La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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1 sept. 2025

Une rentrée à Basgiath

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Raconte-nous ta musique

En voyant ce qui se passe aux Trois Balais, lors d'animations musicales et/ou lors de concours, et en entendant les un.e.s et les autres, je me suis dit que beaucoup de Pédouziens et Pédouziennes aiment la musique.

La musique, c'est un sujet très vaste, et chacun.e la ressent à sa façon, a souvent une histoire particulière qui s'y rapporte, etc.

C'est pourquoi j'ai préféré éviter des interviews formatées et privilégier la spontanéité.

Et c'est également pourquoi cette rubrique s'intitule tout simplement : "Raconte-nous ta musique".

Pour la première édition de cette rubrique, voici ce que Luan McTire et Gwendolyn Jenkins ont partagé avec vous à propos de "leur musique".

 

Luan : Je suis ce qu'on appelle un.e artiste multi-passionné.e, je touche à tout ! Je tiens ça de mon père, on se ressemble beaucoup. Il m'a transmis sa passion pour le dessin, le cinéma, la littérature, le bricolage et bien sûr la musique. Il était chanteur de son propre groupe de rock pendant des années, il écrivait les chansons. Il m'a offert ma première guitare classique quand je suis entré.e au collège. J'ai pris des cours jusqu'à ce que mon prof prenne sa retraite. Récemment, il m'a fabriqué de toutes pièces ma propre guitare électrique dont on a dessiné le design ensemble (je l'ai appelée Décibelle). Je suis tellement fièr.e de mon père et tellement reconnaissant.e pour tout ce qu'il fait ♥︎

Bref, c'était la petite histoire.

Il m'a également transmis ses goût musicaux en commençant par les bons vieux classiques : AC/DC, les Rowling Stones, Artic Monkeys, the Doors, Queen... Je suis tout de suite devenu.e fan de Muse. Et ma mère mettait souvent Michael Jackson dans la voiture.

Puis j'ai exploré d'autres genre musicaux, j'ai trouvé des pépites que peu de gens connaissent, comme the Oh Hellos, Cosmo Sheldrake ou Will Wood (plus déjanté celui-là).

J'ai parlé rapidement de Cavetown dans un commentaire de la dernière édition de la Gazette. Je pense que ses chansons parlent à beaucoup de jeunes de notre génération qui font face aux difficultés d'aujourd'hui, ce clip me touche particulièrement.

                 

 

Je découvre constamment de super chansons dans les films ou les séries ! Là tout de suite je pense à Stranger Things, la Umbrella Academy, Arcane (bien qu'elles aient été écrites spécialement pour la série). J'adore écouter les OST et les reproduire à la guitare. Hans Zimmer est un génie, mais il y a aussi des compositeurs moins connus qui font un travail remarquable ! Comme dans les séries Sherlock, the Queen's Gambit, Penny Dreadful, ou encore Moon Knight et Loki de Marvel.

Durant l'année qui vient de s'écouler, je me suis plongé.e dans les comédies musicales. J'ai notamment découvert la Team Starkid (pour les anglophones, ça vaut vraiment le coup d'œil).

Je parle du format théâtral mais il y a aussi le cinéma bien sûr. Jack et la mécanique du cœur regroupe des artistes de talent, et en plus c'est français.

                  

Personnellement, j'aime beaucoup chanter, vraiment. Mais je suis beaucoup trop timide, c'est terrible. Je me permets de pousser la voix uniquement quand je suis seul.e à la maison, et encore, en faisant abstraction des voisins. Ou bien quand je suis seul.e dans la voiture avec mon père, on chante ensemble sur du Muse et on kiffe.

 

 

Gwendolyn : Je trouve que c’est une idée fabuleuse ! J’écoute peu de musique chez moi ou dans les transports car je vais préférer lire. Cependant j’en écoute en marchant, en travaillant et en faisant les tâches ménagères.

J’écoute plutôt du rock type Queen, Bowie, The Cure et Måneskin. Et, à part ça, j’écoute beaucoup Lilith Max, Paris Paloma et Aurora. Female rage en définitive, haha.

Si je pouvais faire découvrir un titre, ce serait Peasant's Throne de Lilith Max !

                 

 

                    Merci beaucoup, Luan et Gwendolyn, pour ce partage !

 

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Brèves de Gazette


Après avoir passé une grande partie du mois d’Aout à lézarder au bord du Nil, il est temps pour l’équipe de repartir sur les chapeaux de roues et de se remettre au travail. Bien heureusement, tout le monde ne prend pas des vacances semblerait-il, étant donné que mon groupe de petits journalistes en herbe a bien travaillé. Pour rappel, lors de la dernière édition de ces brèves, c’est la Gazette qui s’était retrouvée en première place. Elle remet donc aujourd’hui son titre en lice. Découvrons tout de suite qui détient ce mois-ci la meilleure note.
 


On me souffle dans l’oreillette que de nombreux changements s’opèrent dans les bureaux du Gryff’Time. Pas d’édition en vue depuis quelques temps, mais j’ai hâte de pouvoir de nouveau lire les ragots de la salle commune.
 


Pour cette édition j’ai choisi l’article Survivre à la canicule d'Ambrosia Luna, illustré par Octavia Hargreeves. L'article reçoit la note de 17,75/20.

ET VOUS ALORS, EST-CE QUE VOUS AVEZ SURVÉCU ?

Et oui, chez les Sorciers aussi il fait chaud ! Car on aurait pu s'attendre à un article tourné vers la chaleur du Monde Moldu mais Ambrosia nous surprend avec des conseils Made In Monde Magique. Un point fort relevé par le jury. Le ton de l'article est drôle, bourré de références magiques, ce qui rend la lecture plaisante et légère.

On remarquera toutefois qu'à certains moment, l'humour employé manquera peut-être de justesse. En effet, certains conseils sont jugés confus, voire maladroits, un peu comme des contre-indications.

AH BAH OUI, SI VOUS LISEZ CES LIGNES VOUS AVEZ SURVÉCU

Une illustration réussie, fun et fraîche (on en a besoin avec cette chaleur). On ressent tout de suite la bonne humeur estivale à travers l'image, très colorée, dans un style cartoon doux et joyeux.

Quelques réserves sont toutefois énoncées sur le choix de typographie, jugée trop simple ou mal agencé face à l'image.
 


Au Chicaneur, c'est l'article Une aventure estivale dans vos assiettes (bah oui, je suis Poufsouffle de souche moi de base) par Lylaee McNeil qui a été choisi ! L'article obtient la note de 16,75/20.

EST-CE QUE L'ARTICLE VOUS A DONNÉ FAIM ?

Un texte à l'humour juste et vivant, plein de second degré, exactement comme on les aime. On retrouve d'ailleurs une belle structure de menu alléchant, avec le triptyque entrée/plat/dessert. Ce sont également des recettes accessibles à tous, originales et ludiques qui donnent envie de les essayer ! Car même si certains ne sont pas fan des recettes, celle-ci a quand même du charme.

Quelques petites coquilles toutefois : une introduction assez longue et une mise en page jugée trop dense. Les articles c'est comme les maisons quand on est en pleine canicule : il faut les aérer.

FAITES PAS GENRE, ON EST TOUS DES POUFSOUFFLE (MÊME LES SERP)

Une très jolie illustration, fine et dynamique grâce à la disposition circulaire du texte, le tout saupoudré d'une palette colorée et fraîche aux couleurs estivales.

Peut-être toutefois qu'elle ne colle pas trop au thème de l'édition "aventure". Et par Merlin, remplissez-moi cette assiette Miss McNeil, on veut du détail !
 


Terminons par la Gazette avec l'article La Brocante du Monde des Sorciers : La Harpe de Dagda par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore (cc c mwé). L'article obtient la note de 16,75/20.

VOUS CONNAISSIEZ DAGDA VOUS AVANT ?

Une nouvelle fois, Terry met la barre très haute. On retrouve un texte très riche, bien écrit, intéressant et surtout très instructif, mélangeant folklore celtique et univers HP. Le ton employé est fluide et agréable, comparé à un conte. On notera un gros travail du côté culturel, ce qui est fortement apprécié du jury.

Quelques lacunes relevées : le style documentaire par certains endroits ne semble pas faire l'unanimité, trop guidé et explicatif. Le texte est également parfois jugé un peu long, manquant d'un soupçon de mystère.

MOI JE CONNAISSAIS QUE DJADJA

Une illustration élégante, soignée, avec de nombreux motifs floraux fins et un style ancien celtique, tout a fait adapté à l'histoire de la Harpe en elle-même. On retrouve une bonne intégration à l'univers magique, avec un côté mystérieux et raffiné.

Toutefois le cadre de l'illustration est jugé trop rigide, et sombre, en manque de dynamisme avec le côté estival. Gros bémol sur la répétition de texte (on faiT tous des erreurs dans la vie). Une illustration un peu grande pour certains, mais qui en même temps permet de mettre en valeur les détails.
 

◇◆◇


En cette belle rentrée, c'est donc les Crocs du Blaireau qui récupèrent la couronne, à un poil de fesses de niffleur de la Gazette. Une édition qui s'est jouée dans un mouchoir de poche !

 

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Le passeport pédouzien

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Le carnet de voyage des Weasley

Cet été, nos brillants élèves se sont dirigés vers les intrigues de l’Égypte, lors d’un voyage très compétitif. Sur place, une famille de rouquins très connues s'est chargée de nous partager ses impressions de cette compétition, qu’ils ont glanés en suivant les nombreux participants.



Les étapes de Numérobis

Le couple Weasley décida de suivre le premier groupe d’élèves à s’éloigner, ceux qui semblaient suivre un scribe plutôt étrange, appelé Numérobis. Ce dernier les fit adopter un itinéraire périlleux, qui commença par une oasis trompeuse et pleine de mirages. Une fois l’eau trouvée, le même scribe, qui avait décidément de sacrées idées, les fit participer à une course à dos de crocodiles (inutile de dire que Molly avait transplané tout de suite), qui les conduisit jusqu’à un charmant village rempli de secrets qui ne demandaient qu’à être déterrés… Après avoir arrêtés un trafiquant d’œuvres d’art, ils furent approchés par un égyptologue moldu, grand ami de Numérobis. Au moins ce dernier avait-il des fréquentations intéressantes ! Suivant les indications hasardeuses des tablettes, la joyeuse troupe se rendit près des pyramides, où ils défièrent un sphinx avant de plonger dans les catacombes, où ils s’amusèrent à déchiffrer les textes écrits sur les murs. Quelques pas plus tard, ils se retrouvaient dans la crypte de la pyramide. Une momie se décida à leur donner des indices pour enfin trouver le mot de passe qui les libéreraient, mais malheureusement, certains restèrent coincés. C’était probablement mieux pour eux, puisque le reste du groupe n’était pas au bout de ses peines ! En effet, la sortie était tout à fait labyrinthique, et il leur restait à déterminer le bon chemin à prendre pour rentrer sans encombres.

Après quelques difficultés, la troupe plus si grande et un peu plus fatiguée dit adieu à Numérobis, et retourna vers le campement originel.


Chasse aux scarabées

Ron, friand de chasse aux trésors, se décida à observer les élèves qui cherchaient frénétiquement des scarabées dans les sables du désert. Ils avaient probablement été égarés, mais on leur demandait maintenant de tous les retrouver afin d’accéder à de merveilleuses récompenses. Les recherches furent longues et complexes, et les amenèrent vers des endroits bien loin du désert, mais ils finirent par trouver les cinquante scarabées cachés.


Entre vif d’or et scarabées

Une partie des élèves décida immédiatement de se lancer dans un match de Quidditch, arbitré par nul autre que le grand Charlie Weasley. Après de multiples matchs, les élèves, épuisés, s’allongèrent sur le sable fin, pendant que leur arbitre retournait espionner un autre groupe.


Course égyptienne

Charlie

Un groupe d’élève se décida à survoler les lieux emblématiques égyptiens en balais volant. Premier arrêt : Abou Simbel. Après quelques péripéties et quelques acrobaties (certains n’étaient pas si bons pilote), ils repartirent vers Philae, où ils furent séparés en plusieurs groupes, et firent face à des mésaventures, qui comprenaient des oiseaux, des crocodiles et des pannes de balais. Contre toute attente, ils arrivèrent sans aucune perte au temple de Kom Ombou à Edfou, où ils firent une halte afin de dessiner la magnificence de la végétation. Leur prochain arrêt se trouvait au fameux temple de Louxor, à Thèbes. Cette fois-là, il leur fallu traverser le temple en balais, avant de suivre le cours du Nil jusqu’à Dendera, pour finalement arriver à la pyramide de Gizeh. Ils s’arrêtèrent ensuite à Alexandrie, qui fut l’étape final de ce beau voyage, où ils purent enfin se prélasser les pieds dans l’eau.


Soirée égyptienne

Ginny

Notre phénoménale sorcière rousse s’est quant à elle introduite dans une soirée divine.

Nos vaillants élèves ont pris les traits des divinités égyptiennes les plus connues pour recréer l’histoire mythique des dieux d’Égypte dans une taverne, au travers d’un magico-chasse. Après une bataille acharnée, Horus a été défait, mais nos élèves, qui avaient repris leurs traits, se sont ensuite lancés à la poursuite des morceaux de son corps dans toute l’Égypte pour aider Isis, lors d’un Cheminons inoubliable. Finalement, ils utilisèrent une magie puissante afin de reconstituer le dieu bien mal en point. La soirée se termina ainsi dans cette taverne emprunte de magie.


Runes perdues dans le désert

Bill

Le briseur de sort renommé décida de suivre un groupe qui s’engagea dans une grotte un peu glauque, qu’il devait de toute façon explorer pour son travail. Il ria en les regardant se démener avec un papyrus dans un sale état. La balade allait peut-être finir par se solder par du travail plus à faire… À en juger par la mine déconfite de la troupe, ils devaient maintenant traduire ledit papyrus. C’était un bon entraînement non ? La petite troupe se dirigea vers les quelques fresques du fond de la salle, et les professeurs en profitèrent pour un petit court de théologie, alors que la tempête faisait encore rage à l’extérieur. Une tablette, écrite celle fois en hiéroglyphe plus tard, et des objets mystérieux à analyser, ils finirent par tomber sur un cercle runique. Probablement la sortie de l’ancien propriétaire… La grotte n’étant au final pas piégée, le rouquin se détendit, et écouta la joyeuse troupe d’élèves qui avait réussi à percer les mystères de la grotte.


Le tombeau maudit

Fred et George

Un autre groupe d’élèves, accompagné de jumeaux bien déterminés à leur mettre des bâtons dans les roues, ou tout du moins à organiser des farces épiques, se rendit dans une mystérieuse pyramide. Ils y restèrent d’ailleurs piégés grâce à nul autre que leurs professeurs. Quand on disait que le poste était maudit… Enfin bon, c’est en riant hystériquement que les jumeaux se fondirent dans l’ombre, tout à fait partants pour voir les victimes se faire torturer. Une première chambre emmena le groupe droit dans les pattes d’un sphinx, tandis que la seconde les précipitait...dans un atelier d’art créatif. Ils devaient en effet créer leur propre amulette de protection s’ils ne voulaient pas rester coincé à tout jamais. Bonne idée. Très très bonne idée… Les deux farceurs se firent la réflexion que forcer quelques personnes à fabriquer des pétards contre leur libération pouvait être un bon fond de commerce. La prochaine chambre abritait des Inferis, contre lesquels les amulettes et quelques petits sorts furent bien utiles. Après un petit exercice de traduction, tout le monde pu enfin sortir de la pyramide maudite, enfin...tout le monde sauf un, et on murmure qu’une paire de roux diabolique et deux professeurs déchaînés n’y sont pas pour rien.


Pendant que la troupe d’élèves en voyage organisé cherchait à s’emparer d’un maximum de scarabées pendant leurs pérégrinations, de nombreux professeurs et membres de Poudlard décidèrent de leur en envoyer en soutien, en leurs organisant cette fois des épreuves un peu spéciales, dans de nombreux bazars d’Égypte et dans le moindre recoin des villes mythiques. Les scarabées pleuvaient ainsi à flot, ce qui permit aux participants d’atteindre des objectifs de collecte de scarabées colossaux, pour la plus grande joie de tous.


À la fin de ce séjour fort en rebondissement, la famille déjantée raccompagna les élèves jusqu’à Poudlard, qui avaient bien mérités quelques jours de vacances après ce séjour. Une pluie de scarabée servit à célébrer leur départ, et les élèves en glissèrent plusieurs dans leurs bagages pour les échanger à leur retour.

 

 

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