La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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10 juin 2025

Soyons fiers de nos dessins

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Pour ce petit article, je vous propose un jeu. Vous allez me dire, en commentaire, quel type de dessin vous faisiez lorsque vous étiez un petit sorcier ou que vous faites actuellement

On verra ainsi quel genre de dessinateur vous êtes

Petit jeu : Devinez quel type de dessin j'étais personnellement!

NE TRICHEZ PAS!

Grâce à ça, je vais pouvoir dire quel genre d'enfant vous étiez !

1. Tu étais un enfant très heureux dans ta vie, peut-être que tu avais peur de perdre tes cheveux ? Ou que tu étais très fier de ton papa/maman chauve. Tu étais robuste et courageux!

2. Tu étais le clown de service ! Celui qui aime faire rire ceux qui l'entourent et qu'on adore avoir aux soirées. Tu es celui que tout le monde veut comme ami !

3. Tu es flippant, mais c'est pour ça qu'on t'apprécie tant. Tu as de quoi être très fier de toi

4. Tu es... basique. Bravo

5. Tu es aussi doué qu'un ancien décorateur de

P12, bravo ! (Wilde pour les jeunes)

6. Tu es définitivement mon nouveau maître ! Tu es la première de la classe, respect pour ton talent !

Alors, sans trichez, vous êtes qui ?

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Jusqu'où l'horizon nous portera

Main dans la main, ils fuyaient depuis maintenant des heures. Dans le noir complet, leurs pieds nus raclant la pierre rugueuse, sans jamais s'arrêter une seule seconde.
Depuis des heures, rien d'autre n'existait que sa main serrée dans la sienne et les échos terribles à leur poursuite. Aucun des deux n'avait seulement pensé à lâcher l'autre. Ils étaient déjà trop, loin trop tard, trop avancés maintenant. S'ils avaient voulu que cela soit efficace, ils n'auraient pas gardé leurs doigts entrelacés pendant la fuite éperdue entre les murs étroits.
En fait, ils n'auraient même pas attrapé la main de l'autre un doux soir d'été. Aucun contact, aucun papillon dans le ventre, pas de chaleur incroyable logée contre leurs cœurs, qui réveillait en eux des choses perdues depuis longtemps. Bien sûr que non.
Ils ne se lâcheraient plus. Jamais.

Son souffle se serrait déjà dans sa poitrine à l'évocation de cet instant funeste, où il avait failli le perdre lui, et ne jamais retrouver la chaleur de ses doigts logés dans la paume de sa main à lui.
Le jour où les monstres avaient fait tomber les masques et décidé de se prendre au plus fanfaron des deux, à celui qui n'avait pas attendu d'être un adulte pour se dresser et assumer ses convictions avec plus de force que tous les autres n'auraient jamais pu le faire. Une force dont les monstres ne pouvaient que rêver. Les hideux au cœur noir s'en étaient pris à son chevalier si doux et attentionné, à la personnalité flamboyante, son héros qui l'avait relevé de tant de batailles perdues contre lui-même.

Abattez-le fort et les autres suivront disaient-ils, avant de les enfermer dans le dédale, leurs faces grimaçantes disparaissant à mesure que les lourdes portes se fermaient.
Ils avaient presque raison. Ils avaient juste omis la partie où l'histoire écrivait : abattez le héros et un révolutionnaire se dressera là où il est tombé.
Avec un profond soupir, c'est ce qu'il avait fait. Il avait recueilli la grande forme inerte et blessée dans le creux de ses bras, tentant de lui communiquer chaleur et réconfort. Dans le noir absolu, il avait porté son héros jusqu'à un renfoncement dans la roche, avant de l'allonger.
Le temps de verser une larme, de pousser un profond soupir, et son masque était soigneusement reconstitué. Il veillait.

Il ne savait pas combien de temps ils avaient passé dans l'obscurité lorsqu'il entendit le gémissement, étouffé tant bien que mal, et, à mesure qu'il avançait, un murmure. Un nom. Son nom.
Prononcé avec autant d'amour qu'avant.
Cela faillit briser sa carapace. Faillit. Presque. Pas encore. Il devait tenir. Pour son chevalier en armure étincelante. Pour lui jurer que tout irait bien. Pour s'occuper de lui et panser ses blessures sans s'effondrer à son tour.
Il passa sa main contre la joue du héros. Une pression lui répondit, avant qu'un désolé ne rebondisse trop lourdement hors des lèvres du combattant du soleil.
- C'est pas ta faute.
Trop tard. Le barrage avait cédé. Les larmes dévalèrent ses joues, avant d'ajouter :
- J'aurais du...
Le reste se perdit dans les sanglots, tandis qu'il se blottissait contre sa lumière. Cette dernière passa difficilement un bras autour de ses épaules, et serra du mieux qu'il put. Ils restèrent ainsi quelques minutes, quelques heures peut-être.

Un grincement brisa le silence, alors qu'un rayon de lumière était projeté sur la paroi en face d'eux.
- Tu pense qu'ils sont partis, où qu'ils sont morts ?
Le labyrinthe. C'est vrai. Tués par les murs de pierre, les choses qui se cachaient dans leurs recoins ou par les monstres venus faire une partie de chasse.
Il ne perdit pas de temps. Ils n'avaient plus que quelques secondes après tout. Tirant tant bien que mal son héros sur ses pieds, il le tracta, supportant une grande partie de son poids, avant de s'élancer, priant toutes les étoiles qui ne les avaient pas abandonnés de les aider à survivre. La cavalcade commença.

Miraculeusement, son chevalier en armure étincelante fut bientôt capable de supporter son poids, et ils s'élancèrent de plus belle.

Ils coururent ainsi, à l'aveuglette, pendant des heures, les souffles rauques des monstres chasseurs à leur poursuite et les couloirs étroits comme seules échappatoires. Pendant que leurs pas avalaient l'obscurité, il commença à entrevoir de petites touches de couleurs, un peu de violet par là, quelques touches de bleu un peu plus loin.
Au fur et à mesure que les taches de couleur se faisaient plus nombreuses, l'air se fit plus respirable, mais plus important encore, les respirations bruyantes s'estompaient, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent dans le silence total.
Presque malgré lui, ses pas ralentirent et il s'arrêta, haletant. Il ne fallu pas longtemps pour que son héros de lumière s'affale contre son flanc, tremblant sous l'effort et la douleur.
Le chevalier de l'ombre passa ses épaules sous le bras tremblant du héros lumineux, et, doucement, repris sa marche.
L'air se chargea soudain de sel et de chaleur, apportant des notes florales et fraîches incongrues dans un tel espace.
Soudain, ils le virent.
Au détour d'une ultime paroi de pierre, perché sur une corniche blanche, se trouvait l'horizon bleuté.
Ils s'assirent, les pieds dans le vide, la tête appuyée contre celle de l'autre, un bras pressé contre le flanc et autour de la taille de l'autre héros.
Au loin, en bas de la falaise, une petite embarcation les attendait, blottie contre la fin d'un arachnéen escalier de pierre.

Le monde était enfin à eux.

- Et si on allait au bout de ça ?
- On ira jusqu'où l'horizon nous portera.

Eux, jeunes, heureux et amoureux.

 

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Fête de la musique - Histoire et découvertes

Tous les 21 juin a lieu la fête de la musique, dans le monde entier. Mais saviez-vous qu'il y a eu un moment, où on comptait deux fêtes de la musique ? Ou qu'elle s'était déjà produite un premier octobre ? Venez avec moi découvrir les coulisses de cette fête emblématique des beaux jours.

La fête de la musique a tout d'abord été créée par l'UNESCO, qui l'avait positionné le premier octobre 1975. Aller à des concerts sous la pluie, on aura vu mieux, vous me direz. C'est ce que pensait également Joel Cohen, qui décide de dédoubler la fête de la musique en fête du solstice de la musique... en décembre et en juin de l'année suivante. C'est moins pire que les trombes d'eau de l'automne, mais bon, c'est en hiver. Heureusement (ou malheureusement, on ne saura jamais), l'idée de Cohen ne sera suivie que pendant six mois, ce qui fait passer aux oubliettes l'idée d'une seconde fête de la musique en plein hiver.
Après quelques fêtes organisées a des évènements politiques, qui sont des fêtes de la musique et de [insérer quoi que ce soit un peu en rapport], la fête est enfin définitivement planifiée pour le 21 juin partout en France, et sera pour la première fois fêtée en tant que fête nationale en 1982.
Et c'est un immense succès. En trente ans, la fête devient internationale, et est reprise dans quasiment tous les pays du globe. (et oui, la fête de l'UNESCO était passée à la trappe assez vite).

À la même date, partout en France, vont se produire des groupes amateurs ou professionnels, et de nombreux festivals vont avoir lieu, de la fête de village au festival dans les grandes villes.
Et même au-delà d'aller voir un festival, la fête de la musique est surtout un prétexte pour passer du temps avec les personnes qu'on aime ou pour danser un peu partout avec de la musique diffusée sur tous les supports possibles ! C'est le moment de découvrir les artistes locaux, et ceux que préfèrent vos voisins, ou ceux encore qui n'attendent que vous.

Je vous propose donc, chers lecteurs, de donner quelques groupes ou artistes que vous appréciez, afin que l'on puisse se constituer une jolie liste d'artiste à découvrir, aimer et faire écouter pour le 21 juin.

Voici ma (pas si petite) sélection, qui comporte des styles assez variés.

The Odds
Groupe français de rock, qui commence à se faire connaître en France. Leur discographie est encore assez limitée, mais les EP déjà parus sont pleins de promesses. Leur musique est engagée et énergique, et ne vous décevra pas !

MICO
Artiste chanteur et guitariste canadien, il occupe une place de plus en plus importante sur la scène pop alternative, avec des chansons touchantes, qui parlent de l'âge complexe des jeunes adultes, d'éloignement et d'amour... (et bien plus encore !) Actuellement en tournée en Europe et en Amérique, il a récemment gagné en popularité et en reconnaissance après avoir donné sa voix à Télémaque dans le musical Epic (également en anglais).

Troy (aussi nommé Troy Doherty)
Chanteur et guitariste (et oui, aussi) américain également, il a déjà une discographie plutôt importante, mais est également connu comme acteur et doubleur. Il a aussi gagné en popularité grâce au musical Epic (quelle coïncidence n'est-ce pas ?) Son style varie de la pop, au rock et à la soul, parfois tout en même temps. Il sort actuellement une série de chansons d'amour sur le thème des signes du zodiaque, qui elles aussi passent par tous les styles.

Et vous ? Quels sont les artistes que vous voulez nous faire découvrir ?

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1 mai 2025

Editorial

Vie PÉDOUZIENNe

Les reines qu'elles pensent être
Rédigé par Hope Moore, Hazel De Martel et Nausicaa Lovegood et illustré par Hope Moore

Dis Hazel, raconte nous Aurore Delgado
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Erwan Fray

De nouvelles fleurs dans le jardin P12ien
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Erwan Fray

Courrier du cœur
Rédigé par Cookies et illustré par Hope Moore

Communauté MAGIQUE

Publicité - L'élection du Manitou Suprême
Rédigé et illustré par Hope Moore

Ils vont faire revivre la magie
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

Dans la cuisine d'Hazel
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Mia Kester

LE COIN DÉTENTE

Un souffle de printemps à travers le monde
Rédigé par Hermione Tonks-Black et Illustré par Mia Kester

Les Carnets de Terry : la découverte de l'Égypte avec Imhotep
Rédigé par Terry Mitchell et Illustré par Erwan Fray

Les Carnets de Terry : le Papyrus Magicus
Rédigé par Terry Mitchell et Illustré par Mia Kester

Les Carnets de Terry : le Mau égyptien
Rédigé par Terry Mitchell et Illustré par Erwan Fray

La grande aventure de Cookie et le bouquet de tulipes
Rédigé par Nausicaa Lovegood et Illustré par Erwan Fray

La petite bibliothèque Pédouzienne de Nausicaa
Rédigé par Nausicaa Lovegood et Illustré par Hope Moore

 

Spoiler:

Très cher lectorat,

Après une édition d'avril qui semble vous avoir bien plu, nous revoici à présent pour vous en remettre plein les mirettes sur ce mois de mai !

Et des belles vues vous allez en voir grâce à Terry qui continue de nous faire rêver (et nous rendre jaloux) suite à son voyage en Égypte !
Vos papilles seront aussi mises à l'épreuve grâce à Hazel et ses recettes.
Et vous pourrez également admirer quelques nouvelles fleurs qui composent le château grâce à Nausicaa.

Restez également à l'affût car quelques articles devraient arriver pour vous régaler au cours des prochains jours.
Et n'oubliez pas que vous pouvez toujours nous envoyer vos candidatures si les postes de Photographes ou Rédacteurices vous font rêver !

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Les reines qu'elles pensent être

À Poudlard12 il y a parfois des personnes qui se démarquent, qui éclosent et deviennent ce qu’on pourrait appeler des reines. C’est pourquoi Hope, Hazel et Nausicaa souhaitaient écrire ensemble un article qui mettrait en avant deux d’entre elles, deux Pédouziennes inspirantes et bienveillantes que nous aimons voir évoluer sur le site, que nous prenons plaisir à côtoyer. Certaines personnes traversent les couloirs de Poudlard12 comme des étoiles filantes : elles brillent fort, marquent les esprits, puis poursuivent leur chemin, laissant derrière elles un sillage de souvenirs et un héritage qu’elles nous encouragent à perpétuer.


Vous l’aurez peut-être compris grâce à la magnifique illustration réalisée par Hope, ces deux reines ne sont autre que Angele et Patsy Lind. Deux pédouziennes, deux parcours, deux figures qui ont façonné à leur manière l’histoire de notre château.


Véritable pilier de l’équipe de la Bibliothèque, Angele est en poste depuis le 3 Avril 2015. Pendant deux années elle a d’ailleurs été à la tête de l’équipe en tant que Bibliothécaire en Chef avant de laisser la place à son collègue Bastien, tout en gardant sa place dans l’équipe. À ce compte là, après 10 ans à arpenter les allées croulantes de livres, on peut affirmer que cette jeune femme fait parti des meubles. Toutefois, au-delà de ses fonctions, elle a incarné une figure presque maternelle et respectée, qui a su porter les valeurs de Poudlard12 avec bienveillance. Joueuse de Quidditch émérite, elle a su apporter son talent et sa bonne humeur dans d’innombrables match et porter les couleurs de sa maison, Serdaigle, haut dans les cœurs.


Patsy Lind, c’est une plume, une présence, une force tranquille. Elle a su, par ses mots, donner vie aux idées les plus farfelues et transmettre une passion sincère pour l’écriture et la créativité. Ses projets sont nombreux et toujours réalisés avec brio, tant dans leur organisation que dans la beauté de leurs illustrations. Avec exigence, douceur et discrétion, elle a cultivé une image d’excellence pour son équipe de cœur, les Gardiens, sans jamais écraser les voix des autres. Une véritable Cheffe d’équipe qui à su soutenir les siens dans toutes les situations et les pousser à se surpasser afin d’apporter cette touche de magie si “gardienne” que porte encore aujourd’hui le Grand Escalier. Un héritage puissant qui traversera le temps avec un petit quelque chose de Lind.

Toutes deux ont donné sans compter pendant de nombreuses années, et ne sont pas prêtes de s’arrêter. Toutes deux ont contribué à bâtir quelque chose de durable, d’invisible parfois, mais que l’on sent encore aujourd’hui dans les couloirs de Poudlard12.


À celles qui ont laissé leur empreinte,


Merci Angele, merci Patsy,


Poudlard12 se souviendra.

 

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Dis Hazel, raconte nous Aurore Delgado

Sans doute avez vous vu passer une jeune gryffondor pleine de talent dernièrement. Son visage ne vous est peut être pas inconnu car Aurore Delgado connaît bien les lieux. Mais qui est ce petit renard qui semble sortir de nul part pour mettre sa truffe dans des dossiers de transplanage et de terrasse...

Car oui, que l'on s'appelle Jace Herondale, Clary Lewis ou encore Aurore Delgado ces trois comptes correspondent à la même personne, donc comment parler de l'un sans parler de l'autre je vous le demande ?

Jace Herondale, ancien serveur de la terrasse, lieu de repos privilégiés des Gryffondor mais aussi actuel formateur en transplanage le frère de Clary n'a pas fini de faire parler de lui.

Clary Lewis justement, cette Gryffondor était de base une Serdaigle et multiplement décorée dans la vitrine des bleu et bronze comme avec le Festival de Cane en 2020 ou elle est élue Luna Lovegood (à savoir la plus rêveuse) ou encore l'année d'avant ou elle est Filius Flitwick (la plus sympathique) et aussi Cho Chang (la plus fleur bleue). Elle a finalement rejoint la maison Gryffondor en 2021 et a représenté les rouge et or en 2022 lors du concours MMP12 ou elle devient seconde Dauphine. Clary brille par son activité dans les sections en étant à de très nombreuses reprises nominées au club de Slug. Clary à été récemment diplômée de ses ASPIC qu'elle a passé avec brio obtenant la très honorable moyenne de 17,46/20. La jeune miss Lewis à récemment ouvert un centre de soins pour créatures magiques à Pré-au-Lard n'hésitez pas à allez y faire un tour, la soigneuse se fera sans doute une joie de vous accueillir et de vous renseigner.

Alors tachons tous et toutes de garder un œil sur ces trois personnes, car quelque chose me dit qu'elle marqueront l'histoire de Gryffondor, et du château !

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De nouvelles fleurs dans le jardin P12ien

 

Chaque mois de nouvelles petites pousses apparaissent dans les rangs de notre beau site qu'est Poudlard12. Chacune de ces pousses vient rejoindre les quatre pots de fleurs qui formeront leur maison respective.

Ce mois-ci, j'ai voulu me concentrer sur quatre de ces petites pousses, qui sont arrivées il y a peu de temps mais qui resplendissent déjà par leur présence de tournesols.
 

Gryffondor : Arsene


Je pense que peu de monde a loupé l'entrée fracassante d'Arsene à Gryffondor. Cet élève aux airs de garnement a déjà fait entendre parler de lui dans tout le château. Blagueur, joueur, il n'hésite pas à faire des bêtises, au risque de s'attirer des ennuis du côté des adultes et des préfets.
Il a néanmoins rapidement su prendre sa place au sein de sa maison, devenant un protégé de Miss Van Green, qui n'hésite pas à lui transmettre beaucoup d'amour, mais également en rejoignant les rangs du Gryff'Time dans lequel il fait preuve d'un grand talent artistique.

Vous pourrez également retrouver Arsene du côté de son autre personnage... Arsen (oui grande originalité n'est-ce pas ?), professeur de Langues et Dialectes Magiques qui n'hésite pas à draguer toutes les professeures qu'il croise. Qui connaitra le grand amour à ses côtés entre Miss Black, Miss Spinnet ou encore Miss St.James ? N'hésitez pas à vous rendre dans le Monde Magique pour le savoir, et tout particulièrement aux Trois-Balais (Cliquez ici) où la situation est absolument croustillante.
 

Poufsouffle : Xan Etxeberri


Du côté des Poufsouffle, nous avons pu remarquer l'arrivée du jeune Xan Exteberri au nom aussi doux que le soleil du pays basque. Il paraitrait même que son nom de famille signifie "maison neuve" au pays basque. Il en est d'ailleurs originaire du côté de son père !
Ce jeune élève aux airs rêveurs est déjà apparu à plusieurs endroits du château, illuminant les lieux de sa présence.

Je suis certaine qu'il accomplira de grandes choses dans le futur, son joli avatar attirant déjà mon attention depuis son arrivée. J'ai entendu dire que Jemima Romney était sa marraine au sein de sa maison, nul doute qu'il ait pu découvrir le château de fond en comble aux côtés de cette grande connaisseuse des lieux.
 

Serdaigle : Debra Bonzer


Une jeune Serdaigle a également su faire parler d'elle dans les rangs de sa maison depuis son arrivée. Elle a tout d'abord été la filleule de l'espiègle Margaret Dubois, avant de réussir à voler de ses propres ailes.
Studieuse, bienveillante, j'ai ouïe dire que les Serdaigle appréciaient beaucoup leur nouvelle oisillonne. Déjà présente à plusieurs endroits du château, vous avez déjà dû la croiser dans la salle de Duels, mon petit doigt me dit qu'elle apprécie grandement cet endroit. Debra serait-elle une future grande sorcière dont les talents en Sortilèges seront évoqués dans toutes la Grande-Bretagne ? Je vais suivre attentivement le parcours de cette jeune fille pour le savoir en tout cas !
Et si vous alliez faire un tour dans la Valise ? Vous pourriez la retrouver aux côtés de sa jolie salamandre, ignis, en train de vivre de magnifiques aventures.
 

Serpentard : Thylas Darkflare


Du côté de Serpentard, une autre jeune élève a également attiré mon attention. Déjà présente sur le site il y a quelques années, elle est revenue il y a peu de temps, changeant de pseudo et faisant voir ses écailles partout où elle le peut. En très peu de temps, à force d'y boire des sirops de violette tous les jours, elle est devenue Elfe aux Trois-Balais, accomplissant son rôle avec une grande efficacité.

Vous pourrez la retrouver dans plusieurs lieux du Monde Magique, en tant que commère, mais pas que, l'histoire de sa famille semblant très liée à une certaine Organisation... Attirant l'attention de certaines personnes au sein du château.

Et ne l'oubliez pas, si vous croisez Thylas, vous pouvez être sûr qu'un petit chat du nom d'Alioth se trouvera toujours à ses côtés.
Depuis peu de temps, vous pouvez également la retrouver sous les traits de son autre personnage, Isolde Darkflare, professeur adjoint en Soins aux Créatures Magiques. Le père de Thylas qui rejoint le château ? Nul doute que cela apporte de beaux RP's au sein du Monde Magique !


Comme vous le voyez le château accueille toujours de nouvelles petites pousses, qui n'hésitent pas à rapidement faire entendre parler d'elles, pour le meilleur et pour le pire !
Continuez ainsi pour faire de Poudlard12 un jardin magnifique aux multiples personnalités !

 

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Courrier du coeur

Je tiens à adresser un immense shout out à Mary Williams pour l’excellent travail qu’elle accomplit dans le Hall d’entrée. Sa présence fait toute la différence, jour après jour. Merci pour ton engagement, Mary !

Chèr·e inconnu.e,

Cookies est assez perplexe en lisant votre message. Il se demande si vous ne vous êtes pas trompé.e de destinataire. Peut-être auriez-vous mieux fait de l'envoyer en sonorus sur les Trois-Balais. Sa forme et son contenu semble plus être un compliment pour notre chère Mary Williams qu'un réel soucis relationnel auquel je pourrais apporter mon aide.

Cependant, si c'est là votre moyen de lui avouer vos sentiments ou votre attirance, je pense que c'est assez maladroit. Après quelques recherches approfondies, j'ai cru comprendre que le terme "shout-out" était une façon de remercier publiquement quelqu'un. Il pourrait aussi se traduire par "extra sauce". Si cette traduction vous incite à couvrir la tête de la belle Mary avec du ketchup, je vous prie de croire que ce n'est PAS une bonne idée.

Quoiqu'il en soit, je pense que la personne à qui est adressé votre message l'aura bien reçu et saura apprécier ce compliment d'un.e inconnu.e. Et si jamais vous rencontrez d'autre problème sentimentaux, n'hésitez pas à m'écrire à nouveau.
 

* * *



Est-il possible d'aimer et de haïr une personne en même temps ?

Il y a cet homme... Chaque fois que je le vois, il fait tout pour me faire sortir de mes gonds. Et il y arrive. Et, en même temps, il a ces yeux... et ce sourire... Je craque. Je crois que je l'aime. Je crois que je le déteste, aussi. Je ne le supporte pas quand il est autour de moi mais mon coeur crie son nom quand il ne l'est pas. Je le veux et je ne le veux pas. Est-ce normal ? Et comment puis-je mettre une fin à cela ?

Que faire pour uniquement le haïr... ou l'aimer ?


Chèr·e inconnu.e,

Vous connaissez l'adage : "De l'amour à la haine, il n'y a qu'un pas" ? Malheureusement, vous semblez être dans cet entre-deux, entre votre tête et votre cœur. Si cet homme réussi à vous énerver c'est qu'il a une trop grande influence sur vous. Peut-être que dans un premier temps, vous devriez chercher à mettre un peu d'espace entre lui et vous. Si vous vous sentez mieux, alors il est temps de faire comprendre à votre coeur que ce n'est pas la bonne personne. Si, en revanche, il vous manque, il vous faudra vous armer de patience pour essayer de voir si cette attirance est réciproque.

À mon avis, si vous ressentez que cet homme cherche à attirer votre attention, peut-être devriez-vous essayer de lui exprimer avec la plus grande franchise ce que vous ressentez pour lui. Parfois, avoir une conversation claire est le meilleur moyen de sortir d'une situation qui pourrait vous faire perdre la tête. Personne n'envie la situation de notre cher Nick !

 

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Publicité - L'élection du Manitou Suprême

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Ils vont faire revivre la magie

Vous le savez tous une série est en train de voir le jour afin de retracer les aventures du sorcier à lunettes ! Et bien des rumeurs circulent quant au casting de la série. Le 15 Avril dernier HBO et la Warner ont fait cesser 6 rumeurs quant au casting de certains professeurs de la saison 1. Saison qui prendra place en 1991 alors que Harry Potter découvre son sang de sorcier et l'école de sorcellerie Poudlard. Mais qui sont ces 6 acteurs ? Pour quoi sont-ils connus et qui vont-ils incarner ? C'est ce que je vous propose de découvrir tout de suite !

 

John Lithgow - Albus Dumbledore


Commençons par un rôle qui faisait parler de lui, Albus Dumbledore. Qu'on aime ou non le directeur de Poudlard, il faut reconnaître qu'il s'agit d'un personnage de premier plan pour le jeune Potter, presque une figure paternelle assez distante mais dispensant sa sagesse et sa puissance aux jeunes sorciers. C'est John Lithgow qui a finalement été choisi pour incarner l'ancien Gryffondor, cet acteur, producteur et musicien connu pour ses rôles d'hommes puissants comme Winston Churchill dans la série The Crown ou encore le cardinal Joseph Tremblay dans Conclave. Il est décoré de plusieurs Emmy Award, un Golden Globe ainsi que deux Tony Award pour ses rôles au théâtre. Un acteur populaire et reconnu par ses pairs, un peu comme Dumbledore en somme vous ne trouvez pas ?

 

Janet McTeer - Minerva McGonagall


La stricte Minerva McGonagall fait bien partie des visages que nous connaissons désormais. Et qui d'autre que celle qui a incarné Héra la reine des dieux pour succéder à Lady Maggie Smith ! Et oui vous avez très certainement vu Janet Mcteer dans la série Kaos sur Netflix. Mais ce n'est pas tout, elle a également joué avec Daniel Radcliffe dans la Dame en Noir ou encore Avant toi. Elle est une actrice de théâtre reconnue par de très nombreuses récompenses ainsi qu'un Golden globe. Elle a été faite officier de l'ordre de l'empire britannique par Elisabeth II en 2008. Une actrice de talent reconnue par ses pairs et son pays, de quoi donner le vertige mais aussi représenter parfaitement la très talentueuse Minerva !

 

Paapa Essiedu - Severus Rogue


Nous avons vu deux personnages qui apprécient le jeune monsieur Potter, mais nous savons bien ce qu'il en est du reste du Monde Magique. L'élu ne fait pas l'unanimité? et si aux yeux des partisans du célèbre Lord Voldemort nous le comprenions aisément, aux yeux du maître des potions la question était entière. Adam Driver bien que pressenti pour le rôle ne sera finalement pas Severus Rogue dans la série puisque c'est finalement Paapa Essiedu qui campera le directeur des Serpentard. Mais qui est donc Paapa Essiedu, c'est la question que je me suis posée aussi. Acteur dans Le crime de l'orient express (la version de 2017). Il est principalement connu pour ses projets de théâtre puisqu'il a rejoint la Royal Shakespeare Company en 2012, à représenté Romeo en 2015 ainsi que Hamlet de 2016 à 2018. Il a même été décoré par le prix Ian Charleston pour son interprétation d'Hamlet et Edmond dans le roi Lear. Un acteur aux multiples facettes, un peu comme le maître des potions qu'il représentera prochainement !

 

Nick Frost - Rubeus Hagrid


Rubeus Hagrid, Gardien des Clés et des Lieux à Poudlard. Une réplique bien connue, et qui campa assez bien le demi-géant dans cette scène. À l'écran le demi-géant sera incarné par Nick Frost qui était déjà bien pressenti pour le rôle et faisait l'objet de diverses rumeurs. Nick Frost, vous l'avez sûrement vu dans Good Morning England, Why Women Kill ainsi que Doctor Who l'acteur et scénariste récompensé pour un thriller Shaun of the dead va désormais camper un personnage qui, certes, n'aurait jamais du dire ça mais qui s'attache à n'importe quelle créature, aussi monstrueuse soit elle.

 

Luke Thallon - Quirinus Quirrell


Le pauvre et bégayant professeur Quirrell a lui aussi été révélé par la production. Celui que l'on pourrait qualifier de "Méchant de la saison 1" sera finalement porté par Luke Thallon. Un acteur assez discret qui commence une carrière dans le théâtre britannique. Connu pour son podcast "A room with a view", ce jeune premier portera le turban du professeur Quirrell et aura sûrement l'occasion de faire ses preuves grâce à cette série.

 

Paul Whitehouse - Argus Rusard


Enfin le dernier nom de notre liste, le célèbre et pas très accueillant concierge de l'école : Argus Rusard. Le Cracmol, maître de miss teigne et terreur des étudiants sera porté à l'écran par Paul Whitehouse, ce dernier connaît déjà les couloirs de l'école comme sa poche puisqu'il a incarné Sir Cadogan dans Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban ! Bien que minime son apparition lui a sans doute permis de s'imprégner de l'ambiance joviale du château et peut-être de l'influence de monsieur Rusard. Décoré d'un British Comedy Award en 1995 et d'un autre en 2009 ainsi que d'un Writers Guild of Great Britain award en 1995 et 1997. Enfin il est décoré de 3 BAFTA TV award en 1998,2006 et 2011. Paul est un acteur multiplement décoré reconnu pour son talent et son travail, quoi de mieux pour le très antipathique Rusard.

 

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Dans la cuisine d'Hazel

Salut les petits loups !

On se retrouve une nouvelle fois en cuisine (oui pour changer) et cette fois-ci j'avais envie de vous proposer une recette que l'on voit directement réalisée dans le film Les Animaux Fantastiques. Alors que Porpentina Goldstein rentre chez elle avec Norbert Dragonneau et le non-maj Jacob Kowalski. Une hantise pour bien des maîtresses (ou maîtres) de maison que d'avoir des invités de dernières minutes. Mais aucun soucis pour Queenie qui nous fait un Strudel en un tour de baguette magique.

Bon je vous le dis, jamais vous ne pourrez faire un Strudel aussi rapidement que dans le film, mais je peux vous donner accès à la version moldue ! Alors on enfile son tablier, on range sa baguette magique et en avant !

Ingrédients : Pour 6 personnes
 

  • ✧ 1 Pâte Filo (Ou feuilletée)
    ✧ 4 pommes
    ✧ 30g de vergeoise blonde (Ou du sucre en poudre)
    ✧ 50g de raisins secs
    ✧ 50g de poudre de noisettes
    ✧ 30g de beurre
    ✧ Le jus d'un citron
    ✧ 1/2 Càc de cannelle
    ✧ 1 jaune d'œuf
    ✧ Sucre glace


Préparation : 30 minutes
Cuisson : 35 minutes
Repos : 30 minutes

Préparation :
 

  • ◊ Préchauffez le four à 220°C (th7-8)
    ◊ Épluchez les pommes et coupez-les en petits morceaux.
    ◊ Versez le jus de citron et mélangez bien afin d'éviter que les pommes ne brunissent.
    ◊ Ajoutez ensuite les raisins secs, la poudre de noisettes, la vergeoise, la cannelle et le beurre coupé en tout petits dés.
    ◊ Brassez le tout

    ◊ Étalez un torchon propre et légèrement humide sur le plan de travail. Étalez précautionneusement votre pâte filo sur le torchon. (bon courage)
    ◊ Répartissez votre mélange sur la pâte avant de la rouler en vous aidant du torchon
    ◊ Aidez vous du torchon pour transvaser votre strudel sur une plaque allant au four. Une fois votre strudel dans son nid douillet vous pouvez retirer le torchon (bon courage bis)

    ◊ Battez le jaune d'œuf dans un petit bol et badigeonnez-en le strudel à l'aide d'un pinceau. Puis enfournez le environ 35 minutes. Il faut qu'il soit bien doré.

    ◊ Laissez le refroidir et saupoudrez de sucre glace avant de déposer délicatement le strudel dans votre plat (bon courage ter)

    ◊ Régalez vous !

 

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Un souffle de printemps à travers le monde

 

 

Le printemps est arrivé à nos portes depuis quelques temps déjà, mais vous êtes vous déjà demandé... comment il est arrivé selon les différentes mythologies et légendes du monde ? Et d'ailleurs, savez vous comment on fête l'arrivée du printemps ? 

Embarquez donc avec moi pour partir à la poursuite de ce printemps qui a soufflé sur le monde. 

 

Les mythes de l'arrivée du printemps

Il existe de nombreux mythes sur l'arrivée du printemps, qui suit l'hiver. Ces mythes ont une sorte de tronc commun dans leur récit, souvent en lien avec le royaume des morts, le royaume sous-terrestre ou les divinités liées à l'hiver. En voici trois. 

 

Mythologie grecque - Perséphone 

L'histoire a été connue et réinterprétée de bien des manières, en voici une des versions : 

Perséphone vivait avec sa mère Déméter sur une île cachée en Sicile. Alors qu'elle se divertissait, la déesse s'est éloignée du groupe et a croisé son oncle, Hadès, qui voulait faire d'elle la reine des Enfers et l'a donc enlevée. 

Déméter menace de plonger la Terre dans la famine si elle ne retrouve pas sa famille, le dieu du Soleil lui indiquera donc où se trouve sa fille. Pendant ce temps, la Terre et ses plantations dépérissent puisque Perséphone n'est plus là pour exercer ses dons de déesse. 

Hadès refuse de la relâcher, et porte l'affaire devant Zeus, qui trancha pour que Perséphone demeure six mois aux Enfers et six mois sur Terre. Après quelques plaintes de Déméter, l'accord se fit pour quatre mois aux Enfers, qui correspondent à l'hiver où la nature "meurt" et huit mois sur Terre, qui commencent avec le printemps, qui symbolise son arrivée. 

 

Mythologie nordique - Thor et Freya

Freya a la même histoire de voyage cyclique qui amène le printemps dans son répertoire. En effet, lorsqu'elle part, l'hiver s'installe. Mais d'autres sources mentionnent que c'est toutefois Thor qui chasse le printemps avec un coup de son marteau. L'hiver serait ainsi également lié aux géants des glaces (Jotun) de Jotunheim, les ennemis héréditaires des Ases, les dieux nordiques.

 

Les mythes de retour du printemps font souvent état d'un départ ou d'une perte d'une figure représentant le printemps, et de sa quête pour le retrouver, qui dure tout le temps de l'hiver. On retrouve le même style de récit dans les mythes sur la succession entre le jour et la nuit, dans la mythologie égyptienne par exemple. 

 

Les traditions fêtant l'arrivée du printemps

Inde - Holi

La Holi, qui est aussi appelée fête des couleurs ou encore Phalguna, est célébrée en Inde et plus particulièrement dans la région de l'Inde du Nord. Il s'agit d'une fête hindoue qui a lieu lors et autour de l'équinoxe du printemps, et qui célèbre la fertilité de la nature et le renouveau du printemps. La tradition veut que l'on s'asperge de poudres colorées multicolores, qui ont chacune une signification bien précise : le orange représente l'optimisme, le vert l'harmonie, le rouge la joie et l'amour et le bleu la vitalité. Les poudres colorées représentent en fait également les cendres de la crémation de Holika, une démone brûlée par le dieu Vishnu. Il est d'ailleurs d'usage de s'habiller en blanc. 

 

Iran - Nowruz

Le nom de cette fête signifie Nouveau Jour, de Now (nouveau) et Ruz (jour). Il s'agit du nouvel an ! En effet, le nouvel an commence ici avec l'arrivée du printemps, comme cela pouvait être le cas dans l'ancien calendrier romain par exemple. Cette célébration est composée de plusieurs étapes, dont un ménage de printemps qui permet de commencer l'année d'une meilleure façon, mais aussi l'achat de fleurs telles que la tulipe, mais également la visite de ses proches. 

 

Suède - Halloween de printemps

En Suède, on fait quelque chose de similaire à l'arrivée du printemps que notre Halloween, qui célèbre le départ de l'hiver et surtout qui reproduit une fête qu'aurait tenu des sorcières à cette époque. Cela a lieu juste avant Pâques, et pour être bien certain que les sorcières ne reviendront pas, de grands feux de joie sont allumés le dimanche qui suit (qui correspond à notre dimanche de Pâques)

 

Japon - Le shunbun no hi 

Cette fête nationale japonaise (qui est donc un jour chômé), est un jour de contemplation de la nature et de ses merveilles, et qui honore cette dernière. Elle se tient le jour de l'équinoxe. Il s'agit d'une fête qui célèbre aussi le renouvellement de la vie, et qui par extension célèbre également les défunts. 

 

Hanami

Cette célébration est une déclinaison du shunbun no hi, spécialement centrée sur l'observation des cerisiers en fleurs et toutes les activités qu'on peut y faire : rencontres, pique-nique...  

 

Et vous, quelles sont vos coutumes de printemps ?

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Les Carnets de Terry : la découverte de l'Égypte avec Imhotep

L'Égypte : le Royaume des 2 terres (la haute et la basse Égypte), l'importance du Nil, le fleuve nourricier, une culture multimillénaire, la puissance du pharaon, les dieux aux visages d'animaux, ses monuments emblématiques. Qu'est-ce qui, aujourd'hui encore, représente mieux l'Égypte que les pyramides ? 

Pyramides du plateau de Guizeh

Dans l'imaginaire des moldus comme dans celle des sorciers, L'Égypte est cette civilisation, où l'on prend particulièrement soin des morts. Tombeaux creusés dans la roche et décorés de fresques, mastabas pour les rois et hauts-dignitaires, et bien évidemment les pyramides, qui sont bien plus que trois ou quatre, sur la rive occidentale du Nil, sont le témoignage de ce souci d'éternité.

Pyramide à degrés du Roi Djéser, Saqqara

C'est pourquoi j'ai décidé aujourd'hui de vous parler d’Imhotep, le célèbre vizir, médecin et architecte du roi Djéser et de ses successeurs. Si les moldus connaissent Imhotep, qui a été considéré dès le moyen empire comme le protecteur des scribes et a été divinisé à la basse époque, Ils ignorent qu'il est probablement le plus puissant sorcier de sa génération et qu'il a ainsi vécu plus de 200 ans (environ 2720 – 2510 A.C.). Il est le contemporain des troisièmes et quatrièmes dynasties de pharaons égyptiens, de Djéser à Mykérinos, et le principal architecte des premières pyramides.

Tête de scribe, pouvant être Imhotep, Musée Imhotep, Saqqara

S’il reste assez peu de traces de la vie même d’Imhotep, hormis quelques inscriptions contemporaines, dans la pyramide de Djéser, sur le socle d’une statue de ce pharaon, dans un graffiti sur le mur d’enceinte du complexe de Sekhemket (appelé pyramide enfouie), le célèbre sorcier architecte a laissé plein de traces dans la mémoire égyptienne, probablement entretenues par ses descendants, et particulièrement à partir du Nouvel Empire, où des représentations d’Imhotep apparaissent sur des fresques dans le temple de Karnak, ou sous forme de statuettes. Il est à cette époque considéré comme le fils de Ptah, le dieu créateur, potier et sculpteur.


Inscription mentionnant Imhotep,
Socle de la statue du Pharaon Djéser, Musée Imhotep, Saqqara

Imhotep a probablement joué un rôle très important dans la quête de vie éternelle des pharaons de l'Antiquité. Si les techniques de momification et d'embaumement ont été l'œuvre du clan sorcier des Anubis, C'est lui qui a imaginé et conçu les pyramides, qui avaient pour principale vocation la conservation des pharaons défunts à travers les siècles et la possibilité ultérieure de leur retour à la vie. En effet, l'architecture des pyramides, si elle fait référence aux rayons du soleil pétrifiés, est avant tout le lieu du repos du pharaon et de ses proches, un lieu de conservation des corps et des artefacts, un lieu d'attente du retour à la vie ultérieure. 


Complexe de la Pyramide à degrés du Roi Djéser, Saqqara

À Saqqara, différents bâtiments servirent à la momification du corps, à la fabrication des amulettes, ainsi qu’aux différents rituels de la vie après la mort. Le but des pyramides est bel et bien la renaissance du pharaon après sa mort, renaissance qui n'est possible que par l'action des fameuses amulettes, celles que l'on retrouve auprès des momies, dans les sarcophages et les tombeaux. Ce sont ces amulettes qui conservent un souffle de vie du défunt. Elle jouait en quelque sorte un rôle similaire à celui des horcruxes même s'il n'était probablement pas nécessaire de tuer des gens pour diviser l'âme en différentes parties. Le fonctionnement et la magie de ses amulettes restent aujourd'hui encore quelque chose de mystérieux, mais elle ne semble pas liée à de la magie noire. 

Amulettes retrouvées dans les sarcophages de l'Ancien Empire,
Musée Imhotep, Saqqara

Après la construction de celle de Djéser, souverain de la IIIe Dynastie, aux alentours de 2700-2650 A.C., Imhotep supervisa également l’édification de plusieurs pyramides pour les pharaons des IVe et Ve Dynasties, toutes situées sur la rive occidentale du Nil et sur une bande de cent kilomètres du Sud au Nord. À une centaine de kilomètres au sud du Plateau de Guizeh se trouve celle que l'on appelle la “fausse pyramide”, la Pyramide de Meïdoum, impressionnante construction au milieu du sable, comportant sept puis huit degrés. Elle fut construite pour le Roi Snéfrou, initiateur de deux autres pyramides et qui voulut une construction encore plus marquante que celle de son prédécesseur. 

Pyramide à degrés, dite Fausse Pyramide, du Roi Snéfrou, Meïdoum

Vraisemblablement, la pyramide de Meïdoum connut des difficultés assez rapidement après sa construction avec l'effondrement d'une partie de ces degrés, probablement dû à une moindre qualité des matériaux, et le projet fut abandonné au profit d'un nouvel édifice qui fut celui de la Pyramide Rhomboïdale située à Dahchour. Là encore, le bâtiment n'est pas exempt de problèmes. Il semblerait que l'angle de construction à l'origine fut trop important, conduisant à une pyramide démesurément haute et risquant de s’effondrer sous son propre poids. L'inclinaison des pentes de la pyramide changèrent donc, environ au milieu de la hauteur, ce qui lui donne sa forme caractéristique. Il est à noter que cette pyramide rhomboïdale est la première pyramide à face lisse. 

Pyramide dite Rhomboïdale du Roi Snéfrou, Dahchour

Ce nouvel échec dans la quête d'une pyramide parfaite ne découragea pas le pharaon Snéfrou, qui lança la construction d'un troisième monument que l'on appelle la pyramide rouge, toujours située à Dahchour. Son nom lui vient du revêtement en grès qui recouvrait ses parois de pierre pour lui donner une allure lisse et rouge. C'est finalement dans cette pyramide que le pharaon Snéfrou sera inhumé pour l'éternité, même si le parement de grès ne fut jamais achevé. 

Pyramide dite Rouge du Roi Snéfrou, Dahchour

Mais c'est à son successeur, Khéops, que l'on doit la “Grande pyramide”, située sur le plateau de Guizeh, modèle dans l’imaginaire collectif de la pyramide à faces lisses, dû à son parement de calcaire, aujourd’hui en grande partie disparu. Il semble que le célèbre architecte avait ici trouver les proportions les plus harmonieuses possibles, avec une base carrée de 230 mètres de côté et un angle de 51°50. Cela lui donne sa stabilité et son côté élancé vers les cieux, l'édifice mesurant, à l’origine, 146 mètres de haut. 

Pyramide de Khéops, Guizeh

Son fils Khéphren commanda une pyramide presque identique, avec ses 215 mètres de côté, ses 53° de pente et ses 143,5 mètres de hauteur. Leur proximité, ainsi que la perte de quelques mètres au sommet de la pyramide de khéops fait qu'elles passent souvent pour des jumelles. Celle de Mykérinos, petit-fils du pharaon Khéops, est, quant à elle, beaucoup plus petite, mais tout aussi harmonieuse. Les trois pyramides, ainsi que le grand Sphinx de pierres qui se trouve lui aussi sur le plateau de Guizeh, sont devenus aujourd'hui les symboles de l'Égypte. 

Pyramide de Khéphren, Guizeh

Si dans notre imaginaire, ces bâtiments sont pour nous les vraies pyramides, Des pyramides vont continuer à se construire pendant tout l'ancien empire, mais aussi au Moyen-Empire, un peu plus au sud, toujours sur la rive occidentale du Nil, la rive où le soleil se couche, la rive consacrée aux morts. Des pyramides plus petites seront également construites, au premier Millénaire avant notre ère, plus au Sud, en Nubie, pour montrer la puissance des souverains locaux. 

Pyramide de Mykérinos, Guizeh

Lorsqu'on entre dans une pyramide, ce qui nous frappe, c'est, d'une part, l'odeur qui n'est jamais très agréable et qui est lieux aux produits utilisés pour l’embaumement, et, d’autre part, l'étroitesse des lieux ! Le long couloir qui descend de l'entrée de l’édifice vers la salle du sarcophage et que l’on appelle la descenderie est toujours très bas de plafond. Dans la pyramide de Khéops, il n’y a qu’1m13 sous plafond ! Cela n'est probablement pour but de limiter les risques de pillage et d'enlèvement du sarcophage. Selon les pyramides, il existe une ou deux salles destinées aux sarcophages, parfois l’organisation interne ayant pu changer, et une salle pour accueillir des objets, des vases, accompagnant le défunt dans sa vie après la mort.

Intérieur de la Pyramide de Mykérinos, Guizeh

Ce qui étonne souvent les visiteurs et la sobriété du décor intérieur. On trouve parfois quelques moulures, mais point de fresques ou de hauts reliefs dans ces monuments ! Il faut attendre la pyramide d'Ounas, pharaon de la 5e dynastie, érigée à Saqqara, et probablement dernière pyramide conçue par Imhotep, pour que des inscriptions figurent sur les murs : les fameux textes des pyramides. Il ne faut d'ailleurs pas oublier qu'Imhotep n'était pas qu'un architecte, il était un scribe, et ces textes des pyramides sont les formules et les explications laissées par le sorcier, sentant sa fin proche, à ses héritiers. 

Intérieur de la Pyramide d'Ounas, Saqqara

Si la figure d'Imhotep est toujours restée associée à l'invention de la pyramide, sa mémoire ne fut véritablement ravivée, après sa mort, qu'à partir du Nouvel Empire, vers 1500 A.C. Les sorciers historiens et archéologues s'interrogent toujours sur l'effectivité du retour à la vie des anciens pharaons. Certains témoignages évoquent le retour de pharaons anciens, mais aucune preuve historique n'a été pour l'instant mise à jour et les momies ont été retrouvées pour la plupart dans leurs sarcophages, comme si elles ne s'étaient jamais éveillées de leurs tombeaux.

Il nous reste les monuments architecturaux que ce grand sorcier a construits, qui ont inspiré d'autres bâtisseurs, et qui sont pour nous au cœur de notre imaginaire de l'Égypte antique !

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Les Carnets de Terry : le Papyrus Magicus

Nous poursuivons en ce mois de mai la découverte des merveilles de l'Égypte qui ne se résument pas à l'archéologie et aux monuments de l'Antiquité. Le pays nous offre en effet des spécimens très intéressants dans sa faune et dans sa flore magiques. 

Je vous propose de découvrir aujourd'hui une plante endémique de l'Égypte que l'on trouve de plus en plus difficilement, mais qui subsiste encore au bord du Nil, dans certaines régions du delta : Le papyrus magicus. 

Comme son cousin le papyrus, cette plante est une plante semi aquatique, un roseau qui pousse dans des terres marécageuses ou très humides. Il se plaît particulièrement bien dans le climat du delta du Nil et apprécie l'humidité qui y règne. Cette plante ressemble à un buisson de feuilles très allongées pouvant atteindre jusqu'à un mètre de long et partant du sol. De ce buisson, jaillissent quelques tiges qui mesurent jusqu’à trois mètres, et plus rarement cinq mètres, au bout desquelles poussent quelques feuilles élancées plus courtes que celles de la base et des fruits ressemblant à des gouttes de liquide doré gélifié. Ce sont d’ailleurs ces petits fruits qui différencient principalement le papyrus magicus de son cousin non magique. 

Dans l’Antiquité, il semblerait que les deux espèces se partageaient les bords et les lits peu profonds des différents bras du Nil, en Basse-Égypte, la région du Delta, et vivaient en parfaite harmonie. De nos jours, les deux plantes ont en grande partie disparu à cause de leur trop grande exploitation et du défrichage des berges pour faciliter l’agriculture et des cours d’eau pour la pêche. Comme son cousin, le papyrus magicus était utilisé par les moldus pour produire une sorte de papier. 

Cette plante herbacée possède des tiges de trois à six centimètres de diamètre. C’est une plante vivace qui peut vivre plusieurs dizaines voire centaines d’années, de nouveaux buissons et tiges poussant épisodiquement de son rhizome qui peut s’étendre dans le sol sur plus de quinze mètres. Elle peut se multiplier à partir d’un même rhizome, un morceau de rhizome coupé d’une taille suffisante, l’équivalent d’une très grosse pomme de terre, pourra donner un nouveau buisson et quelques tiges. Elle peut également se reproduire par pollinisation, le vent et les insectes transportant le pollen de ses inflorescences qui apparaissent lors de la saison de la crue du Nil entre aout et octobre, l’humidité facilitant la vigueur et la croissance de la plante. Des fleurs fécondées peuvent naître de temps en temps, en octobre, des protubérances vertes de la taille d’une orange et qui tombent dans l’eau pour ensuite être transportées par le courant et se planter dans le limon du fleuve. Elles donneront naissance à de nouveaux rhizomes et donc à de nouvelles plantes. 

La plupart du temps, cependant, les inflorescences donneront naissance à des grappes de petits fruits dorés, souples au toucher, ayant la forme de “larmes” de liquide doré, c’est d’ailleurs comme cela qu’on les appelle : les larmes de papyrus ! Ces fruits sont très prisés des oiseaux, que ce soient les canards et oies sauvages, mais aussi et surtout les Nebaped, une espèce de gros passereaux que l’on appelle aussi les oiseaux dorés. Peut-être aurai-je d’ailleurs l’occasion de vous en parler plus longuement dans un prochain article, car ces créatures magiques, qui ont malheureusement presque disparues, sont intéressantes et ne vivent que dans la région du Delta. Les Nebaped apprécient particulièrement le papyrus magicus, ils aiment nicher dans ses buissons et se nourrir de ses fruits. La raréfaction de la plante a entrainé celle de l’oiseau. 

Si la tige du papyrus magicus a été largement exploité pour fabriquer une sorte de papier destiné à servir de support à l’écriture, les sorciers ont très vite décelé les pouvoirs apaisants de la plante. C’est pour cela que les Nebaped ont une prédilection pour elle comme lieu de nidification, car même leurs prédateurs se retrouvent apaiser lorsqu’ils sont dans une zone peuplée de ces roseaux. Certains sorciers, proches du pharaon, ont compris l’utilité des tiges et ont confectionné des flutes enchantées qui, grâce également à quelques sortilèges, étaient capables d’hypnotiser les moldus afin qu’ils se chargent de tâches particulièrement pénibles, comme la construction des pyramides. Les effets de ces instruments étaient proches de ceux du sortilège de l’Imperium. On a pu retrouver, dans des tombes de sorciers, des fresques mettant en scène ce processus. Il semble cependant que les moldus furent de plus en plus résistants aux effets de ces flutes, au fil du temps. 

Les larmes de papyrus renferment un jus doré qui a de grands pouvoirs revigorants ! Non seulement, ils restituent les forces de ceux qui les consomment, mais ils étanchent leur soif pour vingt-quatre heures, même sous le soleil du désert. C’est pour cela que de nombreuses créatures se nourrissent de ces petits fruits, et que les sorciers de l’antiquité en avaient toujours quelques uns sur eux en cas de longs voyages à travers les terres arides. De nos jours, ils sont souvent utilisés en décoction ou infusion, servant ainsi de remède à une fatigue excessive ou à tout épuisement. 

Le pouvoir des fruits du papyrus magicus est également utilisé actuellement dans des crèmes et onguents aux propriétés diverses selon leurs compositions. La compagnie sorcière Labelpo a ainsi le quasi monopole de l’exploitation des larmes de papyrus. Ils vendent des onguents destinés à revigorer les muscles après certaines blessures magiques ou non ou pouvant améliorer l’agilité et le tonus musculaire des sorciers du troisième et quatrième âge. De même, ils ont développé tout une gamme de produits de beauté utilisant les pouvoirs de ce fruit pour raffermir la peau, diminuer les cernes, combler les rides. Certains membres de la communauté sorcière considèrent tout de même que ces produits qui ne contiennent qu’une infime quantité du jus de ces fruits, n’ont qu’une efficacité réduite et très limitée, par rapport aux recettes de l’antiquité qui contenaient une concentration bien plus forte en principes actifs. La compagnie Labelpo se défend en disant qu’elle propose les meilleurs produits compte tenu de la faible cueillette autorisée. 

Malgré cela, il est toujours possible d’acheter, à prix d’or, des fruits de papyrus magicus que ce soit auprès de sociétés internationales de produits magiques, ou auprès d’aventuriers ou de sorciers sans scrupules qui pillent la nature pour le plus offrant sans se soucier des conséquences de leurs actes. 

 

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Les Carnets de Terry : le Mau égyptien

Je vais aujourd'hui évoquer avec vous une créature qui n'est pas spécifique et une région particulière de l'Égypte mais qui se trouve dans tout le pays. Dès l'Antiquité, les chats ont eu une place particulière dans l'imagerie du pays, apparaissant comme un animal protecteur quand il est une forme du Dieu Rê vainqueur du serpent Apophis ou de la déesse Bastet, gardiennes des femmes enceintes et des nouveau-nés. 

La créature sur laquelle nous nous attardons aujourd’hui est le Mau égyptien, ou plus précisément son cousin magique le Mau Miou (Miou signifiant “chat” dans la langue hiéroglyphique). C’est un chat de taille moyenne, pesant entre 2,5 et 5kg, avec une silhouette assez élancée, une tête plutôt triangulaire, et des oreilles proportionnellement assez grandes. La caractéristique première du Mau est son pelage noir parsemé, principalement sur le dos et les flancs, de tâches d’une couleur ocre doré, qui le rend facilement reconnaissable. 

Cette espèce de chat magique est connue pour son caractère protecteur. Un de ses principaux pouvoirs est de sonder les cœurs et d’être capable de savoir faire la différence entre les sorciers aux bonnes intentions et ceux qui ont un esprit habité par le mal. Comme Rê dans la mythologie égyptienne, le Mau met tout en œuvre pour pourfendre le mal et défendre les créatures bonnes qui se trouvent à proximité. Des contes populaires parmi les sorciers égyptiens évoquent volontiers des scènes où un individu de cette espèce se dresse contre un serpent ou un scorpion menaçants. Il se nourrit d’ailleurs assez régulièrement de ce genre d’animaux hostiles qu’il a vaincus. 

Le Mau Miou vit depuis très longtemps en parfaite harmonie avec les humains, qu'ils soient moldus ou sorciers. Bien évidemment, leur capacité à voir le fond de l'âme de ceux qui les entourent, les poussent à se rapprocher des sorciers aux nobles intentions et valeurs. Presque tous les sorciers égyptiens ont comme compagnon, dès leur plus jeune âge, un individu de cette espèce qui les accompagnera tout au long de leur vie. Il semble que ce chat puisse vivre bien plus longtemps que son cousin non-magique, dont l’espérance de vie est de quinze à vingt années. Si l’on peut acheter un Mau dans certaines animaleries magiques, nés d’élevages, en Égypte cela se passe différemment. Dès qu’un jeune sorcier nait, un jeune Mau sauvage nait aussi, et il sera son partenaire. C’est le chat qui vient vers son maître, dès qu’il est autonome et quitte ses parents. Il arrive qu’il abandonne par la suite le sorcier auquel il était attaché, si celui-ci se tourne vers le mal et ne mérite plus d’être son compagnon.

Même si la population a diminué depuis l’Antiquité, cette créature reste assez répandue dans toute l’Égypte, aussi bien au bord du Nil que dans les déserts, ou sur le littoral, et on peut rencontrer assez facilement des spécimens sauvages adultes accompagnés parfois de leurs petits lorsque l’on se promène hors des centres trop urbanisés. Le Mau est un animal carnivore qui se nourrit principalement de petits rongeurs, mais qui ne dédaignent pas se repaître notamment de serpents venimeux, comme le cobra royal.

À l’état sauvage, il dort généralement dix-huit à vingt heures par jour, dans un buisson, sous un palmier ou dans le creux d’un rocher. Les individus vivent de façon solitaire, mais appartiennent à un clan plus vaste qui contrôle un vaste territoire. C’est au sein de ce clan que les accouplements ont lieu. Si la mère vit seule avec les petits qui peuvent être jusqu’à trois ou quatre par portées, le père reste à proximité et peut intervenir rapidement s’il sent un danger pesé sur un de ses enfants. La gestation dure environ trois mois, et les petits sont sevrés au bout de six mois, ce qui est plus long que chez leurs cousins dénués de pouvoir. À la différence des Maus ordinaires, les femelles Maus Miou n’ont qu’une portée tous les deux à quatre ans.

Comme souvent chez les félins, le jeu est une part importante de l’éducation des jeunes Maus. Ils jouent ainsi à se battre entre frères et sœurs pour mieux apprendre à défendre les êtres qu’ils protègeront contre le mal. Ils s’exercent à l’agilité en jouant sur les rochers des nombreuses falaises qui bordent le désert ou en grimpant sur les ruines des monuments de l’Antiquité. Enfin, ils testent leur adresse en essayant d’attraper des scarabées ou des abeilles, stimulant ainsi leurs réflexes qui leur serviront régulièrement dans leur vie d’adultes. Les Maus Miou ayant une intelligence développée, ils peuvent facilement être éduqués et ainsi apprendre des tours très spécifiques comme trouver certaines espèces créatures magiques ou bien détecter des pièges magiques. 

Ce qui fait le succès particulier de cette créature auprès des sorciers égyptiens, outre sa dimension de protecteur, est le fait qu’elle remplace pour eux les hiboux. En effet, elle possède la capacité de se déplacer à une très grande vitesse, ce qui lui permet de transporter des courriers et de petits paquets en quelques heures ou jours sur de très longues distances. De plus, son pouvoir de légilimancie lui permet aussi d’identifier et de trouver très facilement les destinataires des courriers qu’elle transporte. Des études récentes de magizoologistes tendent à montrer qu’elle se déplace à une vitesse équivalant à la moitié de celle du son, c’est-à-dire un peu plus de 600km/h même si bien sûr cela dépend du terrain qu’elle parcourt : ainsi elle va moins vite quand elle nage, ou lorsqu’elle court sur des pentes escarpées. 

Un autre pouvoir maîtrisé par le Mau égyptien est la capacité à cracher des flammes lorsqu’il se sent menacé ou lorsqu’il cherche à protéger un individu menacé. Si la flamme qu’il projette n’est pas comparable en intensité à celle des dragons par exemple, de nombreux contes traditionnels évoquent des épisodes ou des félins auraient embrasé par leurs souffles des créatures dangereuses qui cherchaient à tuer de jeunes enfants ou des êtres innocents.  Jusqu’à présent rien ne semble pouvoir expliquer l’origine de ce phénomène, car si les flammes jaillissent de la gueule ouverte du Mau, elles semblent plus relevées d’un sortilège qui se déclencherait dans ces circonstances plutôt qu’un processus physiologique complexe. 

Enfin, lorsqu'il atteint la fin de sa vie, ce félin se rapproche généralement d'un tombeau, d'un édifice ou d'un lieu à protéger et il s'endort paisiblement dans la mort pour devenir un fantôme protecteur de cet endroit. Cette capacité était très utilisée dans l'antiquité où des élevages du Mau égyptiens trouvaient place dans toutes les enceintes des grands temples, ou dans tous les complexes funéraires, afin que les félins veillent sur ces lieux pour l'éternité.

Le caractère docile et familier du Mau m’a complètement séduit et je rêve de pouvoir en importer quelques-uns dans la Valise pour pouvoir passer du temps avec eux et mieux les connaître. 

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La grande aventure de Cookie et le bouquet de tulipes

 

En ce beau jour de printemps, Cookies n'avait qu'une envie, se promener pour ramasser un joli bouquet qui lui permettrait de magnifiquement décorer les bureaux de la Gazette. Il voulait y apporter un peu de gaieté et de bonne humeur.

Ses tâches terminées, il s'éclipsa donc et transplana dans une jolie clairière qu'il connaissait. De nombreuses fleurs se trouvaient là, toutes plus belles les unes que les autres.


Saurez-vous remettre dans l'ordre les lettres des fleurs qui composent le joli parterre ?

1. Oeladebln
2. Ctaoin
3. Tdeicam
4. Golmonupy
5. Qcoceloitu
6. Hlapsoèed
7. Petliu
8. Enitslisp
9. Breloéel
10. Uqjnlileo


Mais ce que Cookie préférait plus que tout, c'était les tulipes.
Il se dirigea donc vers l'endroit de la clairière où se trouvait un rond de tulipes aux multiples couleurs.


Saurez-vous guider tulipe à travers le labyrinthe de fleurs ?



Une fois les tulipes atteintes, il composa son bouquet et retourna joyeusement vers les bureaux de la Gazette.
Malheureusement pour lui, un obstacle vint se placer devant son chemin au moment il allait atteindre les lieux.
La porte était verrouillée, l'empêchant d'entrer.

Saurez-vous trouver le code qui empêche Cookies d'entrer ?
1 - 12 - 15 - 8 - 15 - 13 - 15 - 18 - 1


Une fois que Cookie eut réussi à ouvrir la porte, il se retrouva enfin à l'intérieur des bureaux. Il trouva un joli vase et disposa les tulipes à l'intérieur.
Une bonne chose de faite !


Réalisez, à l'aide de Sketchtoy  un dessin du bouquet de tulipes.



Toutes participations aux jeux de cette aventure se verront récompensées. Vous avez jusqu'au 25 mai pour envoyer vos réponses à Cookies ! 

 

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La petite bibliothèque Pédouzienne de Nausicaa

 

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Ce mois-ci dans ma petite bibliothèque, j'ai fait le choix de me concentrer sur vos différentes demandes de conseils. J'espère que ceux-ci vont vous plaire ! Je vous rappelle également que toute demande est à me faire directement sur ce topic. J'ai accepté quelques demandes par MP mais il m'est beaucoup plus simple de les voir sur le topic pour mon suivi.

Sans autre digression, voici donc la liste que vous attendiez toustes !

Avant de commencer, je voulais également vous partager les lectures doudous que Matoutou m'avait envoyé un peu trop tard lors de l'édition 227. Je voulais tout de même que son partage apparaisse, le voici donc !
 

Lectures doudous de Matoutou :

 

  • Anatolia Story - Chie Shinohara


« Yuri est une jeune fille qui mène une vie normale jusqu'au jour elle est aspirée dans une flaque d'eau par deux mains et se retrouve propulsée dans l'Empire Hittite (quelque part en Turquie). En la sacrifiant, la reine espère lever un sortilège qui fera mourir tous les princes et ainsi permettra à son jeune fils d'accéder au trône de l'empire. Yuri est alors sauvée par l'un des princes, Kail. Celui-ci lui promet de tout faire pour la ramener dans son pays... »

C'est un manga d'amour et d'action, où on ressent de vraies recherches historiques sur le sujet des Hittites et de l'Égypte à l'époque des pharaons. L'histoire est remplie de rebondissements, pour remplir 28 tomes au total. Ce que j'apprécie notamment, c'est le personnage principal féminin, qu'on va suivre et voir évoluer au fur et à mesure. Il y a des défauts bien sûr, et quelques clichés (l'héroïne fait tomber tous les cœurs), mais dans l'ensemble c'est intéressant, varié. Une de mes plus belles découvertes, et un manga que je relis assez régulièrement.


Sa deuxième lecture doudou est une autrice qui a "bercé son enfance", il s'agit de Meg Cabot.

Je suis une grande amatrice d'histoire d'amour, et j'aime tout particulièrement les piques d'humour et d'autodérision qu'on retrouve dans ses récits.

En particulier, je citerais la trilogie Blonde.
Résumé : Une adolescente qui déteste la mode décède dans un accident et son cerveau est transplanté dans le corps d'une des mannequins les plus célèbres du moment. Elle doit s'acclimater à cette nouvelle vie, mais va aussi découvrir un complot plus profond.

→ L'aspect scientifique reste assez central, par rapport à l'aspect mode. Donc même si ça tourne autour d'histoires d'amour, il y a une enquête de menée qui a un rôle assez important dans l'histoire.


Ou sinon Beaux mecs et sac d'embrouilles dont j'adore le côté humoristique.



Je ne peux que remercier Matoutou pour ces partages ! Laissez-moi à présent vous dévoiler les différents livres sélectionnés avec soin pour répondre aux demandes des trois Pédouzien.nes qui ont fait la demande ! Merci Matoutou, Thylas Darkflare et Rain Lewis, j'espère que mes conseils vous plairont et correspondront à vos envies.
 

Pour Matoutou


Matoutou souhaitait une histoire autour de la cuisine, dans laquelle les personnages évolueraient dans ce milieu. Elle voulait saliver ! Voici les deux conseils que je propose.
 

  • La Pâtisserie Bliss - Kathryn Littlewood


Petite saga jeunesse en cinq tomes, La Pâtisserie Bliss a de quoi faire saliver ! Dans le premier tome, nous retrouvons Rose et ses frères et sœurs qui vont devoir s'occuper de cette pâtisserie un peu particulière... La magie y est au rendez-vous, proposant des gâteaux forts appétissants et un touche d'aventure.

Cher lecteur, te laisseras-tu tenter par les Cookies de la Verité ?

 

  • Sur le vif - Elizabeth Acevedo


Une écriture particulière forte et puissante magnifiquement traduite par Clémentine Beauvais, qui nous offre de quoi saliver ! Emoni a un grand rêve, celui de devenir un jour cheffe dans un restaurant... Pas facile d'accomplir son rêve lorsqu'on a seulement dix-sept, une petit fille de deux ans et ses études à côté. Un cours d'art culinaire dans son établissement lui permettra-t-il d'accomplir son rêve ?


 

Pour Rain


Rain souhaitait continuer son tour d'horizon des genres cyberpunk et solarpunk, dans des univers futuristes qui pourraient parler d'espoir avec des portées écologiques. Voici les deux conseils que je fais.
 

  • Écotopia - Ernest Callenbach


Quand trois états des États-Unis décident de se couper du monde et fonder une société écologique radicale on obtient Écotopia. Vingt-ans plus tard un journaliste est envoyé pour enquêter sur cette société écologique qui s'est construite à l'écart des autres. Quelle conclusion pourra-t-il en tirer ?

Un style un peu particulier qui va reprendre une manière d'écrire très journalistique, mais qui devrait plaire à tout adepte de questions écologiques et sociétales !
 

  • Apprendre, si par bonheur... - Becky Chambers


J'étais évidemment obligée de parler d'un autre livre de Becky Chambers dans cette sélection (j'espère d'ailleurs ne pas l'avoir déjà fait ?)
Celui-ci est différent d'Histoire de moine et de robot et nous embarque tout droit dans l'espace. Quand quatre représentant de l'humanité se retrouve à voyager dans l'espace, découvrant les planète, s’interrogeant sur l'impact écologique de leur passage.

Du Becky Chambers dans toute sa splendeur que je recommande fortement !

 

Pour Thylas


Thylas de son côté souhaitait des thrillers ou mystères psychologiques, ou l'on peut retrouver des secrets de familles et disparitions inexpliquées. Voici donc ce que je propose.
 

  • Les soeurs Hollow - Krystal Sutherland


Un thriller qui mélange le réel et le surnaturel dans une aventure envoutante et angoissante, voilà dans quoi nous embarque l'histoire des Sœurs Hollow. Trois soeurs, des disparitions, une apparence étrange, un retour vers le passé enfoui. Tout est fait pour nous maintenir en haleine tout au long de la lecture.
 

  • Inheritance Games - Jennifer Lynn Barnes


Saga officiellement en quatre tomes, et trois autres tomes à part, cette série nous offre une grande enquête familiale sur un plateau d'argent. Avery se retrouve un jour l'héritière d'un milliardaire qui vient de mourir. Manque de chance, elle ne connait ni cet homme, ni sa famille. Qu'est-ce que que cela peut bien signifier ? Que veulent dire les nombreux indices dissimulés un peu partout dans la demeure de cet homme ?
Avery et les petits fils du défunt nous embarquent dans une grande enquête afin de découvrir la vérité cachée... À leurs risques et périls.



Et c'est terminé pour cette édition ! J'espère que cette sélection vous aura plu. Je vous retrouve le mois prochain pour une nouvelle Petite Bibliothèque.

 

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15 avr. 2025

Editorial

 

Vie PÉDOUZIENNe

Ménage de printemps
Rédigé par Erwan Fray et illustré par Erwan Fray

Une nouvelle Mme Bibine à Poudlard12
Rédigé par Terry Mitchell et illustré par Hope Moore

Courrier du cœur
Rédigé par Cookies et illustré par Erwan Fray

Un bouquet de grades
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Hope Moore

Réflexion sur le Club de Slug
Rédigé par Jemima Romney et illustré par Hope Moore

Communauté MAGIQUE

Saule cogneur au fromage
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Aaliya Whitewood

Top et Flop Harry Potter Champions de Quidditch
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Erwan Fray

LE COIN DÉTENTE

Les Carnets de Terry : L'Égypte, berceau des Animagi
Rédigé par Terry Mitchell et Illustré par Aaliya Whitewood

La Petite Bibliothèque florale de Nausicaa
Rédigé par Nausicaa Lovegood et Hope Moore et Illustré par Mia Kester

Les Carnets de Terry : Le Sethisard
Rédigé par Terry Mitchell et Illustré par Erwan Fray

Quand la pluie s'arrête
Rédigé par Hermione Tonks-Black et Illustré par Hope Moore

 

Spoiler:

Très cher lectorat, La Gazette vous a manqué ? L'attente est désormais terminée car nous revenons enfin ! L'équipe est plus motivée que jamais pour vous proposer un journal qui s'améliore pour votre plus grand plaisir. Après un incendie ravageur et deux mois d'attente la Gazette est de retour pour vous jouer un mauv... Pour une nouvelle édition ! Installez-vous confortablement dans l'herbe pour ce nouveau numéro aux couleurs du printemps. Venez voyager en Égypte aux côtés de Terry, lire des histoires avec Nausicaa, parler jeu avec Hazel, discuter du beau temps avec Hermione ou encore fêter ce renouveau avec Erwan. Laissez-vous emporter tel le vent par les illustrations de Hope, de Mia et d'Aaliya. Une petite nouveauté vous attend à la fin de chaque article, portée par le doux talent de Hope et Erwan. Alors profitez de cet instant, écoutez les oiseaux chanter. Quant à nous, nous reviendrons plus vite que vous ne le pensez. Bonne lecture.

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Ménage de printemps

 

Généralement, quand on entend "ménage de printemps", on s'imagine une grande session de nettoyage pour faire disparaître la poussière et réorganiser son intérieur. Dans le cas de notre journal, il a fallu faire face à la reconstruction de nos locaux suite aux fameux incendie qui a tout ravagé l'année dernière.

Voyez-vous, cet incident a mis à mal notre équipe qui, depuis, a des réactions plus ou moins surprenantes. Pour apaiser le tout, nous avons mis en place des exercices d'évacuation d'urgence toutes les semaines. Seul Cookies a un peu de mal avec cette pratique moldu et s'est jeté une fois par la fenêtre dans un accès de panique. Depuis, nous avons déplacé son bureau au sous-sol.

Mais commençons par le début, car toute cette histoire a débuté quand nous avons eu de beaux locaux tout neufs et que Nausicaa et moi-même avons rappelé l'équipe pour qu'elle nous aide a remettre la machine en marche.

Premier problème, mais où étaient passés les membres de l'équipe ? Vacances prolongées ou disparition inquiétante ? Il nous a fallu un mois pour retrouver ce petit monde pour qui la reprise a été plus ou moins agréable.

Les membres de l'équipe quand iels ont reçu la lettre de leurs supérieurs


Bref, maintenant que nous étions toutes et tous réuni.e.s, il s'est posé la question de la décoration. Chacune et chacun y a mis de son idée et notre bureau était sur le point de ressembler à l'usine de Charlie et la chocolaterie. Bien que l'idée parait originale sur le papier, en réalité, le rendu est plutôt désastreux et il était hors de question que nous travaillions dans un endroit où l'on aurait l'impression d'avoir consommé de la poudre de mandragore.

C'est la merveilleuse Hope qui a pris les choses en main, repensant intégralement l'intérieur et l'extérieur de la Gazette avec ses pinceaux et son talent. Je m'excuse encore si l'équipe a dû subir mes accès de romantisme durant cette période.

Erwan regardant Hope travailler


Le reste de l'équipe


Maintenant que le bureau était redécoré, nous étions prêt.e.s à relancer les éditions. Et cette fois-ci, notre belle Rédactrice-en-chef s'est remontée les manches pour remotiver l'équipe car nous entrions dans la période printanière, le moment idéal pour le renouveau et la renaissance du journal.

Alors que tout le monde s'affairait, le nez dans ses articles ou à la recherche du scoop de l'année, il y avait une personne qui s'était absentée.

Erwan pendant que tout le monde s'était remis au travail


Il a fallu une bonne semaine à Nausicaa pour me retrouver mais, après une discussion houleuse, elle a réussi à me ramener par la peau des fesses jusqu'au bureau de la Gazette pour reprendre le travail.

En tout cas, j'espère que notre nouveau bureau vous plaît et que vous appréciez relire la Gazette !

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Une nouvelle Madame Bibine à Poudlard12

Voir l'article version texte :


Ces derniers temps, de nouveaux professeurs sont arrivés à Poudlard12, et j'ai voulu mettre en avant ces nouveaux membres du personnel, afin que vous appreniez à mieux les connaître. Pour ce premier entretien avec ces "petits nouveaux", je vous propose de découvrir la nouvelle professeure de Vol, Miss Elyna Black.

Terry : Bonjour Elyna, tu viens d'intégrer le professorat de Poudlard12, tout d'abord peux-tu te présenter brièvement ?

Elyna : Bonjour Terry ! Eh bien, je me nomme donc Elyna Black. J'ai été élevée dans une famille de Sang-Pur malheureusement bien connue... Quand j'étais petite, on m'a crue Cracmole, aussi n'ai-je jamais pu intégrer une école de magie. J'ai fini par apprendre à contrôler mes pouvoirs de mon côté, avec l'aide de quelques personnes de confiance mais cet apprentissage tardif m'a fait accorder plus d'importance à d'autres aspects, la magie est par conséquent assez peu présente dans ma vie. Aujourd'hui, j'ai 27 ans et je vis avec un balai dans une main et un livre dans l'autre ; pas de place pour une baguette !

Terry : C'est un parcours original effectivement ! Et alors, comment est née ta passion pour le Vol ?

Elyna : De la façon la plus ridicule qui soit ! Mon frère, mon aîné de six ans, est revenu de sa première année à Poudlard avec un objectif : intégrer l'équipe de Quidditch de Serpentard l'année suivante. Il s'est entraîné tout l'été et le voir faire, observer mes parents lui dire à quel point ils étaient fiers, m'a donné envie de l'imiter et de le surpasser. Même si je n'ai jamais eu l'occasion d'intégrer une équipe de Quidditch, cette jalousie m'a permis de me découvrir une passion. Ce qui m'intéresse le plus dans ce sport aujourd'hui, c'est le côté artistique, amusant et libre. J'aime me dire que je danse avec mon balai...

Terry : Visiblement, c'est le cas. On a l'impression que tu ne fais qu'un avec ton balai ! Comment se passe ton entrée dans le personnel de P12 ? As-tu déjà fait des rencontres ? As-tu découvert des choses intéressantes dans les salles de prof ?

Elyna : Cela se passe extrêmement bien ! J'ai été accueillie avec gentillesse par tous, c'est vraiment un plaisir de les rejoindre. Pour m'aider à me repérer, j'ai une fantastique marraine, notre chère Hazel, et je sais que je peux toujours compter sur elle ! Izora m'aide aussi énormément et répond patiemment à chacune de mes questions, je lui en suis extrêmement reconnaissante. Catherine et Toma m'ont également offert une main secourable récemment. Mais, de façon générale, tous les professeurs sont attentifs et bienveillants !
Quant à la salle des profs, elle n'est pas du tout comme je l'imaginais ! Mais elle est fantastique. On peut communiquer, s'entraider, donner nos avis sur des projets ou décisions, potiner sur les élèves, évidemment. On se sent écouté, en somme !

Terry : Des potins sur les élèves... Il faudrait peut-être que je fasse un article prochainement sur ce sujet ! Quel illustre professeur de Poudlard serait pour toi un modèle et pourquoi ?

Elyna : On est d'accord qu'il s'agit bien ici de ceux de l'époque de Harry Potter ?...
Remus Lupin ! Généreux avec ses élèves, juste et utile. Voilà ce que je souhaiterais atteindre ! Que mes élèves aient confiance en moi, qu'ils savent que je fais de mon mieux pour eux et qu'ils sortiront moins perdus de mes cours !

Terry : C'est un beau modèle et un bel objectif. Y a-t-il une autre discipline que tu aurais aimé enseigner et pourquoi ?

Elyna : Peut-être les Soins aux Créatures Magiques ou la Botanique ! J'ai un grand respect pour la nature et les animaux. Petite, j'aimais apprendre à nommer chaque plante ainsi que m'occuper de créatures dans le besoin et cela n'a jamais vraiment changé. Mais j'avoue ne pas me voir dans une autre matière que le Vol !

Terry : Nous avons donc des passions communes ! Comment envisages-tu tes cours ? Est-ce qu'il y a des choses que tu veux mettre en avant dans le contenu ou la méthode ?

Elyna : Je veux surtout que les élèves s'amusent. Je n'enseigne pas une discipline aussi rigoureuse que la plupart de mes collègues alors je ne trouve pas si important qu'ils soient parfaits. Pour moi, le Vol devrait être un moment de libération, de défoulement pour eux. J'aimerais vraiment m'adapter à eux et j'espère qu'ils oseront me dire quand ma méthode leur déplaira et, au contraire, s'ils sont heureux avec ma façon de fonctionner.

Terry : Je dois t'avouer que je suis nul avec un balai, il faudrait que je te demande des cours particuliers... En tant que professeur, que fais-tu pendant tes loisirs ?

Elyna : Je cours tous les jours une heure le matin avant mes cours pour bien me réveiller. Je passe aussi beaucoup de temps, bien entendu, sur mon balai, à m'amuser, à m'entraîner, et comme je l'ai mentionné plus tôt, je lis beaucoup. Mais je dirais qu'être professeur fait partie de mes loisirs, en fait ! Je m'y amuse tellement.

Terry : Je comprends ce que tu ressens, même si je ne suis pas professeur, car mes activités professionnelles sont, elles aussi, des passions. As-tu un nouveau cours ou une idée d'animation dont tu voudrais nous parler ?

Elyna : Je suis en train de travailler sur le programme et, pour l'instant, je me focalise surtout là-dessus. J'aimerais tout remettre à mon goût au plus vite, par exemple, les deuxième et troisième années vont être fusionnées pour devenir une année "sports sur balai".
En termes d'animations, j'ai beaucoup d'idées, mais je ne voudrais pas spoiler les potentiels participants. (aa)

Terry : Cela me donnerait presque envie de redevenir élève ! Et justement, quels sont pour toi les qualités nécessaires pour être un bon élève en Vol ?

Elyna : Être motivé et attentif à son environnement. Il ne faut pas être un grand joueur de Quidditch pour bien voler. Le plus important à mes yeux, c'est d'être capable d'éviter les obstacles, objets comme camarades. Finalement, rater telle ou telle figure n'est pas grave !

Terry : Je suis sûr que tu vas très bien savoir motiver tes élèves ! Comme tu fais partie d'une célèbre famille de Sang-Pur, de quel membre de la famille Black te sens-tu la plus proche ? Pourquoi ?

Elyna : Je ne suis pas très proche de ma famille, malheureusement, la plupart de ses membres m'ayant coupée il y a bien longtemps. Je reste cependant, malgré son égocentrisme, plutôt proche de mon frère, je dirais. Nous ne nous parlons plus mais nous sommes similaires. Nous avons tous deux décidé d'écouter notre cœur plutôt que les paroles de nos parents. Nous sommes heureux de la vie que nous avons choisie même si elle peut paraître solitaire. De beaucoup de façons, il m'a inspirée et je lui en serai éternellement reconnaissante.

Terry : En somme, il t'a montré un peu la voie pour être toi-même. As-tu une devise ou une citation qui guide ta vie de professeure ?

Elyna : Elle ne guide pas spécifiquement ma vie de professeure mais c'est ma devise depuis des années déjà et je l'appliquerai ici aussi. "Il faut porter en soi un chaos pour mettre au monde une étoile dansante". C'est ce que mon premier amour m'a dit lorsque je suis montée sur un balai devant lui pour la première fois. C'est une citation d'un Moldu, Nietzsche, et je ne pense pas que mon ami l'ait comprise à l'époque mais elle a résonné en moi et j'ai décidé d'en faire mon mode de vie.

Terry : Effectivement, c'est une citation très intéressante. Je veux vraiment te remercier sincèrement pour le temps que tu m'as accordé. As-tu une dernière chose à ajouter à nos lecteurs ?

Elyna : Je ne sais pas. Quelqu'un veut bien passer dans mon bureau ? Je m'y sens seule (imaginez que je fais des yeux de Chat potté adorables ici). Mais surtout : merci Terry pour tes questions et l'attention que tu m'as portée ! Cela me touche beaucoup. J'espère que nous aurons l'occasion de travailler côte à côte, un jour !

Terry : Ce serait un grand plaisir d'avoir la chance, un jour, de travailler avec toi. Merci encore, Elyna.

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Courrier du coeur

Après quelques mois d'absence (comment voulez-vous que je réponde à vos courriers sans bureau), Cookies est enfin de retour pour vous donner ses précieux (pas toujours) conseils. Dernièrement Cookie a reçu un courrier qui l'a particulièrement touché :

Bonjour Cookie,

Je n'ai pas l'habitude de me plaindre à des elfes de maison, plutôt à leur donner des ordres, mais soit puisque c'est l'usage... Il se trouve que j'ai trouvé une lettre d'amour écrite il y a des années d'un premier amour. Et malgré mes tendances radicales pour ne plus éprouver cette émotion de fragile qu'on appelle amo...Non je ne peux même pas le dire, bref, je ressens (déjà c'est choquant) quelque chose de très triste en la lisant. Pour ton information, je n'ai aucun souvenir de cette romance puisque ma mère m'a supprimé tout ces souvenirs pour me préparer à mon destin. Et puis, peu après, cette personne est morte. Alors que puis-je faire pour gérer des sentiments passés dont je n'ai pas le souvenir et le deuil d'un papillon ?

 

Bonjour chère âme en détresse,

Tout d'abord, je commencerais par une chose très simple : si vous souhaitez parler de votre adorable figure maternelle, Cookie vous informe qu'il fait de très bonnes pâtisseries qui vous feront économiser une séances chez un Psychomage. Vous semblez être hanté par certaines de ses tendances radicales que vous perpétuez par la suite. Cookie est là pour vous aider.

Ce qui me saute aux yeux en vous lisant, c'est que malgré le dédain que vous semblez apporter à ce merveilleux sentiment qu'est l'amour, votre message ressemble à un véritable appel à l'aide. Une romance perdue laisse toujours sa trace dans le cœur des protagonistes et les sentiments que vous éprouvez face à cette lettre prouve que votre cœur et votre âme désirent expérimenter l'amour contenu dans ce billet. Laissez les sentiments du passé vous submerger et accueillez les avec nostalgie. Toute expérience est bonne à prendre et vous permettra peut-être d'adoucir votre âme. Ceux qui nous ont quittés sont, après tout, ceux qui font notre force.

Alors imaginez : si votre mémoire n'avait pas été effacée et que la personne en question était toujours à vos côtés, comment cela se serait-il terminé ? 

 

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Un bouquet de grades

Vous l'aviez peut-être remarqué, mais cette année nos Directrices s'en sont donné à cœur joie pour le premier avril. Entre un Grand Escalier complétement transformé et des grades qui sont apparus un peu partout, nous pouvons dire que ce jour-ci était riche en surprises.

J'ai donc décidé de me concentrer sur les grades, afin de vous offrir un joli bouquet pour votre plus grand plaisir.

Dans ce bouquet, nous pouvions retrouver la jolie fleur Mère des cochons, qui, sans grande surprise allait parfaitement bien à Aimyli. Toujours accompagnée de son fidèle Groin Groin, elle est prête à tout pour empêcher qu'une certaine Directrice adjointe n'en fasse son repas. Une vraie maman cochon !

Il était également possible de voir une haie de lilas, une fleur unique qui allait parfaitement bien à Lylaee McNeil. Mon petit doigt me dit que l'idée de ce grade aurait été donné par un certain Gryffondor qui aime rigoler.

Dans un autre genre, la grande fleur Archiviste venait accompagner ce bouquet pour votre Veilleuse, Hazel De Martel. Grande adepte des archives, elle pourrait passer des heures à déambuler, classer, ranger les documents du château.

Après avoir été transformé, toujours par une certaine Directrice Adjointe, voilà qu'un certain Nathan Fray venait compléter ce bouquet en obtenant le grade Chèvre en Chef. Quel beau grade pour quelqu'un qui a passé plusieurs heures dans le corps d'un bovidé.

J'ai également cru voir Luyana Aksnes venir accompagner ce bouquet avec le grade Veracrasse. Nous pouvons remercier un certain Gryffondor et sa créature de la Valise pour cela.

Plusieurs autres fleurs sont venues accompagner cet échantillon, tel que celle de Barbie Cœur de princesse pour une certaine Directrice de Maison, ou encore Elfe de Pouldlard12 pour une certaine Rose Edenweiss dont le plus grand rêve est de devenir Elfe des Trois Balais.

Il me manque encore certaines fleurs, mais ce bouquet était bien grand et vraiment très joli.
Et vous, quelles fleurs auriez-vous voulu y voir ?

 

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Réflexion sur le Club de Slug

Bonjour, lecteurs et lectrices de La Gazette.

Depuis que le Club de Slug a vu le jour sur P12, à l'instar de celui de la saga, il a eu pour objectif principal de rassembler, pendant une période de trois mois, ce qu'Horace Slughorn lui-même considère comme "l'élite", les élèves les plus actifs dans les différentes sections du château.

Et ce choix, pour les responsables de ces sections, n'est pas toujours facile.

Pour les élèves actifs durant un trimestre, le temps d'une coupe, l'enjeu est important, d'une part pour les points de maison que cette nomination rapporte, mais également, et surtout devrais-je dire, parce que cette nomination est un honneur et qu'elle récompense de façon totalement méritée un investissement sans faille durant trois mois.

Sans révéler bien sûr de secrets, car tout ce qui se dit durant le Club reste dans le Club, certaines sessions, qui promettaient d'être très actives au vu des élèves y participant, ne le sont pas nécessairement, tandis que d'autres font rayonner leur promotion dans tout P12 par des signatures et avatars communs, par l'une ou l'autre animation, montrant ainsi un bel esprit de groupe.

Pourquoi ces différences ? Je ne l'ai toujours pas compris.

Le "je" que j'utilise correspond à la personne réelle que je suis et à mes "personnages", Joplin, Fiona et Jemima actuellement, et ce, en toute modestie !!!

Selon ce que j'ai vécu, les différences que j'ai évoquées pourraient fort bien s'expliquer par le fait que la vraie vie, l'IRL, est prenante, chronophage, et qu'il est parfois difficile de concilier cette vie réelle avec l'investissement dans le Club et ses défis.

Cependant, le Club de Slug permet à des pédouziens et pédouziennes des quatre maisons de se rencontrer et/ou de faire connaissance, au-delà des clivages habituels. Il permet de mieux se connaître, si tant est qu'on le désire vraiment, bien sûr, de découvrir des qualités insoupçonnées chez certain·e·s, de découvrir tel ou telle comme une toute autre personne que le personnage joué, de nouer des relations sans distinction de maison, et j'en passe.

Et ce sont ces rencontres qui représentent, selon moi, l'aspect le plus important du Club de Slug.

Merci de m'avoir lue !

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Top et Flop Harry Potter Champions de Quidditch

Aloha tout le monde,

Vous l'avez peut-être vu, mais en septembre dernier, un nouveau jeu a rejoint la famille du Wizarding World ! Et un jeu 100 % pour les sportifs, puisque c'est le Quidditch qui sera à l'honneur de cet opus que beaucoup décrivaient comme un "jeu d'attente" pour le prochain Hogwarts Legacy 2. Comme, personnellement, je voyais passer tout et son contraire sur ce jeu, je me suis dit que c'était peut-être une bonne idée d'en faire le test et de vous donner mon avis dans un article.

Évidemment, il ne s'agit que de mon avis de joueuse, vous êtes libre de ne pas avoir le même que moi. Quant à la partie où je parle des contrôles, cela concerne la PS5. Je n'ai pas testé le jeu sur d'autres supports.

TOP


Chaque rôle compte, oui oui, vous avez bien lu. Vous voulez faire de la batte ? Allez-y, vous aurez le poids des cognards sur vos épaules. Au contraire, vous voulez plutôt faire les buts ? Aucun problème, prenez la place de gardien. Vous êtes une queen multiposte comme Hope Moore ou Drayryfore ? Aucun problème, vous êtes libre de changer de poste à tout moment ! Et dans tous les cas, vous aurez un poids sur le match en cours, que ce soit en défense, en attaque ou dans un rôle déterminant comme celui d'attrapeur.


FLOP


Des commandes parfois complexes. Changer de poste peut demander une rapidité extrême, et je trouve que la commande pour changer de rôle est assez complexe au départ, ce qui fait que j'ai très peu défendu mes buts, laissant le bot les gérer pour moi — ce qu'il faisait souvent bien mieux, d'ailleurs. Les dérapages restent encore un mystère pour moi, car je trouve que bien souvent, on en vient à perdre la trajectoire de tir que l'on cherchait à avoir. Donc, un jeu qui demande une certaine prise en main si l’on veut de vrais challenges par moments.


TOP


Des équipes aux styles variés. Vous commencerez par vous entraîner avec les Weasley au Terrier, avant de vous retrouver à Poudlard, concourant à la coupe des quatre maisons de Quidditch, puis représentant une des trois écoles de magie d’Europe au Tournoi des Trois Sorciers, pour finir par participer à la Coupe du Monde de Quidditch ! Les équipes que vous affronterez dans le mode histoire ont chacune leurs spécificités. Sont-elles agressives, cherchant à assommer tous vos joueurs avec des cognards et des tacles bien placés ? Ou équilibrées, alliant défense et attaque pour marquer le plus de points ? Ou encore une équipe défensive, se concentrant sur ses anneaux et sur la protection de son attrapeur ? Des styles que vous apprendrez bien vite à connaître, et qui adapteront aussi vos techniques de jeu durant la compétition.


FLOP


Un jeu frais, mais répétitif. Je n'ai actuellement pas fini le mode histoire, je n'ai pas encore remporté la Coupe du Monde de Quidditch, mais une chose est sûre : ce jeu est répétitif. Les matchs sont variés au départ, mais quand vous commencez à refaire un tournoi, le seul moteur d’innovation, c’est vous-même. J’ai commencé par alterner deux postes : poursuiveur et batteur, et me suis challengée sur les tournois suivants en faisant un peu d’attrapeur et de gardien, afin de pouvoir avoir l’expérience la plus large possible. Sans cela, le jeu tourne en rond assez rapidement, malgré des succès spéciaux à chaque poste et des objectifs hauts.


TOP
 


Le point flop que je viens de souligner concerne le jeu solo. En revanche, en duo, forcément, il y aura un peu plus de fun. Des matchs contre de vraies personnes, que ce soit en ligne ou non, vous permettront de découvrir de nouvelles techniques ainsi qu’une maîtrise de vos postes phares plus que nécessaire pour rester dans la compétition.


FLOP


L'équilibrage est fait sans respect de la cohérence. Au Quidditch, l'attrapeur qui attrape le Vif d'or remporte 150 points et termine le match. Oubliez cela, car dans ce jeu, il ne rapporte que 30 points et le match continue juste après, laissant l’opportunité d’attraper plusieurs fois le Vif d’or dans un même match. Le but de votre équipe est d’être celle qui marque le plus de points avant la fin du temps réglementaire, avec une limite à 100 points. Un détail, mais que je trouve un peu comme une feuille de salade sur les dents après un repas : c’est pas grand-chose, mais c’est désagréable.


TOP


La qualité graphique : ce jeu est beau. Les icônes durant le match sont claires et faciles à comprendre, le tableau n’est pas trop chargé. C’est un jeu ergonomique et bien pensé en termes de contrôles, la plupart du temps. Bien loin des vieux jeux PS2 et GameCube avec une 3D plus qu’hasardeuse.

Et voilà, c’est tout pour moi aujourd’hui. Je pense que c’est un bon jeu, mais qu’il est arrivé trop sur la vague d’un jeu en monde ouvert beaucoup plus complet et complexe, tout en servant de point d’accroche pour ceux qui étaient déçus de n’avoir livré aucun match de Quidditch dans ce dernier. Concernant une note, je pense que ce jeu a de très bons points positifs, mais aussi quelques points négatifs à ne pas louper. Je le note donc à 14/20.

Et vous, qu’en avez-vous pensé ?

 

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Saule cogneur au fromage

Aaaaah le mois d'Avril, même s'il ne faut pas se découvrir d'un fil c'est le mois qui signe bien souvent la renaissance de la nature, les plantes sortent de terre, les oiseaux piaillent. Le saule cogneur nous fouette...

Et oui, ce bon vieux saule cogneur qui trône fièrement dans le parc de l'école sera bien l'objet de notre prochaine chronique culinaire. Je vous entends déjà "Hein quoi Hazel on va manger de l'arbre mais t'es complètement givrée ?"

Rassurez-vous je ne suis pas "givrée" quoique bien attaquée d'après les collègues de la Gazette, mais le jour où ils comprendront mon génie on en reparlera. Bref on enfile son tablier, on met ses lunettes de protection et on part en cuisine pour préparer : Le saule cogneur au fromage !

Les quantités sont données pour environ 6 personnes.

Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 45 minutes

Ingrédients :

  • 350 grammes de pâte feuilletée
  • 1 gros œuf battu
  • 40 grammes ou plus, Hope dit d'en mettre plus de parmesan finement râpé
  • Du persil plat en brin


Préparation :

Commencez par préchauffer votre four à 205°C. Ensuite chemisez votre plaque de cuisson (ça veut dire qu'il faut le recouvrir de papier cuisson, je dis ça pour ceux qui arrivent à faire cramer des pâtes)

Sur un plan de travail légèrement fariné, étalez finement la pâte en formant un carré d'environ 30cm. Coupez-le en deux et badigeonnez une première moitié de jaune d’œuf, avant de la parsemer uniformément de parmesan. Recouvrez avec le second rectangle.

Coupez le rectangle en 8 fines bandes dans le sens de la longueur. Badigeonnez la moitié d'entre elles d’œuf battu et parsemez avec le parmesan. Recouvrez-les avec les 4 autres bandes puis appuyez délicatement (on a dit délicatement soyez pas des bourrins) au rouleau à pâtisserie.

Superposez les 4 bandes obtenues deux à deux avant de les torsader. Vous obtenez ainsi deux torsades que vous venez déposer sur votre plaque.

Afin de former le tronc de l'arbre, enroulez une extrémité des deux torsades autour de l'autre sans serrer, puis croisez-les en aménageant un espace au centre pour former le creux du tronc. Faites des incisions en haut des torsades et déployez la pâte en éventail pour former les branches.

Dorez la pâte à l’œuf battu et enfournez 20 minutes. Dorez une seconde fois puis parsemez d'un peu de parmesan.

Enfournez à nouveau 20 à 25 minutes, jusqu'à ce que la pâte soit dorée et croustillante. Si les branches brunissent trop vite, couvrez-les d'une feuille d'aluminium. Déposez votre saule cogneur sur une planche à découper et dispersez d'un peu de persil pour figurer les feuilles.

Régalez-vous et n'oubliez pas, un saule cogneur frappe toujours.

 

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Les Carnets de Terry : L'Égypte, berceau des Animagi

Après vous avoir conduit dans les frimas de la Laponie, cet hiver, j'ai décidé de vous faire découvrir, en ce printemps, un pays empli de monuments, et de vestiges très anciens, qui interpelle l’imaginaire de beaucoup d’entre nous : l’Égypte.

Des rives de la Méditerranée aux terres nubiennes, de l’Oasis de Siwa aux montagnes du Sinaï, cette contrée fascinante reste une terre d’exploration et de découverte, associée au monde de la magie depuis l’époque des premiers pharaons jusqu’au voyage de la famille Weasley.

Dans ce premier des carnets de voyage consacrés à l’Égypte, je vous propose d’essayer d’appréhender un peu la civilisation du monde des sorciers dans l’antiquité.

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Pour cela, je voulais partager avec vous un aspect fondamental de la culture pharaonique et des traces archéologiques qu’elle nous a laissés : le lien étroit entre animal et être humain. Tout le monde connaît les sphinx, une espèce assez rare mais présente dans la valise de Newt, et qui se caractérise par un corps de lion et une tête humaine. Cette créature est présente dans la pierre à de multiples endroits à travers le pays. Bien évidemment, sa forme la plus connue est celle du grand sphinx de Gizeh mais il existe également une allée de plus de six-cents sphinx de pierre entre le Temple de Karnak et celui de Louxor. Certains magizoologistes pensent d’ailleurs que le sphinx a été créé par un sorcier égyptien.

Différentes statues de sphinx, à Guizeh, à Louxor et au Temple d'Hatchepsout à Deir El Bahari

Au-delà de cet animal mystérieux, la présence prédominante de figures humaines à tête d’animaux est un élément essentiel de la civilisation égyptienne. Si les moldus pensent que tous ces personnages sont des divinités, mes discussions avec plusieurs historiens égyptiens de la magie tendent à prouver que si l’on a représenté des hommes à tête de faucon, chacal, ou ibis, c’est parce que les sorciers de l’Égypte antique, très présents et influents dans la société, avaient une prédilection pour la métamorphose animale, bien avant les plus anciens animagi, recensés au Moyen-Âge !

Fresques murales, début de la XX° dynastie, Tombe d'Amen-Khopshef, fils de Ramses III, Vallée des Reines, Thèbes Ouest

Il est probable que le processus de transformation n’était pas le même que de nos jours et que de complexes rituels, associant potions et sortilèges, aujourd’hui disparus ou encore incompris, étaient nécessaires et pouvaient occasionner des effets secondaires comme la persistance d’une tête animale sur un corps humain en cas de mauvaise maîtrise d’une des étapes du processus, ou bien d’utilisation répétée ou prolongée d’une telle magie. L’importance sociale de ces sorciers auraient incité les moldus à les considérer comme des dieux, tout comme ils associaient le pharaon et le monde des dieux.

Isis, sous la forme d'un milan, planant au-dessus d'Osiris embaumé, haut-relief, XIX° dynastie, Temple d'Osiris, Abydos

Un exemple de cette maîtrise de la métamorphose animale est un des mythes associés à Isis, qui est par excellence la déesse de la magie dans l’antiquité. Lors de l’assassinat d’Osiris par son frère jaloux, Seth découpa son corps en quatorze morceaux, qu’il dispersa un peu partout en Égypte. Afin de reconstituer son époux et de lui redonner vie, Isis se métamorphosa en milan, un rapace cousin du faucon, et survola tout le pays à la recherche des différentes parties. Elle finit par toutes les retrouver et grâce à l’aide d’Anubis, elle réussit à reconstituer le corps d’Osiris qu’elle survola à nouveau sous sa forme d’oiseau afin de lui insuffler la vie et de pouvoir s’accoupler avec lui, ce qui donna neuf mois plus tard la naissance d’Horus, à tête de faucon.

Isis, avec les cornes d'Hathor, et Horus, haut relief, XIX° dynastie, Temple d'Osiris, Abydos

Encore une fois, les contes et mythes moldus évoquent une réalité qui les dépasse, celle du monde des sorciers. Isis était probablement une sorcière très puissante, capable de ressusciter des morts, maîtrisant ainsi de puissants sortilèges de guérison mais aussi pouvant se transformer en oiseau. Elle est aussi liée à Hathor et apparaît comme une sorcière bienveillante aux multiples pouvoirs. Les historiens de la Magie pensent d’ailleurs qu’Isis est plus le nom d’une lignée de sorcières que d’un seul individu.

Dieu Thot, XX° dynastie, Tombe de Ramses VI, Vallée des Rois, Thèbes Ouest

Cette connaissance de la métamorphose n’est pas l’apanage d’Isis mais semble très répandue chez les sorciers de l’antiquité, si l’on en juge par la quantité de représentations, un peu partout le long de la vallée du Nil, que ce soit dans des temples ou des tombeaux. Il semblerait même que les sorciers choisissaient leur forme animale en fonction de leurs activités. Ainsi, les sorciers s’occupant d’astronomie, d’histoire, d’écriture, se changeaient traditionnellement en ibis, ce qui se retrouve dans le dieu Thot.

Dieu Sobek et un haut dignitaire égyptien, Nouvel Empire, Musée archéologique, Louxor

Les sorciers travaillant dans le domaine de la gestion de l'eau, de l'irrigation et de toute la magie liée à l'eau, prenaient eux l'apparence d'un crocodile, et furent assimilés au dieu Sobek, dieu de l'eau et de la fécondité... Je pourrais multiplier les exemples qui sont multiples et que l'on trouve aussi bien dans la statuaire, les reliefs sur les murs des temples ou les fresques des tombeaux. Il faut dire que la sorcellerie était omniprésente dans l'Égypte pharaonique, les hiéroglyphes étant considérés comme une écriture magique, les moldus lui donnant un pouvoir performatif : tout ce qui est écrit sur les murs ou représenté dans les fresques se réalisaient de façon effective, pour eux.

Horus devant l'entrée de la grande salle hypostyle, II° siècle A.C., Temple d'Horus, Edfou

Toutes ces représentations durèrent toute l'antiquité, ce qui montre l'influence des sorciers et une certaine stabilité dans les formes de magie qu'ils pratiquaient jusqu'à la conquête de l'Égypte par l'Empire Romain. Ainsi, on trouve à Edfou, dans le Temple d'Horus, datant de l'époque ptolémaïque (de -323 à -30), de nombreuses représentations de Horus, le dieu à tête de faucon, de Hathor, la déesse aux cornes de vaches ou de Sekhmet, la déesse lionne, portant la colère de Rê. De même à Denderah, dans le Temple d'Hathor, on trouve des reliefs datant de l'époque de Cléopâtre VII, montrant une persistance de la civilisation durant près de 3000 ans.

Scène d'offrandes à la déesse Sekhmet, II° siècle A.C., Temple d'Horus, Edfou

 

Avec la fin de la culture pharaonique, les connaissances en métamorphose animale des sorciers égyptiens semblent avoir disparues et, même si certains temples restèrent en activité jusqu'à la fin du IV° siècle de notre ère, ils n'étaient plus que les vagues souvenirs d'un passé glorieux.

 

 

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La Petite Bibliothèque florale de Nausicaa

 

Très chères lectrices, très chers lecteurs,

Voici le retour de ma chronique de la Petite Bibliothèque. J'espère que cette édition florale vous plaira. Je remercie chaleureusement Hope pour ses suggestions et sa participation à l'écriture et l'élaboration de cet article !

Matoutou, Rain et Thylas sachez que je ne vous oublie pas et que les conseils que vous attendez arriveront bien vite dans l'édition du mois de mai. Je voulais me laisser plus de temps pour réfléchir à vos demandes et vous répondre au mieux.

En attendant, voici quelques livres aux jolies fleurs pour vous accompagner en ce mois d'avril.


1. Gaston Grognon Complètement zinzin - Suzanne et Max Lang
À partir de 3 ans.


Gaston Grognon est un personnage que j'aime énormément dans la littérature pour les plus petits. Ce petit chimpanzé attachant est un adepte du boudin. Un coup il n'aime pas danser, un autre il trouve Noël trop nul, un autre c'est l'amour qui est dans son collimateur. Vraiment tout est sujet à colère et refus chez ce petit héros. Fort heureusement, ses amis de la jungle réussissent toujours à lui faire changer d'avis.
Ce nouvel album sur le thème du printemps n'est pas en reste, il vient aborder la joie que l'on peut ressentir à l'arrivée de cette saison, tout en reprenant les codes des autres de la série, toujours un humour très agréable à lire et découvrir.



2. Peluche Cap sur le printemps - Juliette Vallery et Chloé Mallard
À partir de 3 ans.


Peluche, c'est ce petit héros tout doux et tout mignon que nous voyons sur la couverture. Série absolument adorable autour des quatre saisons, celui sur le printemps est le troisième de ces petits albums.
Une grande douceur transparait dans le texte et dans le dessin. Nous suivons ici Peluche à la rencontre d'adorables petits canetons, d'une grande aventure avec son ami castor, le tout dans une nature qui se réveille et apporte de magnifiques paysages avec elle.



3. Lightlark - Alex Aster
Romantasy Young Adult.


Tous les cent ans, Lightlark émerge des tempêtes. Une île légendaire, splendide et cruelle, où les souverains des six royaumes alentours sont convoqués pour un jeu mortel : le Centennal. Un seul objectif : briser les malédictions qui condamnent leur peuple depuis des siècles. Une seule règle : trahir pour survivre.

Ici nous suivons Isla, la jeune souveraine du peuple des sauvages. En symbiose avec la nature, la vie et la croissance, leur malédiction les empêche de tomber amoureux, au risque d'y perdre la vie. Isla, bien que considérée comme la plus vulnérable d'entre eux, elle cache un secret d'envergure, capable de changer le destin de tous et de la monter sur la première place du podium. Afin de permettre à son peuple, en voie d'extinction, de survivre, elle devra comploter, trahir et s'allier avec de nombreux ennemis. Sur une île où chaque mot peut être un mensonge, et chaque regard une menace, Isla devra choisir entre sauver son royaume… ou sauver son cœur, tiraillée entre celui qu'elle est censée haïr et celui qu'elle ne peut s'empêcher de désirer !

Lightlark est à ce jour une trilogie : Nightbane, le tome 2 et Skyshade le tome 3 qui vient juste de sortir. Toutefois l'autrice à révélé que deux nouveaux tomes viendront étoffer les aventures d'Isla : un tome 4 qui marquera la suite directe de l'histoire et un tome un peu spécial qui ravira autant les fans de chaque love interest de la jeune reine.



4. Fleurs d'Oko - Laëtitia Danae
Fantasy Young Adult.


Dans un royaume où la magie est réservée aux hommes, Oko est une jeune fille qui a le pouvoir de parler le Langage des fleurs. Apprenant que le grand sorcier Soumaoro recherche un successeur, elle s'enfuira et voudra tenter sa chance pour changer son destin. Malheureusement pour elle, vingt candidats et quatre cycles d’épreuves se dresseront sur son chemin pour accéder à son but.
Intrigues politiques, magie et ruse sont au rendez-vous dans ce diptyque.

Je n'ai pas encore eu le temps de me plonger dans les aventures d'Oko, mais ce livre est dans ma liste depuis un moment déjà. Les couvertures magnifiques aux motifs floraux m'attirent comme une petite abeille, ainsi que la thématique du livre. Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus pour le moment mais j'ai bien hâte de me plonger dans cette histoire !



5. Le Dernier Conte, Tome 1 : Pomme d'or - Alexiane Thill
Romantasy Young Adult


Marraine la bonne fée est morte, Ariane est la dernière fée encore en vie. Sur ses épaules repose le destin du monde, peu à peu envahi par la noirceur depuis la disparition de son peuple, qui maintenait tout grâce au pouvoir de la poussière de fée. Un seul moyen pour elle de sauver son univers du désastre : trouver un héros et une héroïne et recréer un conte afin de les faire accéder au rang de Monarque.
Ariane trouvera le moyen d'accéder à notre monde et ramènera malgré lui Warren dans le monde des contes.
Entre cohabitation difficile entre les deux personnages, voyages au milieu des contes que nous connaissons... Ariane est-elle prête à découvrir la vérité qui se cache derrière les contes et Marraine la bonne fée ?

Ce tome est le premier d'une série de quatre tomes confirmés pour le moment, dont seuls les deux premiers sont disponibles. Les tomes trois et quatre sortiront respectivement les 21 mai et 2 juillet 2025. Je ne sais pas encore s'il y aura d'autres tomes par la suite.
Ce que j'ai beaucoup aimé dans cette histoire, c'est que chaque tome va plus s'appuyer sur un conte connu en arrière plan, tout en le détournant complètement. La relation entre Ariane et Warren semble aller vers une romance slow burn dont j'ai hâte de voir l'évolution.
Des trigger warning sont présents au début de l'ouvrage, préparant le lecteur à des sujets difficiles qui pourraient se retrouver à l'intérieur. Le premier tome reste tout de même très abordable pour un public à partir de 15 ans.



8. Le Cercle du Dragon-Thé - K. O'Neill
Bande dessinée jeunesse.
 


Greta est une apprentie forgeronne qui apprend cet art aux côtés de sa mère. La rencontre d'un petit dragon-thé blessé va changer sa vie à tout jamais, lui permettant de faire la rencontre de Hesekiel et Erik, propriétaires d'un salon de thé un peu particulier. Ces derniers vont lui apprendre l'art délicat du soin des dragons-thé, ces petites créatures absolument adorables.
Greta fera aussi la rencontre de Minette avec qui elle va nouer une relation toute douce.

Premier tome d'une trilogie autour des dragons-thé, cette jolie bande dessinée est vraiment une petite pépite de douceur et de beauté. Tout y est réconfortant et poétique, offrant au lecteur une petite bulle de bonheur. Je vous recommande vivement de découvrir cette petite merveille qui va très bien avec la douceur du printemps.



7. Les fleurs par les grands maîtres de l'estampe japonaise - Amélie Balcou


Cet ouvrage devrait plaire aux amateurs d'art et de belles estampes. Centré sur la thématique des fleurs, il permet de découvrir le travail de grands maitres tels que Hokusai ou Hiroshige, tout en invitant aussi à la contemplation d'estampes d'autres artistes directement inspirés par ces deux hommes.
Magnifique livre objet, il fait un cadeau de choix pour toute personne qui aime la nature et apprécie se perdre dans l’observation de celle-ci.



8. Le Petit Prince - Antoine de Saint-Exupéry


Il est vrai que Le Petit Prince n'a pas spécifiquement une couverture florale, ou ne parle pas directement des fleurs mais... Que serait le petit prince sans le personnage de la rose ? Sans elle, jamais il n'aurait commencé son long voyage à travers les planètes, jamais il ne serait arrivé sur la Terre, jamais l'Aviateur n'aurait rencontré cet étrange petit garçon.
Orgueilleuse, complexe, il n'y a cependant pas d'autres roses semblables à elle, elle est unique dans le cœur du Petit Prince. Symbole d'amour, il n'aime pas d'autres roses qu'elle.

Œuvre intemporelle, Le Petit Prince est une source de questions philosophiques et sociétales qu'il faut partager et faire découvrir entre toutes les générations. Une œuvre qui me fera toujours autant pleurer à chaque fois que je la lis.



Cette sélection est à présent terminée, nous espérons qu'elle vous aura plus !
N'hésitez pas à partager vos œuvres florales en commentaire !

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Les Carnets de Terry : Le Sethisard

Pour le deuxième extrait de mon carnet de voyage en Égypte, je vous propose d’aller à la rencontre d’une créature très peu connue des sorciers contemporains et trainant derrière elle une très mauvaise réputation auprès de ceux qui en ont déjà entendu parler : le Sethisard, un animal étrange, associé au dieu égyptien du chaos dans l’Antiquité, le frère maléfique d’Osiris et d’Isis, Seth.

Dans l’Antiquité, cette créature était assez répandue dans les déserts, et les voyageurs craignaient de la rencontrer, particulièrement dans les déserts de pierre de la rive orientale du Nil, entre le fleuve et la Mer Rouge. Cette crainte était liée au fait que le Sethisard était, sous sa forme domestiquée, le compagnon traditionnel des mages noirs, qui développaient son agressivité et sa soif de sang pour en faire des armes redoutables contre leurs victimes. À l'état sauvage, il peut également se montrer redoutable lorsqu'il est affamé ou défend son petit, mais il n'attaque jamais gratuitement. Il fut d'ailleurs utilisé, à bon escient, sous la XX° dynastie (XII° et XI° siècles A.C.), afin de protéger certains tombeaux des groupes de pilleurs, mais cette expérience ne se poursuivit pas après la chute du Nouvel Empire.

Le Sethisard connut, dès le début du premier millénaire avant notre ère, une baisse de sa population, due notamment au braconnage de ses oeufs, très convoités pour leur valeur et leurs propriétés. À l'époque ptolémaïque (-323/-30), il était également chassé pour sa fourrure, qui servait de trophée, pour ses griffes et pour les propriétés de sa langue.
Si la fin de la culture pharaonique, qui vit la quasi disparition des sorciers sur le sol égyptien, fut un léger répit dans la baisse du nombre de spécimens, très vite, sa mauvaise réputation d'animal associé au chaos entraîna une chasse quasi systématique menée par les moldus mais aussi par les quelques sorciers ayant demeuré dans la vallée du Nil.

 



De nos jours, quelques centaines d'individus subsistent dans le désert arabique, situé entre le Nil et la Mer Rouge, et une grande réserve rassemblant plus de deux cents spécimens se situe dans le désert de Nubie, à l'ouest d'Abou Simbel, gérée par le Bureau de Gestion de la Sorcellerie égyptien, équivalent de notre Ministère de la Magie. Il est donc particulièrement rare de pouvoir en rencontrer, et j'ai eu le privilège d'avoir été invité à parcourir cette réserve.

Le Sethisard ressemble à un grand tamanoir, au pelage entièrement noir, pouvant atteindre 1m60 au garrot et près de 3m lorsqu'il se dresse sur ses pattes arrières, le rendant ainsi particulièrement menaçant et terrifiant. Il a un museau très allongé, légèrement courbé vers le bas, renfermant une longue langue fine. Il a de puissantes griffes faites dans une sorte de métal, le plus souvent argenté mais parfois noir. La seule chose distinguant le mâle de la femelle est la bande de pelage blanc qu'il arbore au niveau de l'encolure mais dont le tracé varie d'un individu à l'autre.



Les magizoologistes sont partagés sur les origines de cette créature. Si l'on pensait traditionnellement, qu'elle était apparue naturellement et était un cousin éloigné et magique du tamanoir, des chercheurs pensent aujourd'hui qu'il pourrait s'agir d'une création d'un mage noir, à la fin du quatrième millénaire avant notre ère, à la période que l'on qualifie de protodynastique (-3300/-3100), ce qui expliquerait l'apparence de Seth, incarnation du mage noir, sur les fresques et les reliefs avec une tête de sethisard. Peut-être certains sorciers maléfiques prenaient-ils eux-même cette apparence ? Peut-être les premiers membres de l'espèce sont-ils des sorciers restés prisonniers de cette forme animale ? Peut-être ont-ils tout simplement cherché à rendre agressif et dangereux une espèce de tamanoir présente en Égypte et cela a donné, suite à des manipulations magiques, cette créature ?

Il se trouve que certains témoignages tendent à montrer que le sethisard est devenu moins belliqueux au fil des siècles et que dès le Nouvel Empire, il devait recevoir un dressage spécifique pour rester particulièrement agressif et assoiffé de sang. Les individus que j'ai pu croiser lors de mes tournées avec les magizoologistes de la réserve m'ont eu l'air impressionnants mais pas extrêmement féroces.



La réputation du sethisard trouve aussi ses racines dans son alimentation. En effet, il ne se nourrit que de sang, aussi bien animal qu'humain. Sa technique de chasse consiste à lacérer ses victimes avec ses griffes aiguisées comme de véritables lames de métal, puis à aspirer le sang avec sa langue. Celle-ci possède de puissantes propriétés magiques, qui ont été prisées des sorciers, avant qu'il ne devienne une espèce protégée. Elle peut absorber le sang par capillarité comme une éponge se gorgeant de liquide mais de façon très rapide. Le sethisard peut ainsi boire près de six litres de sang à la minute.

Heureusement, il peut rester des jours sans s'alimenter. Son corps stocke le sang absorbé dans une sorte de deuxième estomac, et celui-ci n'est digéré que progressivement. On estime qu'un spécimen buvant six litres de sang peut tenir jusqu'à un mois sans chercher une nouvelle proie. Cela est dû en partie à un métabolisme ralenti, bien plus ralenti que chez les individus de l'Antiquité. De nos jours, il passe les trois quarts de la journée à dormir au chaud, enfoui dans le sable du désert ou dans le creux d'un rocher, ce qui n'était pas le cas de ses aïeux.



Le sethisard forme en général, avec son partenaire, un couple uni tout au long de sa vie adulte. C'est la femelle qui sélectionne, une fois l'âge adulte atteint, à cinq ans environ, quel mâle sera son compagnon pour la vie. Pour cela elle peut parcourir des centaines de kilomètres dans la nature afin de trouver celui qui lui correspond. Le mâle quant à lui est plus sédentaire, même si avec la raréfaction de l'espèce, il a dû également s'adapter et doit parfois lui aussi se déplacer sur de longues distances. C'est le mâle qui soigne ses atouts pour essayer de séduire sa femelle et c'est la femelle qui, une fois son partenaire trouvé, établit et protège son territoire.

Lorsque la femelle est dans des bonnes conditions, que les spécialistes n'ont pas encore totalement identifiées, mais qui sont peut-être liées, entre autres choses, à des phases lunaires, elle pond un oeuf argenté, que le mâle féconde immédiatement et qu'il couve pendant près de trois mois. Cet oeuf est un oeuf d'argent massif, qui au fil de la couvaison, va se vider de son métal, pour laisser la place à l'embryon qui s'y développe. Il semble que celui-ci au cours de sa croissance se nourrisse de la coquille d'argent qui l'entoure, celle-ci s'affinant de plus en plus, pour ne plus être qu'une fine enveloppe lorsque l'oeuf éclot. C'est pour cela que les braconniers guettaient les pontes d'oeufs de sethisard, cherchant à voler ces derniers dès la fécondation effectuée pour avoir le maximum de métal précieux.



Le bébé, une fois sorti de sa coquille, nécessite beaucoup d'attention de la part de ses parents. Ceux-ci le nourrissent pendant les deux premières années directement en mettant leur langue gorgée de sang en contact avec la langue du petit. La croissance est assez lente pendant cette période, et le bébé est vulnérable, ses griffes n'étant pas encore dures comme du métal. D'ailleurs, il reste toujours à l'abri avec un des deux parents, ceux-ci se relayant pour aller chercher la nourriture.

Les deux premières années passées, il va vivre encore deux années auprès de ses parents, qui lui enseignent les techniques de chasse, ainsi que la survie dans un milieu hostile comme le désert. C'est à cette époque de son existence que l'on peut l'admirer lors de déplacements en famille, le petit marchant avec les adultes sous le soleil du milieu de journée. Sa croissance se fait beaucoup plus rapide durant cette période, sa taille pouvant être multipliée par quatre en deux ans ! C'est à cet âge-là que les sorciers cherchant à domestiquer des sethisards les attrapaient, puisqu'ils sont suffisamment grands pour survivre mais encore jeunes et totalement influençables, pouvant donc être facilement dressés, considérant leur dresseur comme un autre parent.



Cette créature quitte sa famille à l'âge de quatre ou cinq ans, mais peut mettre plusieurs années avant de trouver son partenaire. Ensuite, une femelle pond un unique oeuf tous les quatre à cinq ans et peut donc avoir jusqu'à cinq petits au cours de son existence, l'espérance de vie de l'espèce, à l'état sauvage, oscillant entre 25 et 30 années.

Le sethisard est, depuis plus d'un siècle, une espèce protégée, mais des sorciers braconniers sévissent toujours épisodiquement. Son oeuf, fécondé, reste un produit très prisé par certains mages noirs, car renfermant une forte puissance magique nécessaire à certaines potions traditionnelles d'assujettissement, même si celles-ci sont tombées en désuétude, le sortilège d'imperium étant bien plus simple et rapide, ou à des rituels de fabrications d'artefacts, encore utilisés. Les griffes de sethisard ainsi que la langue servent aussi dans certaines potions, mais sont des ingrédients prohibés, auxquels ont été substitués d'autres matériaux.

Le Bureau de Gestion de la Sorcellerie égyptien songe à ouvrir une seconde réserve, plus petite, à l'est de Kom Ombo, destinée, comme la première à la préservation de l'espèce, mais aussi à une étude plus précise de quelques individus, pour mieux comprendre tout leur potentiel magique et répondre à toutes les interrogations que l'on a encore sur leurs origines, sur la façon dont l'embryon se développe dans son oeuf d'argent, sur la capacité de l'animal à synthétiser de l'argent et sur la possibilité de trouver des nourritures alternatives à son développement et bien-être.

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Quand la pluie s'arrête

Quand la pluie s'arrête, le temps aussi. D'abord, on dirait un petit sursaut du ciel, comme s'il avait trébuché et interrompu ses larmes pendant un petit moment. Ensuite, on attend patiemment que les larmes ne reprennent pas. Dans la peur puis dans la joie, on fixe les nuages gris, qui ne déversent plus rien. Une seconde s'égrène après l'autre, jusqu'à ce que ce soit des minutes qui se suivent, des minutes redoutées où tout pourrait basculer. 

Les minutes qui se balancent au-dessus d'un précipice, les funambules de l'attente, qui attendent que le destin et son grand livre décident de quel côté ils doivent se diriger. Alors le Destin maintient sa page en équilibre, comme s'il voulait concilier et apprendre les deux pans d'une même histoire. 

 

Quand la pluie s'arrêta de couler sur son visage, elle fut d'abord si surprise que son souffle mourut entre ses lèvres. Il pleuvait maintenant depuis des lustres, et les torrents d'eau n'avaient pas laissé entrevoir une accalmie une seule seconde. Circonspecte, elle continua de fixer le ciel gris, allongée dans l'herbe mouillée. Ses vêtements dégoulinants collaient à sa peau avant de se noyer dans la terre, sculptant sa forme avec une délicatesse sans pareil. Mais toutes les gouttes n'étaient pas gouttes de pluie. Certaines, un peu plus salées, provenaient d'un autre type de nuage. Celui qui voilait son âme et assombrissait ses iris depuis presque autant de temps qu'il pleuvait sur la colline. 

Elle expira lentement lorsqu'elle se rendit compte qu'elle n'avait pas essayé de respirer depuis deux bonnes minutes. La rougeur de ses joues contrastant avec sa peau trop pâle, elle continua de respirer sur un rythme lent, qui tentait d'entraver les battements fous et désordonnés de son cœur. 

Alors qu'elle ne l'attendait plus, un rayon de chaleur vint taquiner sa pommette. Son tressaillement secoua bien plus que son corps, et anima, sembla-t-il, l'entièreté de la haute colline. Encouragés par leur prédécesseur, d'autres rayons chaleureux percèrent l'épaisse couverture nuageuse, sans toutefois la dissiper entièrement. Toutefois, c'était largement suffisant pour rallumer une étincelle dans le regard de la jeune du haut de la colline. 

Un léger sourire tordit son visage humide, tandis qu'elle notait quelques changements au sein de son royaume - colline. L'herbe semblait plus drue, d'un vert plus sain, et les arbres portaient de minces bourgeons colorés. 

Avec tous ces nuages, elle ne l'avait pas remarqué. 

 

La page suspendue se tourna un peu plus vers la suite, sans faire de bruit. 

 

Ankylosée, la silhouette mouillée du haut de la colline se redressa lentement, jusqu'à pouvoir s'asseoir en tailleur. Ce n'était pas si mal, finalement ... Même parsemé de tâches sombres et de trouées lumineuses, le paysage était spectaculaire. 

Un oiseau pépia au loin. 

Le sourire s'étira. 

Un rire frais s'échappa. 

Il faudrait un peu de temps, mais le soleil allait briller encore plus fort, sans aucun doute. 

Une larme unique s'échappa alors que la page se tournait complètement. 

 

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13 janv. 2025

Éditorial

Spoiler:

Toute l'équipe de la Gazette du Sorcier vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année !

Merci à nos lecteurs et lectrices d’être toujours à nos cotés et de commenter nos articles avec bienveillance.

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