La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 juin 2026

La Magie Paternelle


Le mois dernier, c’était la fête des mères, et j’espère que toutes les mamans ont passé une excellente journée ! Ce mois-ci, c’est au tour des papas d’avoir leur fête. Pour ne pas faire de jaloux, je vais donc vous parler aujourd’hui des paternels dans la saga Harry Potter et vous découvrirez différents profils au fil de ces lignes tout comme dans l’article précédent.

Commençons par le célèbre James Potter, qui rappelons-le est décédé en tentant de protéger son fils, Harry, tout comme sa femme Lily. On observe là un couple qui partage les mêmes valeurs et le même amour pour leur enfant. Prêt à tout pour protéger leur progéniture.

N’oublions pas que le petit Harry a donc été confié à la famille Dursley. La dernière fois, je vous ai parlé de Pétunia, laissons maintenant place à Vernon en toute logique. Infâme avec Harry, avec Pétunia ils n’hésitent pas à le traiter comme leur esclave. Pourtant, avec son fils Dudley, il incarne un tout autre personnage. Vernon est un père aimant, qui gâte son fils (un peu trop) tout comme sa femme. Finalement, ces personnages là se ressemblent pas mal. Même si j’ai l’impression que Vernon est moins inquiet, a moins peur lorsque son fils est blessé ou autre que Pétunia. Malgré cela, comme je l’ai dit plus haut, alors qu’on lui a demandé de s’occuper de Harry comme son propre fils, il n’en fait rien. En effet, Dudley est traité avec un amour débordant, tandis que Harry est plutôt traité comme s’il dérangeait. Bon, c’est le cas on ne va pas dire le contraire, mais Vernon prend un certain plaisir à le voir malheureux. Regardez quand Harry reçoit ses lettres et que lui les met au feu avec un grand sourire. Ou même lorsque ce dernier reçoit une lettre comme quoi il est renvoyé de Poudlard, il s’en satisfait.

Heureusement, notre cher Sirius Black s’est échappé d’Azkaban. Sans cela, il n’aurait pas pu rencontrer le fils de son meilleur ami. Oh pardon, oui Sirius n’est pas père en effet, mais j’ai tout de même envie de parler de lui ici car il agit en tant que tel. Bon c’est vrai qu’au début on pensait que Sirius était un grand malade, mais on s’est bien vite rendu compte qu’il était tout le contraire de cela. On commence à le voir lorsqu’ils sortent du Saule Cogneur, il propose à Harry de venir vivre avec lui, si les Dursley ne craignaient pas Dumbledore, ils ne l’auraient pas fait! Pour Sirius vous allez me dire que c’est son rôle de parrain, certes, mais il y pense alors qu’il n’est même pas sorti d’Azkaban. Ensuite, on le sait tous, tout cela ne se produit pas, mais Harry veut tout de même aller vivre avec lui mais Sirius refuse. Si ce dernier était comme les Dursley, il aurait cédé et aurait accepté. Mais étant raisonnable, et faisant passer le confort avant les envies, il décida d’aller à l’encontre du souhait de son filleul, pour son bien. C’est une de ses façons de prendre soin de lui, même s’il n’est pas directement à ses côtés.
D’ailleurs, pour aider Harry, Sirius n’hésite pas à lui envoyer des lettres ou à apparaître dans un feu de cheminé pour communiquer avec lui quand il en avait le plus besoin. Cela peut paraitre normal, mais s’il se fait attraper d’une quelconque manière notre surnommé Patmol risque de retourner dans la prison des sorciers. Et c’est dans ces moments-là que l’on peut retrouver le même profil que James, prêt à tout pour aider son fils filleul. Alors oui Sirius n’est pas père, mais ses actions reproduisent exactement les actions d’un père aimant et prêt à tout pour protéger.

Passons maintenant à un tout autre profil, l’incarnation même de la passivité, Arthur Weasley. Ce père qui adore ses enfants tout comme Molly, pour cela, aucun problème des deux côtés. Mais tandis que Molly se montre sévère à leurs bêtises, Arthur reste complètement passif, pour lui peu importe ce que font leurs enfants, il reste calme. Tellement, calme et détendu que lui aussi se fait disputer par Molly. Petit exemple bien connu lorsque Ron, Fred, et Georges ont pris sa voiture volante pour aller sauver leur ami Harry. Une fois rentrée, Molly les dispute, puis raconte à Arthur ce qu’il s’est passé. Et tout ce que ce dernier répond c’est “Est-ce qu’elle fonctionne bien ?”. Je trouve assez marrant le contraste entre les deux protagonistes et les réactions d’Arthur qui sont opposées à celles de sa femme qui peuvent donc paraître extrême à côté.

Mais tous les pères ne sont pas comme lui. Contrairement à Arthur, Lucius Malefoy qui aime sûrement son fils même s’il est assez dur avec lui. Tout cela car il veut que Drago lui ressemble, qu’il atteigne une certaine perfection, qu’il réussisse aussi bien que lui, mais cette éducation mettait plutôt la pression à son rejeton. En plus de cela, il a la pression de Voldemort qui pèse d’ailleurs aussi sur son fils. A ce moment-là, il n’y a que Narcissa qui a agit afin d’essayer de le protéger tandis que Lucius n’a rien tenté, trop terrifié.

Quant à Barty Croupton, les choses n’ont pas été simples. Son fils a été accusé pour avoir participé à la torture de Alice et Franck Londubat, et donc envoyé à Azkaban. Mais sa femme, dont on a parlé dans l’article précédent a voulu prendre sa place et c’est Barty Croupton Senior qui les a aidé dans cet arrangement. Après cela, et malgré le crime que son fils a commis, il le cache durant des années jusqu’au retour de Voldemort où son fils s’est échappé pour le rejoindre. Mais même si Barty a arrangé son fils pendant tout ce temps, cela n’a pas empêché ce dernier à tuer son père...

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Mystère au Ministère, lorsque le Futur, le Temps et la Mort ne font qu'un

 

Lorsque je ressortis de la salle de Prophéties, j'étais encore interloqué par la disparition de cette silhouette. Pourquoi m'est-elle apparu ? Qui est-elle ?

Je compris seulement à la fin que rien de ce que j’avais vécu n’était accidentel.

Le ministère voyait les employés désertés, apeurés et des phénomènes impossibles à comprendre. Il fallait enquêter, mon confrère Mister Wright a eu écho des méfaits qui se produisaient avant que l'enquête deviennent plus spécifique et mystérieuse et que le Ministère m'accorde le droit de venir enquêter pour le bien de leur institution.

Au départ, j’avais abordé ces trois enquêtes comme des incidents isolés. Des anomalies magiques dans des salles notoirement instables. Mais cette hypothèse ne tenait plus une fois que j’avais pris du recul.

Dans la salle du Temps, les retourneurs ne s’étaient pas emballés au hasard. Leur désynchronisation suivait un schéma. Certains accéléraient, d’autres reculaient, comme s’ils tentaient de s’aligner sur une temporalité différente de la nôtre.
À ce moment-là, je ne l’avais pas compris mais quelqu’un, ou quelque chose, essayait de s’ancrer dans notre présent. Le temps ne s’était pas déréglé : il avait été forcé.

Dans la salle de la Mort, j’avais été confronté aux conséquences de cette tentative. Les voix n’étaient pas des échos sans conscience. Elles réagissaient à ma présence. Les pas que j’avais entendus ne me suivaient pas… ils me précédaient. Quant à la silhouette dans l’arche, elle n’était pas simplement là : elle hésitait. Comme si franchir la frontière entre les deux mondes nécessitait plus qu’une simple ouverture. Comme si elle n’était pas encore complète.

C’est dans la salle des Prophéties que tout s’était éclairé.

Les murmures formaient un motif répétitif, presque une incantation fragmentée. En recoupant certains mots, certaines intonations, j’avais fini par comprendre : il ne s’agissait pas de prédictions, mais de souvenirs. Des fragments d’un futur qui avait déjà eu lieu… ailleurs.

La silhouette était réapparue, plus nette cette fois. Et lorsqu’elle m’avait « parlé », ce n’était pas un message mystique ou symbolique.

C’était une transmission. Elle n’était ni un esprit, ni une entité de la mort.

C’était une personne, elle semblait si réel. Je m'apprêtais à quitter le département des Mystères quand soudain, une voix prononça mon prénom "Oliver, Oliver viens".
Je vis que la porte de la salle de la Mort était entrouverte. J'avançai devant l'arche, cette fois-ci l'ambiance est plus calme et silencieuse. Soudain, j'entendis une respiration.

Puis une voix qui prononça les mots suivants "Celui qui comprend les événements peut comprendre le passé mais il devra comprendre que le futur arrive et qu'il devra être prêt à ce qu'il va se reproduire à nouveau".

Et là tout je compris.

Quelqu’un avait utilisé la magie du Temps pour modifier un événement. Mais l’intervention avait échoué ou pire, elle avait créé une fracture. Cette personne avait été piégée entre plusieurs états : ni totalement dans le présent, ni complètement morte, ni encore inscrite dans une ligne de futur stable.

Coincée entre le Temps, la Mort et les Prophéties.

Les trois salles n’étaient pas liées par hasard. Elles formaient un triangle d’ancrage. Le seul moyen pour cette conscience fragmentée de persister… et de tenter de revenir.

Les perturbations temporelles étaient ses tentatives pour se reconstruire. Les manifestations dans l’arche étaient des essais de passage.

Et les prophéties étaient le seul endroit où son existence persistait encore de manière cohérente sous forme d’événements qui « auraient dû » se produire.

Elle ne me parlait pas pour m’effrayer. Elle me montrait ce qui lui était arrivé. C'était un avertissement. Mais un avertissement pourquoi ?

Après ces mots, je dis à voix haute :

"Merci pour ces mots, je vous ai entendu, je vous ai compris. Que va-t-il se produire ?"

Je n'obtins aucune réponse, le silence est total et les minutes passèrent mais toujours rien.

Quelqu’un avait tenté de changer le cours du temps et en avait payé le prix mais le plus inquiétant n’était pas son sort, c’était le fait que le processus n’était pas terminé. Cela signifiait une chose : La fracture était toujours ouverte mais où aura lieu le prochain événement ?

En quittant la salle, j'entendis comme dans un dernier souffle qui me frôlait l'oreille, une syllabe "Aran.." puis plus rien. C'était fini.

Il est temps pour moi de poser mon crayon et de clôturer cette enquête.


Mais au fait, quel titre vais-je donner au prochain chapitre ?

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Le débat de Mister Hampton

Severus Rogue est sans doute l’un des personnages les plus fascinants et controversés de la saga Harry Potter. Tour à tour perçu comme un tyran froid, un professeur injuste puis comme un héros tragique, il ne laisse personne indifférent. Mais au fond, une question continue de diviser les lecteurs :
 

Severus Rogue est-il un véritable héros ou simplement un homme guidé par ses propres intérêts et regrets ?


D’un côté, Severus a joué un rôle crucial dans la chute de Voldemort, agissant comme espion au péril de sa vie pendant des années. Sa loyauté envers Dumbledore, bien que secrète, a été constante et déterminante.

C'est surtout son amour pour Lily Potter qui apparaît comme le moteur de ses actions les plus courageuses. Sans lui, Harry n’aurait probablement jamais survécu comme par exemple lors du match de Quidditch ou toutes ces années où il l'a protégé.
On peut donc voir en Rogue une figure de rédemption : un homme imparfait, hanté par ses erreurs mais prêt à tout pour les réparer.



Cependant, il est difficile d’ignorer le revers du personnage. Rogue est souvent cruel, injuste et humiliant envers ses élèves en particulier Harry et ses amis. Son comportement ne relève pas seulement d’un rôle à jouer pour maintenir sa couverture : il semble sincèrement amer, parfois mesquin.
De plus, son engagement initial auprès des Mangemorts soulève une question morale importante : peut-on réellement considérer comme héroïque quelqu’un qui a d’abord servi le mal même s’il a ensuite changé de camp ? Il a toujours agi en prenant en compte son amour pour Lily Potter.

Aurait-il accepter de protéger Harry s'il n'avait pas été amoureux de sa mère ? Aurait-il changer d'allégeance si le Seigneur des Ténèbres n'avait pas évoqué le fait de tuer Harry et ses parents ?
Beaucoup de doutes sèment la pagaille et mène à une réflexion profonde sur ce personnage.


Alors, comment juger Severus Rogue ? Héros incompris ou homme profondément imparfait ? Figure de sacrifice ou personnage toxique ?

Et vous, qu’en pensez-vous : Rogue mérite-t-il d’être considéré comme un héros, malgré ses défauts et ses actes passés ?

Le débat est ouvert.

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La Cabane Hurlante, l'art de transformer sa peur en aventure

 

Il est des lieux qui respirent, des lieux qui murmurent, des lieux qui refusent de se taire même lorsque le monde les croit abandonnés. La Cabane Hurlante est de ceux-là. Elle incarne à la fois la peur, le mystère et la vérité cachée.

À l’orée de Pré-au-Lard, elle se dresse, fragile et indomptable comme une cicatrice dans le paysage. Le vent y chante, les murs y frémissent et la nuit semble s’y attarder plus longtemps qu’ailleurs.
On la dit hantée, on la fuit, on la raconte à voix basse. Mais les légendes, souvent, ne sont que des voiles posés sur des vérités plus profondes.

La Cabane Hurlante n’est pas un lieu de malveillance. Elle est un refuge blessé. Elle est le théâtre silencieux d’une douleur contenue, d’un combat invisible. Les cris qu’on lui attribue ne sont pas ceux de spectres errants mais ceux d’une âme en lutte, d’un être cherchant à ne pas sombrer.
Elle incarne cette part de nuit que chacun porte en soi : indomptée, incomprise, mais profondément vivante.

Et puis, le temps passe, les récits évoluent et à Poudlard 12, la Cabane change de souffle sans perdre son essence.

Elle devient seuil. Elle devient passage. Elle devient promesse.
A P12, elle prend une dimension nouvelle, presque métaphysique. Elle n’est plus seulement un lieu figé dans le passé mais une interface, un point de passage entre les mondes, les récits et les expériences. Elle devient un carrefour d’aventures, un espace où les histoires se croisent et se réinventent.

Là où autrefois elle isolait, elle relie désormais. Là où elle enfermait, elle ouvre. Elle n’est plus seulement un lieu que l’on redoute mais une porte que l’on choisit de franchir. Chaque pas en son sein est une bascule, chaque craquement du bois une invitation.

Elle ne crie plus seulement, elle appelle. Elle appelle les curieux, les rêveurs, les audacieux. Elle appelle ceux qui acceptent de ne pas tout comprendre mais de ressentir.

Rendre hommage à la Cabane Hurlante, c’est écouter ce qu’elle raconte au-delà du bruit. C’est reconnaître la beauté des lieux imparfaits, chargés d’ombres et pourtant pleins de sens. C’est accepter que la peur puisse être une porte et non une fin car certains endroits ne cherchent pas à rassurer, ils cherchent à révéler.

Et dans le souffle du vent, entre deux plaintes de bois, la Cabane Hurlante continue de vivre comme une expérience, une traversée, une poésie habitée et lorsque le vent se tait, elle demeure, non comme une peur à fuir mais comme un murmure à écouter, à revivre encore et toujours pour se souvenir.

Ainsi, même lorsque les légendes s’effacent dans la brume, elle reste debout, gardienne silencieuse des aventures que seuls les cœurs attentifs savent encore affronter.

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Coup d'oeil sur Minerva McGonagall

 

Aujourd’hui on s’attaque à une sorcière que beaucoup d’entre nous admire. Je me souviens que c’était ma professeure préférée de la saga lorsque j’étais petit, piquant même des plumes de paon dans des chapeaux de Harry Potter pour imiter son style que je trouvais incroyable. Cette sorcière puissante, austère mais d’un courage sans borne se voit passer au crible aujourd’hui, je veux bien sûr parler de Minerva McGonagall !

La jeune Minerva est une sorcière de sang-mêlé démontrant très tôt des aptitudes à la magie faisant la fierté de sa mère mais causant aussi un conflit entre ses parents. La mère de Minerva n’avait en effet jamais avoué à son mari qu’elle était une sorcière et cette découverte fragilisa le couple ce qui marqua profondément la jeune Minerva. À son arrivée à Poudlard elle est répartie chez Gryffondor, même si le choixpeau à très longuement hésité avec la maison Serdaigle. Minerva se fait très vite remarqué comme l’élève la plus brillante de son année notamment en Métamorphose, elle enchaîneras d’ailleurs les exploits durant sa scolarité : Meilleurs notes au BUSE et au ASPIC, préfète-en-chef ainsi que lauréate du prix du meilleur espoir par le Mensuel de la métamorphose. Un autre exploit est son statu d’Animagus qu’elle parvient à faire sous la tutelle de son professeur et futur ami : Albus Dumbledore.

C’est également une joueuse de quidditch émérite et une amie fidèle, c’est lors de ses études qu’elle fera la connaissance de Pomona Chourave ainsi que Filius Flitwick dont elle sera proche et le restera d’ailleurs tout au long de sa vie.

Avec de si bon résultats, Minerva est promise à une excellente carrière et la jeune Gryffondor se destine à embrasser la carrière d'auror mais désire dans un premier temps passer un dernier été dans son écosse natale auprès de ses parents. Alors âgée de dix-huit ans elle fait la rencontre de Dougal McGregor, le fils d'un fermier moldu des environs. Minerva tombe éperdumment amoureuse du jeune moldu, un amour réciproque puisque le jeune homme la demandera en mariage quelques temps après ce que Minerva accepta avec enthousiasme.

Alors qu'elle allait annoncer la grande nouvelle à sa famille elle se rendit alors compte qu'elle répétait le schéma de ses parents et ne pu se résoudre à leur dire quoi que ce soit, le lendemain matin elle rompu avec Dougal et parti pour Londres trois jours plus tard.

Minerva n'apprécie guère la vie de Londres, et les préjugés anti-moldu de ses collègues lui pèse. Elle est cependant proche de son chef de service Elphinstone Urquart mais cette affection ne suffit pas à faire le bonheur de la sorcière qui demande alors un poste d'enseignante à Poudlard.

Le hibou lui revient quelques heures plus tard lui proposant d'enseigner la métamorphose sous la supervision de son ancien professeur ce qu'elle accepte avec beaucoup d'enthousiasme. Minerva se révèlent une bonne enseignante, stricte mais stimulante, elle consacre sa vie à ses élèves ne parvenant pas à oublier Dougal.

Ce dernier lui brisera le coeur quand elle appris par sa mère qu'il avait finalement épouser la fille d'un autre fermier des environs. Minerva passera bien du temps seule à pleurer avant d'être consoler par Dumbledore qui lui raconteras une partie de son histoire personnelle, rapprochant les deux sorciers.

Ce rapprochement ne suffiras pour que Minerva intègre le premier ordre du phénix, cette dernière faisait encore une totale confiance au ministère et se servit de ses dons d'animagus pour espionner et renseigner les aurors de l'époque. La guerre fauchera bien des vies et marquera McGonagall pendant longtemps mais le décès qui la torturera le plus sera celui de Dougal McGregor et de toute sa famille lors d'une attaque de Mangemorts anti-moldu.

Minerva finira par épouser son ancien chef de service Elphinstone Urquart peu après la défaite de Voldemort. C'est un mariage très heureux, le couple vivant dans une maison de pré-au-lard pour que Minerva puisse se rendre aisément sur son lieu de travail. Mais le sort joua une nouvelle fois un sale tour à la sorcière puisque son époux mourrut après trois ans de mariage mordu par une tentacula vénéneuse. Après cette évènement elle retoura définitivement vivre à Poudlard et se consacra corps et âme à l'éducation magique des jeunes sorcières et sorciers ainsi qu'à la gestion de l'école devenant respectivement Directrice de la maison Gryffondor et Directrice Adjointe.

Durant la seconde guerre des sorciers cette fois elle ne fait plus du tout confiance au ministère pour gérer le conflit et devient membre de l'ordre du phénix. Elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour adoucir la vie des élèves lors de la fuite de Dumbledore et de la prise de contrôle de Ombrage. Elle remplace provisoirement Dumbledore à la tête de Poudlard à la mort de ce dernier avant d'être remplacer par Severus Rogue, qui la jugeant trop faible, la garde au sein de l'équipe de Poudlard. Une lourde erreur de la part du prince de sang-mêlé puisqu'elle n'hésiteras pas à le défier en duels avant de protéger le château en prévision de la bataille de Poudlard.

Dernier haut fait de la futur directrice de l'école, elle parvint à tenir tête à Voldemort en duel accompagné notamment par Horace Slughorn et Kingsley Shacklebolt. Une sorcière pleine de talent donc qui mérite notre respect à tous et je voudrais vous quitter avec cette citation :

"Piertotum Locomotor !

Poudlard est menacé, gardez le mur d'enceinte. Protégez nous faites votre devoir envers notre école.

Je rêvais depuis toujours d'utiliser ce sortilège aha."

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Zoom sur Gary Oldman

 

Bonjour à tous,

Après avoir parlé de plusieurs figures emblématiques du monde magique, je me suis dit qu’il était impossible de passer à côté d’un homme capable d’incarner aussi bien un parrain bienveillant qu’un vampire sanguinaire ou encore Winston Churchill : Gary Oldman, l’inoubliable Sirius Black de la saga.

Né à Londres en 1958 dans un milieu modeste, Gary Oldman quitte l’école très jeune avant de se tourner vers le théâtre. Refusé une première fois dans une grande école dramatique, il finit par intégrer le Rose Bruford College où il perfectionne son jeu et développe ce qui deviendra sa marque de fabrique : une capacité presque effrayante à se transformer pour chaque rôle. Très vite, il se fait remarquer sur les planches avant d’exploser au cinéma dans les années 80 avec le film Sid & Nancy, où il incarne Sid Vicious, le célèbre bassiste des Sex Pistols. Une performance intense qui attire immédiatement l’attention d’Hollywood.

Les années suivantes le voient enchaîner les rôles marquants, souvent dans des personnages instables, inquiétants ou complètement excentriques. On le retrouve ainsi dans Dracula de Francis Ford Coppola, puis dans Léon, où il joue Norman Stansfield, un policier corrompu devenu culte grâce à son jeu excessif et terrifiant. Beaucoup considèrent encore aujourd’hui ce rôle comme l’un des plus mémorables de sa carrière.

Mais Gary Oldman ne s’est jamais limité aux antagonistes. Véritable caméléon du cinéma, il passe avec une facilité déconcertante du méchant flamboyant au héros discret. Dans les années 2000, une nouvelle génération le découvre grâce à deux sagas monumentales : il devient Sirius Black dans les films Harry Potter et le commissaire Gordon dans la trilogie The Dark Knight de Christopher Nolan. Deux rôles très différents mais qui montrent toute l’étendue de son talent et de sa présence à l’écran même si le début d'arrivée dans la saga du sorcier à lunettes laissait croire à un nouveau personnage sombre.

Après plusieurs nominations aux Oscars le voilà sacré en 2018 pour son interprétation de Winston Churchill. Performance largement saluée par la critique puisqu'elle lui permet également de rafler un golden globe et un BAFTA et oui si le secret de longévite du britannique était "Sports, no sports" pour Gary Oldman cela pourrait être "Jamais deux sans trois".

Une légende du cinéma britannique, capable d’émouvoir autant que d’effrayer, et qui restera sans aucun doute l’un des plus grands acteurs de sa génération. Personnellement, je continuerai toujours à voir en lui le meilleur parrain qu’Harry Potter aurait pu espérer.

 

 

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