les employés désertés, apeurés et des phénomènes impossibles à comprendre. Il fallait enquêter, mon confrère Mister Wright a eu écho des méfaits qui se produisaient avant que l'enquête deviennent plus spécifique et mystérieuse et que le Ministère m'accorde le droit de venir enquêter pour le bien de leur institution.

Au départ, j’avais abordé ces trois enquêtes comme des incidents isolés. Des anomalies magiques dans des salles notoirement instables. Mais cette hypothèse ne tenait plus une fois que j’avais pris du recul.

Dans la salle du Temps, les retourneurs ne s’étaient pas emballés au hasard. Leur désynchronisation suivait un schéma. Certains accéléraient, d’autres reculaient, comme s’ils tentaient de s’aligner sur une temporalité différente de la nôtre.
À ce moment-là, je ne l’avais pas compris mais quelqu’un, ou quelque chose, essayait de s’ancrer dans notre présent. Le temps ne s’était pas déréglé : il avait été forcé.

Dans la salle de la Mort, j’avais été confronté aux conséquences de cette tentative. Les voix n’étaient pas des échos sans conscience. Elles réagissaient à ma présence. Les pas que j’avais entendus ne me suivaient pas… ils me précédaient. Quant à la silhouette dans l’arche, elle n’était pas simplement là : elle hésitait. Comme si franchir la frontière entre les deux mondes nécessitait plus qu’une simple ouverture. Comme si elle n’était pas encore complète.

C’est dans la salle des Prophéties que tout s’était éclairé.

Les murmures formaient un motif répétitif, presque une incantation fragmentée. En recoupant certains mots, certaines intonations, j’avais fini par comprendre : il ne s’agissait pas de prédictions, mais de souvenirs. Des fragments d’un futur qui avait déjà eu lieu… ailleurs.

La silhouette était réapparue, plus nette cette fois. Et lorsqu’elle m’avait « parlé », ce n’était pas un message mystique ou symbolique.

C’était une transmission. Elle n’était ni un esprit, ni une entité de la mort.

C’était une personne, elle semblait si réel. Je m'apprêtais à quitter le département des Mystères quand soudain, une voix prononça mon prénom "Oliver, Oliver viens".
Je vis que la porte de la salle de la Mort était entrouverte. J'avançai devant l'arche, cette fois-ci l'ambiance est plus calme et silencieuse. Soudain, j'entendis une respiration.

Puis une voix qui prononça les mots suivants "Celui qui comprend les événements peut comprendre le passé mais il devra comprendre que le futur arrive et qu'il devra être prêt à ce qu'il va se reproduire à nouveau".

Et là tout je compris.

Quelqu’un avait utilisé la magie du Temps pour modifier un événement. Mais l’intervention avait échoué ou pire, elle avait créé une fracture. Cette personne avait été piégée entre plusieurs états : ni totalement dans le présent, ni complètement morte, ni encore inscrite dans une ligne de futur stable.

Coincée entre le Temps, la Mort et les Prophéties.

Les trois salles n’étaient pas liées par hasard. Elles formaient un triangle d’ancrage. Le seul moyen pour cette conscience fragmentée de persister… et de tenter de revenir.

Les perturbations temporelles étaient ses tentatives pour se reconstruire. Les manifestations dans l’arche étaient des essais de passage.

Et les prophéties étaient le seul endroit où son existence persistait encore de manière cohérente sous forme d’événements qui « auraient dû » se produire.

Elle ne me parlait pas pour m’effrayer. Elle me montrait ce qui lui était arrivé. C'était un avertissement. Mais un avertissement pourquoi ?

Après ces mots, je dis à voix haute :

"Merci pour ces mots, je vous ai entendu, je vous ai compris. Que va-t-il se produire ?"

Je n'obtins aucune réponse, le silence est total et les minutes passèrent mais toujours rien.

Quelqu’un avait tenté de changer le cours du temps et en avait payé le prix mais le plus inquiétant n’était pas son sort, c’était le fait que le processus n’était pas terminé. Cela signifiait une chose : La fracture était toujours ouverte mais où aura lieu le prochain événement ?

En quittant la salle, j'entendis comme dans un dernier souffle qui me frôlait l'oreille, une syllabe "Aran.." puis plus rien. C'était fini.

Il est temps pour moi de poser mon crayon et de clôturer cette enquête.


Mais au fait, quel titre vais-je donner au prochain chapitre ?

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Le débat de Mister Hampton

Severus Rogue est sans doute l’un des personnages les plus fascinants et controversés de la saga Harry Potter. Tour à tour perçu comme un tyran froid, un professeur injuste puis comme un héros tragique, il ne laisse personne indifférent. Mais au fond, une question continue de diviser les lecteurs :
 

Severus Rogue est-il un véritable héros ou simplement un homme guidé par ses propres intérêts et regrets ?


D’un côté, Severus a joué un rôle crucial dans la chute de Voldemort, agissant comme espion au péril de sa vie pendant des années. Sa loyauté envers Dumbledore, bien que secrète, a été constante et déterminante.

C'est surtout son amour pour Lily Potter qui apparaît comme le moteur de ses actions les plus courageuses. Sans lui, Harry n’aurait probablement jamais survécu comme par exemple lors du match de Quidditch ou toutes ces années où il l'a protégé.
On peut donc voir en Rogue une figure de rédemption : un homme imparfait, hanté par ses erreurs mais prêt à tout pour les réparer.



Cependant, il est difficile d’ignorer le revers du personnage. Rogue est souvent cruel, injuste et humiliant envers ses élèves en particulier Harry et ses amis. Son comportement ne relève pas seulement d’un rôle à jouer pour maintenir sa couverture : il semble sincèrement amer, parfois mesquin.
De plus, son engagement initial auprès des Mangemorts soulève une question morale importante : peut-on réellement considérer comme héroïque quelqu’un qui a d’abord servi le mal même s’il a ensuite changé de camp ? Il a toujours agi en prenant en compte son amour pour Lily Potter.

Aurait-il accepter de protéger Harry s'il n'avait pas été amoureux de sa mère ? Aurait-il changer d'allégeance si le Seigneur des Ténèbres n'avait pas évoqué le fait de tuer Harry et ses parents ?
Beaucoup de doutes sèment la pagaille et mène à une réflexion profonde sur ce personnage.


Alors, comment juger Severus Rogue ? Héros incompris ou homme profondément imparfait ? Figure de sacrifice ou personnage toxique ?

Et vous, qu’en pensez-vous : Rogue mérite-t-il d’être considéré comme un héros, malgré ses défauts et ses actes passés ?

Le débat est ouvert.

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La Cabane Hurlante, l'art de transformer sa peur en aventure

 

Il est des lieux qui respirent, des lieux qui murmurent, des lieux qui refusent de se taire même lorsque le monde les croit abandonnés. La Cabane Hurlante est de ceux-là. Elle incarne à la fois la peur, le mystère et la vérité cachée.

À l’orée de Pré-au-Lard, elle se dresse, fragile et indomptable comme une cicatrice dans le paysage. Le vent y chante, les murs y frémissent et la nuit semble s’y attarder plus longtemps qu’ailleurs.
On la dit hantée, on la fuit, on la raconte à voix basse. Mais les légendes, souvent, ne sont que des voiles posés sur des vérités plus profondes.

La Cabane Hurlante n’est pas un lieu de malveillance. Elle est un refuge blessé. Elle est le théâtre silencieux d’une douleur contenue, d’un combat invisible. Les cris qu’on lui attribue ne sont pas ceux de spectres errants mais ceux d’une âme en lutte, d’un être cherchant à ne pas sombrer.
Elle incarne cette part de nuit que chacun porte en soi : indomptée, incomprise, mais profondément vivante.

Et puis, le temps passe, les récits évoluent et à Poudlard 12, la Cabane change de souffle sans perdre son essence.

Elle devient seuil. Elle devient passage. Elle devient promesse.
A P12, elle prend une dimension nouvelle, presque métaphysique. Elle n’est plus seulement un lieu figé dans le passé mais une interface, un point de passage entre les mondes, les récits et les expériences. Elle devient un carrefour d’aventures, un espace où les histoires se croisent et se réinventent.

Là où autrefois elle isolait, elle relie désormais. Là où elle enfermait, elle ouvre. Elle n’est plus seulement un lieu que l’on redoute mais une porte que l’on choisit de franchir. Chaque pas en son sein est une bascule, chaque craquement du bois une invitation.

Elle ne crie plus seulement, elle appelle. Elle appelle les curieux, les rêveurs, les audacieux. Elle appelle ceux qui acceptent de ne pas tout comprendre mais de ressentir.

Rendre hommage à la Cabane Hurlante, c’est écouter ce qu’elle raconte au-delà du bruit. C’est reconnaître la beauté des lieux imparfaits, chargés d’ombres et pourtant pleins de sens. C’est accepter que la peur puisse être une porte et non une fin car certains endroits ne cherchent pas à rassurer, ils cherchent à révéler.

Et dans le souffle du vent, entre deux plaintes de bois, la Cabane Hurlante continue de vivre comme une expérience, une traversée, une poésie habitée et lorsque le vent se tait, elle demeure, non comme une peur à fuir mais comme un murmure à écouter, à revivre encore et toujours pour se souvenir.

Ainsi, même lorsque les légendes s’effacent dans la brume, elle reste debout, gardienne silencieuse des aventures que seuls les cœurs attentifs savent encore affronter.

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Coup d'oeil sur Minerva McGonagall

 

Aujourd’hui on s’attaque à une sorcière que beaucoup d’entre nous admire. Je me souviens que c’était ma professeure préférée de la saga lorsque j’étais petit, piquant même des plumes de paon dans des chapeaux de Harry Potter pour imiter son style que je trouvais incroyable. Cette sorcière puissante, austère mais d’un courage sans borne se voit passer au crible aujourd’hui, je veux bien sûr parler de Minerva McGonagall !

La jeune Minerva est une sorcière de sang-mêlé démontrant très tôt des aptitudes à la magie faisant la fierté de sa mère mais causant aussi un conflit entre ses parents. La mère de Minerva n’avait en effet jamais avoué à son mari qu’elle était une sorcière et cette découverte fragilisa le couple ce qui marqua profondément la jeune Minerva. À son arrivée à Poudlard elle est répartie chez Gryffondor, même si le choixpeau à très longuement hésité avec la maison Serdaigle. Minerva se fait très vite remarqué comme l’élève la plus brillante de son année notamment en Métamorphose, elle enchaîneras d’ailleurs les exploits durant sa scolarité : Meilleurs notes au BUSE et au ASPIC, préfète-en-chef ainsi que lauréate du prix du meilleur espoir par le Mensuel de la métamorphose. Un autre exploit est son statu d’Animagus qu’elle parvient à faire sous la tutelle de son professeur et futur ami : Albus Dumbledore.

C’est également une joueuse de quidditch émérite et une amie fidèle, c’est lors de ses études qu’elle fera la connaissance de Pomona Chourave ainsi que Filius Flitwick dont elle sera proche et le restera d’ailleurs tout au long de sa vie.

Avec de si bon résultats, Minerva est promise à une excellente carrière et la jeune Gryffondor se destine à embrasser la carrière d'auror mais désire dans un premier temps passer un dernier été dans son écosse natale auprès de ses parents. Alors âgée de dix-huit ans elle fait la rencontre de Dougal McGregor, le fils d'un fermier moldu des environs. Minerva tombe éperdumment amoureuse du jeune moldu, un amour réciproque puisque le jeune homme la demandera en mariage quelques temps après ce que Minerva accepta avec enthousiasme.

Alors qu'elle allait annoncer la grande nouvelle à sa famille elle se rendit alors compte qu'elle répétait le schéma de ses parents et ne pu se résoudre à leur dire quoi que ce soit, le lendemain matin elle rompu avec Dougal et parti pour Londres trois jours plus tard.

Minerva n'apprécie guère la vie de Londres, et les préjugés anti-moldu de ses collègues lui pèse. Elle est cependant proche de son chef de service Elphinstone Urquart mais cette affection ne suffit pas à faire le bonheur de la sorcière qui demande alors un poste d'enseignante à Poudlard.

Le hibou lui revient quelques heures plus tard lui proposant d'enseigner la métamorphose sous la supervision de son ancien professeur ce qu'elle accepte avec beaucoup d'enthousiasme. Minerva se révèlent une bonne enseignante, stricte mais stimulante, elle consacre sa vie à ses élèves ne parvenant pas à oublier Dougal.

Ce dernier lui brisera le coeur quand elle appris par sa mère qu'il avait finalement épouser la fille d'un autre fermier des environs. Minerva passera bien du temps seule à pleurer avant d'être consoler par Dumbledore qui lui raconteras une partie de son histoire personnelle, rapprochant les deux sorciers.

Ce rapprochement ne suffiras pour que Minerva intègre le premier ordre du phénix, cette dernière faisait encore une totale confiance au ministère et se servit de ses dons d'animagus pour espionner et renseigner les aurors de l'époque. La guerre fauchera bien des vies et marquera McGonagall pendant longtemps mais le décès qui la torturera le plus sera celui de Dougal McGregor et de toute sa famille lors d'une attaque de Mangemorts anti-moldu.

Minerva finira par épouser son ancien chef de service Elphinstone Urquart peu après la défaite de Voldemort. C'est un mariage très heureux, le couple vivant dans une maison de pré-au-lard pour que Minerva puisse se rendre aisément sur son lieu de travail. Mais le sort joua une nouvelle fois un sale tour à la sorcière puisque son époux mourrut après trois ans de mariage mordu par une tentacula vénéneuse. Après cette évènement elle retoura définitivement vivre à Poudlard et se consacra corps et âme à l'éducation magique des jeunes sorcières et sorciers ainsi qu'à la gestion de l'école devenant respectivement Directrice de la maison Gryffondor et Directrice Adjointe.

Durant la seconde guerre des sorciers cette fois elle ne fait plus du tout confiance au ministère pour gérer le conflit et devient membre de l'ordre du phénix. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour adoucir la vie des élèves lors de la fuite de Dumbledore et de la prise de contrôle de Ombrage. Elle remplace provisoirement Dumbledore à la tête de Poudlard à la mort de ce dernier avant d'être remplacer par Severus Rogue, qui la jugeant trop faible, la garde au sein de l'équipe de Poudlard. Une lourde erreur de la part du prince de sang-mêlé puisqu'elle n'hésiteras pas à le défier en duels avant de protéger le château en prévision de la bataille de Poudlard.

Dernier haut fait de la futur directrice de l'école, elle parvint à tenir tête à Voldemort en duel accompagné notamment par Horace Slughorn et Kingsley Shacklebolt. Une sorcière pleine de talent donc qui mérite notre respect à tous et je voudrais vous quitter avec cette citation :

"Piertotum Locomotor !

Poudlard est menacé, gardez le mur d'enceinte. Protégez nous faites votre devoir envers notre école.

Je rêvais depuis toujours d'utiliser ce sortilège aha."

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Zoom sur Gary Oldman

 

Bonjour à tous,

Après avoir parlé de plusieurs figures emblématiques du monde magique, je me suis dit qu’il était impossible de passer à côté d’un homme capable d’incarner aussi bien un parrain bienveillant qu’un vampire sanguinaire ou encore Winston Churchill : Gary Oldman, l’inoubliable Sirius Black de la saga.

Né à Londres en 1958 dans un milieu modeste, Gary Oldman quitte l’école très jeune avant de se tourner vers le théâtre. Refusé une première fois dans une grande école dramatique, il finit par intégrer le Rose Bruford College où il perfectionne son jeu et développe ce qui deviendra sa marque de fabrique : une capacité presque effrayante à se transformer pour chaque rôle. Très vite, il se fait remarquer sur les planches avant d’exploser au cinéma dans les années 80 avec le film Sid & Nancy, où il incarne Sid Vicious, le célèbre bassiste des Sex Pistols. Une performance intense qui attire immédiatement l’attention d’Hollywood.

Les années suivantes le voient enchaîner les rôles marquants, souvent dans des personnages instables, inquiétants ou complètement excentriques. On le retrouve ainsi dans Dracula de Francis Ford Coppola, puis dans Léon, où il joue Norman Stansfield, un policier corrompu devenu culte grâce à son jeu excessif et terrifiant. Beaucoup considèrent encore aujourd’hui ce rôle comme l’un des plus mémorables de sa carrière.

Mais Gary Oldman ne s’est jamais limité aux antagonistes. Véritable caméléon du cinéma, il passe avec une facilité déconcertante du méchant flamboyant au héros discret. Dans les années 2000, une nouvelle génération le découvre grâce à deux sagas monumentales : il devient Sirius Black dans les films Harry Potter et le commissaire Gordon dans la trilogie The Dark Knight de Christopher Nolan. Deux rôles très différents mais qui montrent toute l’étendue de son talent et de sa présence à l’écran même si le début d'arrivée dans la saga du sorcier à lunettes laissait croire à un nouveau personnage sombre.

Après plusieurs nominations aux Oscars le voilà sacré en 2018 pour son interprétation de Winston Churchill. Performance largement saluée par la critique puisqu'elle lui permet également de rafler un golden globe et un BAFTA et oui si le secret de longévite du britannique était "Sports, no sports" pour Gary Oldman cela pourrait être "Jamais deux sans trois".

Une légende du cinéma britannique, capable d’émouvoir autant que d’effrayer, et qui restera sans aucun doute l’un des plus grands acteurs de sa génération. Personnellement, je continuerai toujours à voir en lui le meilleur parrain qu’Harry Potter aurait pu espérer.

 

 

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L'Elixir du mois


En ce mois de juin, Cookies vous dévoile le secret de préparation d'un breuvage aussi doux qu’un nuage d’été.

On raconte que cette potion exotique aux reflets ambrés aurait le pouvoir d’apaiser les journées les plus étouffantes et de redonner le sourire après une longue matinée d’études à la bibliothèque.

Pour réaliser cette délicieuse boisson, vous aurez besoin d’un contenant de 500 ml ainsi que d’un blender. Et si vous souhaitez remplir plusieurs chopes, n’hésitez pas à doubler les ingrédients !

Ingrédients

1 mangue bien mûre
2 yaourts nature
50 ml de sirop de vanille
7 glaçons
1 petite gousse de cardamome (optionnel)

Préparation

1. Choisissez une mangue bien mûre afin d’obtenir une saveur sucrée et intense. Pelez-la puis découpez-la en morceaux.

2. Si vous utilisez la cardamome, ouvrez délicatement la gousse afin d’en récupérer les graines.

3. Dans un blender ou un robot mixeur, ajoutez la mangue, les yaourts, les glaçons, les graines de cardamome ainsi que le sirop de vanille.

4. Mixez le tout jusqu’à obtenir une texture lisse, fraîche et onctueuse.

5. Versez votre élixir dans une tasse, un verre ou même une fiole élégante puis savourez ce nectar tropical bien frais et vous m'en direz des nouvelles !

 

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Le BookClub de la Gazette

Avec Les Filles de Witch Hazel House, nous plongeons dans l’atmosphère sombre d’un mystérieux pensionnat perdu au cœur d’un ancien domaine ayant appartenu à la famille fondatrice de la ville.

Le roman suit un groupe de jeunes filles qui vont finir par être liées par des secrets, des blessures et des ambitions. Plus l’histoire avance, plus le manoir dévoile ses ombres, et plus on se retrouve happé par le mystère de ce pensionnat.

Entre sorcellerie, mystères de famille, tension psychologique et esthétique dark academia, cette histoire nous offre une immersion captivante qui rappelle les récits de pensionnats mystérieux. Et lorsque l’on croit enfin comprendre ce qui se cache derrière les secrets du manoir, le récit bascule encore une fois.

Un livre que j'ai dévoré en peu de temps, parfait pour celles et ceux qui aiment les histoires de magie, d'ésotérisme et de manoir où chaque porte semble cacher un danger.

Hellia.

Une duologie pure botanique ? Que nenni, amoureux de la mythologie voilà une histoire qui prend ses racines dans le mythe de la Colchide. Cette région ne vous dit rien ? Hé bien disons qu'une certaine Médée en était la princesse ... Briséis est une jeune fille très particulière, elle peut contrôler les plantes, d'un simple coup de main les fleurs jaillissent autour d'elle. Un pouvoir que la jeune fille ne contrôle pas parfaitement et qui l'effraie mais qu'elle réussit à contenir dans la boutique de fleurs que tiennent ses mamans. Tout bascule lorsque Briséis apprend qu'une vieille tante de sa famille biologique est décédée lui laissant une imposante propriété à la campagne. Dans cette maison Briséis va en apprendre plus sur elle, sur sa famille biologique mais aussi sur ses pouvoirs. Mais que contient donc la serre aux plantes venimeuses dans laquelle seule Briséis semble capable de marcher grâce à son pouvoir ?

Si le tome 1 ne m'avait pas déjà conquis totalement le tome 2 l'aurait fait définitivement. Une course contre la montre, ou plutôt contre la mort. Un mythe réécrit d'une façon absolument prodigieuse et des découvertes toujours sensationnelles sans jamais perdre l'aspect botanique et mystère qui m'a tenu en haleine tout au long du tome 1. Mais Briséis parviendra-t-elle a réunir les différents morceaux du cœur d'Absyrte ? Pour cela elle va devoir faire confiance à une famille qu'elle ne connaît pas du tout et cela afin de découvrir l'étendue de ses pouvoirs et de l'histoire de sa famille.

Hazel.

Puisque Camille l'a si gentiment demandé, je vous propose aujourd'hui la série "Assistant to the Villain".
 

« Problème numéro un : elle ressentait un attachement de plus en plus grand envers son patron.

Problème numéro deux : son patron était également l’homme le plus haï de tout le royaume.

Problème numéro trois : quelqu’un voulait la mort de son patron, ce qui était particulièrement gênant, surtout si l’on tenait compte du problème numéro un. »


Nous suivons les aventures de Trystan et Evie, le Vilain et son assistante, dans leur quête vilénique (j'ai peut-être inventé ce mot) au sein du royaume de Rennedawn. Evie n'aurait pas cru, au cours d'une simple balade, tomber (littéralement) sur l'homme le plus recherché du royaume et accepter un poste à son service. Trystan, quant à lui, ne s'attendait pas à ce que la jeune femme la plus solaire et maladroite) du royaume, accepte. Toutefois ces deux personnalités complètement opposées vont vite réaliser que le destin est capable de grandes surprises.

Si vous souhaitez vous lancer dans l'aventure, cette série compte 3 livres sortis en VF et un dernier prévu pour une sortie en VO pour Août 2026 !

Hope.

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Skyentifiquement Prouvé : Quel type d'élève es-tu pendant le rush de juin ?

Hello hello !

Aujourd'hui, vous allez pouvoir dévoiler au grand jour quel type d'élève vous êtes pendant le rush de juin. Plusieurs possibilités, en effet, mais une seule vous conviendra vraiment. N'hésitez pas à partager votre résultat en commentaire, même si vous risquez de vous faire taper sur les doigts par votre ddm !

 

1) Quelle est ton occupation favorite durant le rush ?


A. Stalker Proventus pour recevoir un autographe de sa part

B. Errer dans les couloirs sans jamais taper sur le clavier pour quoi que ce soit (en gros, seulement observer sans réagir)

C. Boire avec Romie et Mimil aux Trois-Balais sans jamais payer la tournée

D. Participer par ci par là à des concours et des jeux en espérant que l'unique pdm que je viens de gagner sauvera ma maison

E. Faire une tonne de devoirs et/ou de quiz pour que ma maison remporte la coupe

 

2) Où passes-tu le plus de temps pendant le rush ?



A. Sur la carte du maraudeur, pour surveiller les allées et venues des pédouziens sans bouger le petit doigt (mais c'est très important, ça me permet de voir qui fait avancer ma maison :3)

B. A Azkaban, pour rendre visite à Stinky, qui aux dernières nouvelles est toujours dans cette prison infâme... autrement dit, une super excuse pour ne pas faire mes devoirs (le jour où il sort de prison, je ferais tout pour qu'il y retourne éè)

C. Toujours aux Trois-Balais pour bien m'hydrater avec des Bièraubeurres de l'eau à cause de cette chaleur. Et il y a toujours ce tavernier qui me raconte sa vie, je suis là pour l'écouter, il faut me remercier !

D. Le Grand Escalier, pour participer à la vie du site et jouer à tous les jeux et concours qui s'offrent à moi

E. La salle de classe ou la préparation de l'EMEU pour faire des quiz, j'hésite encore

 

3) Durant le rush, comment gagnes-tu des gallions ?



A. Je suis à la trace les pédouziens faisant partie du personnel, en croisant les doigts pour voir tomber des mornilles derrière eux (ça n'a pas encore fonctionné...)

B. Pour l'instant je n'en gagne pas, mais comme je prévois un braquage à Gringotts dans deux jours, je vais vite devenir riche.

C. Gagner des gallions ?! C'est plutôt où est-ce que je les PERDS ! Mimil doit le savoir...

D. Principalement dans le grand escalier, comme je suis actif.ve dans toutes les sections et donc les jeux et les concours également !

E. J'en gagne beaucoup grâce à tous les quiz et devoirs que je fais... une fois le rush terminé, mon coffre-fort est rempli d'or. (c'est pour ça que je n'adopterais jamais de niffleur).

 

4) Quelle est ton excuse si tu te fais surprendre en train de chômer par ton/ta ddm ?



A. "Je chôme pas, je surveille l'avancée du sablier ! C'est important !"

B. Je lève les yeux au ciel et lui réponds insolemment, quitte à me faire fouetter pour les dix prochaines années.

C. Techniquement, comme je suis toujours aux Trois-Balais, si mon/ma ddm me surprend à rien faire, c'est que iel aussi avait prévu de chômer.

D. "Oui, je joue. Je joue, mais je gagne quand même des pdm grâce à ça ! C'est un bon compromis, non ?"

E. Aucun risque qu'iel me surprenne, puisque je ne chôme JAMAIS (je travaille même plus que mon/ma ddm donc...) !

 

5) Comment réagis-tu quand le sablier de ta maison stagne ?



A. ​​​​​​Je mène mon enquête pour savoir QUI ralentit tout ça, pour balancer ça à mon/ma ddm. Et ça me fait une excuse pour rien faire.

B. Je regarde… puis je me dis que ça va bien finir par bouger tout seul.

C. Je propose une tournée pour oublier cette tragédie. Priorités.

D. Je vais direct chercher des jeux/concours pour faire remonter ça vite tout en jouant, évidemment.

E. Je me lance dans une session intense de devoirs (12 heures à suivre d'affilée seulement), pas de temps à perdre.


 

6) Ton rythme de travail pendant le rush ressemble à... ?



A. ​​​​​​Des pauses trop très fréquentes pour surveiller ce que font les autres

B. Absolument aucun rythme. Juste... j'existe.

C. Travail ? Si papoter aux TBs est du travail, alors je suis investie à fond.

D. Des pics d'activité, seulement quand il y a des trucs funs à faire.

E. Un planning solide, organisé, optimisé à la minute près.


 

7) Que pensent les autres de toi pendant le rush ?



A. "Iel sait tout sur tout le monde... C'est flippant."

B. "Iel encore là ?? Ca fait une heure, et pourtant aucune activité..."

C. "Toujours partant.e pour payer gentiment la tournée !"

D. "Super actif.ve, on le/la voit partout dans le château !!"

E. "Machine de guerre académique. Rien d'autre à dire."


 

8) Ton objectif secret (ou non) durant le rush ?



A. ​​​​​​Comprendre les stratégies des autres maisons en oubliant de m'occuper de la mienne.

B. Survivre sans trop me fatiguer...

C. Profiter à fond en passant mes journées avec Mimil, le bonheur !

D. Aider comme je peux tout en m'amusant

E. Faire gagner ma maison coûte que coûte !

 

RÉSULTATS

 

Majorité de A :  Le stratège de l'ombre. Tu observes, analyses, surveilles... Tu n'es pas forcément celui ou celle qui le plus de points, mais tu sais EXACTEMENT qui les fait.

Majorité de B : Le fantôme du rush. Tu es là sans vraiment être là. Tu vis le rush en mode économie d'énergie maximale, toujours connecté(e) sur la carte du maraudeur, mais sans rien faire. Mais attention : un jour quelqu'un va se rappeler que tu existes... 

Majorité de C : Le/la fêtarde des Trois-Balais. Le rush, c'est secondaire. L'ambiance, c'est primordial. Résultat : peu de gallions, mais une vie sociale au top.

Majorité de D : Le/la joueur.se engagé(e). Tu trouves le parfait équilibre entre fun et efficacité. Jeux, concours, tu es partout, pilier solide de ta maison.

Majorité de E : Willow. L'élève modèle du rush. Tu es une machine. Une légende. Une angoisse pour les autres maisons. Devoirs, quiz, optimisation maximale : tu vis pour la victoire de ta maison. Ton nom mérite d'être gravé dans le marbre du château.

 

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Catherine Spinnet quitte la direction de Serdaigle, Nausicaa Lovegood arrive


Il y a quelques temps maintenant, Miss Spinnet a déclaré vouloir quitter la direction de la maison Serdaigle, l'ancienne directrice adjoint de Poudlard2 occupait le poste depuis plus d'1an. A Serdaigle, son investissement et sa gestion lui ont permis de mettre en avant sa maison et ainsi remportée la 64ème Coupe des Quatre Maisons.
Suite à ce départ, un communiqué a été publié par la direction de Poudlard12 pour annoncer sa remplaçante. Nausicaa Lovegood est la nouvelle directrice de Serdaigle ! Elle a quitté son poste de rédactrice en chef de la Gazette du Sorcier quelques semaines plus tôt. La gazette souhaite pleins de réussite à Miss Lovegood et remercie Miss Spinnet pour ces bons et loyaux services.
 

DroneArt Show : Harry Potter en France à l'été 2026

 

DroneArt Show : Harry Potter est un spectacle de 1200 drones alliant scènes iconiques et musiques originales des films Harry Potter pour célébrer les 25ans de la saga Harry Potter et du premier film "Harry Potter à l'école des sorciers". C'est un spectacle en plein air inédit imaginé par Warner Bros Discovery Global Experiences et Fever et il fera escale en France durant l'été.

Les 25, 26 et 27 juin 2026, Bordeaux accueillera DroneArt Show : Harry Potter, puis il sera organisé les 9, 10 et 11 juillet 2026 à l'Hippodrome de Lyon Parilly et pour finir, il s'arrêtera à Nantes les 13, 14 et 15 Aout 2026.
 

Les nouveaux sets LEGO Harry Potter 2026 déjà visibles en ligne pour cet été



L'été s'annonce merveilleux pour les fans d'Harry Potter. La nouvelle édition de LEGO qui sortira cet été a fuité en ligne et le moindre que l'on puisse, c'est que ça vaut le détour.
Une nouvelle version de Dobby est très attendu tout comme un patronus mystérieux, il y en a pour tous les goûts.
S'ajoute à cela, une version du chemin de traverse plus approfondie et plus sombre avec une allée des Embrumes beaucoup plus grande que l'édition précédente.
LEGO n'a pas encore confirmée ces sorties mais les premières images sont déjà disponibles en attendant le communiqué officiel.
 

Miss Poudlard12


Qui dit 2026, dit le comeback de Miss et Mister Poudlard12. Absent en 2025, la compétition a fait son retour pour le plus grand plaisir de l'école.
Réparti sur 2 mois avec une 1ère phase de sélection dans chaque maison, on a ensuite eu le droit à une lutte acharnée pour le titre.
Les représentants de chaque maison étaient les suivants : Dan Wright et Mily pour Gryffondor, Clairet et Octavia Hargreeves pour Poufsouffle, Elizabeth Andrews et Kyle Carter pour Serdaigle et Eliana Rawbone ainsi que Wilhelmina Bronner pour Serpentard.
Durant un mois, ils étaient 8, enfin 7 au final à relever plusieurs épreuves pour se distinguer et remporter la victoire, Mister Wright ayant abandonné durant le concours. Mais à la fin, seulement 2 sorciers sont entrés dans l'histoire, seulement 2 ont obtenu une gloire éternelle, seulement 2 ont remporté ce concours, ce titre tant convoité. Les grands gagnants sont plutôt des gagnantes puisque la victoire revient à Mily et Wilhelmina Bronner !
Nous avons donc 2 Miss Poudlard12 pour le comeback du MMP12. Félicitations à elle et bravo à l'organisation du concours et aux autres participants !
 

Le scandale du MuggleNet


Le site de fans MuggleNet, référence historique de la communauté Harry Potter, fait face à une controverse judiciaire majeure.
Son propriétaire, Topix Media Lab, est visé par une plainte déposée par d’anciens contributeurs. Ces derniers dénoncent un système de “faux bénévolat”, affirmant avoir été soumis à des obligations professionnelles sans être rémunérés.
Ils évoquent notamment des exigences de production régulière, de participation à des réunions et à des événements. L’affaire pourrait prendre la forme d’un recours collectif impliquant plus d’une centaine de personnes. Les plaignants réclament des salaires rétroactifs ainsi que des compensations financières.
La situation a été aggravée par le renvoi soudain de plusieurs membres de l’équipe, sans préavis. Cette rupture brutale a contribué à médiatiser l’affaire au sein du fandom. Le litige soulève des questions sur les conditions de travail dans les médias en ligne reposant sur des bénévoles.
Il pourrait également avoir des conséquences durables sur la réputation et l’avenir du site.
Affaire à suivre...

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1 mai 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir
Rédigé Oliver Hampton et illustré par Arsen

La Taverne des contes Ephemères
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Taille de Serpent
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Zoom sur David Thewlis
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Le Festival de Cannes vu par les sorciers
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Hope Moore

 La Magie Maternelle
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Coup d'oeil sur Albus Dumbledore
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel De Martel, Hellia St.James, Hope Moore et illustré par Hellia St.James

Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable
Rédigé Skye Trixange et illustré par Hope Moore

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore 

Spoiler:
 
 

 

Très chers lecteurs,

Mai est là, les journées s’allongent, les idées fusent… et la Gazette aussi revient pour une nouvelle édition pleine de fraîcheur. Entre articles inspirants et illustrations soignées, ce numéro a été imaginé pour vous accompagner dans ce mois vibrant et prometteur.

Comme chaque mois, cette édition vous propose quelques pages à parcourir tranquillement, au fil de vos envies.

Il ne vous reste plus qu’à vous installer confortablement, tourner les pages et profiter de ce moment hors du temps que nous avons préparé pour vous. Très bonne lecture, cher lectorat !

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Raconte-nous ta musique !

 

Pour cette dernière édition de "Raconte-nous ta musique !", voici ce que Romie (Romie Keffer) et Lily (Lily Garnier) m'ont répondu.

Si des liens n'ont pas été inclus dans les réponses, je ne les ai pas ajoutés moi-même afin de ne pas dénaturer les réponses.

Merci pour votre compréhension !




Il se trouve que si je remonte un peu dans le temps, quand j'étais petite, je n'écoutais que de la musique classique parce qu'un jour on m'avait offert un CD de Beethoven que j'écoutais en boucle. Et j'avais même assez honte au collège d'être complètement perdue sur ce qu'écoutaient mes camarades.

Ou alors, j'étais baignée dans ce qu'écoutaient mes parents qui n'était pas forcément très actuel, ça allait de Georges Brassens à Leonard Cohen, en passant par Mickey 3D.

J'ai mis du temps à aller vers d'autres genres mais peu à peu, j'ai ouvert mes horizons, d'abord en passant par du pop-rock anglophone, que j'ai beaucoup écouté pour écrire à un moment.

Puis, je suis arrivée progressivement à des artistes français, pour égayer mes trajets principalement à la base, si bien qu'aujourd'hui, je suis totalement adeptes de certaines chanteuses ou certains chanteurs, majoritairement francophones.

Ce que j'aime particulièrement dans les chansons francophones et ce qui m'a fait complètement tomber dedans, c'est d'écouter les textes.

Je trouve qu'il y a des perles de poésie et d'écriture dans beaucoup de chansons actuelles et ça plaît beaucoup à mon côté littéraire ! Et quand il y a une jolie mélodie entraînante en plus, c'est parfait.

Par exemple, je trouve Hoshi très douée avec les mots. Certaines de ses chansons sont de vraies métaphores filées, il y a des superbes emplois de champs lexicaux comme dans "Ta marinière" ou dans une de mes préférées "Bluff".

Pour vous faire visiter un peu ma playlist préférée, ces derniers temps, j'écoute beaucoup les chansons de Solann également, sur les bons conseils d'Emma Potfleur, et j'ai toujours tous les albums de Voyou dans ma playlist parce qu'il a des rythmes et des paroles qui me font beaucoup de bien, c'est très solaire, je trouve.

J'ai aussi une petite passion pour les duos, comme The Pirouettes ou Rouquine. J'aime presque tout ce qu'ont fait ces deux groupes, même s'il me semble bien que les premiers n'ont pas sorti grand-chose depuis un moment et si, à cause d'un drame, les derniers n'en sortiront plus.

Pour finir, dans mes récentes découvertes et coups de cœur, il y a notamment DO not DO (par exemple le titre Tournesols), que je trouve parfait pour l'été, très rafraichissant !

Bref, je dois avoir fait un peu le tour de ma playlist, qui n'en finit pas de s'étoffer mais je suis toujours ouverte aux nouveautés pour accompagner mes trajets en bus ou en train.

Donc si jamais, n'hésitez pas à partager vos propres coups de cœur musicaux !




La musique m’accompagne tout le temps dans ma vie que ce soit quand je fais du sport, quand je travaille (pas toujours mais ça m'aide parfois à mieux me concentrer) ou même quand je marche dans la rue. J’en écoute dès que j’ai besoin de me motiver ou simplement pour reposer mon cerveau et me détendre. Comme je fais de la danse il m’arrive souvent aussi de mettre une chanson et de faire une impro dessus haha XD

Il y a de nombreuses chansons que j’associe à un souvenir, une ambiance ou à des personnes, lorsque je les entends, et qui peuvent me rendre nostalgique, reconnaissante, triste ou heureuse. Je trouve ça super intéressant de voir comment d’une personne à une autre, une chanson n’évoque pas la même chose et les mêmes sentiments.

En ce moment, je suis pas mal rap et pop, mais c’est vrai que je suis du genre à écouter une chanson en boucle jusqu'à m’en lasser.

J’aime beaucoup Pierre Garnier (pour sa personnalité et ses chansons qui racontent souvent des étapes de sa vie), Imagine Dragons (qui est sûrement mon groupe préféré), Gracie Abrams, Ruelle (que je suis en train de découvrir), Aurora, Billie Eilish, Shawn Mendes (que j'ai pas mal écouté aussi), Eminem, Werenoi, Zamdane ...

Je crois que la chanson que j'écoute le plus en ce moment c'est Doubt (demo) de Twenty One Pilots.

Bref je ne sais pas ce que je ferais sans la musique *^*


Romie et Lily, merci beaucoup d'avoir partagé vos goûts musicaux, ainsi que votre approche de la musique, avec les lecteurs et lectrices de La Gazette !

 


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La bibliothèque, l'art de chercher pour savoir

Au cœur du château de Poudlard, loin du tumulte des escaliers mouvants et des éclats de voix des élèves, se trouve un lieu à part, presque hors du temps : la bibliothèque. Elle n’est pas simplement une salle remplie de livres mais un véritable sanctuaire du savoir, un espace où la magie prend une forme plus silencieuse, plus profonde, presque méditative.

Lui rendre hommage, c’est reconnaître qu’elle incarne l’âme intellectuelle de l’école, le lieu où la curiosité devient pouvoir et où l’esprit trouve sa véritable liberté.

Dès l’instant où l’on en franchit le seuil, une transformation s’opère. Le monde extérieur semble s’effacer comme si les murs eux-mêmes absorbaient le bruit et l’agitation.

La lumière y est tamisée, filtrée par de hautes fenêtres ou par la lueur vacillante de lampes enchantées.

L’air est chargé d’une odeur unique, mélange de parchemin ancien, d’encre et de poussière, une fragrance qui raconte des siècles de transmission du savoir. Chaque table, chaque étagère, chaque recoin semble habité par une présence invisible : celle des générations d’élèves qui y ont appris, cherché, douté et compris.

Les livres, bien sûr, sont les véritables trésors de cet endroit. Mais ils ne sont pas de simples objets inertes.

Dans cette bibliothèque, ils vivent, réagissent, parfois résistent. Certains se laissent consulter avec bienveillance, d’autres exigent respect et précaution.

Il y a dans cette relation entre le lecteur et l’ouvrage quelque chose de profondément initiatique : accéder au savoir ne se fait pas sans effort, ni sans mérite. Lire devient un acte presque magique en soi, une rencontre entre deux intelligences : celle de l’auteur et celle du lecteur.

La bibliothèque est également un lieu de discipline. La présence vigilante de la bibliothécaire, Miss Dawn, impose une rigueur presque sacrée.

Ici, le savoir est protégé, préservé, parfois même caché. Cette exigence peut sembler sévère mais elle rappelle une vérité essentielle : toute connaissance puissante doit être encadrée.

La célèbre section interdite en est l’expression la plus frappante. Derrière ses limites se trouvent des textes fascinants et redoutables, témoins d’une magie plus sombre, plus instable. Leur existence rappelle que la connaissance n’est jamais neutre, elle peut éclairer autant qu’elle peut corrompre.

Mais au-delà de ses règles et de ses dangers, la bibliothèque est avant tout un refuge. Pour les élèves en quête de réponses, elle offre un espace de concentration et de réflexion. Pour les esprits curieux, elle ouvre des horizons infinis et pour ceux qui doutent, elle propose une forme de réconfort discret : celui de savoir que quelque part, entre deux pages, se trouve peut-être une réponse.

Dans une vision plus moderne, une version future ou alternative de Poudlard, parfois imaginée comme une évolution de l’école, verrait sans doute sa bibliothèque se transformer sans perdre son essence. Les supports changeraient, les formes de consultation deviendraient plus interactives mais le fond resterait identique : un lieu où l’on vient apprendre à penser, à questionner, à comprendre. Car ce qui fait la grandeur de cette bibliothèque ne réside pas uniquement dans ses livres mais dans ce qu’elle permet : l’éveil de l’esprit.

La bibliothèque de Poudlard12 est aussi un espace de mystère. Des rumeurs circulent parmi les élèves : passages cachés entre les étagères, livres qui murmurent lorsqu’on les ouvre ou encore sections interdites renfermant des connaissances trop puissantes pour être manipulées à la légère.

Malgré cela, elle reste un refuge précieux pour les étudiants. On y vient pour réviser, pour chercher des réponses, mais aussi pour s’évader. Chaque livre est une porte vers un autre monde, une nouvelle idée, ou une vérité oubliée.

Rendre hommage à la bibliothèque de Poudlard, c’est donc célébrer bien plus qu’un décor emblématique. C’est reconnaître la valeur du savoir dans un monde où la magie pourrait facilement devenir un simple outil de pouvoir.

C’est rappeler que la véritable force ne réside pas uniquement dans les sortilèges mais dans la capacité à les comprendre. Et c’est enfin affirmer que, dans le silence feutré de ses allées, se joue peut-être la plus grande aventure qui soit : celle de la connaissance.

Elle est une invitation permanente à explorer, apprendre et rêver… à condition de ne jamais oublier que certains secrets sont parfois mieux laissés dans l’ombre.

 

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La Taverne des contes Ephemères

Je m’appelle Poiscaille et mon propriétaire s'appelle Avril, comme le mois ! Et s'il y a bien un jour que je déteste, c'est le 1er avril ... Voir tous ces gens se faire des "poissons d'avril" alors que JE suis le poisson d'Avril, ça me rend barge !

Je suis le VRAI poisson d'Avril, l'unique, l'authentique, et ces imposteurs en papier collé sur des dos d'innocents me volent ma gloire chaque année !


Tous les ans, ces blagues de papier collé ne font que discréditer mon identité. C’est humiliant quand on est le vrai et l'unique poisson d'Avril de devoir subir cette invasion de blagues en papier.

Et il n'y a pas que ces poissons en papier ! Il y a également ces blagues idiotes que l'on fait en mon nom. J'en deviens encore plus rouge, de honte et de fureur à la fois.

Ma mère me dit que je n'ai pas le droit de me plaindre, parce qu'à l'origine, je suis le symbole du jeûne à la fin du carême catholique. Je suis le jeûne ? Moi ? Pitié s'il vous plaît, ne jeûnez surtout pas, continuez à manger de l'agneau comme en Espagne, du veau pascal ou tout ce que vous voudrez, ils sont bien "meilleurs" que moi !

Une maman a toujours raison, ça pourrait être pire que ces subterfuges de papier, parce qu'à la base, j'étais une vraie blague. Le début du mois d'avril correspondait à l'ouverture de la saison de pêche. Il n'y avait pas encore tellement de poissons, et offrir un "poisson d'avril", c'était se moquer des pêcheurs revenus bredouilles. C'est pas sympa, n'est-ce pas ? C'est pourtant comme ça que je suis né, moi Poiscaille, le vrai poisson d'avril.

Si mon nom est Poiscaille et qu'un humain m'a donné ce nom, c'est parce que celui-ci, Monsieur Avril, se sentant bien seul à un moment de sa vie, m'a acheté dans une animalerie afin que je lui tienne compagnie. Une compagnie muette, certes, mais c'était justement ce qu'il recherchait .

Et puis, ce Monsieur Avril, il m'a donné ce nom parce qu'il a toujours eu la poisse et parce qu'en Avril, ça caille hein! D'ailleurs, il ne se découvre pas d'un fil, il prend grand soin de repriser ses chaussettes. C'est bien connu, c'est par les pieds qu'on attrape froid.

Cependant, même si Monsieur Avril n'a pas beaucoup de chance, il me soigne bien. Il m'a placé dans un bel aquarium avec des décors, il me nourrit bien, et il change mon eau régulièrement. Peut-être que, s'il est heureux en ma compagnie, la poisse va le quitter ?

 

Participantes : Whilhelmina Bronner, Clairet, Jemima Romney, Nox De Leon et Mirabelle Boutondore

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