La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 juil. 2025

Dans la cuisine d'Hazel

https://i.imgur.com/UBcFkap.png

 

Bonjour à tous,

Je ne vous apprendrai rien quand je vous dirai que nous sommes en été, et que le soleil de plomb qui se faisait timide durant le printemps à bien décidé de passer l'été avec nous. C'est souvent une période où nous essayons de manger léger, frais. Des choses assez rapides telle que la traditionnelle tomate mozza, mais on va se le dire : je ne suis pas là pour vous apprendre à couper une tomate en rondelles ! Je me suis donc tournée vers mes livres de recettes et l'une d'entre elles a attiré mon attention : La Vichyssoise de Nicolas Flamel. Le célèbre alchimiste a inspiré une recette à Elena Craig et miracle (ou alchimie vous voyez comme vous voulez) c'est une recette froide ! (En dégustation en tout cas il vous faudra quand même allumer la gazinière)

Alors on prépare la centrifugeuse et en place les chatons !

Ingrédients : Pour environ 2.5l

Pour la vichyssoise :

  • 4 gros poireaux
  • 90g de beurre
  • 1 càs d'huile d'olive (cuillère à soupe pour les élèves qui écoutaient pas en Gastronomie Sorcière)
  • 1 càc de gros sel (cuillère à café pour les mêmes ^^)
  • 1/2 càc de poivre blanc moulu (vous suivez ?)
  • 500g de pommes de terre épluchées et coupées en cubes
  • 1.25L de bouillon de légume
  • 250g de crème fraîche épaisse


Pour les tomates philosophales :

  • 8 tomate campari (ou des rondes)
  • 1 càs d'huile d'olive (je vais faire une évaluation sur les abréviations à force)
  • Sel


Préparation :

Commençons par la vichyssoise :

  • 1. Coupez finement les parties vertes et blanches des poireaux, mettez-les dans une grande passoire afin de les rincer soigneusement (le poireau pousse dans des sols sableux, vous savez ce qui vous arrivera si vous ne les lavez pas convenablement...)
    2. Dans une grande casserole, mélangez à feu moyen le beurre, l'huile d'olive et le sel. Lorsque le beurre est complètement fondu, ajoutez les poireaux et cuisez-les en remuant fréquemment jusqu'à ce qu'ils aient ramollis sans brunir. Cela va prendre environ 10 à 15 minutes.
    3. Ajoutez les pommes de terre et remuez pour les enrober, puis versez le bouillon. Augmentez à feu vif pour porter à ébullition. Dès qu'il bout réduisez le feu pour laisser la préparation mijoter (vous savez quand on dit que ça moutmout ?)
    Laissez cuire environ 30 minutes, vos pommes de terre doivent être très tendres.
    4. Retirez la casserole du feu et mixez le tout, le mélange doit être complètement lisse. Ajoutez alors la crème, puis rectifiez l'assaisonnement avec du sel et du poivre.


Astuce : Comment rectifier l'assaisonnement me direz-vous ? Bah goûtez votre préparation (sans vous brûler le bout de la langue, sinon j'ai de bons remèdes (aaa)) et rajoutez sel ou poivre à votre convenance.

Pour les tomates philosophales :

  • 1. Pendant que la soupe mijote, préchauffez le four à 200°C
    2. Placez les tomates sur une plaque à pâtisserie, pédoncule (le truc vert) vers le bas. Enduisez-les d'huile d'olive et envoyez-les dans votre four pour un tête à tête chaleureux de 10 à 15 minutes.
    3. Elles doivent être ramollies et fendues, quand c'est fait sortez-les du four et, à l'aide d'un petit couteau, pelez-les. Puis saupoudrez-les de sel.


Dressage :
Mettez une tomate dans le fond de votre bol, puis versez la soupe.
Servez chaud (ou froid) et régalez-vous !

 

 

 

 

 

 

 

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La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda

Quoi de mieux qu'un objet mythique pour se lancer dans une belle quête ?! Harry Potter lui-même s'est lancé à la poursuite de la pierre philosophale dès son entrée à Poudlard, et plus tard à la poursuite des horcruxes ! Avec cette nouvelle rubrique, je vous propose d'éveiller votre curiosité avec un objet légendaire ou illustre et de, peut-être, susciter des vocations de jeunes aventuriers...

Pour ce premier objet, j'ai choisi la Harpe de Dagda, un instrument de musique aux pouvoirs très puissants.

Pour les moldus, c'est l'instrument du Dieu Dagda, le dieu druide du panthéon celtique irlandais. Son nom, Dag-Da, signifie "Dieu Bon", et il domine le sacré, la science, le temps et les éléments, et est l'une des principales divinités. En temps que druide, il joue de la musique et possède une harpe magique qui a pour nom : "Uaithne" et a, non seulement des pouvoirs mystiques, mais peut aussi contrôler les saisons et les émotions humaines, et est capable de retourner auprès de son maître lorsqu'il l'appelle.

D'après différentes légendes, cette harpe est capable de jouer trois musiques sacrées : le Geantrai, la musique de la joie, qui fait danser et rire ses auditeurs ; le Goltrai, la musique de la tristesse, qui fait pleurer ceux qui l'écoutent ; et le Suantrai, la musique du sommeil, capable d'apaiser ses auditeurs mais aussi de les plonger dans un profond sommeil. Selon d'autres légendes, elle est capable de jouer toutes sortes de musiques parfaitement. Enfin, selon une légende guerrière, elle est capable aussi de servir d'arme. Elle tua plusieurs ennemis de Dagda en volant vers lui lors d'un combat, puis plongea le reste des adversaires dans une profonde torpeur en jouant une mélodie.

En contrôlant les saisons et en liant les émotions humaines avec les forces de la nature, elle est également un symbole d'harmonie cosmique, le dieu Dagda maintenant grâce à elle un équilibre précaire.

Selon certaines légendes du monde des sorciers, cette harpe aurait été façonnée par un puissant sorcier à partir du bois d'un très vieux chêne et de crins de Kelpy comme cordes. Cependant, malgré de nombreux enchantements, l'instrument n'atteignit la perfection que lorsque le sorcier eut l'idée d'ajouter une dernière corde faite à partir des cordes vocales d'un focifère. C'est ainsi, que la harpe acquit tous ses pouvoirs et notamment ses facultés de susciter des émotions particulières chez ceux qui entendent les mélodies jouées avec.

Si le nom de son créateur est peut-être réellement Dagda, il semble que la harpe ait disparu depuis longtemps. Le sorcier à son origine l'avait créé pour la moldue qu'il aimait mais celle-ci fut envoutée par la propre musique qu'elle jouait et finit par se jeter dans un lac de désespoir avec tout son village lors des funérailles de son père. Dagda aurait alors décidé de cacher son invention, prenant conscience des dangers liés aux pouvoirs de la harpe, mais ne pouvant se résoudre à la détruire.

Depuis, de nombreux sorciers se sont lancés à sa recherche mais il semble qu'elle n'ait jamais été retrouvée...

Même si le récent et soudain succès de Priscilla Winters, qui plonge ses spectateurs dans de véritables transes, est dû, selon certains, à la magnifique harpe qui accompagne sa voix envoutante...

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Zoom sur Richard Harris


S'il y a bien une chose que j'aime avec le Wizarding World, c'est qu'en sept livres et huit films il y a forcément des anecdotes à raconter. Alors j'aimerais vous raconter un peu l'histoire d'un acteur de la saga, qui nous a quitté très tôt et qui a pourtant donné avec brio une interprétation magistrale du "plus grand sorcier de tous les temps".

Né en 1930 en Irlande, Richard Harris commence sa carrière en 1958 dans "l’Épopée dans l'ombre", qui raconte la guerre d'indépendance irlandaise. Richard se fait repérer pour ce film et enchaîne assez rapidement les tournages avec des rôles divers et variés mettant à profit ses diverses expériences pour enrichir chaque fois son jeu. En 1963 il tourne dans "Le prix d'un homme" de Lindsay Anderson et remportera même le Prix d'interprétation du Festival de Cannes. Ce rôle lui permit également d'être nommé aux Oscars et au British Awards pour sa performance magistrale. Richard devient vite un familier des films de Western et devient connu dans le milieu pour être assez tapageur sur les tournages ce qui le rend assez discret le reste du temps.

En 1968 Richard interprète le roi Arthur dans "Camelot" de Joshua Logan et obtient le Golden Globe du meilleur acteur dans un film musical ou une comédie. Durant les années 70 et 80 il enchaîne les rôles, tant au cinéma qu'à la télévision, mais sans gros succès particulier. Il s'essaye même à la musique à la fin des années 60 et le début des années 70 composant lui-même ses chansons folk dont la plus célèbre est MacArthur Park.

En 2001 il passe les castings pour Albus Dumbledore, sous la contrainte de sa petite fille qui, adorant l'univers du sorcier à lunettes, aurait, d'après une légende, menacé de ne plus jamais venir voir son grand-père si ce dernier ne jouait pas le rôle du directeur de Poudlard. De quoi convaincre n'importe quel papy qui campera donc Dumbledore pour les deux premiers opus avant d'être emporté par la maladie de Hodgkin en 2002, quelques semaines seulement après la fin du tournage du deuxième film. La succession de Richard est un véritable casse-tête pour la production et plusieurs noms sont en lices : Peter O'Toole, Ian McKellen, Christopher Lee ou encore Michael Gambon, qui obtiendra finalement le rôle. Mais cela nous le verrons pour un prochain numéro.

 

 

 

 

 

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Coup de projecteur sur Julie Walters

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Si l'on excepte les jeunes acteurs engagés pour jouer les rôles des élèves dans les films, les autres interprètes sont des comédiens, des acteurs prestigieux, de très haut niveau, qui incarnent magnifiquement bien et portent le personnage qu'ils/elles incarnent à bout de bras.

Par leur talent, ils ont donné une deuxième vie, une autre dimension, aux personnages créés par Miss Rowling, que ce soient des "bons" ou des "méchants".

À de nombreuses reprises, et, souvent, sans nous en rendre vraiment compte, nous avons vu ces comédiens dans d'autres films, dans des registres très différents, et c'est souvent un coup de cœur, à chaque fois.

Dès lors, avec d'autres rédacteurs et rédactrices de La Gazette, ce serait un plaisir de découvrir ou redécouvrir ces interprètes, même ceux et celles qui sont moins connus, mais tout aussi talentueux.

En ce qui concerne cet article, l'interprète que j'ai choisie est Julie Walters qui incarne Molly Weasley.

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Molly Weasley occupe une part importante dans le cœur des lecteurs de la saga, par sa personnalité, l'amour qu'elle porte à sa famille et à Harry, par ses compétences et son courage, également.

Ce personnage haut en couleurs a été magistralement porté à l'écran par une comédienne remarquable que l'on ne connaît pas fort bien, en général, l'actrice britannique, Julie Walters.
Née en 1950, comme Molly, à peu de choses près, elle commence à travailler très tôt, à l'âge de quinze ans, d'abord dans les assurances puis en tant qu'infirmière à Birmingham.

Un peu plus tard, Julie Walters suit des cours d'anglais et de théâtre à Manchester, période où elle commence à jouer de petits rôles au théâtre à Liverpool.
C'est à cette occasion qu'elle va croiser, entre autre, la route du futur interprète de Rufus Scrimgeour, Bill Nighy.

Peu à peu, elle se fait connaître par de petits rôles dans des séries télévisées et au théâtre également.
Sa carrière démarre vraiment à partir de 1983, avec des rôles au cinéma où elle donne la réplique à des interprètes prestigieux et où elle commence à se faire connaître du grand public.

Elle participe aussi activement à des émissions de télévision à la BBC.

En quelques points :

En 1983, Julie Walters joue aux côtés de Michael Caine dans "L'Éducation de Rita".

En 2000, elle interprète Mrs Wilkinson, la professeure de danse de Billy Elliot dans le film du même nom.

    

En 2001, elle reçoit un Olivier Award pour son interprétation, au théâtre, dans une pièce d'Arthur Miller, "Ils étaient tous mes fils" (All my sons).

De 2001 à 2011, elle joue le rôle de Molly Weasley dans les films de la saga tout en poursuivant sa carrière de comédienne.

En 2008, elle est l'une des principales interprètes du film "Mamma Mia!", inspiré de la comédie musicale du même nom, aux côtés de Meryl Streep, Colin Firth, Pierce Brosnan, pour ne citer que ceux-là. Elle y interprète Rosie, un rôle assez farfelu, totalement à l'opposé de Molly, dans lequel elle chante et elle danse.

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Un rôle qu'elle reprend en 2018 pour "Mamma Mia! Here we go again".

    

 

En 2014, Julie Walters prête sa voix à Madame Bird dans le film d'animation "Paddington" et elle y "côtoie" quelques interprètes de la saga : Imelda Staunton (Dolores Ombrage), Michael Gambon (Albus Dumbledore), Jim Broadbent (Horace Slughorn).
Elle incarne encore Madame Bird dans "Paddington 2" en 2017 et dans "Paddington au Pérou" en 2024.

Ses distinctions principales :

Julie Walters a obtenu plusieurs récompenses prestigieuses, tant au cinéma, qu'au théâtre, et à la télévision :

. En 1984 : Meilleure actrice pour "L'Education de Rita" (British Academy Film Awards)
. En 2001 : Meilleure actrice dans un second rôle pour "Billy Elliot" (British Academy Film Awards)
. Au théâtre en 2001 : meilleure comédienne de l'année pour "All My Sons" (Laurence Olivier Awards)
. En 2014, elle est nommée "Fellowship" par l'Académie britannique des arts du cinéma et de la télévision (BAFTA), une distinction prestigieuse et exceptionnelle pour une comédienne.

Elle a aussi été nommée à de nombreuses reprises pour ces mêmes récompenses mais également pour des Oscars ou des Golden Globes.

En 2018, elle est nommée Dame Commandeur de l'Empire Britannique par la reine Elizabeth II.

Cette comédienne aux talents multiples, qui a une carrière aussi longue derrière elle, ne peut que forcer le respect.

Et si, ultérieurement, vous regardez (encore une fois) l'un des films de la saga, peut-être verrez-vous l'interprétation de Julie Walters avec d'autres yeux ?

     

J'ai privilégié les clips vidéos en version originale afin d'entendre la voix de Julie Walters.

 

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