La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

1 août 2026

Éditorial

 

Vie Pédouzienne

De ta douceur à ta plume poétique, merci Hermione !
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore

En voyage avec la Gazette
Rédigé par Hellia St.James et illustré par Hellia St.James

Bienvenidos a la Casa Gazette
Rédigé par L'Équipe et illustré par Hellia St.James

La Chronique de Lady Whistlejames
Rédigé par Lady WhistleJames et illustré par Hellia St.James

Communauté Magique

Le Chemin de Traverse, l'art de faire vivre la magie
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hellia St.James

Dia de los Muertos !
Rédigé par Hazel de Martel et illustré par Hellia St.James

Drôle de lézard...
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

 Guides Spirituels
Rédigé par Elyo Tonks et illustré par Hellia St.James

Le débat de Mister Hampton
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hope Moore 

Et si Julietta Madrigal avait intégré Castelobruxo ?
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore 

Coup d'oeil sur Vicência Santos
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St.James 

Le coin détente

Le BookClub de la Gazette
Rédigé par l'Équipe et illustré par Hope Moore

Le carnet de bord du Capitaine Hampton : la Colombie, terre de magie oubliée
Rédigé Oliver Hampton et illustré par Arsen

L'Elixir du mois : Le lait de lune
Rédigé par Cookies et illustré par Hope Moore 

Newz en Vrac
Rédigé par Oliver Hampton et illustré par Hellia St.James 

Les Jeux de Cookies
Rédigé par Cookies et illustré par Arsen 

Petit résumé de mes catastrophes mexicaines
Rédigé par Skye Trixange et illustré par Arsen 

Partager : Partage

De ta douceur à ta plume poétique, merci Hermione !

Il y a des plumes qui racontent des histoires, d'autres qui transmettent des informations. Certaines d'entre elles savent faire naître une émotion, suspendre le temps et nous emmener, le temps de quelques lignes, dans un voyage empreint de douceur.

Pendant quatre années, Hermione Tonks-Black a offert cette magie à la Gazette du Sorcier.
À travers ses nombreux articles, notamment dans le Coin Détente et pour la communauté magique, elle a su émerveiller ses lecteurs grâce à une écriture subtile, délicate et profondément sincère.

Même lorsque sa célèbre main cassée aurait pu l'éloigner de son parchemin, sa passion pour l'écriture n'a jamais faibli. Cette détermination, discrète mais constante, reflète parfaitement la personne qu'elle est : douce, calme, investie et passionnée.

Ces derniers mois, son absence s'était déjà fait ressentir.
Sa présence nous manquait, tout comme cette plume si singulière qui savait transformer de simples phrases en instants de poésie.
Aujourd'hui, son départ laissera un vide encore plus grand.

Merci, Hermione, pour ces quatre années passées à faire vivre la Gazette avec tant de talent et de bienveillance. Ta plume continuera longtemps de résonner entre nos locaux et les souvenirs que tu y as laissés resteront gravés dans le cœur de tous ceux qui ont eu le bonheur de te lire.

Les parchemins se tourneront, les saisons poursuivront leur chemin,
Mais ton encre continuera de couler entre nos mains.
Merci d'avoir semé tant de douceur au fil des éditions,
D'avoir fait de chaque article une véritable émotion.
Bon vent à ta plume, vers de nouveaux cieux,
Et souviens-toi, Hermione… nous t'aimons et te souhaitons un avenir radieux !

Partager : Partage

En voyage avec la Gazette

Chers Lecteurs,


À partir de cette nouvelle et belle édition sur le thème de l'Amérique latine, l'équipe de la Gazette du Sorcier vous propose une toute nouvelle animation qui accompagnera désormais chacune de ses parutions.

Comme vous allez le découvrir, le principe est très simple. Des cartes postales seront dissimulées dans certains articles. À vous de les repérer afin de les ajouter à votre collection personnelle.

Au fil de vos lectures et des différentes éditions, vous pourrez découvrir des cartes représentant l'univers de Harry Potter, des créatures magiques, des sorciers ou personnages célèbres, des lieux mythiques et bien d'autres surprises encore.

Mais ouvrez l'œil, car certaines cartes seront plus difficiles à trouver que d'autres, et quelques-unes seront même de véritables cartes collector, particulièrement rares et convoitées par les collectionneurs les plus assidus.
 

Et les récompenses dans tout ça ?

Bonne question !

Tous les mois, il vous sera possible d’amasser des points de maison pour chaque carte trouvée mais également des gallions si vous récupérez toutes les cartes de l’édition. Lors du Rush de Juin, il se pourrait même que le trio ayant amassé le plus de carte dans sa collection soit récompensé !

 

Attention toutefois, ce concours n’est pas rétroactif. Il ne vous sera pas possible de nous envoyer les cartes d’une édition précédente pour comptabilisation. 
 

Pour cette première, pas de panique : les récompenses seront distribuées lors de l’édition de Septembre ! Pensez donc à envoyer vos trouvailles par MP à Cookies avant le 25 Août !


Une chose est sûre, chaque nouvelle édition sera l'occasion de partir à la chasse aux cartes, de compléter vos collections et qui sait, de mettre la main sur une carte particulièrement rare. Alors, bonne lecture et surtout gardez les yeux bien ouverts. La prochaine carte pourrait se cacher juste sous votre nez !

 

Partager : Partage

Bienvenidos a la Casa Gazette

 

Lorsque l'équipe de la Gazette dévoile son été à ses lecteurs.

 

Les Photographes qui paniquent en voyant les titres à rallonge.

 

Pendant ce temps, Skye rêvasse alors qu'elle n'a pas encore posté le récap' de l'édition.

 

Quand Hellia est contente.

 

Arsen, quand ça parle de chats partout et tout le temps, même quand le sujet c’est la météo.

 

La façon dont Lady WhistleJames est au courant de tous vos secrets.

 

Lorsque Hazel ne comprend pas l'espagnol de ses collègues, mais qu'elle ne dit rien pour ne pas les embêter.

 

Hazel encore, lorsqu'on lui demande une recette.

 

Hope et Hellia dans leurs délires bizarres...

 

Quand Hellia est contente, bis...

 

Lorsque Arsen n'a pas fait assez de sport.

 

Quand Hope et Hellia ont quelque chose à demander à Arsen.

 

Et que ce dernier se trouve envoûté par leur pouvoir de persuasion.

 

Lorsque Elyo et Oliver découvrent le thème de l'édition.

 

Et que Hope et Hellia décident d'entraîner toute l'équipe en Amérique latine.

 

Oliver lorsqu'il rédige le carnet de bord de Mr Hampton.

 

Hellia lorsqu'elle a terminé toutes ses illustrations.

 

Et que Arsen n'a pas encore commencé les siennes.

 

Lorsque l'édition est prête et que l'équipe attends vos commentaires avec impatience.

 

 

Partager : Partage

La Chronique de Lady Whistlejames

 

 

Partager : Partage

Le Chemin de Traverse, l'art de faire vivre la magie

Il existe des lieux qui ne sont pas seulement des décors. Ils sont des promesses. Des passages entre deux mondes. Le Chemin de Traverse est de ceux-là.

Pour des millions de personnes, il n'est pas simplement une rue pavée cachée derrière un vieux pub londonien.
Il est le premier souffle d'une aventure, la première porte qui s'entrouvre sur un univers où l'impossible devient soudain naturel.
C'est là que le quotidien s'efface, que les certitudes vacillent et que l'imagination prend enfin le dessus.

Chaque vitrine raconte une histoire. Chaque boutique semble conserver les secrets de générations de sorciers. Les baguettes attendent leur propriétaire comme si elles avaient toujours su qu'il finirait par pousser cette porte. Les livres murmurent des connaissances oubliées.
Les chaudrons, les plumes, les hiboux et les robes ne sont plus de simples objets : ils deviennent les compagnons silencieux d'un destin qui commence.

Le Chemin de Traverse n'est pas seulement le lieu où l'on découvre le monde magique. C'est un lieu où le chemin lui même nous accompagne pour découvrir la magie. Nous avançons à ses côtés, les yeux grands ouverts, émerveillés par chaque détail.

Nous ne sommes plus de simples lecteurs. Nous devenons des voyageurs, invités à croire que, quelque part, derrière un mur de briques ou au détour d'une ruelle, la magie attend encore ceux qui savent regarder.

Il y règne une émotion particulière, celle des premières fois. La première baguette. Le premier manuel scolaire. Le premier regard émerveillé devant une boutique qui semble tout droit sortie d'un rêve. Ces instants ont marqué des générations entières, parce qu'ils parlent d'un désir universel : celui de trouver enfin sa place dans un monde qui nous ressemble.

Avec le temps, le Chemin de Traverse est devenu bien plus qu'un lieu de fiction.

Il est un symbole.

Celui de l'enfance qui refuse de disparaître. Celui de la curiosité qui pousse chaque porte. Celui des histoires qui continuent de vivre bien après avoir refermé un livre.

On n'y entre jamais tout à fait de la même manière. Enfant, on y découvre un terrain de jeu infini. Adolescent, on y voit la promesse de l'indépendance et des premiers choix. Adulte, on y retrouve un refuge, une madeleine de Proust où l'émerveillement survit aux années.

C'est peut-être cela, la véritable magie du Chemin de Traverse : nous rappeler que les plus grands voyages commencent souvent par un simple pas de côté. Un geste de confiance. Une envie de croire que le monde cache encore des mystères.

Et tant qu'il y aura des lecteurs pour ouvrir un roman, des rêveurs pour lever les yeux vers une enseigne grinçante ou imaginer le bruit des pavés sous leurs pas, le Chemin de Traverse continuera d'exister.

Non pas quelque part à Londres mais dans cet endroit précieux que personne ne pourra jamais nous enlever : notre imagination.

Le Chemin de Traverse est cette promesse silencieuse que le merveilleux n'a jamais quitté notre monde. Il suffit parfois d'un mur qui s'efface, d'une ruelle oubliée et d'un cœur prêt à s'émerveiller pour que l'impossible retrouve le parfum de l'évidence.

 

Partager : Partage

Dia de los Muertos !

Bonjour à tous !

Bon une édition amérique latine pouvait elle être une édition amérique latine si nous ne parlions pas de la tradition mexicaine des Dia de los muertos ? Bon c'est une question rétorique vous embêtez pas je m'en occupe. Nous violà donc rendu à découvrir cette tradition que l'on appelle souvent l'Halloween mexicain, mais qui est en fait une tradition nettement plus profonde que cela !

Déjà le Dia de los muertos est beaucoup plus ancien qu'Halloween, c'est une tradition millénaire qui vient des peuples Nahua (les aztèques et toltèques notemment) chez qui les morts faisait toujours partis intégrantes de la communauté et dont les vivants avait le devoir de garder en mémoire, les morts pouvait revenir lors d'une seul fête dans le monde des vivants : lors du Dia de los muertos naturellement. Il faut bien comprendre que pour beaucoup de culture préhispanique l'oubli était pire que la mort et ce phénomène naturel n'entraînait pas le même travail de deuil qu'en Europe. Ici les morts sont célébrés car tant que quelqu'un est ici pour ce souvenir d'eux alors la fête continue.

Pour ceux qui ont vu le disney Coco ou encore la légende de Manolo vous avez déjà des bases sur les croyances mexicaines, pour les autres voici un petit avant goût. Lorsque vous passer dans le monde des morts, et tant que quelqu'un se souvient de vous dans le monde des vivants, vous pouvez faire la fête et profiter de votre après-vie dans le royaume de la Muerte. Mais dès lors que vous êtes oubliés des vivant vous disparaissez dans l'antre du terrible Xibalba, jusqu'à totalement disparaître ! Comment faire pour ne pas être oublié et souffrir de ce qui semble désormais un sort pire que la mort ? Une offrenda bien sûr ! Ce sont des autels présent dans chaque cimetière mexicain et dans beaucoup de maisons, dessus reposent les offrandes qui permettront d'accueillir l'esprits des défunts après leur voyage et comportent surtout les photos des membres dont on veux garder le souvenirs. ajouter à cela des bougies ainsi que des pétales de soucis et vous avez l'offrenda classique de tout bon mexicain !
 

***********


Alors que le soleil se couche sur l'Alameda Central et que la fontaine séparant le monde magique du monde moldu vous laisse passez vous découvrez que moldu comme sorcier on tous prévu de faire la fête ce soir ! La place de la magie arbore des pétales de soucis sur chaque sentier, des dizaines d'offrendas ont été ajoutées et ce qui sépare principalement le monde moldu du monde magie : Des dizaines de fantômes vont et viennent sur la place, bien décidés eux aussi à faire la fête.

Tandis que vous avancez dans les allées du parc le plus ancien de Mexico, un orchestre composé de fantômes et de sorcier entraînes les passant dans une salsa endiablée. Un peu plus au fond du parc ce sont les abuelas qui prépares les divers mets traditionnels : pain des morts, crâne de sucre, tamales et autres dulce sont au rendez-vous.

Ne prenez pas peur si vous croisez un squelette ambulant en ce jour particulier, le monde des morts s'approchent de celui des vivants, faites la fête aujourd'hui et célébrez les vôtres, il pourraient venir vous rendre visite ce soir là !

 

Partager : Partage

Drôle de lézard...

Quelle est cette créature qui ressemble étrangement à un lézard ? Un lézard ? En êtes-vous sûr ? Regardez le de plus près. Il est doté de six pattes, a des piques sur le dos, et des dents pointues! Je vais vous dire quelle est cette créature! Il s'agit là d'un Chupacabra!

Cette créature se nourrit de sang qu'elle boit grâce à ses dents justement. Elle peut chasser n'importe quelle créature, même plus grosse qu'elle, car elle court très très vite! Même Usain Bolt n'a aucune chance face au Chupacabra. Mais il se nourrit également de petits insectes qu'elle chasse grâce à sa longue langue collante, comme une grenouille.

Sachez que cette créature peut-être adoptée, mais qu'à partir de votre quatrième année de scolarité. N'hésitez pas à aller voir directement les magizoologistes car aucun d'eux n'est à l'adoption au refuge pour le plus grand bonheur de tous.

Ah, autre chose! Le Chupacabra vient d'Amérique, et là-bas, les moldus connaissent des légendes sur cette créature. Eh oui, même les moldus peuvent parfois connaître certaines choses de chez nous sans pour autant croire à leur existence.
Pour commencer, je ne vous l'ait même pas dit, honte à moi, mais le mot Chupacabra a belle et bien une signification. Cela veut "suceur de chèvre" en espagnol. Car chez eux, se sont les animaux de la ferme qui subissent les attaques des Chupacabras.

C'est d'ailleurs ainsi que les moldus s'aperçoivent de la présence de cette créature. C'est en 1992 que des journaux rapportent la mort de nombreux animaux de la ferme. Et au début, on l'appelait El Vampiro de Moca. Mais sachez que personne ne soupçonne tout de suite cette créature. Non, non, les premiers soupçonnés sont les membres d'un culte satanique!
Mais finalement, les soupçons s'effacent car les meurtres d'animaux s'étendent de plus en plus loin jusqu'à s'étendre sur tout le continent américain. Tous les cadavres sont marqués avec un trou dans leur cou et vidé de leur sang.

Enfin, en 2004, deux créatures ont été aperçues. L'une est décédée, l'autre encore en vie a été vue par une zoologiste. Cette dernière a été appelé, mais la créature a été envoyé à des zoologistes venant du Texas qui ont déclaré qu'il s'agissait d'une créature du genre canin avec des malformations et des problèmes de peau.

Mais pour les moldus cette créature n'est qu'une légende urbaine, ils ont tort on le sait, mais tant mieux pour nous, car c'est aussi de cette façon que nous arrivons à garder notre monde secret!

 

Partager : Partage

Guides Spirituels

Avez-vous déjà entendu parler del dia de los muertos au Mexique ? Si oui, vous avez peut-être déjà entendu parler de los alebrijes, peut-être juste le nom vous dit quelque chose ou pas ? Dans les deux cas, je vais vous éclaircir un peu sur le sujet. Commençons d'abord par un peu d'histoire !

Nous sommes en 1930, au Mexique. Un artisan du nom de Pedro Linares tombe gravement malade. C'est pendant une nuit bien fiévreuse qu'il fait un rêve. Il rêve qu'il se situe dans une forêt où il est entouré de différentes créatures hybrides. Par exemple, un renard avec des ailes de papillon, ou bien un dragon avec une corne de licorne, etc ... Ces créatures bien spéciales répétaient sans cesse le mot "Alebrijes". Et c'est en se réveillant que Pedro se lit à reproduire toutes ces créatures en papier mâché.

Cela a inspiré un peintre mexicain du nom de Diego Rivera, qui intègrera les Alebrijes, dans ses peintures.

Tout cela a, par la suite, inspiré des artisans à les reproduire dans le bois. Et c'est sculpté dans le bois que nous les connaissons maintenant.

Mais tout cela n'est pas leur véritable origine. Non, les alebrijes apparaissent dans les mythes. Dans ces derniers ils sont considérés comme des êtres spirituels qui vivraient dans le monde des rêves en jouant un rôle protecteur. Bien que les alebrijes soient à la fois du côté du bien comme du côté du mal. Au final se sont, vous savez, votre petite voix intérieure qui peut-être aussi bonne que mauvaise !

Sachez aussi que chaque Alebrije est unique, car il reflète notre animal spirituel, un peu comme notre animal totem finalement. Mais les couleurs de ce dernier sont également très importantes! Par exemple le rouge symbolise la vie et la passion, le jaune l'énergie et la lumière, et le bleu la spiritualité.

On dit également d'eux qu'ils accompagnent et protègent les défunts dans l'autre monde.

Enfin, dernière petite chose sur ces guides spirituels. Avez-vous déjà vu le Disney Coco ? Car dans ce dessin animé, des alebrijes font leur apparition !

Par exemple lorsque Miguel passe dans le monde des morts, sont fidèle chien l'accompagne et se transforme ...

Nous retrouvons également un autre Alebrije, plus imposant cette fois-ci :

Mais aussi l'Alebrije de Frida Kahlo !

Par pur curiosité, je suis allée voir mes collègues et je leur ais demandé quel serait leur Alebrije, voici leur réponse :

Hazel De Martel

Un léopard ailé haut en couleur!

Hope Moore

Un dragon pour notre directrice! Un conseil, n'allez pas la titiller, ça risquerait de vous coûter cher...

Skye Trixange

Pour notre rédactrice en cheffe, un petit coyote, vous savez que le coyote symbolise la ruse ? Ne serait-ce pas une qualité des serpys ?

Hellia St.James et Arsen

Un duo de serpents pour nos deux serpentards, coincidence ? Je ne pense pas!

Enfin, pour ma part mon alebrije serait :

Et vous quel serait votre Alebrije ?

 

Partager : Partage

Le débat de Mister Hampton

 

Dans Harry Potter et la Coupe de Feu, un événement choque aussi bien les personnages que les lecteurs : Harry Potter, âgé de seulement 14 ans, est mystérieusement sélectionné comme quatrième champion du Tournoi des Trois Sorciers alors que l'âge minimum est fixé à 17 ans. Plus surprenant encore, malgré les protestations, Dumbledore, le Ministère de la Magie et les organisateurs décident de le laisser participer.

Était-ce réellement la seule solution ou auraient-ils dû refuser de mettre un adolescent en danger, quelles qu'en soient les conséquences ?
 

Ils n'avaient pas le choix


Les défenseurs de cette décision rappellent avant tout une règle fondamentale : le choix de la Coupe de Feu constitue un contrat magique. Une fois qu'un champion est désigné, il est censé être obligé de participer. Rompre ce contrat pourrait entraîner des conséquences inconnues, voire extrêmement graves.

Dumbledore est connu pour respecter les anciennes lois magiques. Il sait que certaines formes de magie dépassent la compréhension moderne. En autorisant Harry à concourir, il ne ferait donc qu'appliquer une règle qu'il ne peut pas contourner.

Le Ministère partage également cette position. Même si la situation paraît injuste, personne ne semble capable d'expliquer précisément ce qui arriverait si Harry refusait. Dans le doute, respecter le contrat apparaît comme l'option la plus prudente.

Par ailleurs, certains estiment que retirer Harry de force aurait pu provoquer un scandale diplomatique entre les écoles participantes. Le Tournoi est un événement international prestigieux : remettre en cause ses règles aurait pu avoir des conséquences politiques importantes.

Enfin, Dumbledore comprend rapidement que quelqu'un cherche à atteindre Harry. Le laisser participer lui permet aussi de surveiller les événements de près et peut-être, de découvrir qui se cache derrière ce complot.
 

La sécurité d'un enfant aurait dû passer avant tout

À l'inverse, beaucoup considèrent que cette décision est profondément irresponsable.

Harry n'a que 14 ans. Si une limite d'âge a été instaurée, c'est précisément parce que les épreuves sont dangereuses, parfois mortelles. Le règlement reconnaît lui-même que les risques sont trop importants pour des élèves plus jeunes.

Dès lors, pourquoi appliquer une règle sur le contrat magique plutôt qu'une règle sur la protection des mineurs ?

De plus, personne ne semble réellement chercher une solution alternative. Le Ministère affirme que le contrat est contraignant, mais ne tente jamais de consulter d'autres spécialistes de la magie ancienne, ni d'étudier un moyen d'annuler exceptionnellement la sélection.

Dumbledore, présenté comme le plus grand sorcier de son époque, aurait-il vraiment dû accepter aussi rapidement cette décision ? Certains lecteurs estiment qu'il aurait pu suspendre le tournoi, enquêter davantage ou exiger que Harry soit simplement déclaré forfait.

On peut également reprocher au Ministère une forme d'aveuglement politique. Plutôt que d'admettre une faille inquiétante dans l'organisation du Tournoi, il préfère poursuivre l'événement comme si tout était sous contrôle malgré un élève manifestement victime d'une manipulation.

Enfin, cette décision envoie un message troublant : les règles seraient plus importantes que la protection d'un adolescent alors que rôle des adultes est justement de protéger les plus jeunes même lorsque les circonstances sont exceptionnelles.

Plusieurs questions restent sans réponses .. Le contrat magique rendait-il réellement la participation de Harry inévitable ? Dumbledore aurait-il dû annuler le tournoi ou trouver une autre solution ? Le Ministère a-t-il fait preuve de responsabilité… ou de lâcheté ?

Au fond, cette situation oppose deux visions.

D'un côté, il y a le respect des anciennes lois magiques, des contrats et des traditions avec l'idée que certaines règles ne peuvent être ignorées sans conséquences.
De l'autre, il y a la responsabilité morale des adultes, qui devraient faire passer la sécurité d'un enfant avant toute autre considération, quitte à remettre en cause un règlement pourtant ancien.

Et vous, qu'en pensez-vous ? Dumbledore et le Ministère ont-ils fait preuve de sagesse… ou d'une grave irresponsabilité ?

Le débat est ouvert.

Partager : Partage

Et si Julietta Madrigal avait intégré Castelobruxo ?

Alors voilà notre périple en Amérique latine qui continue. Et alors que la jungle amazonienne à l'atmosphère étouffante vous révèle peu à peu ses secrets un Caipora vous guide jusqu'à l'école brésilienne de Castelobruxo. Un temple de pierre doré habilement dissimulé et diablement protégé qui instruit bien des érudits en botanique et en magizoologie, mais ce n'est pas tout ! Tout comme Poudlard bien des profils différents on été instruit dans cette école et un profil à attirer votre attention. Une guérisseuse de génie qui officie dans sa cuisine, et oui dire que la nourriture est salvatrice n'a jamais été aussi vrai nous répondrons donc à la question : Et si Julietta Madrigal avait intégré Castelobruxo ?

 

*******************


Les élèves arrivent peu à peu dans le château étonnement frais vu le climat extérieur, la jungle tropicale ne semble pas avoir de prise sur l'intérieur du château même si la végétation y est particulièrement abondante. Julietta observait les environs, fière de sa robe verte flambant neuve, se demandant comment va se passer la répartition dans l'école sud américaine car personne ne lui à jamais révéler le fonctionnement de cette école.

Le petit temple en pierre doré qu'elle avait observé au loin était en réalité un somptueux château dont certaines tour semblait dominer la jungle tropicale qui entourait le château. Julietta et les autres élèves de première année avait té escorté par un sorcier à la robe rouge et avait vu des caiporas observé les nouveau venus. A présent ils attendaient dans le Hall que tout soit prêt pour la répartition, tout au long du voyage Julietta n'avait rien dit sur le cadeau qu'elle avait déjà reçu et maîtrisé, ce qu'elle cuisinait pouvait guérir !

De ce que la Madrigal avait compris il y avait quatre maisons dont chacune avait une tendance principale en terme de voie. La maison Suaçuna formait des guerriers, la maison Acuan des explorateur, la maison Oburan des érudits et enfin la maison Tararus des protecteurs et des guérisseurs. Pour Julietta le sort en était jeté au vu de son don elle serait membre de la maison Tararus !

 

*******************


La septième année ! Enfin Julietta terminait ses études et cela n'allait pas être de tout repos ! Préfète en chef et assistante à l'infirmerie grâce à son don culinaire hors du commun Julietta avait vécu bien des aventures au cours de ses sept années d'études. Et celle qui se destinait à devenir guérisseuse se doutait bien que ce n'était que le début d'une longue série d'aventure magique, mais cela sera peut être à voir dans un prochain article en attendant...

JULIETTA : A vos places jeunes gens, les animaux tutélaires des maisons sont en places, les premières années vont pouvoir être répartis !

 

Partager : Partage

Coup d'oeil sur Vicência Santos

Quand on parle de pouvoir on pense souvent dans la Wizarding Wolrd de la puissance magique et en effet c'est quelque chose d'important aux yeux de beaucoup de personnage, mais je voulais aujour'hui parler d'un personnage dont nous ignorons beaucoup la puissance magique mais dont l'influence politique et humaine est une certitude. C'est un personnage que nous avons découvert durant la sage des Animaux fantastique et plus précisément dans le troisième opus. Je veux bien sûr parler de la ministre de la magie brésilienne : Vicência Santos !

Vicência est ministre au brésil depuis quelques années quand arrive le moment d'élir le nouveau Manitou Suprême, elle se fait connaître comme candidate en même temps que le ministre chinois Liu Tao. Au départ ils ne sont que deux jusqu'à l'absolution du mage noir Gellert Grindelwald qui compte bien brigué la plus haute marche de la confédération magique internationale. Le lendemain de cette absolution miraculeuse les candidats sont conviés à un dîner officiel au ministère de la magie allemand, plutôt que de s'encombrer à gagner une élection à la loyale Grindelwald et ses partisans semble près à tout pour écraser la concurrence. C'est ainsi que Vicência est secourue d'une tentative d'empoisonnement grâce à la discrète intervention d'Eulalie Hicks, le dîner est d'ailleurs interrompue par le duo Kowalski-Hicks.

Toujours vivante et déterminée à diriger la confédération, Santos comme les héros de la saga arrive au Nid d'Aigle pour la cérémonie de la Marche du Qilin, un qilin très jeune et qui semble avoir bien du mal à avancer vers les candidats après un examen minutieux il finit par s'incliner devant Grindelwald. Le nouveau manitou suprême ne perd pas de temps et promouvoit ses idéaux et les mets d'ailleurs en application en torturant sous les yeux du Monde Magique complet le Non-maj Jacob Kowalski.

Heureusement pour notre Non-maj préféré les idéaux de Grindelwald ne sont pas ceux de Santos et cette dernière libère Jacob du sortilège de torture quitte à s'attirer les foudres du nouveau manitou et de ses partisans. Mais ce dernier n'a pas le temps de s'en prendre à la brésilienne puisque le Qilin qui vient de réaliser l'élection meurt soudainement car c'était en réalité une manipulation du mage noir usant de nécromancie pour influencer la créature magique. Fort heureusement pour la confédération magique internationale Norbert Dragonneau arrive avec le jumeau du Qilin décédé et une nouvelle élection est réalisée. Après s'être incliné devant Albus Dumbledore qui refuse le poste le Qilin s'incline finalement devant Vicência Santos dont la première directive sera de mettre tout en oeuvre pour arrêter le mage noir. Comme quoi l'absolution ne résout pas tout !

Partager : Partage

Le BookClub de la Gazette

 

La prophétie des soeurs-serpents de Isis Labeau-Caberia

Naïlah s'ennui chez sa grand-mère, la vielle dame habite dans la belle île de la Martinique mais la jeune fille s'y ennui profondément. C'est en tout cas vrai jusqu'au moment ou elle mets le doigt sur un très vieux secret de famille. La voilà alors projetée dans le XVIIème siècle sur l'île, une période bien compliquée quand on est une jeune fille à la peau noire. Elle y fait alors la connaissance de trois jeunes femmes dont les destins semble étroitement entremelés : Nonoum une jeune chamane kalinago, Funmilayo prêtresse Yoruba réduite en esclavage et Rozenn paysanne bretonne accusée de sorcellerie. Les quatres jeunes femmes vont alors s'unir et user de leurs capacités prodigieuses afin de vaincre une terrible malédiction qui risque de s'abattre sur la Martinique si "l'enfant élue" n'intervient pas. Un récit mêlant folklore antillais, récit historique documentée condamnant l'esclavagisme le racisme et le sexisme dans une aventure folle.

Hazel.

 

La Nuit des reines de Alex Bell

Jude est une héroïne attachante, marquée par son passé et ses émotions et j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre son enquête. Mon personnage préféré reste toutefois le Fantôme et même lorsque tous les indices semblaient montrer qu'il ne fallait pas lui faire confiance, je n'ai jamais réussi à me méfier de lui. Les autres personnages sont tout aussi bien construits, chacun avec leurs qualités, leurs défauts et parfois une bonne dose de noirceur.

J'ai beaucoup aimé découvrir les différents legbas, avec une mention spéciale pour le baron Lukah, le legba de la Mort, qui possède une présence étrange et fascinante. Les nombreuses créatures, la flore parfois hostile et les marécages du bayou renforcent encore cette ambiance unique.

L'intrigue est passionnante du début à la fin. Les révélations sont bien amenées et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. En revanche, la fin m'a laissée un goût amer. Elle ressemble davantage à une invitation à lire une suite qu'à une véritable conclusion et comme cette suite ne semble pas prévue, c'est assez frustrant. Malgré cela, j'ai passé un excellent moment de lecture et je ne peux que recommander ce roman si vous aimez les univers sombres, mystérieux et imprégnés de magie vaudou.

Hellia.

 

A Language of Dragons de S. F. Williamson

Les hirondelles étaient à l'origine des dragons qui pouvaient parler toutes les langues du monde. Mais le fait de comprendre autant de gens les fatiguait, alors ils ont demandé à Dieu de les soulager de leur fardeau et de les rendre légers et insouciants. Il les a transformés en oiseaux et leur a donné une queue fourche comme la langue d'un dragon, pour leur rappeler ce qu'ils étaient autrefois.


A Language of Dragons est une Fantasy Dark Academia, qui se déroule dans une version de Londres des années 1920 où humains et dragons cohabitent.

Les systèmes de classes sociales, instaurées par la première ministre britannique, font face à la Coalition, résistance humano-draconique. Le jour où Vivien, une jeune femme douée en langues draconiques, commet un acte de trahison pour sauver sa famille, le monde bascule. Elle est enrôlée comme décrypteuse pour participer à l'effort de guerre et expier ses fautes. Toutefois, tout ce en quoi elle a toujours cru ne semble finalement pas être ce qu'il paraît !

Hope.

 

Wonder de R.J Palacio

August, alors âgé de 11ans, est, depuis sa naissance, atteint du Syndrome de Treacher Collins, il s'agit là d'une déformation faciale, une pathologie génétique rare. Jusque là, il avait passé sa scolarité à domicile, car il subissait de nombreuses opérations. Mais maintenant que tout cela tout se calme, il va entrer au collège et aller à l'école.

Durant cette année de sixième August a bien du mal à s'intégrer à cause de sa maladie, et très vite des réflexions se mettent en place ainsi que des rumeurs, telle que si l'on touche August, on attrape la peste. Ce jeune adolescent va devoir passer sa scolarité avec ces gens, mais dans tout cela, il arrivera tout de même à se faire des ami.es qui passeront outre sa maladie. Malgré la présence des ennemis du personnage principal, l'histoire est tout de même optimiste sur l'aspect humain grâce aux ami.es de ce dernier.

Dernière petite chose, l'histoire est racontée par plusieurs narrateurs, August, ses ami.es et sa grande soeur. De cette façon, on a plusieurs points de vus qui nous permettent de mieux comprendre certains éléments de l'histoire.

Elyo.

 

Nous traverserons des orages de Anne-Laure Bondoux

 

"Entre ces deux époques, tu verras vivre ici quatre générations d'une famille tourmentée par des secrets et hantée par des morts sans sépulture.

Entre ces deux époques, nous traverseront des orages. Tu verras se répéter des conflits, des accidents, des abandons et des coups de couteau. Tu verras changer les saisons, les habitudes, les lois et les gouvernements. Tu assisteras plusieurs fois à la fin du monde et au début d'un autre."

 

Olivier Balaguère raconte à son fils Saule l'histoire de leur famille, une histoire qui commence dans une ferme du Morvan en 1914 avec les deux frères Marty et Anzême. Au fil des générations, on suit ensuite Charme, Aloès puis Olivier lui-même. Chacun hérite, souvent sans le savoir, des blessures laissées par ceux qui l'ont précédé. Les guerres, les secrets, les jalousies, les drames et les silences se transmettent de père en fils et continuent d'avoir des conséquences des dizaines d'années plus tard.

À travers cette saga familiale qui traverse tout le XXᵉ siècle, Anne-Laure Bondoux montre comment un événement apparemment anodin peut changer le destin de plusieurs générations. Entre la Première Guerre mondiale, l'Occupation, la guerre d'Algérie et les drames plus intimes, les personnages tentent de se construire malgré le poids du passé. C'est un roman bouleversant sur l'héritage familial, la violence qui se transmet, mais aussi sur la possibilité de rompre enfin le cycle et d'avancer.

Skye.

 

Partager : Partage

Le carnet de bord du Capitaine Hampton : la Colombie, terre de magie oubliée

Lorsqu'on évoque les grandes destinations du monde magique, les regards se tournent souvent vers l'Écosse, la Roumanie ou encore les montagnes de Bulgarie.
Pourtant, de l'autre côté de l'Atlantique, un pays dissimule depuis des siècles des trésors que peu de sorciers européens ont eu la chance d'admirer : la Colombie.

Notre rédaction a obtenu une autorisation exceptionnelle du Département International de la Coopération Magique pour explorer cette terre où nature et magie semblent avoir conclu un pacte ancestral.


Jour 1 – Bogotá, la cité des nuages enchantés

L'arrivée à Bogotá surprend immédiatement. Nichée au cœur des Andes, la capitale semble flotter entre ciel et terre.
Les Moldus y voient une ville animée. Les sorciers, eux, distinguent des courants de magie ancienne serpentant entre les bâtiments coloniaux.

Dans le quartier historique de La Candelaria, plusieurs portes colorées seraient protégées par des enchantements vieux de plusieurs siècles.
Les habitants refusent d'en parler ouvertement mais les hiboux locaux connaissent parfaitement les ruelles où se réunissent les communautés magiques colombiennes.

À la tombée de la nuit, la montagne de Monserrate disparaît sous une légère brume. Certains affirment qu'il s'agit simplement des nuages andins.
D'autres assurent qu'elle cache un ancien observatoire où les astrologues sorciers étudient encore les constellations magiques.


Jour 2 – Guatapé et le Rocher des Géants

Impossible d'ignorer l'imposant monolithe qui domine Guatapé.

Selon une vieille légende sorcière, ce rocher serait l'extrémité visible d'un gigantesque cristal magique enfoui sous les montagnes depuis l'époque précolombienne.

L'ascension de ses centaines de marches constitue un véritable rite initiatique.
À mesure que l'on grimpe, les vents semblent murmurer dans une langue oubliée.

Une fois au sommet, les innombrables îlots qui parsèment le lac ressemblent à des îles flottantes où pourraient très bien se cacher des colonies de créatures fantastiques encore inconnues du Ministère britannique de la Magie.


Jour 3 – Medellín, où la magie accompagne la renaissance

Peu de villes illustrent aussi bien la capacité de transformation que Medellín.

Les sorciers locaux expliquent que la magie la plus puissante n'est pas celle des baguettes mais celle qui permet à une communauté de reconstruire son avenir.

Dans la Comuna 13, les fresques murales changeraient subtilement d'apparence au fil de la journée. Les Moldus y voient un simple effet de lumière. Les sorciers reconnaissent volontiers l'œuvre de peintres spécialisés dans les enchantements artistiques.

Même le célèbre téléphérique semble défier les lois de la gravité avec une élégance qui ferait sourire les inventeurs des balais volants.


Jour 4 – La vallée de Cocora, royaume des gardiens végétaux

S'il existe un endroit où la frontière entre botanique et magie disparaît totalement, c'est bien la vallée de Cocora.

Les immenses palmiers de cire, pouvant dépasser soixante mètres de hauteur, sont considérés par certains botanomages comme les arbres les plus proches des anciennes essences magiques.

Au lever du soleil, la brume enveloppe les troncs géants dans une atmosphère irréelle.

Les naturalistes sorciers racontent que des gardiens invisibles veillent sur cette vallée afin de préserver son équilibre depuis des générations.

Même les oiseaux semblent suivre des trajectoires impossibles, comme guidés par une force que seuls les plus sensibles à la magie peuvent percevoir.


Jour 5 – Carthagène, la cité protégée par les enchantements

Les remparts de Carthagène impressionnent autant les Moldus que les sorciers.

Construits pour repousser les pirates, ils auraient également servi de protection contre plusieurs incursions de chasseurs de créatures magiques au XVIIᵉ siècle.

Les ruelles colorées cachent d'innombrables jardins où poussent des plantes aux propriétés étonnantes.

À la nuit tombée, les lanternes diffusent une lumière si chaleureuse qu'on pourrait croire à un enchantement permanent de Lumos Maxima.

Chaque place semble raconter une histoire différente, mêlant légendes locales, traditions ancestrales et discrète présence du monde magique.


Jour 6 – Les Caraïbes, là où la magie rejoint l'horizon

Le dernier jour conduit vers les eaux cristallines des Caraïbes.

Ici, même les sorciers les plus expérimentés peinent à distinguer ce qui relève de la magie ou simplement de la beauté naturelle.

Les poissons aux couleurs éclatantes évoluent parmi les récifs comme de minuscules créatures enchantées, tandis que les vagues semblent effacer les traces des voyageurs sans jamais faire disparaître leurs souvenirs.

En observant le soleil disparaître derrière l'horizon, une évidence s'impose.

La Colombie n'a pas besoin de châteaux suspendus dans les nuages ni de grandes écoles de sorcellerie pour émerveiller les visiteurs.


Sa véritable magie réside dans ses paysages, sa biodiversité exceptionnelle, ses traditions, son accueil chaleureux et cette capacité unique à faire croire, l'espace de quelques jours, que le monde est encore rempli de mystères.


Une destination encore méconnue de nombreux sorciers européens mais qui mérite assurément une place parmi les plus grands voyages du monde magique. Entre montagnes enveloppées de brume, cités colorées, forêts anciennes et rivages caribéens, la Colombie rappelle que les plus beaux enchantements sont parfois ceux que la nature accomplit elle-même.

Partager : Partage

L'Élixir du mois : Le lait de lune

Bonjour, chers lecteurs !

Pour cette édition spéciale Amérique Latine, Cookies vous emmène de l'autre côté de l'océan, là où le soleil réchauffe les pierres et où les repas sont remplis d'épices et de couleurs. Dans ces contrées lointaines, les Sorciers et les Moldus aiment déguster une boisson douce et parfumée appelée Horchata.

Chez les elfes de maison, on la surnomme le Lait de Lune, car sa couleur claire rappelle la lumière de la lune et sa saveur réconfortante fait presque oublier les journées les plus chaudes. Avec ses notes de cannelle et de vanille, cette potion crémeuse est idéale pour accompagner un festin ou simplement pour se rafraîchir après une longue et chaude journée d'été.
 


Le petit conseil de Cookies : si votre potion est un peu trop épaisse, n'hésitez pas à lui ajouter un peu d'eau. Et surtout, goûtez-la avant d'ajouter davantage de sucre, parfois, la magie est déjà parfaite telle qu'elle est.
 

 

L'astuce de Cookies pour les sorciers végétaliens


Vous préférez les potions sans produits d'origine animale ? Aucun souci ! Remplacez le lait par une tasse de lait d'amande, de lait d'avoine ou de lait de coco. Le lait d'amande est le préféré de Cookies, car ses notes douces et grillées se marient merveilleusement avec la cannelle.

 

Partager : Partage

Newz en Vrac

 

 

Partager : Partage

Les Jeux de Cookies

L'été est bien présent depuis de longues semaines et nous voici déjà à mi-parcours des grandes vacances estivale. Certains partent se ressourcer au frais, tandis que d'autres préfèrent bronzer le derrière dans l'eau scintillante de la mer.

Avec les chaleurs qui continuent de s'annoncer, Cookies a décidé de vous concocter quelques petits jeux pour que vous puissiez vous détendre en vous amusant !

Le premier jeu est un mots mêlés sur le thème de l'amérique latine et de la magie ! Et oui chers sorciers, car si l'équipe de la Gazette a mis les voiles, vous aussi !
 

Mots-mêlés


Pour le second jeu, il fera appel à vos connaissances géographiques. l'Amérique latine regorge de pays aux cultures plus riches les unes que les autres, mais saurez-vous les relier à leurs drapeaux ?
 

Drapeaux à relier


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées. Alors n'hésitez pas !

Vous avez jusqu'au 20 Août pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !

 

Partager : Partage

Petit résumé de mes catastrophes mexicaines

Quand j'ai annoncé que je partais une semaine au Mexique, je m'imaginais déjà allongée au soleil, cocktail à la main, revenant avec de magnifiques souvenirs et un teint légèrement hâlé. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est que mes vacances allaient se transformer en une succession de catastrophes plus improbables les unes que les autres. Avec un peu de recul, je me dis que j'aurais peut-être dû me méfier quand le voyage a commencé sans aucun problème. C'était forcément suspect.

Mon séjour a très mal commencé. Après plusieurs heures de voyage, j'arrive enfin à destination, épuisée mais ravie. Du moins jusqu'au moment où je réalise que je n'ai absolument aucune idée d'où je suis. Mon sens de l'orientation étant déjà celui d'une chouette qui aurait pris un Cognard sur la tête, la situation n'était pas idéale. Pendant près de deux heures, j'ai traîné ma valise dans les rues sous une chaleur capable de faire fondre un Scroutt à pétard. J'étais persuadée de suivre l'itinéraire enregistré sur mon téléphone. J'ai finalement découvert que je consultais une vieille adresse sauvegardée plusieurs mois auparavant. Quand je suis enfin arrivée à mon hôtel, j'avais l'impression d'avoir traversé le pays à pied et ma valise faisait probablement plus de bruit que moi.

Le lendemain, bien décidée à vivre une expérience authentique, j'ai testé la cuisine locale. J'ai commandé un plat que le serveur m'a décrit avec un sourire rassurant comme étant "un peu épicé". J'aimerais beaucoup retrouver cette personne aujourd'hui afin de discuter de notre définition commune du mot "un peu". Dès la première bouchée, j'ai vu ma vie défiler devant mes yeux. Mes oreilles chauffaient, mon nez coulait, mes yeux pleuraient et j'avais probablement atteint une température corporelle suffisante pour faire cuire un œuf. Le serveur m'a regardée avec une pitié sincère avant de m'apporter une boisson en urgence. Malheureusement, ma fierté étant plus forte que mon instinct de survie, j'ai insisté pour terminer l'assiette. Je n'ai gagné ni respect ni récompense. Seulement des regrets.

Le troisième jour, j'ai décidé de visiter une pyramide. Tout se passait parfaitement bien jusqu'au moment où j'ai eu ce que les grands penseurs appellent une mauvaise idée. Convaincue d'avoir repéré un raccourci, j'ai quitté le groupe quelques minutes. Enfin... ce qui devait être quelques minutes. Une demi-heure plus tard, je tournais toujours en rond en essayant de me convaincre que j'étais simplement en train d'explorer. À un moment, je suis passée trois fois devant le même cactus et je commence à soupçonner qu'il se moquait de moi. Lorsque j'ai finalement retrouvé le groupe, plusieurs personnes semblaient sincèrement inquiètes. Moi, bien sûr, j'ai prétendu que tout était sous contrôle. Personne ne m'a cru.

Le quatrième jour restera probablement dans les annales. Alors que je flânais sur un marché, j'ai fait la rencontre d'un perroquet. Au début, il me paraissait adorable. Cinq minutes plus tard, il était installé sur mon épaule comme s'il me connaissait depuis toujours. Une heure après, il répétait à tue-tête chacune de mes remarques les plus stupides devant les passants. Je ne sais pas ce qui était le pire : l'entendre imiter ma voix ou constater qu'il maîtrisait mon sens de l'humour mieux que moi. J'ai tenté de le semer à plusieurs reprises. Lui a considéré cela comme un jeu.

Le cinquième jour, j'ai participé à une fête locale. L'ambiance était incroyable, tout le monde dansait, la musique était entraînante et j'ai soudainement développé une confiance totalement injustifiée dans mes capacités artistiques. Contre toute logique, je me suis dit : "Pourquoi pas moi ?" La réponse est simple : parce que je ne sais pas danser. Je n'ai même pas tenu une minute avant de trébucher. À ma décharge, le sol était manifestement contre moi. Plusieurs témoins affirment que ma chute est restée parfaitement digne. Plusieurs autres racontent exactement l'inverse. Les photos existent malheureusement et certaines personnes refusent toujours de les supprimer.

Après tout ça, j'avais besoin d'une journée calme. Une vraie. Sans drame, sans humiliation et sans incident. Mon programme du sixième jour était donc extrêmement simple : plage, détente et silence. C'était un excellent plan jusqu'à ce qu'une vague décide de voler mes affaires. J'ai alors passé une bonne partie de l'après-midi à courir après une serviette emportée par le vent sur plusieurs dizaines de mètres. Je n'ai jamais couru aussi vite de ma vie. Malheureusement, une dizaine de touristes ont assisté à la scène. Je suis pratiquement certaine que certains en parlent encore aujourd'hui.

Enfin arriva le dernier jour. Mes valises étaient prêtes, mes souvenirs achetés et aucune catastrophe ne s'était produite depuis plusieurs heures. J'ai donc commis l'erreur fatale de penser : "Cette fois, c'est bon." C'était évidemment une grosse erreur. Quelques instants avant l'embarquement, j'entends mon nom résonner dans l'aéroport. Mon cœur s'est arrêté pendant au moins trois secondes. J'avais oublié un sac dans un café. Rien de grave au final, mais cette dernière frayeur était une conclusion parfaite à une semaine qui semblait déterminée à tester mes nerfs.

Au final, je suis rentrée avec un coup de soleil, des photos embarrassantes, une peur irrationnelle des plats annoncés comme "légèrement épicés" et suffisamment d'anecdotes pour alimenter les conversations jusqu'à Noël. Est-ce que je retournerais au Mexique ? Sans hésiter. Est-ce que je referais exactement les mêmes erreurs ? Très probablement. Après tout, si mes vacances se passait normalement, qu'est-ce que j'aurais vraiment à raconter ? Et puis entre nous, je pense que le cactus me manque un peu.

Partager : Partage

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear