La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

1 oct. 2025

Le temps des citrouilles

 

Aujourd’hui avait lieu l’assemblée des citrouilles. Pum et Kin, deux petites aspirantes citrouilles, se pressaient devant le bâtiment qui abritait le conseil, dont les délibérations allaient encore être tenues secrètes quelques instants. De nombreuses autres jeunes citrouilles attendaient plus ou moins patiemment devant l’imposant édifice, créant une marée flamboyante aux teintes vives.

Ces petites aspirantes citrouilles n’avaient toutes qu’un seul but : accéder au panthéon des citrouilles, la fête de l’étoile Ween, à la fin du mois.
Évidemment, toutes les citrouilles et autres courges avaient le droit d’assister au festival, mais seules deux de l’assemblée des aspirants deviendraient les représentantes de Ween cette année-là.

Alors, la foule flamboyante attendait, une incandescence étrangement figée devant le majestueux bâtiment de verre.
Lorsque les délibérations seraient terminées, deux fusées brillantes seraient lancées, dont la lumière dessinerait les silhouettes des deux aspirants choisis.

Pum et Kin, ne tenant plus en place, commencèrent à discuter doucement, sans faire attention au brusque silence tombé sur la place bondée. Un silence bien inhabituel pour une foule aussi grande.
Un crachotement se fit entendre, couvert par le rire de Kin et les gloussements de Pum.

Un murmure, vite changé en clameur, agita la foule. Mais il était trop tard : ni Pum ni Kin n’avaient pu distinguer la forme des étincelles avant qu’elles ne se dissipent. Elles n’aperçurent qu’une traînée trop diffuse, et la foule qui se dispersait rapidement. Après tout, l’annonce avait été faite !

La mort dans l’âme et les larmes aux yeux, les deux anciennes aspirantes soupirèrent.
Seules les personnes qui reconnaissaient distinctement les formes étaient choisies…
L’un des deux élus exultait déjà près des marches menant au palais, entouré de ses proches.

Kin tira Pum à sa suite, la détournant de la scène de fête à quelques pas d’elles.
— On s’en fiche ! Allons aux quartiers des arts, ils ont créé des ornements incroyables cette année !

Peu convaincue, Pum se laissa entraîner, tandis que Kin répétait qu’il suffisait d’attendre le festival dans un mois et que, franchement, qui se souciait de briller un peu plus pendant une nuit ? Le cœur moins lourd à chaque minute qui passait, Pum se surprit à sourire en observant les pitreries de Kin, qui s’évertuait à lui changer les idées.

Elle avait, bien sûr, elle aussi souhaité être une des appelées, mais si Pum n’en faisait pas partie, elle n’y voyait pas tant d’intérêt finalement… Mieux valait être bien accompagnée que brillante et seule dans la foule.

Alors qu’elles observaient un mignon petit lézard grignotant des miettes de nourriture contre une étale, une voix bourrue et autoritaire se fit entendre :
— Aspirante Kin, que faites-vous ici ?

L’interpellée se retourna, aussitôt imitée par Pum. Un garde du palais se tenait devant elles, et pas n’importe lequel : le chef des gardes oranges, la troupe d’élite.

— On regarde le lézard ? Enfin… euh… on est au marché, et avec Pum on voulait jouer avec le petit lézard, et on…

Elle sentit soudain des coups de pied dans son tibia et croisa le regard insistant de Pum qui la suppliait de se taire, tandis que les sourcils broussailleux du garde se fronçaient jusqu’à former un véritable buisson.
— Voilà quoi.

Pum gloussa avant de tenter de cacher son rire derrière une toux peu élégante.

— La représentante de Ween ne devrait pas se balader au milieu du peuple et des bestioles peu recommandables qui composent ce marché.

Tout l’air sembla quitter le marché. C’était étrange : pourquoi personne ne s’était arrêté de respirer et n’avait tout laissé en suspens ? Comment pouvait-on rester aveugle à la folie des mots qui venaient d’être prononcés ?

À ses côtés, Pum était tout aussi estomaquée. Elle fixait son amie de toujours avec des yeux ronds, bientôt emplis de larmes, puis d’un éclat trahi.

Un grognement du garde indiqua qu’il avait poursuivi son discours, mais plus personne ne l’écoutait.
— Je disais donc : veuillez me suivre !

Sans ménagement, il attrapa Kin par la bretelle de son sac à dos.
La main de Pum se détacha doucement, tandis qu’à travers ses yeux brillants et son sourire tremblant, la douce citrouille murmura :
— Je suppose qu’on n’ira pas ensemble cette année… J’ai hâte de te voir briller !

Juste comme ça, elle partit.
Derrière elle, Kin entendait le garde réciter un protocole barbant et long comme la tige verte qui couronnait sa tête.
Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était regarder l’adorable silhouette de Pum se fondre dans la foule.

Kin était la nouvelle représentante de Ween.

Histoire à suivre…

Partager : Partage

Balade dans les saveurs de l'automne

L’automne, c’est le retour des soirées cocooning, des plaids et des journées emmitouflées à regarder la pluie. C’est également le retour de toutes les saveurs réconfortantes et des tons orangés dans vos cuisines. Nous allons donc faire un petit tour des grands classiques de la saison rousse.

Les épices

Les épices aux utilisations sucrées reprennent en popularité dès qu’il fait un peu plus froid, que ce soit en gâteaux ou déclinées en boisson.

Le curry :

Ce mélange de différentes épices est plutôt polyvalent, mais les recettes de risotto aux champignons d’automne ou encore de différents plats de viande lui font la part belle. On peu le retrouver également en soupe, alors n‘hésitez pas à être généreux avec votre flacon !
Recette fétiche : Soupe butternut – curry -crème
Une recette simple avec un ingrédient fétiche et c’est tout ! La butternut se suffit à elle-même dans les soupes, puisque que sa composition est suffisamment épaisse et douce pour faire des soupes agréables. Si vous avez un doute ou préférez les potages, n’hésitez pas à rajouter un peu de pomme de terre (pour rendre la soupe plus épaisse). Ensuite, mettez un peu de crème et saupoudrez de curry, et mélangez !

Le cumin :

Une autre épice un peu plus forte que le curry, et qui se marie très bien avec ! Les deux épices ont globalement les mêmes utilisations même si le cumin est plus plébiscité pour les recettes de potages où à base de lentilles, avec lesquelles il se mixe très bien !
Recette fétiche : Dahl de lentille corail – butternut – cumin/curry
Un dahl est un plat végétarien, qui ressemble à un chili ( tiré par les cheveux mais l’explication arrive). Le riz est ici les lentilles, la consistance dans ce plat étant d’ailleurs la même, et la garniture est en fait la courge, en cube. Il existe de nombreuses façons de faire un dahl (tout cuire dans le même plat, faire des préparations séparées…), mais il s’agit d’un recette de cuisson lente à l’eau dans une marmite avec couvercle, où les ingrédients cuisent doucement, avec de l’eau qui les couvre juste. On peut rajouter lait et ou crème pour une meilleure consistance, ainsi que du bouillon de volaille pour plus de parfum. Ici, la seule règle, c’est de mettre énormément d’épices !

La cannelle :

Épice de l’automne par excellence, elle s’invite dans les gâteaux et les boissons et vous réchauffera doucement au coin du feu.
Recette fétiche : Chocolat chaud – cannelle
Un chocolat chaud riche et crémeux, avec (beaucoup) de cannelle, parfait pour un petit goûter avec un plaid. Pour une tasse de boisson, coupez en petits morceaux au couteau l’équivalent de huit carrés de chocolat type dessert , et placez les dans une casserole avec l’équivalent d’une tasse de lait. Faites chauffer le tout à feu doux, jusqu’à ce que le mélange soit bien homogène et qu’il n’y ait pas trop de résidu de chocolat au fond de la casserole si vous arrêtez de remuez. Rajoutez généreusement de la cannelle et mélangez de nouveau. Versez dans une tasse, et dégustez !

Le mélange quatre épices – muscade, cannelle, girofle, poivre :

Le combo gagnant de votre placard à épices. Au premier abord, on se demande bien pourquoi donc elles sont toutes ensemble, mais dès qu’on goûte un gâteau aux quatre épices, on se pose beaucoup moins de questions ! C’est réconfortant, c’est bon et ça va super bien avec le chocolat chaud juste au-dessus…
Recette fétiche : Le gâteau au yaourt aux quatre épices
Réalisez une base de gâteau au yaourt, et incorporez une bonne dose d’épice au mélange. Vous obtiendrez un gâteau qui se conserve plutôt bien, moelleux à souhait et délicieusement parfumé.

Les courges

Les stars de l’automne sont dans la place ! De toutes les formes, de toutes les tailles et de toutes les utilisations, les courges envahissent nos cuisines dès que les feuilles rougissent. Partons donc à leur découverte ! En voici deux fières représentantes.

Courge butternut :

En soupe, en gratin, rôtie au four ou encore en frite, voici l’une des courges les plus polyvalentes dans vos placards. Elle a un parfum doux, une texture tout aussi douce et une très jolie couleur.
Recette fétiche : lasagnes poulet – crème – butternut
Tout est dit ! Faites vos lasagnes comme d’habitude, mais avec un twist…Alternez les couches de poulet et celle de butternut, avec beaucoup de crème et un peu de fromage ( la mimolette va divinement bien avec les deux) et vous aurez de parfaites lasagnes d’automne !

Courge spaghetti :

Comme son nom l’indique, cette courge...fait des spaghettis ! Cette courge est en fait « fibrée » à sens unique, c’est à dire que lorsqu’on la cuit et qu’on passe une cuillère entre sa chair et sa peau, vous obtiendrez des filaments de courgette, qui ressemble en tout point à des spaghettis ! Et des spaghettis particulièrement fondants et succulent, il faut le dire. C’est ludique, c’est un peu loufoque, et ça a un goût extraordinaire.
Recette fétiche : courge spaghetti au four et filet d’huile d’olive
La recette sans prise de tête par excellence ! Mettez vos courges au four une fois coupées en deux, et lorsque la cuisson est achevée, enlevez les pépins à l’aide d’une cuillère. Ensuite, avec une fourchette vous n’avez plus qu’à racler la chair pour obtenir des spaghettis. Ajoutez un filet d’huile d’olive et un petit peu de parmesan, et vous avez un excellent repas.

Quels sont pour vous les produits de l’automne ? Quelles recettes spéciales automne avez-vous cachées dans vos placards ?

 

Partager : Partage

La Brocante du Monde des Sorciers : Tapac-Yauri, le bâton d'or de Manco Capac

 

Je poursuis l’inventaire de notre brocante magique avec un objet étonnant venu cette fois-ci d’Amérique latine, Tapac-Yauri, le bâton d'or de Manco Cápac.

Pour les Moldus, il s’agit du sceptre d’or, ou “vara de oro”, du fondateur mythique ou réel de l’Empire inca. D’après les légendes incas, Manco Cápac serait un homme-dieu, fils du dieu soleil Inti, ou du dieu créateur Viracocha, sorti du lac Titicaca ou né dans une grotte. Ce serait son père, Inti, qui lui aurait donné un bâton d’or pour l’aider à trouver l’emplacement idéal où fonder la future capitale de son empire, capitale qui prit le nom de Cuzco. C’est à ce moment que Manco Cápac devint le premier des Sapa Inca (empereurs).

Certaines traditions évoquent la réalité humaine de ce premier empereur, qui aurait été divinisé après sa mort et intégré à la mythologie, ce qui expliquerait les variantes au sujet de son origine et de sa naissance.

Pour les Incas, la vara d’or n’est pas simplement un outil destiné à marquer dans le sol les fondations de la première cité, elle apparaît comme un véritable artefact sacré, généralement donné ou construit à partir d’un matériau offert par le dieu soleil. Elle permit à Manco Cápac de détecter le lieu béni par les dieux destiné à accueillir la capitale impériale. En effet, lors de son voyage, il devait planter le bâton dans le sol, et celui-ci ne s’enfonça entièrement qu’à l’endroit prévu par les dieux. La vara symbolisait également la légitimité du pouvoir impérial, pouvoir de nature divine et conféré au Sapa afin qu’il gouverne son empire.

Dans la cosmogonie andine, cet objet incarne également le lien entre le monde céleste et la terre : don du dieu soleil, il pénètre la terre pour déterminer l’emplacement de Cuzco, et de son édifice le plus important, le Temple du Soleil. C’est pour cela que le bâton d’or était vénéré comme un objet divin sous le nom de Tapac-Yauri.

D’après les historiens de la magie, qui ont travaillé à son sujet, cet artefact fut créé à partir d’une petite météorite tombée sur Terre, qui aurait frôlé le soleil avant de s’écraser sur notre planète, ce qui aurait modifié sa structure même pour en faire ce que les Incas appelaient la “pierre solaire”. Cet astéroïde, de la taille d’un vif d'or, serait tombé sur Terre au début du XIVe siècle, et aurait été trouvé par un puissant sorcier inca qui, dans une vision, avait vu son arrivée. Il aurait ensuite scellé cette pierre sur un rameau de Tabebuia impetiginosa, arbre sacré des Incas, lors d’un puissant rituel magique, avant de recouvrir le tout de feuilles d’or.

On ne sait si le sorcier créateur de la vara d’oro était Manco Cápac lui-même, qui, grâce à sa puissance, aurait fondé l’empire inca, ou s’il était au service du premier Sapa et de ses successeurs, et les aurait aidés à fonder la capitale et à contrôler le vaste empire andin.

D’après les études, le bâton d’or serait un objet très puissant capable de sentir les lignes de force magiques de la Terre, s’enfonçant dans le sol aux endroits où la magie est la plus ancienne et la plus pure. C’est ainsi qu’une légende rapporte que sa dernière utilisation avant sa disparition aurait eu lieu lors de la fondation de l’école de magie Castelobruxo au Brésil.

Un autre de ses pouvoirs serait d’émettre une lumière dorée capable de repousser certaines créatures, comme les Détraqueurs, de dissiper les maléfices de confusion ou de lutter contre certains objets maudits et particulièrement les Horcruxes. Elle permettrait également de purifier ce qui a été corrompu par la magie noire.

Enfin, Tapac-Yauri aurait le pouvoir d’ouvrir la grotte sacrée, peut-être située au fond du lac Titicaca, ou dans les montagnes alentour, dans laquelle serait né, selon les mythes moldus, Manco Cápac, grotte renfermant le savoir magique des anciens Incas. C’est pourquoi cet objet dont on a perdu la trace depuis la conquête espagnole de l’empire inca, même s’il aurait pu réapparaître lors de la fondation de Castelobruxo, est très recherché dans toute l’Amérique latine par de nombreux aventuriers en quête d’objets magiques anciens et de trésors perdus.

 

Partager : Partage

1 sept. 2025

Éditorial

 

Vie PÉDOUZIENNe

Publicité - Une rentrée à Basgiath
Illustré par La mascotte de l'équipe

Raconte-nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Mia Kester

Publicité - Le passeport pédouzien
Illustré par Esmée De Bellombre

Le carnet de voyage des Weasley
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hope Moore

Communauté MAGIQUE

Zoom sur Michael Gambon
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

Un coup d'oeil sur Bill Weasley
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

LE COIN DÉTENTE

Les Carnets de Terry en Égypte : Le Kyphirtiou
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Esmée De Bellombre

Et si on jouait ?
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre        

La petite bibliothèque fait sa rentrée
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par La mascotte de l'équipe

 

Spoiler:

Très cher lectorat,

Après un mois de vacances bien méritées, toute l'équipe de la Gazette est heureuse de vous présenter ce nouveau numéro ! Il sent bon la fin de l'été, pour certain.es d'entre nous qui se pensent encore en Égypte. Il sent également la bonne odeur de l'encre et des parchemins synonymes de rentrée.
Pour accompagner tout ça, nous avons également une annonce à vous faire. L'équipe de la Gazette vient s'agrandir ! Nous accueillons deux nouveaux Photographes, qui devraient nous rejoindre pour illuminer le numéro du mois prochain. Bienvenue à Hellia St.James et Arsen !
Bonne lecture à vous et ne loupez pas la Cérémonie de la Répartition.

 

 

 

 

Partager : Partage

Une rentrée à Basgiath

Partager : Partage

Raconte-nous ta musique

En voyant ce qui se passe aux Trois Balais, lors d'animations musicales et/ou lors de concours, et en entendant les un.e.s et les autres, je me suis dit que beaucoup de Pédouziens et Pédouziennes aiment la musique.

La musique, c'est un sujet très vaste, et chacun.e la ressent à sa façon, a souvent une histoire particulière qui s'y rapporte, etc.

C'est pourquoi j'ai préféré éviter des interviews formatées et privilégier la spontanéité.

Et c'est également pourquoi cette rubrique s'intitule tout simplement : "Raconte-nous ta musique".

Pour la première édition de cette rubrique, voici ce que Luan McTire et Gwendolyn Jenkins ont partagé avec vous à propos de "leur musique".

 

Luan : Je suis ce qu'on appelle un.e artiste multi-passionné.e, je touche à tout ! Je tiens ça de mon père, on se ressemble beaucoup. Il m'a transmis sa passion pour le dessin, le cinéma, la littérature, le bricolage et bien sûr la musique. Il était chanteur de son propre groupe de rock pendant des années, il écrivait les chansons. Il m'a offert ma première guitare classique quand je suis entré.e au collège. J'ai pris des cours jusqu'à ce que mon prof prenne sa retraite. Récemment, il m'a fabriqué de toutes pièces ma propre guitare électrique dont on a dessiné le design ensemble (je l'ai appelée Décibelle). Je suis tellement fièr.e de mon père et tellement reconnaissant.e pour tout ce qu'il fait ♥︎

Bref, c'était la petite histoire.

Il m'a également transmis ses goût musicaux en commençant par les bons vieux classiques : AC/DC, les Rowling Stones, Artic Monkeys, the Doors, Queen... Je suis tout de suite devenu.e fan de Muse. Et ma mère mettait souvent Michael Jackson dans la voiture.

Puis j'ai exploré d'autres genre musicaux, j'ai trouvé des pépites que peu de gens connaissent, comme the Oh Hellos, Cosmo Sheldrake ou Will Wood (plus déjanté celui-là).

J'ai parlé rapidement de Cavetown dans un commentaire de la dernière édition de la Gazette. Je pense que ses chansons parlent à beaucoup de jeunes de notre génération qui font face aux difficultés d'aujourd'hui, ce clip me touche particulièrement.

                 

 

Je découvre constamment de super chansons dans les films ou les séries ! Là tout de suite je pense à Stranger Things, la Umbrella Academy, Arcane (bien qu'elles aient été écrites spécialement pour la série). J'adore écouter les OST et les reproduire à la guitare. Hans Zimmer est un génie, mais il y a aussi des compositeurs moins connus qui font un travail remarquable ! Comme dans les séries Sherlock, the Queen's Gambit, Penny Dreadful, ou encore Moon Knight et Loki de Marvel.

Durant l'année qui vient de s'écouler, je me suis plongé.e dans les comédies musicales. J'ai notamment découvert la Team Starkid (pour les anglophones, ça vaut vraiment le coup d'œil).

Je parle du format théâtral mais il y a aussi le cinéma bien sûr. Jack et la mécanique du cœur regroupe des artistes de talent, et en plus c'est français.

                  

Personnellement, j'aime beaucoup chanter, vraiment. Mais je suis beaucoup trop timide, c'est terrible. Je me permets de pousser la voix uniquement quand je suis seul.e à la maison, et encore, en faisant abstraction des voisins. Ou bien quand je suis seul.e dans la voiture avec mon père, on chante ensemble sur du Muse et on kiffe.

 

 

Gwendolyn : Je trouve que c’est une idée fabuleuse ! J’écoute peu de musique chez moi ou dans les transports car je vais préférer lire. Cependant j’en écoute en marchant, en travaillant et en faisant les tâches ménagères.

J’écoute plutôt du rock type Queen, Bowie, The Cure et Måneskin. Et, à part ça, j’écoute beaucoup Lilith Max, Paris Paloma et Aurora. Female rage en définitive, haha.

Si je pouvais faire découvrir un titre, ce serait Peasant's Throne de Lilith Max !

                 

 

                    Merci beaucoup, Luan et Gwendolyn, pour ce partage !

 

Partager : Partage

Brèves de Gazette


Après avoir passé une grande partie du mois d’Aout à lézarder au bord du Nil, il est temps pour l’équipe de repartir sur les chapeaux de roues et de se remettre au travail. Bien heureusement, tout le monde ne prend pas des vacances semblerait-il, étant donné que mon groupe de petits journalistes en herbe a bien travaillé. Pour rappel, lors de la dernière édition de ces brèves, c’est la Gazette qui s’était retrouvée en première place. Elle remet donc aujourd’hui son titre en lice. Découvrons tout de suite qui détient ce mois-ci la meilleure note.
 


On me souffle dans l’oreillette que de nombreux changements s’opèrent dans les bureaux du Gryff’Time. Pas d’édition en vue depuis quelques temps, mais j’ai hâte de pouvoir de nouveau lire les ragots de la salle commune.
 


Pour cette édition j’ai choisi l’article Survivre à la canicule d'Ambrosia Luna, illustré par Octavia Hargreeves. L'article reçoit la note de 17,75/20.

ET VOUS ALORS, EST-CE QUE VOUS AVEZ SURVÉCU ?

Et oui, chez les Sorciers aussi il fait chaud ! Car on aurait pu s'attendre à un article tourné vers la chaleur du Monde Moldu mais Ambrosia nous surprend avec des conseils Made In Monde Magique. Un point fort relevé par le jury. Le ton de l'article est drôle, bourré de références magiques, ce qui rend la lecture plaisante et légère.

On remarquera toutefois qu'à certains moment, l'humour employé manquera peut-être de justesse. En effet, certains conseils sont jugés confus, voire maladroits, un peu comme des contre-indications.

AH BAH OUI, SI VOUS LISEZ CES LIGNES VOUS AVEZ SURVÉCU

Une illustration réussie, fun et fraîche (on en a besoin avec cette chaleur). On ressent tout de suite la bonne humeur estivale à travers l'image, très colorée, dans un style cartoon doux et joyeux.

Quelques réserves sont toutefois énoncées sur le choix de typographie, jugée trop simple ou mal agencé face à l'image.
 


Au Chicaneur, c'est l'article Une aventure estivale dans vos assiettes (bah oui, je suis Poufsouffle de souche moi de base) par Lylaee McNeil qui a été choisi ! L'article obtient la note de 16,75/20.

EST-CE QUE L'ARTICLE VOUS A DONNÉ FAIM ?

Un texte à l'humour juste et vivant, plein de second degré, exactement comme on les aime. On retrouve d'ailleurs une belle structure de menu alléchant, avec le triptyque entrée/plat/dessert. Ce sont également des recettes accessibles à tous, originales et ludiques qui donnent envie de les essayer ! Car même si certains ne sont pas fan des recettes, celle-ci a quand même du charme.

Quelques petites coquilles toutefois : une introduction assez longue et une mise en page jugée trop dense. Les articles c'est comme les maisons quand on est en pleine canicule : il faut les aérer.

FAITES PAS GENRE, ON EST TOUS DES POUFSOUFFLE (MÊME LES SERP)

Une très jolie illustration, fine et dynamique grâce à la disposition circulaire du texte, le tout saupoudré d'une palette colorée et fraîche aux couleurs estivales.

Peut-être toutefois qu'elle ne colle pas trop au thème de l'édition "aventure". Et par Merlin, remplissez-moi cette assiette Miss McNeil, on veut du détail !
 


Terminons par la Gazette avec l'article La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore (cc c mwé). L'article obtient la note de 16,75/20.

VOUS CONNAISSIEZ DAGDA VOUS AVANT ?

Une nouvelle fois, Terry met la barre très haute. On retrouve un texte très riche, bien écrit, intéressant et surtout très instructif, mélangeant folklore celtique et univers HP. Le ton employé est fluide et agréable, comparé à un conte. On notera un gros travail du côté culturel, ce qui est fortement apprécié du jury.

Quelques lacunes relevées : le style documentaire par certains endroits ne semble pas faire l'unanimité, trop guidé et explicatif. Le texte est également parfois jugé un peu long, manquant d'un soupçon de mystère.

MOI JE CONNAISSAIS QUE DJADJA

Une illustration élégante, soignée, avec de nombreux motifs floraux fins et un style ancien celtique, tout a fait adapté à l'histoire de la Harpe en elle-même. On retrouve une bonne intégration à l'univers magique, avec un côté mystérieux et raffiné.

Toutefois le cadre de l'illustration est jugé trop rigide, et sombre, en manque de dynamisme avec le côté estival. Gros bémol sur la répétition de texte (on faiT tous des erreurs dans la vie). Une illustration un peu grande pour certains, mais qui en même temps permet de mettre en valeur les détails.
 

◇◆◇


En cette belle rentrée, c'est donc les Crocs du Blaireau qui récupèrent la couronne, à un poil de fesses de niffleur de la Gazette. Une édition qui s'est jouée dans un mouchoir de poche !

 

Partager : Partage

Le passeport pédouzien

Partager : Partage

Le carnet de voyage des Weasley

Cet été, nos brillants élèves se sont dirigés vers les intrigues de l’Égypte, lors d’un voyage très compétitif. Sur place, une famille de rouquins très connues s'est chargée de nous partager ses impressions de cette compétition, qu’ils ont glanés en suivant les nombreux participants.



Les étapes de Numérobis

Le couple Weasley décida de suivre le premier groupe d’élèves à s’éloigner, ceux qui semblaient suivre un scribe plutôt étrange, appelé Numérobis. Ce dernier les fit adopter un itinéraire périlleux, qui commença par une oasis trompeuse et pleine de mirages. Une fois l’eau trouvée, le même scribe, qui avait décidément de sacrées idées, les fit participer à une course à dos de crocodiles (inutile de dire que Molly avait transplané tout de suite), qui les conduisit jusqu’à un charmant village rempli de secrets qui ne demandaient qu’à être déterrés… Après avoir arrêtés un trafiquant d’œuvres d’art, ils furent approchés par un égyptologue moldu, grand ami de Numérobis. Au moins ce dernier avait-il des fréquentations intéressantes ! Suivant les indications hasardeuses des tablettes, la joyeuse troupe se rendit près des pyramides, où ils défièrent un sphinx avant de plonger dans les catacombes, où ils s’amusèrent à déchiffrer les textes écrits sur les murs. Quelques pas plus tard, ils se retrouvaient dans la crypte de la pyramide. Une momie se décida à leur donner des indices pour enfin trouver le mot de passe qui les libéreraient, mais malheureusement, certains restèrent coincés. C’était probablement mieux pour eux, puisque le reste du groupe n’était pas au bout de ses peines ! En effet, la sortie était tout à fait labyrinthique, et il leur restait à déterminer le bon chemin à prendre pour rentrer sans encombres.

Après quelques difficultés, la troupe plus si grande et un peu plus fatiguée dit adieu à Numérobis, et retourna vers le campement originel.


Chasse aux scarabées

Ron, friand de chasse aux trésors, se décida à observer les élèves qui cherchaient frénétiquement des scarabées dans les sables du désert. Ils avaient probablement été égarés, mais on leur demandait maintenant de tous les retrouver afin d’accéder à de merveilleuses récompenses. Les recherches furent longues et complexes, et les amenèrent vers des endroits bien loin du désert, mais ils finirent par trouver les cinquante scarabées cachés.


Entre vif d’or et scarabées

Une partie des élèves décida immédiatement de se lancer dans un match de Quidditch, arbitré par nul autre que le grand Charlie Weasley. Après de multiples matchs, les élèves, épuisés, s’allongèrent sur le sable fin, pendant que leur arbitre retournait espionner un autre groupe.


Course égyptienne

Charlie

Un groupe d’élève se décida à survoler les lieux emblématiques égyptiens en balais volant. Premier arrêt : Abou Simbel. Après quelques péripéties et quelques acrobaties (certains n’étaient pas si bons pilote), ils repartirent vers Philae, où ils furent séparés en plusieurs groupes, et firent face à des mésaventures, qui comprenaient des oiseaux, des crocodiles et des pannes de balais. Contre toute attente, ils arrivèrent sans aucune perte au temple de Kom Ombou à Edfou, où ils firent une halte afin de dessiner la magnificence de la végétation. Leur prochain arrêt se trouvait au fameux temple de Louxor, à Thèbes. Cette fois-là, il leur fallu traverser le temple en balais, avant de suivre le cours du Nil jusqu’à Dendera, pour finalement arriver à la pyramide de Gizeh. Ils s’arrêtèrent ensuite à Alexandrie, qui fut l’étape final de ce beau voyage, où ils purent enfin se prélasser les pieds dans l’eau.


Soirée égyptienne

Ginny

Notre phénoménale sorcière rousse s’est quant à elle introduite dans une soirée divine.

Nos vaillants élèves ont pris les traits des divinités égyptiennes les plus connues pour recréer l’histoire mythique des dieux d’Égypte dans une taverne, au travers d’un magico-chasse. Après une bataille acharnée, Horus a été défait, mais nos élèves, qui avaient repris leurs traits, se sont ensuite lancés à la poursuite des morceaux de son corps dans toute l’Égypte pour aider Isis, lors d’un Cheminons inoubliable. Finalement, ils utilisèrent une magie puissante afin de reconstituer le dieu bien mal en point. La soirée se termina ainsi dans cette taverne emprunte de magie.


Runes perdues dans le désert

Bill

Le briseur de sort renommé décida de suivre un groupe qui s’engagea dans une grotte un peu glauque, qu’il devait de toute façon explorer pour son travail. Il ria en les regardant se démener avec un papyrus dans un sale état. La balade allait peut-être finir par se solder par du travail plus à faire… À en juger par la mine déconfite de la troupe, ils devaient maintenant traduire ledit papyrus. C’était un bon entraînement non ? La petite troupe se dirigea vers les quelques fresques du fond de la salle, et les professeurs en profitèrent pour un petit court de théologie, alors que la tempête faisait encore rage à l’extérieur. Une tablette, écrite celle fois en hiéroglyphe plus tard, et des objets mystérieux à analyser, ils finirent par tomber sur un cercle runique. Probablement la sortie de l’ancien propriétaire… La grotte n’étant au final pas piégée, le rouquin se détendit, et écouta la joyeuse troupe d’élèves qui avait réussi à percer les mystères de la grotte.


Le tombeau maudit

Fred et George

Un autre groupe d’élèves, accompagné de jumeaux bien déterminés à leur mettre des bâtons dans les roues, ou tout du moins à organiser des farces épiques, se rendit dans une mystérieuse pyramide. Ils y restèrent d’ailleurs piégés grâce à nul autre que leurs professeurs. Quand on disait que le poste était maudit… Enfin bon, c’est en riant hystériquement que les jumeaux se fondirent dans l’ombre, tout à fait partants pour voir les victimes se faire torturer. Une première chambre emmena le groupe droit dans les pattes d’un sphinx, tandis que la seconde les précipitait...dans un atelier d’art créatif. Ils devaient en effet créer leur propre amulette de protection s’ils ne voulaient pas rester coincé à tout jamais. Bonne idée. Très très bonne idée… Les deux farceurs se firent la réflexion que forcer quelques personnes à fabriquer des pétards contre leur libération pouvait être un bon fond de commerce. La prochaine chambre abritait des Inferis, contre lesquels les amulettes et quelques petits sorts furent bien utiles. Après un petit exercice de traduction, tout le monde pu enfin sortir de la pyramide maudite, enfin...tout le monde sauf un, et on murmure qu’une paire de roux diabolique et deux professeurs déchaînés n’y sont pas pour rien.


Pendant que la troupe d’élèves en voyage organisé cherchait à s’emparer d’un maximum de scarabées pendant leurs pérégrinations, de nombreux professeurs et membres de Poudlard décidèrent de leur en envoyer en soutien, en leurs organisant cette fois des épreuves un peu spéciales, dans de nombreux bazars d’Égypte et dans le moindre recoin des villes mythiques. Les scarabées pleuvaient ainsi à flot, ce qui permit aux participants d’atteindre des objectifs de collecte de scarabées colossaux, pour la plus grande joie de tous.


À la fin de ce séjour fort en rebondissement, la famille déjantée raccompagna les élèves jusqu’à Poudlard, qui avaient bien mérités quelques jours de vacances après ce séjour. Une pluie de scarabée servit à célébrer leur départ, et les élèves en glissèrent plusieurs dans leurs bagages pour les échanger à leur retour.

 

 

Partager : Partage

Zoom sur Michael Gambon

 

Bonjour à tous,

Nous avons vu dans un précedent numéro le parcours de l'acteur ayant campé le personnage d'Albus Dumbledore, et qui de mieux que celui qui as pris la relève de Richard Harris sur ce rôle : Michael Gambon.

D'origine irlandaise (comme Harris d'ailleurs), Michael Gambon commence sa carrière en 1965 avec le film Othello de Stuart Burge, un premier film qui sera éclipsé par quinze années de service côté théâtre, le plaçant rapidement comme l'un des homme de scène les plus réputés d'Outre-Manche.

Sa carrière prend une tournure spectaculaire lors de l'année 1989 où il joue dans le film : Le cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway. Un film salué par la critique puisqu'il remportera plusieurs prix au Festival international du film de Catalogne. Dans les catégories meilleur réalisateur, meilleur acteur, meilleure photographie, meilleure musique. Consécration pour l'acteur qui sera élevé au rang de commandeur de l'ordre de l'empire britannique par la reine Elisabeth II la même année.

Au fil des années Gambon se fait une place dans le paysage cinématographique et théâtral, tant britannique qu'international. Il tourne notamment en 1996 dans Mary Reilly de Stephen Frears ou il incarne le père de la jeune Mary (incarnée par Julia Roberts). Il tourne également pour des personnes tel que Tim Burton, Robert Altman ou encore Kevin Costner.

Il sera finalement élevé au rang de chevalier de l'ordre de l'empire britannique, toujours par Elisabeth II en 1997 pour sa carrière et son rôle dans Mary Reilly.

En 2004 il intègre finalement la saga Harry Potter et le Wizarding World, suite au décès de son compatriote Richard Harris. C'est ce rôle qui lui donnera la popularité et le succès qu'on lui connaît aujourd'hui. Une passation qui était au cœur de bien des discussions en interview, Michael répondait en faisant la comparaison avec d'autres rôles Shakespearien (comme le roi Lear) interprété depuis des centaines d'années et par des milliers d'acteurs. Ne se préoccupant généralement pas de la patte apportée par leurs prédécesseurs. Le seul "hommage" si l'on peux dire que Gambon faisait à Harris était d'accentuer plus encore son accent irlandais, sorte de trait d'union entre l'ancien Dumbledore et le nouveau.

En 2010 à l'arrêt de la saga Michael n'est pas resté inactif s'essayant au doublage tant dans des jeux vidéo comme The Elder Scrolls que dans des films avec de l'animation tel que l'ours Paddington (dans lequel il incarne Pastuzo, l'oncle de l'ours).

Michael Gambon s'éteindra dans la nuit du 27 au 28 septembre 2023 des suites d'une pneumonie. Suscitant une vive émotion dans les sphères Potteriennes, tant chez les acteurs que chez les fans du sorcier à lunettes. Daniel Radcliffe (l'acteur ayant incarné Harry Potter) lui rendra un vibrant hommage racontant au passage à quel point l'acteur pouvait être un blagueur invétéré sur les plateaux.

Tiens et si on se racontait l'anecdote avant de se quitter ? Aller puisque vous êtes en liesse on le fait !

Nous sommes en 2003 durant le tournage de Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban. La scène se déroule dans la Grande Salle où les élèves doivent dormir suite à l'intrusion du terrible Sirius Black dans la salle commune de Gryffondor. Dumbledore veille sur ses petits de même que bien des professeurs dont le terrible Severus Rogue. Le repas avait du être chargé pour le jeune monsieur Potter qui fut pris de flatulence incontrôlable dans son sac de couchage pendant les prises. La faute à qui ? Non pas aux elfes de maison mais bien à Michael Gambon qui avait dissimulé une boîte à pet télécommandée dans le sac de couchage du jeune Radcliffe. De quoi faire rire avec le recul mais qui a dû être un grand moment de honte pour le jeune Daniel, d'autant plus quand on sait qu'il avait fait des pieds et des mains avec Alfonso Cuaron (le réalisateur) pour être installé aux côtés d'une jeune actrice pour qui Daniel avait un coup de cœur. Michael le saboteur de couple avait frappé, et bien fait rire le reste de la production.

 

Partager : Partage

Un coup d'oeil sur Bill Weasley

 

Bonjour à tous,

Comme vous le savez, j’aime découvrir ou redécouvrir des personnages de nos sagas préférées. Et quand on parle d’Égypte — ce que nous avons fait tout au long de l’été — il y a un nom qui me revient souvent en tête : Bill Weasley. Pour ceux qui n’ont vu que les films, nous n’avons que peu de choses à nous mettre sous la dent (certes déjà plus que pour des personnages tels que Peeves ou Winky, mais ce n’est pas le sujet). Alors, pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité, découvrons ensemble : Qui est Bill Weasley ?

Tout d’abord, Bill est l’aîné des enfants de Molly et Arthur. Réparti dans la maison Gryffondor (une habitude pour cette famille), il est décrit comme un bon élève, devenant préfet de sa maison en cinquième année, obtenant cette année-là douze BUSE à ses examens. Il poursuit une scolarité sans heurts (vous comptez l’ouverture de la première cave maudite dans les jeux comme un heurt, vous ?) jusqu’à sa septième année où il devient préfet-en-chef, pour la plus grande fierté de ses parents.

Nous n’avons pas de détails sur les notes de Bill à ses ASPIC, mais étant donné qu’il devient conjureur de sorts pour Gringotts en Égypte (oh tiens, on y revient), on peut se douter qu’il les a réussis. Lors de la visite de sa famille, grâce à la loterie de la Gazette remportée par Arthur, il fait visiter à ses proches plusieurs tombeaux de pharaons, avant de retourner à son travail, où nous perdons sa trace jusqu’en 1994. Il assiste cette année-là à la Coupe du Monde de Quidditch et affrontera les Mangemorts aux côtés des agents du Ministère de la Magie, démontrant son courage et sa volonté profonde de rendre le monde magique plus sûr pour la communauté.

Toujours en 1994, il sera invité avec sa mère pour la troisième tâche du Tournoi des Trois Sorciers et passera un moment avec Harry, la famille Weasley étant ce qui se rapproche le plus d’une famille pour le champion à ce moment-là. Il fera ainsi la rencontre de la championne de Beauxbâtons : Fleur Delacour. Après la Troisième Tâche, l’annonce du retour de Lord Voldemort secoue la communauté magique. Bill avertit son père et intègre, ainsi que tout le reste de sa famille (à l’exception de Percy), l’Ordre du Phénix.

À partir de cet événement, Bill se fait muter en Angleterre pour pouvoir œuvrer plus efficacement pour l’Ordre, notamment en interrogeant les gobelins afin de savoir si ces derniers seront des alliés de Voldemort ou non. En 1997, il est appelé par Dumbledore pour venir patrouiller dans les couloirs du château. L’intrusion des Mangemorts, provoquant la bataille de la tour d’astronomie, sème le chaos dans le château et Bill participe à la mêlée, affrontant Fenrir Greyback. Il survit à la bataille, mais sera blessé par le loup-garou (alors non transformé et ne transmettant donc pas sa lycanthropie à Bill), récoltant une sacrée balafre sur son visage, et un certain goût pour la viande à peine cuite.

Ce n’est pas la seule bataille au compteur de notre Bill : il est l’un des protecteurs lors du transfert de Harry vers le Terrier en juillet 1997. Il protège son Harry, qui se trouve être sa fiancée : Fleur Delacour. Il assiste à la mort d’Alastor Maugrey et patrouillera ensuite avec Remus Lupin pour retrouver le corps de l’auror, sans succès. Quelques jours après cette bataille terrible, il épouse Fleur au Terrier, et la fête est interrompue par un autre membre de l’Ordre : Kingsley Shacklebolt.

Le Ministère de la Magie est tombé, le ministre de la Magie est mort, les Mangemorts arrivent. Un sacré cadeau de mariage pour le jeune couple, vous ne trouvez pas ? Bill et Fleur vont donc se réfugier à Tinworth, dans la Chaumière aux Coquillages, et jettent le sortilège de Fidelitas dont il sera le Gardien du Secret, protégeant ainsi leur maison et leur union de toute intrusion indésirable.

Mais le jeune couple ne reste pas inactif pour autant : ils accueilleront les évadés du manoir Malefoy ainsi que le golden trio lors de leur fuite en mars 1998, soignant les blessés et offrant un havre de paix pendant une période troublée. Ils protègent les évadés du manoir pendant près de deux mois, jusqu’à l’annonce de Neville Londubat en mai 1998 : la bataille de Poudlard va avoir lieu.

Bill et Fleur ne se posent pas la question et foncent au château accompagnés par deux évadés : Luna Lovegood et Dean Thomas. La bataille est sans merci et, après la chute de Voldemort, Bill ainsi que sa femme ont survécu, mais pleurent la perte du jeune frère de Bill : Fred Weasley.

Bill est, comme nous l’avons vu, un sorcier extrêmement courageux, sérieux, qui a à cœur de faire passer le bien-être de la communauté magique et la sécurité de sa famille avant la sienne. C’est un Weasley au grand cœur et un personnage qui aurait mérité, je pense, un meilleur développement dans les films. Qui sait, peut-être la série lui donnera-t-elle l’occasion de briller ?

 

Partager : Partage

Dans la cuisine d'Hazel

Bonjour tout le monde,

Le mois de Septembre est mondialement connu comme le mois de la rentrée, on reprend le chemin de l'école, fini les vacances, le farniente, et il ne nous reste plus que les souvenirs. Voilà une chose puissante : les souvenirs et ce n'est pas l'ancien maître des potions Severus Rogue qui me dira le contraire, lui qui a trahi Voldemort en souvenir de son amour perdu. C'est donc une de ces potions que je vous propose les amis. Alors on sort le chaudron, les larmes de phénix et c'est parti !

Ingrédients : Pour 50cl de boisson
 

  • 40cl de jus de grenade
  • 100g de pomme
  • 1 gousse de vanille
  • 2 càs de sirop d'érable


Préparation :
 

  • 1. Rincez et épluchez la pomme avant de la couper en cubes, en veillant à ne pas laisser tomber de pépins. (C'est amer et ça contient du poison donc c'est pas un bon souvenirs que vous allez invoquer)

    2. Faites compoter votre pomme dans une casserole avec un peu d'eau à feu moyen. Pendant que cela compote, fendez votre gousse de vanille en deux et grattez-là avec la pointe d'un couteau (attention les doigts) pour récolter les graines que vous ajouterez dans votre compotée.

    3. Dans le fond du récipient qui contiendra la potion, versez le sirop d'érable, ajoutez la compotée et enfin le jus de grenade. Mélangez-bien et dégustez !


Une recette de souvenirs rapide à faire et très simple dont vous aurez sûrement la photo très prochainement !

 

Partager : Partage

Les Carnets de Terry en Égypte : Le Kyphirtiou

 

Avant de quitter l’Égypte, j'aimerais vous faire découvrir un arbre endémique du désert égyptien : le Kyphirtiou, communément arbre à encens bleu. Il a été exploité depuis la plus haute antiquité par les sorciers égyptiens.

Cet arbre a la propriété de rester invisible des moldus et de toute créature non magique. Il a donné lieu à une campagne de recensement et d’étude mise en œuvre par l’équivalent égyptien du ministère de la magie, en collaboration avec des sorciers botanistes et potionnistes britanniques et américains. Il existerait actuellement environ cinq cents spécimens, répartis à 75% dans le désert arabique (entre le Nil et la Mer Rouge).

Son tronc noueux et entrelacé et son feuillage bleu lui donne un aspect caractéristique et facilement repérable dans le désert. Mesurant trois à cinq mètres de haut, son tronc peut atteindre plus de cinquante centimètres de diamètre. Ses longues feuilles bleues un peu coniques sont gorgées d’un liquide gélatineux très hydratant. Elles sont appréciées par de nombreuses créatures magiques traversant le désert, et constituent une source d’eau pour le Mau égyptien dans ses courses à travers l’Égypte.



Le cycle de vie d’un Kyphirtiou est de plusieurs siècles, sa croissance est très lente et il met près d’une centaine d’années pour arriver à maturité. Une fois à l’état adulte, le tronc de l’arbre va progressivement s’ouvrir pour laisser apparaître les grains d’encens bleu foncé prisés par les sorciers. Cette plaie béante au sein de l’arbre continue à s’agrandir de façon imperceptible au fil des ans conduisant à la mort de l’arbre après quatre ou cinq siècles, le tronc rampant sous son propre poids. Le Kyphirtiou meurt bien plus précocement en cas d’exploitation intensive de son encens.

Aucun témoignage ne mentionne la présence de fleurs, de fruits ou de pollen sur cette variété d’arbres, ce qui a longtemps laissé les botanistes perplexes. L’hypothèse aujourd’hui admise serait que le Kyphirtiou naîtrait de la germination de la base d’une de ses feuilles dans l’estomac d’une créature magique puissante morte dans le désert (peu de temps après l’ingestion de cette feuille). L'aridité des lieux et la puissance magique de certains Mau ou de Sphinx conduiraient à la quasi fossilisation de l’animal mort, terreau propice à la germination d’un nouveau Kyphirtiou. Ces conditions très difficiles à réunir expliqueraient sa rareté mais en même temps sa survie.



Les grains d’encens de Kyphirtiou sont utilisés depuis des millénaires par les sorciers. Ils sont traditionnellement brûlés pour consulter l’avenir. Des images se forment dans la fumée, et sont ensuite interprétés par des spécialistes de divination. Leur emploi est très complexe car mal manipulés, ils révéleront un avenir fantasmé et non la réalité.

Les grains d’encens sont également utilisés dans certaines potions égyptiennes de protection ou de révélation et détection. Ils permettent également, infusés dans l’eau, de protéger la personne qui en boit de poisons et venins. C’est pour cela que de nombreux sorciers du désert en buvait régulièrement afin de prévenir les morsures de serpents et piqûres d’animaux et créatures venimeux.

À partir du dix-neuvième siècle, les infusions et décoctions d’encens de Kyphirtiou ont été prisées par une partie des sorciers, recherchant ses effets hallucinatoires considérés comme des visions du futur. Cependant, ces breuvages, consommés de façon régulière, conduisent à une accoutumance et une dépendance et peuvent entraîner des cauchemars répétés, des délires ainsi que des formes de démence. Malgré les mises en garde, certains sorciers continuent à s’adonner à cette consommation détournée de l’encens bleu.

Partager : Partage

Et si on jouait ?

 

C'est la rentrée, je ne vous apprends rien, tout comme cela l'a été pour Harry, à maintes reprises.

Et, lors de sa première rentrée, il se sentait extrêmement perdu dans l'immense gare de King's Cross.

Tellement perdu que, quelques années plus tard, se rappelant ce moment, il en fit un dessin, que voici.

   https://www.zupimages.net/up/25/33/6ljm.png 

 Amplificatum ?

Mais, alors que Cookies s'apprêtait à le poster ici, il a fait un écart et, malencontreusement, certaines parties du dessin ont été modifiées.

 https://www.zupimages.net/up/25/33/wuno.png 

Amplificatum ?

 Il y a dix différences entre les deux dessins, mais sept différences trouvées suffiront.

Et, ces rentrées, il y en a eu de toutes sortes !

Mais... C'était dans quel chapitre ?


Pouvez-vous retrouver le titre du chapitre qui correspond aux citations ci-dessous ?

     (Le nom/titre du livre et le numéro du chapitre ne sont pas demandés.)


1. C’est devenu une maison de fous ! Je croyais qu’il n’y aurait jamais rien de pire que le jour où on a acheté deux cents exemplaires du Livre invisible de l’invisibilité – ils nous ont coûté une fortune et on ne les a jamais retrouvés…


2. Mr Weasley faillit même se rompre le cou en trébuchant contre un poulet alors qu’il traversait la cour pour mettre la valise de Ginny dans la voiture.


3. L’air frais de la nuit apaisa les élancements douloureux de son nez. Tonks l’observait et il se sentit furieux, gêné, d’avoir été découvert dans une position aussi ridicule. Sans prononcer un mot, elle lui rendit sa cape d’invisibilité.


4. Mr Rusard, le concierge, m’a également demandé de vous rappeler qu’il est interdit de faire des tours de magie dans les couloirs entre les cours.


5. Elle serrait contre sa poitrine un magazine dont la couverture annonçait en grosses lettres qu’il y avait en cadeau à l’intérieur une paire de Lorgnospectres.


6. Il était sûr qu’en cet instant, Ginny, Neville et Luna étaient assis ensemble, se demandant peut-être où ils se trouvaient, Ron, Hermione et lui, ou discutant de la meilleure façon de saper le nouveau régime de Rogue.


7. Il porta Errol jusqu’à son perchoir fixé à la porte de derrière et essaya de le poser dessus, mais le hibou retomba aussitôt et Ron dut l’étendre sur la paillasse de l’évier.


8. Ginny croisa le regard de Harry et tous deux se détournèrent pour cacher leur fou rire en voyant Percy s’avancer d’un pas conquérant vers la jeune fille aux longs cheveux bouclés.


9. Lorsque Harry se réveilla le lendemain matin, il régnait dans la maison une triste atmosphère de fin de vacances. Une pluie drue continuait de marteler les carreaux tandis qu’il s’habillait d’un jean et d’un pull.


10. Les diligences s’arrêtèrent dans un cliquetis métallique devant les marches de pierre qui menaient à la double porte de chêne de l’entrée. Harry fut le premier à descendre.



          Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 septembre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !
 

                                              Bon amusement :X

 

 

                                                                                   

Partager : Partage

La petite bibliothèque fait sa rentrée

Cher lectorat,

Pour l'arrivée du mois de Septembre et la rentrée de nos jeunes étudiants, j'ai voulu vous proposer une Petite Bibliothèque spéciale écoles de magie.
Vous voulez découvrir des univers semblables à Harry Potter qui vous emporteront dans des mondes magiques ? Et bien je vous invite à lire cette sélection réalisée par mes soins exprès pour vous !

 

***


Avant toutes choses, j'aimerais d'abord faire deux recommandations à Thylas Darkflare. Elle souhaitait lire des romances qui font ressentir les mêmes émotions qu'en lisant Nos étoiles contraires, sans être trop dans les clichés du genre. J'ai donc pensé à deux titres qui pourraient correspondre.
Voici deux romances qui devraient te plaire je pense.

1) Si je reste - Gayle Forman

J'ai lu ce roman il y a quelques années et j'en garde un souvenir à la fois très beau et très triste. Une belle romance, une romance qui fait pleurer. On se questionne sur ce qui va se passer, jusqu'à la fin.

Si je reste, c'est l'histoire de Mia, 17 ans, victime d'un grave accident de voiture. De cette jeune fille dans le coma qui a peut-être tout perdu... Va-t-elle choisir de vivre ou mourir ?


2) Là où chantent les écrevisses - Delia Owens

J'ai découvert cette histoire grâce au film qui a été réalisé par la suite en 2022, et je dois dire que celle-ci m'a bien fait pleurer ! Il est vrai que ce livre est plus un polar qu'une romance au final... Mais qu'est-ce que l'histoire d'amour y est belle.

Là où chantent les écrevisses c'est l'histoire de Kya, une jeune fille qui a appris à vivre seule dans un marais. C'est une ode à la nature et à l'acceptation des autres. C'est la rencontre entre Kya et Tate, ce jeune garçon qui va lui apprendre à lire, sur fond de racisme dans les années 1960 en Caroline du Nord. C'est l'histoire d'un cadavre qui est découvert, de cette population qui va accuser Kya... Comment se terminera ce procès ?

 

***


Et maintenant place à mes recommandations spéciale rentrée ! J'avais tellement d'idées qu'il m'a fallu faire un tri, mais même comme ça je me retrouve avec beaucoup de titres à vous présenter. J'ai fait le choix de les classer par "tranches d'âge" sans pour autant les enfermer. Un enfant de 9 ans bon lecteur peut lire sans problème mes recommandations à partir de 10, tout comme un adulte qui y fera ainsi de belles découvertes !


Pour public à partir de 10 ans :

1) Amari et le bureau des affaires surnaturelles - B.B. Alston

Probablement mon gros coup de cœur dans le genre ces dernières années ! Premier tome d'une trilogie incroyable, Amari et le bureau des affaires surnaturelles m'a embarqué dans son univers dès la première page. Je ne peux que vous recommander de le lire et cela tout de suite !

C'est l'histoire d'Amari, une petite fille dont le frère, Quinton, va disparaitre d'une manière étrange, ne lui laissant qu'un message fort énigmatique pour découvrir le "bureau des affaires surnaturelles". Entre enquête pour retrouver son frère, découverte de pouvoirs magiques, volonté de se faire sa place dans ce monde qu'elle découvre et qui la refuse, vous ne pourrez qu'aimer Amari et sa force de caractère !


2) Adia Kelbara à l'Académie des chamans - Isi Hendrix

J'ai juste adoré le premier tome de cette série qui promet de magnifiques moments pour la suite ! Le tome 2 sort à la fin de l'année et je n'ai qu'une hâte, pouvoir le lire. L'autrice a su m'embarquer dans ce monde chamanique avec, encore une fois, une petite fille qui ne se laisse pas faire et fera tout pour sauver le monde qui l'entoure.

C'est l'histoire d'Adia, soupçonnée d'être une enfant porte-malheur dans le Marais dans lequel elle habite, des phénomènes étranges se déroulant entre elle et la nature. Elle habite avec un oncle et une tante qui vous feront penser à un oncle Vernon et une tante Pétunia, sans aucun doute.
Elle sera heureusement sauvée de cet endroit lorsqu'elle pourra rejoindre l'Académie des Chamans comme cuisinière... Avant de vite déchanter lorsqu'elle commencera à ce demander si les étudiants de cet école ont vraiment les pouvoirs chamaniques qu'ils prétendent détenir. Divinités et démons sont également au rendez-vous dans cette histoire.


3) Tara Duncan - Sophie Audouin-Mamikonian

Je ne pouvais pas vous faire une sélection sur les écoles magiques sans vous parler de la série Tara Duncan et ses 13 tomes. J'ai grandi avec cette série et qu'est-ce que j'ai pu rire en la lisant ! C'est un peu Harry Potter avec beaucoup d'humour, sortceliers à la place des sorciers, et des sortilèges à rallonge complémentent hilarants.

C'est l'histoire de cette jeune fille, Tara, qui découvre qu'elle vient d'Autre-Monde, que sont plus grand ennemi s'appelle Magister, que les vampyrs, les nains, les loups-garous, les dragons existent. Et puis... Ah oui c'est aussi une sortcelière, et pas une des moins puissantes en plus, bien au contraire... Disons qu'elle est même plutôt explosive. On adore détester Magister à ses côtés.


4) Mashle - Hajime Komoto

Je vais terminer sur cette partie avec un manga. Série de 10 tomes actuellement, Mashle est un peu, beaucoup, une parodie de Harry Potter avec beaucoup d'humour. J'ai lu les trois premiers tomes et j'ai bien rigolé en les lisant !

C'est l'histoire de Mash Burnedead, né sans pouvoir dans un monde où ne pas posséder de magie est passible de peine de mort. Pour survivre, le jeune garçon va devoir s'inscrire dans une école de magie et tenter de faire croire qu'il possède des pouvoirs. Il va réussir à s'en sortir grâce à sa très grande force, et puis également sa naïveté.


Pour public Young adult :

1) Assoiffés - Tracy Wolff

Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de lire cette très grande saga de Tracy Wolff, dont Assoiffés est le premier d'une belle série de onze ! Néanmoins, cette recommandation qu'une certaine Hope Moore m'a transmise, correspond parfaitement à ma thématique.

C'est l'histoire de Grace, une mortelle qui va se retrouver au milieu d'une école pour créature surnaturelle... Tout pour bien commencer l'année n'est-ce pas ? Entre beau vampire attirant, cours surnaturel et tentative de survie en milieu hostile, ce livre ne pourra pas vous laisser indifférents.


2) Les ombres de Willowthorne - Estelle Faye

Il faut savoir que j'adore toujours ce qu'écrit Estelle Faye... Et ce nouveau roman mettant en place une intrigue dans une aristocratie anglaise du 19e siècle a encore été un ouvrage que j'ai adoré dévorer.

C'est l'histoire de Liam, un jeune irlandais qui va découvrir qu'il est le fils illégitime d'un duc et être envoyé dans l'école très sélective de Willowthorne. Très vite les tensions montent, les intrigues aussi. Pourquoi l'école est-elle dans un automne éternel ? Pourquoi la glace a-t-elle envahie certaine zone du bâtiment ? Et puis... Qui est ce mystérieux Sohan Crow dont la présence attire Liam vers lui ?


Dark academia (pour public averti/ adulte) :

 

1) Scholomance - Naomi Novik

J'ai vraiment un gros coup de cœur pour cette trilogie de Naomi Novik, dont le premier tome, Éducation Meurtrière met tout de suite dans l'ambiance sombre de cette école de magie pas comme les autres.

C'est l’histoire de El Higgins qui se retrouve dans une école de magie. Bon jusque là tout va bien. Mais, si je vous dis que cette école sans professeurs peut tuer les élèves à chaque instant ? Que des monstres peuvent apparaitre en plein milieu d'un cours pour essayer de vous dévorer ? Ouais... Pas très joyeux comme ambiance, c'est pourtant le quotidien des élèves de la Scholomance.


2) Babel - R. F. Kuang

Je n'ai pas encore lu ce livre mais il est dans ma pile à lire depuis un moment déjà, tellement il a l'air fabuleux.

Babel c'est un Oxford où les langues et la traduction sont au coeur de toute la magie, et rien que ça ça vend du rêve. C'est également un livre contre le racisme et le colonialisme, une histoire sur la lutte des classes. Franchement, je n'ai qu'une hâte, pouvoir me plonger dans cette histoire !

3) The Empyrean - Rebecca Yarros

J'étais obligée de terminer ma liste sur cette saga dont trois tomes sont parus actuellement, pour un nombre total de cinq normalement. Savez-vous pourquoi ? Non ? Si je vous dis Basgiath vous voyez un peu mieux ?
Et oui, il s'agit bien de la saga incroyable qui a inspiré notre chère Direction pour cette nouvelle animation de la rentrée !

Tout commence avec le premier tome, Fourth Wing, dans lequel notre héroïne, Violet Sorrengail, va rejoindre l'Académie de Basgiath afin de possiblement devenir Cavalière. Entre rencontre explosive avec le beau Xaden Riorson, survie, cours qui ne sélectionneront que les plus forts, dragons, cette saga ne peut que vous happer dans cet univers et ses personnages attachants.

N'hésitez donc pas, si ce que vous voyez déjà dans l'animation vous plaît, à y jeter un coup d’œil. Attention, cette saga contient des scènes explicites et de la violence.

 

 

Partager : Partage

1 juil. 2025

Éditorial

Vie PÉDOUZIENNe

Un été sur les traces des scarabées
Rédigé par l'équipe et illustré par Hope Moore

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Aaliya Whitewood

Fier d'avoir été Photographe en Chef
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Hope Moore

Un bar à salades bien particulier
Rédigé par Awena Romney et illustré par Aaliya Whitewood

Publicité - Les bbcodes sue Poudlard12
Iillustré par Hope Moore

En été sauvons des créatures magiques
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Aaliya Whitewood

Un elfe, maître des potions !
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Aaliya Whitewood

Communauté MAGIQUE

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

Zoom sur Richard Harris
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Aaliya Whitewood

Coup de projecteur sur Julie Walters
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

LE COIN DÉTENTE

Les Carnets de Terry : Akhenaton, disque solaire et sorcellerie
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

Les énigmes du Sphinx - Les femmes à l'honneur
Rédigé par Awena Romney et illustré par Erwan Fray        

Les Carnets de Terry : le Nebaped
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Esmée De Bellombre

Les aventures de Cookies en Égypte
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

L'été indien
Rédigé par Hermione Tonks Black et illustré par Erwan Fray

 

Spoiler:

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Il faut beau, le Soleil est là, il fait chaud... Un peu trop chaud.
L'été est là et il nous le fait bien comprendre à la Gazette du Sorcier ! J'ai même retrouvé Cookies essayant de se rafraichir dans le congélateur du sous-sol...

Malheureusement pour nous, vos Photographes et Rédacteurs ne vont pas pouvoir se tourner les pouces en mangeant des glaces cet été. En plus de devoir s'occuper d'un groupe d'enfants bruyants, pour Hazel et Nausicaa, ils vont également devoir réaliser des articles estivaux et... Dans le sable de l'Égypte.
Vous l'aurez compris, nous avons attrapé nos feuilles et nos appareils photos pour suivre le périple de l'équipe des Gardiens durant ces deux mois !

Préparez-vous à en apprendre plus sur l'histoire d'Akhenaton, à rire devant les illustrations de Hope, à lire une interview de qualité réalisée juste avant notre départ.
Et laissez-vous emporter par la plume gracieuse de votre nouvelle Rédactrice, tout en vous amusant à ses côtés, à vous laissez surprendre par les illustrations sublimes de votre nouvelle Photographe....

Après tout cela, et plus encore, vous pourrez dire au-revoir à notre cher Erwan Fray qui, victime d'une insolation (en même temps à se balader torse nu dans le désert ça aide pas...), doit à présent nous quitter pour retourner dans l'enceinte unique de Poudlard auprès de Miss Spinnet.

Bonne lecture et hydratez-vous !

 

 

 

Partager : Partage

Un été sur les traces des scarabées

 

1er Juillet 2025. Alors que la chaleur dans les bureaux de la Gazette devient étouffante, Nausicaa annonce une grande nouvelle : l'équipe part pour l'Égypte ! Des vacances ? Nooooooon. Mais bien une couverture médiatique pour le voyage organisé par les Gardiens de Poudlard.

Comment Hazel commence à passer son été



Avant de se souvenir qu'elle est une gardienne...

Awena qui est tentée de ramener un crocodile du Nil pour la Valise ...



Et puis qui se rend compte que ce n'est vraiment pas une bonne idée pour les créatures ...

La chaleur egyptienne 1 - 0 Hope



Hope découvre les pyramides

Nausicaa qui se rend compte qu'elle va devoir s'occuper d'une bande de gamins dans le désert.



Mais qu'elle va aussi devoir y ramener sa plume à papotte.



Et se retrouve à manquer cruellement d'eau lorsqu'elle commence à voir des éléphants dans le sable du désert.

Erwan qui pense avoir trouvé la tenue idéale pour cette dernière aventure en Égypte
 


Erwan, une fois là-bas, âge mental : 6 ans. On a dit de bien s'hydrater, non ?
 


 

Partager : Partage

Brèves de Gazette

Me voici de retour pour cette nouvelle édition des Brèves, concernant le parutions du mois dernier. Je suis heureuse de voir que ma première édition vous a plu, alors enchaînons tout de suite sur le nouveau tout d’horizon des journaux pedouziens. Pour rappel, lors de la dernière édition mettait sur le podium le Gryff'Time et Les Crocs du Blaireau, qui arborent chacun une petite couronne !
 

Ce mois-ci c'est l'article à potins juteux Gossip Gryff' écrit par un chroniqueur anonyme (moi je sais hihi) et illustré par Arsene. L'article obtient la note de 17,5/20.

C’EST UN MEC IL S’APPELLE ON, ET IL A UN PHARE

Toujours fidèle à son concept, cette édition du Gossip Gryff, avec son ton piquant et ironique est très réussie. Une valeur sûre qui continue à se renouveler à chaque éditions. L'article se balance efficacement entre humour, exagération très volontaire (quoi que, personne ne connaît le véritable visage de Mr Tal Moundine) et de véritables informations liées à l'actualité de Gryffondor.

Le ton est agréablement maîtrisé. Il remonte toutefois qu'un peu plus l'interactivité pour le lecteur pourrait rendre la lecture plus piquante.

DONC C'EST LE PHARE À ON, COMME LE PHARAON

Même si au premier abord on pourrait se poser des questions sur le choix de l'illustrateur, il faut avouer que les gants de jardinage et le sécateur son très bien trouvés, rappelant astucieusement l'idée de "tailler les rumeurs". Les couleurs sont en cohérence avec la DA du journal et de la maison, dans un style propre et très agréable.

Les Crocs du Blaireau seront de retour pour la prochaine édition des Brèves, puisqu'il semble que la nouvelle édition ne sorte que le 5 Juillet. Mauvais timing, mais nous avons hâte de les relire ! Je vous invite toutefois à aller relire leur dernière édition.

Le choix de l'article était tout trouvé, car nous nous concentrons aujourd'hui sur Les valeurs de Serdaigle passent au crible - 2 par Gaby Dunbroch et illustré par Nathan Fray. Il obtient la note de 17/20.

LE PHARAON

Un article bien écrit, honnête et qui gagne en qualité au fur et à mesure de la lecture. Gaby réussie à rendre les valeurs proposées accessibles tout en conservant leur perplexité. La lecture est fluide, malgré quelques maladresses de forme et d'orthographe. Les nombreuses questions posées montrent une belle volonté de pousser le lecteur à réfléchir par lui-même et l'article remplit à 100% sa promesse d'être une véritable exploration. Petit plus pour le proverbe final qui est très bien choisi.

LE CHEF DE NOUS QUOI

L'image est parfaitement appropriée au thème de l'article, avec les couleurs bleues typiques de Serdaigle. Certains remarquent toutefois que le 2 poilu (pourquoi poilu d'ailleurs ?) aurait gagné à être un peu plus intégré à l'image pour une meilleure cohérence. La lisibilité du mot "valeurs" auraient apparement une lisibilité un peu réduite suite à la superposition des mêmes couleurs.

Nous terminons par la Gazette du Sorcier, avec le récit poétique et sensible de Hermione Tonks-Black, illustré par Erwan Fray, qui s'intitule Jusqu'où l'horizon nous portera. Il reçoit la note de 18/20.

NON PARCE QUE ORAN ET HAUT RANG

Un texte très fluide, émotionnel, rempli d’émotions. Le style est très plaisant à lire, les personnages sont décrits assez rapidement mais leurs liens sont bien mis en évidence au fur et à mesure de la lecture. On suit une véritable progression dans l’élaboration du récit où les émotions montent crescendo, créant un cocon fort et touchant pour le couple présenté. Leur relation, au cœur du récit, porte le lecteur. Le chevalier lumineux et le chevalier de l’ombre s’imagent parfaitement.

ÇA SONNE PAREIL !

L’image est très parlante et on comprend la symbolique de quête, de lumière au bout du chemin. Bien que plutôt sombre sur le dessus, au niveau du labyrinthe, ce contraste avec l’horizon et ses couleurs image bien la lumière qui gagne du terrain petit à petit.

◇◆◇

Ce mois-ci vous l’aurez compris, c’est le texte d’Hermione qui a conquis le cœur du jury !

Je vous retrouve le mois prochain pour une nouvelle édition des Brèves, sous la chaleur de l’Égypte.

Partager : Partage

Fier d'avoir été Photographe en Chef

 

Chère Gazette du Sorcier,

Quand je suis arrivé sur Poudlard12, j'ai rapidement ouvert tes pages car tu étais ma source d'actualité de l'école. J'avais l'impression de mieux connaître les membres que tu présentais, les lieux que tu décrivais. Tu m'as donné l'envie d'écrire aussi, le goût du journalisme, aller voir les endroits du château que je ne connaissais pas. J’ai de nombreuses fois voulu voir mon nom en bas de tes pages jusqu’au jour où c’est arrivé.

Tu es une aventure humaine avant tout car derrière tes articles se cache une belle équipe. Des personnes toutes différentes, avec leurs idées, leurs envies, leurs problèmes aussi. Iels te construisent avec des mots mais je sais que derrière chacun d’eux se cache bien plus.

Puis, il est venu le jour où j’ai commencé à m’exprimer par les dessins plus que par les mots. Et je suis arrivé à toi, imparfait, en quête de m’améliorer, d’apprendre. J’ai eu la chance d’y rencontrer des personnes bienveillantes mais aussi, dans l’envers du décor, j’ai vu que tout n’allait pas toujours bien. Les arrivées et, surtout, les départs. Tu les vis chaque fois comme un changement et je sais que je suis arrivé au grade de Photographe-en-Chef plus par nécessité que par mérite. Je me suis senti comme un imposteur de nombreuses fois. Mais je ne pouvais pas t’abandonner, je ne voulais pas te voir disparaître et peut-être privé de nouveaux membres, qui, comme moi à mes débuts, t'admiraient.

Je dois quand même admettre que je suis fier d’avoir eu ce poste. J’ai parfois ri en torturant les photographes avec des idées improbables et des couleurs “originales”. Même si tout le monde le pense, je n’ai jamais fait de mal à ton fidèle Cookies, bien au contraire, il m’a même appris deux trois recettes délicieuses que je garde comme un héritage de mon passage entre tes murs.

Maintenant, ton futur s’annonce bien plus clément, je le sens, je l’aperçois à travers l’équipe actuelle qui s’est reconstruite. Une nouvelle dynamique a vu le jour et il est temps pour moi de te quitter. Je profite de cette encre pour remercier l’équipe de la Gazette, aussi parfaite imparfaite qu’elle soit, elle trouvera un nouvel équilibre grâce à mon départ. Vous êtes toutes et tous uniques, continuez à faire vivre ce merveilleux journal.

Ma chère Gazette, prend également soin de Nausicaa et de son ou sa futur.e binome. Tu sais combien le rôle du chef est difficile, qu’il faut de la patience et de la motivation. Fait bien attention qu’iels ne la perdent pas, je te fais confiance. Merci à toi, ma belle Nausicaa, j’ai réellement apprécié notre duo et j’espère que tu continueras à t’amuser et à écrire de superbes articles.

Pour terminer, un dernier message aux lecteurices de la Gazette, prenez bien soin de ce journal, lisez-le et commentez-le, continuez à lui donner vie et, à l’équipe, l’envie de le rendre toujours plus magique.

Avec mes plus douces pensées et tout mon amour,
Erwan

NB : Dotclear étant un vilain garçon, vous pouvez cliquer sur la bannière pour mieux observer les petits mots laissés par l’équipe.

Partager : Partage

Un bar à salades bien particulier

 

Au début du mois de juin, les températures avaient atteint des records de chaleur, surtout pour l'Écosse normalement peu clémente en ce qui concernait le climat. Et les elfes de maison avaient été fortement sollicités afin de préparer des salades bien fraîches, encore des salades, de plus en plus de salades !

Selon certaines sources bien informées, ces demandes, de plus en plus pressantes, avaient été entendues jusqu'aux Trois Balais !

Ce fut alors que ceux et celles qui passaient par le centre de Pré-au-Lard virent apparaître un superbe chariot à roulettes, tenu par une certaine Madame Laitue, et qui proposait un assortiment de salades variées, certes, mais aux effets assez particuliers, que voici.

              

                      https://www.zupimages.net/up/25/26/xztd.png

                            © design Arsen et Sixtine St.James

 

Les salades proposées et leurs effets

Salade aux olives : Vous êtes énervé.e contre le monde entier et vous le faites sentir à tous.

Salade de saumon : Vous criez votre amour pour le saumon. Vous devenez fou amoureux de ce poisson.

Salade au poulet citron : Vous éclatez d'un rire incontrôlable.

Salade de roquette : Vous vous mettez à chanter comme une star de la pop.

Salade de thon : Vous glissez sur le sol comme un pingouin.

Salade de maïs : Vous parlez non-stop, sans vous arrêtez.

Salade de concombres : Portez un avatar vert pendant 24h.

Salade de betteraves : Portez une signature avec une licorne pendant 24h.

Salade de pommes de terre : Portez l'avatar SALADE pendant 48h. [Avatar à demander par hibou à Peeves]

Salade de fruits : Faites une déclaration d'amour à une salade.

Salade de poulet au curry : Vous sautez partout comme un kangourou.

Salade de chou-fleur : Vous marchez comme en apesanteur.



Cette animation, proposée dans la MoMa, soit vous l'avez vue, soit vous y avez participé.

Chaque salade demandée au stand de Madame Laitue correspondait à un défi à effectuer soit sur la Plage du lac noir soit à la Fontaine des Licornes, des défis rapportant des points de maison ainsi que des gallions.


Micro-trottoir Gazette en main, Awena est allée à la recherche des ressentis de quelques participant.e.s.

Et, à chacun.e, elle a posé les mêmes questions :
• Qu'as-tu pensé de l'animation du bar à salades ? T'es-tu bien amusé.e ?
• Le(s) défis de quelle(s) salade(s) as-tu pris le plus de plaisir à réaliser et, éventuellement, pourquoi ?

Voici quelques réponses reçues.

Nox De Leon

J'ai beaucoup aimé l'animation "bar à salades" que j'ai trouvée fort sympathique et variée et oui, je me suis bien amusée à créer ces petits textes sans avoir à chercher très loin.

Les trois défis avatars étaient sympas sans rien imposer de ridicule, ce que j'ai trouvé top.

J'ai particulièrement apprécié qu'on me donne les liens où déguster mes salades, c'est d'autant plus chaleureux que je me suis amusée à lire les autres défis, tous originaux, après avoir écrit ma petite histoire pour ne pas être influencée.
Cela pouvait être une aide en même temps, pour la salade au chou fleur par exemple, j'ai commencé par lire le récit de mes camarades pour bien comprendre le sujet.

Le fait d'avoir un endroit où poster m'a très nettement encouragée à toutes les goûter car il n'y a rien qui me décourage d'avantage que de réaliser un défi sans savoir où je peux le faire.
Et ce fut d'ailleurs un motif supplémentaire de solidarité via nos hiboux en mode "tu peux aller manger une salade sur la plage que je puisse y aller derrière toi ?" phrase culte qui resterait incompréhensible pour les oreilles des moldus de passage.

Je ne peux pas dire que j'ai eu une salade préférée ou une salade que j'ai moins aimée, sauf peut-être la salade de maïs car il a fallu trouver de quoi la meubler en "parlant sans arrêt" et du coup j'ai découvert pas mal de choses sur le maïs en fouillant un peu.

Merci encore pour cette animation, j'ai écrit les petits textes sans me sentir obligée ni en panne de ce que j'allais dire.

Lily Garnier

J'ai trouvé cette animation vraiment très chouette. Elle changeait un peu de ce qu'on a l'habitude de voir dans le MoMa en apportant une touche d'originalité. Il y avait une grande variété de défis ce qui permettait vraiment de choisir nos préférés. Et puis ils étaient tous très drôles et sympathiques à faire, parfaits pour mettre de bonne humeur !

J'ai commencé l'animation un peu tard et je n'ai pas eu le temps de réaliser tous les défis que je voulais, mais j'ai beaucoup aimé faire celui où l'on devait être énervée contre le monde entier car outre le fait que j'ai pas mal ri en l'écrivant, je n'ai pas souvent l'occasion d'écrire des RP où mon perso est en colère. J'aurais bien aimé essayer celui où l'on doit crier son amour pour le saumon qui avait l'air très marrant aussi. J'espère que le bar à salades refera route vers Pré-au-Lard, c'est avec plaisir que j'y referai un tour !

Matoutou

J'ai bien aimé le concept, c'était de saison et original ! J'ai aussi apprécié le fait que les défis ne soient pas que RPGiques et qu'une prolongation ait été faite pour permettre la réalisation de ces défis hors-RPG suite à l'absence de connexion de Peeves.

Le seul défaut que j'ai trouvé, c'est le peu de lieux où on pouvait réaliser les défis. C'était assez limitant, du moins on se retrouvait à devoir attendre que quelqu'un poste pour pouvoir réaliser un autre défi, ou bien cumuler les défis en un post donc moins développer chaque défi.

Malgré ça, j'ai trouvé les défis proposés amusants et variés, je ne les ai pas tous faits mais je me suis bien amusée à réaliser mes quelques posts.

Le défi que j'ai pris le plus de plaisir à réaliser est celui de la salade de fruits (« Faites une déclaration d'amour à une salade »). C'est celui dont j'ai le plus aimé écrire le RPG correspondant. Je trouve ce défi décalé, absurde, mais surtout propice à différentes interprétations de contexte.

Mily

Au niveau de l'animation, j'avoue que ce n'est pas forcément le format que je préfère parce que j'ai tendance à vouloir profiter d'une grande liberté quand j'écris un RP.

Du coup, dès que je suis forcée à faire X ou Y chose, je sors de ma zone de confort et commence à manquer d'inspiration haha !! (Ce qui explique aussi pourquoi je n'ai fait qu'une seule salade rpgique booouh). Après, on était aussi sur une anim rapide qui permettait aisément de gagner des points. Surtout, je sais que d'autres ont pu y trouver leur bonheur, donc c'est cool !!

Ma salade préférée était celle de roquette car elle m'a permis de chanter mon son préféré de l'album de Priscilla Winters hihi : si j'avais un retourneur de temps !!!

Luyana Aksnes

J'ai beaucoup aimé cette animation qui sentait bon le soleil et donnait envie de se régaler. Madame Laitue vraiment la reine de la salade !

La première chose que j'ai aimée dans Le Bar à salades a été la jolie bannière réalisée par Sixtine et Arsene, bannière qui donnait tout de suite le ton sur l'ambiance estivale de l'animation.
Les noms des salades étaient également fort appétissants et donnaient envie de tester, sans les effets secondaires, quelques-unes de ces recettes.

Je me suis bien amusée et j'aurais aimé avoir le temps de manger de toutes les salades, malheureusement il a fallu que je m'absente pour quelques jours pour manger des salades IRL au soleil.

J'ai pris beaucoup de plaisir à réaliser le défi de la salade aux olives car j'ai pu ainsi faire une Luyana en colère contre tout le monde, ce qui change de son caractère habituel (seul un certain Arsene la met dans cet état normalement).

Le défi de la salade au saumon également car je me suis bien éclatée à l'écrire celui-ci !

Jemima Romney

Lorsque j'ai vu apparaître cette animation et que j'ai lu la liste les défis, je me suis dit que je n'oserais jamais réaliser une bonne partie de ceux-ci.

J'ai donc commencé par les défis les plus faciles, ceux où il fallait porter une signature ou un avatar spécifique pendant un certain laps de temps, dont l'avatar envoyé par Peeves qui correspondait à la salade de pommes de terre. Ensuite, je me suis prise au jeu, et j'ai effectué les autres défis.

J'ai beaucoup apprécié cette animation qui proposait des défis originaux et très variés, qui demandaient pas mal d'imagination, et qui m'ont obligée à sortir de ma zone de confort.

Ceux que j'ai préféré réaliser, ce sont ceux où il fallait porter des avatars, mais j'ai aussi bien aimé clamer mon amour pour le saumon. Mais, en fin de compte, j'ai apprécié tous les défis, toutes les salades, c'était vraiment chouette et amusant !

C'était également une bonne idée de devoir rédiger, dans le topic du bar à salades, un RP unique où l'on venait régulièrement demander une nouvelle salade à Madame Laitue et poster certaines preuves, quoique, pour la plupart des défis, ils étaient rassemblés en deux lieux bien précis, ce qui permettait aux Aurors de les retrouver assez facilement. Merci à ceux-ci pour leur créativité et pour leur dynamisme !

Merci beaucoup à Nox, Lily, Matoutou, Mily, Luyana et Jemima pour ces réponses détaillées !

 

                                                                                https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png  https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Photo_Aaliya.png

Partager : Partage

Publicité : Les bbcodes sur Poudlard12


Partager : Partage

En été sauvons des créatures magiques !

 

Aaah l'Égypte ! Lieu ô combien sublime où l'histoire se mêle à la beauté du Nil, où les pyramides imposent une prestance et une présence qui ne laisse pas de marbre, où le voyage se.... Et où les créatures sont prêtes à vous manger pour un oui ou pour un non !!

Avant de vous retrouver avec de mauvaises surprises une fois arrivés là-bas, et si vous vous rendiez un peu dans la Valise de Newt Scamander ? Vous pourrez y rencontrer de belles créatures qui attendent avec impatience de pouvoir vous croq... Devenir vos amies pour la vie ! Ma plume à papote me dit que certaines d'entre elles pourraient vous préparer, et pourquoi pas les adopter ?

Vous ne me croyez pas ? Et bien voyez plutôt en vous dirigeant vers l'habitat désertique !
 

 

  • Le Sphinx

    Vous aimez les énigmes et les yeux de braises ? Et bien qu'attendez-vous pour vous diriger vers le Canyon Rouge ou l'Oasis Éternelle ?
    Si les adultes vont font trop peur, vous pouvez même vous diriger vers Sekhmet, la bébé Sphinx d'AmbrosiaLuna.
    Il n'y a aucun Sphinx à l'adoption dans le Refuge pour le moment, ces nobles créatures ayant probablement dévoré toutes personnes qui auraient tenté de les abandonner avant qu'elles n'agissent.
    Mais, je vous rassure, le Sphinx est une créature vraiment adorable ! Elle aime juste beaucoup la chair humaine.

     
  • Le Tébo

    Vous aimez Groin Groin ? Alors qu'attendez-vous pour vous rendre dans La petite savane ou dans le Gouffre des Lamentations ?
    Vous y verrez quelques Tébo, ces phacochères tout mignons qui peuvent vous foncer dedans sans que vous puissiez les voir... Parce que ces fourb... Adorables petits peuvent se rendre invisibles. Je pense d'ailleurs que Newt Scamander aime bien ça car il en possède cinq.
    Tout comme le Sphinx, aucun Tébo n'a été retrouvé abandonné... En même temps s'il disparait dès qu'il voit un danger... Mais vous pouvez toujours aller voir ceux de votre Magizoologiste !
     
  • Le Nundu

    Vous aimez les gros chats ? Les gros chats silencieux qui peuvent vous tuer d'un souffle et vous dévorer sans que vous puissiez avoir le temps de dire ouf ? Et bien je vous présente le Nundu ! Et ça tombe bien vous pouvez le rencontrer à la fois avec les Sphinx et avec les Tébo car il se promène principalement dans l'Oasis éternelle et La petite savane. Ce n'est pas super ça ?
    Bon, pour vous rassurer, notre chère Esmée De Bellombre a eu le courage d'adopter l'une de ces créatures et elle est toujours en vie. Pourquoi ne pas aller voir le vieux Blaviken, ça lui ferait plaisir !
    Tout comme les deux autres créatures citées précédemment, aucun Nundu n'a été abandonné... Il faudrait plutôt regarder du coté des décès des sorciers qui ont tenté d'adopter un Nundu je pense, tout le monde se souvient de ce qui est arrivé à Eldon Fricklefrac.

     
  • Le Phénix

    Après ces émotions fortes vous pourrez peut-être vous rendre dans l'Habitat Tempéré. Là, vous pourrez y croiser cet incroyable oiseau originaire d'Égypte, qui saura probablement apaiser vos tourments. Il parait même que Fumseck, le célèbre Phénix d'Albus Dumbledore est venu dans la Valise pour une retraite bien méritée après des années de tristesse et de tourments. N'hésitez pas à demander à votre Historien, Mike Abel, si vous pouvez rencontrer Cian, je suis certaine qu'il sera d'accord.



J'espère à présent qu'avec tout ça vous êtes enfin prêts pour votre voyage en Égypte ! N'oubliez pas la crème solaire et les bandages... Ne sait-on jamais.

Partager : Partage

Un elfe, maître des potions !

Spoiler:

Nous continuons ce mois-ci à faire connaissance avec les nouveaux professeurs de Poudlard12, grâce à une interview de Stinky, l'elfe devenu professeur adjoint de potions.

TERRY : Bonjour Stinky, tu viens d'être recruté comme professeur adjoint en Potions à Poudlard12, peux-tu commencer par te présenter brièvement ?
STINKY : Oh, comme Stinky est tout frissonnant d’émotion à l’idée d’être interviewé par l’illustre Gazette du Sorcier ! Après tout, il n’est qu’un modeste petit potionniste, tout juste assez chanceux pour transmettre son humble savoir à la nouvelle génération de sorciers de Poudlard. Il ne mérite certainement pas un traitement de vedette, oh non non non.. Ce genre d'honneur est réservé aux stars comme la grande Priscilla Winters, que Stinky admire beaucoup. Il aime beaucoup remuer son postérieur sur Cracbadoum, mais Stinky se doute que ce n'est pas les informations que vous cherchiez à son sujet.. Veuillez pardonner Stinky.

TERRY : Certes tu n'es pas une star comme Priscilla Winters, mais tu es une personne en vue dorénavant à Poudlard12 ! As-tu toujours eu un intérêt pour les Potions ? Comment as-tu découvert l'art des potions ?
STINKY : Oh oui. Cet amour des potions, Stinky le porte depuis qu’il ne portait encore qu’un simple haillon rapiécé.. À l’époque, son maître, un grand potionniste, lui a tout appris à lui et à sa sœur Smelly. Comme ils n’avaient pas le droit d’aller étudier à Poudlard, leur maître leur donnait des leçons dans son laboratoire et, entre deux explosions, Smelly et Stinky sont devenus des prodiges : elle en Botanique, lui en Potions. Puis, sur son lit de mort, il a murmuré une dernière demande.. et il a libéré Stinky et Smelly pour de bon ! Oh, mais il ne faut pas que Stinky parle trop de son maître ou il va se mettre à pleurer partout et ce n’est pas bon pour le parchemin de la Gazette qui sera couvert de larmes !

TERRY : Ce maître semble avoir été particulièrement bon avec ta sœur et toi ! Comment se passe ton intégration dans l'équipe de professeurs ? As-tu fait des rencontres intéressantes ? Quelles sont tes relations avec Alaric Gray ?
STINKY : Oh, Stinky a été très occupé, vous savez.. Entre les piles de corrections et le programme de cours à ajuster, il n’a même pas eu le temps de se faire de nouveaux amis, oh non. Parfois, Stinky pense que le professeur Gray oublie un peu que Stinky n’est pas vraiment son elfe, qu’il est libre maintenant.. mais Stinky adore travailler, oh oui, vraiment beaucoup. Il a même reçu plein de lettres très gentilles de ses élèves et un joli petit paquet de chocolats ! Oh, Stinky est si chanceux.. Avoir des étudiants aussi parfaits, c’est le plus beau des cadeaux. Le plus précieux du monde entier, oui oui oui.

TERRY : Le professeur Gray abuserait donc un peu de son adjoint... As-tu justement l'impression de subir des discriminations au sein de Poudlard12, auprès de certains membres du personnel, d'élèves, parce que tu es un elfe de maison ?
STINKY : Oh, certains élèves ont bien posé quelques questions au début, mais ils ont vite été charmés par la classe intersidérale de Stinky, hihi ! Quant aux membres du personnel... eh bien, Stinky est si petit qu’on oublie souvent qu’il est là, tapi dans un coin de la salle des professeurs. Mais ce n’est pas grave, oh non. Ça lui permet d’écouter tous les ragots en douce et de les partager ensuite avec sa voisine préférée : Summer Pearson ! Elle, elle paye Stinky pour ses informations.. avec des cravates toutes neuves ! Et Stinky adore les cravates, oh oui. C’est sa faiblesse secrète, d'ailleurs. Oh, vous pouvez rayer ce passage de l'interview..? Ce n'est plus très secret sinon...

TERRY : Je penserai à t'offrir une cravate à Noël ! Que penses-tu de la façon dont les elfes de maison sont traités dans le monde des sorciers ? Aimerais-tu améliorer des choses en particulier ?
STINKY : Stinky est un fier, très fier partisan de la S.A.L.E, oh oui ! Il pense que les elfes de maison devraient être payés, respectés, et traités avec dignité, comme tout le monde ! Et pas seulement les elfes, non non non ; toutes les créatures magiques méritent leur place dans le Monde Magique ! Les centaures, les gobelins, même les strangulots.. bon, peut-être pas les strangulots, mais les autres, oui ! Oh, pardon.. Stinky s’est un peu emporté. Il aime beaucoup l’égalité. Vraiment beaucoup.

TERRY : Je serais ravi, Stinky, de relancer avec toi une antenne de la S.A.L.E à Poudlard12 afin de militer pour le respect et l'égalité de toutes les créatures magiques ! Te sens-tu plus proche de Severus Rogue ou de Horace Slughorn dans ta façon d'appréhender ta discipline et ta façon d'enseigner ? Pourquoi ?
STINKY : Oh, par Dobby ! Stinky espère de tout cœur que personne n’aurait l’audace de le comparer à l’horrible Severus Rogue.. Oh non non non ! Le petit elfe est sa propre personne, avec ses propres méthodes, il aime récompenser ses élèves, les encourager et les voir s’épanouir dans le Monde de la Magie. Il ne souhaite ni les rabaisser comme le faisait le professeur Rogue, ni les utiliser comme l’illustre professeur Slughorn, non non. Stinky veut simplement les aider à grandir... même si parfois, ça implique un ou deux chaudrons explosés.

TERRY : Et c'est une très noble motivation ! Aimerais-tu enseigner une autre discipline ou avoir un autre poste à Poudlard12 ?
STINKY : Oh, Stinky est déjà bien débordé, vous savez.. Il a tant à faire ! Et puis, il a déjà une chance inouïe : être le tout premier elfe adjoint à enseigner dans le Château, oh oui ! Il n’oserait jamais en demander davantage à la Direction de Poudlard, non non, ce serait bien audacieux. Alors il se concentre sur ses potions, avec tout son petit cœur en espérant qu’un jour, peut-être, il deviendra professeur à part entière ! Oh, ce serait un si grand rêve pour Stinky...

TERRY : Je te souhaite vraiment de devenir professeur de potions à part entière. Quelle est ta potion préférée ? Pourquoi ?
STINKY : Oh, la potion d’hilarité, évidemment ! Parfois un peu difficile à concocter, mais les rires de ses élèves, c’est la plus belle des mélodies aux oreilles de Stinky. C’est donc sa potion préférée à enseigner ! Mais attention, il recommande toujours à ses élèves de rester prudents puisque ses effets peuvent devenir un peu.. addictifs. Après tout, on ne voudrait pas finir comme Faith Fawley, hein ?

TERRY : Je préfère ne pas me prononcer sur Faith Fawley... As-tu déjà inventé ta propre potion ? si oui, quelles sont ses propriétés ?
STINKY : Mmh, c’est une bonne question ! Stinky préfère modifier des potions déjà existantes, oh oui. Il aime bien quand ça fait boum ou pfffffft ! Il rêve de créer un cours spécial avec ses élèves où ils s’amuseraient à inventer ensemble une nouvelle potion.. ou peut-être un poison, hihi ! Oh, et Stinky invite très volontiers le représentant de la Gazette à venir assister à cette classe, s’il en a l’envie. Ce serait un grand honneur, oh oui !

TERRY : Avec grand plaisir, Stinky, ce serait un grand honneur pour moi aussi. En dehors de ce cours, auquel j'ai hâte d'assister, as-tu des projets d'animations ou de nouveaux cours en potions pour les mois à venir ?
STINKY : En voilà un scoop ! Le professeur Gray a demandé à Stinky de réécrire l’entièreté des cours de deuxième année et le petit elfe est déjà à mi-chemin ! On devrait donc voir ce programme sortir pendant l’été. Stinky espère que ses étudiants sont bien excités, oh oui ! Une animation permanente est aussi en cours de création, mais Stinky ne sait pas encore quand elle pourra voir le jour.. Oui, Stinky est désolé pour ça !

TERRY : J'envie les élèves de deuxième année ! Quelles sont, selon toi, les qualités essentielles et nécessaires à un bon élève en potions ?
STINKY : Mmh, ce que Stinky demande avant tout, c’est d’avoir envie d’apprendre et surtout.. de s’amuser ! Certes, il aime bien voir un minimum d’effort de la part de ses élèves, mais ce qu’il souhaite vraiment, c’est qu’ils prennent du plaisir, que ce soit en faisant leurs devoirs avec soin ou parfois en se contentant du strict minimum. L’essentiel, c’est qu’ils aiment ce qu’ils font ! Cela dit, Stinky doit avouer qu’il adore recevoir des messages de ses étudiants pour discuter ou poser des questions. C’est, sans doute, son moment préféré de la journée !

TERRY : Tu es vraiment un professeur attentif au bien-être de ses élèves, ça fait plaisir. La fin d'année scolaire arrive à présent. Comment définirais-tu des vacances d'été réussies ? et comment comptes-tu vivre les tiennes cet été ?
STINKY : Oh, la réponse de Stinky ne sera pas très originale.. Pour lui, des vacances réussies, ce sont des vacances où chacun fait ce qui lui plaît, oh oui ! Stinky, lui, compte bien s’enfermer dans son petit appartement à Pré-au-Lard et peaufiner ses potions tout l’été, à l’ombre du vilain soleil. Il espère que Summer Pearson viendra lui rendre visite, même s’il n’a pas de ragots à lui offrir.. Elle est sa seule amie, après tout.

TERRY : Après cette interview, tu vas peut-être te faire plein de nouveaux amis. As-tu une devise ou une citation qui guide ta vie de professeur ?
STINKY : Euh.. Il faut touiller et remuer parce que.. eh bien.. Parce que.. Oh non, Stinky n’a pas vraiment d’idée. Mais il le sent, au fond de lui, que c'est un bon début de citation, non ? Les lecteurs peuvent citer Stinky s'ils en ont l'envie !

TERRY : Effectivement c'est un bon début pour une potion... As-tu une dernière chose à ajouter à nos lecteurs ?
STINKY : Stinky souhaite remercier très très fort la Gazette du Sorcier pour l’attention qu’elle lui a portée ainsi que tous les lecteurs courageux qui auront lu cet article jusqu’au bout ! N’hésitez pas à glisser le mot « bubulle » dans votre commentaire pour prouver que vous aimez Stinky et que vous avez tout lu. Vous aurez l’air bien plus cool que les autres commenteurs, c’est promis.. #StinkyIsOut !

TERRY : Merci beaucoup, Stinky, ça a été un vrai plaisir de faire ta connaissance et de réaliser cette interview avec toi. Et n'hésite pas à passer me voir aux Trois-Balais, je pourrai t'offrir un verre plein de « bubulles » !

 

Partager : Partage

Dans la cuisine d'Hazel

https://i.imgur.com/UBcFkap.png

 

Bonjour à tous,

Je ne vous apprendrai rien quand je vous dirai que nous sommes en été, et que le soleil de plomb qui se faisait timide durant le printemps à bien décidé de passer l'été avec nous. C'est souvent une période où nous essayons de manger léger, frais. Des choses assez rapides telle que la traditionnelle tomate mozza, mais on va se le dire : je ne suis pas là pour vous apprendre à couper une tomate en rondelles ! Je me suis donc tournée vers mes livres de recettes et l'une d'entre elles a attiré mon attention : La Vichyssoise de Nicolas Flamel. Le célèbre alchimiste a inspiré une recette à Elena Craig et miracle (ou alchimie vous voyez comme vous voulez) c'est une recette froide ! (En dégustation en tout cas il vous faudra quand même allumer la gazinière)

Alors on prépare la centrifugeuse et en place les chatons !

Ingrédients : Pour environ 2.5l

Pour la vichyssoise :

  • 4 gros poireaux
  • 90g de beurre
  • 1 càs d'huile d'olive (cuillère à soupe pour les élèves qui écoutaient pas en Gastronomie Sorcière)
  • 1 càc de gros sel (cuillère à café pour les mêmes ^^)
  • 1/2 càc de poivre blanc moulu (vous suivez ?)
  • 500g de pommes de terre épluchées et coupées en cubes
  • 1.25L de bouillon de légume
  • 250g de crème fraîche épaisse


Pour les tomates philosophales :

  • 8 tomate campari (ou des rondes)
  • 1 càs d'huile d'olive (je vais faire une évaluation sur les abréviations à force)
  • Sel


Préparation :

Commençons par la vichyssoise :

  • 1. Coupez finement les parties vertes et blanches des poireaux, mettez-les dans une grande passoire afin de les rincer soigneusement (le poireau pousse dans des sols sableux, vous savez ce qui vous arrivera si vous ne les lavez pas convenablement...)
    2. Dans une grande casserole, mélangez à feu moyen le beurre, l'huile d'olive et le sel. Lorsque le beurre est complètement fondu, ajoutez les poireaux et cuisez-les en remuant fréquemment jusqu'à ce qu'ils aient ramollis sans brunir. Cela va prendre environ 10 à 15 minutes.
    3. Ajoutez les pommes de terre et remuez pour les enrober, puis versez le bouillon. Augmentez à feu vif pour porter à ébullition. Dès qu'il bout réduisez le feu pour laisser la préparation mijoter (vous savez quand on dit que ça moutmout ?)
    Laissez cuire environ 30 minutes, vos pommes de terre doivent être très tendres.
    4. Retirez la casserole du feu et mixez le tout, le mélange doit être complètement lisse. Ajoutez alors la crème, puis rectifiez l'assaisonnement avec du sel et du poivre.


Astuce : Comment rectifier l'assaisonnement me direz-vous ? Bah goûtez votre préparation (sans vous brûler le bout de la langue, sinon j'ai de bons remèdes (aaa)) et rajoutez sel ou poivre à votre convenance.

Pour les tomates philosophales :

  • 1. Pendant que la soupe mijote, préchauffez le four à 200°C
    2. Placez les tomates sur une plaque à pâtisserie, pédoncule (le truc vert) vers le bas. Enduisez-les d'huile d'olive et envoyez-les dans votre four pour un tête à tête chaleureux de 10 à 15 minutes.
    3. Elles doivent être ramollies et fendues, quand c'est fait sortez-les du four et, à l'aide d'un petit couteau, pelez-les. Puis saupoudrez-les de sel.


Dressage :
Mettez une tomate dans le fond de votre bol, puis versez la soupe.
Servez chaud (ou froid) et régalez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

Partager : Partage

La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda

Quoi de mieux qu'un objet mythique pour se lancer dans une belle quête ?! Harry Potter lui-même s'est lancé à la poursuite de la pierre philosophale dès son entrée à Poudlard, et plus tard à la poursuite des horcruxes ! Avec cette nouvelle rubrique, je vous propose d'éveiller votre curiosité avec un objet légendaire ou illustre et de, peut-être, susciter des vocations de jeunes aventuriers...

Pour ce premier objet, j'ai choisi la Harpe de Dagda, un instrument de musique aux pouvoirs très puissants.

Pour les moldus, c'est l'instrument du Dieu Dagda, le dieu druide du panthéon celtique irlandais. Son nom, Dag-Da, signifie "Dieu Bon", et il domine le sacré, la science, le temps et les éléments, et est l'une des principales divinités. En temps que druide, il joue de la musique et possède une harpe magique qui a pour nom : "Uaithne" et a, non seulement des pouvoirs mystiques, mais peut aussi contrôler les saisons et les émotions humaines, et est capable de retourner auprès de son maître lorsqu'il l'appelle.

D'après différentes légendes, cette harpe est capable de jouer trois musiques sacrées : le Geantrai, la musique de la joie, qui fait danser et rire ses auditeurs ; le Goltrai, la musique de la tristesse, qui fait pleurer ceux qui l'écoutent ; et le Suantrai, la musique du sommeil, capable d'apaiser ses auditeurs mais aussi de les plonger dans un profond sommeil. Selon d'autres légendes, elle est capable de jouer toutes sortes de musiques parfaitement. Enfin, selon une légende guerrière, elle est capable aussi de servir d'arme. Elle tua plusieurs ennemis de Dagda en volant vers lui lors d'un combat, puis plongea le reste des adversaires dans une profonde torpeur en jouant une mélodie.

En contrôlant les saisons et en liant les émotions humaines avec les forces de la nature, elle est également un symbole d'harmonie cosmique, le dieu Dagda maintenant grâce à elle un équilibre précaire.

Selon certaines légendes du monde des sorciers, cette harpe aurait été façonnée par un puissant sorcier à partir du bois d'un très vieux chêne et de crins de Kelpy comme cordes. Cependant, malgré de nombreux enchantements, l'instrument n'atteignit la perfection que lorsque le sorcier eut l'idée d'ajouter une dernière corde faite à partir des cordes vocales d'un focifère. C'est ainsi, que la harpe acquit tous ses pouvoirs et notamment ses facultés de susciter des émotions particulières chez ceux qui entendent les mélodies jouées avec.

Si le nom de son créateur est peut-être réellement Dagda, il semble que la harpe ait disparu depuis longtemps. Le sorcier à son origine l'avait créé pour la moldue qu'il aimait mais celle-ci fut envoutée par la propre musique qu'elle jouait et finit par se jeter dans un lac de désespoir avec tout son village lors des funérailles de son père. Dagda aurait alors décidé de cacher son invention, prenant conscience des dangers liés aux pouvoirs de la harpe, mais ne pouvant se résoudre à la détruire.

Depuis, de nombreux sorciers se sont lancés à sa recherche mais il semble qu'elle n'ait jamais été retrouvée...

Même si le récent et soudain succès de Priscilla Winters, qui plonge ses spectateurs dans de véritables transes, est dû, selon certains, à la magnifique harpe qui accompagne sa voix envoutante...

Partager : Partage

Zoom sur Richard Harris


S'il y a bien une chose que j'aime avec le Wizarding World, c'est qu'en sept livres et huit films il y a forcément des anecdotes à raconter. Alors j'aimerais vous raconter un peu l'histoire d'un acteur de la saga, qui nous a quitté très tôt et qui a pourtant donné avec brio une interprétation magistrale du "plus grand sorcier de tous les temps".

Né en 1930 en Irlande, Richard Harris commence sa carrière en 1958 dans "l’Épopée dans l'ombre", qui raconte la guerre d'indépendance irlandaise. Richard se fait repérer pour ce film et enchaîne assez rapidement les tournages avec des rôles divers et variés mettant à profit ses diverses expériences pour enrichir chaque fois son jeu. En 1963 il tourne dans "Le prix d'un homme" de Lindsay Anderson et remportera même le Prix d'interprétation du Festival de Cannes. Ce rôle lui permit également d'être nommé aux Oscars et au British Awards pour sa performance magistrale. Richard devient vite un familier des films de Western et devient connu dans le milieu pour être assez tapageur sur les tournages ce qui le rend assez discret le reste du temps.

En 1968 Richard interprète le roi Arthur dans "Camelot" de Joshua Logan et obtient le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie. Durant les années 70 et 80 il enchaîne les rôles, tant au cinéma qu'à la télévision, mais sans gros succès particulier. Il s'essaye même à la musique à la fin des années 60 et le début des années 70 composant lui-même ses chansons folk dont la plus célèbre est MacArthur Park.

En 2001 il passe les castings pour Albus Dumbledore, sous la contrainte de sa petite fille qui, adorant l'univers du sorcier à lunettes, aurait, d'après une légende, menacé de ne plus jamais venir voir son grand-père si ce dernier ne jouait pas le rôle du directeur de Poudlard. De quoi convaincre n'importe quel papy qui campera donc Dumbledore pour les deux premiers opus avant d'être emporté par la maladie de Hodgkin en 2002, quelques semaines seulement après la fin du tournage du deuxième film. La succession de Richard est un véritable casse-tête pour la production et plusieurs noms sont en lices : Peter O'Toole, Ian McKellen, Christopher Lee ou encore Michael Gambon, qui obtiendra finalement le rôle. Mais cela nous le verrons pour un prochain numéro.

 

 

 

 

 

Partager : Partage

Coup de projecteur sur Julie Walters

https://i.imgur.com/CmYavIE.png

 

Si l'on excepte les jeunes acteurs engagés pour jouer les rôles des élèves dans les films, les autres interprètes sont des comédiens, des acteurs prestigieux, de très haut niveau, qui incarnent magnifiquement bien et portent le personnage qu'ils/elles incarnent à bout de bras.

Par leur talent, ils ont donné une deuxième vie, une autre dimension, aux personnages créés par Miss Rowling, que ce soient des "bons" ou des "méchants".

À de nombreuses reprises, et, souvent, sans nous en rendre vraiment compte, nous avons vu ces comédiens dans d'autres films, dans des registres très différents, et c'est souvent un coup de cœur, à chaque fois.

Dès lors, avec d'autres rédacteurs et rédactrices de La Gazette, ce serait un plaisir de découvrir ou redécouvrir ces interprètes, même ceux et celles qui sont moins connus, mais tout aussi talentueux.

En ce qui concerne cet article, l'interprète que j'ai choisie est Julie Walters qui incarne Molly Weasley.

    https://www.zupimages.net/up/25/19/mcw6.jpg

Molly Weasley occupe une part importante dans le cœur des lecteurs de la saga, par sa personnalité, l'amour qu'elle porte à sa famille et à Harry, par ses compétences et son courage, également.

Ce personnage haut en couleurs a été magistralement porté à l'écran par une comédienne remarquable que l'on ne connaît pas fort bien, en général, l'actrice britannique, Julie Walters.
Née en 1950, comme Molly, à peu de choses près, elle commence à travailler très tôt, à l'âge de quinze ans, d'abord dans les assurances puis en tant qu'infirmière à Birmingham.

Un peu plus tard, Julie Walters suit des cours d'anglais et de théâtre à Manchester, période où elle commence à jouer de petits rôles au théâtre à Liverpool.
C'est à cette occasion qu'elle va croiser, entre autre, la route du futur interprète de Rufus Scrimgeour, Bill Nighy.

Peu à peu, elle se fait connaître par de petits rôles dans des séries télévisées et au théâtre également.
Sa carrière démarre vraiment à partir de 1983, avec des rôles au cinéma où elle donne la réplique à des interprètes prestigieux et où elle commence à se faire connaître du grand public.

Elle participe aussi activement à des émissions de télévision à la BBC.

En quelques points :

En 1983, Julie Walters joue aux côtés de Michael Caine dans "L'Éducation de Rita".

En 2000, elle interprète Mrs Wilkinson, la professeure de danse de Billy Elliot dans le film du même nom.

    

En 2001, elle reçoit un Olivier Award pour son interprétation, au théâtre, dans une pièce d'Arthur Miller, "Ils étaient tous mes fils" (All my sons).

De 2001 à 2011, elle joue le rôle de Molly Weasley dans les films de la saga tout en poursuivant sa carrière de comédienne.

En 2008, elle est l'une des principales interprètes du film "Mamma Mia!", inspiré de la comédie musicale du même nom, aux côtés de Meryl Streep, Colin Firth, Pierce Brosnan, pour ne citer que ceux-là. Elle y interprète Rosie, un rôle assez farfelu, totalement à l'opposé de Molly, dans lequel elle chante et elle danse.

   https://www.zupimages.net/up/25/19/7xp4.jpg

Un rôle qu'elle reprend en 2018 pour "Mamma Mia! Here we go again".

    

 

En 2014, Julie Walters prête sa voix à Madame Bird dans le film d'animation "Paddington" et elle y "côtoie" quelques interprètes de la saga : Imelda Staunton (Dolores Ombrage), Michael Gambon (Albus Dumbledore), Jim Broadbent (Horace Slughorn).
Elle incarne encore Madame Bird dans "Paddington 2" en 2017 et dans "Paddington au Pérou" en 2024.

Ses distinctions principales :

Julie Walters a obtenu plusieurs récompenses prestigieuses, tant au cinéma, qu'au théâtre, et à la télévision :

. En 1984 : Meilleure actrice pour "L'Education de Rita" (British Academy Film Awards)
. En 2001 : Meilleure actrice dans un second rôle pour "Billy Elliot" (British Academy Film Awards)
. Au théâtre en 2001 : meilleure comédienne de l'année pour "All My Sons" (Laurence Olivier Awards)
. En 2014, elle est nommée "Fellowship" par l'Académie britannique des arts du cinéma et de la télévision (BAFTA), une distinction prestigieuse et exceptionnelle pour une comédienne.

Elle a aussi été nommée à de nombreuses reprises pour ces mêmes récompenses mais également pour des Oscars ou des Golden Globes.

En 2018, elle est nommée Dame Commandeur de l'Empire Britannique par la reine Elizabeth II.

Cette comédienne aux talents multiples, qui a une carrière aussi longue derrière elle, ne peut que forcer le respect.

Et si, ultérieurement, vous regardez (encore une fois) l'un des films de la saga, peut-être verrez-vous l'interprétation de Julie Walters avec d'autres yeux ?

     

J'ai privilégié les clips vidéos en version originale afin d'entendre la voix de Julie Walters.

 

                                                                                https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.pnghttps://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Esmee_photo.png

Partager : Partage

Les Carnets de Terry : Akhenaton, disque solaire et sorcellerie

 

Le milieu du XIXe siècle fut pour les historiens de la magie, comme pour les archéologues moldus, le moment de la redécouverte d’une figure importante mais oubliée du Nouvel Empire égyptien : le Pharaon Akhénaton. Son règne d’environ dix-sept années avait été effacé des annales peu de temps après sa mort, son nom avait été martelé dans toutes les inscriptions officielles, sa ville avait été rasée, son existence était tombée dans l’oubli pendant plus de 3000 ans ! Ce pharaon fut à l’origine du plus grand bouleversement de l’Égypte antique, et c’est cette révolution qui conduisit à son effacement. 

Tête d'Amenhotep IV, v. -1350, Musée Archéologique de Louxor

Amenhotep IV (“Amon est satisfait”) naquit vers –1370. Il est le fils du grand pharaon Amenhotep III qui représente le summum de l’âge classique du Nouvel Empire et de la reine TIyi, issue de la noblesse sacerdotale et administrative, ce qui n’était pas habituel à l’époque, les reines provenant de la propre famille du pharaon ou de famille régnante étrangère. Comme nous l’avions vu dans l’article sur Imhotep, si les familles de pharaons sont des familles moldues, elles s’entouraient de hauts dignitaires dont une partie étaient de puissants sorciers. Ce fut probablement le cas des reines Tiyi et Nefertiti, toutes deux issues des mêmes milieux. Akhenaton aurait donc été le premier pharaon sorcier de l’histoire.

Décor sculpté représentant un couple, v. -1355, Tombe de Ramose, vizir et gouverneur de Thèbes,
Vallée des Nobles, Thèbes Ouest

Dès la fin du règne d’Amenhotep III (également appelé Amenophis III), Tiyi, la principale épouse royale, joua un rôle de plus en plus important, apparaissant régulièrement dans l’iconographie officielle à l’égal de son époux. Cette tendance se poursuivi à la génération suivante avec Nefertiti (“la belle est venue”), principale épouse d’Amenhotep IV, et représentée auprès de lui avec des attributs royaux (comme lorsqu’elle est représentée tenant une massue et frappant un ennemi, image caractéristique de Pharaon depuis la tablette de Narmer, aux environs de –3150). 

Akhenaton, Nefertiti et leurs filles, sous les rayons d'Aton, relief peint (et en partie martelé), v. -1340,
Tombe de Meryre, grand-prêtre d'Aton, Tell el-Amarna

Certes, des femmes ont parfois occupé des fonctions importantes et même celle de pharaon, comme Hatchepsout (-1508/-1457), fille du pharaon Thoutmôsis Ier et épouse de Thoutmosis II ; mais, à chaque fois, c’étaient des femmes filles de pharaon et non des épouses royales, venues de familles extérieures. Avec Tiyi, et encore plus Nefertiti, la reine joue un rôle officiel qu’elle n’avait jamais occupée auparavant : recevant des ambassadeurs, échangeant des lettres diplomatiques, et jouant un rôle colossal dans la réforme religieuse mise en place à partir de –1350/-1349. 

Une des 16 stèles de la ville d'Akhetaton, v. 1350, Tell el-Amarna

C’est en effet, en l’an 4 du règne du jeune Amenhotep IV, que celui-ci prit le nom officiel de Akhenaton (“Celui qui est utile à Aton”), marquant ainsi sa rupture définitive avec le culte d’Amon (le dieu de la cité de Thèbes, capitale du Royaume), et qu’il lança la construction d’une nouvelle capitale, Akhetaton (“l’horizon d’Aton”), située entre Thèbes (cœur de la Haute-Égypte) et Memphis (capitale historique de la Basse-Égypte). Cette ville, détruite seulement après une vingtaine d’années d’existence, est aujourd’hui connue sous le nom de Tell el-Amarna, redécouverte par un Français au début du XVIIIe siècle, qui trouva une des seize stèles qui bornaient le territoire de la cité.

Vestiges du Palais Nord, v. -1350, Tell el-Amarna

Cette ville nouvelle fut fondée pour soustraire le pharaon et son administration de l’influence du haut-clergé d’Amon, le dieu solaire anthropomorphe des moldus égyptiens. Bien qu’Akhenaton tentât de supprimer les autres cultes, pour instaurer le disque solaire, Aton, comme dieu unique, ce système ne s’imposa jamais sur le territoire égyptien ; même si de nombreux temples furent abandonnés dans le pays, et le clergé perdit ses privilèges, seule Akhetaton appliqua les nouvelles règles religieuses.

Mur de talatates, représentant les activités dans la ville d'akhenaton, v. - 1345, provenant de Tell el-Amarna

Pour les historiens de la Magie, ce changement manifesta la volonté de toute puissance du pharaon sorcier et de ses proches, cherchant à persécuter les vieilles familles de sorciers qui gravitaient autour des pharaons de la XVIIIe dynastie. Le dieu Aton est représenté comme un disque solaire dont les rayons se terminent par des mains qui descendent sur le pharaon Akhenaton, son épouse Nefertiti, et leurs filles, plaçant ainsi pour les moldus les membres de la famille royale comme uniques intermédiaires entre le dieu et le peuple, alors qu’auparavant les prêtres d’Amon jouaient un rôle essentiel. 

Vestiges du petit Temple d'Aton, au coeur de la ville d'Akhetaton, v. -1350, Tell el-Amarna

La ville d’Akhetaton fut ainsi construite pour célébrer le disque solaire, avec deux grands temples à ciel ouvert où le souverain se rendait quotidiennement, et pour manifester la gloire et la puissance du pharaon, alors que l’Empire égyptien connaissait un début de déclin après une période faste, aussi bien sur le plan international avec la perte d’influence au Levant et en Nubie, mais aussi sur le plan économique, déclin probablement accentué par la destruction des structures traditionnelles, les hauts dignitaires sorciers qui dirigeaient l’administration royale, et par l’enfermement de plus en plus manifeste d’Akhenaton dans sa ville.

Mur de talatates, représentant le dieu Aton et ses fidèles, v. - 1345, provenant de Tell el-Amarna

Paradoxalement cette période d’affaiblissement du pays fut une période de renaissance artistique avec l’apparition d’un “style amarnien” caractéristique dans la représentation des corps qui s’arrondissent : les hanches se développent, les courbes des ventres s’accentuent, les mentons deviennent proéminents. Les historiens de la Magie évoquent la possibilité des conséquences physiques de l’utilisation de la magie noire par Pharaon et sa famille, comme ce fut le cas avec la transformation physique de Tom Jedusor. 

Buste d'Amenhotep IV / Akhenaton avec les attributs royaux, v. -1350, Musée Archéologique de Louxor

Pour les moldus, Akhenaton incarne une forme de romantisme révolutionnaire, le pharaon ayant décidé de s’extraire du carcan des institutions traditionnelles pour une nouvelle vision du monde, reposant sur une relation plus directe entre lui et son peuple, essayant de briser la puissance économique du haut-clergé d’Amon, qui abusait régulièrement de ses privilèges, et mettant en avant une figure protectrice et bienveillante par l’exposition de sa vie familiale.

La ville d'Akhetaton, relief peint (et en partie martelé), v. -1340,
Tombe de Meryre, grand-prêtre d'Aton, Tell el-Amarna

Pour les historiens de la Magie, le regard est plus sombre et la figure d’Akhenaton laisse planer encore de nombreux mystères. Est-il un souverain qui a voulu lutter contre la puissance excessive de certaines familles de sorciers thébains, qui, de fait, devenaient plus puissantes que celle de pharaon ? Ou bien a-t-il sombré dans une soif de pouvoir inextinguible, l’ayant poussé toujours plus loin dans l’exploitation de ses sujets, et dans l’utilisation de la magie noire à ses profits, allant jusqu’à déformer son apparence physique ? Si ces questions ne sont pas encore tranchées, l’étude des sépultures du village des artisans de Tell el-Amarna montre que ces derniers étaient beaucoup moins bien traités et mouraient plus jeunes que les artisans qui vécurent à Deir el-Medineh, sur la rive occidentale de Thèbes, près de la Vallée des Rois.

Mur de talatates, représentant des artisans, v. - 1340, provenant de Tell el-Amarna

À la mort d’Akhenaton vers –1338/–1337, dans la dix-septième année de son règne, ce fut un certain Smenkhkarê qui lui succéda, pour seulement quelques années, un de ses conseillers pour les uns, un nom d’emprunt de Nefertiti pour les autres, ou l’époux de sa fille aînée Merytaton, qui aurait gouverné en réalité. Ce règne maintint la capitale à Akhetaton même si la ville commença à décliner, des troubles politiques fomentées par les familles thébaines sapant le pouvoir royal. En –1335 environ, monta sur le trône un fils, probablement cracmol, d’Akhenaton et d’une de ses épouses secondaires qui modifia son nom de Toutankhaton en Toutankhamon (“l’image vivante d’Amon”). Le jeune âge du nouveau souverain, ainsi que son statut de cracmol, firent que le pouvoir fut véritablement exercé par des conseillers issus des familles de hauts dignitaires traditionnelles, dont certaines familles de sorciers thébains. Le règne de Toutankhamon marqua la fin de l’expérience amarnienne, l’art reprit une forme plus classique, la capitale revint à Thèbes, le culte d’Amon fut pleinement restauré, Akhetaton fut abandonnée et détruite, et le pouvoir passa. Il marqua aussi la fin de la lignée d’Akhenaton, la dix-huitième dynastie s’achevant avec deux pharaons d’origine probablement militaire. 

Tête d'Akhenaton, v. -1345, Musée Archéologique de Louxor

Alors que l’Égypte fut gouvernée par une même famille entre –1550 et –1327, le règne d’Akhenaton marqua la fin de l’apogée de la dix-huitième dynastie, la société égyptienne n’étant visiblement pas prête à supporter les changements que le Pharaon et son entourage proche souhaitaient mettre en œuvre. À partir de lui, le royaume connut une baisse d’influence et de richesse, qui ne cessa qu’avec les grands pharaons de la XIXe dynastie : Séthi Ier (-1292/-1279) et Ramsès II (-1279/-1217).

Partager : Partage

Les énigmes du Sphinx - Les femmes à l'honneur

Il y a peu de temps, Nausicaa organisait, dans le Monde Moldu, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, une animation afin que les Pédouzien.ne/.s puissent rendre hommage à des femmes inspirantes pour eux/elles. (Je cite Nausicaa)

Ces témoignages, rassemblés dans un recueil intitulé "Chaque femme est une reine", m'ont donné l'idée de proposer ces énigmes du sphinx sur le thème des femmes en rapport avec l'Égypte.
 

Saurez-vous retrouver les noms de ces cinq femmes ?

1. Épouse d'Osiris et mère d'Horus,
Je suis probablement le déesse égyptienne la plus connue.
Considérée comme la protectrice de l'enfance,
Mon temple est érigé sur l'île de Philæ.
Qui suis-je ?

2. Reine d'Égypte née à Thèbes au XIVème siècle avant notre ère,
Et renommée, entre autre, pour ma beauté,
Je suis l'épouse du pharaon Akhénaton.
Qui suis-je ?

3. Représentée souvent comme un homme
Avec une barbe, un pagne et le némès,
Je suis cependant l'une des premières femmes pharaons de l'Égypte antique.
J'ai régné pendant vingt ans
Et mon temple mortuaire est l'un des plus beaux chefs-d'œuvre architecturaux du monde.
Qui suis-je ?

4. Épouse du pharaon Amenhotep III,
Je suis moins connue que d'autres reines d'Égypte.
Cependant, j'ai exercé une influence de premier plan
Par mon intelligence et mon sens des relations internationales.
Qui suis-je ?

5. Née à Paris en 1913, je suis une archéologue et égyptologue de renommée mondiale.
Auteure de nombreux livres, je suis également connue pour avoir organisé le sauvetage des temples de Nubie sous l'égide de l'Unesco.
Qui suis-je ?

Vous avez jusqu'au 20 juillet 2025 pour envoyer vos réponses à Cookies !

 

Partager : Partage

Les Carnets de Terry : le Nebaped

https://i.imgur.com/MDBlXZC.png

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir un autre élément de la faune magique d'Égypte : le Nebaped, ou "oiseau doré", un oiseau typique des bords du Nil, et que l'on peut admirer très souvent à proximité des plants de papyrus magicus. C'est donc un oiseau endémique de la Basse et de la Moyenne Égypte.

Cet oiseau peut passer assez inaperçu au milieu des autres oiseaux qui peuplent les bords du fleuve, et les marécages du delta, que ce soit les espèces vivants en permanence sur le territoire ou celles qui ne font que le traverser lors de grandes migrations. Le Nebaped ressemble à une grosse mésange, pouvant atteindre une vingtaine de centimètres de long et environ trente-cinq centimètres d'envergure, pour un poids de quarante à cinquante grammes. Il se caractérise par son plumage aux couleurs d'or et d'argent.

Cet oiseau sédentaire se nourrit d'insectes, de petits scorpions et reptiles, mais aussi de graines et de fruits. Il aime particulièrement les fruits du papyrus magicus, dont il semble tirer ses pouvoirs magiques. En effet, des Nebapeds, vivant dans des zones dans lesquelles cette plante a disparu, paraissent ne posséder aucune faculté particulière. Des études récentes de magizoologistes tendent à montrer que les bébés Nebapeds naissent tous avec des pouvoirs magiques mais que s'ils n'ont pas accès aux fruits du papyrus magicus, ces sortes de gouttes de nectar doré, alors leur magie s'épuise très vite et est bien moins puissante. De plus, leur plumage est alors plus terne.

Les Nebapeds ont une espérance de vie de deux à trois années, nichant dans les cavités de grands arbres ou dans des anfractuosités de la roche. Ils réalisent leurs nids avec des brindilles, des feuilles, et lorsqu'ils le peuvent de feuilles et de fruits de papyrus magicus. Ils ont deux à trois nichées de petits par an, constituées de deux à six œufs, mais rarement plus de un ou deux oisillons survivent dans chaque couvée, les prédateurs étant nombreux : des rapaces diurnes ou nocturnes, des félins, des serpents, mais aussi quelques gros oiseaux comme des pics.

Ils sont très connus depuis l'antiquité pour leur capacité à soulever des poids bien plus lourds qu'eux. C'est ainsi que les anciens égyptiens utilisaient probablement plusieurs individus pour soulever les blocs de pierre ayant servi dans la construction des pyramides et des grands édifices. Bien évidemment, les efforts importants et répétés amputaient fortement l'espérance de vie des oiseaux et il est à présent interdit de les utiliser pour de tels travaux même s'ils continuent à transporter ponctuellement de lourdes charges dans les campagnes.

Face à des prédateurs, si les jeunes oisillons sont souvent impuissants, ne maîtrisant pas encore correctement leur magie, les adultes ont la capacité de disparaitre dans un nuage de sable doré qui semble emporter par un tourbillon de vent. Les oiseaux réapparaissent plusieurs minutes plus tard, parfois à plusieurs kilomètres, en se rematérialisant au centre du tourbillon. Certains mages mal intentionnés ont réussi à bloquer le processus, grâce à un sortilège proche de celui de stupéfixion, sacrifiant ainsi les Nebapeds pour ne conserver que les petits tourbillons de sables dorés dont ils se servirent pour faire voler des tapis ou d'autres éléments (la grande quantité de sable tourbillonnant nécessaire impliquant parfois le sacrifice de centaines de spécimens).

Aujourd'hui le Nebaped est une espèce en danger, le nombre d'individus ayant fortement baissé depuis l'antiquité à cause de la destruction de leur habitat, les marécages et les terres sauvages ayant laissé la place aux terres agricoles ; à cause de l'utilisation des tourbillons de sable doré dans l'enchantement de certains objets ; et à cause de la raréfaction du papyrus magicus. Heureusement, depuis la fin des années 1970, une réserve a été créée dans l'est du delta, près de la ville perdue de Tanis, réserve veillant à faire perdurer différentes espèces d'animaux magiques, dont le Nebaped, vivant traditionnellement en Basse-Égypte.

Partager : Partage

- page 5 de 149 -

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear