La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 mai 2026

Taille de Serpent

Si je vous parle d'une créature à deux pattes, dôtée d'ailes et d'un corps de serpent emplumé, vous pensez bien sûr à l'Occamy! Une créature pouvant mesurer jusqu'à quatre mètre cinquante et qui a la faculté de réguler sa taille en fontion de l'espace dont elle dispose. Impressionnant non ?

Mais attention! L'occamy est une créature agressive surtout lorsqu'elle protège ses oeufs d'argent, c'est pourquoi cette créature est classée XXXX, c'est-à-dire, qu'elle est dangereuse et exige d'avoir des connaissances spécifiques à son sujet d'un sorcier expérimenté. C'est pourquoi j'écrit aujourd'hui ce petit article. Il faut que vous soyez au point, car des occamy attendent une famille dans le refuge, que je prendrais soin de vous présentez.

Maintenant que vous avez une base sur cette créature, appronfondissons un peu les choses. L'Occamy se nourrit de rats mais aussi de singes, attention donc aux créatures que vous adoptez si vous possédez un Occamy ou si c'est dans vos projets! En parlant de nourriture, prenez soin de votre protégé lors du nourrissage, gare aux indigestions!

Enfin, faites bien attention à lui en hiver car il est l'une des créatures qui n'est pas à l'abri d'attraper un rhume! L'Occamy peut aussi avoir des soucis de plumes incarnées et est sujette aux coupures, sûrement lorsque la créature grandit ou rapetisse.

Maintenant que vous savez tout sur l'Occamy, passons aux présentations!

Yoda

Cette Occamy a des goûts de luxe! Son ancienne éleveuse l'a beaucoup chérit avant de l'abandonner, imaginez comment elle doit être malheureuse au refuge. Pas que c'est inconfortable, les magizoologistes font de leur mieux, mais ce n'est pas le luxe qu'elle a connu. Seriez-vous prêt à adopter Yoda au détriment de votre petite fortune ?

Bouli

Lui ne cherche pas le luxe, mais plutôt l'aventure! Bouli est un Occamy fugueur. Trop attaché à son ancien éleveur, il ne veut pas vous écouter et s'enfui, profitant de pouvoir rétrécir à volonté pour disparaitre sous vos yeux. Arriverez-vous à monter dans l'estime de Bouli ?

Vous connaissez les Occamys, vous connaissez les deux rebelles du refuge, qu'attendez vous ?

 

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Zoom sur David Thewlis

 

C'est le tour d'un autre professeur de voir son interprète à travers la série des Zoom ! J'ai choisis un professeur qui n'enseigna à Poudlard qu'une seule année mais que l'on sait être un très bon enseignant, un membre de l'Ordre du Phénix historique et un sorcier particulièrement tourmenté et attachant : Remus Lupin ou plutôt pour l'occasion David Thewlis !

Monsieur Thewlis, de son vrai nom David Wheeler est né à Blackpool en 1963, il grandit dans le paradis des enfants : le magasin de jouets que tiennent ses parents. Très vite il s'intéresse à la musique et plus particulièrement au Rock. S'est par hasard qu'il commenceras ce qui constitueras sa vie professionnelle car malgré l'appartenance à deux groupe de rock durant son adolescence le jeune homme va ensuite prendre des cours de comédie à la Guidhall School of Music and Drama pour suivre ses amis. Son pseudonyme n'est pas anodin puisqu'un autre David Wheeler était déjà acteur avant lui donc pour éviter toute confusion le jeune David décide de se faire appeler par le nom de jeune fille de sa mère.

 

Le premier grand succès de David est son interprétation dans la comédie noire Naked de Mike Leigh qui lui permet d'obtenir le prix d'interprétation masculine du Festival de Cannes, mais aussi un British Film Awards, un London Critics Circle Film Award un National Society of Film Critics Awards et un New York Film Critics Circle Awards, rien que ça !

En 1995 il donne la réplique à Léonardo DiCaprio dans le film Rimbaud Verlaine. David joue le rôle de Verlaine et DiCaprio Rimbaud dans un drame enflammé sur l'histoire de ces deux illustres poètes.

En 1996 il réalise le court métrage Hello, Hello, Hello et est nominé pour le BAFTA du meilleur court métrage

Après ses succès David enchaîne les rôles pour des réalisateurs allant de Jean-Jacques Annaud à Bernardo Bertolucci en passant par Steven Spielberg entre autres

En 2008 il est également nominé au Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation dans la série américaine Fargo

Mais c'est en 2004 que sa notoriété explose lorsque Alfonso Cuarón le choisi pour être le nouveau professeur de Défense Contre les Forces du Mal : Remus Lupin. Il participeras ainsi à 5 des 8 films de la saga.

Il sera d'ailleurs récompensé d'un British Independent Film Awards pour sa contribution exceptionnelle aux films britanniques en 2008.

 

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Le Festival de Cannes vu par les sorciers

 

Quand un sorcier regarde le festival de Cannes, il se dit pas que c’est nul. Faut pas abuser. Mais y a un truc qui bloque quand même. Une impression bizarre, un peu difficile à expliquer. Comme si tout était très sérieux, très important… mais qu’il manquait quelque chose. Pas un détail, non. Plutôt un truc plus profond.

Le tapis rouge, déjà. Ça commence là. Tout est hyper réglé : les entrées, les poses, les regards, la façon de marcher… rien n’est laissé au hasard. On voit bien que c’est pensé, presque comme un rituel. Sauf que… ça s’arrête là. Pour un sorcier, un rituel ça fait quelque chose, ça déclenche un effet. Là non. Ça reste joli, impressionnant même, mais ça va pas plus loin. Ça donne un peu l’impression d’un truc prêt à fonctionner… sauf que ça démarre jamais vraiment.

Les tenues, c’est pareil. Franchement, y a des trucs incroyables. Vraiment. Mais au final, ça reste de l’apparence. Ça change rien en profondeur. Et quand t’as l’habitude de voir des transformations réelles, complètes, ça fait un peu étrange. Pas ridicule, juste… limité. Comme si on s’arrêtait volontairement à moitié du chemin.

Et alors les photographes… là c’est autre chose. Les flashs dans tous les sens, ça arrête pas. Ça éclaire, ça clignote, presque agressif parfois. Vu côté sorcier, ça fait penser à de la magie mal contrôlée. Beaucoup d’énergie, mais pas vraiment de précision. Eux, ils essaient de capturer un moment, de le garder. Sauf qu’ils doivent prendre des dizaines de photos pour espérer en avoir une bonne. C’est une autre logique. Nous on garderait tout d’un coup, eux ils accumulent.

Mais bon. Là où ça devient vraiment intéressant, c’est le cinéma. Parce que malgré tout, faut reconnaître un truc : ils se débrouillent. Créer des mondes sans magie, c’est pas rien. Là où un sorcier ferait ça directement, eux doivent tout construire. Décors, effets, montage… ça prend du temps, ça demande de l’organisation. Rien n’est simple. Les effets spéciaux, on voit bien que c’est pas “réel” au sens magique. Mais c’est pas le but non plus. C’est une autre manière de faire illusion. Plus lente, plus technique. Et ça marche. Pas parfaitement, mais assez pour embarquer les gens. Et c’est ça qui est assez fort en vrai. Les Moldus savent que c’est faux. Ils le savent très bien. Mais ils y croient quand même pendant le film. Ils se laissent prendre, ils ressentent des choses, ils oublient un peu le reste. Nous, la magie impose directement quelque chose. Eux, ils passent par l’imagination. C’est différent, mais ça fonctionne.

Y a aussi toute la question des récompenses. À Cannes, c’est central. Les prix, les applaudissements, la reconnaissance… tout tourne autour de ça. On sent que c’est important d’être vu, validé. Presque nécessaire. Pour un sorcier, c’est un peu étrange. Le talent existe, avec ou sans public. Il a pas besoin d’être confirmé. Là, au contraire, tout passe par le regard des autres. Ça enlève rien à la qualité, mais ça change la façon dont c’est vécu. C’est plus exposé, plus dépendant aussi.

Et malgré tout ça, y a quand même du respect. Forcément. Parce que faire tout ça sans magie, c’est plus compliqué. Faut contourner les limites, trouver des solutions, recommencer. Ça demande de la patience. Les Moldus compensent avec autre chose. De l’imagination, déjà. Mais aussi une forme d’obstination. Ils lâchent pas l’idée de créer quelque chose qui marque. Même si c’est plus long, même si c’est imparfait.

Au final, Cannes vu par des sorciers, c’est un mélange un peu bizarre. À la fois impressionnant et frustrant. Très maîtrisé, mais parfois un peu à côté. Sérieux, mais avec des moments où… on sait pas trop. Ça fait sourire, un peu. Mais c’est pas vide. Loin de là. Parce que derrière tout ça, y a une vraie envie de créer. De raconter, de faire ressentir quelque chose. Et même sans magie, ça marche souvent. Pas toujours parfaitement, mais assez pour que ça compte. Et au fond, c’est peut-être ça le plus surprenant.

 


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La Magie Maternelle

 

Ce mois-ci, honneur à toutes les mamans! On le sait tous, personne n'a la même façon d'éduquer son enfant. Certaines le font de manières fortes, d'autres sont plutôt protectrice, ou encore ont tendance à gâter leurs enfants, et bien d'autres manières encore. Bref, tout le monde à sa façon de faire, et nous ne sommes pas là pour le juger, mais plutôt pour parler des différentes mères de l'univers qui nous rassemble tous et toutes ici : Harry Potter.

Ce dernier qui a d'ailleurs une mère, Lily Potter. On ne l'a jamais connu de son vivant, mais plutôt entendu beaucoup de choses à son propos qui nous a permis de connaître son histoire. C'est d'ailleurs à travers la fin tragique de cette dernière que l'on peut deviner que Lily est une mère pleine de courage et d'amour. De courage car elle a sans cesse lutté contre Voldemort et ce même au détriment de sa vie. D'amour car ce dernier était tellement puissant que même après sa mort cela a suffit pour garder son fils en vie. On peut en déduire que si Lily n'était pas décédée, elle aurait été une mère aimante et protectrice. Harry aurait donc pu grandir entouré d'énormément d'amour et d'une petite famille heureuse.

D'ailleurs, la soeur de Lily, Pétunia, est aussi une mère aimante. Mais ce qui fait la différence entre les deux est que Lily sait le maitriser contrairement à Pétunia qui fait de son amour pour son fils son plus grand défaut. En effet, son fils Dudley est un enfant pourri gâté! Pétunia lui passe tout, lui donne et le laisse faire tout ce qu'il veut. Elle est même persuadée qu'il est quelqu'un de bien alors qu'il n'est qu'une grosse brute, elle le trouve parfait car à ses yeux il est normal, contrairement à son cousin, ce qui n'arrange pas les choses. Mais le comportement de Pétunia n'est pas le même avec Harry. Sachant qu'elle l'a recueuilli elle aurait pu faire un effort, mais non! Elle l'a fait juste parce que Dumbledore était derrière elle rien de plus.

Cela nous mène au cas de Molly Weasley . Mère de sept enfants, lorsque l'un de ses fils, Ron, se lie d'amitié avec Harry, elle n'hésite pas à le prendre sous son aile. On sait tous que Molly a besoin de savoir ses enfants en sécurité, c'est pourquoi elle s'énerve contre Ron, Fred et Georges lorsque ces derniers rentrent à la maison après avoir sauvé Harry des Dursleys. Mais notez bien qu'elle ne s'énerve pas contre Harry, est-elle donc rassurée de le savoir sous son toit et non chez d'horribles moldus ? Molly est également une personne attentionnée envers sa famille, à Noël ses enfants reçoivent toujours un pull qu'elle a pris le temps de tricoter elle-même, et d'ailleurs Harry aussi en reçoit un, ce qui veut dire beaucoup.

On peut donc constater que Pétunia et Molly sont deux opposées. Pétunia qui a plutôt une bonne situation et qu'un seul enfant accepte Harry car elle n'a pas le choix et n'a donc pas de pitié pour un orphelin. Tandis que Molly qui a déjà sept enfants et qui est pauvre, accepte ce dernier comme son propre fils et ne s'oppose pas à ce qu'il soit sous son toit lors des vacances d'été par exemple. L'amour maternelle ne passe donc pas par le sang mais par la sagesse.

Passons maintenant à une autre mère, tout aussi protectrice. Elles le sont toutes au final vous allez me dire, oui, mais Narcissa Malefoy est dans une moins bonne posture que les précédentes, si l'on ne compte pas Lily qui n'était également pas dans une meilleure situation. Narcissa, elle, est bien vivante et veut à tout prix protéger son fils. Mais ce dernier s'est vu attribuer une mission par Lord Voldemort en personne. Je vous laisse donc imaginer la pression que doit avoir Narcissa qui tient à ce que son fils reste en vie, ce qui est normal de la part d'une mère. Pour cela, elle n'hésitera donc pas à demander de l'aide à Severus Rogue, où il accepte de faire un serment inviolable pour protéger Drago.

Bon, la protection maternelle, c'est bien, mais des fois mieux vaut s'en passer! En effet, un jour où un certain Perceval Dumbledore a attaqués moldus et s'est donc fait emprisonné. Cela a traumatisée sa fille Ariana Dumbledore qui se traduisait par des crise. Et c'est pour la protéger, que Kendra Dumbledore déménage avec sa famille, à Godric's Hollow afin de faire grandir sa fille dans l'isolement. Chose que l'on peut expliquer lorsque l'on sait que Ariana ne contrôlait pas ses pouvoirs et ce dû à son traumatisme. Mais au lieu de l'isoler, pourquoi n'a t'on pas fait appel à un médicomage afin qu'il puisse remédier à ce traumatisme ? Et pourquoi ne l'a t'on pas envoyé à Poudlard afin qu'elle puisse apprendre à se contrôler ? Après tout, il a bien été possible de faire entrer un loup-garou avec toutes les installations nécessaires !

Enfin, jetons un petit oeil sur les Croupton. On sait que Barty Croupton Junior a été envoyé à Azkaban par son père. Sa mère en était tellement bouleversée qu'elle prit du Polynectar pour prendre l'apparence de Barty Croupton Junior et aller vivre, à sa place, à Azkaban. Quelle mère ferait une telle chose pour son enfant ? Très peu je pense, mais cela montre tout de même à quel point l'amour maternel est puissant.

Et sur ce ...

Bonne fête à toutes les mamans !

 

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Coup d'oeil sur Albus Dumbledore

 

Et oui après plusieurs éditions il devenait obligatoire de faire le coup d'oeil d'un des plus grand sorciers de tout les temps. Je veux bien évidemment parler du directeur de Poudlard durant la saga, ancien professeur de Métamorphose et accessoirement la personne ayant réussi à vaincre Gellert Grindelwald en 1945 : Albus Dumbledore !

Albus est le fils aîné de Kendra et Perceval Dumbledore, né en 1881 il grandit à Terre-en-Lande jusqu'à ses dix ans avant d'emménager avec le reste de sa famille à Godrci's Hollow, pour protéger sa soeur cadette Ariana après un incident avec trois moldus. Incident qui à conduit à l'emprisonnement de son père à Azkaban avant que ce dernier ne décède peu de temps après.

Ariana, suite à cet incident, était protégée par sa mère et Ableforth qui faisait tout leur possible pour la calmer lorsque la jeune fille était en crise. Albus était quant à lui trop absorbé par ses études et ne s'occupa réellement d'Ariana qu'après la mort de sa mère en 1899, une mort accidentelle justement causée par une crise d'Ariana.

Suite à cela le jeune Gryffondor qui voulait faire le tour du monde avec son ami Elphias Doge, devient le nouveau chef de famille et continue de protéger sa soeur du mieux qu'il peut obligeant son frère Abelforth à continuer ses études, ce dernier voulant tout arrêter pour prendre soin de leurs petite soeur. Cependant ce n'est pas de gaieté de coeur qu'Albus reste à Godric's Hollow et le jeune homme promit à un grand avenir voit cela comme une charge, un obstacle à sa quête de pouvoir et du succès.

Son immobilisation à Godric's Hollow lui permet cependant de rencontrer un certain Gellert Grindelwald, Albus et ce dernier se lie d'amitié très rapidement, les deux se ressemblent beaucoup, se rapprochent et finissent même par tomber amoureux. Albus délaissent ainsi peu à peu Ariana et pose même les bases d'une nouvelle société magique dominant les moldus "Pour le plus grand bien", dans leurs quêtes de pouvoirs les deux amants étudient également les Reliques de la Mort, persuadés qu'elles seront la clés de leurs puissances.

Tous ses projets ne plaisent pas à Abelforth qui attend du chef de famille qu'il s'occupe plus de sa soeur. Une violente dispute éclate entre les trois jeunes hommes, Grindelwald essaye même de jeter le sortilège Doloris sur Abelforth engageant un terrible duel à trois baguettes durant lequel Ariana sera tuée sans que jamais personne ne sache qui avait abattue la jeune femme.

Cet incident éloigne Albus de Grindelwald, ce dernier quittant précipitamment Godric's Hollow, mais cela ne réconcilie pas les deux frères Dumbledore, Abelforth estimant que Albus est responsable de la mort de la jeune femme.

Albus alors isolé et libre de ses mouvements acceptera un post de professeur de Métamorphose à Poudlard. Cette école devient le refuge du sorcier qui commence à faire de nouveau parler de lui, découvrant les propriétés du sang de dragon entre autre. Il est déjà en contact avec d'illustre sorcier tel Nicolas Flamel ou encore Aldabert Lasornette. C'est lui qui rencontra en premier Tom Jedusor dans son orphelinat lui apprenant qu'il est un sorcier et que sa place est à Poudlard, mais aussi le seul à croire en l'innocence d'Hagrid accusé d'avoir ouvert la chambre des secrets, ce sera d'ailleurs grâce à lui que Hagrid pourra rester comme Garde-chasse du château après son renvoi.

En 1945 alors que son ancien amant est au sommet de sa puissance et que personne ne semble pouvoir l'arrêter, Dumbledore se décide enfin à passer à l'action et un terrible duel oppose les deux sorciers qui se solde par la victoire d'Albus, remportant ainsi la baguette de Sureau que Grindelwald avait volé à Gregorovitch !

Grindelwald emprisonner Dumbledore est une super star dans le Monde Magique, on lui propose même le poste de Ministre de la Magie, qu'il refuse plusieurs fois et devient à la fois Président-sorcier du Magnemagot et Manitou Suprême tout en continuant d'exercer son activité à Poudlard, cette fois-ci en tant que Directeur de l'école.

Ce sorcier sage assiste à bien des évènement historique, participant activement à la résistance contre Voldemort durant la première guerre des sorciers en fondant l'Ordre du Phénix mais aussi en agissant comme un stratgège durant la seconde. Il chaperonneras ainsi le jeune Harry Potter de ses onze ans à ses seize ans, prévoyant même son meurtre afin d'aligner les pions qui feront tomber le signeur des ténèbres, quitte à se sacrifier lui et Harry pour le Monde Magique.

Hé oui, qu'on l'aime ou qu'on le déteste Albus Dumbledore à un CV assez impressionnant, même si certains de ses actes laisse un goût parfois amer dans la bouche il a admit lui même que sa quête du pouvoir avait causé bien du tort au sien et permit la montée des forces obscures plus d'une fois. Mais il a toujours su se dresser contre, comme un rempart inflexible de la lumière.

 

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Mystère au Ministère : les murmures de la Salle de Prophéties

 

Depuis quelques mois maintenant, le Ministère et plus particulièrement le Département des Mystères fait face à des phénomènes inexplicables qu'il est encore impossible à comprendre. Une salle de temps qui émet des vibrations par ses retourneurs de temps et de la lumière ou encore la Salle de la Mort qui est témoin d'apparition et de bruits de pas inexpliqués.

Suite au début de l'enquête et à l'importance de ces phénomènes, notre investigateur Dan Wright a décidé de se retirer de l'enquête ayant été affecté par les événements précédents et de transmettre le flambeau à Mister Hampton pour la suite.

Au cœur du Département des Mystères, dissimulée dans les profondeurs du Ministère de la Magie, se trouve une pièce que même les sorciers les plus aguerris évitent de fréquenter trop longtemps : la Salle des Prophéties. Alignées à perte de vue sur d’immenses étagères de pierre, des milliers de sphères de verre y reposent dans un silence presque sacré. Pourtant, ceux qui ont osé s’y aventurer parlent d’un silence trompeur, un silence habité.

Car ici, les prophéties ne dorment jamais vraiment. Voici ce que notre enquêteur a vécu plus d'1 mois après les événements de la Salle de la Mort.

A la frontière entre la réalité et l'autre monde

Venu constater les méfaits précédents, j'avançais tranquillement dans le grand hall du Ministère. Il fait sombre et froid. Par moment dans l'obscurité, j'avais l'impression que quelque chose bougeait et me suivait mais il n'y avait personne ni le moindre bruit. Je prenais les ascenseurs jusqu'au Département des Mystères dans le but de me rendre à la Salle de Mort. Je travaillais la Salle des 12 portes et arriva dans la salle de l'Amour qui était verrouillée. Je continuais mon chemin jusqu'à la Salle des Prophéties, salle nécessaire à traverser pour y accéder.

Malheureusement, je n’oublierai jamais le moment où la porte s’est refermée derrière moi.

Un claquement sourd, presque étouffé, qui semblait avalé par l’épaisseur des murs du Département des Mystères. Devant moi, la Salle des Prophéties s’étendait à l’infini. Une forêt d’étagères sombres où reposaient des milliers de sphères de verre. Une lumière faible, vacillante, flottait dans l’air juste assez pour distinguer les allées, pas assez pour dissiper le malaise.

Au début, il n’y avait rien, juste le silence. Un silence total, du moins en apparence. Je déambulais dans les allées en passant devant toutes ces sphère brillantes qui attendaient sur les étagères.

Puis tout d'un coup, j’ai cru percevoir un son, presque rien comme un souffle puis un autre souffle comme si quelqu’un chuchotait à l’autre bout de la pièce.

Je me suis arrêté et c’est là que je l’ai entendu distinctement.

Un murmure.

Impossible de dire d’où il venait, ni d’une direction précise, ni d’une sphère identifiable. Il semblait partout à la fois et se baladait comme une ombre dans l'énorme salle. J'entendais une multitude de voix entremêlées, certaines graves, d’autres aiguës, toutes incompréhensibles… sauf une.

Une voix qui murmurait un mot continuellement "Oliver, Oliver".

Mon prénom, prononcé clairement.

Un frisson m’a parcouru l’échine. Instinctivement, je me suis retourné, persuadé que quelqu’un se tenait derrière moi. Mais il n’y avait rien. Rien d’autre que les étagères et ces sphères silencieuses… en apparence.

“Ne cherchez pas à comprendre tout de suite.”

La voix m’a fait sursauter.

Un homme venait d’apparaître au bout de l’allée. Robe sobre, regard fatigué mais étrangement lucide. Il s’est approché sans bruit comme s’il faisait partie du lieu.

“Vous les entendez, n’est-ce pas ?” m’a-t-il demandé calmement.

J’ai hoché la tête.

“C’est normal. Elles réagissent à vous.”

Il m’a expliqué qu’il travaillait ici depuis plus de quinze ans. Qu’au début, il pensait que les murmures étaient des illusions, des effets secondaires de la magie ambiante.

“Mais ce n’est pas le cas,” a-t-il ajouté. “Les voix ne viennent pas de la salle. Elles viennent de vous ou plutôt de ce qui vous est lié. Elles vous ont vu, elles ont vu votre collègue également. Il est trop tard désormais.”

Il m’a confié que certains visiteurs n’entendent rien. D’autres, en revanche, sont littéralement submergés par les voix.

“Et quand une sphère vous concerne…” il s’est interrompu, jetant un regard vers les étagères, “elle vous appelle. ”

 

Nous avons continué à marcher. C’est là que je les ai vues.

D’abord, je pensais à un simple jeu d’ombres. Une forme qui glisse entre deux rangées. Puis une autre, plus nette, presque humaine. Elles se déplaçaient lentement, comme si elles flottaient plutôt que de marcher.

“Vous les voyez aussi,” murmura l’employé.

Ce n’était pas une question.

“On s’y habitue,” a-t-il dit. “Enfin… on apprend à ne plus réagir.”

Il m’a expliqué que ces silhouettes apparaissent surtout lorsque la salle est “agitée”.

“Certains pensent que ce sont des résidus des voyants. D’autres parlent d’échos du futur. Personnellement… je préfère ne pas trancher.”

À cet instant, l’une des formes s’est arrêtée au bout de l’allée. Elle semblait nous observer. Puis elle a disparu.

 

Quand un bruit sec a résonné derrière nous comme un pas. Nous nous sommes retournés en même temps. Personne. Puis un autre bruit. Plus proche. Un léger tintement, comme du verre qui vibre.

Une des sphères, à quelques mètres, tremblait doucement sur son support.

“Ça arrive souvent ?” ai-je demandé, la voix un peu trop tendue.

“Pas toujours,” répondit-il. “Mais quand ça commence… mieux vaut ne pas rester trop longtemps.”

Il s’est approché de la sphère sans la toucher.

“Elles réagissent aux événements,” dit-il. “Parfois à ce qui est en train de se produire. Parfois à ce qui va arriver.”

Le tintement s’est intensifié, puis s’est arrêté net. Le silence est revenu. Brutal.

“Il y a une chose que vous devez comprendre,” reprit-il en me regardant droit dans les yeux.

“Ces prophéties ne sont pas de simples objets.”

Il marqua une pause.

“Elles savent.”

Je ne savais pas quoi répondre.

“Elles savent qui vous êtes. Ce que vous avez été. Et peut-être… ce que vous serez.”

Un souffle glacé a traversé l’allée ou peut-être était-ce mon imagination.

Autour de nous, les sphères semblaient différentes, plus présentes comme si elles nous observaient en retour.

“Il est temps,” dit soudain l’employé en m'indiquant la sortie.

Je n’ai pas discuté, j'ai commencé à avancer en direction de la porte puis en me retournant, j'ai constaté que j'étais seul. L'employé s'était comme volatilisé comme un souvenir.

En quittant la Salle des Prophéties, j’ai ressenti quelque chose de difficile à décrire, pas seulement du soulagement ni de la peur mais plutôt l’impression étrange d’avoir été perçu.

Comme si, pendant un instant, je n’avais pas été un simple visiteur mais un élément de plus dans cet endroit hors du temps.

Avant que la porte ne se referme derrière moi, j’ai cru entendre une dernière fois les murmures, plus clairs, plus proches.

Et une pensée m’a traversé l’esprit, sans que je sache vraiment si elle venait de moi :

Et si la Salle des Prophéties ne montrait pas le futur mais choisissait qui a le droit de l’entendre ?

 

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Le BookClub de la Gazette

What The River Knows nous conte l'histoire de la jeune Inez Olivera, une aristocrate argentine délaissée par ses parents, tous deux archéologues en Égypte, qui vit la vie d'une parfaite petite aristo des années 20. Jusqu'au jour où ses parents disparaissent en Égypte, laissant la petite orpheline sous le joug de son tuteur qui lui ordonne de rester en Argentine. Mais la jeune Inez rêve d'aventure et surtout de comprendre la dernière lettre de son père ainsi que son mystérieux cadeau. Entre magie oubliée, secret de famille et contexte géopolitique mêlé à des intrigues archéologiques, le premier tome est plein de rebondissements et finit par une véritable explosion.

L'explosion du tome un n'est pas anodine et la promesse de fin du tome 1 est haute, mais quelle promesse largement tenue tout au long du tome 2 ! À chaque fois que l'on pense tenir l'intrigue du livre, elle s'envole et nous fait des pieds de nez magistraux. Inez parviendra-t-elle à déjouer les coups du sort qui semblent toujours vouloir la suivre pas à pas ? Je vous recommande vivement cette duologie magique et intriguante !

Hazel.

Âmes sensibles s’abstenir !

Il y a des romans que l’on commence et qu’on ne peut plus lâcher. Généalogie du mal fait clairement partie de ceux-là. Si vous aimez les thrillers psychologiques, je ne peux que vous conseiller ce livre.

On plonge dans un récit à la première personne, porté par Yu-jin, un jeune homme épileptique qui se réveille un matin sans le moindre souvenir de la nuit passée. Mais ce qu’il découvre en ouvrant les yeux va tout faire basculer. En effet, dans la cuisine gît le corps de sa mère, assassinée.

Dès lors, le récit devient une quête de vérité. À travers une narration fragmentée et profondément introspective, Yu-jin tente de reconstituer les événements. Entre pertes de mémoire, crises et effets des médicaments, ses souvenirs sont flous, incertains et parfois dérangeants. Peu à peu, sa personnalité se dévoile, et avec elle, des fragments de son passé. Une tension s’installe, grandissante, tandis que le lecteur tente lui aussi d’assembler les pièces du puzzle en même temps que lui.

Hellia.

Depuis notre premier BookClub, j'ai pu terminer la série sur la Guilde et entamer de nouvelles lectures, dont une série recommandée une nouvelle fois par une personne enquiquinante (aa).

" Tout est fini. Mon temps est compté.

Marraine la bonne fée est morte.

Je suis désormais la dernière représentante de mon peuple au sein d’un monde sur le déclin. "

Alors oui, comme ça, on sort du tout au tout de ce que j'ai l'habitude de lire. Toutefois, même si j'avais pas mal d'a priori à me dire que ce devait être une histoire un peu beaucoup cucul la praline, je dois avouer que j'ai facilement englouti les 3 premiers tomes et que je suis actuellement en train de lire le quatrième et dernier.

Si vous tenez à l'image idyllique des contes de notre enfance, où ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, ne lisez pas. Ici, nos histoires les plus familières ne sont pas ce qu'elles paraissent. Tout n'est pas tout beau et tout rose quand il s'agit d'alimenter la magie du conte.

Même si personnellement j'ai trouvé le tome 1 un peu longuet à devenir intéressant, j'ai tout de même apprécié les versions alternatives de ces histoires, parfois assez sombres, tout comme le développement des personnages et de leurs relations, qui ont beaucoup exaspéré Hazel à cause de mes ricanements.

En plus, c'est une autrice française, alors quoi de mieux que de se lancer !

Hope.

 

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Fête des voisins : quand tout le monde fait semblant d’être sociable

 

La fête des voisins, c’est toujours pareil : ça commence par un papier scotché de travers dans le hall, écrit avec une écriture beaucoup trop enthousiaste pour être honnête. “Vendredi à 19h, apéro convivial entre voisins !” Personne n’a demandé, personne n’a répondu, mais tout le monde sait que maintenant, c’est acté. Et là, tu te retrouves face à un dilemme immense : y aller, ou ne pas y aller. Ne pas y aller, c’est prendre le risque d’être catalogué comme “le voisin bizarre”, celui qu’on regarde de travers quand il descend les poubelles. Y aller, c’est accepter deux à trois heures d’interactions sociales forcées avec des gens dont tu connais seulement la porte. Spoiler : tu y vas. Toujours.

Arrive alors la phase la plus compliquée de tout l’événement : qu’est-ce que je ramène ? T’hésites, tu veux pas faire trop peu, mais tu veux pas faire trop non plus, parce que t’as pas signé pour nourrir tout l’immeuble. Résultat, tu finis avec un classique de la survie collective : un truc simple, tiède, mangeable par tout le monde. En descendant, tu répètes mentalement les phrases que tu vas dire toute la soirée : “Ah oui, nous aussi on entend le bruit”, “Ça passe vite les années”, “Oh c’est sympa ce quartier”. Tu ouvres la porte, et c’est parti.

Le buffet est une œuvre d’art à lui tout seul. Vraiment. Une accumulation de plats posés côte à côte sans aucun sens logique. Trois salades qui se ressemblent énormément mais dont les auteurs jurent qu’elles sont “pas du tout pareilles”. Une montagne de chips déjà entamées, parce que quelqu’un n’a jamais compris le concept de attendre que la soirée commence. Des cakes coupés trop gros, d’autres trop petits, et un pauvre plat fait maison planqué au fond parce que personne n’ose y toucher en premier. Tout le monde fait le tour comme dans une expo, en disant “oh ça a l’air bon ça” sans jamais rien prendre. Les premières discussions démarrent doucement, façon moteur diesel.

Et là, c’est toujours les mêmes phrases, exactement dans le même ordre. “Vous êtes au 3e ou au 2e déjà ?” “Ah oui, juste au-dessus des voisins bruyants.” “C’est vrai qu’on manque un peu de rangement dans les caves.” Personne ne parle vraiment, tout le monde commente l’immeuble, comme si c’était un sujet neutre, sans danger. Les vrais problèmes sont soigneusement évités. Personne n’ose dire que quelqu’un fait trop de bruit, que quelqu’un sent la cigarette dans les parties communes, ou que l’ascenseur fait peur. Non, ce soir, on est polis. Ce soir, on est faux mais gentils.

Au bout d’un moment, les rôles se définissent. T’as le voisin ultra sociable qui connaît tout le monde, même des gens qui ont déménagé il y a cinq ans. T’as le voisin discret qui mange en silence depuis le début et qui clairement est venu uniquement pour la nourriture. T’as quelqu’un qui parle beaucoup trop, raconte sa vie entière alors que personne n’a demandé, et toi t’essaies désespérément de t’échapper en faisant semblant de chercher des verres. Les enfants courent partout, hurlent, tapent dans les jambes des gens, renversent un truc, et tout le monde sourit en disant “c’est rien”, même si intérieurement c’est non.

La musique, bien sûr, débarque à un moment donné. Trop forte pour la moitié des gens, trop faible pour l’autre moitié. Quelqu’un propose de changer de style, quelqu’un d’autre dit que “ça va très bien comme ça”, et finalement personne ne touche plus à rien, par peur de créer un débat. Puis arrive LE sujet maudit : “Faudrait refaire plus souvent des soirées comme ça.” Silence gêné. Regarde l’heure. Bois une gorgée. Souris. Personne n’ose dire que c’est sympa, mais que ça va là, une fois par an, c’est déjà très bien.

La fin de soirée est une lente tentative de fuite collective. Personne ne veut être le premier à partir, mais tout le monde veut rentrer. Alors les adieux sont interminables : “Bon bah on va y aller”, “Oui oui nous aussi bientôt”, “On se recroise”, “Faudra se faire un café”. Mensonges sociaux, gravés dans le marbre. Chacun récupère vaguement un reste de son plat, ou celui d’un autre, remonte chez soi avec un mélange de fatigue et de satisfaction bizarre. Le lendemain, c’est retour à la normale : on évite le regard dans l’ascenseur, on fait un mini-sourire silencieux, et on attend tranquillement l’année prochaine pour refaire exactement la même chose, avec la même gêne, les mêmes discussions, et la même satanée salade de pâtes.

 

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Les jeux de Cookies

Ce mois-ci, Cookies tient à saluer le travail effectué par les Magizoologistes au sein de la Valise de Newt ainsi qu'à l'animation pour le passeport pédouzien qui y a été réalisée.


Le premier jeu est un jeu de connexions : il faut rassembler quatre créatures qui vivent dans le même habitat , en cliquant sur leurs noms, puis, pour vérifier si c'est exact, en cliquant sur "soumettre" (ou "submit") en dessous.

Une fois le jeu validé, faire une capture d'écran, pour preuve.


Le jeu des créatures dans la Valise


Attention ! Si vous voyez "Démiguise", (ça peut dépendre selon votre outil moldu), il faut lire "Demiguise".


Le deuxième jeu est un puzzle. Le voici !


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 mai pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !


Bon amusement !
  :X

                                                                            

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1 avr. 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

La Taverne des Contes Éphémères
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hope Moore

Interview magique d'une préfète
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

 Les Trois-Balais, l'art de se retrouver sans se chercher
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

 Un parcours qui mérite d'être raconté
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

  Les poissons d'Avril les plus clichés, maison par maison
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Coup d'oeil sur Ginny Weasley
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Ca va buller
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Zoom sur Emma Thompson
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

 Le retour de l'héritage
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Arsen

Mystère au Ministère : du monde des Vivants au royaume des Morts
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hellia St.James 

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

La ProphéSkye d'Avril
Rédigé Skye Trixange et illustré par Hellia St.James

Ne te découvre pas d'un fil
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Arsen 

Faisons des oeufs
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Arsen  

Spoiler:

Très chers lecteurs,

Un nouveau mois commence, et avec lui s’ouvre une nouvelle page… écrite cette fois-ci sous une nouvelle plume. C’est avec un immense plaisir que je vous présente, en tant que nouvelle Rédactrice en Chef, les articles et les illustrations qui donnent vie à l’édition d’avril de la Gazette.

Je tiens à remercier chaleureusement toute l’équipe pour son accueil remarquable. J’espère un jour atteindre le niveau de Nausicaa, dont l’empreinte et le talent ont profondément marqué nos éditions. Je la félicite pour tout le travail accompli et pour la qualité qu’elle a su insuffler à chacune d’entre elles.

Il est maintenant temps de vous immerger dans le tumulte d’avril, tout en profitant d’un moment de détente en découvrant ce que nous avons préparé pour vous divertir. Très bonne lecture, cher lectorat !

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Raconte-nous ta musique !

https://i.imgur.com/QbNhTdK.png

 

Pour ce mois-ci, voici les goûts musicaux de deux bibliothécaires : Matoutou et Elisa Hawks.

Bien sûr, en tant que bibliothécaires, vous les connaissez sous un autre pseudo. Matoutou, c'est Rebecca Dawn, et Elisa, c'est Leona Grant, tout en étant également Madame Pince, selon les moments !

 

https://i.imgur.com/bcw8FAk.png

Pourquoi j'aime la musique : Pour beaucoup de raisons. Déjà, ça m'aide à m'évader, à penser à autre chose, mais aussi paradoxalement ça m'aide à me concentrer. Là par exemple, j'ai de la musique en fond pendant que je réponds à ce MP.

Mais aussi, j'adore danser, donc quand j'écoute de la musique ça me donne envie de bouger et je m'imagine parfois des chorégraphies.

Les genres musicaux que je préfère : Sans grande surprise par rapport à ce que j'ai plus haut, je préfère la pop. Justement car ça bouge et ça donne envie de danser. Je préfère quelque chose de rythmé, et je fais donc plus attention à la mélodie qu'aux paroles.

Donc la pop, française et internationale (américaine, coréenne, japonaise, etc.). Et j'aime bien écouter du rock aussi, un solo de guitare est toujours plaisant à écouter.

Les interprètes : Les interprètes dont je suis le travail se comptent sur les doigts d'une main : MARINA, AJR et Twice. Et je suis gâtée cette année parce qu'ils ont tous une sortie d'album prévue ! Ce ne sont pas forcément les mélodies qui bougent le plus mais dans leur cas, je suis conquise par leur voix.
J'aime aussi beaucoup George Ezra pour la même raison, et le dernier album d'Helena.
Sinon, je fonctionne plus par chanson que par interprète.

Pour les clips musicaux, Matoutou m'a écrit : "je te laisse chercher sur ces recommandations, je pense que ce sera plus parlant si tu mets en avant des sons qui t'ont plu. Et aussi parce que je ne saurais pas choisir si peu de chansons."

Je vous propose donc de danser sur les deux clips suivants !
 

          

          

 

 

https://i.imgur.com/hZ1QIG5.png

 

Mon amour pour la musique a commencé dès le berceau, lorsque ma maman me passait les chansons des Doors, de David Bowie et de Bob Marley (entre tant d'autres chanteurs moldus des années 60/70) toute la journée.

Vers l'âge de 4 ans, j'ai eu mon premier lecteur cassettes audio (oui on remonte légèrement avant la préhistoire là), et ma cassette préférée était une compilation que mon oncle avait offert à ma mère de tous les plus grands titres de Bowie.

C'était une période merveilleuse de ma vie...

Puis vers 6 ans, j'ai eu mon premier album de Céline Dion, ça a été la révélation qui m'a poussé à faire le conservatoire de chant.

A l'adolescence, j'ai eu une très grosse période rock/métal/grunge !

Aujourd'hui j'écoute absolument de tout, de la variété française, de la pop, du jazz, du rap, du rock, de la transe... J'aime toujours au moins 5 ou 6 titres chez chaque artiste, même ceux que j'écoute très rarement.

Le style ne va pas m'influencer, mais plus le ressenti par rapport à certaines notes, à certains rythmes et à certaines paroles, s'il y en a (peu importe la langue). J'ai une petite préférence, il faut avouer, pour les chansons "tristes" par la musique ou les paroles ou les deux =) !

Si je devais conseiller quelques clips aux lecteurs, je pense que je choisirai ces trois là (même si le choix est très difficile).

- Patchwerk de Sub urban (et globalement tous les clips de Sub Urban, ils sont tous hyper beaux).

- Thirty seconds to Mars - Stuck : je trouve l'esthétique magnifique !

- Intro de Josman : Je le trouve incroyable ce clip...


Je remercie de tout cœur Matoutou et Elisa pour l'enthousiasme avec lequel elles ont répondu à ma demande et il me semble que ces deux interviews vous feront voir nos super bibliothécaires avec un nouveau regard !

 

                                                                                   https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/hellia_photo.png

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La Taverne des contes éphémères


Quatrième planète du système solaire, succédant à cette belle planète Terre, certains me connaissent comme étant le dieu de la guerre, Mars, dans la mythologie romaine. Je suis néanmoins et avant tout une planète, évoluant dans cette immensité cosmique.

Si vous saviez comme c'est agaçant d'être constamment scrutée par des milliers, et même, par des millions de paires d'yeux.

Et comme si cela ne suffisait pas, ces yeux ont quasiment oublié que je fus d'abord le protecteur des récoltes, ce qui est quand même paradoxal parce qu'il paraît que je suis désertique.

J'ai entendu dire qu'il y aurait des petits hommes verts qui vivraient ici et qu'ils se déplaceraient à bord d'engins fabuleux ; que des légendes, mais ce que ça me fait rire, et, alors, c'est toute ma planète qui tremble !

Et elle a raison de trembler ! Parce que figurez vous que l'astromobile Persévérance, qui me parcourt en tous sens depuis 2021, a découvert des traces éventuelles de vie ancienne et même le lit d'une ancienne rivière. Depuis, je n'ai qu'une peur c'est qu'on m'installe un club Med all inclusive sur la tête ! Après avoir bousillé leur planète, il est hors de question que les humains viennent massacrer la mienne.

Je les observe depuis longtemps, ces humains curieux, mais cette curiosité ressemble parfois à une mauvaise habitude : ils regardent d'abord, envoient des machines, et je sais très bien que ces engins leur ouvrent toujours la route et qu'ils finiront par s'installer.

Par dessus tout, je redoute les humains sorciers, une race spéciale dont certains seraient capables d'accepter l'extraordinaire. Si j'ai bien entendu les rumeurs, certains d'entre eux seraient allés sur la lune en balai pour y chasser des grenouilles lunaires, absurde ! Il ne manquerait plus qu'ils montent une expédition pour prélever sur mon dos, ce qu'ils pensent être du sang !

Je dois impérativement demander à des planètes voisines, des amies de longue date, de me prévenir si elles voient des mouvements suspects dans notre espace, et les inciter également à se montrer très vigilantes et prudentes pour elles-mêmes. Il y a déjà suffisamment d'engins bizarres qui tournent autour de nous.

Je pense notamment à Vénus, qui a mauvais caractère mais un regard perçant sur les affaires humaines, et à Jupiter qui, malgré sa taille imposante, surveille toujours ce qui se passe dans notre voisinage.

C'est bien que Venus et Jupiter gardent l'œil ouvert sur les humains de La Terre, parce qu'on ne peut pas trop compter sur Saturne ! Elle se la joue vedette avec ses anneaux et je la trouve assez arrogante alors que ses anneaux, finalement, ne sont que des débris, mais depuis qu'elle sait que l'une de ses lunes, Titan, possède une atmosphère, elle nous regarde de haut ! Attention les gars, soyons solidaires, un moment d'inattention et regardez ce qui est arrivé à Pluton, il s'est fait éjecter comme un malpropre de notre bande !

Ils disent que Pluton n'était pas une vraie planète ! Mais ces humains disent ce qu'ils veulent, regardez la façon dont ils traitent Uranus le mal-aimé ! Il est pourtant le dieu du ciel, c'est pas rien ! Et son volume c'est soixante fois la terre, une paille ! Mais ils ne l'aiment pas ! Ils en rient ou le trouvent sans intérêt, je ne sais pas ce qui est le pire.

Franchement, si les humains commencent à décider qui mérite d'être une planète ou pas, nous ferions peut-être mieux de commencer à décider lesquels d'entre eux méritent réellement de venir nous rendre visite...

Si j'étais la seule planète du coin, je déciderais qu'aucun humain ne peut venir sans avoir pris des précautions sérieuses. Ils sont capables de tout, et s'ils rencontrent nos créatures, ils sont susceptibles de vouloir les domestiquer et de les mettre à leur service sous prétexte de les aider à survivre alors qu'elles se débrouillaient très bien sans eux. Partout, elles survivaient parfaitement avant leur arrivée, simplement éliminées par les lois naturelles de la chaîne alimentaire !

Heureusement pour moi, si je reste rationnelle, il est encore bien loin le temps où ces humains pourront réellement atteindre ma surface pour y passer un séjour.

 

Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Nox De Leon et Whilhelmima Bronner

 

 

 

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Interview magique d'une préfète

Mesdames, Messieurs,
Le mois dernier, la Gazette a eu le privilège de recevoir le Grand Architecte de Poudlard 12 pour la première édition de l'interview magique.

Pour cette nouvelle édition, j'ai l'immense honneur d'accueillir une préfète. Commençons par une petite devinette.

Si je vous dis qu'elle se distingue par sa douceur, son altruisme et sa bienveillance, cela vous aide ?
Si j'ajoute qu'elle participe à Miss & Mister Poudlard 12 2026, vous voyez un peu mieux ?
Dernier indice, si je vous dis qu'elle est à Poufsouffle, vous savez de qui je parle ?

Bien évidemment, je parle de la fantastique et merveilleuse Clairet ! Elle a accepté de me laisser m'immiscer dans sa vie de préfète et de nous révéler ses secrets, alors c'est parti !

Dan : Bonjour Clairet, bienvenue à toi. Tu as la chance de participer à la 2ème édition. Comment ça va ?

Clairet : Bonjour Dan, ça va très bien, merci beaucoup, et toi ? C'est génial d'être ici.

Dan : Je vais bien, merci. Alors, Clairet, pour démarrer cette interview magique, je voudrais que tu te présentes afin que nos lecteurs te découvrent ou te redécouvrent pour ceux qui ne te connaissent pas.

Clairet : Avec plaisir. Je m'appelle Clairet, je suis originaire d'Allemagne. Je suis en 3ème année à Poufsouffle et je suis membre du site depuis janvier 2017. J'occupe actuellement le rôle de préfète de ma maison depuis le 4 février 2024. C'est mon premier poste dans le personnel du site.

Dan : Tout d'abord, toutes mes félicitations pour ton parcours et ce poste. J'aimerais désormais savoir pourquoi tu as choisi de postuler à ce poste ? Qu'est-ce qui te motive ? Pourquoi cette voie ?

Clairet : Depuis mon inscription, j'ai toujours pensé à postuler pour le poste de préfète. J'aime accompagner et aider les personnes et principalement les jeunes, autant IRL que IG. IRL, j'ai été animatrice pendant plusieurs années et je pense que ce rôle d'aide et d'accompagnement me convenait parfaitement. J'aime beaucoup proposer des animations et accueillir les petits blaireautins pour qu'ils se sentent le plus à l'aise possible en intégrant notre maison.

Dan : Tu contribues au fonctionnement de notre communauté en faisant cela et nous en sommes très fiers. Parle-moi maintenant du rôle de préfète. Quelles sont tes missions ? Comment cela se passe ?

Clairet : Comme je l'ai dit précédemment, j'ai pour rôle d'accueillir les nouveaux élèves et de les guider. Ensuite, j'effectue de la modération et de l'animation dans la salle commune et dans les dortoirs. Je fais également le décompte des dragées. J'ai des périodes plus calmes que d'autres mais disons qu'en début et fin de coupe, c'est la folie. C'est dans ces moments-là, en général, que j'ai le plus de travail avec les posts de début de trimestre, les récompenses et les points de maison.

Dan : C'est un poste très animé et qui n'a pas de routine à ce que je vois. Depuis ta prise de poste, quelle a été, selon toi, ta plus grande réussite ? Quelque chose dont tu es fière ?

Clairet : Je dirais que ce sont les animations que j'ai pu créer et qui ont suscité un grand intérêt comme le Trivial version Poufsouffle inspiré du jeu moldu et que j'ai aussi décliné en version Saint-Valentin par exemple. C'est gratifiant de voir les membres participer joyeusement. Il y a également les petits conflits que j'ai pu gérer entre membres car c'est aussi mon rôle.

Dan : C'est génial, je trouve, de voir des gens participer aux animations et encore plus si ce sont les tiennes. Maintenant, j'aimerais que nos lecteurs en découvrent davantage sur toi, tes goûts, ce que tu aimes, ton équipe. Afin de nous dévoiler tes secrets, on va faire un questions/réponses tout en rapidité. Tu es prête ?

Clairet : Oui !

Dan : C'est parti ! Ta matière préférée ?

Clairet : Sortilèges et enchantements mais aussi soins aux créatures magiques.

Dan : As-tu une créature ?

Clairet : Une minette dans la valise qui s'appelle Ciboulette.

Dan : Un plat préféré ?

Clairet : Les bratwurst (saucisses allemandes).

Dan : Tes passions ?

Clairet : Le chant et les licornes.

Dan : Ton équipe de Quidditch préférée ?

Clairet : Je ne m'intéresse que peu, voire pas du tout, au Quidditch mais je dirais l'équipe de Poufsouffle.

Dan : Dernière question, ton endroit préféré à Poudlard 12 ?

Clairet : La salle commune, les couloirs et la section EMEU.

Dan : C'est parfait ! Merci pour ces fantastiques réponses, j'espère que j'aurai la chance de déguster des bratwurst très prochainement alors. C'est d'ailleurs la fin de cette interview et pour terminer, as-tu un mot pour nos lecteurs ?

Clairet : Merci à tous de m'avoir lue. N'hésitez pas à découvrir notre belle maison et il y a des cookies à volonté dans notre salle commune.

Dan : Miam, des cookies, je signe direct haha. Merci à toi pour ce moment et j'espère qu'on se recroisera très bientôt. Bon courage pour le MMP12 !

Clairet : Merci à la Gazette !

Mesdames et Messieurs, c'était l'interview magique en compagnie de la préfète Clairet. On se retrouve bientôt pour une nouvelle édition. À très vite !"

 

 

 

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Les Trois Balais, l'art de se retrouver sans se chercher


À Poudlard, il existe mille lieux pour apprendre. Certains enseignent la magie, d’autres la discipline, quelques-uns même le silence.
Et puis, il y a cet endroit où l’on n’apprend rien officiellement mais d’où l’on ressort toujours avec quelque chose en plus : les Trois Balais.

À première vue, ce n’est qu’une auberge.
Des tables en bois, des rires qui s’entrechoquent, le parfum du beurrebière flottant dans l’air.
Cependant, rester à cette première impression serait passer à côté de sa véritable nature car les Trois Balais ne sont pas un décor, ils sont un moment.

On n’y entre jamais vraiment par hasard. On prétend vouloir se réchauffer, se reposer, attendre quelqu’un.
En réalité, on vient pour cette sensation rare : celle d’appartenir à quelque chose sans devoir l’expliquer.
Les conversations naissent entre deux gorgées, les silences ne sont jamais lourds et même les inconnus semblent vaguement familiers.

Ce tumulte joyeux n’est pas du bruit : c’est une musique.
Chaque éclat de voix est une note, chaque anecdote un refrain.
Les Trois Balais composent ainsi une symphonie d’instants partagés où les histoires individuelles deviennent, le temps d’un verre, une histoire collective.

Dans sa version pédouziennne, la métaphore devient limpide.

Cette section est une table toujours prête à accueillir une chaise de plus.
On y vient pour poster un message, on y reste pour lire une réponse, on y revient pour voir où la discussion a dérivé. Comme dans l’auberge, nul plan strict, nul ordre imposé seulement l’élan spontané d’échanger.

Les Trois Balais sont pas qu'un lieu d'échange mais aussi un lieu d’équilibre et un refuge pour certains.
Les débats y sont animés sans être hostiles, les désaccords vifs sans être blessants.
On y découvre que dialoguer n’est pas convaincre mais comprendre et que parfois, la meilleure réponse est simplement une autre question.

Quand l’agitation des grandes salles devient trop forte, quand les annonces officielles paraissent trop solennelles, on pousse la porte imaginaire de cette auberge pour retrouver une chaleur plus simple, plus humaine.
Ici, pas besoin de discours magistral : une phrase sincère suffit.

Aux Trois Balais, on ne construit pas des leçons mais des liens. On n’y transmet pas un savoir figé mais une curiosité vivante.
C’est là que l’on réalise que la force d’une communauté ne réside pas seulement dans ses grandes œuvres visibles mais dans ces espaces conviviaux où les membres apprennent à se connaître.

Mettre en lumière les Trois Balais, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les textes brillants ou les exploits spectaculaires mais aussi dans ces lieux simples où l’on s’assoit, où l’on écoute, où l’on partage.

Des lieux où les rires éclatent sans prévenir, où les confidences se murmurent entre deux silences et où une Skins, une Romie ou encore une Ellie veillent en coulisses pour que la magie ne cesse jamais d’opérer.

Car parfois, le véritable sortilège n’est pas celui qu’on lance mais celui qui opère discrètement quand plusieurs voix décident, sans même s’en rendre compte, de parler ensemble.

 

 

 

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Un parcours qui mérite d'être célébré

On le dit souvent, Poudlard12 n'est rien sans sa communauté. Une communauté d'actifs de longues dates, de nouveaux tout frais. De gens qui font vivre la magie en participant à la myriade d'activité que proposes le châteaux mais aussi celles et ceux qui permettent au château de proposer toujours plus d'activité.

Aujourd'hui je voulais mettre en lumière une pédouzienne, membre du personnel depuis déjà quelques années, nous fêtons ce mois-ci sa présence dans deux équipes du personnel depuis 6 ans, vous la connaissez tous car il y a fort à parier que vous l'avez croisez lors de vos premiers jours sur le site, ou parce que sa connaissance de la Bibliothèque est sans failles je veux bien sûr parler de Matoutou !

Matoutou est arrivée sur Poudlard12 un samedi de Mai 2012, répartie dans la maison Serdaigle. Elle fait sa première entrée dans le personnel du site en tant que Professeure assistante en Etude des Moldus puis en Histoire de la Magie avant de s'essayer à la gestion du module des quiz (EMEU) poste qu'elle occuperas pendant près de deux ans tout comme son mandat de Capitaine de Serdaigle. Elle retourne une nouvelle fois provisoirement dans le professorat en tant qu'assistante en Astronomie mais c'est le 14 Avril 2020 que ce produit le premier tournant majeur de sa carrière : Elle devient préfète-en-chef.

Désormais chargée de l'accueil des nouveaux et de la gestion du Hall d'Entrée aux côtés de Emma Martinson, Matoutou ne perds pas de temps. Rédaction de tutoriels, animations et MP d'accueil tout est mis en place pour guider au mieux les nouveaux arrivants dans le château. Son secret ? Une imagination à toute épreuve qui lui permet de se réinventer quotidiennement, une rigueur exceptionnelle et une tendresse hors norme. Mais ce n'est pas le seul moment important de sa carrière puisque la jeune Serdaigle devient quelques cinq jours plus tard Bibliothécaire !

Entre animations et critiques officielles Matoutou ne perds pas de temps et se fait rapidement une place au sein de l'équipe. Équipe dont elle prendras la tête quelques dix mois après son arrivée suite au départ de Bastien Morholt. C'est désormais sous le nom de Rebecca Dawn (son PJS) que matoutou veille au bon fonctionnement du module et du bureau des Bibliothécaires épaulée par son équipe.

Bilan des courses après six ans de présence dans ces équipes ? Matoutou est indissociable de ses postes qu'elle a su faire évoluer et dynamiser à chaque moment de sa carrière. Alors pour cela Matoutou merci, merci de ta présence, de ta bienveillance, de ton humour et de ta myrriade d'idées qui permettent de faire de Poudlard12 ce qu'il est aujour'hui. Et puisque je pense que cela pourrait être vraiment sympathique d'avoir aussi les témoignages de ceux qui travaillent ou ont travaillez à tes côtés voici leurs témoignages. Le mien prend fin ici par un simple mot que je voulais te dire depuis longtemps : Merci.

Que ta carrière soit toujours aussi longue, lumineuse et à dans quatre ans (minimum) pour fêter les dix ans !

 

Témoignage de Proventus Tal Moundine

La première fois que je trainais mes guêtres sur ce site, je ne t'ai guère cotoyé, mais ce n'est pas pour autant que tu ne m'inspirais pas du respect. Tu avais déjà, à mes yeux, toutes les qualités qui font que je t'admire actuellement en tant que pédouzienne.

C’est maintenant que, depuis mon retour sur le site, j’ai vraiment pris la mesure de tout ce que tu représentes ici.

Avec un regard peut-être plus mûr, plus attentif aussi, j’ai redécouvert P12, et toi avec. J’ai vu quelqu’un d’investi, de constant, capable de porter des projets sans jamais écraser les autres, de défendre ses idées sans mépriser celles d’en face. Tu as cette manière bien à toi d’être à la fois exigeante et bienveillante, présente et qui laisse respirer les autres.

On ne mesure pas toujours ce que ça représente, Poudlard12. Le temps, l’énergie, la charge mentale aussi. Mais ça se voit. Ça se ressent. Et très honnêtement, P12 ne serait pas tout à fait le même sans toi. Alors merci, pour tout ce que tu as offert au site, pendant toutes ces années.

:X

Témoignage d'Octavia Hargreeves

Matoutou est une personne formidable, quelqu'un d'attentif et de généreux. Elle redouble toujours d'idées plus innovantes les unes que les autres, il suffit de regarder le Passeport Pédouzien. C'est très agréable de travailler avec elle !

Témoignage d'Angele Hamilton

Matoutou, Rebecca... Six ans déjà ! Six ans que tu as rejoint l'équipe de la bibliothèque, six ans que nous sommes collègues. Six ans, c'est long, et pourtant, j'aurais pensé que ça faisait bien plus longtemps que ça, tellement tu es devenue indissociable de la bibliothèque sur P12 !
Je réalise la chance que j'ai de pouvoir travailler aux côtés d'une personne si efficace, pragmatique, créative et humaine que toi. Tu sais que j'ai beaucoup d'admiration pour ton travail, et même si je l'ai déjà dit, j'éprouve le besoin de le redire encore, car cette admiration ne cesse de grandir à mesure que le temps avance et que nous nous côtoyons. Malgré les années, ton enthousiasme et ta motivation ne faiblissent pas. Et bien que j'aie l'habitude de travailler avec toi et que je te connaisse de mieux en mieux, tu arrives toujours à m'épater quand tu débarques avec une nouvelle idée tellement cool que je me dis toujours "comment ai-je pu ne pas y penser ?".
Bref, ma chère Mat, c'est un plaisir réel que de travailler avec toi, et j'espère que ça durera encore longtemps.
Merci pour ton dévouement ♥

Témoignage de Jemima Romney

J'ai appris à connaître Matoutou en tant que Joplin, alors que j'étais veilleuse des Couloirs. Elle a toujours été de bon conseil et bourrée d'idées. À ce moment-là, Mat' était déjà Préfète en chef.
Je l'avais déjà rencontrée précédemment et, à cette époque, j'avais découvert une passionnée de Quidditch et une remarquable joueuse.
Pour le moment, avec les six ans passés dans l'équipe des Gardiens, c'est également la bibliothécaire que l'on fête, et, six ans à la Bibliothèque, ce n'est pas rien.
Que de cordes à ton arc, Matoutou !
Bravo pour ton parcours ! Et je te souhaite une bonne continuation. Merci pour ton implication dans P12 à bien des niveaux ! :X

Témoignage de Leona Grant

Je voulais dire que Matoutou a toujours été adorable avec moi et avec tout le monde de manière générale, c'est quelqu'un de très compréhensif et à l'écoute, et je suis contente d'être à ses côtés à la bibliothèque de P12 ^^

Voilà ça peut paraître un peu bateau mais c'est sincère ! :p

Témoignage de Caelan Springs

Matoutou est l'une des personnes avec qui il est le plus agréable de travailler sur P12 : d'une organisation hors du commun, elle a des doigts de fée, et toute animation touchée par elle se transforme en or (preuve en est : le Passeport Pédouzien !). Ambitieuse et créative, c'est toujours un plaisir de faire partie de son équipe, que ce soit chez les Gardiens ou en Architecture. Et, en plus d'être une membre du personnel hors pair, Mat est aussi une personne en or, drôle et pleine de bienveillance, le genre qu'on est très heureux de connaître. Donc merci à toi Matoutou de faire partie de cette aventure, et de contribuer au site de mille manières différentes, je suis fier de te connaître et de poursuivre l'aventure à tes côtés !

PS : Et, quand on parle de Matoutou, je suis obligé de faire part de mon admiration quant à sa signature, qui n'a pas bougé depuis la première fois que je l'ai vue, en 2016. Ça, c'est de l'engagement qu'on ne peut que respecter.

Témoignage de Toma Dresden

Bon sixième anniversaire dans le Personnel Matoutou ! C'est une belle longévité et tu as su rester à tes poste avec constance et envie ! Ce fut un plaisir d'en avoir parcouru un petit bout à tes côtés dans la Bibliothèque et j'espère que tu pourras continuer de faire vivre ce beau module tant que tu t'y plais !

Témoignage de Bastien Morholt

Matoutou, c'est en quelques mots l'alliance de la gentillesse et du professionnalisme. Toujours motivée, précise dans ses analyses et réfléchie dans ses propos, on peut toujours compter sur elle pour aller de l'avant et affiner un projet. En parallèle, elle est toujours agréable, accessible et joyeuse. Mais ce qui me marque le plus chez Matoutou est sans aucun doute sa créativité sans limite et son irrésistible motivation à apporter davantage de magie au site. Chaque animation, chaque projet qu'elle conçoit participe à l'expérience magique et agréable sur le site.
Merci pour ton engagement Matoutou ! Je te (et nous !) souhaite encore de très belles années d'amusement sur notre bon vieux site ❤️

Témoignage d'Eurydice Spector

Ah Matoutou !
Mais quelle longévité dans le personnel ! J'ai toujours été impressionnée par ta constance et ta stabilité dans tout ce que tu fais. Et surtout quelle chance d'avoir l'occasion de travailler dans ton équipe à la Bibliothèque. Tu as toujours une bienveillance énorme et une capacité de travail impressionnante ! De toute façon, je suis fan de toi depuis longtemps en secret, je l'avoue aujourd'hui ...
Car enfin, quelle chouette personne tu es de manière générale. Je ne souhaite qu'une seule chose, c'est que tu restes avec nous pour de belles années encore <3

Témoignage de Roy Travis

J'ai travaillé avec Matoutou en tant que Veilleur et ce fut un plaisir d'échanger et de collaborer avec elle pour mettre en place des projets ou des animations. Elle ne manque pas d'imagination et je pense qu'elle apporte beaucoup au château !

Témoignage de Jade Parlambre

Chère Matoutou,
Quand je suis arrivé'e à Poudlard12, perdu'e au milieu de cet immense forum, sans savoir où cliquer, à me demander comment j'allais mémoriser toutes ces sections, tu as guidé mes premiers pas.
Tu as patiemment répondu à chacune des mes questions, et qu'est-ce qu'il y en avait ! Nos hiboux faisaient bien vingt lignes.
Peu à peu, j'ai appris à te connaître ; je n'oublierai jamais que c'est toi qui m'a guidé'e à travers le château.
Faire le rapprochement avec Rebecca Dawn a été une surprise puisque lorsque j'ai voulu publier un livre... c'est évidemment à toi que j'ai posé la question, et donc le moment où j'ai appris que tu étais Bibliothécaire en Chef.

Je n'aurais sans doute pas osé envoyer mes chapitres si tu n'avais pas répondu à ces nouvelles questions. Tu as toujours été ouverte, attentive, attentionnée. Je t'admire et te respecte beaucoup, et le jour où j'ai été acceptée en tant que bibliothécaire, ça a été comme si une pièce de puzzle prenait place.
Faire partie de ton équipe est chaque jour une bouffée d'air frais et un vrai bonheur ; tu es un excellent mentor, et une coordinatrice hors-pair. Tant que tu es là, la Bibliothèque ne peut que fonctionner.

Je suis profondément reconnaissant'e de travailler avec toi, d'être en équipe avec les autres bibliothécaires. Je suis fièr'e de tous les projets qui se mettent en place, de tout ce que nous faisons. Je suis heureux'e de travailler à tes côtés, dans cette ambiance sereine et bienveillante qui règne à la bibliothèque.

Du jeune Pédouzien perdu à la Bibliothécaire, je te remercie sincèrement

Témoignage de Nausicaa Lovegood

Très chère Matoutou. Pour avoir travaillé avec toi à la bibliothèque ou chez les Gardiens, je sais à quel point tu es une personne adorable, avec qui il est agréable de mener à bien des projets. Tu es toujours bienveillante, toujours pleine d'idées. C'est ce qui fait de toi une Pédouzienne en or, j'espère que tu resteras encore de nombreuses années.
Merci d'être qui tu es et très bon anniversaire dans le personnel à toi !

 

 

 

 

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Les poissons d'Avril les plus clichés, maison par maison

Parce que sur Poudlard12, le 1er avril est LE jour où les stéréotypes peuvent facilement devenir réalité, cet article va vous présenter les (petits) clichés des maisons qui ressortent le plus. Certains vont sûrement se sentir visés (ou être visés tout court) mais c'est ce qui fait de ce jour une super ambiance dans le château ! Je vous promets une présentation 100 % mauvaise foi parodique, et 0 % objectivité et anonymat ; bref, un vrai poisson d'Avril, n'est-ce pas ?

/!\ ATTENTION ! NOMBREUX PRÉJUGÉS, ARTICLE NON ADAPTÉ À UN PUBLIC TROP ATTACHÉ À LA RÉPUTATION DE SA MAISON.

La maison des courageux... enfin, ça dépend du moment. Le poisson d'Avril avec eux, c'est un mélange d'impulsivité, d'héroïsme (trop) exagéré, pas vraiment de cerveau de temps en temps, mais le plus important : le cœur y est. Quelques exemples, pour s'illustrer un peu leurs prouesses techniques :

- Meelo annoncera certainement avoir repêché le troll de la salle commune des Serp, et l'avoir domestiqué. Tout le monde y croira (ce qui est légèrement bête en vue de la personne qui le prétend), et c'est seulement lorsque le clown farceur digne de Peeves le montrera devant tout le monde qu'on comprendra que c'était seulement Mily, lamentablement déguisée en l'affreux Gnurp (en fin de compte, elle n'avait pas besoin de se déguiser, elle y ressemblait déjà...).

- Lucyanha aura pour projet de "créer" des genres de feux d'artifices, avant de les lancer en l'air durant un match de Quidditch, emportée par l'adrénaline. Comme par hasard, elle n'aura pas regardé vers où les lancer, et il iront s'éclater sur le balai de Mo ET Mo elle-même, la capitaine Gryff. Néanmoins, Lucy va avoir de la chance, car personne ne l'aura remarqué, et elle pourra se précipiter vers Mo pour "la secourir héroïquement" et partira du stade en tant qu'héritière de Godric, acclamée de tous les côtés pour son acte de "sauveuse".

- L'équipe de maison de Gryffondor (c'est-à-dire Eleanor, Hadley et Aglea) enfermeront le vieux ddm de Serpentard, dénommé Proutentus Tal Moundingue, dans ses propres cachots, afin de l'empêcher d'exploiter ses esclaves disciples et donc de rapporter plus de pdm aux vert et argent. Tout cela, bien sûr, sera pris comme une drôle de petite farce par le vieux grincheux (en réalité la ddm rouge et or ainsi que ses préfètes auront besoin de gardes du corps jusqu'à la fin de vie du vieillard).

De leurs côtés, les aiglons s'amusent à leur façon. Le poisson d'Avril, pour eux, est un mélange d'intelligence pro max, et de blagues incompréhensibles pour les autres esprits du château. Pour faire subir leurs blagues aux autres maisons, ils auront toujours une feuille et un stylo pour faire leurs calculs. Comme on dit, chacun sa manière de fêter la 1er avril. Sans trop se casser la tête car Skye la queen a abréger, voici quelques exemples :

- Rain Lewis, Ô Grand Architecte du château, coupera tous les systèmes, que ce soit informatique ou non, du château. Plus de lumière, et donc tous les élèves et professeurs se cogneront entre eux dans la pénombre obscure des ténèbres. Mily, sous sa douche pour tenter d'éloigner toutes ces mouches tournant autour d'elle, en subira les conséquences, car tout à coup plus une goutte d'eau. Gare à Rain après qu'elle se soit séchée. Le lendemain, beaucoup de séquelles dont des bleus sur tout le monde (+ un devoir corrigé par l'apprentie en Arithmancie perdu qui était très mauvais, sûrement volé par l'élève visé(e) par cette note affreuse).

- Matoutou, sous son apparence de Rebecca Dawn, annoncera la fermeture de sa bibliothèque pour une année entière. Cette farce aura pour but de faire pleurer les blaireaux, les vipères ainsi que les lionceaux. Mais retournement de situation, seulement la maison non visée, c'est-à-dire les aiglons, pleureront et ce durant tout le long de la journée. Bien entendu, la bibliothécaire aura annoncé la veille au soir que ça allait être une blague, mais tous les petits Serdaigle auront raté cette information, trop occupés dans leurs dortoirs à faire leurs devoirs.

- Luyana et Nathan, les préfets, rédigeront une dissertation d'une bonne vingtaine de pages sur la problématique suivante : "Pourquoi est-il nécessaire de décaler le Poisson d'Avril au 2 avril ?". Ils transmettront le document aux deux directrices du château, Izora et Hope. Celles-ci, bien sûr, auront bien d'autres choses plus utiles à faire, comme signer les documents de renvoi du ddm incompétent de Serpentard, mais, ayant bon cœur, étudieront malgré tout l'écrit de réflexion. Pour finalement se rendre compte après 6 heures d'étude du dossier que les chiffres écrits en petit, en bas de la vingt-et-unième page, étaient simplement une formule pour dire : "POISSON D'AVRIL !". Un quart de journée perdu pathétiquement.

- Hedwidge et Ellie, deux apprenties en vacances en stage dans la Valise, ramèneront toutes sortes de créatures dans leur salle commune. Dans le chaos des Serdaigle affolés, un Niffleur daltonien trouvera le diadème de Rowena et le volera, confondant l'argent avec l'or. Bref, voici comment la grande directrice de maison perdra pour la énième fois son précieux bijou. Hourra aux deux apprenties magizoologistes !

- Oh, et surtout... une blague qui va légèrement gâcher la réputation des "sérieux" aiglons, mais qui est obligée d'être racontée. Romie, comme chaque soir, se rendra aux Trois-Balais gaiement. Elle y retrouvera Mimil, pour son plus grand malheur comme toujours. Celui-ci, peinant à cacher son malin sourire, servira un bon verre qui tape fort à sa super binôme. Enfin, Emilien n'avait pas besoin de commettre cet acte, on se demande souvent si la Barmaid n'est déjà pas bourrée de base... Bref, Romie repartira du pub légèrement dans les vappes, et se dirigera vers le terrain de Quidditch. Et oui, étant capitaine de son équipe, ce sera son plus gros match ! La farce va donc très mal tomber ; Romie prendra son balai pour Mimil lors de son envol, et dansera avec l'objet chaotiquement, jusqu'à ce qu'au bout de 5 minutes, les membres de son équipe aient peine d'elle et l'arrête pour qu'elle aille se reposer. Mimil devra donc changer de pays afin que la Romie enragée ne le retrouve jamais !

 


Ahlala, les Poufsouffle... La gentillesse, la gourmandise et la générosité incarnées. Avec eux, on se régale comme on rigole de leurs blagues que l'on peine à reconnaître à cause de la manière trop douce de les présenter. Et voici bien sûr des exemples, importants pour pouvoir visualiser la chose en question.

- Premièrement, Fiona Romney, dans son chaleureux tea-room, préparera des muffins saveur mystère vraiment... pas bon de base. Bien sûr, c'est une information qu'elle ne révèlera à personne, afin de surprendre chacun pour le Poisson d'avril. Elle les aura préparé la veille, pour être sûre de ne rien louper. Lorsque les clients arriveront, chacun se doutera de quelque chose. Les Serdaigle analyseront, flaireront et inspecteront les muffins. Les Serpentard demanderont si c'est empoisonné. Puis les Gryffondor goberont sans réfléchir, tout simplement. Résultat, personne ne sentira la blague en mangeant. Pourquoi ? Parce que Fiona aura eu trop peur de perdre les clients son tea-room. Une fausse peur, parce que quoi qui s'y passe, on y reviendra toujours !

- Oh ! Une histoire trèèès importante. Clairet, dans son dortoir, a deux petits muffins. Jemima, ayant un petit creux, les verra puis gobera les deux gâteaux. Elle se dira "si Clairet remarque ma bêtise, je dirais que c'était une blagounette pour le Poisson d'avril !". SAUF qu'à peine elle aura finit la dernière bouchée qu'elle culpabilisera. Extrêmement. Au point qu'elle courra jusque dans les cuisines pour faire au total 22 cookies, faute d'avoir les ingrédients des muffins originaux de Clairet. Lorsqu'elle croisera celle-ci au détour d'un couloir, Jemima l'arrêtera pour se confier. En tremblotant, la préfète dira à l'autre préfète : "Je... j'ai un truc horrible à te dire. Que j'ai commis. A ton insu." Puis Jemima se mettra à sangloter. Emotive, Clairet la prendra dans ses bras pour comprendre ce qui s'est passé. Jemima répondra alors : "J'ai... mangé tes deux muffins. Pardonne-moi ! Tiens, je t'ai fait 22 cookies pour me faire pardonner." Clairet, rassurée mais empathique, pleurera à son tour tout en rigolant. Bref, une mini bêtise qui finira en pleurs mélangés aux rigolades.

- Bon, un autre exemple, sans queue ni tête, mais intéressant pour la nature. Sibylle Divina, accompagnée de Nox de Leon, prépareront un Poisson d'avril "zéro déchet". C'est-à-dire qu'ils vont pendre des poissons en papier recyclé dans tout la salle commune, afin d'assurer la biodiversité des dortoirs. Mais en à peine une heure, l'équipe de maison retirera toutes les décorations, angoissées à l'idée d'avoir "perturbé la nature". Proutentus Tal Moundingue aura beau leur dire que la "biodivérsité de salle commune" n'existe pas, les trois jeunes femmes s'excuseront quand même en annulant la disposition des décorations. Alors que pourtant, le vieux Serpentard s'y connaît bien dans le domaine de la nature, il a déjà eu 2537 années pour explorer et tester l'environnement.

- Et enfin, le tout dernier extrait du Poisson d'avril de cette année 2025 2026... Une vraie blague, pure et dure, de la part d'une Poufsouffle. Octavia Hargreeves mettra une petite grenouille dans le placard de Chenoa White House, une des élèves de la charmante maison. Sauf que cette dernière, amoureuse des animaux, la trouvera si mignonne qu'elle l'adoptera comme animal de compagnie. Ils se lieront d'amitié. La jeune fille ouvrira un refuge pour batraciens derrière les serres de botanique. Le prank va se transformer en association caritative. Octavia aura "flopper" sa blague.

 

Bon. Serpentard ne fait pas de Poisson d'Avril (qu'est-ce que c'est que cette fête même !?). Les verts et argents font seulement des "opérations de déstabilisation psychologique saisonnières", avec un rapport humiliation/précision digne d'un troll avec des paroles tranchantes (uhuh). Et voici bien sûr des exemples... :

- Malicia Lestrange et Niklaus Travis vont laisser un message anonyme à son ddm. Un truc du genre : "Une information très importante t'attend dans la bibliothèque. Vas-y vite, à la tombée de la nuit." Les préfets ont bien choisi sa cible ; le vieux Proventus perd un peu la tête, et va oublier qu'on est le 1er avril. De plus, il est très peureux, surtout dans le noir (vous vous rendez compte qu'il dort encore avec son doudou chamallow ?). Enfin bref, Proutentus va chercher la note importante dans la bibliothèque des heures et des heures, feuilletant plein de livres, se brisant sa fragile colonne vertébrale six ou sept fois par la même occasion. Trois heures plus tard, toujours aucun résultat. Il apprend le lendemain, par un petit bout de papier déposé dans sa chambre, qu'il fallait simplement regarder le répertoire des titres de livres. Celui concerné était surligné ; pas n'importe lequel. "Le sang des roses", de Wilhelmina Bronner. Évidemment, Proutentus n'aura pas feuilleté CE livre précisément, lui rappelant trop le père de Miss Bronner qu'il déteste au plus haut point. Le petit mot inscrit dedans était juste : "POISSON D'AVRIL !". Une nouvelle raison pour le ddm de renvoyer Wilhelmina (alors qu'elle n'a juste rien à voir là-dedans, le seul acte ayant été commis par celle-ci étant d'avoir écrit un livre de qualité mais long).

- Une histoire disons... piquante, même pour les plus durs. La Chroniqueuse en Chef Altaïre De La Roche-noire et sa chroniqueuse chérie Celty Roze prépareront un coup monté pour faire une blague aux Serpentard eux-même. Dans la VIPère, une édition sera postée, pleins de secrets honteux de vert et argent dévoilés (style Proventus Tal Moundine en personne porte des chaussettes capybaras trop mignonnes). Tous honteux, chaque Serpentard n'oseront plus se regarder dans les yeux, allant même jusqu'à pleurer toutes les larmes de leur corps. Une "blague" pour les Serpentard et par des verts et argents virant au drame.

- Prudence Hemingway, professeure en Arithmancie, et Wilhelmina Bronner, son apprentie, prépareront toute une chasse au trésor avec des chiffres, référence à leur matière. Cependant, lorsque les Serpentard se réveilleront de leur sieste pour commencer les épreuves, chacun des indices auront disparu. Il se trouve qu'en réalité, les Serdaigle, avides d'énigmes et de calculs, avaient découverts ce super projet et s'étaient programmés pour résoudre tout ceci avant les verts et argents. Pas si compliqué, puisque les Serp devaient tous attendre la fin de la sieste de leur directeur de maison.

 

EN BREF : Récap final

 

Chez les Gryffondor, même les poissons d'avril finissent à l'infirmerie. Ce n'est pas une blague, juste une bilan annuel. Chez les Serdaigle, les poissons d'avril sont conceptuels. Personne ne les comprend, mais eux rigolent beaucoup. Chez les Poufsouffle, les poissons d'avril sont toujours accompagnés d'une douceur qui donne envie de leur faire un gro câlin. Même les farces sont biodégradables. C'est peut-être ça, la magie. Chez les Serpentard, on affirme qu'ils ne font pas de blagues le 1er avril. Ils orchestrent des "stratégies de communication alternatives". Nuance.

Et surtout... bon 1er avril !

 

 

 

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Coup d'oeil sur Ginny Weasley

Et c’est sans surprise un troisième article sur le troisième membre du Silver trio, la jeune Gryffondor et unique fille de la fratrie Weasley : Ginevra Weasley.

Ginny est née en 1981 dans la famille Weasley, une famille certes pauvre mais riche de valeurs, Ginny est la petite dernière d’une fratrie de six frères plus grands qu’elle, quelque chose qui va lui tremper le caractère, il en faut pour faire face aux jeux de six garçons plus âgés que soit. De même que ses frères elle va intégrer la maison Gryffondor, l’année juste après celle de son frère Ronald. Ginny va se retrouver en possession du journal intime de Tom Jedusor, un horcruxe créé par Voldemort afin de perpétuer l'œuvre de Salazar Serpentard et purger l’école de ses étudiants Né-Moldus. Possédée par Tom, elle est donc responsable de la seconde ouverture de la Chambre des Secrets avant d’être finalement arrêtée et sauvée par Harry Potter, venu combattre le basilic de Salazar. Ginny, déjà sous le charme du jeune Potter tombe alors éperdument amoureuse de ce dernier, sans que l’élu ne semble montrer un quelconque amour pour la jeune fille.

Ginny est une gryffondor qui n’à pas sa langue dans sa poche, elle se défend ainsi que ses proches ardemment et gare à quiconque voudrait ennuyer ses amis. En troisième année, elle fait partie des rares jeunes individus à pouvoir assister au bal de Noël grâce à l’invitation de Neville Londubat, et tentes d’oublier Harry en sortant avec Michael Corner. Lors de sa quatrième année, elle intègre l’Armée de Dumbledore, une organisation secrète d’élèves soucieux d’apprendre à se défendre contre les forces du mal, puisque leur professeur actuel ne veut pas s’en charger. C’est d’ailleurs elle qui trouve le nom de l’association “afin de faire peur” le ministère pensant que Dumbledore cherchait à prendre le contrôle du Ministère.

Ginny est un leader née, son tempérament fait qu'elle prend la tête de l'armée de Dumbledore durant l'année ou l'école est régie par les mangemorts. Elle agis de concert avec deux autres membres très présents dans l'AD, Neville Londubat et Luna Lovegood. Est un membre de son équipe de Quidditch, d'abord comme attrapeuse pour remplacer Harry Potter qui à subit l'ire de la Grande Inquisitrice. Puis au poste de poursuiveuse.

Cette battante participeras également à de nombreuses batailles de la seconde guerre des sorciers. C'est un de ses sortilèges qui ravage la salle des prophéties lors de la bataille du département des mystères. Elle participe à la bataille d'Astronomie durant laquelle elle affronte Amycus Carrow, mais la surprise de la bataille ne laisse pas à la Weasley la capacité de briller de mille feux. Enfin elle participe activement à la bataille de Poudlard, allant jusqu'à unir ses forces avec Hermione Granger et Luna Lovegood pour affronter Bellatrix Lestrange. Cette dernière tenteras alors de tuer Ginny mais découvriras bien assez tôt qu'on ne tentes pas de tuer un Weasley devant sa mère sans en subir les conséquences.

Après la guerre Ginny épouse Harry Potter, elle devient également joueuse de Quidditch professionnelle dans l'équipe des Harpies de Holyheads avant de devenir rédactrice sportive pour la Gazette du Sorcier.

Une sorcière puissante et au fort caractère qui à toujours su ce qu'elle voulait et se donnait les moyens pour atteindre ses objectifs.

 

 

 

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Ca va buller

Vous l’avez sûrement deviner, vous allez apprendre à connaître une créature aquatique, nommée Boullu! Je ne sais pas pour vous, mais en tout cas, je trouve qu’il porte bien son nom car il ressemble à un poisson mais en forme de boule justement et avec deux longues pattes palmées.

Vous le trouverez généralement dans des lacs profonds car c’est en ces lieux qu’il peut trouver des mollusques! Cette créature est considérée comme nuisibles par les êtres de l’eau. Ces derniers s’en débarasse en faisant des noeuds avec leur pattes, pauvres petits poissons, à cause de cela ils dévient dans l’eau au hasard. Mais ne vous inquiétez pas, ils arrivent à se délier les pattes (même si cela peut durer des heures) et recommencent à faire leur petite vie de boullu.

Même si cette petite créature est inoffensive, attention à vous lorsque vous vous baignez dans les lacs, car elle pourrait venir vous mordiller les pieds et les maillots de bain!

Ce petit poisson est tout de même classée XXX donc il s’agit là d’une créature ne posant pas de problème à un sorcier compétent!

Sachez aussi que ce petit poisson, n’en a pas l’air, mais il détient une capacité d’élasticité incroyable. C’est pour cela que lorsque l’on noue leur patte, cela ne les blesse pas, vous pouvez même tirer dessus, les pattes ne feront que s’allonger et déformer le boullu jusqu’à qu’il reprenne sa forme normale.
Mais faites tout de même attention! Les boullus ne sont pas à l’abri d’attraper une maladie qui les empêche de retrouver leur forme naturelle, alors prenez soin de lui!

Le saviez-vous ?
Les yeux de boullu sont utilisés comme ingrédients de potion, afin de fabriquer du fertilisant. Ingrédients que vous pouvez retrouver chez Barjow et Beurk.

Enfin, aucun boullu n’est présent au refuge de la valise, ce qui est une bonne nouvelle pour l’espèce! Alors si vous souhaitez en adopter un, n’hésitez pas à passer voir notre cher Newt dans son comptoir !

 

 

 

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Zoom sur Emma Thompson

Après avoir étudié le parcours de plusieurs interprètes j'avais envie de m'intéresser au parcours d'un autre membre de l'équipe professorale de Poudlard. La professeure de divination Sibylle Trelawney où plutôt devrais-je dire : Emma Thompson.

Emma Thompson est née star, son père, Eric Thompson est un acteur de théâtre célèbre tandis que sa mère Phyllida Law est travailles régulièrement au cinéma. Elle et sa jeune soeur baigne donc dans l'ambiance des planches de théâtre et des scénarios de film depuis leur plus tendre enfance. Diplômée en littérature anglaise il était à ses yeux impossible que sa vie ne soit pas sur une scène ou devant une caméra, suite à ses études à Cambridge car d'après elle, elle était constamment entouré de gens créatifs.

Durant ses études à Cambridge elle intègre la troupe de de comédie à sketches "Cambridge Footlights" et ai d'ailleurs la première femme à intégrer cette troupe, une victoire prodigieuse pour cette féministe de talent. Elle y fait la connaissance de Hugh Laurie (oui oui Dr House) avec qui elle a une aventure, et Stephen Fry. Mais celle que l'on surnommait à l'époque "Emma Talented" ne s'arrête pas là et devient quelques années plus tard la vice-présidente de la troupe en 1980 et elle crée la première revue entièrement féminine "Woman's Hour".

En 1982, Eric Thompson disparaît tragiquement à l'âge de 52 ans, un véritable déchirement pour sa fille mais qui lui laisse aussi le courage de prendre plus de place dans ce milieu ou brillaient déjà ses parents. Elle est repérée juste avant la fin de ses études par l'agent Richard Armitage qui lui fait signer un contrat presque immédiatement.

Son tout premier rôle professionnel arrive bien vite puisqu'en 1982 elle est choisie pour faire la tournée de "Not the Nine O'Clock News" dans laquelle elle retrouve Laurie et Fry. Ce rôle lui permet avec ses camarades d'obtenir d'autres rôles dans des petites productions de télévision jusqu'en 1984.

En 1985 son interprétation de Sally Smith pendant plus de quinze mois dans la reprise de la comédie musicale "Me and My Girl" lui vaut énormément de critique élogieuse et lui permet de se faire un nom dans le milieu.

Durant l'année 1987 elle travaille avec deux futurs acteurs de la saga : Kenneth Branagh, qui interprètes Gilderoy Lockhart, dans Fortunes of War. Et dans Tutti Frutti elle tourne aux côtés de Robbie Coltrane, dont nous avons parlé dans la dernière édition. Les deux prestations d'Emma sont vivement salués par ses pairs tant et si bien qu'elle remporte le BAFTA de la meilleure actrice la même année. Deux ans plus tard elle tourne une nouvelle fois avec Kenneth Branagh qui par ailleurs vient de devenir son époux.

Sa première apparition au cinéma se passe dans la comédie romantique The Tall Guy, et bien que le film ne soit pas un succès la prestation d'Emma est louée dans le New York Times ou on la décrit comme une "actrice comique exceptionnellement polyvalente". Forte de ces compliments elle va s'essayer au registre de Shakespeare en interprétant la princesse Katherine dans l'adaptation d'Henry V réalisé par tenez vous bien : Kenneth Branagh !

Le couple Branagh-Thompson est un couple phare de ses années là, tant au théâtre qu'au cinéma ou à la télévision. On ne voit quasiment jamais l'un sans l'autre à coup sûr et ils ont d'après certains critiques mené "l'assaut cinématographique britannique". Un tournant se produit pour Emma Thompson en 1992 lorsque Emma est choisie pour interprétée Margaret Schlegel une idéaliste dans la société anglaise édouarienne. Rôle qui lui permet de "prendre sa place" loin de Branagh d'après le critique Vincent Canby. Ce film est une véritable tornade de succès, tant par la qualité du film que par l'interprétation des acteurs : Véritable razzia aux Oscars avec pas moins de 9 nominations, l'équipe du film repars avec 3 statue dont celle de la meilleure actrice pour Emma Thompson, qui non contente d'avoir un Oscar reçoit également un Golden Globe et un BAFTA pour sa prestation. Hé oui quand Emma Thompson prend sa place elle défriche !

La suite de sa carrière est constellée de succès, des nominations aux Oscars, au BAFTA et à L'independent Spirit Award. Elle ne se contente pas seulement de jouer mais va aussi écrire des scénario ou les adapter, nous pouvons citer par exemple l'adaptation de Raisons et Sentiments de Jane Austen (coucou Romie), qu'elle a mis 5 ans à adapter mais qui est encore à ce jour l'adaptation jugée comme la plus populaire et authentique de ce roman. Évidemment ce travail de titan est une nouvelle fois salué par les Oscars puisqu'elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice (pour la troisième fois donc) ainsi que celui pour le meilleur scénario adapté. Faisant d'elle la seule personne de l'histoire des oscars à être récompensée pour le jeu d'acteur ET l'écriture du scénario.

L'actrice intègre la saga du sorcier à lunettes en 2004, portant à l'écran la loufoque et excentrique Sibylle Trelawney professeur de divination. Dans le même temps elle signe le scénario d'un nouveau film ou elle incarne le personnage principal : Nanny McPhee qui reçoit un excellent accueil critique.

En 2012 après avoir fait ses adieux à Sibylle, elle devient la nouvelle agent O, directrice du bureau des MIB dans Men in Black 3, aux côtés de Will Smith et Tommy Lee Jones. Non contente d'avoir fait rêver des générations entières depuis des années, elle retrouve une des ses anciennes élèves réfractaires de Poudlard : Emma Watson dans le remake de la Belle et la Bête ou elle incarne Mme Samovar.

Une actrice qui n'a pas fini de faire parler d'elle et de son talent, à en juger par son interprétation de la Baronne Von Hellman dans le disney Cruella. Une carrière constellée de récompense qui à d'ailleurs été faite Dame Commandeur de l'ordre de l'empire britannique en 2018 par la reine Elisabeth II.

 

 

 

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Le retour de l'héritage

Bonjour à tous,

Vous le savez tous probablement mais notre saga fait toujours des étincelles des années après la sortie du dernier film. Que ce soit du côté des produits dérivés, des projets cinématographiques ou des jeux vidéo. Le dernier succès retentissant en date est le jeu Hogwarts Legacy avec plus de 24 millions d’exemplaires vendus la première année, le classant d’ailleurs numéro un du jeux vidéos de l’année.

Fort de ce succès qui passe même au dessus des controverses liées à l’auteur de la saga du sorcier à lunettes, les studios de développement ont confirmés récemment qu’un second volet était prévus pour “L’Héritage de Poudlard” et qu’il s’agissait d’une priorité pour les développeurs du studio, qui prévoient une sortie pour début 2027, de quoi ravir nos gamers et qui coïncide joliment avec la sortie de la série pour Noël 2026. De quoi enflammer la toile des Potterheads qui ont tous hâte de repartir à l’aventure, même si on est en droit de se demander à quoi s’attendre avec un second volet car si vous avez fait l’histoire jusqu’au bout, vous savez que reprendre directement à Poudlard à la même époque serait assez redondant quand on voit les évènement du premier opus.

C’est donc un tour d’horizon des hypothèses que nous pouvons faire sur ce prochain jeu que je vous propose aujourd’hui !
 

1. Une autre école de magie ?


C’est une des hypothèses que j’aime le plus, visiter une autre école de magie. Sur les onze plus grandes écoles nous connaissons le nom de huit d’entre elles, ce serait des candidates idéales pour développer le Wizarding World et pouvoir projeter les joueurs dans un jeu totalement inédit approfondissant le lore et sortant des sentiers battus. Laquelle des écoles de magie pourrait se prêter à cet exercice, c’est aussi une des grandes questions. Bien que Beauxbâtons, Durmstrang soit proche et connus dans l’univers HP je ne pense pas que ce soit des candidats fiables. Ilvermorny serait un candidat potentiel pour un second opus grâce aux développements du Wizarding World aux États-Unis mais une autre école de magie me semble être une candidate idéale de par son “implication” directe dans le premier opus. Vous ne voyez pas de qui je veux parler ? Je vais vous mettre sur la voie une autre étudiante était nouvelle dans le premier opus et venait de cette école de magie, sa mère était professeure de divination d’ailleurs.

Non toujours pas, Natsai Onaï de Uagadou !
Et oui cela semble pourtant anecdotique quand on joue au jeu au départ mais l’école de magie africaine, la plus grande école de sorcellerie au monde spécialisée dans la magie sans baguette, la métamorphose, l'alchimie et l’astronomie semble être la candidate la plus prometteuse à un opus outre Manche.
 

2. Un nouvel opus à Poudlard


Bien que ce soit une option nettement moins attractive à mes yeux, Poudlard et ses environs sont aussi des candidats sérieux, nous connaissons le châteaux et ses nombreux détours de par les films Harry Potter, c’est donc une prise de risque moindre concernant un nouvel épisode au sein de l’école Écossaise.

Mais alors qu’apporterait cet opus par rapport au premier volet ? Si ce n’est pas le lore ou les lieux ainsi que nos connaissances communes sur le monde magique d’Écosse qui seront mise à l’honneur ce sera sûrement une nouvelle histoire inédite à l’image de l’histoire d’Hogwarts Legacy ou dans une toute autre mesure Hogwarts Mystery. Ces deux jeux ont permis d’ajouter un peu d’histoire au sein de l’univers tout en restant dans des lieux et des cadres déjà écrits et donc maîtrisés.
 

3. La suite directe du premier opus


Nous avons étudié, certes pas passé nos BUSE mais pourquoi ne pas reprendre l’aventure en sixième année, cette option quoi qu’assez simpliste permettrait d’approfondir nos personnages. Mais à ce compte là quid de la fin du premier opus ? Y aura-t-il une liaison possible entre la fin choisie par les joueurs et le début de la nouvelle aventure ou est-ce que les développeurs imposeront un début identique pour chacun même si la fin permettait de “choisir son camp” ? C’est une option qui me semble bien trop bancale pour être viable mais on ne sait jamais.
 

4. Une poussée dans le futur de notre personnage : La vie adulte


Et oui même si Poudlard12 à été innovant avec la sortie du Post-ASPIC en avant première presque mondiale, le Wizarding World à vite suivi le mouvement (serions nous novateurs en la matière ? Des sources d’inspirations ?), le jeu mobile Hogwarts Mystery propose en effet une carrière aux joueurs ayant atteint leur septième année d’étude et ayant réussi leurs ASPIC. Pourquoi ne pas étendre cette fonctionnalité à Hogwarts Legacy en reprenant notre personnage le rendant adulte et travaillant par exemple au Ministère de la magie, ce serait une idée inédite pour un jeu de ce gabarit là, mais en restant dans un univers connu de l’univers.

Mais alors qu’est ce qu’on y ferait ? Pour cette question peu importe où se déroule le nouvel opus on peut se dire que l’histoire sera centrée une nouvelle fois sur l’étude et la maîtrise de la magie ancienne, cette forme de magie rare, ancestrale et très puissante pourrait être encore plus développée dans le nouvel opus, enrichissant le lore général et donc les aventures du Monde Magique de notre bien joli site.

 

 

 

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Mystère au ministère : du monde des Vivants au royaume des Morts

Par Dan Wright, reporter d’investigation magique

Le mois dernier, nous vous rapportions des phénomènes étranges au sein du Ministère et plus particulièrement dans la Salle du Temps.
Aujourd'hui, notre reporter d’investigation a décidé de retourner au Ministère suite à de nouveaux témoignages glaçants au sein d’un autre secteur du département des Mystères. Voici ce qu’il a découvert.


Au sein du Département des Mystères, il existe une pièce que même les plus aguerris préfèrent éviter de nommer à voix haute. Les registres officiels l’appellent simplement « Salle 12 ». Les employés, eux, la désignent comme « La Salle de la Mort ».

La pièce elle-même est circulaire, plongée dans une pénombre permanente. Au centre s’élève une estrade de pierre sur laquelle se dresse l’arche, un monument ancien, fissuré, drapé d’un voile sombre qui oscille sans vent.

Après une succession d’incidents, l’administration persiste à qualifier cela de « phénomènes acoustiques ordinaires ». Pourtant, les témoignages recueillis racontent une toute autre histoire.

Le premier incident signalé remonte à 23 nuits. Un veilleur aurait entendu des voix. Pensant à une plaisanterie, il aurait inspecté la salle, seul. Les murmures se seraient alors multipliés, se superposant comme un chœur désaccordé.

« Ce n’était pas du bruit, a-t-il confié. C’était une conversation… mais pas entre vivants. »

Depuis, sept autres employés affirment avoir entendu des paroles indistinctes, souvent prononcées dans une langue inconnue. Le Ministère assure qu’il s’agit « d’illusions auditives provoquées par la résonance architecturale ».

Les phénomènes visuels sont plus difficiles à ignorer. Un autre garde raconte que des employés disent avoir vu une silhouette lever le bras, comme pour les appeler. Lorsqu’ils fixaient l’arche, il n’y avait plus rien.

Plus troublant encore : trois employés différents ont décrit la même chose, une ombre fine, légèrement penchée, semblant observer la salle depuis l’intérieur du voile.

À ces visions s’ajoutent des phénomènes physiques. Des pas ont été entendus sur l’estrade alors qu’elle était vide.

Après avoir entendu toutes ces histoires durant des semaines, il est temps pour moi de vous raconter les événements étranges survenus une nuit durant mon enquête.

C’est là que tout commence.
 

Une nuit qui défie tout entendement


Lors de ma visite, je fus escorté par deux gardes visiblement mal à l’aise. Au fur et à mesure que nous nous enfoncions dans le Département, l’atmosphère changeait. Le couloir menant à la salle semblait absorber les sons. Même mes pas me paraissaient lointains, comme s’ils appartenaient à quelqu’un d’autre.

Aucun des gardes ne parlait. Le plus grand tenait sa baguette déjà sortie, l’autre surveillait derrière nous toutes les dix secondes.

« Procédure ? », ai-je murmuré.

« Instinct », répondit-il.

Lorsque la porte noire apparut enfin, je ressentis immédiatement ce que tous les témoins décrivent : une impression physique d’être observé. Pas regardé, mais bien observé, comme si quelque chose, de l’autre côté, savait déjà que nous étions là.

Le plus grand garde posa la main sur la poignée.

« Une fois dedans, ne vous approchez pas du voile. »

Je demandai pourquoi. Il ne répondit pas.

L’air changea dès l’ouverture. La Salle de la Mort est plus vaste qu’on ne l’imagine. Les gradins de pierre forment un cercle parfait autour de l’estrade centrale, où se dresse l’arche. Le voile sombre suspendu en son centre bouge lentement, non pas comme un tissu agité par le vent, mais comme quelque chose qui respire.

Nous restâmes près de l’entrée. Personne ne parlait. Puis je l’entendis.

Au début, je crus à un écho lointain. Une vibration sourde, presque musicale. Puis les sons se précisèrent : des syllabes, plusieurs voix, certaines graves, d’autres aiguës, toutes superposées. Je me tournai vers les gardes.

« Vous entendez ? »

Le plus jeune blêmit.

« Pas encore. »

Le mot me glaça davantage que les voix elles-mêmes. Elles continuaient, plus distinctes. J’aurais juré percevoir des fragments de phrases juste au bord de la compréhension, comme si mon esprit refusait d’en saisir le sens.

Et soudain, quelqu’un prononça mon prénom. Une voix douce et légère venait de dire : « Dan ». J’avais le sang glacé.

Je fis un pas en arrière. Le grand garde leva aussitôt sa baguette vers l’arche.

« Ne répondez pas. »

Sa voix n’avait rien d’autoritaire. Elle tremblait.

Le voile se souleva légèrement, pas assez pour révéler ce qui se trouvait derrière, assez pour prouver qu’il bougeait de lui-même. L’air autour de nous devint glacé, mon souffle se transforma en buée. Les murmures cessèrent net et le silence qui suivit fut pire.

Je scrutais la pièce à travers ce silence. Mes yeux s’attardèrent sur l’arche quand, tout à coup, je la vis.
Pas devant, pas dedans, mais derrière. Une forme sombre, plus noire que l’ombre elle-même, se tenait juste de l’autre côté du voile.
Elle n’avait pas de visage, seulement une présence, une densité, comme si l’obscurité avait pris corps.

Elle pencha légèrement la tête. Je clignai des yeux mais, en une fraction de seconde, elle avait disparu.

« Vous avez vu ? », soufflai-je.

Les deux gardes échangèrent un regard. Le grand demanda calmement :

« Elle était proche ou loin ? »

Je sentis mon estomac se nouer.

« Vous saviez qu’elle serait là, n’est-ce pas ? »

Personne ne répondit.

Soudain, un claquement sec retentit dans les gradins.

Nous nous retournâmes tous les trois dans l’obscurité. Rien. Puis : « tac… tac… tac ». Des pas, très lents, se firent entendre dans les marches de pierre derrière nous. Ils montaient.

Le jeune garde pivota, baguette haute.

« Qui est là ? »

Aucune réponse. Les pas s’arrêtèrent à mi-hauteur. Je n’avais jamais entendu un silence aussi lourd. On aurait dit que la salle retenait son souffle.

Puis les pas redescendirent, mais cette fois ils passèrent juste à côté de nous. Sans rien, sans personne.

Je jurais pouvoir encore sentir la vibration des pas lorsque le voile se mit à frissonner violemment, comme secoué par une rafale invisible. Le silence se brisa d’un coup et les murmures revinrent, tous à la fois.

Et cette fois, les deux gardes les entendirent aussi.

Le grand recula.

« On sort. Maintenant ! »

Nous nous dirigeâmes vers la porte. Je fus le dernier à franchir le seuil.

Juste avant de sortir, je me retournai. Erreur.

Le voile était immobile, mais au centre, une empreinte apparaissait. Une pression nette, comme une main posée de l’intérieur. Une main qui poussait, comme si elle voulait sortir nous rejoindre.

La porte se referma derrière nous avec un bruit sourd. Aucun de nous ne parla pendant plusieurs minutes. Je demandai finalement si ce que nous avions vu était normal.

Le jeune garde répondit d’une voix blanche :

« Normal ? Non. Fréquent ? Oui. »
 

Ce que le Ministère dit


Depuis le début des incidents, cinq mutations hors du Département des Mystères ont été accordées en urgence, un chiffre inhabituellement élevé pour un service dont les membres sont sélectionnés pour leur résistance mentale exceptionnelle.

Aucun communiqué n’explique ces départs. Le Ministère maintient qu’aucune anomalie n’existe dans la Salle de la Mort et que cette salle ne présente aucun danger.

Je peux désormais l’affirmer avec certitude : si ce lieu ne présente aucune anomalie alors je ne veux jamais rencontrer un endroit qui en présente une.


Alors, phénomènes de magie résiduelle ou les morts tentent ils d’entrer en contact avec nous pour nous dire quelque chose ? À vous d’en juger.

 

 

 

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Les jeux de Cookies

Cookies est donc parti se promener dans le château, désirant mettre à l'honneur le plus de sections possibles.

Bientôt, ses pas le conduisent à la bibliothèque, et il est extrêmement surpris par le nombre impressionnant de livres qui y ont été rédigés et rangés dans les différentes étagères.

Et là, il se sent un peu perdu. Il voudrait récupérer deux livres qu'il voit ... mais de loin !

1. Pouvez-vous aider Cookies à traverser le labyrinthe afin d'atteindre ces livres ?

https://www.zupimages.net/up/26/10/4o6x.png

Amplificatum

 La silhouette de Cookies est due au talent de Hope ! Merci !

 

Cookies tient alors à mettre à l'honneur les bibliothécaires qui ont occupé ce poste. 

Et il y en a beaucoup ! Heureusement, vous pouvez les retrouver ici.

2. Pouvez-vous en retrouver certain.e.s dans cette grille de mots ?

Il a malheureusement fallu faire un choix, merci de ne pas en vouloir à Cookies !

   https://www.zupimages.net/up/26/10/9v85.png

Amplificatum 

 

MAIS ... en relisant les noms des bibliothécaires, Cookies se rend compte qu'il en manque une, bien présente depuis deux ans environ ! Mais laquelle ?

Cookies voit en pensée les lettres de son nom mais il n'arrive pas à les placer dans le bon ordre.

3. Et vous, pouvez-vous aider Cookies à remettre ces lettres en ordre afin de retrouver le prénom et le nom de cette bibliothécaire ?

DRTECEYUPCRSOEI

 

Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 avril pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 

Bon amusement !
:X

 

 

 

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La ProphéSkye d'Avril

Bienvenue dans la ProphéSkye, l’unique chronique où les astres, les ondes, les vibes et les intuitions plus ou moins fiables s’unissent pour t’offrir une vision du mois… totalement assumée comme approximative. Ici, rien n’est scientifique, tout est symbolique ; rien n’est grave, tout est en énergie. Prends ce qui résonne, laisse le reste, et surtout, SURTOUT, prépare-toi à rire, respirer de l’air frais (de plus en plus rare d’ailleurs, mais on est dans le coin détente donc ne dérivons pas), et peut-être même te reconnaître un peu. Que les signes soient gentils avec toi — ou au moins te divertissent.

À PRENDRE À LA LÉGÈRE, JEUNES GENS.

Bélier - Ton énergie est tellement explosive ce mois-ci que même tes projets te demandent d’attendre. Avance… mais hydrate-toi. Les décisions impulsives peuvent être mauvaises. Va donc te détendre aux Trois-Balais, le meilleur module (je mérite une bonne Bièraubeurre pour cette pub, Mimil, stp).

Gémeaux - Tu vas vivre trois vies différentes avant le 20 avril. Une grande nouvelle pourrait arriver… ou alors un mème particulièrement puissant que tu retiendras en tête. Les deux comptent.

Lion - Ton charisme est en forme olympique. On pourrait te confondre avec le soleil, ou un spot de ring light. Un compliment inattendu arrive — tu rayonnes encore plus.

Vierge - Tu vas analyser un truc pendant 400 ans… avant de réaliser qu’il n’y avait rien à analyser. Avril t’invite au laisser-faire intelligent : c’est comme l’intelligence normale, mais détendue.

Balance - Tu vas dire « je vais réfléchir » au moins 18 fois ce mois-ci. Finalement, le destin choisira pour toi. Et honnêtement… tant mieux.

Scorpion - Tu entres dans ton ère mystérieuse : les gens pensent que tu caches un secret… alors que tu caches juste ta flemme. Respect.

Sagittaire - Tu vas vouloir partir à l’aventure, même si c’est juste un nouveau café. Un changement spontané fin avril te fera du bien (même si c’est juste changer de fond d’écran).

Capricorne - Tu deviens productif·ve à un niveau inquiétant. Personne ne comprend comment tu fais. Avril t’offre un moment de gloire, mais pense à dormir.

Verseau - Tu vas avoir une idée brillante. Puis une autre. Puis dix. Et finalement tu en feras une seule… mais ce sera la bonne. Avril est ton mois innovation-chaos.

Poissons - Tu vas ressentir trop de choses. Rien de neuf. Avril te donne cependant un boost d’inspiration artistique : utilise-le avant qu’il s’évapore.

 

Ma boule de cristal me dit… Oh ! Je sens qu’un terrible complot se trame dans l’ombre, entre un Serpent chef et une blairelle cheffe. Cela aurait-il un rapport avec les différentes maisons ? Dans tous les cas, une alliance va se former pour aboutir à des projets terrifiants, ayant pour but d’exploiter des élèves afin de gagner toujours plus de points de maison. Restez sur vos gardes, jeunes gens.

 

Le temps passe, mais pas forcément droit. En avril, tu auras l’impression que tout va trop vite… sauf les choses importantes. La carte dit : « Ne cours pas après ce qui n’a pas envie d’être rattrapé. »

Énergie : patience, synchronicité, choses perdues qui reviennent, projets qui se décantent d’eux-mêmes

Que les petits hasards te portent, que les grandes peurs reculent, et que quelque chose de doux arrive sans que tu l’aies cherché. Ton chemin d’avril sera plus simple que prévu.

Si tu te sens dépassé·e, incapable de prendre une décision ou juste en mode “???”… prends un simple crayon et mets-le derrière ton oreille. Étape indispensable : n’explique rien à personne. Résultat mystique : tu vas instantanément te sentir plus compétent·e, comme si tu avais un plan. Même si ce n’est pas vrai. Et parfois, faire semblant d’avoir un plan… c’est déjà un début de plan.

 

 

 

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Ne te découvre pas d'un fil

Le soleil me réchauffe déjà, et le vent porte d’autres notes florales, comme les miennes encore naissantes. Toi, tu bouges tout doucement, petit battement synchronisé dans ton lit de soie blanche.
Tu es pressé, toujours pressé, d’aller explorer l’immensité de l’horizon, pendant que je resterai sur place à t’observer de loin. Tu reviendras, peut-être, me faire le cadeau d’un autre protégé.
Cette année, tu es mon seul trésor, mon amulette, mon porte-bonheur, sur qui j’ai veillé tant bien que mal dans le froid de l’hiver.
Tu es bien trop pressé de t’envoler de tes propres ailes, ce printemps. Alors je t’en conjure, attends encore un peu avec moi, moi qui ne partirai pas. Les accents de l’hiver se mêlent encore aux effluves du printemps, il te reste encore quelques jours, au moins.
Quelques jours avant de te révéler au monde, dans toute ta magnificence. Donne-moi encore une semaine, et nous brillerons de mille feux, ensemble.

Fais attention au vent, il souffle fort.

Cette année encore, tu t’es agrippé, surgissant de nouveau de terre un peu trop tôt, pour te blottir à mon pied. Ce ne fut pas ta décision la plus intelligente, mais, égoïstement, je ne fus jamais aussi heureux. Je pouvais enfin te voir grandir longuement, éparpiller tes pétales couleur de feu dans le vent encore froid et te voir abriter une vie, toi aussi. Au moins, j’ai l’assurance de te voir tous les ans, lorsque le temps se réchauffe. C’est une consolation.
Tu vas devoir partir quelque temps, et j’attendrai seul, mais nous nous retrouverons toujours.

Veille à toi, même si le soleil brille.

Chaque année, le même spectacle à la même période. Un imposant chêne, vieux depuis bien plus que des décennies, étend ses branches et ses racines autour d’une cour de fleurs qui se répandent comme des encres à ses pieds. Une fleur rouge vif est posée fragilement contre son tronc, et tremble avec les bruissements du vent.
Elle souffle doucement. Elle voit ce tableau depuis qu’elle est née, à peu près au moment où les fleurs fleurissaient pour la première fois.
Il devrait être permanent, comme devraient l’être les belles choses, et chaque année pourtant, elle redoute sa disparition. Chaque année, elle espère que son jardin secret ne finira pas malade et affadi comme le jardin du monde entier.
Chaque année, elle espère que leur gardienne – la Terre – survivra à la folie des hommes un an de plus, juste le temps que suffisamment s’inquiètent et agissent pour leur jardin-refuge.
Le vent s’est remis à souffler, et les tressautements sont plus forts à présent. Un peu trop forts peut-être, pour n’être liés qu’à Éole. En effet, les ailes bleues d’un habitant de soie pointent de sous la corolle de feu, battent quelques instants avant de s’élancer et de tutoyer la brise. La nature continue de s’éveiller, comme chaque année. Une bourrasque soudaine la fit frissonner.

Espère, et ne te découvre pas d’un fil.

 

 

 

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Faisons des oeufs

Pâques approche à grands pas, et avec eux les œufs en chocolat. Et si, pour attendre, on fabriquait les nôtres ?

Base en polystyrène
Une des bases les plus pratiques et les plus courantes, que l’on trouve facilement dans le commerce. Il s’agit de polystyrène en forme d’œuf (oui, oui, vous avez bien entendu).

Les punaises
Il existe deux manières assez courantes pour les décorer. Soit vous achetez des épingles ou encore des punaises à tête plate (cela fonctionne mieux si vous voulez un rendu plus lisse), et vous punaisez l’œuf en partant du haut jusqu’en bas, en faisant en sorte que la nouvelle rangée de punaises recouvre légèrement la précédente, et vous obtenez un très joli œuf fantastique avec un aspect écaillé. L’ambiance est un peu moins tournée vers Pâques, mais vous avez un œuf fantaisie qui brille (c’est quand même un avantage).

La peinture
Alors la peinture est également très courante, mais on fait face à quelques soucis : c’est salissant (peindre un truc en 3D sans s’en mettre partout est une gageure) et la peinture… ne tient pas. En effet, la surface étant en plastique lisse, soit ça ne tient pas, soit la peinture est en quelque sorte « absorbée » et tout devient nettement moins joli.
La technique étant quand même plus évidente avec des enfants notamment, voici quelques conseils.
Utilisez une peinture couvrante du style gouache ou acrylique. Passez une ou deux couches de blanc sur l’œuf avant de peindre les décors, ça permet d’avoir une base qui recevra mieux les décors. Laissez bien sécher entre chaque couche pour que cela fonctionne.
Petite astuce pour ne pas s’en mettre partout : plantez un pique à brochette dans la base de l’œuf et tenez-le par là.

Les paillettes
C’est le comble du salissant, mais ça brille. Munissez-vous d’un pinceau et de colle, ou carrément d’un stylo gel de colle, dessinez à la colle ce que vous voulez représenter (couleur par couleur) et saupoudrez de paillettes.
Pour un rendu plus uniforme, les couches de peinture blanche en dessous peuvent aussi être utiles.

Tout ce qui est collable et vernissable
Des petits carrés de papier de soie, de la colle et du vernis peuvent aussi être assez sympas. Plutôt simple d’utilisation, il faut mettre de la colle sur l’œuf, découper des petits morceaux de papier, les poser sur la colle et remettre de la colle par-dessus. La colle transparente est conseillée…
Sur les œufs en polystyrène convenablement préparés (la peinture blanche à la rescousse), on peut coller à peu près n’importe quoi, allant des paillettes au papier ou encore aux petits diamants en plastique. Faites marcher votre créativité !

Les œufs en papier de soie
Joli et frustrant, voici comment faire une sorte de mini-lanterne transparente en forme d’œuf.
Précision : ne mettez pas de bougie dedans, ou alors faites attention et utilisez des LED, ce n’est pas la peine de provoquer un incendie.
Il existe deux techniques qui donnent des résultats de tailles diverses.

La première nécessite un peu de fil de fer et une pince (ou des ciseaux). Vous allez devoir faire le squelette d’un œuf en 3D. Globalement, il faut faire les contours de l’œuf (dans le sens où on les dessine, l’ovale un peu déformé) pour avoir la forme globale deux fois, et les disposer perpendiculairement l’une à l’autre en les faisant s’imbriquer. À ce stade et avec un peu d’imagination, un œuf apparaît. Pour lui donner plus de forme et de solidité, faites ensuite quelques « latitudes », les lignes horizontales de l’œuf, autour de votre structure.
Vous aurez ensuite besoin d’eau et de colle (toujours transparente). Faites un mélange moitié-moitié des deux liquides, puis prenez un pinceau et peignez des bandes de papier de soie avant de les placer sur la structure en les tendant sans les arracher. Recouvrez toute la structure, attendez qu’elle sèche, puis remettez un coup rapide de la mixture pour être certain que la coquille en papier de soie est solide. N’hésitez pas à mixer les couleurs et essayez de ne pas faire de couche trop épaisse pour que l’effet translucide reste.

La version suivante est plus adaptée pour les enfants et utilise des ballons, qui créent donc des objets nettement plus imposants. Dans ce cas de figure, il vaut mieux utiliser du sopalin ou de l’essuie-tout, et y coller d’autres choses sur la seconde couche de colle, comme des paillettes (ou alors mettre des colorants dans le mélange eau-colle). En effet, le papier de soie reste cher et les ballons de baudruche sont grands. Cela reste le même processus, il est juste moins compliqué, car il n’y a pas de vide dans la structure : tout s’appuie sur le ballon. Une fois bien sec, percez le ballon et ôtez-le délicatement.

Les œufs en pâte à sel
Là, il s’agit de sculpter un œuf en pâte à sel. Pour commencer, attrapez de l’aluminium et roulez-le jusqu’à atteindre une forme sphérique. Il ne faut pas que l’aluminium soit trop compressé. Ensuite, modelez autour de l’aluminium pour obtenir une forme d’œuf. Percez un trou à la base jusqu’à voir l’aluminium. En effet, ces techniques combinées évitent que l’œuf ne fissure, n’explose ou ne cuise mal. Ensuite, au four !
Une fois froid, décorez-le en le peignant.

Alors, quels œufs peupleront votre jardin ?

 

 

 

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1 mars 2026

Éditorial

Vie Pédouzienne

Raconte nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hellia St.James

La Taverne des Contes Éphémères
Rédigé par les Pédouziens et illustré par Hellia St.James

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Hellia St.James

 Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir
Rédigé par Dan Wright et illustré par Arsen

 L'interview Magique
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore

  Publicité - MMP12
Illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Pas si crade !
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hope Moore

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Mia Kester

Zoom sur Robbie Coltraine
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

 Coup d'oeil sur Neuville Londubat
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James

Mystère au Ministère : la Salle du Temps aurait-elle repris vie ?
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hellia St.James 

 Les débats de Mister Wright
Rédigé par Dan Wright et illustré par Hope Moore 

Le coin détente

Les jeux de Cookies
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par Hazel, Hermione, Hope et illustré par Arsen

On va marcher sur la lune
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hope Moore 

 

Spoiler:

Très chers amis lecteurs,

C'est un plaisir pour moi aujourd'hui de souhaiter la bienvenue à deux nouvelles plumes dans notre équipe : Dan Wright, qui rejoint les rangs de nos rédacteurs, et ma nouvelle binôme, Skye Trixange. J'ai hâte de voir ce que l'avenir nous réserve et je passe un dernier mot à ma chère Nausicaa, qui nous manquera énormément..

Vous pourrez, au cours de cette Gazette bien fournie, découvrir la plume de notre cher Dan, retrouver les délices graphiques de mes chers photographes et vous perdre dans les écrits passionnés de notre équipe de rédaction.

Je vous souhaite donc une très bonne lecture, sous un brin de soleil, de préférence : le printemps montre le bout de son nez !

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Raconte-nous ta musique

Deux pédouziennes ont accepté de nous faire partager leurs goûts musicaux.

L'une, c'est Clairet, préfète de Poufsouffle, mais également en charge de la section des EMEU en tant que Claire CANTORES et Griselda Marchebank.

L'autre pédouzienne c'est Lylaee McNeil qui, elle, est Magizoologiste en tant que Elyna Black.

Laissons-leur maintenant la parole !

Je suis tombée dans le chant choral au lycée vers 16 ans. J'ai commencé avec les petits chanteurs. J'ai toujours voulu chanter et j'ai vu une affiche d'inscription chorale d'enfants et adultes. Je me suite inscrite et depuis je n'ai pas arrêté. J'ai également fait 3 ans d'orgue au conservatoire.

Le musique et principalement le chant me permet de m'évader, de me détendre et me changer les idées après une dure journée de travail.

La musique m'a permis de vaincre ma timidité en chantant en tant que soliste. Elle me permet de m'exprimer car bien souvent le musique peut remplacer les mots.
 


La musique m'a donné la possibilité de voyager de part le répertoire (je chante en plusieurs langues et des chants de tous les pays) et les différents congrès à l'étranger que j'ai pu faire en tant que petite chanteuse. De merveilleux souvenirs et des rencontres fabuleuses.

Mes styles musicaux sont plutôt musique classique et chansons françaises sans avoir d'interprète de prédilection. J'aime bien les années 80/90.

Mon compositeur préféré est J.S Bach et la chanson qui me donne les plus de frissons est L'Hallelujah de Leonard Cohen.

 

Ma citation préférée est La musique est la langue des émotions d'Emmanuel Kant. Petite blague : Je déteste quand la musique se trompe et que je suis en train de chanter.

La musique a une place très importante dans ma vie puisque j'en écoute littéralement tout le temps, pour m'aider à apprécier davantage les tâches que je dois faire ou simplement pour m'évader. J'aime m'ambiancer, déprimer, être heureuse avec un son dans les oreilles. J'adore aussi mettre ma musique à fond quand je suis seule, ça me donne l'impression que tout est plus facile.

Mais en termes de préférences ?... Je n'ai jamais été très douée pour choisir. J'ai mes périodes où j'écoute en boucle telle chanson puis je l'oublie pendant des mois.

Quant aux genres, je ne saurais pas dire.

J'écoute de tout sauf du rap et du rock, et franchement, la moitié du temps, je ne saurais même pas catégorisé ce que j'écoute.

Je dirais que ce qui ressort quand même dans mes préférences, ce sont les musiques qui dégagent une certaine puissance, avec par exemple des montées impressionnantes en énergie ou dans les octaves au moment du refrain. J'aime aussi énormément si les paroles m'évoquent quelque chose de ma vie ou abordent un sujet important.

Pour l'instant, j'écoute en boucle Lost on You de LP et Runaway de Aurora, je conseille, franchement, c'est super !


Clairet et Lylaee, merci beaucoup d'avoir partagé ces moments musicaux avec les lecteurs et lectrices de La Gazette ! :X

 

 

 

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La Taverne des contes éphémères

Assis sur un banc au beau milieu d'un parc comme on peut en trouver des centaines, je l'attends, impatient, à l'idée de partager un moment, des sourires et des regards en coin avec elle. Puis je l'aperçois de loin, cette silhouette qui me rappelle pour qui mon cœur accélère à sa simple vue.

Cependant, même si un pur bonheur m'envahit et que mon cœur bat maintenant à du cent à l'heure, je fais semblant de rien, et m'oblige à me replonger dans un roman de Jane Austen commencé peu de temps auparavant.

C'est un roman qui me captive sinon je ne l'aurais pas emporté avec moi mais, je ne parviens pas à me concentrer, je réalise que ma lecture est superficielle, entre deux mots survolés, je lève les yeux; la silhouette se rapproche, c'est la seule chose qui m'importe.

Je ferme alors mon livre d'un coup sec et je le range précipitamment dans le sac qui m'accompagne dans tous mes déplacements, puis, n'y tenant plus, je me lève et regarde avec tendresse celle qui fait battre mon cœur depuis si longtemps.

Et dans ce mouvement un peu maladroit où se mêlent élan et hésitation, je fais quelques pas vers elle, conscient que cet instant, entre attente et retrouvailles, restera gravé comme le début de quelque chose que ni les mots ni le temps ne sauraient vraiment contenir.

Est-ce par pure malchance ou bien parce que je suis ému, je ne le sais pas, toujours est-il que ne n'ai pas vu un trou pernicieux dans l'herbe, je trébuche et je m'étale de tout mon long.

Pestant silencieusement contre ce trou malencontreux, je me relève souplement d'un bond, et époussette promptement mes vêtements qui, par chance, n'ont subi aucun dégât.

La tête encore un peu embrumée par la surprise de ma chute, je croise son regard qui me dévisage. Un peu honteux, je rougis. Une étincelle d'inquiétude illumine ses yeux suivie d'un éclat de rire qui résonne comme une douce mélodie. Mon cœur s'emballe à nouveau. Mais cette fois, c'est la gêne qui le fait battre.

Elle s'approche alors et me tend la main avec ce sourire qui fait fuir immédiatement mon malaise, et dans ce simple geste je comprends que ma chute n'a fait que précipiter ce moment que finalement nous attendions tous les deux.

Nos regards se sont croisés, des étoiles ont jailli de nos yeux, nul besoin de mots pour exprimer ce que nous ressentons.

D'ailleurs aucun de nous deux n'ose prendre l'initiative de briser ce silence complice. Seul mon regard plongé dans le sien exprime ce que je voudrais lui dire.

Le temps semble être arrêté alors que le monde autour de nous s'efface doucement ; je comprends alors que ce qui naît entre nous n'a pas besoin d'être nommé pour exister.

J'ai cependant l'impression d'apercevoir une lueur trouble dans ce regard magique, je suis pris d'une présentiment désagréable, certain d'y lire un doute que je n'explique pas.

Je sais que je suis de nature inquiète voire pessimiste, pour une fois, je vais essayer de balayer ce sentiment qui assombrit la douceur du moment.

Je lui souris alors avec une assurance que je ne me connaissais pas et, en prenant doucement sa main dans la mienne, je lui propose d'aller marcher alentour.

Je sens la chaleur de sa main dans la mienne. Nos doigts hésitent avant de s’entrelacer timidement. Main dans la main, nous marchons à pas lents sur l’allée du parc bordée d’arbres. Le temps semble comme suspendu.

Je ne sais pas si on peut appeler "marcher" cette façon particulière dont je me déplace, j'ai l'impression que mes pieds ne touchent pas le sol.

J'ai la sensation de voler, et je souris, je lui souris, à elle et à la vie qui a organisé cette rencontre, je repense à mes pieds qui ont à peine l'air de toucher terre et je me dis que c'est normal, parce que l'amour donne des ailes, et j'éclate de rire.

Elle me regarde bizarrement, elle doit me prendre pour un fou , je lui presse doucement la main et la regarde avec tendresse. Il ne faudrait pas qu'elle s'imagine que je me moquais, mais je ne me vois pas expliquer que "l'amour donne des ailes", pas encore !


Participantes : Jemima Romney, Mirabelle Boutondore, Wilhelmina Bronner, Clairet et Nox De Leon.

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Brèves de Gazette

Avec les parutions éloignées de certains de nos journaux de maison préférés, nos Brèves ne seront plus aussi régulières. Toutefois, ne vous faites pas de soucis, elles resterons d'actualité encore quelques temps !

Pour rappel, le mois dernier c'était le journal des Gryffondor qui avait récupérer la couronne ! Qu'en est-il donc pour ce mois-ci ?

L'article du mois est Sanglant, Nick perd la tête !, rédigé et illustré par Mily ! L'article obtient la note de 17/20.

QUASI SANS TÊTE ? MAIS COMMENT PEUT-ONT ÊTRE QUASI SANS TÊTE ?

Une rubrique potins d'enquête journalistique qui met en exergue de manière volontairement exagérée, deux fantômes emblématique des notre belle école. Le ton est très vivant et humoristique, ce qui donne une dynamique amusante. L’idée d’une amitié (voire plus) entre fantômes de maisons différentes est traitée avec humour et légèreté, ce qui renforce sa légèreté. Le tout conclut avec une touche mystérieuse qui invite à la suite.

ET BIEN COMME CECI

Même si les fantômes sont dans un style très minimaliste, on reconnait bien les personnages cités sans avoir besoin de lire leurs petites étiquettes : ils sont très démonstratifs. L'illustration est bien trouvée. Bien que le titre promette du sanglant, on se retrouve au contraire dans un univers très mignon qui créer un contraste dès le départ.

C'est Cédric Diggory... Et si... qui est mis en avant chez les Poufsouffle ce mois-ci. Il est rédigé et illustré par Jemima Romney et obtient la note de 16.5/20.

À TON ÂGE TON COPAIN DIGGORY SAVAIT TRANSFORMER UN SIFFLET EN MONTRE

Cet article propose un questionnement autour de Cédric Diggory, personnage emblématique de Harry Potter, mais mort trop vite dans l’histoire originale. L’autrice utilise la formule « Et si … » pour imaginer un autre parcours possible :
 

  • et s’il n’était pas réellement mort à Little Hangleton ?
  • et s’il avait poursuivi ses études dans une autre école ?
  • et s’il était devenu une star du Quidditch ou un journaliste sportif ?


Une approche à la réflexion très intéressante qui peux offrir plusieurs voies possibles.

ET ELLE TE SIFFLAIT L'HEURE

Si les images ne semblent pas être des créations originales de l'autrices, elles sont toutefois bien choisies et dans le thème de couleur du journal. L'harmonisation des images aurait rajouté un point fort à l'article, mais il n'entache toutefois pas sa diversité !

Au Chicaneur on se demande Que deviennent les résolutions ?, rédigé par Ellie Tonks et illustré par Nathan Fray. L'article obtient la note de 17,5/20.

MOI CETTE ANNÉE J'AI DÉCIDÉ D'ARRÊTER DE MANGER DES SUCRERIES

Un article bien pensé pour son public, combinant observation, humour léger et introspection. Des aspects qui collent parfaitement à la mentalité Serdaigle, qui valorise la réflexion, l’auto-analyse et l’amélioration continue. L'humour, bien que subtil, est présent, ce qui enrichit le stylé léger et subtil de la plume de l'auteure.

OH UNE CHOCOGRENOUILLE

Une illustration réalisée avec brio, qui en dis plus long qu'elle n'en a l'air. La Lune ici, représente l’idéal à atteindre, l’objectif ambitieux. L’échelle l’effort, la progression. La silhouette anonyme permet au lecteur de s’identifier, de se projeter. Une métaphore forte et très esthétique.

Pour terminer, la Gazette rend hommage au dernier Carnet de Terry : Retour en Laponie, rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore. L'article obtient la note de 17,75/20.

MÊME SI LAPONIE ME FAIS PENSER À LAPIN

Une très belle réussite, pour une série qui va nous manquer ! Il combine voyage, découverte de créatures légendaires, mythologie, et atmosphères nordiques envoûtantes. Le lecteur se retrouve plongé au cœur de la magie lapone dès les premières ligne grâce aux diverses illustrations et à la plume riche et descriptive de notre Terry National !

JE SAIS QU'ON Y TROUVE SURTOUT LE PÈRE NOEL

Une carte stylisée de la Scandinavie où la Laponie est bien mise en évidence. Le choix d'avoir imaginé une carte et non un paysage enneigé est un pari risqué, qui ne nous fait pas voyager dans le rêve du pays mais reste plus terre à terre dans le style "je vous raconte un endroit précis". On retrouve également la signature de l'illustratrice avec son combo de police qui renforce le côté "carnet" avec la partie Laponie en écriture presque manuscrite.
 

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Ce mois-ci c'est donc La Gazette du Sorcier qui remporte nos Brèves de Gazette, dans un véritable mouchoir de poche !

 

 

 

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Le Grand Escalier : l’art de se perdre pour mieux appartenir

À Poudlard, il existe mille façons d’aller d’un point à un autre.
Certaines sont rapides, d’autres logiques, quelques-unes même raisonnables.
Et puis, il y a ces marches qui nous mènent là où nous désirons aller, un lieu où démarre tout rassemblement, tout désir de discussion ou toute aventure : le Grand Escalier.
Un lieu qui, à première vue, semble défier toute notion d’organisation, mais qui, en réalité, incarne peut-être mieux que n’importe quelle salle l’essence même de la magie.

Le Grand Escalier n’est pas qu’un simple passage.
Il est une expérience. On ne s’y engage jamais sans une légère appréhension mêlée de curiosité.
Les marches grincent, les paliers se déplacent, les directions changent sans prévenir.
Pourtant, personne ne songe sérieusement à l’éviter.
Il faut oser car s’y aventurer, c’est accepter l’imprévu et à Poudlard (comme dans la communauté), l’imprévu est souvent source des plus belles découvertes.

Ce désordre apparent est trompeur. Le Grand Escalier n’est pas chaotique : il est vivant.
Il réagit, il observe, il invite.
Chaque détour offre une rencontre possible, une discussion inattendue, une porte entrouverte sur un sujet que l’on n’avait pas prévu d’explorer.
On s’y perd, oui, mais rarement seul.

Dans la version pédouziennne de ce Grand Escalier, la métaphore devient évidente.

Cette section regorge de conversations qui s’entrecroisent, de débats passionnés, de réflexions spontanées.
On y entre parfois pour une question précise, et l’on en ressort une heure plus tard, enrichi d’idées nouvelles et de points de vue inattendus.
Le Grand Escalier n’impose rien : il propose.

C’est aussi un lieu d’apprentissage. Contrairement aux salles de classe bien ordonnées, il ne dispense pas un savoir structuré mais plutôt une connaissance vivante, façonnée par l’échange.
On y apprend en lisant les autres, en répondant, en se trompant parfois.
Les marches mouvantes deviennent alors des symboles : changer d’avis n’est pas une faiblesse, c’est une progression.

Le Grand Escalier est également un espace d’égalité.
Peu importe l’ancienneté, la maison ou le statut, chacun peut y prendre la parole.
Les voix s’y mélangent, certaines timides, d’autres affirmées, toutes légitimes. Cette diversité fait sa richesse.
C’est là que l’on comprend que la communauté ne repose pas uniquement sur ses piliers visibles, mais sur l’ensemble de ses passages.

Enfin, le Grand Escalier est un lieu de transition.
On n’y reste jamais figé, et pourtant on y revient sans cesse. Il relie les salles, les idées, les personnes.
Il est le battement de cœur discret de Poudlard, et, par extension, de la Gazette et de la communauté pédouziennne.

Mettre en lumière le Grand Escalier, c’est rappeler que la magie ne se trouve pas uniquement dans les grands discours ou les articles magistraux, mais aussi dans ces espaces mouvants où l’on se croise, où l’on discute sans plan précis, où l’on construit, marche après marche, un sentiment d’appartenance.

Car parfois, le plus important n’est pas d’arriver à destination mais de se souvenir du chemin emprunté.

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