La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 juil. 2025

Éditorial

Vie PÉDOUZIENNe

Un été sur les traces des scarabées
Rédigé par l'équipe et illustré par Hope Moore

Brèves de Gazette
Rédigé par Hope Moore et illustré par Aaliya Whitewood

Fier d'avoir été Photographe en Chef
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Hope Moore

Un bar à salades bien particulier
Rédigé par Awena Romney et illustré par Aaliya Whitewood

Publicité - Les bbcodes sue Poudlard12
Iillustré par Hope Moore

En été sauvons des créatures magiques
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Aaliya Whitewood

Un elfe, maître des potions !
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Aaliya Whitewood

Communauté MAGIQUE

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Esmée De Bellombre

La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

Zoom sur Richard Harris
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Aaliya Whitewood

Coup de projecteur sur Julie Walters
Rédigé par Awena Romney et illustré par Esmée De Bellombre

LE COIN DÉTENTE

Les Carnets de Terry : Akhenaton, disque solaire et sorcellerie
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

Les énigmes du Sphinx - Les femmes à l'honneur
Rédigé par Awena Romney et illustré par Erwan Fray        

Les Carnets de Terry : le Nebaped
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Esmée De Bellombre

Les aventures de Cookies en Égypte
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

L'été indien
Rédigé par Hermione Tonks Black et illustré par Erwan Fray

 

Spoiler:

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Il faut beau, le Soleil est là, il fait chaud... Un peu trop chaud.
L'été est là et il nous le fait bien comprendre à la Gazette du Sorcier ! J'ai même retrouvé Cookies essayant de se rafraichir dans le congélateur du sous-sol...

Malheureusement pour nous, vos Photographes et Rédacteurs ne vont pas pouvoir se tourner les pouces en mangeant des glaces cet été. En plus de devoir s'occuper d'un groupe d'enfants bruyants, pour Hazel et Nausicaa, ils vont également devoir réaliser des articles estivaux et... Dans le sable de l'Égypte.
Vous l'aurez compris, nous avons attrapé nos feuilles et nos appareils photos pour suivre le périple de l'équipe des Gardiens durant ces deux mois !

Préparez-vous à en apprendre plus sur l'histoire d'Akhenaton, à rire devant les illustrations de Hope, à lire une interview de qualité réalisée juste avant notre départ.
Et laissez-vous emporter par la plume gracieuse de votre nouvelle Rédactrice, tout en vous amusant à ses côtés, à vous laissez surprendre par les illustrations sublimes de votre nouvelle Photographe....

Après tout cela, et plus encore, vous pourrez dire au-revoir à notre cher Erwan Fray qui, victime d'une insolation (en même temps à se balader torse nu dans le désert ça aide pas...), doit à présent nous quitter pour retourner dans l'enceinte unique de Poudlard auprès de Miss Spinnet.

Bonne lecture et hydratez-vous !

 

 

 

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Un été sur les traces des scarabées

 

1er Juillet 2025. Alors que la chaleur dans les bureaux de la Gazette devient étouffante, Nausicaa annonce une grande nouvelle : l'équipe part pour l'Égypte ! Des vacances ? Nooooooon. Mais bien une couverture médiatique pour le voyage organisé par les Gardiens de Poudlard.

Comment Hazel commence à passer son été



Avant de se souvenir qu'elle est une gardienne...

Awena qui est tentée de ramener un crocodile du Nil pour la Valise ...



Et puis qui se rend compte que ce n'est vraiment pas une bonne idée pour les créatures ...

La chaleur egyptienne 1 - 0 Hope



Hope découvre les pyramides

Nausicaa qui se rend compte qu'elle va devoir s'occuper d'une bande de gamins dans le désert.



Mais qu'elle va aussi devoir y ramener sa plume à papotte.



Et se retrouve à manquer cruellement d'eau lorsqu'elle commence à voir des éléphants dans le sable du désert.

Erwan qui pense avoir trouvé la tenue idéale pour cette dernière aventure en Égypte
 


Erwan, une fois là-bas, âge mental : 6 ans. On a dit de bien s'hydrater, non ?
 


 

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Brèves de Gazette

Me voici de retour pour cette nouvelle édition des Brèves, concernant le parutions du mois dernier. Je suis heureuse de voir que ma première édition vous a plu, alors enchaînons tout de suite sur le nouveau tout d’horizon des journaux pedouziens. Pour rappel, lors de la dernière édition mettait sur le podium le Gryff'Time et Les Crocs du Blaireau, qui arborent chacun une petite couronne !
 

Ce mois-ci c'est l'article à potins juteux Gossip Gryff' écrit par un chroniqueur anonyme (moi je sais hihi) et illustré par Arsene. L'article obtient la note de 17,5/20.

C’EST UN MEC IL S’APPELLE ON, ET IL A UN PHARE

Toujours fidèle à son concept, cette édition du Gossip Gryff, avec son ton piquant et ironique est très réussie. Une valeur sûre qui continue à se renouveler à chaque éditions. L'article se balance efficacement entre humour, exagération très volontaire (quoi que, personne ne connaît le véritable visage de Mr Tal Moundine) et de véritables informations liées à l'actualité de Gryffondor.

Le ton est agréablement maîtrisé. Il remonte toutefois qu'un peu plus l'interactivité pour le lecteur pourrait rendre la lecture plus piquante.

DONC C'EST LE PHARE À ON, COMME LE PHARAON

Même si au premier abord on pourrait se poser des questions sur le choix de l'illustrateur, il faut avouer que les gants de jardinage et le sécateur son très bien trouvés, rappelant astucieusement l'idée de "tailler les rumeurs". Les couleurs sont en cohérence avec la DA du journal et de la maison, dans un style propre et très agréable.

Les Crocs du Blaireau seront de retour pour la prochaine édition des Brèves, puisqu'il semble que la nouvelle édition ne sorte que le 5 Juillet. Mauvais timing, mais nous avons hâte de les relire ! Je vous invite toutefois à aller relire leur dernière édition.

Le choix de l'article était tout trouvé, car nous nous concentrons aujourd'hui sur Les valeurs de Serdaigle passent au crible - 2 par Gaby Dunbroch et illustré par Nathan Fray. Il obtient la note de 17/20.

LE PHARAON

Un article bien écrit, honnête et qui gagne en qualité au fur et à mesure de la lecture. Gaby réussie à rendre les valeurs proposées accessibles tout en conservant leur perplexité. La lecture est fluide, malgré quelques maladresses de forme et d'orthographe. Les nombreuses questions posées montrent une belle volonté de pousser le lecteur à réfléchir par lui-même et l'article remplit à 100% sa promesse d'être une véritable exploration. Petit plus pour le proverbe final qui est très bien choisi.

LE CHEF DE NOUS QUOI

L'image est parfaitement appropriée au thème de l'article, avec les couleurs bleues typiques de Serdaigle. Certains remarquent toutefois que le 2 poilu (pourquoi poilu d'ailleurs ?) aurait gagné à être un peu plus intégré à l'image pour une meilleure cohérence. La lisibilité du mot "valeurs" auraient apparement une lisibilité un peu réduite suite à la superposition des mêmes couleurs.

Nous terminons par la Gazette du Sorcier, avec le récit poétique et sensible de Hermione Tonks-Black, illustré par Erwan Fray, qui s'intitule Jusqu'où l'horizon nous portera. Il reçoit la note de 18/20.

NON PARCE QUE ORAN ET HAUT RANG

Un texte très fluide, émotionnel, rempli d’émotions. Le style est très plaisant à lire, les personnages sont décrits assez rapidement mais leurs liens sont bien mis en évidence au fur et à mesure de la lecture. On suit une véritable progression dans l’élaboration du récit où les émotions montent crescendo, créant un cocon fort et touchant pour le couple présenté. Leur relation, au cœur du récit, porte le lecteur. Le chevalier lumineux et le chevalier de l’ombre s’imagent parfaitement.

ÇA SONNE PAREIL !

L’image est très parlante et on comprend la symbolique de quête, de lumière au bout du chemin. Bien que plutôt sombre sur le dessus, au niveau du labyrinthe, ce contraste avec l’horizon et ses couleurs image bien la lumière qui gagne du terrain petit à petit.

◇◆◇

Ce mois-ci vous l’aurez compris, c’est le texte d’Hermione qui a conquis le cœur du jury !

Je vous retrouve le mois prochain pour une nouvelle édition des Brèves, sous la chaleur de l’Égypte.

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Fier d'avoir été Photographe en Chef

 

Chère Gazette du Sorcier,

Quand je suis arrivé sur Poudlard12, j'ai rapidement ouvert tes pages car tu étais ma source d'actualité de l'école. J'avais l'impression de mieux connaître les membres que tu présentais, les lieux que tu décrivais. Tu m'as donné l'envie d'écrire aussi, le goût du journalisme, aller voir les endroits du château que je ne connaissais pas. J’ai de nombreuses fois voulu voir mon nom en bas de tes pages jusqu’au jour où c’est arrivé.

Tu es une aventure humaine avant tout car derrière tes articles se cache une belle équipe. Des personnes toutes différentes, avec leurs idées, leurs envies, leurs problèmes aussi. Iels te construisent avec des mots mais je sais que derrière chacun d’eux se cache bien plus.

Puis, il est venu le jour où j’ai commencé à m’exprimer par les dessins plus que par les mots. Et je suis arrivé à toi, imparfait, en quête de m’améliorer, d’apprendre. J’ai eu la chance d’y rencontrer des personnes bienveillantes mais aussi, dans l’envers du décor, j’ai vu que tout n’allait pas toujours bien. Les arrivées et, surtout, les départs. Tu les vis chaque fois comme un changement et je sais que je suis arrivé au grade de Photographe-en-Chef plus par nécessité que par mérite. Je me suis senti comme un imposteur de nombreuses fois. Mais je ne pouvais pas t’abandonner, je ne voulais pas te voir disparaître et peut-être privé de nouveaux membres, qui, comme moi à mes débuts, t'admiraient.

Je dois quand même admettre que je suis fier d’avoir eu ce poste. J’ai parfois ri en torturant les photographes avec des idées improbables et des couleurs “originales”. Même si tout le monde le pense, je n’ai jamais fait de mal à ton fidèle Cookies, bien au contraire, il m’a même appris deux trois recettes délicieuses que je garde comme un héritage de mon passage entre tes murs.

Maintenant, ton futur s’annonce bien plus clément, je le sens, je l’aperçois à travers l’équipe actuelle qui s’est reconstruite. Une nouvelle dynamique a vu le jour et il est temps pour moi de te quitter. Je profite de cette encre pour remercier l’équipe de la Gazette, aussi parfaite imparfaite qu’elle soit, elle trouvera un nouvel équilibre grâce à mon départ. Vous êtes toutes et tous uniques, continuez à faire vivre ce merveilleux journal.

Ma chère Gazette, prend également soin de Nausicaa et de son ou sa futur.e binome. Tu sais combien le rôle du chef est difficile, qu’il faut de la patience et de la motivation. Fait bien attention qu’iels ne la perdent pas, je te fais confiance. Merci à toi, ma belle Nausicaa, j’ai réellement apprécié notre duo et j’espère que tu continueras à t’amuser et à écrire de superbes articles.

Pour terminer, un dernier message aux lecteurices de la Gazette, prenez bien soin de ce journal, lisez-le et commentez-le, continuez à lui donner vie et, à l’équipe, l’envie de le rendre toujours plus magique.

Avec mes plus douces pensées et tout mon amour,
Erwan

NB : Dotclear étant un vilain garçon, vous pouvez cliquer sur la bannière pour mieux observer les petits mots laissés par l’équipe.

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Un bar à salades bien particulier

 

Au début du mois de juin, les températures avaient atteint des records de chaleur, surtout pour l'Écosse normalement peu clémente en ce qui concernait le climat. Et les elfes de maison avaient été fortement sollicités afin de préparer des salades bien fraîches, encore des salades, de plus en plus de salades !

Selon certaines sources bien informées, ces demandes, de plus en plus pressantes, avaient été entendues jusqu'aux Trois Balais !

Ce fut alors que ceux et celles qui passaient par le centre de Pré-au-Lard virent apparaître un superbe chariot à roulettes, tenu par une certaine Madame Laitue, et qui proposait un assortiment de salades variées, certes, mais aux effets assez particuliers, que voici.

              

                      https://www.zupimages.net/up/25/26/xztd.png

                            © design Arsen et Sixtine St.James

 

Les salades proposées et leurs effets

Salade aux olives : Vous êtes énervé.e contre le monde entier et vous le faites sentir à tous.

Salade de saumon : Vous criez votre amour pour le saumon. Vous devenez fou amoureux de ce poisson.

Salade au poulet citron : Vous éclatez d'un rire incontrôlable.

Salade de roquette : Vous vous mettez à chanter comme une star de la pop.

Salade de thon : Vous glissez sur le sol comme un pingouin.

Salade de maïs : Vous parlez non-stop, sans vous arrêtez.

Salade de concombres : Portez un avatar vert pendant 24h.

Salade de betteraves : Portez une signature avec une licorne pendant 24h.

Salade de pommes de terre : Portez l'avatar SALADE pendant 48h. [Avatar à demander par hibou à Peeves]

Salade de fruits : Faites une déclaration d'amour à une salade.

Salade de poulet au curry : Vous sautez partout comme un kangourou.

Salade de chou-fleur : Vous marchez comme en apesanteur.



Cette animation, proposée dans la MoMa, soit vous l'avez vue, soit vous y avez participé.

Chaque salade demandée au stand de Madame Laitue correspondait à un défi à effectuer soit sur la Plage du lac noir soit à la Fontaine des Licornes, des défis rapportant des points de maison ainsi que des gallions.


Micro-trottoir Gazette en main, Awena est allée à la recherche des ressentis de quelques participant.e.s.

Et, à chacun.e, elle a posé les mêmes questions :
• Qu'as-tu pensé de l'animation du bar à salades ? T'es-tu bien amusé.e ?
• Le(s) défis de quelle(s) salade(s) as-tu pris le plus de plaisir à réaliser et, éventuellement, pourquoi ?

Voici quelques réponses reçues.

Nox De Leon

J'ai beaucoup aimé l'animation "bar à salades" que j'ai trouvée fort sympathique et variée et oui, je me suis bien amusée à créer ces petits textes sans avoir à chercher très loin.

Les trois défis avatars étaient sympas sans rien imposer de ridicule, ce que j'ai trouvé top.

J'ai particulièrement apprécié qu'on me donne les liens où déguster mes salades, c'est d'autant plus chaleureux que je me suis amusée à lire les autres défis, tous originaux, après avoir écrit ma petite histoire pour ne pas être influencée.
Cela pouvait être une aide en même temps, pour la salade au chou fleur par exemple, j'ai commencé par lire le récit de mes camarades pour bien comprendre le sujet.

Le fait d'avoir un endroit où poster m'a très nettement encouragée à toutes les goûter car il n'y a rien qui me décourage d'avantage que de réaliser un défi sans savoir où je peux le faire.
Et ce fut d'ailleurs un motif supplémentaire de solidarité via nos hiboux en mode "tu peux aller manger une salade sur la plage que je puisse y aller derrière toi ?" phrase culte qui resterait incompréhensible pour les oreilles des moldus de passage.

Je ne peux pas dire que j'ai eu une salade préférée ou une salade que j'ai moins aimée, sauf peut-être la salade de maïs car il a fallu trouver de quoi la meubler en "parlant sans arrêt" et du coup j'ai découvert pas mal de choses sur le maïs en fouillant un peu.

Merci encore pour cette animation, j'ai écrit les petits textes sans me sentir obligée ni en panne de ce que j'allais dire.

Lily Garnier

J'ai trouvé cette animation vraiment très chouette. Elle changeait un peu de ce qu'on a l'habitude de voir dans le MoMa en apportant une touche d'originalité. Il y avait une grande variété de défis ce qui permettait vraiment de choisir nos préférés. Et puis ils étaient tous très drôles et sympathiques à faire, parfaits pour mettre de bonne humeur !

J'ai commencé l'animation un peu tard et je n'ai pas eu le temps de réaliser tous les défis que je voulais, mais j'ai beaucoup aimé faire celui où l'on devait être énervée contre le monde entier car outre le fait que j'ai pas mal ri en l'écrivant, je n'ai pas souvent l'occasion d'écrire des RP où mon perso est en colère. J'aurais bien aimé essayer celui où l'on doit crier son amour pour le saumon qui avait l'air très marrant aussi. J'espère que le bar à salades refera route vers Pré-au-Lard, c'est avec plaisir que j'y referai un tour !

Matoutou

J'ai bien aimé le concept, c'était de saison et original ! J'ai aussi apprécié le fait que les défis ne soient pas que RPGiques et qu'une prolongation ait été faite pour permettre la réalisation de ces défis hors-RPG suite à l'absence de connexion de Peeves.

Le seul défaut que j'ai trouvé, c'est le peu de lieux où on pouvait réaliser les défis. C'était assez limitant, du moins on se retrouvait à devoir attendre que quelqu'un poste pour pouvoir réaliser un autre défi, ou bien cumuler les défis en un post donc moins développer chaque défi.

Malgré ça, j'ai trouvé les défis proposés amusants et variés, je ne les ai pas tous faits mais je me suis bien amusée à réaliser mes quelques posts.

Le défi que j'ai pris le plus de plaisir à réaliser est celui de la salade de fruits (« Faites une déclaration d'amour à une salade »). C'est celui dont j'ai le plus aimé écrire le RPG correspondant. Je trouve ce défi décalé, absurde, mais surtout propice à différentes interprétations de contexte.

Mily

Au niveau de l'animation, j'avoue que ce n'est pas forcément le format que je préfère parce que j'ai tendance à vouloir profiter d'une grande liberté quand j'écris un RP.

Du coup, dès que je suis forcée à faire X ou Y chose, je sors de ma zone de confort et commence à manquer d'inspiration haha !! (Ce qui explique aussi pourquoi je n'ai fait qu'une seule salade rpgique booouh). Après, on était aussi sur une anim rapide qui permettait aisément de gagner des points. Surtout, je sais que d'autres ont pu y trouver leur bonheur, donc c'est cool !!

Ma salade préférée était celle de roquette car elle m'a permis de chanter mon son préféré de l'album de Priscilla Winters hihi : si j'avais un retourneur de temps !!!

Luyana Aksnes

J'ai beaucoup aimé cette animation qui sentait bon le soleil et donnait envie de se régaler. Madame Laitue vraiment la reine de la salade !

La première chose que j'ai aimée dans Le Bar à salades a été la jolie bannière réalisée par Sixtine et Arsene, bannière qui donnait tout de suite le ton sur l'ambiance estivale de l'animation.
Les noms des salades étaient également fort appétissants et donnaient envie de tester, sans les effets secondaires, quelques-unes de ces recettes.

Je me suis bien amusée et j'aurais aimé avoir le temps de manger de toutes les salades, malheureusement il a fallu que je m'absente pour quelques jours pour manger des salades IRL au soleil.

J'ai pris beaucoup de plaisir à réaliser le défi de la salade aux olives car j'ai pu ainsi faire une Luyana en colère contre tout le monde, ce qui change de son caractère habituel (seul un certain Arsene la met dans cet état normalement).

Le défi de la salade au saumon également car je me suis bien éclatée à l'écrire celui-ci !

Jemima Romney

Lorsque j'ai vu apparaître cette animation et que j'ai lu la liste les défis, je me suis dit que je n'oserais jamais réaliser une bonne partie de ceux-ci.

J'ai donc commencé par les défis les plus faciles, ceux où il fallait porter une signature ou un avatar spécifique pendant un certain laps de temps, dont l'avatar envoyé par Peeves qui correspondait à la salade de pommes de terre. Ensuite, je me suis prise au jeu, et j'ai effectué les autres défis.

J'ai beaucoup apprécié cette animation qui proposait des défis originaux et très variés, qui demandaient pas mal d'imagination, et qui m'ont obligée à sortir de ma zone de confort.

Ceux que j'ai préféré réaliser, ce sont ceux où il fallait porter des avatars, mais j'ai aussi bien aimé clamer mon amour pour le saumon. Mais, en fin de compte, j'ai apprécié tous les défis, toutes les salades, c'était vraiment chouette et amusant !

C'était également une bonne idée de devoir rédiger, dans le topic du bar à salades, un RP unique où l'on venait régulièrement demander une nouvelle salade à Madame Laitue et poster certaines preuves, quoique, pour la plupart des défis, ils étaient rassemblés en deux lieux bien précis, ce qui permettait aux Aurors de les retrouver assez facilement. Merci à ceux-ci pour leur créativité et pour leur dynamisme !

Merci beaucoup à Nox, Lily, Matoutou, Mily, Luyana et Jemima pour ces réponses détaillées !

 

                                                                                https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png  https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Photo_Aaliya.png

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En été sauvons des créatures magiques !

 

Aaah l'Égypte ! Lieu ô combien sublime où l'histoire se mêle à la beauté du Nil, où les pyramides imposent une prestance et une présence qui ne laisse pas de marbre, où le voyage se.... Et où les créatures sont prêtes à vous manger pour un oui ou pour un non !!

Avant de vous retrouver avec de mauvaises surprises une fois arrivés là-bas, et si vous vous rendiez un peu dans la Valise de Newt Scamander ? Vous pourrez y rencontrer de belles créatures qui attendent avec impatience de pouvoir vous croq... Devenir vos amies pour la vie ! Ma plume à papote me dit que certaines d'entre elles pourraient vous préparer, et pourquoi pas les adopter ?

Vous ne me croyez pas ? Et bien voyez plutôt en vous dirigeant vers l'habitat désertique !
 

 

  • Le Sphinx

    Vous aimez les énigmes et les yeux de braises ? Et bien qu'attendez-vous pour vous diriger vers le Canyon Rouge ou l'Oasis Éternelle ?
    Si les adultes vont font trop peur, vous pouvez même vous diriger vers Sekhmet, la bébé Sphinx d'AmbrosiaLuna.
    Il n'y a aucun Sphinx à l'adoption dans le Refuge pour le moment, ces nobles créatures ayant probablement dévoré toutes personnes qui auraient tenté de les abandonner avant qu'elles n'agissent.
    Mais, je vous rassure, le Sphinx est une créature vraiment adorable ! Elle aime juste beaucoup la chair humaine.

     
  • Le Tébo

    Vous aimez Groin Groin ? Alors qu'attendez-vous pour vous rendre dans La petite savane ou dans le Gouffre des Lamentations ?
    Vous y verrez quelques Tébo, ces phacochères tout mignons qui peuvent vous foncer dedans sans que vous puissiez les voir... Parce que ces fourb... Adorables petits peuvent se rendre invisibles. Je pense d'ailleurs que Newt Scamander aime bien ça car il en possède cinq.
    Tout comme le Sphinx, aucun Tébo n'a été retrouvé abandonné... En même temps s'il disparait dès qu'il voit un danger... Mais vous pouvez toujours aller voir ceux de votre Magizoologiste !
     
  • Le Nundu

    Vous aimez les gros chats ? Les gros chats silencieux qui peuvent vous tuer d'un souffle et vous dévorer sans que vous puissiez avoir le temps de dire ouf ? Et bien je vous présente le Nundu ! Et ça tombe bien vous pouvez le rencontrer à la fois avec les Sphinx et avec les Tébo car il se promène principalement dans l'Oasis éternelle et La petite savane. Ce n'est pas super ça ?
    Bon, pour vous rassurer, notre chère Esmée De Bellombre a eu le courage d'adopter l'une de ces créatures et elle est toujours en vie. Pourquoi ne pas aller voir le vieux Blaviken, ça lui ferait plaisir !
    Tout comme les deux autres créatures citées précédemment, aucun Nundu n'a été abandonné... Il faudrait plutôt regarder du coté des décès des sorciers qui ont tenté d'adopter un Nundu je pense, tout le monde se souvient de ce qui est arrivé à Eldon Fricklefrac.

     
  • Le Phénix

    Après ces émotions fortes vous pourrez peut-être vous rendre dans l'Habitat Tempéré. Là, vous pourrez y croiser cet incroyable oiseau originaire d'Égypte, qui saura probablement apaiser vos tourments. Il parait même que Fumseck, le célèbre Phénix d'Albus Dumbledore est venu dans la Valise pour une retraite bien méritée après des années de tristesse et de tourments. N'hésitez pas à demander à votre Historien, Mike Abel, si vous pouvez rencontrer Cian, je suis certaine qu'il sera d'accord.



J'espère à présent qu'avec tout ça vous êtes enfin prêts pour votre voyage en Égypte ! N'oubliez pas la crème solaire et les bandages... Ne sait-on jamais.

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Un elfe, maître des potions !

Spoiler:

Nous continuons ce mois-ci à faire connaissance avec les nouveaux professeurs de Poudlard12, grâce à une interview de Stinky, l'elfe devenu professeur adjoint de potions.

TERRY : Bonjour Stinky, tu viens d'être recruté comme professeur adjoint en Potions à Poudlard12, peux-tu commencer par te présenter brièvement ?
STINKY : Oh, comme Stinky est tout frissonnant d’émotion à l’idée d’être interviewé par l’illustre Gazette du Sorcier ! Après tout, il n’est qu’un modeste petit potionniste, tout juste assez chanceux pour transmettre son humble savoir à la nouvelle génération de sorciers de Poudlard. Il ne mérite certainement pas un traitement de vedette, oh non non non.. Ce genre d'honneur est réservé aux stars comme la grande Priscilla Winters, que Stinky admire beaucoup. Il aime beaucoup remuer son postérieur sur Cracbadoum, mais Stinky se doute que ce n'est pas les informations que vous cherchiez à son sujet.. Veuillez pardonner Stinky.

TERRY : Certes tu n'es pas une star comme Priscilla Winters, mais tu es une personne en vue dorénavant à Poudlard12 ! As-tu toujours eu un intérêt pour les Potions ? Comment as-tu découvert l'art des potions ?
STINKY : Oh oui. Cet amour des potions, Stinky le porte depuis qu’il ne portait encore qu’un simple haillon rapiécé.. À l’époque, son maître, un grand potionniste, lui a tout appris à lui et à sa sœur Smelly. Comme ils n’avaient pas le droit d’aller étudier à Poudlard, leur maître leur donnait des leçons dans son laboratoire et, entre deux explosions, Smelly et Stinky sont devenus des prodiges : elle en Botanique, lui en Potions. Puis, sur son lit de mort, il a murmuré une dernière demande.. et il a libéré Stinky et Smelly pour de bon ! Oh, mais il ne faut pas que Stinky parle trop de son maître ou il va se mettre à pleurer partout et ce n’est pas bon pour le parchemin de la Gazette qui sera couvert de larmes !

TERRY : Ce maître semble avoir été particulièrement bon avec ta sœur et toi ! Comment se passe ton intégration dans l'équipe de professeurs ? As-tu fait des rencontres intéressantes ? Quelles sont tes relations avec Alaric Gray ?
STINKY : Oh, Stinky a été très occupé, vous savez.. Entre les piles de corrections et le programme de cours à ajuster, il n’a même pas eu le temps de se faire de nouveaux amis, oh non. Parfois, Stinky pense que le professeur Gray oublie un peu que Stinky n’est pas vraiment son elfe, qu’il est libre maintenant.. mais Stinky adore travailler, oh oui, vraiment beaucoup. Il a même reçu plein de lettres très gentilles de ses élèves et un joli petit paquet de chocolats ! Oh, Stinky est si chanceux.. Avoir des étudiants aussi parfaits, c’est le plus beau des cadeaux. Le plus précieux du monde entier, oui oui oui.

TERRY : Le professeur Gray abuserait donc un peu de son adjoint... As-tu justement l'impression de subir des discriminations au sein de Poudlard12, auprès de certains membres du personnel, d'élèves, parce que tu es un elfe de maison ?
STINKY : Oh, certains élèves ont bien posé quelques questions au début, mais ils ont vite été charmés par la classe intersidérale de Stinky, hihi ! Quant aux membres du personnel... eh bien, Stinky est si petit qu’on oublie souvent qu’il est là, tapi dans un coin de la salle des professeurs. Mais ce n’est pas grave, oh non. Ça lui permet d’écouter tous les ragots en douce et de les partager ensuite avec sa voisine préférée : Summer Pearson ! Elle, elle paye Stinky pour ses informations.. avec des cravates toutes neuves ! Et Stinky adore les cravates, oh oui. C’est sa faiblesse secrète, d'ailleurs. Oh, vous pouvez rayer ce passage de l'interview..? Ce n'est plus très secret sinon...

TERRY : Je penserai à t'offrir une cravate à Noël ! Que penses-tu de la façon dont les elfes de maison sont traités dans le monde des sorciers ? Aimerais-tu améliorer des choses en particulier ?
STINKY : Stinky est un fier, très fier partisan de la S.A.L.E, oh oui ! Il pense que les elfes de maison devraient être payés, respectés, et traités avec dignité, comme tout le monde ! Et pas seulement les elfes, non non non ; toutes les créatures magiques méritent leur place dans le Monde Magique ! Les centaures, les gobelins, même les strangulots.. bon, peut-être pas les strangulots, mais les autres, oui ! Oh, pardon.. Stinky s’est un peu emporté. Il aime beaucoup l’égalité. Vraiment beaucoup.

TERRY : Je serais ravi, Stinky, de relancer avec toi une antenne de la S.A.L.E à Poudlard12 afin de militer pour le respect et l'égalité de toutes les créatures magiques ! Te sens-tu plus proche de Severus Rogue ou de Horace Slughorn dans ta façon d'appréhender ta discipline et ta façon d'enseigner ? Pourquoi ?
STINKY : Oh, par Dobby ! Stinky espère de tout cœur que personne n’aurait l’audace de le comparer à l’horrible Severus Rogue.. Oh non non non ! Le petit elfe est sa propre personne, avec ses propres méthodes, il aime récompenser ses élèves, les encourager et les voir s’épanouir dans le Monde de la Magie. Il ne souhaite ni les rabaisser comme le faisait le professeur Rogue, ni les utiliser comme l’illustre professeur Slughorn, non non. Stinky veut simplement les aider à grandir... même si parfois, ça implique un ou deux chaudrons explosés.

TERRY : Et c'est une très noble motivation ! Aimerais-tu enseigner une autre discipline ou avoir un autre poste à Poudlard12 ?
STINKY : Oh, Stinky est déjà bien débordé, vous savez.. Il a tant à faire ! Et puis, il a déjà une chance inouïe : être le tout premier elfe adjoint à enseigner dans le Château, oh oui ! Il n’oserait jamais en demander davantage à la Direction de Poudlard, non non, ce serait bien audacieux. Alors il se concentre sur ses potions, avec tout son petit cœur en espérant qu’un jour, peut-être, il deviendra professeur à part entière ! Oh, ce serait un si grand rêve pour Stinky...

TERRY : Je te souhaite vraiment de devenir professeur de potions à part entière. Quelle est ta potion préférée ? Pourquoi ?
STINKY : Oh, la potion d’hilarité, évidemment ! Parfois un peu difficile à concocter, mais les rires de ses élèves, c’est la plus belle des mélodies aux oreilles de Stinky. C’est donc sa potion préférée à enseigner ! Mais attention, il recommande toujours à ses élèves de rester prudents puisque ses effets peuvent devenir un peu.. addictifs. Après tout, on ne voudrait pas finir comme Faith Fawley, hein ?

TERRY : Je préfère ne pas me prononcer sur Faith Fawley... As-tu déjà inventé ta propre potion ? si oui, quelles sont ses propriétés ?
STINKY : Mmh, c’est une bonne question ! Stinky préfère modifier des potions déjà existantes, oh oui. Il aime bien quand ça fait boum ou pfffffft ! Il rêve de créer un cours spécial avec ses élèves où ils s’amuseraient à inventer ensemble une nouvelle potion.. ou peut-être un poison, hihi ! Oh, et Stinky invite très volontiers le représentant de la Gazette à venir assister à cette classe, s’il en a l’envie. Ce serait un grand honneur, oh oui !

TERRY : Avec grand plaisir, Stinky, ce serait un grand honneur pour moi aussi. En dehors de ce cours, auquel j'ai hâte d'assister, as-tu des projets d'animations ou de nouveaux cours en potions pour les mois à venir ?
STINKY : En voilà un scoop ! Le professeur Gray a demandé à Stinky de réécrire l’entièreté des cours de deuxième année et le petit elfe est déjà à mi-chemin ! On devrait donc voir ce programme sortir pendant l’été. Stinky espère que ses étudiants sont bien excités, oh oui ! Une animation permanente est aussi en cours de création, mais Stinky ne sait pas encore quand elle pourra voir le jour.. Oui, Stinky est désolé pour ça !

TERRY : J'envie les élèves de deuxième année ! Quelles sont, selon toi, les qualités essentielles et nécessaires à un bon élève en potions ?
STINKY : Mmh, ce que Stinky demande avant tout, c’est d’avoir envie d’apprendre et surtout.. de s’amuser ! Certes, il aime bien voir un minimum d’effort de la part de ses élèves, mais ce qu’il souhaite vraiment, c’est qu’ils prennent du plaisir, que ce soit en faisant leurs devoirs avec soin ou parfois en se contentant du strict minimum. L’essentiel, c’est qu’ils aiment ce qu’ils font ! Cela dit, Stinky doit avouer qu’il adore recevoir des messages de ses étudiants pour discuter ou poser des questions. C’est, sans doute, son moment préféré de la journée !

TERRY : Tu es vraiment un professeur attentif au bien-être de ses élèves, ça fait plaisir. La fin d'année scolaire arrive à présent. Comment définirais-tu des vacances d'été réussies ? et comment comptes-tu vivre les tiennes cet été ?
STINKY : Oh, la réponse de Stinky ne sera pas très originale.. Pour lui, des vacances réussies, ce sont des vacances où chacun fait ce qui lui plaît, oh oui ! Stinky, lui, compte bien s’enfermer dans son petit appartement à Pré-au-Lard et peaufiner ses potions tout l’été, à l’ombre du vilain soleil. Il espère que Summer Pearson viendra lui rendre visite, même s’il n’a pas de ragots à lui offrir.. Elle est sa seule amie, après tout.

TERRY : Après cette interview, tu vas peut-être te faire plein de nouveaux amis. As-tu une devise ou une citation qui guide ta vie de professeur ?
STINKY : Euh.. Il faut touiller et remuer parce que.. eh bien.. Parce que.. Oh non, Stinky n’a pas vraiment d’idée. Mais il le sent, au fond de lui, que c'est un bon début de citation, non ? Les lecteurs peuvent citer Stinky s'ils en ont l'envie !

TERRY : Effectivement c'est un bon début pour une potion... As-tu une dernière chose à ajouter à nos lecteurs ?
STINKY : Stinky souhaite remercier très très fort la Gazette du Sorcier pour l’attention qu’elle lui a portée ainsi que tous les lecteurs courageux qui auront lu cet article jusqu’au bout ! N’hésitez pas à glisser le mot « bubulle » dans votre commentaire pour prouver que vous aimez Stinky et que vous avez tout lu. Vous aurez l’air bien plus cool que les autres commenteurs, c’est promis.. #StinkyIsOut !

TERRY : Merci beaucoup, Stinky, ça a été un vrai plaisir de faire ta connaissance et de réaliser cette interview avec toi. Et n'hésite pas à passer me voir aux Trois-Balais, je pourrai t'offrir un verre plein de « bubulles » !

 

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Dans la cuisine d'Hazel

https://i.imgur.com/UBcFkap.png

 

Bonjour à tous,

Je ne vous apprendrai rien quand je vous dirai que nous sommes en été, et que le soleil de plomb qui se faisait timide durant le printemps à bien décidé de passer l'été avec nous. C'est souvent une période où nous essayons de manger léger, frais. Des choses assez rapides telle que la traditionnelle tomate mozza, mais on va se le dire : je ne suis pas là pour vous apprendre à couper une tomate en rondelles ! Je me suis donc tournée vers mes livres de recettes et l'une d'entre elles a attiré mon attention : La Vichyssoise de Nicolas Flamel. Le célèbre alchimiste a inspiré une recette à Elena Craig et miracle (ou alchimie vous voyez comme vous voulez) c'est une recette froide ! (En dégustation en tout cas il vous faudra quand même allumer la gazinière)

Alors on prépare la centrifugeuse et en place les chatons !

Ingrédients : Pour environ 2.5l

Pour la vichyssoise :

  • 4 gros poireaux
  • 90g de beurre
  • 1 càs d'huile d'olive (cuillère à soupe pour les élèves qui écoutaient pas en Gastronomie Sorcière)
  • 1 càc de gros sel (cuillère à café pour les mêmes ^^)
  • 1/2 càc de poivre blanc moulu (vous suivez ?)
  • 500g de pommes de terre épluchées et coupées en cubes
  • 1.25L de bouillon de légume
  • 250g de crème fraîche épaisse


Pour les tomates philosophales :

  • 8 tomate campari (ou des rondes)
  • 1 càs d'huile d'olive (je vais faire une évaluation sur les abréviations à force)
  • Sel


Préparation :

Commençons par la vichyssoise :

  • 1. Coupez finement les parties vertes et blanches des poireaux, mettez-les dans une grande passoire afin de les rincer soigneusement (le poireau pousse dans des sols sableux, vous savez ce qui vous arrivera si vous ne les lavez pas convenablement...)
    2. Dans une grande casserole, mélangez à feu moyen le beurre, l'huile d'olive et le sel. Lorsque le beurre est complètement fondu, ajoutez les poireaux et cuisez-les en remuant fréquemment jusqu'à ce qu'ils aient ramollis sans brunir. Cela va prendre environ 10 à 15 minutes.
    3. Ajoutez les pommes de terre et remuez pour les enrober, puis versez le bouillon. Augmentez à feu vif pour porter à ébullition. Dès qu'il bout réduisez le feu pour laisser la préparation mijoter (vous savez quand on dit que ça moutmout ?)
    Laissez cuire environ 30 minutes, vos pommes de terre doivent être très tendres.
    4. Retirez la casserole du feu et mixez le tout, le mélange doit être complètement lisse. Ajoutez alors la crème, puis rectifiez l'assaisonnement avec du sel et du poivre.


Astuce : Comment rectifier l'assaisonnement me direz-vous ? Bah goûtez votre préparation (sans vous brûler le bout de la langue, sinon j'ai de bons remèdes (aaa)) et rajoutez sel ou poivre à votre convenance.

Pour les tomates philosophales :

  • 1. Pendant que la soupe mijote, préchauffez le four à 200°C
    2. Placez les tomates sur une plaque à pâtisserie, pédoncule (le truc vert) vers le bas. Enduisez-les d'huile d'olive et envoyez-les dans votre four pour un tête à tête chaleureux de 10 à 15 minutes.
    3. Elles doivent être ramollies et fendues, quand c'est fait sortez-les du four et, à l'aide d'un petit couteau, pelez-les. Puis saupoudrez-les de sel.


Dressage :
Mettez une tomate dans le fond de votre bol, puis versez la soupe.
Servez chaud (ou froid) et régalez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

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La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda

Quoi de mieux qu'un objet mythique pour se lancer dans une belle quête ?! Harry Potter lui-même s'est lancé à la poursuite de la pierre philosophale dès son entrée à Poudlard, et plus tard à la poursuite des horcruxes ! Avec cette nouvelle rubrique, je vous propose d'éveiller votre curiosité avec un objet légendaire ou illustre et de, peut-être, susciter des vocations de jeunes aventuriers...

Pour ce premier objet, j'ai choisi la Harpe de Dagda, un instrument de musique aux pouvoirs très puissants.

Pour les moldus, c'est l'instrument du Dieu Dagda, le dieu druide du panthéon celtique irlandais. Son nom, Dag-Da, signifie "Dieu Bon", et il domine le sacré, la science, le temps et les éléments, et est l'une des principales divinités. En temps que druide, il joue de la musique et possède une harpe magique qui a pour nom : "Uaithne" et a, non seulement des pouvoirs mystiques, mais peut aussi contrôler les saisons et les émotions humaines, et est capable de retourner auprès de son maître lorsqu'il l'appelle.

D'après différentes légendes, cette harpe est capable de jouer trois musiques sacrées : le Geantrai, la musique de la joie, qui fait danser et rire ses auditeurs ; le Goltrai, la musique de la tristesse, qui fait pleurer ceux qui l'écoutent ; et le Suantrai, la musique du sommeil, capable d'apaiser ses auditeurs mais aussi de les plonger dans un profond sommeil. Selon d'autres légendes, elle est capable de jouer toutes sortes de musiques parfaitement. Enfin, selon une légende guerrière, elle est capable aussi de servir d'arme. Elle tua plusieurs ennemis de Dagda en volant vers lui lors d'un combat, puis plongea le reste des adversaires dans une profonde torpeur en jouant une mélodie.

En contrôlant les saisons et en liant les émotions humaines avec les forces de la nature, elle est également un symbole d'harmonie cosmique, le dieu Dagda maintenant grâce à elle un équilibre précaire.

Selon certaines légendes du monde des sorciers, cette harpe aurait été façonnée par un puissant sorcier à partir du bois d'un très vieux chêne et de crins de Kelpy comme cordes. Cependant, malgré de nombreux enchantements, l'instrument n'atteignit la perfection que lorsque le sorcier eut l'idée d'ajouter une dernière corde faite à partir des cordes vocales d'un focifère. C'est ainsi, que la harpe acquit tous ses pouvoirs et notamment ses facultés de susciter des émotions particulières chez ceux qui entendent les mélodies jouées avec.

Si le nom de son créateur est peut-être réellement Dagda, il semble que la harpe ait disparu depuis longtemps. Le sorcier à son origine l'avait créé pour la moldue qu'il aimait mais celle-ci fut envoutée par la propre musique qu'elle jouait et finit par se jeter dans un lac de désespoir avec tout son village lors des funérailles de son père. Dagda aurait alors décidé de cacher son invention, prenant conscience des dangers liés aux pouvoirs de la harpe, mais ne pouvant se résoudre à la détruire.

Depuis, de nombreux sorciers se sont lancés à sa recherche mais il semble qu'elle n'ait jamais été retrouvée...

Même si le récent et soudain succès de Priscilla Winters, qui plonge ses spectateurs dans de véritables transes, est dû, selon certains, à la magnifique harpe qui accompagne sa voix envoutante...

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Zoom sur Richard Harris


S'il y a bien une chose que j'aime avec le Wizarding World, c'est qu'en sept livres et huit films il y a forcément des anecdotes à raconter. Alors j'aimerais vous raconter un peu l'histoire d'un acteur de la saga, qui nous a quitté très tôt et qui a pourtant donné avec brio une interprétation magistrale du "plus grand sorcier de tous les temps".

Né en 1930 en Irlande, Richard Harris commence sa carrière en 1958 dans "l’Épopée dans l'ombre", qui raconte la guerre d'indépendance irlandaise. Richard se fait repérer pour ce film et enchaîne assez rapidement les tournages avec des rôles divers et variés mettant à profit ses diverses expériences pour enrichir chaque fois son jeu. En 1963 il tourne dans "Le prix d'un homme" de Lindsay Anderson et remportera même le Prix d'interprétation du Festival de Cannes. Ce rôle lui permit également d'être nommé aux Oscars et au British Awards pour sa performance magistrale. Richard devient vite un familier des films de Western et devient connu dans le milieu pour être assez tapageur sur les tournages ce qui le rend assez discret le reste du temps.

En 1968 Richard interprète le roi Arthur dans "Camelot" de Joshua Logan et obtient le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie. Durant les années 70 et 80 il enchaîne les rôles, tant au cinéma qu'à la télévision, mais sans gros succès particulier. Il s'essaye même à la musique à la fin des années 60 et le début des années 70 composant lui-même ses chansons folk dont la plus célèbre est MacArthur Park.

En 2001 il passe les castings pour Albus Dumbledore, sous la contrainte de sa petite fille qui, adorant l'univers du sorcier à lunettes, aurait, d'après une légende, menacé de ne plus jamais venir voir son grand-père si ce dernier ne jouait pas le rôle du directeur de Poudlard. De quoi convaincre n'importe quel papy qui campera donc Dumbledore pour les deux premiers opus avant d'être emporté par la maladie de Hodgkin en 2002, quelques semaines seulement après la fin du tournage du deuxième film. La succession de Richard est un véritable casse-tête pour la production et plusieurs noms sont en lices : Peter O'Toole, Ian McKellen, Christopher Lee ou encore Michael Gambon, qui obtiendra finalement le rôle. Mais cela nous le verrons pour un prochain numéro.

 

 

 

 

 

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Coup de projecteur sur Julie Walters

https://i.imgur.com/CmYavIE.png

 

Si l'on excepte les jeunes acteurs engagés pour jouer les rôles des élèves dans les films, les autres interprètes sont des comédiens, des acteurs prestigieux, de très haut niveau, qui incarnent magnifiquement bien et portent le personnage qu'ils/elles incarnent à bout de bras.

Par leur talent, ils ont donné une deuxième vie, une autre dimension, aux personnages créés par Miss Rowling, que ce soient des "bons" ou des "méchants".

À de nombreuses reprises, et, souvent, sans nous en rendre vraiment compte, nous avons vu ces comédiens dans d'autres films, dans des registres très différents, et c'est souvent un coup de cœur, à chaque fois.

Dès lors, avec d'autres rédacteurs et rédactrices de La Gazette, ce serait un plaisir de découvrir ou redécouvrir ces interprètes, même ceux et celles qui sont moins connus, mais tout aussi talentueux.

En ce qui concerne cet article, l'interprète que j'ai choisie est Julie Walters qui incarne Molly Weasley.

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Molly Weasley occupe une part importante dans le cœur des lecteurs de la saga, par sa personnalité, l'amour qu'elle porte à sa famille et à Harry, par ses compétences et son courage, également.

Ce personnage haut en couleurs a été magistralement porté à l'écran par une comédienne remarquable que l'on ne connaît pas fort bien, en général, l'actrice britannique, Julie Walters.
Née en 1950, comme Molly, à peu de choses près, elle commence à travailler très tôt, à l'âge de quinze ans, d'abord dans les assurances puis en tant qu'infirmière à Birmingham.

Un peu plus tard, Julie Walters suit des cours d'anglais et de théâtre à Manchester, période où elle commence à jouer de petits rôles au théâtre à Liverpool.
C'est à cette occasion qu'elle va croiser, entre autre, la route du futur interprète de Rufus Scrimgeour, Bill Nighy.

Peu à peu, elle se fait connaître par de petits rôles dans des séries télévisées et au théâtre également.
Sa carrière démarre vraiment à partir de 1983, avec des rôles au cinéma où elle donne la réplique à des interprètes prestigieux et où elle commence à se faire connaître du grand public.

Elle participe aussi activement à des émissions de télévision à la BBC.

En quelques points :

En 1983, Julie Walters joue aux côtés de Michael Caine dans "L'Éducation de Rita".

En 2000, elle interprète Mrs Wilkinson, la professeure de danse de Billy Elliot dans le film du même nom.

    

En 2001, elle reçoit un Olivier Award pour son interprétation, au théâtre, dans une pièce d'Arthur Miller, "Ils étaient tous mes fils" (All my sons).

De 2001 à 2011, elle joue le rôle de Molly Weasley dans les films de la saga tout en poursuivant sa carrière de comédienne.

En 2008, elle est l'une des principales interprètes du film "Mamma Mia!", inspiré de la comédie musicale du même nom, aux côtés de Meryl Streep, Colin Firth, Pierce Brosnan, pour ne citer que ceux-là. Elle y interprète Rosie, un rôle assez farfelu, totalement à l'opposé de Molly, dans lequel elle chante et elle danse.

   https://www.zupimages.net/up/25/19/7xp4.jpg

Un rôle qu'elle reprend en 2018 pour "Mamma Mia! Here we go again".

    

 

En 2014, Julie Walters prête sa voix à Madame Bird dans le film d'animation "Paddington" et elle y "côtoie" quelques interprètes de la saga : Imelda Staunton (Dolores Ombrage), Michael Gambon (Albus Dumbledore), Jim Broadbent (Horace Slughorn).
Elle incarne encore Madame Bird dans "Paddington 2" en 2017 et dans "Paddington au Pérou" en 2024.

Ses distinctions principales :

Julie Walters a obtenu plusieurs récompenses prestigieuses, tant au cinéma, qu'au théâtre, et à la télévision :

. En 1984 : Meilleure actrice pour "L'Education de Rita" (British Academy Film Awards)
. En 2001 : Meilleure actrice dans un second rôle pour "Billy Elliot" (British Academy Film Awards)
. Au théâtre en 2001 : meilleure comédienne de l'année pour "All My Sons" (Laurence Olivier Awards)
. En 2014, elle est nommée "Fellowship" par l'Académie britannique des arts du cinéma et de la télévision (BAFTA), une distinction prestigieuse et exceptionnelle pour une comédienne.

Elle a aussi été nommée à de nombreuses reprises pour ces mêmes récompenses mais également pour des Oscars ou des Golden Globes.

En 2018, elle est nommée Dame Commandeur de l'Empire Britannique par la reine Elizabeth II.

Cette comédienne aux talents multiples, qui a une carrière aussi longue derrière elle, ne peut que forcer le respect.

Et si, ultérieurement, vous regardez (encore une fois) l'un des films de la saga, peut-être verrez-vous l'interprétation de Julie Walters avec d'autres yeux ?

     

J'ai privilégié les clips vidéos en version originale afin d'entendre la voix de Julie Walters.

 

                                                                                https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.pnghttps://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Esmee_photo.png

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Les Carnets de Terry : Akhenaton, disque solaire et sorcellerie

 

Le milieu du XIXe siècle fut pour les historiens de la magie, comme pour les archéologues moldus, le moment de la redécouverte d’une figure importante mais oubliée du Nouvel Empire égyptien : le Pharaon Akhénaton. Son règne d’environ dix-sept années avait été effacé des annales peu de temps après sa mort, son nom avait été martelé dans toutes les inscriptions officielles, sa ville avait été rasée, son existence était tombée dans l’oubli pendant plus de 3000 ans ! Ce pharaon fut à l’origine du plus grand bouleversement de l’Égypte antique, et c’est cette révolution qui conduisit à son effacement. 

Tête d'Amenhotep IV, v. -1350, Musée Archéologique de Louxor

Amenhotep IV (“Amon est satisfait”) naquit vers –1370. Il est le fils du grand pharaon Amenhotep III qui représente le summum de l’âge classique du Nouvel Empire et de la reine TIyi, issue de la noblesse sacerdotale et administrative, ce qui n’était pas habituel à l’époque, les reines provenant de la propre famille du pharaon ou de famille régnante étrangère. Comme nous l’avions vu dans l’article sur Imhotep, si les familles de pharaons sont des familles moldues, elles s’entouraient de hauts dignitaires dont une partie étaient de puissants sorciers. Ce fut probablement le cas des reines Tiyi et Nefertiti, toutes deux issues des mêmes milieux. Akhenaton aurait donc été le premier pharaon sorcier de l’histoire.

Décor sculpté représentant un couple, v. -1355, Tombe de Ramose, vizir et gouverneur de Thèbes,
Vallée des Nobles, Thèbes Ouest

Dès la fin du règne d’Amenhotep III (également appelé Amenophis III), Tiyi, la principale épouse royale, joua un rôle de plus en plus important, apparaissant régulièrement dans l’iconographie officielle à l’égal de son époux. Cette tendance se poursuivi à la génération suivante avec Nefertiti (“la belle est venue”), principale épouse d’Amenhotep IV, et représentée auprès de lui avec des attributs royaux (comme lorsqu’elle est représentée tenant une massue et frappant un ennemi, image caractéristique de Pharaon depuis la tablette de Narmer, aux environs de –3150). 

Akhenaton, Nefertiti et leurs filles, sous les rayons d'Aton, relief peint (et en partie martelé), v. -1340,
Tombe de Meryre, grand-prêtre d'Aton, Tell el-Amarna

Certes, des femmes ont parfois occupé des fonctions importantes et même celle de pharaon, comme Hatchepsout (-1508/-1457), fille du pharaon Thoutmôsis Ier et épouse de Thoutmosis II ; mais, à chaque fois, c’étaient des femmes filles de pharaon et non des épouses royales, venues de familles extérieures. Avec Tiyi, et encore plus Nefertiti, la reine joue un rôle officiel qu’elle n’avait jamais occupée auparavant : recevant des ambassadeurs, échangeant des lettres diplomatiques, et jouant un rôle colossal dans la réforme religieuse mise en place à partir de –1350/-1349. 

Une des 16 stèles de la ville d'Akhetaton, v. 1350, Tell el-Amarna

C’est en effet, en l’an 4 du règne du jeune Amenhotep IV, que celui-ci prit le nom officiel de Akhenaton (“Celui qui est utile à Aton”), marquant ainsi sa rupture définitive avec le culte d’Amon (le dieu de la cité de Thèbes, capitale du Royaume), et qu’il lança la construction d’une nouvelle capitale, Akhetaton (“l’horizon d’Aton”), située entre Thèbes (cœur de la Haute-Égypte) et Memphis (capitale historique de la Basse-Égypte). Cette ville, détruite seulement après une vingtaine d’années d’existence, est aujourd’hui connue sous le nom de Tell el-Amarna, redécouverte par un Français au début du XVIIIe siècle, qui trouva une des seize stèles qui bornaient le territoire de la cité.

Vestiges du Palais Nord, v. -1350, Tell el-Amarna

Cette ville nouvelle fut fondée pour soustraire le pharaon et son administration de l’influence du haut-clergé d’Amon, le dieu solaire anthropomorphe des moldus égyptiens. Bien qu’Akhenaton tentât de supprimer les autres cultes, pour instaurer le disque solaire, Aton, comme dieu unique, ce système ne s’imposa jamais sur le territoire égyptien ; même si de nombreux temples furent abandonnés dans le pays, et le clergé perdit ses privilèges, seule Akhetaton appliqua les nouvelles règles religieuses.

Mur de talatates, représentant les activités dans la ville d'akhenaton, v. - 1345, provenant de Tell el-Amarna

Pour les historiens de la Magie, ce changement manifesta la volonté de toute puissance du pharaon sorcier et de ses proches, cherchant à persécuter les vieilles familles de sorciers qui gravitaient autour des pharaons de la XVIIIe dynastie. Le dieu Aton est représenté comme un disque solaire dont les rayons se terminent par des mains qui descendent sur le pharaon Akhenaton, son épouse Nefertiti, et leurs filles, plaçant ainsi pour les moldus les membres de la famille royale comme uniques intermédiaires entre le dieu et le peuple, alors qu’auparavant les prêtres d’Amon jouaient un rôle essentiel. 

Vestiges du petit Temple d'Aton, au coeur de la ville d'Akhetaton, v. -1350, Tell el-Amarna

La ville d’Akhetaton fut ainsi construite pour célébrer le disque solaire, avec deux grands temples à ciel ouvert où le souverain se rendait quotidiennement, et pour manifester la gloire et la puissance du pharaon, alors que l’Empire égyptien connaissait un début de déclin après une période faste, aussi bien sur le plan international avec la perte d’influence au Levant et en Nubie, mais aussi sur le plan économique, déclin probablement accentué par la destruction des structures traditionnelles, les hauts dignitaires sorciers qui dirigeaient l’administration royale, et par l’enfermement de plus en plus manifeste d’Akhenaton dans sa ville.

Mur de talatates, représentant le dieu Aton et ses fidèles, v. - 1345, provenant de Tell el-Amarna

Paradoxalement cette période d’affaiblissement du pays fut une période de renaissance artistique avec l’apparition d’un “style amarnien” caractéristique dans la représentation des corps qui s’arrondissent : les hanches se développent, les courbes des ventres s’accentuent, les mentons deviennent proéminents. Les historiens de la Magie évoquent la possibilité des conséquences physiques de l’utilisation de la magie noire par Pharaon et sa famille, comme ce fut le cas avec la transformation physique de Tom Jedusor. 

Buste d'Amenhotep IV / Akhenaton avec les attributs royaux, v. -1350, Musée Archéologique de Louxor

Pour les moldus, Akhenaton incarne une forme de romantisme révolutionnaire, le pharaon ayant décidé de s’extraire du carcan des institutions traditionnelles pour une nouvelle vision du monde, reposant sur une relation plus directe entre lui et son peuple, essayant de briser la puissance économique du haut-clergé d’Amon, qui abusait régulièrement de ses privilèges, et mettant en avant une figure protectrice et bienveillante par l’exposition de sa vie familiale.

La ville d'Akhetaton, relief peint (et en partie martelé), v. -1340,
Tombe de Meryre, grand-prêtre d'Aton, Tell el-Amarna

Pour les historiens de la Magie, le regard est plus sombre et la figure d’Akhenaton laisse planer encore de nombreux mystères. Est-il un souverain qui a voulu lutter contre la puissance excessive de certaines familles de sorciers thébains, qui, de fait, devenaient plus puissantes que celle de pharaon ? Ou bien a-t-il sombré dans une soif de pouvoir inextinguible, l’ayant poussé toujours plus loin dans l’exploitation de ses sujets, et dans l’utilisation de la magie noire à ses profits, allant jusqu’à déformer son apparence physique ? Si ces questions ne sont pas encore tranchées, l’étude des sépultures du village des artisans de Tell el-Amarna montre que ces derniers étaient beaucoup moins bien traités et mouraient plus jeunes que les artisans qui vécurent à Deir el-Medineh, sur la rive occidentale de Thèbes, près de la Vallée des Rois.

Mur de talatates, représentant des artisans, v. - 1340, provenant de Tell el-Amarna

À la mort d’Akhenaton vers –1338/–1337, dans la dix-septième année de son règne, ce fut un certain Smenkhkarê qui lui succéda, pour seulement quelques années, un de ses conseillers pour les uns, un nom d’emprunt de Nefertiti pour les autres, ou l’époux de sa fille aînée Merytaton, qui aurait gouverné en réalité. Ce règne maintint la capitale à Akhetaton même si la ville commença à décliner, des troubles politiques fomentées par les familles thébaines sapant le pouvoir royal. En –1335 environ, monta sur le trône un fils, probablement cracmol, d’Akhenaton et d’une de ses épouses secondaires qui modifia son nom de Toutankhaton en Toutankhamon (“l’image vivante d’Amon”). Le jeune âge du nouveau souverain, ainsi que son statut de cracmol, firent que le pouvoir fut véritablement exercé par des conseillers issus des familles de hauts dignitaires traditionnelles, dont certaines familles de sorciers thébains. Le règne de Toutankhamon marqua la fin de l’expérience amarnienne, l’art reprit une forme plus classique, la capitale revint à Thèbes, le culte d’Amon fut pleinement restauré, Akhetaton fut abandonnée et détruite, et le pouvoir passa. Il marqua aussi la fin de la lignée d’Akhenaton, la dix-huitième dynastie s’achevant avec deux pharaons d’origine probablement militaire. 

Tête d'Akhenaton, v. -1345, Musée Archéologique de Louxor

Alors que l’Égypte fut gouvernée par une même famille entre –1550 et –1327, le règne d’Akhenaton marqua la fin de l’apogée de la dix-huitième dynastie, la société égyptienne n’étant visiblement pas prête à supporter les changements que le Pharaon et son entourage proche souhaitaient mettre en œuvre. À partir de lui, le royaume connut une baisse d’influence et de richesse, qui ne cessa qu’avec les grands pharaons de la XIXe dynastie : Séthi Ier (-1292/-1279) et Ramsès II (-1279/-1217).

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Les énigmes du Sphinx - Les femmes à l'honneur

Il y a peu de temps, Nausicaa organisait, dans le Monde Moldu, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, une animation afin que les Pédouzien.ne/.s puissent rendre hommage à des femmes inspirantes pour eux/elles. (Je cite Nausicaa)

Ces témoignages, rassemblés dans un recueil intitulé "Chaque femme est une reine", m'ont donné l'idée de proposer ces énigmes du sphinx sur le thème des femmes en rapport avec l'Égypte.
 

Saurez-vous retrouver les noms de ces cinq femmes ?

1. Épouse d'Osiris et mère d'Horus,
Je suis probablement le déesse égyptienne la plus connue.
Considérée comme la protectrice de l'enfance,
Mon temple est érigé sur l'île de Philæ.
Qui suis-je ?

2. Reine d'Égypte née à Thèbes au XIVème siècle avant notre ère,
Et renommée, entre autre, pour ma beauté,
Je suis l'épouse du pharaon Akhénaton.
Qui suis-je ?

3. Représentée souvent comme un homme
Avec une barbe, un pagne et le némès,
Je suis cependant l'une des premières femmes pharaons de l'Égypte antique.
J'ai régné pendant vingt ans
Et mon temple mortuaire est l'un des plus beaux chefs-d'œuvre architecturaux du monde.
Qui suis-je ?

4. Épouse du pharaon Amenhotep III,
Je suis moins connue que d'autres reines d'Égypte.
Cependant, j'ai exercé une influence de premier plan
Par mon intelligence et mon sens des relations internationales.
Qui suis-je ?

5. Née à Paris en 1913, je suis une archéologue et égyptologue de renommée mondiale.
Auteure de nombreux livres, je suis également connue pour avoir organisé le sauvetage des temples de Nubie sous l'égide de l'Unesco.
Qui suis-je ?

Vous avez jusqu'au 20 juillet 2025 pour envoyer vos réponses à Cookies !

 

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Les Carnets de Terry : le Nebaped

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Ce mois-ci, je vous propose de découvrir un autre élément de la faune magique d'Égypte : le Nebaped, ou "oiseau doré", un oiseau typique des bords du Nil, et que l'on peut admirer très souvent à proximité des plants de papyrus magicus. C'est donc un oiseau endémique de la Basse et de la Moyenne Égypte.

Cet oiseau peut passer assez inaperçu au milieu des autres oiseaux qui peuplent les bords du fleuve, et les marécages du delta, que ce soit les espèces vivants en permanence sur le territoire ou celles qui ne font que le traverser lors de grandes migrations. Le Nebaped ressemble à une grosse mésange, pouvant atteindre une vingtaine de centimètres de long et environ trente-cinq centimètres d'envergure, pour un poids de quarante à cinquante grammes. Il se caractérise par son plumage aux couleurs d'or et d'argent.

Cet oiseau sédentaire se nourrit d'insectes, de petits scorpions et reptiles, mais aussi de graines et de fruits. Il aime particulièrement les fruits du papyrus magicus, dont il semble tirer ses pouvoirs magiques. En effet, des Nebapeds, vivant dans des zones dans lesquelles cette plante a disparu, paraissent ne posséder aucune faculté particulière. Des études récentes de magizoologistes tendent à montrer que les bébés Nebapeds naissent tous avec des pouvoirs magiques mais que s'ils n'ont pas accès aux fruits du papyrus magicus, ces sortes de gouttes de nectar doré, alors leur magie s'épuise très vite et est bien moins puissante. De plus, leur plumage est alors plus terne.

Les Nebapeds ont une espérance de vie de deux à trois années, nichant dans les cavités de grands arbres ou dans des anfractuosités de la roche. Ils réalisent leurs nids avec des brindilles, des feuilles, et lorsqu'ils le peuvent de feuilles et de fruits de papyrus magicus. Ils ont deux à trois nichées de petits par an, constituées de deux à six œufs, mais rarement plus de un ou deux oisillons survivent dans chaque couvée, les prédateurs étant nombreux : des rapaces diurnes ou nocturnes, des félins, des serpents, mais aussi quelques gros oiseaux comme des pics.

Ils sont très connus depuis l'antiquité pour leur capacité à soulever des poids bien plus lourds qu'eux. C'est ainsi que les anciens égyptiens utilisaient probablement plusieurs individus pour soulever les blocs de pierre ayant servi dans la construction des pyramides et des grands édifices. Bien évidemment, les efforts importants et répétés amputaient fortement l'espérance de vie des oiseaux et il est à présent interdit de les utiliser pour de tels travaux même s'ils continuent à transporter ponctuellement de lourdes charges dans les campagnes.

Face à des prédateurs, si les jeunes oisillons sont souvent impuissants, ne maîtrisant pas encore correctement leur magie, les adultes ont la capacité de disparaitre dans un nuage de sable doré qui semble emporter par un tourbillon de vent. Les oiseaux réapparaissent plusieurs minutes plus tard, parfois à plusieurs kilomètres, en se rematérialisant au centre du tourbillon. Certains mages mal intentionnés ont réussi à bloquer le processus, grâce à un sortilège proche de celui de stupéfixion, sacrifiant ainsi les Nebapeds pour ne conserver que les petits tourbillons de sables dorés dont ils se servirent pour faire voler des tapis ou d'autres éléments (la grande quantité de sable tourbillonnant nécessaire impliquant parfois le sacrifice de centaines de spécimens).

Aujourd'hui le Nebaped est une espèce en danger, le nombre d'individus ayant fortement baissé depuis l'antiquité à cause de la destruction de leur habitat, les marécages et les terres sauvages ayant laissé la place aux terres agricoles ; à cause de l'utilisation des tourbillons de sable doré dans l'enchantement de certains objets ; et à cause de la raréfaction du papyrus magicus. Heureusement, depuis la fin des années 1970, une réserve a été créée dans l'est du delta, près de la ville perdue de Tanis, réserve veillant à faire perdurer différentes espèces d'animaux magiques, dont le Nebaped, vivant traditionnellement en Basse-Égypte.

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Les aventures de Cookies en Égypte

 

Le château était en effervescence ! Un voyage en Égypte était organisé pendant ces vacances d'été et Cookies désirait absolument y participer.
Ce qui l'intéressait par-dessus tout, c'étaient les pyramides, d'autant plus qu'il avait trouvé une ancienne photo d'une grande famille de sorciers, les Weasley, qui posaient devant celles-ci.

Cependant, Cookies, dans un geste brusque, car trop excité par sa découverte, déchira la photo !

           Saurez-vous aider Cookies à reconstituer la photo ?

  Puzzle

Mais, à peine Cookies s'était-il remis de sa mésaventure que, par on ne sait quel sortilège, il se retrouva tout en haut d'une pyramide !

    Saurez-vous aider Cookies à trouver son chemin jusqu'à la sortie ?

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Une fois arrivé au bas de la pyramide, Cookies aperçut un phénix, cette magnifique créature originaire d'Égypte.

Et là, une fois encore, la malchance poursuivit Cookies, car, à peine eut-il le temps d'apercevoir cet oiseau légendaire, que, déjà, celui-ci s'envolait !



     Dessinez un phénix, pour Cookies, en utilisant Sketchtoy

 

Toutes les participations à ces jeux seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 juillet 2025 pour envoyer vos réponses à Cookies !
 

                                Bon amusement !

 

 

                                                                                               

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L'été indien

 

Il s'avança, les pieds s'enfonçant dans le sable fin. On était à présent le troisième soir. Le troisième soir d'un été qui s'annonçait inoubliable.
Assit à la même place que la veille et l'avant-veille, exactement. À quelques centimètres à peine des vagues montantes, sous le soleil couchant. Juste assez pour ne pas être touché, mais suffisamment pour voir la moindre perturbation de l'eau. Pour la voir, elle.
Alors que l'orbe solaire caressait enfin l'horizon, le petit frémissement qu'il attendait et connaissait depuis deux jours se reproduisit. Une petite ridule d'eau inadéquate, un léger bouillonnement, et elle émergea.
Elle sortit de l'eau, lentement, comme une reine, et se dirigea vers lui.
Sans prononcer un mot, elle s'assit à ses côtés, et posa la tête sur son épaule. Elle garda ses pieds éloignés des vagues, comme il le faisait.
Après quelques instants, il lui tendit son bras, tout en se levant.

- Dansons.

Elle le suivit, éthérée dans sa robe de voiles blancs, et fut entraînée dans une valse grandiose.
Seuls sur la plage, sous les feux du soleil couchant, ils dansaient, heureux.
Alors qu'ils tourbillonnaient, serrés l'un contre l'autre, le dernier rayon du soleil, le rayon vert, se coucha et ricocha sur les flots.
Aussitôt, elle s'écarta de lui, et se précipita vers les vagues, tandis que l'homme l'observait.
En quelques secondes, juste ce qu'il fallait pour que la dernière lumière du soleil disparaisse, il ne restait plus aucune trace d'elle, seulement un parfum un peu plus doux que l'écume salée, et l'homme, seul, qui observait le large.
Avec un soupir, il s'en alla, se promettant de revenir le lendemain.
 

*****


La dame, âgée, observait. Elle connaissait la danse effrénée et le besoin de contact, les étreintes désespérées et la douleur de la séparation. La plage, de loin, comme tous les ans à cette période. Elle savait. Elle connaissait la sortie de l'eau lorsque le soleil se posait contre la mer, et la course rapide marquée par le rayon vert, le dernier salut du soleil à la plage.
La parenthèse de cinq jours, magique. Une infinité d'instants. La séparation, ensuite. Brutale, inutile. Une libération pour l'une, l'oubli et un étrange sentiment d'inachevé pour l'autre. Il n'y avait qu'une seule solution.
Alors, chaque année, elle les observait, les couples qui se formaient et se déformaient sur cette plage, libérant une captive de l'eau, année après année.
Libérant les sorcières prises au piège de l'océan au prix trop fort de l'amour rompu. Elles accédaient à la terre, mais sans celui qui avait ravi leurs cœurs.
Alors elle observait, le témoin permanent de l'union, celle qui se souvenait pour eux deux. Elle avait vécu son temps, elle avait celui de prendre soin d'eux.
Le cinquième soir arriverait, et lorsque le rayon vert les baignerait, brisant deux sortilèges, un sort et un lien, elle serait là.
Pour voir l'incompréhension dans les yeux du danseur.
L'exultation et le déchirement dans les yeux de la danseuse.
La fuite du compagnon vers la dune.
Les larmes de la danseuse sur la plage.
 

*****


Cinquième soir.
L'un dans les bras de l'autre, ils tourbillonnaient. Elle sentit le rayon se coucher dans les flots, et l'attraction des vagues disparaître. Tout comme l'étreinte de son partenaire.
Elle le redoutait, cet instant. Celui où il romprait le contact, où il initierait la séparation.
Elle le sentait encore juste en face d'elle, comme figé. Elle ouvrit les yeux, timidement. Il les écarquilla.
Sourit.
Il se souvenait.
Sur la dune, elle les vit s'embrasser pour la première fois, tout en sachant que pour une histoire, ça ne serait pas la dernière.

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