La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

1 déc. 2024

Un conte de neige et de magie

Car il était seul à présent. Les trois restants étaient partis, un par un, sans se retourner. Peu à peu, le nombre de pratiquants du rituel avait diminué, jusqu'à ce qu'il s'éteigne. Chaque hiver, seul, il regardait la cathédrale de givre se reformer, couvrant les murs de pierre et coulant dans les artères où la magie s'écoulait elle aussi, refroidissant un peu l'atmosphère à l'intérieur, sans que quiconque le remarque. C'était l'hiver, après tout.

Il entra dans une sorte de sommeil agité, las d'attendre que quelqu'un se souvienne de lui, de sa conscience et de son existence. Il n'était pas juste une construction. Mais il avait un devoir. Se dresser et protéger. Alors, sa conscience allait et venait dans le temps, s'ancrant lorsque les flux luminescents s'intensifiaient. Il laissait ses pensées venir, observant les personnes qui apprenaient à grandir et à vivre au sein des murs. Des flashs de vie le parcourait, des bribes papillonnaient alors que les années s'écoulaient. Des générations passèrent, et il put enfin se reposer sur les directeurs et les mages qui résidaient dans ses murs.

Ils ne connaissaient toujours pas le secret du rituel, ni de sa création, mais leur volonté était forte et leurs intentions globalement positives. Il pouvait enfin se replier un peu plus, et cesser de protéger activement le terrain et les pierres. Il se retira, doucement, petit à petit, creusant peu à peu un trou que personne ne remarqua vraiment, un creux que seuls certains habitants fantomatiques percevaient, et encore. La première étape était achevée.

Il laissa les pierres et les tours entre de bonnes mains, qui les habitèrent de plus en plus avec des dizaines de petits sorciers et de petites sorcières de toutes les origines, tantôt brillants par leur courage et leur intrépidité parfois irréfléchie ; tantôt par leur gentillesse, leur bonté et leur loyauté infaillible. Parfois, c'étaient des rêveurs, des penseurs ou des chercheurs, ou encore de rusés personnages, qui se donnaient corps et âmes dans les tâches et faisaient preuve de beaucoup d'ingéniosité. Toujours est-il qu'ils faisaient vivre celui qui n'était plus ou celui qui n'était pas vraiment, par leur simple présence, leur vie et leur magie, alors qu'au fond un rituel attendait ses quatre participants lorsque quatre tables de couleurs similaires à d'anciennes capes se dressaient dans une grande salle.

Un jour, il perçut une âme sauvage arriver dans le château, encore jeune, suivie de trois autres âmes plus vivaces, qui éclipsaient presque celles de certains autres jeunes gens. Un brusque courant de brume magique plus tard, et le château se rendormait.

Il fallu attendre encore trois ans pour que les jeunes trouvent le secret du château, c'est à dire sa conscience, et encore quelques mois de plus avant qu'ils comprennent pourquoi donc ils avaient réussi il y a de cela quelques mois à faire une carte de l'incartable. Ils avaient été reconnus.

Ils ne savaient au final pas trop quoi en faire, de cette reconnaissance qui leur venait de nul part. L'âme sauvage avait vérifiée, il n'y avait pas de raison valable au vue de leur ascendance. Le seul point commun avec les autres personnes qui n'avaient jamais été reconnues, les Fondateurs, était le nombre, puisqu'ils n'appartenaient même pas à des maisons différentes. Alors ils stockèrent cette information dans un coin de leur tête, avant de continuer leurs journées faites de farces, de magie et de disparitions à la pleine lune.

Lorsqu'ils parvinrent à leur dernière année, le château envoya un bref flux de magie, comme un dernier signe de la main d'un ami lointain. Ce fut tout. Ils ne pensaient pas revenir entre ces murs. Pourtant, alors que ces âmes d'à peine vingt ans combattaient dans une guerre âpre, elles revenaient régulièrement au château, pas toujours toutes ensembles, leurs visites s'étalant au compte-goutte, au gré des missions.

Un soir orageux, alors que le directeur actuel s'était absenté pour aller parler à une demi-visionnaire, les centaures purent voir des étoiles s'aligner dans le ciel. Le destin chamboulé venait de connaître une prophétie, intimement liée aux lieux où elle s'était faite, qui résonnait intrinsèquement dans les ondes de magies des alentours.

Le château sentit ces vagues de mauvaise augure le parcourir, avant de les transmettre, comme un avertissement, aux quatre rassemblés, qui frémirent de concert.

‒ On vient de marcher sur ma tombe. Les quatre voix s'étaient unies, légèrement tendues.

La panique et la peur grimpa lentement dans les veines des héritiers de ses maîtres. Avec gratitude, la bâtisse sentit le givre commencer à courir dans ses veines de pierre, faisant écho à la peur qui rampait chez les quatre. Dévoilant un passage dans un de ses murs, le château invita directement la bande à le suivre, les menant jusqu'aux soubassements de l'école, le lieu originel de la célébration. Comprenant d'instinct leur rôle, les quatre se placèrent, capes flottantes dans un vent immatériel, et entonnèrent le rituel vieux comme leur société et peut-être plus encore.

Enfin sortit de son sommeil de marbre, le château pouvait de nouveau pleinement remplir son rôle. Le givre couvrit toutes les voûtes de la salle souterraine, piégeant en son sein des volutes de magies rendues réelles. Ce que les quatre combattants ne savaient pas encore, c'est que cette célébration venait de lier leur destin pour l'éternité, quel qu'en soit l'issue.

Mais toi, lecteur, attend ! Patience, patience, demain tu le sauras.

 

 

Partager : Partage

Les carnets de Terry - La Fougère Flamboyante

Après la découverte du Renne Lentäviä, j'ai décidé de poursuivre mon exploration des merveilles de la Laponie en me rendant dans les régions les plus reculées, celles où même les arbres ne poussent plus à cause du froid et de la nuit qui dure plusieurs semaines au cœur de l'hiver.

Le début de ce périple m'a permis de découvrir les fougères flamboyantes, des fougères portant des fruits en feu, et qui restent vertes et maintiennent une atmosphère aux températures relativement douces autour d'elles grâce aux flammes de leurs fruits.

Cette fougère a été mentionnée à plusieurs reprises dans des récits d'explorateurs du Grand Nord, au long des siècles. Pendant très longtemps, les sorciers lapons partant vers le nord de la Laponie, à la recherche de certains ingrédients, faisaient escales, sur leur longue route, près de ces plantes qui apportent un peu de douceur dans un paysage dans lequel les températures descendent fréquemment sous les -20°C. En effet, autour de ces fougères, dans un rayon d'un mètre environ, l'atmosphère est réchauffée par les fruits flamboyants de la plante et les températures restent toujours positives même dans les pires conditions climatiques.

Il existe plusieurs sous-espèces de fougères flamboyantes mais chacune d'entre elles ne dispose plus que de quelques dizaines de spécimens à l'état sauvage. Les botanistes sorciers sont encore aujourd'hui incapables de savoir si la fougère flamboyante est une espèce endémique de la région, ou si elle fut créée par un sorcier, il y a plus de 1500 ans, date des premiers témoignages de son existence. De nombreux parchemins anciens décrivent cette plante et ses propriétés magiques. Non seulement celle-ci servait un peu de refuge à ceux qui étaient pris dans la neige, par la chaleur qu'elle dégage, mais ses fruits, une fois cueillis et ayant reçu un traitement particulier, servaient d'ingrédient principal à une potion fortifiante typique des sorciers lapons.

Cette plante vit uniquement pendant la saison froide et se consume presque entièrement lorsque le climat se réchauffe et que la température redevient positive. La fougère prend, à ce moment-là, l'aspect de braises, de charbon, dont le cœur reste rougeoyant. En profondeur, son réseau de racines reste vivace et profondément ancré dans le sol d'où elle tire son énergie. Cette braise fut longtemps exploitée comme combustible, puisqu'elle permet d'entretenir un feu presque permanent lorsqu'elle est mise en contact avec du bois sec, ce qui entraîna la quasi disparition de la fougère flamboyante. En effet, une fois le morceau de charbon rougeoyant ramassé, les racines se dessèchent et meurent, la plante étant incapable de se régénérer. La Confédération Internationale des Sorciers dut ainsi prendre des mesures de protection de cette espèce en 1709, interdisant le ramassage des braises de fougère flamboyante, pendant la saison chaude, ainsi que la cueillette de plus de la moitié des fruits flamboyants de chaque individu, lors de la saison froide, un prélèvement excessif pouvant entraîner la mort de la plante.

Dès que les premières gelées se font plus fortes, une première tige portant une sorte de fruit en flammes jaillit de ce charbon, puis des feuilles poussent autour et de nouvelles tiges avec de nouveaux fruits flamboyants se développent. Une même fougère peut porter jusqu'à une dizaine de fruits en feu, fruits qui ne brûlent sans se consumer pendant toute la saison froide. Si la plante tire suffisamment d'énergie du sous-sol, quand celui-ci est particulièrement riche en gaz et hydrocarbures, et si la température ne repasse pas au-dessus de zéro pendant plus d'une année, alors certains des fruits peuvent brûler plus fortement et se disperser en flammèches au gré du vent jusqu'à atteindre une nouvelle terre propice à son développement. Ce phénomène est rare, non seulement parce qu'il nécessite des conditions climatiques particulières mais aussi parce qu'il faut que la flammèche tombe sur un sol sur lequel le tapis neigeux n'est pas trop épais, sinon la flammèche finit par s'éteindre, et sur un sol dans lequel se trouve des matières particulièrement combustibles à quelques centimètres sous la surface.

Une fois la fougère épanouie, elle se développe et plus il fait froid, plus elle fait de nouveaux fruits. Ces fruits qui sont entourés de flammes pendant tout l'hiver, sans s'altérer, se consument dans les minutes qui suivent leur cueillette. Pendant des siècles, les sorciers, munis de gants en peau de dragon, prélevaient les fruits et les plongeaient immédiatement dans un gros tas de neige pour arrêter ce processus, mais les fruits étaient tout de même un peu abîmés, l'extérieur étant noirci par les flammes et l'intérieur se gorgeant de l'eau provenant de la neige fondue. Cela amoindrissait les propriétés de ces fruits et les effets de la potion fortifiante préparée avec, ce qui explique que ce procédé fut abandonné au profit d'un sortilège d'immobilisation créant un bloc de glace autour du fruit, et figeant totalement le processus de feu. Ainsi les fruits pouvaient être transportés facilement, et le bloc était brisé au moment précis d'introduire ceux-ci dans la potion, accentuant ainsi ses effets régénérants.

Outre cette potion, la fougère flamboyante est également utilisée dans le domaine de la distillation et de la mixologie, ce qui intéresse particulièrement le serveur que je suis. En effet, les sorciers lapons écrasaient les fruits après les avoir éteints dans la neige, en tiraient un jus, dans lequel ils plongeaient quelques feuilles de la plante, et faisaient chauffer le mélange dans un alambic pendant des jours pour en tirer un alcool aux parfums végétaux, et provoquant une sensation de chaleur et de bien-être particulièrement après une longue marche dans le froid glacial de l'hiver. Cet alcool est encore de nos jours produit de manière artisanale par une famille de sorciers lapons, qui en vendent les bouteilles à prix d'or.

Cet alcool de fougère flamboyante est, de nos jours, utilisé dans le célèbre cocktail le "Lappish Fire" dans lequel il est associé à du jus de baies givrées, un autre végétal typique de la Laponie, ainsi qu'à du jus de pomme, le tout servi avec un fruit flamboyant fraichement sorti de son bloc de glace. La rareté des ingrédients explique le prix de ce cocktail qui n'est servi que dans les plus grandes tavernes du monde des sorciers.

Si la fougère flamboyante est une espèce très rare, quelques spécimens sont cependant cultivés depuis quelques années par des botanistes sorciers. Même si ceux-ci essaient de reproduire les conditions de vie optimales de la plante, celle-ci n'a pas exactement les mêmes propriétés que la fougère sauvage. Les pouvoirs fortifiants de ces fruits sont bien moindre, et ne sont guère supérieurs à ceux d'une boisson multivitaminée. De même, l'alcool tiré de ces spécimens est biens moins parfumé que celui produit en Laponie, mais est tout de même apprécié de certains consommateurs.

 

Partager : Partage

Les carnets de Terry - Rencontre avec les Haltijas

La Laponie est une région transnationale couvrant le nord de la péninsule scandinave et regroupant des territoires norvégiens, suédois, finlandais et russes. Si les températures peuvent dépasser les 25°C dans certaines zones l'été, elles descendent souvent aux alentours de -40°C dans l'intérieur des terres en hiver. Elle est peuplée de Samis, sa population humaine autochtone.

Aujourd'hui, je vous invite à découvrir d'autres êtres, propres à la Laponie, les Haltijas, qui sont comme des esprits de la nature ou des gardiens, ressemblant à des hommes et des femmes aux corps élancés et avec de longues oreilles pointues.

Il existe différents types d'haltijas, chacun lié à un aspect particulier de la nature ou à un environnement. Je vais vous faire découvrir trois catégories d'haltijas : les Metsänhaltijas, les Vedenhaltijas et les Kotihaltijas. Si ce sont des êtres bienveillants et pacifiques, ils sont fiers et défendent leur habitat grâce à leur magie.

Tous les haltijas naissent de la nature et avec déjà les traits de jeunes adultes. Ils semblent dotés d'une forme de jeunesse éternelle puisqu'ils ne vieillissent pas. Certains d'entre eux ont déjà plusieurs centaines d'années mais gardent l'apparence de jeunes gens. S'ils vivent souvent en couple, ils ne peuvent avoir d'enfants et en cela diffèrent des autres êtres de la classification internationale des créatures magiques.

Les Metsänhaltijas sont des esprits de la forêt, protecteurs des bois et des animaux sauvages. Ils naissent d'un fruit qui pousse au milieu d'un nouveau bosquet et puisent leur magie des arbres et des plantes qui poussent autour d'eux. Ils sont donc incapables de quitter le lieu qui les a vus naître, et meurent si le bosquet disparait. Ils se nourrissent des fruits de leurs cueillettes (baies, champignons, herbes) et s'abritent, le plus souvent, en cas d'intempéries, au creux d'un vieil arbre. Selon les individus, ils portent des vêtements qu'ils tissent ou qu'ils fabriquent avec de la mousse, des feuilles et des tiges.

Ils viennent en aide aux animaux blessés par les moldus et les sorciers, et maitrisent parfaitement l'art des baumes, des onguents et des décoctions. Il arrive qu'ils enseignent leurs savoirs à des personnes qu'ils jugent dignes de les apprendre, mais cela est très rare, puisqu'ils se méfient en général des humains qu'ils trouvent bien trop sûrs d'eux-mêmes et destructeurs. Ils vivent en communion avec la nature qui les entoure et se dissimulent facilement aux yeux de ceux qu'ils ne désirent rencontrer. Les Metsänhaltijas comme tous les Haltijas aiment passer du temps à regarder le ciel, le mouvement des astres, mais à la différence des centaures, ils ne cherchent pas à connaître les événements à venir dans les étoiles. Pour cela, ils dialoguent avec les plantes de la forêt.

Les Vendenhaltijas sont des esprits de l'eau, habitant les rivières, les lacs et les mers. Ils naissent d'une source d'eau qui apparaît, grossit et disparait en laissant derrière elle un haltija. Ils puisent leur force dans les eaux près desquelles ils sont nés et comme les Metsänhaltijas sont attachés aux lieux qui les ont vu naître. Ils sont plus impétueux que leurs homologues des forêts et fuient en général les êtres humains. Ils passent de longues heures dans les profondeurs, où ils se nourrissent de poissons et d'algues. Leur magie est liée à l'eau et ils sont capables de déchainer les tempêtes de pluie ou de neige. Il n'est pas rare de les voir marcher au bord de l'eau durant la nuit, seuls ou à plusieurs, ou de les apercevoir discuter entre eux sous la pluie, calmement assis sur un rocher.

Les Kotihaltijas vivent directement au contact des humains, même s'ils restent la plupart du temps très discrets et si ces derniers ignorent leur existence. Ce sont les esprits du foyer, veillant sur la maison et le bien-être de la famille. Ils naissent des braises du foyer, et sont des experts en sortilège d'extension. Ils vivent ainsi dans une pièce construite à l'intérieur de la cheminée grâce à ce sortilège. Tout en respectant la liberté des habitants du foyer, ils n'hésitent pas à apaiser les conflits, à donner un coup de pouce à leurs protégés afin qu'ils aient plus d'opportunités de réussites et qu'ils courent moins de risques dans un environnement assez hostile pour l'être humain. Ils pratiquent régulièrement la légilimancie pour entrer dans l'esprit de ces derniers, non pour leur dicter leur conduite mais pour leur apporter un peu d'espoir et de confiance en eux, notamment au travers de leurs rêves. Ces haltijas ont bien souvent une vie bien plus courte que les autres car ils sont sensibles aux épreuves et aux malheurs qui s'abattent sur le foyer et si ce dernier perd son espérance, ils cessent d'exister.

La musique est un art essentiel pour tous les Haltijas et il n'est pas rare d'entendre certains Metsänhaltijas jouer d'une sorte de petite guitare lors des longues nuits d'hiver. Ces airs de musique sont parfois accompagnés de chants évoquant le vent dans les branches ou les chants des oiseaux. Les Vedenhaltijas préfèrent eux jouer de la lyre ou de la harpe et leurs chants évoquent le murmure de l'eau ou le grondement des torrents. Enfin les Kotihaltijas jouent en général de la flûte sur des airs assez festifs, accompagnés de poèmes et de danses.

Au cours de mon long périple en Laponie, j'ai eu la chance de rencontrer un Metsänhaltija, moins farouche que les autres, et enclin à entrer en contact avec des sorciers pacifiques. Je décidai donc de réaliser un petit entretien avec lui, après avoir dû pendant plusieurs jours lui montrer que mes intentions étaient bonnes et que je n'avais aucune intention de menacer son habitat. Ce jeune Metsänhaltija, âgé d'à peine 70 ans, se prénomme Korpikuu, ce qui signifie littéralement "lune de la forêt profonde".

TERRY : Bonjour Korpikuu et merci d'avoir accepté de répondre à quelques unes de mes questions. Pour commencer, pourrais-tu me dire qui es-tu ? Qu'est-ce qu'un Metsänhaltija ?

KORPIKUU : Gardien des mystères et des secrets anciens,
Je veille sur la mousse et le lichen serein,
Je suis l’ombre douce qui file entre les pins,
L’écho des vents murmurant au creux du chemin.
Je ne suis ni homme, ni dieu, ni autre chimère,
Mais l’âme du bois, une part de cette terre.
Au matin, mon souffle fait danser les feuillages,
Mon chant murmure, le soir, dans les vieux bocages.

TERRY : Comme tu as accepté de dialoguer avec moi, permets-moi de te demander quel est ton rapport aux humains.

KORPIKUU : Je connais vos joies, vos peurs, ainsi que vos quêtes,
Vos mains qui façonnent, vos cœurs toujours en tempête.
Car au fin fond de votre être, un écho demeure :
Un fragment de la forêt, battant dans vos cœurs.
Si vous arrachez mes arbres, éteignez mes chants,
Sans cesse je vous pardonne toujours aimant.
Car je suis patience, je suis une mémoire,
Je vois en vous, malgré tout, l’éclat de l’espoir.
Ô humains, revenez à vos racines profondes,
Au calme des bois, à la sagesse du monde.
Je suis Metsänhaltija, un frère oublié,
Prêt à vous accueillir, si vous nous respectez.

TERRY : Peux-tu m'expliquer les différences entre toi et les Vedenhaltijas ?

KORPIKUU : Je suis la sève qui coule dans les racines,
Le murmure des feuilles, sous la lune câline.
Mon royaume s’élève en un vert sanctuaire,
Un monde d’écorces, de plantes et de lumière.
Les Vedenhaltijas, eux, s'amusent et chantent,
Dans l’éclat des rivières et des lacs qui dansent.
Si leur cœur est mouvant et leur voix cristalline,
Ils emportent des secrets dans l’eau qui chemine.
Moi, je suis la forêt, dense, sauvage et paisible,
L’écho des loups, des rennes, le royaume immobile.
Eux, ils sont le mouvement, la danse infinie,
Ils sont l’étreinte des flots, un hymne à la vie.
Cependant, nous partageons une âme commune,
Un amour des astres, du soleil, de la lune.

TERRY : Et quelles sont les différences avec les Kotihaltihjas ?

KORPIKUU : Les Kotihaltijas, eux, vivent entre vos murs,
Parmi la chaleur douce de vos foyers sûrs.
Gardiennes discrètes de vos vies si fragiles,
Elles veillent sur l’intime, l’espace tranquille.
Là où elles protègent la maison et le cœur,
J’accueille les errants, l’âme en quête d’ailleurs.
Quand elles chuchotent au coin des cheminées,
Je chante dans la brume et les pins des vallées.
Ainsi, je suis la nature, le vaste et l’ailleurs,
Elles sont l’abri, le doux refuge du cœur.

TERRY : Merci beaucoup pour tes réponses. Dans quelques semaines, nous célèbrerons la fête de Noël. Pour conclure, quel vœu aimerais-tu formuler à cette occasion ?

KORPIKUU : Au cœur de l’hiver, dans la clarté des étoiles,
Je formule un vœu, doux et léger comme un voile.
Que vos cœurs s’apaisent dans l’écho des sapins,
Et que la paix refleurisse au creux de vos mains.
Souvenez-vous des bois, de la terre endormie,
De la vie qui murmure, sous la neige infinie.
Puissiez-vous trouver dans la lumière fragile,
Un reflet du silence, une force subtile.
Pour Noël, je vous offre un secret éternel :
La nature est notre mère et un fraternel
Refuge. Honorez-la, respectez son essence,
Alors elle vous rendra un amour immense.

Partager : Partage

Le Chœur des Grenouilles chante la fin d'année

 

Et si le temps d'un article nous faisions revivre le Chœur des Grenouille, fondé par la mère de Celestina Moldubec ?

Actrice Moldue qui voulait que sa fille rejoigne une école de théâtre, elle envoya plusieurs lettres à l'école Poudlard pour que des cours de danse, de théâtre et une chorale soit créés au sein de l'établissement. Ce qui donna lieu à la création du Chœur des Grenouilles dans les années 1930.
À l'époque de notre cher sorcier à lunettes, la chorale existe toujours, dirigée d'une main de maitre par Filius Flitwick.

Voici donc, pour votre plus grand plaisir, quelques chants de Noël, mais version Harry Potter !
 

Vive Poudlard

 

Vive Poudlard, vive Poudlard
Vive Poudlard en hiver
Qui s'illumine joyeusement, magiquement
Dans les grands couloirs décorés
Oh ! Vive le château, vive le château
Vive le château en hiver
Bombabouses et amusement
Et bonne année Izora Flame.



 

Mon beau village

 

Mon beau village, près de Poudlard,
Que j’aime ta belle gare !
Quand, par les vacances, boutiques et bars,
Sont dépouillés de leurs clients,
Mon beau village, près de Poudlard,
Tu gardes tes belles rues.

Toi que Hengist de Woodcroft créa pour nous,
Au Moyen Âge !
Joli village, comme elles sont belles,
Et tes rues et tes friandises chez Honeydukes !
Toi que Hengist de Woodcroft créa pour nous,
Tout protecteur et lumineux.

 

Petite Mère Noël

 

Petite Mère Noël
Quand tu créeras ton Calendrier
Avec un jeu par jours
N'oublie pas mes belles récompenses
Mais, avant de poster
Il faudra bien te préparer
Des questions, tu vas en avoir tellement
C'est un peu à cause des Pédouziens
Il me tarde tant que le Calendrier de l'Avent commence
Pour voir ce que tu as créé
Tous les beaux tampons que je vois dans le passeport
Et que je veux collectionner

Petite Mère Noël
Quand tu créeras ton Calendrier
Avec un jeu par jours
N'oublie pas qu'il faudra bien te reposer.




Avez-vous retrouvé les trois chants dont je me suis inspirée pour cet article ?
Joyeuses fêtes à vous et profitez bien des animations du château !

 

Partager : Partage

Direction le Sapin !

Le traditionnel Calendrier de l'Avent, organisé par Izora, est enfin de retour. Cette année encore, la jeune directrice s'est pliée en quatre pour émerveiller les élèves. Vous entrez ici dans les coulisses de la préparation de cet évènement.

7 Septembre 2024 : le jour du drame. Alors que la rentrée est à peine entamée, tandis que Hope et Camille transportent les élèves à Caraval, Izora quant à elle, zieute le channel de noël de la direction, tel Gollum reluquant son anneau.

12 Septembre 2024 : les hostilités commencent. Le thème est lancé, la machine est en marche. Le crâne de la directrice fume pour illuminer les journées des élèves avec le traditionnel calendrier de l'avent.

20 Octobre 2024 : Après l'avoir occupé comme nous le pouvions, nous ne sommes plus en capacité de réfréner les pulsions givrées de la Directrice. Sur le papier (donc dans sa tête), le calendrier est quasiment prêt. Le thème ? Les traditions de Noël. Camille, en bonne Poufsouffle refoulée, se lamente sur son envie de roulés à la cannelle.

6 Novembre 2024 : Après une bonne centaine de regards noirs car "NON IZORA, TU N'OUVRIRAS PAS DE TOPIC DE NOËL TANT QU'ON A PAS FINI HALLOWEEN", la sous-section est enfin créée. Izora se met à l’œuvre, engage des esclaves travailleurs pour l'aider dans sa tâche.

26 Novembre 2024 : La magie de Noël s'infiltre dans les cœurs du reste de la Direction. Sauf Camille. Évidemment.

2 Décembre 2024 : Izora me passe une commande un peu spéciale = une fournée de cornichons. Que ne ferais-je pas pour mon double ? Ni une ni deux, les cornichons magiques sont dessinés et cachés dans vos salles communes.

3 Décembre 2024 : La mère Fouettard décide de mettre son grain de sel dans le trafic de cornichons en cours.
 

COMMENT ÇA ILS SONT PAS FUN MES CORNICHONS ? Mais c'est vrai, je l'avoue, comment puis-je rivaliser face au Cornifun de Camille (attention, vous l'observez en exclusivité) ? Surtout quand ce Cornifun se pare de ses plus beaux atours pour Noël ! Malheureusement il semblerait que les forces du mal soient également à l’œuvre dans la société corniesque...

10 Décembre 2024 : Izora râle. Des MP, toujours des MP. Encore des MP. Elle commence à regretter de détenir le monopole de Noël. Mais nous savons pertinemment qu'à partir de Juin 2025, elle commencera à nous parler de ses idées pour Noël. Et c'est comme ça que nous l'aimons ! ♥

 

Partager : Partage

Les Noëls des 4 Maisons

Si la préparation de Noël est l'occasion pour tous les pédouziens de se retrouver autour du Calendrier de l'Avent consacré aux traditions de Noël dans le monde, c'est aussi l'occasion pour chacune des quatre maisons de l'école de célébrer cette fête en son sein, chacune avec ses spécificités. C'est pour cela que j'ai décidé d'interviewer Eleanor Van Green, directrice de Gryffondor, Gajiu, directeur de Serdaigle, Sibylle Divina, directrice de Poufsouffle, et Patsy Lind, directrice de Serpentard, pour en savoir plus sur le sens de Noël pour chaque maison. Je les ai donc conviés à me retrouver un après-midi aux Trois-Balais autour d'une tasse de thé.

TERRY : Bonjour à vous toutes et tous, merci d'avoir accepté mon invitation. Pour commencer, pouvez-vous me dire en quoi la fête de Noël est importante dans votre maison ?

GAJIU : À Serdaigle comme dans n'importe quelle autre maison, Noël est l'occasion de resserrer les liens entre les élèves. C'est le moment de se donner des petites attentions et de célébrer l'amitié.

SIBYLLE : Les Pouffys aiment se rassembler, partager. Noël est un moment de convivialité et de rire. On oublie ses soucis, les petits tracas du quotidien. Les Préfètes préparent de délicieux cookies qui sont joliment disposés sur une grande table dans la salle commune et on s'offre des cadeaux que l'on a confectionnés.
D'ailleurs, * sort de son sac un drôle d'objet * j'ai toujours avec moi un Lutin réalisé avec une pomme de pin, qui m'a été donné par ma meilleure amie lors de ma scolarité au château. À mes yeux, c'est l'un de mes biens les plus précieux.
Vous voyez, c'est ça Noël, pour les Poufsouffle. Des petits gestes remplis de sincérité. La magie de cette fête ne se trouve pas dans la valeur du cadeau, mais dans l'intention de celui qui offre.

PATSY : La fête de Noël est importante à Serpentard comme dans tout le château je pense, car elle rassemble les membres, elle permet aussi à l’équipe de Maison de pouvoir proposer des projets sympathiques ! Mon rêve serait de décorer toute la Salle Commune mais ça demanderait bien du temps haha ! En tout cas elle arrive vers le début de coupe donc j’ai bon espoir qu’elle amène des serpents pendant cette période.

ELEANOR : Noël et Gryffondor vont forcément de paire, dès lors que les couleurs rouge & or sont communes à l'une et à l'autre. Tant visuellement que dans notre coeur, ces couleurs sont importantes et quoi de mieux que le moment de Noël pour le rappeler ?
Mais au-delà de ça, je pense que Noël est une fête importante dans notre maison car c'est le moment où l'on peut tous se retrouver, partager quelque chose avec les autres Gryffondor et surtout, se sentir à la maison. J'ai toujours entendu les Gryffondor dire qu'ils se sentaient bien, comme à la maison quand ils revenaient sur le site après une absence ou au moment des fêtes. Alors si Noël permet de renforcer cela, c'est le plus important.

TERRY : Pour toutes les maisons, Noël semble donc être une fête qui rassemble ! Quel aspect de Noël correspond le plus à l'esprit de votre maison ?

SIBYLLE : Le partage. C'est un aspect très important pour les jaunes et noirs.

PATSY : De mon côté, je dirais l’aspect familial. Je pense que les serpents ont toujours porté cette valeur et d’autant plus aujourd’hui qu’on est peu nombreux.

ELEANOR : C'est un peu compliqué de vraiment le définir, mais pour Gryffondor, c'est probablement l'amitié et, par conséquent, l'esprit de famille et le partage.

GAJIU : Je pense à deux choses. D'abord, Noël, c'est l'occasion de remplir à nouveau sa bibliothèque. Et je pense pouvoir affirmer que les Serdaigle et la lecture, c'est une grande histoire d'amour.
Après, je trouve qu'il y a dans le fait de s'offrir des cadeaux la recherche de l'originalité. Chaque serdaigle a envie d'offrir un cadeau qui a ce petit "je-ne-sais-quoi" en plus.

TERRY : C'est intéressant de voir les différences d'approches pour chacune des maisons. Chers directrices et directeur de maison, allez-vous proposer une ou des animations particulières pour Noël ? Si oui, sans nous révéler tout ce qui va se passer, pouvez-vous nous dire ce que vous avez voulu mettre en avant dans cette animation ?

PATSY : Oui on a mis en place un calendrier de l’avent à Serpentard ! A bien plus petite échelle que le commun au château évidemment mais il reste très sympa (venez y participer si vous lisez cet article hehe).

GAJIU : Oui, plusieurs animations auront un lien avec Noël dans la salle commune de Serdaigle. De quoi mettre en avant le plaisir d'offrir et d'œuvrer en commun pour le bien de notre maison.

ELEANOR : Bien sûr ! Mais elles commenceront un peu plus tardivement en salle commune de Gryffondor que dans le reste du château, afin de laisser le temps à chacun de participer un peu partout où il le souhaite, et surtout de permettre à ceux qui ont un peu de vacances au moment des fêtes de pouvoir participer un peu plus librement.
Etant actuellement encore seule pour la période des fêtes, j'ai décidé de mettre en avant non pas une grande animation, mais quelque chose qui sera basé sur le partage, l'échange et la convivialité.

SIBYLLE : Au risque de me répéter, à Poufsouffle, le partage est essentiel. Les Pouffys ne vont pas s'ennuyer, l'EDM a préparé plein de surprises afin d'attendre Noël. Ils vont pouvoir s'amuser, rire et partager de bons moments, et se créer des souvenirs.

TERRY : Les membres de vos différentes maisons ne vont pas s'ennuyer ! La magie de Noël, c'est aussi de rendre possible l'impossible alors, pour finir, que souhaitez-vous aux membres de votre maison et à tout Poudlard pour ce Noël ?

ELEANOR : Honnêtement, je souhaite à tout le monde de pouvoir passer un moment heureux, qu'il ou elle soit accompagné(e) de sa famille, ses ami(e)s ou tout simplement des personnes aimées ou chères à notre coeur.
Je vous souhaite également de vous amuser et de retrouver votre âme d'enfant dans ces moments, car même si on a tous grandi, il ne faut pas oublier cette petite part enfantine qui sommeille en nous et grâce à laquelle nous continuons de rêver.
Et je vous souhaite également une très bonne fin d'année, avec un peu d'avance une très belle nouvelle année, afin que tous vos projets se réalisent.
Et pour mes chers Gryffondor, je vous souhaite vraiment le meilleur et je vous souhaite de rester tels que vous êtes, car vous êtes merveilleux et c'est un honneur pour moi d'être votre DDM.

SIBYLLE : Tout simplement de profiter de chaque instant de bonheur aux côtés de leurs amis et familles, sans oublier leurs créatures de compagnies. * sourire *
De réussir tout ce qu'ils entreprennent et de croire en eux et en leurs rêves.

GAJIU : Je souhaite à tous de trouver de la lumière dans ce monde obscur dans lequel nous évoluons. Et aussi de ne jamais laisser personne leur dicter leur vie.

PATSY : Je dirais que je souhaite aux Serpentard de s’amuser, de réussir tous leurs projets, mais aussi et surtout je nous souhaite de remporter une coupe ! Je sais que nous sommes assez déterminés pour y arriver dans l’avenir même si nous ne sommes pas la maison majoritaire. En ce qui concerne le château, je leur souhaite de remporter de superbes lots et récompenses à l’occasion des animations de Noël du CA qui sont, on le sait, très généreux chaque année.

TERRY : Merci beaucoup d'avoir accepté de répondre à cette interview et merci pour ces beaux souhaits que vous avez formulés.
Et Joyeux Noël à toutes et tous !

Partager : Partage

Un conte de neige et de magie

Une année passa, tandis que les visites des quatre se faisaient de plus en plus distantes, tout comme leur lien autrefois étroit. La prophétie les avait tous lié, même si elle n'avait parlé que du rejeton d'un des quatre. Mais ils ne voyaient pas leur liens se distendre à mesure que l'ancienne magie étendait ses fils. Bien au contraire. Le rituel de glace les avait conforté dans l'idée que tout irait bien s'ils restaient ensembles. Combien ils avaient tort !

Les liens de magie prophétique avaient finalement percé complètement le bouclier que le rituel avait installé, malgré toute la volonté du château. L'un des quatre se retourna, lui qui était encore relié aux autres quelques instants avant, et trahi. Le deuxième et son cœur moururent de la main du premier, ou tout comme, tandis que le troisième arrivait sur les lieux. La folie l'embrassa, tandis que le premier se retournait une seconde fois, et, en l'espace d'une petite journée, les quatre furent réduit à un, sous les yeux impuissants du château.

Alors que l'âme sauvage se réfugiait au plus profond du château comme il avait l'habitude lorsqu'il n'était encore qu'une graine de sorcier, les pierres scintillaient faiblement, accompagnant sa descente. Ce fut à ce moment là que le château comprit ce qui se passait en son sein, ce qui s'était pendant des centaines d'années après que les quatre fondateurs partent.

Il n'était pas seulement conscient, finalement.

Les jointures des pierres scintillaient tout autour de l'âme sauvage, comme pour signifier qu'il n'était pas seul. Avec la rage au cœur et les larmes coulant sur son visage, l'homme qui était un adulte depuis si peu de temps frappa la pierre de toutes ses forces, avant de hurler, depuis les profondeurs du château.

‒ A quoi ce foutu truc à servi, alors ! Rien !

Ce fut la dernière fois avant douze longues années qu'il remettrait les pieds sur le terrain écossais.

Le château, comme toujours, éternellement, resta. Il aurait abrité deux fois la ruine, semblait-il. Pourtant... Pourtant il aurait juré que les deux bénédictions en étaient. Des bénédictions de lien, de prospérité et de fraternité, scellées dans la glace et la magie.

Quelque choset, dans les variations infimes des vagues de magie sauvage, lui disait d'attendre encore patiemment, que tout n'était pas perdu. Pas encore. Pas tant que les âmes vivaient.

Avec une sorte de mépris et tout à la fois un soulagement, il sentit tout d'abord et pendant deux ans entièrement seul la présence de celui qui s'était retourné par deux fois.

La troisième année, l'âme sauvage revint, mais fit tout ce qui était en son pouvoir pour nier toute connexion au lieu pendant une bonne moitié de l'année. Pourtant, à Noël, lorsqu'il sentit depuis son bureau l'afflux de magie et le givre commencer à courir dans les veines de pierres, il retourna là où le rituel s'était tenu, et l'exécuta, seul. Il supporta vaillamment le poids magique qui s’abattit sur lui, comprenant un peu plus comment tout cela le dépassait.

Quelques mois plus tard, et les trois gardiens encore en vie se retrouvèrent. Un blessé, un traître, un loup. Un fils. Un fugitifs, deux trahis, un enfant de prophétie.

L'année suivante, aucun ne pu tenir le rituel. Mais cette nuit là, il fut décidé par les pierres et la neige que le garçon autour duquel la prophétie s'était enroulé serait le nouveau deuxième, par le sang et par l'âme. Alors, lorsque la cathédrale de givre se forma, cette nuit là, il sentit un courant d'air froid et bienveillant l'envelopper.

Le château ne fut plus actif directement après cela, une partie de son pouvoir peu à peu au gré des morts et des manigances, des chutes et des trahisons, des rebellions et des trahisons. Il vit encore une fois les âmes défiler, s'éteindre, lutter. Sans aucun signe de ses propriétaires.

Un soir, il sentit le plus jeune des quatre revenir, tandis que des âmes noircies et monstrueuses s’amoncelaient sur le terrain tout autour de l'édifice de pierre. Les trois étaient là. Le quatrième, le chien fou, était partie éternellement il y a quelques années.

Les liens étaient brisés, alors il infusa sa force dans les murs, choisissant de dresser la même barrière qu'il y a presque vingt ans. Il ne perdrait pas encore. Il devait protéger les successeurs encore un peu.

Le flux de magie sauvage s'écoula dans les murs, renforçant les protections et s'infusant dans les statues nouvellement éveillées. La dernière bataille était prête. La prophétie vivait ses derniers instants. Les deux prophéties, vieille comme le monde et jeune de presque une génération, étaient à l'oeuvre.

Sur le fil.

Qu'allait il se passer ?

 

«Patience, patience, dimanche tu le sauras»

Partager : Partage

Les carnets de Terry - La Salamandre Jääpala

Si les créatures et les plantes magiques sont bien souvent ignorées des moldus, elles ont parfois été à l’origine de mythes et de contes célèbres, sans que ceux-ci en aient conscience.

Mon voyage en Laponie m’a conduit dans une région de collines surmontées de pins et de lacs, dont la surface est gelée pendant près de six mois. Ces étendues d’eau renferment de petites créatures étonnantes, appelées Salamandres Jääpala.

Les Salamandres Jääpala sont de petits batraciens de cinq à dix centimètres, vivant principalement dans les eaux très froides des lacs gelés de Laponie, et s’aventurant parfois sur les sols couverts de neige situés à proximité. Elles tirent leur nom d’un mot finlandais signifiant « glaçon », ce qui en dit long sur leurs caractéristiques.

Avant d’évoquer plus en détails ces petits animaux, je vais vous faire part d’une légende qu’un vieux sorcier lapon, avec lequel j’ai un peu sympathisé, m’a raconté lors de mon périple.

Un mage très noir, que certains ont surnommé le Diable, ne supportait pas de voir les gens heureux. Il chercha à détruire ce bonheur par tous les moyens, et finit par créer un miroir magique très particulier. Même l’homme le plus beau ou le plus sage apparaissait comme un monstre dans le miroir. Tous ceux qui regardaient dedans voyaient les reflets d’un monde perverti et enlaidi, et par conséquent sombraient dans le désespoir et la tristesse, les coeurs des victimes étant comme gelés par ce reflet.

Les disciples du diable coururent à travers le monde pour montrer ces reflets déformés, qui accentuaient la plus petite tâche, le plus petit défaut de façon démesurée, au plus grand nombre. Voulant trouver les derniers récalcitrants refusant de plonger leur regard dans ce reflet, ils s’envolèrent très haut pour essayer de repérer tous ceux qui tentaient de se cacher d’eux, dans les endroits les plus reculés de la Terre. Soudain, alors qu’ils étaient haut dans le ciel de Laponie, un orage se forma et la foudre frappa le miroir qui se brisa. Était-ce un orage naturel ou l’ultime tentative de salut de sorciers résistant au mal ? Personne ne le sut jamais, mais les éclats de miroir retombèrent sur la Laponie comme une averse de petite grêle. Tout individu, toute plante, tout objet touché par un de ces fragments se transformait immédiatement en glace.

Les seuls débris de ce funeste miroir qui subsistèrent furent ceux qui étaient tombés dans les eaux des lacs. En effet, ceux-ci étaient bien trop petits pour geler instantanément le liquide dans lequel ils baignaient, mais ils étaient aussi incapables de se fondre dans celui-ci. Ils restèrent alors en suspension pendant des jours, des mois, prenant la forme de petites billes de glace translucide, de fines couches d’eau gelée entourant progressivement les minuscules morceaux de miroir. Cela dura jusqu’à ce que de puissantes aurores boréales apparaissent dans le ciel d’hiver, et entrainent un phénomène particulièrement mystérieux. Ces petites sphères s’ouvrirent alors, comme si elles avaient écloses, et donnèrent naissance à de petites salamandres bleues translucides qui avaient le pouvoir de geler tout ce qu’elles touchaient hors de l’eau.

C’est ainsi que naquirent, selon la légende, les premières Salamandres Jääpala.

Certains magizoologistes pensent que les Salamandres Jääpala sont issues d’une réaction magique particulière, comme les salamandres nées du feu, phénomène magique combinant une eau particulière proche de 0°C et la lumière et les ondes des aurores boréales. D’autres estiment que ces batraciens se reproduisent comme les salamandres non magiques mais que leurs oeufs ne peuvent se développer que dans des conditions climatiques particulières, ce qui fait que leur nombre reste très limité. Mais de plus en plus de magizoologistes pensent que la légende n'en est peut-être pas une, que les oeufs des Salamandres Jääpala sont bien les éclats du miroir magique originel, et que certains éclosent lorsqu’ils sont baignés par la lumière des aurores boréales. Selon cette hypothèse, le nombre d’oeufs diminuent progressivement et il se pourrait que cette espèce disparaisse dans quelques siècles.

Bien qu’elles aient une mauvaise réputation chez les sorciers lapons, à cause de cette légende et parce qu’elles gèlent tout ce qui entre en contact avec elles hors de l’eau, ce sont des créatures plutôt dociles et paisibles. Pour entrer en contact avec elles, quand elles ne sont pas dans l’eau, il suffit de se munir de gants en peau de dragon !

Elles passent la plupart de leur vie dans les eaux glacées des lacs de Laponie, se nourrissant peut-être de certaines algues, mais puisant probablement leur énergie du froid de l’eau glacée qui les entourent. Lorsqu’il fait très froid et que la glace de surface des lacs a été brisée, on peut alors les voir courir sur la neige, comme des lézards courant sur un mur de vieilles pierres sous le soleil d’été. Des sorciers ont réussi à en capturer à ce moment là mais, comme elles s’affaiblissent et périssent si elles ne sont plus directement au contact de la neige, ou d’une eau presque glacée, très peu ont survécu longtemps en captivité, même dans des aquariums, l’eau n’étant pas aussi pure que dans leur habitat naturel.

On estime que leur espérance de vie moyenne est de six mois, puisqu’elles dépérissent dès que l’eau des lacs se réchauffe. Il reste encore de nombreux mystères à élucider sur cette espèce, outre sa reproduction. En effet, si l’on connait les pouvoirs de la Salamandre Jääpala à geler ce qu’elle touche, on ignore comment cela se produit, et la difficulté à élever des spécimens en captivité limite les possibilités d’études approfondies. Il est cependant établi qu’elle peut être victime de sa propre magie, puisque, ce qui a longtemps été pris pour des sculptures de glaces faites par les lapons, en l’honneur d’une forme de divinités de la nature ayant pour forme des salamandres, n’est en fait que le résultat malheureux du contact entre deux individus hors de l’eau. Certes, les salamandres peuvent se toucher lorsqu’elles sont dans l’eau, mais dès qu’elles sont à l’air libre, elles gèlent tout ce avec quoi elles entrent en contact, y compris leurs congénères, ce qui a donné lieu à des statues de glace de couples de salamandres.

Ce mythe sorcier de la création des Salamandres Jääpala a inspiré un conte moldu très célèbre du danois Hans Christian Anderson, intitulé la Reine des Neiges, que je vous invite à lire ou à relire, et qui est loin de l'image véhiculée par ce que les moldus appellent le cinéma.

Partager : Partage

Les découvertes d'une graphiste

Partager : Partage

Les carnets de Terry - L'Arbuste à baies givrées

 

 

Lire la suite...

Partager : Partage

Un conte de neige et de magie

Les héritiers sont morts. Tous ceux qui restaient sont morts, au moins une fois. D'abord celui qui c'était retourné. Ensuite, l'âme sauvage, au cours d'une bataille acharnée pour protéger sa moitié. Finalement, l'héritier. Sa présence s'estompa un instant au coeur de la forêt, avant de revenir, soulagée d'un poids. 

La suite, le monde sorcier la connaissait déjà. Ce qu'ils ne savaient pas, c'est que le château, malgré les veines de givre, avait connu beaucoup de dommages, et était entré en sommeil après l'accomplissement de deux des prophéties les plus importantes du monde de la magie. 

Deux, réellement ? 

Non. Bien sûr que non. Il restait encore une dernière étape. On en avait fini avec la salvation, il ne restait que la paix et la protection, d'un tout autre genre. Il était toujours le même château, il était toujours là, ancré dans les terres magiques écossaises, ses racines de pierre dans les veines de magie brute et sauvage, le givre qui le recouvrait une fois par an. Il était là depuis mille ans, il resterait au moins mille ans encore. 

Mais d'autres personnes avaient besoin de quelqu'un. D'un abri. D'un petit coin de pierres et de magie, de rencontre et d'aventure. Un coin où pendaient les moments les plus sombres, les moments les plus froids, allait se dresser une cathédrale de givre et de magie. 

Il fallut attendre un peu, tout d'abord. Que l'été passe et s'achève, que de nouveaux élèves entrent, sans menace qui plane sur les épaules, que d'anciens reviennent et finissent ce qu'ils avaient commencés. Que d'anciens partent et reviennent grandis, prêts à enseigner à leur tour. 

Qu'une étrange magie moldue se mette à l'oeuvre, faite de O et de 1, et transpose dans l'éther une myriade de données. 

Une petite partie de l'esprit du château s'accrocha à l'éther, sentant sa mission émerger. 

Une autre cathédrale. 

D'autres âmes. 

Des porteurs de flambeaux. 

Des créateurs de rêves. 

Des tisseurs de lumière. 

Des gens à accueillir. 

La prophétie était presque complète, à présent. 

Maintenant, il regardait passer les hivers du monde entier, chaque année. Des hivers tous un peu différents, des hivers parfois fait d'étés lorsqu'on vivait la tête à l'envers. Mais à la même date, beaucoup se regroupaient au château, encore un peu. 

Ils étaient là toute l'année, bien sûr. Mais au jour du givre, tous prenaient le temps de venir, ou simplement de se souvenir. 

Alors le château souriait, lui qui s'accomplissait dans sa tâche chaque jour un peu plus, qui protégeait ceux qui voulaient s'instruire et ceux qui voulaient enseigner, ceux qui voulaient s'échapper et ceux qui voulaient rêver. Ceux qui avaient refusés la monotonie du quotidien pour se créer une autre vie, une deuxième facette, une seconde identité, une seconde peau dans cet éther moldu. 

Chaque jour qui marquait sa toute première création, la cathédrale de givre opalescente se reformait, amenant avec elle les souvenirs de tous ceux qui étaient passés, ceux qui avaient comptés, ceux qu'il avait sauvés, ceux, à présent, qu'il protégeait. Il s'en rendait compte, maintenant, de l'importance de chacun d'entre eux. En chacun d'entre eux résidait cet éclat de givre et de magie, qui bâtissait réellement le château. Il ne pouvait sommeiller. Il ne dormirait plus. 

Il apprit que la maison était là où était le coeur, et le refuge là où étaient les âmes lumineuses. Il apprit le partage et la joie, la convivialité et le soutien. L'espoir et le respect. L'importance des phares dans l'obscurité, des veilleuses et veilleurs dans le noir. 

Alors, il les accueillait. Il les regardait se rassembler le jour du givre, dans cet éther froid, et créer un refuge. 

Aujourd'hui encore, le château attend impatiemment le retour du jour du givre. La cathédrale se dressera dans son corps de pierre, par elle-même encore une fois. Dans l'éther, il attend simplement le rassemblement des âmes lumineuses qui lui avait donné un nouveau nom. C'étaient elles, qui construisaient la cathédrale en amenant leurs coeurs à l'ensemble. 

Ils commençaient déjà à arriver, et la magie se produisait déjà. L'enchantement continuait. 

La prophétie se mordit la queue. 

La boucle était bouclée. 

Quelque part sur une table, une quatrième bougie s'alluma. 

 

FIN

 

Vous êtes la cathédrale et la magie.

Partager : Partage

Un réveillon surprise

Le soleil se couche sur cette journée du 24 décembre, veille de Noël, et je suis assis derrière mon bureau en contemplant le petit tas de cadeaux que j’ai soigneusement emballés. S’il y avait bien une période durant laquelle le Photographe-en-Chef doit se montrer bienveillant, c’est bien en fin d’année. Après tout, l’équipe a bien mérité quelques récompenses pour avoir supporté mon caractère changeant et les différents évènements qui avaient affecté la Gazette ces derniers mois.

Alors que Cookie apporte un immense plateau couvert de petits-fours qui parfument l’air d’une délicieuse odeur, toute l’équipe échange et rit de bon cœur en se remémorant quelques histoires. De mon côté, mettant tous les cadeaux dans un sac en toile de jute, je rejoins le petit groupe en souriant.

Alors que le silence m’accueille et que seule une douce musique de Noël se fait entendre, je pose le sac devant les membres de la Gazette en m'éclaircissant la gorge.

Bonsoir à vous et merci d’avoir accepté de vous réunir pour un dernier petit repas, tous ensemble. Cela fait maintenant un an que je suis à ce poste et il s’est passé beaucoup de choses depuis. Les plus anciens le savent et les derniers arrivants s’en doutent, travailler dans ce journal n’est pas toujours facile et pourtant, vous êtes toutes et tous de merveilleuses personnes et vous apportez chacune et chacun, par votre personnalité unique, une vision et une lumière qui rendent chaque édition plus belle que la précédente. Je tenais donc à vous remercier, ce soir, avec ces quelques présents.

Pour vous, Aaliya et Mia, qui illustrez les articles avec talent, c’est à mon tour de vous décorer avec ce serre-tête et ce bonnet de Noël pour vous plonger un peu plus dans cette fête.

Pour Terry, voici une belle écharpe pour te protéger du froid si tu dois repartir en Laponie ou dans une autre contrée glaciale. J’espère que tu nous feras encore vivre de merveilleuses aventures comme tu l’as si bien fait durant ce mois de décembre.

Pour Hope, je sais combien tu adores cette période et je t’offre donc cette petite boule à neige pour que la magie de Noël t’accompagne à chaque moment, dans tous tes projets quels qu'ils soient. J’espère que ton talent et tes dessins continueront à émerveiller nos lecteurs encore longtemps.

Pour Hazel, ton originalité et ta bonne humeur apportent de la joie dans l’équipe et pour te remercier voici un petit collier de Noël qui t’ira parfaitement, j’en suis sûr.

Pour Hermione, tu sais toujours raconter de merveilleuses histoires avec ta belle plume et ta sensibilité. Pour Noël, je t’offre ce serre-tête tout en boules et guirlandes qui t’inspirera peut-être un nouveau conte.

Pour Nausicaa, notre merveilleuse Rédactrice-en-Chef, tu as su apporter ta patience et ta bienveillance à la Gazette et pour te remercier voici une potion qui te fera briller pendant les fêtes comme tu fais briller notre journal à chaque édition.

Enfin, pour toi, Cookies, voici un billet pour partir en voyage et prendre un peu de repos sur une plage ensoleillée. Tu as bien mérité ces vacances après tout ce que tu as fait !

Encore merci à vous, vous êtes vraiment une équipe formidable !


Après avoir servi une coupe de champomy à tous, je lève mon verre pour souhaiter de merveilleuses fêtes à tout le monde.

Quant à toi, chère lectrice, cher lecteur, merci de lire la Gazette et passe un très joyeux Noël !

Je vous souhaite à toutes et à tous le meilleur pour finir l’année et encore mieux pour la suivante. On se retrouve l’année prochaine !

Partager : Partage

31 oct. 2024

Éditorial

 

HALLOWEEN

Empoisonnement et miettes de cookies
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Erwan Fray

Papotons avec... Hellia St.James et Cali Dawley
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Aaliya Whitewood

Les meilleurs costumes pour un Trick or Treat
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Aaliya Whitewood

Publicité - Sur la Route des Sorcières
Illustré par Erwan Fray

Comment allier l’élégance, la beauté et… la peur
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Erwan Fray

Sculpture et citrouille
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Mia Kester

La bibliothèque effrayante de la Gazette
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Aaliya Whitewood

Publicité - Les Farces Weasley
Illustré par Mia Kester

De rouge et de feuille
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Hermione Tonks-Black

Les découvertes des émotions effrayantes...
Rédigé par Aaliya Whitewood et illustré par Aaliya Whitewood

A spooky spooky world
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Mia Kester

Un sinistre Halloween
Rédigé par L'équipe de la Gazette et illustré par Natacha Tchaïviev

 

Spoiler:
BOUH !


Vous avez eu peur n'est-ce pas ? C'était l'effet voulu en tout cas.
Très chères lectrices, très chers lecteurs, oserez-vous tourner les pages de cette édition concoctée tout spécialement pour Halloween ?
Toute l'équipe de la Gazette s'est réunie pour vous offrir une édition riche en frissons et sursauts.
Des histoires effrayantes, des dessins sur vos plus grandes peurs, des interviews sinistres. Tout pour passer un très bon Halloween en vérité...
Et puis, n'oubliez-pas... Une animation autour de la plus grande mage noire de l'école n'attend plus que vous.
Bonne lecture mes petites citrouilles.

Partager : Partage

Empoisonnement et miettes de cookies

Alors que les bureaux de la Gazette étaient toujours en reconstruction, l'équipe squattait encore les petits locaux adjacents et l'on sentait une légère impatience chez chaque membre. Il n'était pas rare d'entendre des grognements et des soupirs mais je n'y prêtais plus vraiment attention, cette dernière étant totalement accaparée par un manque évident d'enquête.

Trouver le coupable de l'incendie avait été tellement passionnant qu'écrire un article sur le temps de pourrissement des citrouilles d'Halloween et les sortilèges pour le ralentir n'était pas très intéressant. Il me fallait un challenge. Un défi. Ce dernier frappa à la porte du bureau de la Gazette plus tôt que prévu...

Un matin gris et pluvieux, alors que l'équipe arrivait en groupe dans les locaux temporaires, quelle ne fut pas leur surprise (et effroi) de voir un corps sombre étalé entre leurs bureaux éphémères. En s'approchant un peu plus, l'un d'eux osa soulever une des longues mèches de cheveux couleur ébène de la jeune femme. Horreur ! Un éclair illumina la pièce et le visage de la victime qui n'était autre que la référente de la Gazette et la plus grande mage noire de Poudlard, j'ai nommé Camille Dubois.

Hurlements et branle-bas de combat. Qu'allait-on penser si quelqu'un était témoin de cette scène quasi-criminelle ? Les membres du journal complices dans le meurtre de la directrice adjointe de Poudlard, ça fera les choux gras des journaux concurrents à coup sûr ! Heureusement, la sorcière respirait encore. Cependant, son visage était enflé et son cou, parsemé de plaques rougeâtres; quant à son souffle, il était irrégulier.

Il fallait vite trouver le ou la coupable ! Faisait-il.elle partie de l'équipe de la Gazette ? Cela semblait presque certains... Mais qui avait osé accomplir un tel geste qui lui vaudrait sûrement un aller simple au cimetière quand la mage noire serait remise sur pieds ? Chaque membre avait pourtant un bon alibi (en apparence tout du moins) :

- Nausicaa s'était disputée avec le Commissaire-Priseur pour acquérir de nouveaux objets plus prestigieux dont notamment certaine toile du Louvre.
- Hope avait passé sa soirée à écrire des beuglantes pour les membres du personnel qui faisaient tout et n'importe quoi à l'approche d'Halloween.
- Aaliya était dans la valise pour accueillir une créature rare qui venait de renaître de ses cendres.
- Mia photographiait des papillons qui avaient élu domicile dans la serre de botanique.
- Hermione était en pleine expérience alchimique pour fabriquer de l'or.

Quant à moi, j'ai passé des heures entières dans le bureau de la direction avec Miss Spinnet pour obtenir le quota de 20% de perte pour la DCFM afin de pouvoir organiser des sorties plus... intéressantes aux élèves.

Étant moi-même un suspect dans cette affaire (même si je précise avoir appliqué les soins de premiers secours à Camille), nous faisons appel à vous, chers lecteurs, pour résoudre ce mystère !

--------------------


Vous l'aurez peut-être compris, cet article n'est en fait qu'une introduction à notre animation "halloweenesque" !

Que s'est-il passé ? Simple blague ou tentative de meurtre ? C'est à vous de démêler le vrai du faux en trouvant des indices qui ont été disséminés partout dans cette édition. Ouvrez l’œil pour trouver les sept indices qui vous aideront à résoudre cette enquête.

Les indices trouvés et vos conclusions seront à envoyer à Cookies avant le 20 novembre 2024, 23h59HF. Bonne recherche à toutes et tous !

 

Partager : Partage

Papotons avec... Hellia St.James et Cali Dawley

 

Même si la période durant laquelle vous lisez ce papier est plus propice à vous gaver de friandises et vous faire peur, je vous propose un petit aparté pour vous parler de deux membres du personnel qui viennent grossir les rangs du professorat : Cali Dawley et Hellia St.James. La première a rejoint en tant qu'adjointe la matière la plus perchée du château (je parle de l'astronomie bien sûr) et la seconde a préféré l'humidité des serres pour vous apprendre à bien vous occuper des plantes.

Tout en mangeant les bonbons que vous avez collectés, je vous propose une petite interview de ces deux nouvelles professeures.

Erwan : Thé ou café ?

Cali : Un mélange des deux ?

Hellia : Sans hésitation, thé pour l’éternité ! Le café ? Beurk, mais je dois admettre que l'odeur est acceptable. Le goût, par contre c'est non.

Erwan : Quelle est votre friandise préférée ?

Cali : Tout ce qui est à base de chocolat, je ne suis pas difficile.

Hellia : Je suis plus du genre à grignoter du salé, mais s'il y a des macarons à la pistache dans les parages, je ne réponds plus de rien.

Erwan : Quelle est la première chose que vous faites en arrivant sur P12 ?

Cali : Je réponds d'abord à mes mps puis je vais stalker la carte du maraudeur et enfin je me mets au travail. On me dit d'ailleurs dans l'oreillette qu'on m'avait juste demandé la première chose, oups.

Hellia : Je fonce lire mes hiboux et vérifier si j'ai des réponses à mes RP.

Erwan : Quel est votre endroit préféré au château ?

Cali : Les couloirs dans lesquels j'aime divaguer.

Hellia : Le Monde Magique, évidemment. La section où prend vie la magie et l'imagination.

Erwan : Parlez-moi de votre plus grande peur ?

Cali : Est-ce réellement une bonne idée de révéler ça à l'approche d'Halloween ?

Hellia : Les petites bêtes à huit pattes. Même les dessins d'araignées me donnent des frissons. Mais bizarrement, j’ai une paix diplomatique avec les abeilles.

Erwan : À quel pédouzien.ne vous joueriez bien un mauvais tour et pourquoi ?

Cali : Gabin-Abel que j'adore embêter et de qui je vais me venger pour avoir subi en silence ses nombreuses tortures. Si tu passes par là, méfie-toi !

Hellia : Damon ou Toma, difficile de choisir. J'aime beaucoup les embêter mais ils me le rendent bien. Parfois, ça tire à balles réelles sur le discord des Aurors.

Erwan : Comment allez-vous vous déguiser pour Halloween ?

Cali : En Détraqueur, ça me paraît pas mal.

Hellia : Je ne vais pas être originale mais si j'adore Halloween c'est aussi pour pouvoir me déguiser en Bellatrix Lestrange. Ma star.

Erwan : Quel.le pédouzien.ne vous admirez ?

Cali : Matteo Galeazzo qui est toujours agréable et serviable. C'est toujours un plaisir de le croiser aux Trois-Balais. J'admire sa gentillesse et sa neutralité.

Hellia : Je n’admire pas forcément, mais je peux dire que j’apprécie beaucoup des personnes incroyables ici : Keith, Noah, Altehir, Luyana, Toma, Damon... Des pépites. Et la liste est bien plus longue.

Erwan : Si vous deviez partir en voyage, où iriez-vous ?

Cali : À Zombillénium, on reste dans le thème.

Hellia : Après la Corée cet été, le Japon m’appelle de toutes ses forces. Et les Gyozas aussi m'appellent...

Erwan : Parlez-moi d'une habitude dont vous avez un peu honte ?

Cali : Une habitude ? Procrastiner. Est-ce que j'en ai honte ? Je vous laisse deviner. (:

Hellia : Je l’avoue c'est bon... Je suis maniaque du ménage. Il faut que tout soit nickel tous les jours sinon j'angoisse. Si je laisse un verre sur mon bureau avant d'aller dormir, je suis capable de me relever juste pour laver le verre et qu'il ne soit plus sur mon bureau. Oui, c'est à ce point.

Erwan : Quel sortilège vous utiliseriez bien sur vos élèves ?

Cali : Le sortilège de Mutisme, j'aime le silence. (aaa)

Hellia : Silencio, sans hésitation. Un petit moment de calme pour réfléchir, ça n’a jamais fait de mal.

Tous les professeurs sont les mêmes...

Erwan : Pour finir cet interview : la traditionnelle petite blague !

Cali : Allo, Ween ? Ici Trouille. (:

Hellia : Qui sont les fantômes les plus élégants ? Ceux qui sont dans de beaux draps !

 

Partager : Partage

Les meilleurs costumes pour un Trick or Treat

 

Chaque année, à l'approche d'Halloween, la même question se pose pour chacun d'entre nous. Quel costume vais-je bien pouvoir porter ? Comment faire peur à mes camarades ?

Votre Rédactrice a la réponse à cette effroyable question ! Pourquoi ne pas se déguiser en mages noirs ou en créatures effrayantes ? Voici quelques idées qui devraient vous faire plaisir... Et faire frissonner de peurs ceux que vous croiserez sur votre chemin.

1. Le classique Lord Voldemort

Commençons par notre mage noir préféré. Rien de plus simple pour ce costume. Mettez un grand drap noir sur vos épaules, en faisant en sorte qu'il recouvre tout votre corps. Ne mettez pas de chaussures et grimez-vous le visage en blanc cadavérique.
Si vous souhaitez réaliser un déguisement plus vrai que nature, n'hésitez pas à vous couper le nez et à vous rasez la tête. Je suis persuadée que ça fera des envieux qui voudront reproduire votre tenue au Halloween suivant.

2. Le bonbon Dolores Ombrage

Si vous voulez faire plaisir à votre professeure de Défense Contre les Forces du Mal, cette tenue rose est faite pour vous, car tout le monde sait à quel point Catherine Spinnet aime cette couleur.
Cette tenue est, elle aussi, très facile à réaliser. Recouvrez-vous le corps de vêtements bien rose pétant, et travaillez sur un petit rire agaçant à sortir à toutes les sauces. N'oubliez pas la petite touche féline en portant un sac en forme de chat par exemple, ou en portant des bijoux qui rappelleront ce petit mammifère.

3. Le huit-pattes Aragog

Ce costume est le préféré de Ronald Weasley, je vous l'assure. Celui-ci sera un peu plus technique que les deux autres car il vous faudra réaliser vous même les huit pattes que vous devrez ensuite coller sur votre corps. N'hésitez pas à vous maquiller le visage avec de nombreux yeux et à vous donner un aspect poilu.

4. La diabolique Camille Dubois

Bon, je ne suis pas certaine que vous ressortirez vivant de votre rencontre avec la mage noire si vous la croisez en portant une pâle imitation d'elle-même. Mais, Halloween est aussi là pour prendre des risques, n'est-ce pas ?


Bien entendu, tout ceci n'est là que pour vous donner quelques idées. Mais n'hésitez pas à réaliser les plus ... Dangereuses et effrayantes.
Je vous souhaite un joyeux Halloween cher lectorat. Et surtout, n’abusez pas trop des bonbons.

 

Partager : Partage

Publicité - Sur la Route des Sorcières

Partager : Partage

Comment allier l’élégance, la beauté et… la peur

Alors que la période des citrouilles, déguisements, chauves-souris et autres monstres a commencé depuis quelques jours, il existe un endroit au château où la peur y règne toute l’année. Je parle, bien sûr, de la salle de classe de DCFM. Son ambiance sombre file des frissons à tous les élèves qui pénètrent dans ce lieu empreint de magie noire. Mais ce qui effraie le plus les étudiants, c’est la présence de la maîtresse des lieux, la professeure Spinnet.

Sa haute silhouette domine les petits pupitres en bois et le silence s’impose d’un seul regard, ses yeux sont d’un vert perçant et pourraient vous transformer en statue telle une gorgone diabolique. Pourtant loin de la hideuse créature mythologique, la beauté de la professeure pourrait vous faire croire que la jeune femme est douce et gentille mais tous les élèves vous témoigneront que, quand elle sourit, il faut s’attendre à ce qu’un évènement tragique se produise.

Malgré tout ceci, peut-être avez vous envie d’en apprendre plus sur la professeure ? Si c’est le cas, je vous laisse découvrir cette transcription d’une discussion que j’ai eue avec elle.

E.F. Comment s’est passé ton enfance ?

C.S. Mon enfance, de ma naissance à l’âge adulte, est séparée en deux. J’ai grandi avec mes parents, au Québec. Dans une famille somme toute bien normale. J’ai grandi dans un milieu aimant, avec les moldus. C’était une chose importante pour mes parents, même si nous étions une famille de sang-pur.

E.F. Quel est le métier de tes parents ?

C.S. Quel était… je tiens à préciser.

E.F. Était, pardon…

C.S. Mon père était avocat pour le Département de la justice magique de Grande-Bretagne et ma mère une haute fonctionnaire du MACUSA.

E.F. Pourquoi avoir choisi la voie du professorat plutôt que de suivre les traces parentales ?

C.S. Parce que je ne voulais pas leur ressembler. Leurs principes étaient bien beaux sur le papier, mais ce qui se passait réellement à la maison n’était pas… magique.

E.F La DCFM nécessite une grande connaissance de la magie noire, quel a été ton premier contact avec ce côté sombre de la magie ?

C.S. Bonne question… (réfléchit un moment) Mon premier contact avec la magie noire fut assez brutal. Nous avons tous et toutes un côté sombre en nous, il suffit de le contrôler et Camille m’a appris ce contrôle.

E.F. Puisque son nom arrive dans la conversation, quel a été le point de départ de ta relation avec Camille ?

C.S. Elle a été la seule à être présente quand j’en avais besoin. Elle m’a sortie du contrôle malsain que mes parents exerçaient sur moi. Elle m’a pris sous son aile.

E.F. Quelle est sa… ta vision du monde magique ?

C.S. (A vu l’hésitation d’Erwan…) La magie est supérieure à toute… chose. Il est important de la protéger, de la transmettre, mais aussi de l'imposer. Quitte à froisser quelques personnes.

E.F. D’où l'intérêt d’être professeur…

C.S. Nous sommes là pour transmettre des savoirs, non ?

E.F. Oui. Bien parlons un peu de… peur. Pour la professeure la plus respectée et qui terrorise le plus les élèves, qu’est-ce qui pourrait effrayer Miss Spinnet ?

C.S. Tu…

E.F. Je ?

C.S. Vraiment ? Je ne dirai rien. Tu vas en profiter après ça…

E.F. Gardons une part de mystère alors… Peut-être pourrais-tu nous en apprendre plus sur tes goûts en matière de plaisirs gustatifs ?

C.S. J’aime bien la cuisine française. Je ne crache pas non plus sur un plat typiquement québécois, la poutine. J’apprends petit à petit à apprécier la violette également.

E.F. Et quelle serait une journée idéale pour toi ?

C.S. Pique-nique, en bonne compagnie, loin des enfants…

E.F. Donc je suppose que Halloween n’est pas ta période favorite ?

C.S. Elle ne l’a jamais été. Comme toutes les fêtes, en fait… Tu n’as jamais trouvé que Poudlard était, 365 jours par année, sur le thème de l’Halloween ? Les fantômes, la citrouille omniprésente et les gamins qui se croient bien drôle en venant demander un bonbon ou un sort ? Je n’ai pas besoin de cette question pour lancer un sort à ces morveux. Pardon… enfants. Bref…

E.F. Quelle est ta routine matinale pour avoir un teint toujours parfait ?

C.S. Ça dépend des matins… Les meilleurs matins sont ceux où je me réveille au côté d’une magnifique femme aux yeux noisettes. Accompagné de quelques tractions. Et aussi improbable que cela puisse paraître, elle fait battre mon cœur. Ce qui me permet d’avoir une bonne circulation sanguine.

E.F. (reste sans voix durant deux minutes) Hum et… euh… quelque chose que tu souhaiterais partager avec nos lecteurs ?

C.S. Seul un fou entend la vérité comme une trahison. Alors, posez-vous la question : Pourquoi le Ministère ne veut-il pas faire face à la vérité et révéler la magie au grand jour ?


Je laisse le soin à chacun de répondre à cette question et d’y réfléchir. Quoiqu’il en soit, j’espère que cette interview improvisée vous permettra de voir votre professeure sous un nouveau jour ou, peut-être, une nouvelle nuit.

Merci à Catherine pour m'avoir accordé cet interview <3

Partager : Partage

Sculpture et citrouille

 

Qui n'a jamais souhaité participer à cette tradition d'Halloween, et réussir à faire de sa courge un fameux Jack O'lantern ?
Certaines personnes sont d'ailleurs devenues maîtres de ces arts, étant capables de reproduire bien plus que des yeux en triangles et des sourires grimaçants. En effet, les citrouilles sont devenues des supports d'art où s'inscrivent des scénographies entières une fois la bougie placée à l'intérieur.
Mais comment sculpte-t-on donc les citrouilles ?
Tout d'abord, sachez qu'il n'est pas obligatoire de faire ça dans une citrouille. Effectivement, c'est plus pratique, mais toute courge avec la peau un peu dure et épaisse fera l'affaire.
Ensuite, munissez vous de plusieurs couteaux et de cuillères.
Vous allez devoir couper un chapeau dans le haut de votre cucurbitacée, c'est par là que vous pourrez accéder au reste de la courge, donc veillez bien à le faire assez grand, surtout si la courge/citrouille est profonde ou large. De plus veillez à couper les bords en biseau comme pour faire un bouchon (ça se rétrécit quand on va vers l'intérieur), afin de refermer votre œuvre si vous le souhaitez (sinon, vous aurez une cucurbitacée aérée).


Une fois votre chapeau réservé ailleurs pour ne pas le confondre avec votre future soupe, munissez vous de vos cuillères et videz la courge. Faites attention à séparer les pépins de la chair, pour que votre soupe ne devienne pas un porridge.
De nouveau, il y a deux écoles, mais si vous décidez de vider votre cucurbitacée d’Halloween au couteau, faites attention à ne pas transpercer l'enveloppe extérieure avec vos mouvements (ça a l'air bête comme ça, mais c'est vite arrivé et c'est pas esthétique). Faites également attention à ne pas confondre la citrouille et vos doigts (ça a aussi l'air bête comme ça, mais ça peut faire mal).
Laissez une épaisseur suffisante de "parois" à votre légume, pour éviter qu'il ne s'effondre une fois terminé.
Une fois cette étape achevée, prenez un stylo et dessinez sur votre légume orange le visage que vous voulez lui donner, ça vous aidera à être plus précis et régulier. Rappelez vous bien que ce dessin est un négatif. Vous allez enlever les formes que vous dessinez, le dessin se fait par retrait et non pas ajout de matière (ça aussi c'est évident au début, mais on peut avoir quelques surprises si on essaye un dessin ou un motif plus élaboré)


Jusqu'alors, le travail sur la courge a été effectué de l'intérieur vers l'extérieur, mais cette fois, positionnez-vous, non pas au-dessus de la courge, mais devant le visage (normalement il y a truc au stylo quoi), pour percer la courge de l'extérieur (marques de stylo) vers l'intérieur. Découpez les contours des formes que vous avez tracées, et poussez avec une cuillère (et pas la pointe de votre couteau s'il-vous-plaît) la forme excavée vers l'intérieur de la citrouille. (Qui sert donc de ramasse tout, ça fait moins de ménage. Les débris savonnettes de courge ne sont pas très pratiques)
Une fois toutes les ouvertures réalisées, vous avez fini !
Il ne vous reste qu'à récolter vos débris à l'intérieur de votre citrouille, de placer une bougie (là encore, deux écoles, la flamme et la bougie électrique) et de refermer votre citrouille (si vous le souhaitez/le pouvez).
Mais ce n'est pas encore tout à fait fini, puisque vous venez de gagner au minimum un kilo de chair de cucurbitacée d’Halloween. En soupe, en velouté, dans des lasagnes ou des gâteaux aux épices, vous vous rappellerez de l'aventure encore quelques semaines ! (Ça se congèle super bien les dés de courge)

Et vous ? À quoi ressemble votre citrouille ? Quelles sont vos recettes de prédilection ?

 

 

 

Partager : Partage

La bibliothèque effrayante de la Gazette

 

Ce mois-ci, j'ai décidé de vous proposer trois lectures bien effrayantes pour fêter Halloween.
Installez-vous confortablement, préparez votre plaid pour vous cacher car voici mon abominable sélection !


1. Coraline de Neil Gaiman

Coraline, c'est avant tout un conte horrifique écrit pour les enfants par Neil Gaiman. C'est l'histoire d'une petite fille qui découvre une maison semblable à la sienne, avec les mêmes habitants... À cela près qu'ils ont tous des boutons à la place des yeux et qu'il s'y passe des évènements vraiment étranges. Mais qui est donc "L'Autre Mère ?

Coraline, c'est aussi une adaptation cinématographique très réussie de Henry Selick. Et savez-vous quel autre dessin animé d'Halloween a été réalisé par ce monsieur ? Il s'agit de L’Étrange Noël de Jack ! Et oui, ce n'est pas Tim Burton qui en est "seulement" le scénariste.

Pour vous mettre dans l'ambiance, rien de mieux que de vous mettre une très belle musique provenant de ce film d'animation. Par ici



2. Dracula de Bram Stoker

Grand classique de la littérature britannique, ce roman nous plonge dans un récit épistolaire narrant la rencontre entre Jonathan Harker et l'étrange comte Dracula.
Roman fondateur dans l'évolution de l'image que nous avons des vampires, et des chasseurs de vampires avec le personnage de Van Helsing, il va inspirer de nombreuses œuvres par la suite.

Et vous aviez déjà entendu Dracula faire blah blah blah ? Moi oui, grâce à Hôtel Transylvanie. Vous voulez une preuve ? La voilà


3. Frankenstein de Mary Shelley

Vous connaissez tous Frankenstein, mais saviez-vous que ce personnage a été créé par une femme et publié pour la première fois en 1818 ?
Si vous ne saviez pas, je vous conseille fortement d'aller jeter un œil à ce roman épistolaire qui mérite qu'on s'y intéresse. Récits mêlés du docteur Victor Frankenstein et de sa création, ce roman dépeint en quelque sorte une fresque de l'humanité dans ses formes ses plus innocentes et les plus horribles.
Au même titre que Dracula, ce roman a lui aussi inspiré de nombreuses œuvres, de nombreuses représentations. Il est également considéré comme l'un des précurseurs de la Science-Fiction.


J'espère que cette petite sélection vous aura plu. Je vous retrouve le moins prochain pour d'autres livres. N'hésitez pas à m'envoyer des demandes dans ce topic.

 

Partager : Partage

Publicité - Les Farces Weasley

 

Partager : Partage

De rouge et de feuille

 

 

 

La brise souffla. Quelques feuilles se détachèrent, de ces feuilles de feu qui volent au gré du vent lorsque la vie des arbres se met en pause. Celles-là, déterminées, semblèrent voler peut-être un peu plus loin, peut-être un peu plus longtemps que les autres, ou était-ce seulement une myriade qui se succédait jusqu'à la destination ? Toujours est-il que le souffle des feuilles parvint jusqu'à une fenêtre haute, d'aspect gothique, d'un château écossais caché du monde.
À l'intérieur, les tons rouges et chaud semblèrent vibrer et s'animer au passage de la cohorte feuillue. Car si la forêt s'embrasait, le château, lui, abritait en permanence en son sein le feu chaleureux d'un foyer.
Mais cette fois, les choses étaient un peu différentes. Ce n'était pas seulement l'atmosphère qui correspondait, mais les couleurs elles-mêmes qui dialoguaient à travers l'épaisseur du verre.
Une feuille taquine reprise par une citrouille arrondie et percée d'un sourire, une feuille plus effrontée dont la couleur se répercutait sur les tentures un peu plus pourpres et orangées que d'habitude, quelques bougies de plus, quelques toiles d'araignées scintillantes...
Ce soir était le soir. Le château et la forêt le savaient, alors que la magie s'élevait en brume impalpable et comblait l'air, alors que le temps de Samain s'annonçait.
Dans les couloirs, peu sensibles à cet afflux de magie, des enfants déguisés comme des moldus sans y penser, se baladaient de salles en salles dans une quête de bonbons, après avoir festoyé dans une Grande Salle décorée pour l'occasion.
Les professeurs eux-mêmes, plus joyeux qu'à l'ordinaire, se faisaient des farces, au mépris de toute bienséance.
Pourtant, au cœur des volutes de brume et des murs de pierre, quelques âmes se souvenaient. Elles se souvenaient d'un éclair vert et de cris, d'un effondrement et d'une condamnation, d'une révélation et d'une double trahison. Elles se souvenaient du début d'une histoire, qui commençait avec la fin de trois autres, du début de la noirceur qui allait permettre de vaincre les ténèbres en faisant émerger une lumière orpheline.
Dans d'autres parties du monde, toujours sous l'égide des brumes de Samain, quelques-uns célébraient la fin d'une guerre et le retour de la paix, la fin de la terreur, des massacres. Ces quelques âmes là oubliaient le prix de toute chose, mais peu importe, elles étaient libres à présent.
Dans la majeure partie du monde, un vent aux couleurs des flammes soufflaient, emportant avec lui la magie de Samain et de toutes les fêtes de ce mois, de toutes les célébrations et de toutes les peines, de tous les hommages pour tous les autres. Dans la majeure partie du monde, si ce soir était le soir, il était soir de joie malgré le temps et l'apparente morbidité.
Alors le vent continuait de souffler, les feuilles de jouer aux flammes et la joie de se répandre là où on en avait besoin. Mais le vent n'oubliait pas que, parfois, la joie des uns était la tristesse des autres.
Alors dans ces moments-là, peut-être soufflait-il un peu plus fort, un peu plus chaud, dans une vrille comme une étreinte.
Car ce soir-là, était le soir de Samain et de toutes les fêtes empreintes de magies et d'au-delà.

 

Partager : Partage

Les découvertes des émotions effrayantes...

Partager : Partage

A spooky spooky world

 

Le 31 octobre a lieu la fête d'Halloween. Jusque là, rien de bien particulier. On cherche à s'effrayer, on se déguise, puis on cherche à trouver un maximum de bonbons.
Mais cette fête, dérivée de Samhain, une ancienne fête des morts celte, a beaucoup d'autres traditions connues à travers le monde. Et si vous les découvriez ?

En Irlande, le pays considéré comme la capitale d'Halloween dans le monde (puisqu'il est le pays de naissance de la tradition), de très grandes parades sont organisées, qui s'apparentent à un carnaval, mais en octobre.

Au Mexique, ce n'est pas Halloween qu'on fête, mais le Dias de los Muertos. Il s'agit d'un jour célébrant les morts, mais aussi le passage de la vie à la mort et inversement. Traditionnellement, les familles vont confectionner de petits objets ou des plats et vont l'apporter sur la tombe de leurs ancêtres, pour leur rendre hommage. Malgré le titre de la journée, il s'agit d'une fête très joyeuse et pas lugubre du tout !
Les rues seront ainsi décorées, tout comme les cimetières et les gens. L'un des motifs les plus connus dans le monde est d'ailleurs le crâne blanc décoré de couleurs vives qui est reproduit partout.

À Taïwan, quinze jours après le nouvel an chinois, a lieu la fête des lanternes. Il s'agit également d'une célébration beaucoup plus joyeuses que notre Halloween. En effet, un festival et un défilé sont organisés chaque année dans une ville différente, avec une parade et des lanternes. La tradition veut qu'à cette date on puisse voir les esprits de la lumière dans le ciel, qui symbolisent les défunts (ou ceux qui les escortent).

Une autre célébration halloweenesque a lieu en Chine le quinzième jour du septième mois lunaire, qui est le mois des fantômes. Pendant ce mois, la tradition explique que les portes de l'Enfer sont relâchées et que les esprits s'échappent, et, pour les apaiser il faut leur offrir de la nourriture et faire des célébrations en leur honneur.

De nombreuses célébrations ne sont ainsi pas fêtées le jour de notre Halloween occidental, mais nous (toujours les occidentaux) les considérons comme des fêtes d'Halloween compte tenu de leur relation aux morts. Par exemple, la cérémonie de retournement des morts à Madagascar, qui vise à célébrer les défunts, le Famadihana.
De nombreuses villes ont également leur tradition propre, comme c'est le cas à Brisbane, qui organise un défilé de zombies dans ses rues.
D'autres territoires ou régions sont aussi connues pour leurs traditions issues du Vaudou qui nous font penser à Halloween, comme en Louisiane ou à Haïti avec le Guédé.

Et vous ? Comment fêtez-vous Halloween ?

 

Partager : Partage

Un sinistre Halloween

 

https://i.pinimg.com/originals/97/ed/3a/97ed3a5043ac693cf014cb642ac0e2b1.gif

Erwan qui attend que quelque chose de palpitant se produise.
 
https://www.powertrafic.fr/wp-content/uploads/2015/08/suspens.gif
Erwan tentant de ne pas paniquer devant l'équipe qui décore pour Halloween.
 
https://kactus.flywheelsites.com/wp-content/uploads/2018/08/halloween2.jpg
Une partie de ladite déco...
 
https://media3.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExOWx5OXEzNmhjYTUzMmU2YmtodW9xNHh2YTQ1empveDg5cjI2N212YSZlcD12MV9pbnRlcm5hbF9naWZfYnlfaWQmY3Q9Zw/YLgIOmtIMUACY/giphy.webp
Hermione qui se fait embêter par un esprit frappeur qui lui vole ses brouillons d'article.
 
https://media2.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExNGh4Z3hqcGVxb3FiaDJnbmtmdW8xZWpyaDY4YXV0NmszeTh0MzJ1byZlcD12MV9pbnRlcm5hbF9naWZfYnlfaWQmY3Q9Zw/dtUSdaQBp2G64/giphy.webp
Nausicaa quand elle donne un mauvais sort aux enfants dans les bureaux.
 
https://media3.giphy.com/media/v1.Y2lkPTc5MGI3NjExbTFxdHdiN2N4MGI5MzczdHpnc3F5MzRhZHd4MzZrMmo4YnZ6MjlvdyZlcD12MV9pbnRlcm5hbF9naWZfYnlfaWQmY3Q9Zw/0eMLDAv9hsmX5ZDkxk/giphy.webp
Toute l'équipe qui fait la fête le soir d'Halloween.
 
https://images.squarespace-cdn.com/content/v1/58c958cde6f2e1f7914d5d62/1492896224162-GDKRAT4K4WK23AZ1ZGZB/Halloween-giphy-4.gif
Aaliya qui essaye de faire comme ses collègues ; mais qui finit par devenir une citrouille...
 
https://24.media.tumblr.com/bb50a19273ea7fd8e136af56c2c4561b/tumblr_mvj7mg8KbX1qexeroo1_250.gif
Erwan et Nausicaa qui essaient d'enlever la citrouille à Aaliya.
 
https://i.gifer.com/origin/1e/1e6c153039dd3c01c964720d9379805d_w200.gif
L'équipe qui tente à la manière de Meredith Gray d'oublier leurs problèmes.
 

Partager : Partage

1 oct. 2024

Éditorial

 

 

Vie PÉDOUZIENNe

Retour de flamme
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Hope Moore

Papotons avec... Shannon Hartley et Elrik Tano
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Aaliya Whitewood

Rentrée journalistique en images
Rédigé par L'équipe et illustré par Erwan Fray

Dans les dessous de Caraval
Rédigé par Hope Moore et Camille Dubois et Illustré par Hope Moore

Communauté MAGIQUE

Quatre naissances et un enterrement
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Hope Moore

Chansons d'automne (comme dit si bien Verlaine...)
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Mia Kester

Fanfictions, pomme et Draco Malefoy
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Mia Kester

Levons tous nos baguettes
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Mia Kester

LE COIN DÉTENTE

La Petite Bibliothèque automnale de Nausicaa
Rédigé par Nausicaa Lovegood et Illustré par Hope Moore

Petits jeux d'automne
Rédigé par Nausicaa Lovegood et Illustré par Aaliya Whitewood

 

Spoiler:

Très cher lectorat,

.C'est avec joie que nous vous proposons ce nouveau numéro de la Gazette. Édition assez courte, mais néanmoins de qualité, elle amorce avec douceur l'arrivée de l'automne grâce à ses tons chaleureux.

Humour, musiques, discussions et jeux sont au rendez-vous dans cette édition qui vous accompagne avec tendresse jusqu'à la fin du mois. Préparez-vous, attention à vous car Halloween approche à grand pas. Et la Gazette vous prépare quelques surprises pour la suite.
Je vous rappelle que les recrutements sont toujours ouverts et que personne dans l'équipe n'est cannibale. Il y a peut-être des pyromanes... Mais je n'en suis pas si sûre...

Très bonne lecture à vous et profitez bien de l'automne, ses belles feuilles et ses chocolats chauds !

Partager : Partage

Retour de flamme

 

Vous avez été très nombreux.ses à porter un intérêt pour ce drame qui a touché notre journal et à vouloir connaître le dénouement de l'histoire. J'ai donc poursuivi mon enquête...

Pour rappel, durant la fin de l'été, quelques jours avant la rentrée, les locaux de la Gazette ont été incendiés, réduisant en cendres nos bureaux et ne laissant à l'équipe que des charbons pour écrire leurs articles.

Les suspects de cet odieux crime étaient nombreux et sachez que je me suis investi corps et âme pour interroger chaque personne susceptible d'avoir "malencontreusement laissé trainer une allumette un peu trop prêt de notre réserve de parchemins".

Chaque membre de l'équipe a passé une longue et pénible heure en ma charmante compagnie. Promis, je n'ai usé d'aucune torture physique. Disons seulement qu'une visite au nouveau professeur de potion s'est révélée très utile... On me souffle dans l'oreille que l'usage de Véritaserum est soumis à un règlement très strict. Bref !

À la fin de cette longue journée d'audition, la conclusion était limpide : personne dans l'équipe n'était coupable. En revanche, j'ai eu le plaisir d'apprendre certains faits très intéressants que je tairai, il faut toujours avoir un moyen de pression si jamais certains membres ont l'envie soudaine de se révolter.

Je peux quand même vous révéler que Cookies possède un journal intime dans lequel il note tout ce qu'on lui fait subir (et mon nom apparaît un peu trop souvent mais ce n'est pas le seul), Aaliya s'amuse régulièrement à traumatiser les élèves avec un focifère qu'elle transporte dans une cage (et je pense que ceci explique aussi son état actuel un peu... étrange), Hermione cache sous son oreiller une étrange pierre bleue qui lui permet soi-disant d'interagir sur ses rêves (pourquoi pas...), Nausicaa a déjà ajouté de la poudre (oui la fameuse) dans la pâte à cookies pour booster l'équipe, Hope va régulièrement dans les cuisines de l'école pour "donner des directives aux elfes de maison" mais la vérité est qu'elle y va pour s'empiffrer et, enfin, Mia ne boit jamais de jus de citrouille car elle a peur de devenir, elle aussi, orange (couleur qu'elle déteste).

Il a donc fallu étendre la liste des suspects mais un éclair de génie m'a amené à interroger les commerçants du chemin de Traverse. Entre le Royaume du Hibou et Fleury et Bott, personne n'a pu m'apporter une information utile. Selon eux, la nuit était calme et ils étaient bien trop occupés à s'occuper de leurs boutiques qui subissaient les ravages d'une clientèle déchaînée par l'approche de la rentrée.

Le vendeur de chez Pirouette et Badin m'a enfin permis de suivre une piste intéressante. Cela faisait quelques jours qu'il entendait des bruits suspects d'explosion depuis la Ménagerie Magique. Il n'en fallut pas plus pour que j'aille jeter un œil à ladite boutique et la commerçante m'a reçu de façon peu cordiale, voire légèrement inquiète. Effectivement, mes soupçons grandissaient comme un crapaud ayant subit un sortilège d'Engorgement au fur et à mesure que la sorcière bredouillait des histoires sur son stagiaire qui menait des expériences sur des souris.

Je repartis bredouille mais avec un nouvel objectif, coincer le fameux stagiaire ! L'occasion se présenta dès le lendemain quand le jeune adolescent encore boutonneux passa au Chaudron Baveur alors que je buvais un whis.. un café. Il ne refusa pas le verre que je lui offris (non sans l'avoir amélioré avec un certain liquide translucide) et sa langue se délia. Sa patronne s'était lancée dans un élevage clandestin de salamandres d'Amazonie et l'une d'elle s'était échappée.

L'adolescent m'a révélé que la créature fut récupérée le lendemain de l'incendie quand la tenancière de la Ménagerie Magique sortit discrètement des locaux calcinés de la Gazette du Sorcier.

Je tenais enfin la coupable et je tenais à m'excuser si les élèves de Poudlard n'ont pas pu acheter un animal dans cette boutique cette année. La pauvre patronne serait actuellement à Ste Mangouste car elle présenterait des "déviances mentales sévères", allez savoir pourquoi ! Appelons ceci un retour de flamme...

 

 

 

 

 

Partager : Partage

Papotons avec... Shannon Hartley et Elrik Tano

Scruter le topic des postes vacants pour voir les nouvelles recrues de P12 est devenu une passion. Cela me donne l'occasion de voir les nouveaux membres du personnel et, surtout, d'aller papoter avec eux. Ce mois-ci, j'ai rencontré Shannon, notre nouvelle formatrice en Premiers Soins Sorciers et Elrik, le nouveau maître des potions. Vous avez envie d'en savoir un peu plus sur eux ? Vous n'avez plus qu'à lire la suite !

Erwan : Thé ou café ?

Shannon : J'ai horreur du café donc thé par défaut.

Elrik : Même si j'ai bien compris que c'était meilleur pour ma santé, j'ai horreur du thé. Des conseils ? Faut rajouter du lait ? Du sucre ? Je trouve ça fade. En attendant, je préfère continuer à vouer une adoration intemporelle à mon bon vieux café, qui ne m'a jamais déçu.

Un thé et un café apparurent devant les deux interviewés.

Erwan : La première chose que vous faites en arrivant sur P12 ?

Petite précision : les deux membres ont répondu indépendamment l'un de l'autre.

Shannon : Je regarde si j'ai des MP et également les mises à jour des différents topics où j'ai pu poster.

Elrik : Je vérifie mes MP et regarde les nouvelles réponses aux topics dans lesquels j'ai posté un message. La moitié des fois où je me connecte, c'est pour ne faire que ça. Comme tout le monde non ?

Erwan : Apparemment... Et sinon, où iriez-vous pour accomplir un voyage parfait ?

Shannon : Pour être honnête, je suis relativement casanier et je suis friand de ma routine (rire). Plus sérieusement, si je devais répondre, ce serait sans doute un pays nordique (comme la Norvège ou la Suède) ou un pays asiatique du style Chine/Japon (les paysages sont beaux et la Chine c'est immense donc il doit y avoir beaucoup de spécialités culinaires à découvrir). Mais en réalité, les pays voisins peuvent être aussi très sympathiques à voir pour rester proche de chez moi (j'ai déjà dit que j'étais casanier ?).

Elrik : L'Écosse, sans hésiter. Ça a l'air tellement magnifique et ça m'obsède depuis quelques années, mais ce qui me freine (ou me freinait jusqu'au mois dernier), c'est qu'ils ne conduisent pas du même côté que nous. C'est un coup à ce que je meurs sur la route, sauf que j'ai appris récemment qu'ils ont un super réseau de transport en train et qu'on peut accéder à presque tout en l'utilisant. Du coup, je vais peut-être visiter l'Écosse quelque part dans les deux prochaines années.

On leur souhaite de réaliser leur voyage respectif !

Erwan : Qu'avez-vous mangé au grand repas de rentrée dans la Grande Salle ?

Shannon : Tarte à la citrouille (les tartes et les quiches c'est la vie) et sans doute du poulet avec de la sauce.

Elrik : Mon repas préféré : un poulet rôti avec des patates bien cuites et quasiment cramées (j'aime bien quand les choses sont bien cuites).

Bon appétit !

Erwan : Pourquoi avez-vous candidaté dans le poste que vous venez d'obtenir ?

Shannon : Il était libre et j'aime bien le RPG. L'idée de « faire des cours » avec un très petit groupe d'apprentis est aussi très cool, c'est moins « impersonnel » que les devoirs selon moi. Ça te permet de faire des rencontres avec d'autres personnages.

Elrik : C'est les Potions. Est-ce que je dois vraiment ajouter autre chose ? Oui ? Cette matière, c'est comme une immense salle de jeux. Les possibilités sont incroyables et infinies. Il y a plein de potions qui existent déjà, mais il y en a encore qu'on peut inventer. Il y a aussi plein d'histoires à inventer autour des potions qu'on pense déjà connaître. Si vous pouviez voir le nombre de parchemins étalés sur mon bureau à l'heure actuelle avec tout ce que j'ai prévu, vous pourriez mieux évaluer à quel point je suis enthousiasmé par ce poste. P.S. : Merci de ne pas essayer de se faufiler dans mon bureau pour espionner quand même.

Moi ? Espionner ? Jamais !

Erwan : Un pédouzien que vous admirez ?

Shannon : Il y en a quelques-uns en vrai. Mais pour en citer une, je dirais Camille Dubois. Je suis admiratif de ce qu'elle a pu construire dans le MoMa sur le long terme avec son personnage ainsi que ce qui est de l'influence tangible sur le contexte du site. J'ai l'impression qu'elle parvient à être partout en même temps sur le site.

Elrik : Bon, il y a le gros cliché parmi tous les vieux de P12 : Bdragon ! Je ne vais pas dire pourquoi j'admire cette personne, parce que c'est évident. C'est LE pédouzien parfait que j'adore tellement. Si je devais cependant m'adresser à la nouvelle génération (je suis si âgé), je dirais Izora Flame. Je ne la connais que de très loin, mais je trouve (et encore une fois, c'est en regardant de loin parce que je ne sais pas si elle serait d'accord), qu'elle sait très bien gérer le site. Réussir à gérer un site complet et une matière, ce n'est pas évident et elle le fait en gardant bienveillance et optimiste. Donc : gros respect !

Attention à vos chevilles mesdames.

Erwan : Quelle créature vous attire et pourquoi ?

Shannon : L'Occamy. J'adore le concept de la créature et j'avoue avoir un faible pour les bébés qui apparaissent dans le film.

Elrik : Alors là... Il y a trop de choix. Qui m'attire pour en adopter une ? Pour me réincarner dans une autre vie ? Pour ses compétences incroyables ? J'aime beaucoup le Grapcorne. J'aime bien le Botruc aussi. Le Dragon est incroyable. J'aime les bien Sombrals aussi, je les trouve incompris.

Nota Bene à moi-même : préciser une seule créature pour cette question.

Erwan : L'endroit que vous préférez sur P12 ?

Shannon : Le MoMa, j'aime bien lire les RP's des gens quand j'en ai le temps pour voir comment ils font leurs histoires.

Elrik : J'allais dire la salle de classe, si les cours sont bien présentés, mais finalement, je dirais plutôt le Monde Magique. Il se passe des choses incroyables dans cet endroit et ce n'est pas près de s'arrêter. J'aime beaucoup le RPG et je trouve que c'est un nid créatif de dingue. Merci aux Aurors pour leur super travail d'ailleurs.

Erwan : Quel est votre film moldu préféré ?

Shannon : C'est vraiment difficile de s’arrêter sur un seul film comme ça pour dire « c'est celui que je préfère ». Mais j'ai été beaucoup touché par Interstellar, comme ça je reste globalement neutre haha.

Elrik : Un seul, c'est dur. Ça dépend si j'ai envie de rigoler, de pleurer, de me détendre, de me concentrer, etc. J'aime beaucoup Miss Peregrine (Tim Burton est généralement un choix très sûr pour moi), les Harry Potter évidemment, les Star Wars (je n'entrerai pas dans le débat de mon épisode préféré), SOS fantômes (les vieux), Twister (le vieux - ils refont tout c'est dingue), etc. Rrrh. Je ne sais pas du tout lequel choisir.

Des amateurs de science-fiction, j'adore !

Erwan : Un sujet/une cause qui vous tient à cœur ?

Shannon : C'est un peu bête mais les BD et les mangas sont de la littérature. Le fait de juger le niveau de culture d'une personne en fonction de ses films favoris ou de ses références qui peuvent être « autres que les classiques » est quelque chose qui peut m'énerver quand je vois que c'est le cas. Les différentes références culturelles peuvent toutes amener des réflexions intéressantes ou encore amener à se questionner sur les inspirations des œuvres que l'on regarde, savoir d’où cela vient et comment des œuvres d'art et/ou culturelles peuvent amener à s'influencer les unes les autres dans une sorte de cercle vertueux. J'ai un peu l'impression que c'est quelque chose de « simple » comme cause à défendre mais de tête j'ai que ça à développer ici (rire).

Elrik : Ça va tourner en discours de Mister France 2024, mais le RESPECT. C'est très vaste, mais s'il y a bien quelque chose qui réussit à me mettre hors de moi, c'est le manque de respect. Je m'en fiche qu'on n'a pas les mêmes opinions, qu'on vive des choses compliquées dans notre quotidien, ou autres, mais toujours discuter et considérer les autres avec respect. Si tu veux cracher au visage de quelqu'un, fais-le dans ta tête, mais contrôle-toi, respecte l'autre et ne le fais pas en vrai. C'est insupportable qu'on ne puisse plus communiquer dans le respect et que les gens se permettent tout et n'importe quoi comme des sauvages.

Erwan : Parlons amour, avec quel.le pédouzien.ne vous aimeriez aller à un dîner romantique ?

Shannon : Sans doute Lume De Dio, il doit être intéressant à écouter (du peu que j'ai eu l'occasion d'échanger avec). Peut-être que c'est moi qui l’associe trop aux postes qu'il a pu avoir ou à ses RP mais quand je suis avec quelqu'un j'aime bien l'écouter parler donc autant que la personne puisse avoir des anecdotes à raconter.

Elrik : Angele Hamilton. Je veux bien l'écouter me parler de ses livres préférés pendant des heures. Je pense qu'elle serait de superbe compagnie.

Les rendez-vous sont pris !

Erwan : Une habitude dont vous avez un peu honte ?

Shannon : La procrastination, j'ai tendance à avoir du mal à me motiver pour faire une tâche et je me retrouve à tout faire dans la panique (un peu comme cette interview d'ailleurs haha)

Elrik : Désolé de décevoir ceux qui voudraient constituer un dossier sur moi, mais je ne trouve rien. Je suis plutôt du genre à assumer tous les moments gênants de ma vie, parce que c'est généralement sujet à un bon fou rire. Du coup, on ne peut pas vraiment dire que j'en ai honte puisque je l'assume facilement. Passer trop de temps sur TikTok ?!

Erwan : Pour finir, une petite blague ?

Shannon : Je dois avouer que je ne suis pas très fort, mais je peux toujours essayer :

Pourquoi les canards sont des animaux faciles à trouver ? Car ils sont tous dans le même coin !

Elrik : Pourquoi le Basilic ne prend jamais de photos ? Parce que tout le monde reste de marbre devant lui.

Je note cette dernière pour la ressortir en cours de DCFM !

J'espère que vous en avez appris un peu plus sur ces deux membres du personnel et que vous avez passé un aussi bon moment que moi en leur compagnie ! J'ai hâte de découvrir de nouvelles têtes pour le mois prochain !

 

Partager : Partage

Rentrée journalistique en images

Depuis début septembre, l'équipe de la Gazette a vécu de nombreux évènements. Venez découvrir un petit résumé en image de notre rentrée plutôt agitée et animée.
 



L'équipe quand elle découvre que les locaux de la Gazette ont brûlé.




Erwan qui cherche le coupable de l'incendie.




Les membres de l'équipe qui ne se sentent pas du tout coupables.




L'équipe qui commence à développer une pyrophobie et ne fait plus confiance aux bougies.




Certain.e.s compensent comme ceci...




Et d'autres comme ça.




Nausicaa qui vient dire à toute l'équipe que l'automne est là.




Chaque membre quand iel cherche des idées d'articles, de titres ou d'illustrations.




Hope qui commence à s'ambiancer et à penser à Noël.




Puis qui se souvient que c'est bientôt Halloween.




Nausicaa qui expérimente des choses avec Dotclear.




Erwan qui tente d'aider.




L'équipe si elle voyait ce qu'il se passe dans le bureau des chefs.




30 septembre au soir : Internal Server Error
 

Partager : Partage

Dans les coulisses de Caraval

Vous l’avez vu ou non, mais cette année la direction de Poudlard a décidé de retarder un peu la rentrée. Le Poudlard Express a été détourné et vous voilà obligé de participer à Caraval, un jeu où l’illusion est maître.

Pourquoi ce choix ? Tout d’abord, il faut savoir que Caraval est une trilogie de Stéphanie Garber qui existe réellement dans le monde moldu. Camille et Hope ayant fortement apprécié leur lecture, elles ont trouvé pertinent de faire un petit crossover d’univers.
 

L’HISTOIRE DU PREMIER TOME


“ Depuis qu’elle a dix ans, Scarlett envoie des lettres au maître de Caraval, Légende, pour qu’il vienne donner son extraordinaire spectacle sur son île. Alors qu’elle a dix-sept ans et qu’elle est sur le point de se marier avec un inconnu, le maître de Caraval lui répond enfin. Il l’invite, elle et sa sœur Donatella à venir sur l’île des Songes pour voir le spectacle... Mais leur père, un homme tyrannique, refuse qu’elles s’y rendent.

Aidées par Julian, un marin, les deux sœurs s’échappent. Mais quand le bateau accoste sur l’île des Songes, Donatella a disparu, enlevée par Légende. Scarlett découvre que cette année le spectacle prend la forme d’un jeu dont le but est de retrouver sa sœur. Le gagnant verra son souhait le plus cher exaucé. Prête à tout pour sauver sa sœur, Scarlett accepte de participer, aidée par Julian. La jeune fille découvre alors un monde troublant, empreint de magie. Scarlett a beau savoir que tout ce qui se passe à Caraval n’est qu’un jeu, elle se retrouve bientôt empêtrée dans un univers à cheval entre rêve et réalité.

Finalement, dans ce monde, Scarlett n’est sûre que d’une chose : si elle ne retrouve pas sa sœur avant que les cinq nuits du jeu soient écoulées, celle-ci disparaîtra pour toujours…”

 

***


Pas d’inquiétude, même avec cette animation, vous pourrez lire la saga sans en connaître toute l’histoire. Si nous nous sommes inspirées afin de lui rendre hommage, nous n’avons, normalement pas trop spoilé la série. Peut-être que cela vous donnera envie de vous plonger dans le monde de Caraval de Stephanie Garber ?

Caraval sur Poudlard12 c’est avant tout une histoire de PNJ. Car pour faire vivre cette animation, nous avons eu besoin de quelques protagonistes pour vous raconter des histoires.

Quand Camille demande un PNJ pour l'animation

Hope face à sa liste de PNJ qui s'allonge considérablement

Mais qui lui crée quand même son nouveau PNJ

Movie gif. Evan Peters as Quicksilver in X-Men Apocalypse spins towards us so quickly that the background blurs behind him.

 

Vous faire vivre cette aventure n’a pas été de tout repos. En effet, nous nous sommes parfois retrouvées face à des réactions de joueurs que nous n’avions pas du tout prévues.

Quand on voit Jessica prête à trouver Légende

Mais qu'elle choisit une autre voie

The Big Bang Theory Sheldon GIF by Warner Channel

Quand les participants décident de ne pas faire de choix dans les propositions données

Surtout ne pas trop regarder les historiques des conversations au risque de se poser des questions sur vos animatrices… 

En résumé, nous voilà tout le long de l’animation. Toujours est-il que nous espérons que vous avez appréciés cette rentrée quelque peu mouvementée. ♥

 

 

Partager : Partage

- page 8 de 149 -

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear