La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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22 nov. 2020

Éditorial

Bonjour à toutes et tous.

Non Tanja, toujours pas d'inclusif. Plus sérieusement, oui la première édition sans Celty et Elea à la tête de la Gazette sera un hors série MMP12. Je tiens avant de commencer à les remercier chacune pour leur travail formidable au sein de la Gazette.

Ne vous en faites pas, les jolies bannières et panneau d'affichage devraient revenir pour la nouvelle édition, mais pris par le temps je préfère ce format.

Les 8 candidats au titre de MMP12 ont dû envoyer un article chacun. L'équipe de la Gazette va évaluer ces articles et les noter afin de les classer.

Néanmoins, notre équipe ne sera pas la seule à faire pencher la balance pour cette épreuve car vous aussi chers lecteurs vous pourrez soutenir l'article que vous préférez. Votre avis a un poids alors n'hésitez pas à le faire peser !

En espérant que cela vous plaise !


MMP12

P12 & Noël : une évolution à travers les âges...
Rédigé par Alyne Matthews

Les conseils de Mamie Youpie
Rédigé et illustré par Aliciagagne

Le grelot magique
Rédigé et illustré par Elea Loohest

Noël... Qu'en pensent les P12iens ?
Rédigé et illustré par Séléné Kean

Les elfes de Noël
Rédigé et illustré par Skye McCarran

Cher Papa Noël
Rédigé et illustré par Michael Bristow

Un cadeau plus moderne que celui de mémé
Rédigé et illustré par Orla Lagh

15 Raisons de détester Noël
Rédigé et illustré par Aelyuu Celestia


Rédigé par l'équipe de la Gazette Illustré par Romane Slater

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P12 & Noël : une évolution à travers les âges...

P12 & Noël : une évolution à travers les âges...

 

Aaah Noël. Cette période de fin d'année qui nous met dans une ambiance bien particulière. Pour certains, c'est l'occasion rêvée de rester chez soi et de revoir tous les bon vieux films clichés de Noël. Pour d'autres, notamment les plus (ou moins) jeunes, le moment d'ouvrir les cadeaux est le plus attendu de l'année. Après un mois d'excitation rythmé par les calendriers de l'Avent, ils n'ont qu'une seule hâte : déballer les présents et découvrir ce qui se cache sous le sapin... Comme sur Poudlard12 en fait. Car oui, sur le site, Noël a tout autant d'importance, étant très attendu de la part de beaucoup de Pédouziens. Le mois de décembre est riche en animations : entre calendriers de l'Avent et échanges de cadeaux, on ne sait même plus où donner de la tête. Et pourtant, le personnel de l'école fait en sorte d'éviter une surcharge du Grand Escalier, faisant de la fin de chaque année un rêve devenu réalité. Depuis plus d'une décennie, Poudlard12 ne cesse de nous surprendre en plongeant tous les ans le château dans une ambiance unique. Mais si on passait en revue les instants phares qui ont animé le site en quinze ans... ?

Ce n'est qu'après de longues et fastidieuses recherches dans les recoins les plus sombres de la Salle des Trophées et dans la Chronologie de Poudlard12 que j'ai pu retrouver tout un tas d'informations, pas forcément connues, sur l'animation de Noël sur P12. Qui sait, ces animations pourraient être un jour remises au goût du jour, au plus grand bonheur de la nouvelle génération de Pédouziens ?

1. Premier Noël, premier bal : Il est évident que le premier Noël Pédouzien devait figurer dans cette liste. En décembre 2005, il faut dire les choses clairement : tout n'allait pas nécessairement bien sur le site, et personne n'osait imaginer que celui-ci existerait encore en 2020. Un peu plus de six mois après sa création, P12 n'a toujours pas trouvé ses marques, et Mathieu White se retrouve de nouveau seul à la tête du forum suite aux départs des autres membres de la Direction. Toutefois, l'ambiance de Noël essaye de régner un minimum au château, un bal étant organisé en fin d'année sur le tchat. C'est d'ailleurs à cette occasion-là que le Directeur nomma Kestrel en tant que Directrice adjointe pour lui prêter main forte.

2. Surprises de l'Architecture : Si on suit de près les évènements Pédouziens de chaque année, on notera que l'équipe d'Architecture du site profite souvent des festivités de fin d'année pour annoncer de nouveaux projets aux membres. Un peu comme les cadeaux de Noël qu'on déballe le 25 décembre au réveil, les cadeaux de l'Architecture font toujours leur petit effet à eux. Des nouvelles versions qui améliorent considérablement le site (comme la version 4.5 en 2008 ou encore l'annonce de la V6 en 2016), aux thèmes inédits (on pourrait citer le thème Patronus par Wilde en 2013 ou le Noël Fantastique par Violette Beauchamps en 2018), jusqu'à la mise en place de nouvelles fonctionnalités (la création des Sabliers Géants en 2014, ou encore la possibilité de passer ses BUSE et d'atteindre la sixième année dès janvier 2015 par exemple), il y a toujours de quoi faire plaisir aux Pédouziens. Et ça, c'est chouette.

3. Noël, mois de partage et de collaboration : P12 a toujours invité les membres à s'aider et à collaborer. Et cela s'est largement traduit par des animations qui mettaient en valeur l'intérêt de la collaboration. En 2016, on pourrait à titre d'exemple parler de l'animation gérée conjointement par William Jones, Veilleur de l'Atelier et Grace McGillis (devenue Bianca Gordon), Veilleuse de la section Harry Potter (connue de nos jours sous le nom de CMI) à propos du Noël de Molly Weasley. Plus récemment, nous avons eu la grande animation des « Douze Pères Noël de P12 » en 2018 qui avaient réparti les participants dans quatre Maisons différentes : Ramuphare, Noiquiboite, Pignoufin et Pattenblanc. Le but du jeu était d'organiser douze animations autour de Noël, chacune d'entre elles gérées par des duos élève et membre du Personnel. A la fin du mois, Noiquiboite remporta le plus de points et le titre de Père Noël fut décerné à la personne la plus investie, Tauriel Bifrost. D'autres exemples de concours dans le même genre, il y en a des tas, parmi eux « La folie des Carrow » en 2017, ou le « Bal de charité » de l'an dernier, qui permit de collecter pas moins de 22.000 gallions !

4. Noël et les JHP : En plus d'inciter à la coopération et à l'entraide, la période de Noël est également synonyme de rencontres. Nombreuses sont les Journées Harry Potter organisées pour le Nouvel An, et pour ne citer qu'eux, nous pouvons parler du Nouvel An Pédouzien de 2018 ou de la WHP du 30 au 31 décembre 2019 à Toulon qui furent de francs succès. Cette dernière JHP avait d'ailleurs permis aux Pédouziens de tisser de nouveaux liens, et d'avant tout s'amuser avec de gens qui partageaient la même passion : entre les cours de Sortilèges et Enchantements et les mini-concours, il n'y avait pas de temps pour se lasser, et tant mieux.

5. P12 et les sept calendriers de l'Avent : Une légende vivante, les calendriers de l'Avent de Bdragon sont connus de tout le monde. Et pourtant, tout a commencé par hasard un mois de décembre, en 2011, lorsque l'ancien Gryffondor lança une animation pour animer le château. Au sujet du premier tome de la saga d'Harry Potter, le calendrier proposait tous les jours des mini-jeux et des débats sur chaque chapitre du roman. Dès la première édition, l'animation plut à une grande majorité de la communauté et s'en suivit alors six autres calendriers, correspondant au nombre de livres composant la saga. En Noël 2017 fut alors organisée la dernière édition de l'animation, intitulée « le Noël de la Mort » à propos du septième tome des aventures du sorcier à lunettes. L'édition battit tous les records en regroupant plus de 40 participants. A l'issue de ce concours, trois finalistes figurent sur le podium (Yoann Flamel, Galahad Scamander et Mhulane Shafiq) et remportent des cadeaux IRL financés par l'association Twelve Grimmauld Place. Aujourd'hui encore, l'organisation impeccable et la qualité des calendriers de l'Avent de Bdragon marquent les esprits des Pédouziens et inspirent plus d'un membre à la création de nouvelles animations dans le thème de Noël...

 

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Petit erratum: Les cadeaux IRL ne sont pas financés par l'association, mais bien par Bdragon, que nous remercions.

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Les conseils de Mamie Youpi


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Le grelot magique

Vous ne le savez peut être pas, mais Artus Myrtle possède un grelot. Un grelot un peu spécial. Aux oreilles de certaines personnes, il tinte. Aux oreilles des autres, il ne tinte pas. Pour l’actuel directeur de Poudlard, il émet un son cristallin, et lorsqu’il l’agite, un sourire béat se dessine sur son visage. On raconte que si Artus est aussi niais, c’est en partie à cause de ce grelot. Alors… Cette histoire vous intrigue ? Dans ce cas, lisez la suite. Car je vais vous conter l’histoire du grelot magique d’Artus.

Il y a fort longtemps, par une froide nuit de noël, Artus dormait dans son dortoir. Son sommeil était plutôt agité, car le jeune adolescent était emprunt à un conflit intérieur. Un peu plus tôt dans la journée, il avait soutenu à une première année que le père Noël n’existait pas. Que c’était juste une invention moldue. Il tint d’ailleurs des propos peu recommandables, digne d’un Serpentard. A cette époque, le directeur que nous connaissons n’était pas doux et tendre. C’était un adolescent qu’il fallait éviter de contrarier. A tel point qu’il poussa à bout la jeune élève, la faisant pleurer. Artus fut convoqué dans le bureau de Kestrel, et écopa d’une retenue. Il passa ainsi sa veille de noël à récurer les toilettes de Mimi Geignarde, loin du bal et maudissant cette idée absurde de père Noël à laquelle il ne croyait plus.

Artus se réveilla en sursaut. Quelque chose venait de le réveiller. Un bruit. A la fenêtre. C’était comme si on frappait à la fenêtre. Il regarda autour de lui. Les autres garçons dormaient profondément. Hésitant un moment, le jeune Serdaigle finit par se lever, emporté par la curiosité. Il écarta légèrement les rideaux, et ce qu’il vit le stupéfia. Un magicobus semblait l’attendre. Mais ce n’était pas un magicobus comme il avait l’habitude de prendre pour aller rendre visite à sa grande tante Sidonie. Celui dans le parc était rouge.

Intrigué par tant d’étrangeté, l’adolescent mit son peignoir, et se faufila en dehors de sa salle commune. Le château était calme, plongé dans l’obscurité. Il se mit à courir à travers les couloirs du château. Par chance, ou par miracle, il ne croisa personne. Et face à la porte d’entrée du Grand Hall, son coeur se mit à battre rapidement. Est-ce que le magicobus était encore là ? Ou bien avait-il seulement rêvé ? Après un moment d’hésitation, il ouvrit la lourde porte, laissant entrer quelques flocons de neige. Il fit quelques pas dans l’épais manteau blanc, puis l’aperçu, à quelques mètres de lui. Le grand bus rouge était bien là. Il s’approcha. Un contrôleur semblait l’attendre.

« Et bien Artus, approche » lui dit-il. « Prends ce ticket, et monte dans le bus, nous sommes déjà en retard ».

Le jeune garçon était stupéfait. Comment connaissait-il son nom ? De plus en plus de questions se bousculaient dans sa tête. Et le seul moyen d’y apporter des réponses, était de toute évidence, de monter à bord du bus. Ce qu’il fit. L’intérieur du véhicule le décontenança totalement. Un grand sapin, décoré de milliers de boules trônait au milieu de la pièce. Et tout autour, d’autres enfants et adolescents semblaient papoter. Artus poussé par le contrôleur, s’avança. Il s’attendait à être bousculé et tomber lorsque le Magicobus démarrerait. Mais il n’en fut rien. Pourtant, il pouvait déjà voir le paysage défiler à travers les fenêtres. C’est alors que l’homme qui l’avait fait monter se présenta comme étant Rodolphe, le maître du bus. Et le jeune Artus commença à assaillir son hôte de questions.

« Où allons nous ?
« Au pôle Nord »
répondit l’homme en uniforme
« Pourquoi ? »
« Et bien c’est simple, nous allons voir le père Noël ! »
« Phu. Il n’existe pas »

Sans même attendre une réponse, le garçon alla se mettre dans un coin, et observa un peu les autres. Une fille le remarqua et s’approcha. Elle entama la conversation. Elle semblait heureuse d’aller au pôle Nord, à la rencontre du père Noël. Artus se renfrogna davantage et elle s’éloigna. Même le chocolat chaud que Rodolphe leur donna, ne le fit pas changer d’humeur. Il ne participa pas aux diverses animations organisées pour passer le temps. Mais il ne put s’empêcher de rire lorsqu’un des enfants se renversa du chocolat dessus.

Artus se sentait étranger à tout ça. Et au fil du voyage, un sentiment de tristesse l’envahit. Il observait autour de lui de la joie, du bonheur. Une ambiance de fête. Mais il ne la comprenait pas. Comment pouvait-on se réjouir pour une chose qui n’existait pas ? Au bout d’un certain temps, il essaya de sourire, et de faire bonne figure. Qui sait combien de temps il leur restait avant d’atteindre le pôle nord ? Il n’allait tout de même pas rester là, à bouder. Aussi, il se rapprocha de la fille qui l’avait abordé. Et reprirent leur échange à zéro. Le jeune garçon commençait à se détendre. Il se surprit même à s’amuser et le temps passa beaucoup plus vite car le Magicobus venait d’entrer dans la ville de Pôle Nord, là où habitait le père Noël. Tous les enfants se précipitèrent vers les fenêtres et commencèrent à pousser des cris de joie et d’émerveillement en découvrant la petite ville. Tous sauf Artus qui était resté près du grand sapin.

Dehors, des milliers de Lutins marchaient dans les rues. Ils semblaient tous se diriger vers un endroit particulier et le magicobus aussi allait dans cette direction. Les enfants ne durent pas attendre très longtemps pour découvrir cet endroit, ou plutôt la Grande Place du Pôle Nord. Un immense sapin, deux fois plus grand et plus imposant que celui du bus, trônait au centre. Une musique de Noël raisonnait dans l’air. Tous les enfants du bus sautèrent de joie, et descendirent rapidement du bus. Une place au pied du sapin leur était réservée. Mais Artus ne bougea pas. Il avait l’estomac noué, et ne se sentait pas bien. Etait-il en train de culpabiliser pour ce qui s’était passé durant l’après-midi ? Rodolphe regarda la jeune garçon emprunt au doute. Il s’approcha de lui, et posa la main sur son épaule.

« Tu sais, tu n’es pas obligé de descendre si tu n’as pas envie. »

Puis, il s’éloigna. Et disparut, laissant Artus seul dans le Magicobus. Ce dernier s’approcha de la porte. De ce point de vue là, il pouvait observer facilement ce qui se passait. Il voyait les autres enfants joyeux. Le bonheur à l’état pur se lisait sur leur visage. Il en était jaloux. Aussi, il décida de sortir du Magicobus pour les rejoindre. Il était en plein milieu de l’allée lorsque les portes s’ouvrirent, laissant sortir les rennes. Ils étaient attachés entre eux par une grande guirlande de grelots. Artus jeta un coup d’oeil vers ses camarades, qui semblaient danser en rythme. Puis il regarda à nous vers les rennes. Ceux-ci fonçaient droit sur lui. Il était tétanisé. Il se protégea le visage et cria, prêt pour le choc. Les cris de la foule redoublèrent d’intensité, et d’éclat de joie. Le garçon au milieu de l’allée dégagea sa tête de ses bras et regard autour de lui. Les rennes volaient, faisant bouger les grelots dans tous les sens. Mais il ne les entendait pas.

Le garçon allait bouger, pour rejoindre les autres. Mais un scintillement attira son regard près de son pied. Il jeta un coup d’oeil et fut stupéfait de constater qu’un grelot s’était détaché de la guirlande. Il le ramassa et le contempla. Une douce chaleur réconfortante se dégageait de l’objet. Il le porta à ses oreilles et l’agita. Mais rien. Pas un son n’en sortit. Il ferma les yeux et le secoua à nouveau. Mais toujours rien.

Une larme perla, et roula sur sa joue. Il se sentait seul dans cette foule. Une seconde larme roula alors qu’il agitait à nouveau le grelot. C’est alors qu’une main se posa sur son épaule. Il se retourna et l’espace d’un instant, il cru rêver. Un vieil homme, grand et costaud vêtu de rouge le regardait et lui sourirait. Le visage de cet individu était doux et chaleureux. Le garçon à la fois émerveillé et embarrassé tendit le grelot.

« Je… Je… Je crois que ceci vous appartient » bredouilla-t-il.

L’homme le remercia et le gratifia d’un nouveau sourire. Il invita Artus à rejoindre ses camarades au pied du sapin. Et la cérémonie commença. Un sentiment nouveau émergea dans l’esprit du garçon. Quelque chose de grand et de chaleureux. Il ignorait encore ce que cela signifiait. Mais il se sentait serein, et heureux. Il avait l’impression de faire partie de quelque chose de grand. Il regardait les lutin s’amuser, et faire la fête. Son visage avait changé, il souriait.

Puis vint le moment du premier cadeau, clôturant au passage la cérémonie, et annonçant le départ du Père Noël pour sa tournée. Le vieux monsieur observa les enfants réunis. Puis, il pointa Artus. Un peu timide, le garçon ne bougea pas. Mais très vite des acclamations d’encouragement émergèrent de la foule. Et il s’avança vers le traîneau. Le Père Noël le fit s’asseoir à ses côtés, et le regardait de façon bienveillante. Artus ne savait pas quoi dire. Si cet homme était bien celui décrit dans les histoires pour enfants, alors nul doute qu’il devait être au courant de tout ce qui s’était passé durant la journée. Le jeune garçon baissa la tête, et rougit avant de bredouiller.

« Je… Je suis désolé pour ce que j’ai dit cet après-midi... »
« Ce n’est pas grave Artus, je comprends. Mais à l’avenir, tâche d’être plus gentil envers les autres »

C’est alors que le Père Noël lui tendit le grelot tombé tout en souriant. Le garçon le prit, l’observa quelques secondes, puis le porta à ses oreilles et l’agita. Un son cristallin en sortit. Le Père Noël existait vraiment, il n’avait désormais plus aucun doute. Il mit le grelot dans sa poche, et descendit du traîneau afin de regarder le départ avec ses camarades. Dès que le traîneau disparu, les Lutins se mirent à danser, et chanter et les enfants regagnèrent le Magicobus.

Dès que le bus démarra, les enfants s’attroupèrent autour d’Artus pour qu’il leur montre le grelot de plus près. Le jeune garçon mis sa main dans la poche, mais ne trouva pas l’objet magique. Pire… Il découvrit un large trou. Il venait de perdre le premier cadeau du père Noël. Un sentiment de tristesse l’envahi. Il s’assit sur un siège, et ne bougea plus durant tout le trajet. Il se sentait effondré. Lorsqu’il arriva à Poudlard, il descendit du Magicobus, les bras ballant. Et alla se coucher.

Au matin de Noël, Artus fut réveillé par son ami qui le secouait et l’appelait, excité. Il émergea doucement, se demandant s’il avait rêvé ou bien si cette histoire de Père Noël était bien réelle. Il était confus. Arrivé au pied du sapin de la salle commune, il découvrit plein de cadeaux. Certains étaient pour lui. Il les ouvrit, un par un et fut heureux de constater que ses parents lui avaient offert tout ce qu’il avait demandé. C’est alors que la petite Ellana s’approcha d’Artus et lui tendit un petit paquet.

« J’ai trouvé ça, caché par derrière le sapin. Il y a ton nom dessus »

Le garçon tira sur le gros ruban, et ouvrit la boite. Un grelot. Le grelot. Il le prit, le porta à son oreille et l’agita. Un son cristallin en sortit, et un large sourire se dessina sur le visage du garçon. Il fallait qu’il trouve la jeune Poufsouffle qu’il avait limite insulté la veille. Il se précipita hors de la Salle commune, et se mit à courir à travers le château. Par chance, son intuition avait été la bonne. La fillette était assise à la table de Poufsouffle. Il s’approcha d’elle, secoua le grelot, et s’excusa. Puis, il lui raconta son aventure.

Depuis cette nuit là, Artus a changé. Il noua une forte amitié avec cette jeune Poufsouffle du nom de Bianca. Il est aussi devenu l’homme que nous connaissons aujourd’hui. Ce directeur au grand coeur, toujours prêt à aider les autres. Il ne se sépare jamais de son grelot. Et à chaque fois qu’il se sent triste et désemparé, il le secoue, et retrouve le sourire et la magie.


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Noël... Qu'en pensent les P12iens ?

 

Noël. Plus le temps passe, plus on parle de Noël tôt dans l’année. Bientôt, on fera la rentrée scolaire avec un bonnet rouge à fourrure blanche !
Mais bon, Noël, c’est Noël, une belle fête quoi qu’il arrive. Ma préférée. C’est donc un beau thème pour la rédactrice d’un jour que je suis.
Armée de mon calpin, je parcours d’abord ma chère Salle Commune, la salle que je préfère dans tout le château.
 

 

Un début prometteur


C’est donc avec une naïveté un peu enfantine que je sors de mon dortoir dans l’espoir d’interroger le plus de gens possible. Car oui, je ne serai pas seulement rédactrice, mais aussi intervieweuse. Voilà.
La première personne que je rencontre est une jeune fille de cinquième année, Gwendoline Forbes, qui me fait part de son enthousiasme débordant pour cette fête, dont elle est une grande fan. Elle me dit aimer le côté familial de Noël et surtout la réunion malgré les différends :

Gwendoline Malgré les disputes au cours de l’année, cette fête c’est un peu comme une trêve où on oublie les différends et on se retrouve.

Et d’ajouter qu’elle adore les illuminations de Noël et tout ce qui entoure le Père Noël. Cela lui rappelle des souvenirs et elle se perd un moment dans ses pensées. Se rappelant soudain que je suis là, elle avoue du bout des lèvres qu’elle aimerait bien vivre un jour un Noël sous la neige.

Au moment où j’allais la remercie pour son témoignage, elle ajoute alors adorer les chocolats et la gourmande en moi ne peut qu’acquiescer.
 

 

 


Je quitte ma condisciple qui se met à regarder par la fenêtre avec détermination. Il paraît que si on regarde le ciel assez longtemps en espérant qu’il neige le jour de Noël, on risque de se faire mal aux yeux. Mais bon, qui sait, sur un malentendu.

Je me tourne alors vers une jeune femme que j’ai déjà eu l’occasion de côtoyer : Dakota Gilberti. Je l’interroge et elle me fait part qu’elle adore aussi le côté familial de cette fête, ainsi que le fait de décorer le sapin et passer du temps à faire des bons petits plats. Mon côté gourmand tend l’oreille. Mais petite ombre au tableau tout de même :

Dakota Ce que j’aime le moins ce sont les publicités autour de cette fête. J’aime pas l’aspect économique autour de Noël.
Séléné – Je ne peux qu’être d’accord avec toi ! Il suffit de voir les décorations et les publicités de Noël qui sortent de plus en plus tôt… Merci beaucoup d’avoir partagé cela avec nous en tout cas !
 

 

Les mecs, ça n'aime donc pas Noël ?


Je sors de ma chère Salle Commune dans le but d’aller harceler mes chers coéquipiers de Quidditch. La Coupe des Clubs bat son plein et je vais avoir l’occasion de leur poser mes questions. Et peut-être qu’avec un peu de chance, des joueurs des autres équipes accepteraient-ils de répondre également. Mais avant cela, j’ai la chance de croiser le chemin de Bastien Morholt, notre cher Bibliothécaire en chef. Je l’aime beaucoup et j’ai vraiment hâte d’entendre son avis !

Bastien Noël ? Je m’en fiche un peu.

Ah…

Bastien Je suis plutôt d’avis qu’il faut profiter de la vie et passer des bons moments ensemble et se faire plaisir n’importe quand, et pas forcément à une date donnée.

Pas faux… Mais mon âme naïve n’était pas prête.

Mais je remercie Bastien avec un sourire et me dirige vers le terrain de Quidditch où j’ai la chance de voir que quasi toutes les équipes étaient présentes. Sans attendre, je me précipite vers le co-capitaine des Arkanges, Barnabus Pyne qui accepte de répondre à mes questions.

Barnabus J’aime pas Noël.
Séléné – Ah… Ce que vous aimez dans cette fête… ?
Barnabus – Quand ça se termine.
Séléné – Ah… Euh… Oserais-je demander ce que vous aimez le moins, exactement… ?
Barnabus  L’hypocrisie et le fait de devoir s’amuser à une date prévue.

Bon, ça avait au moins le mérite d’être clair. Mon âme naïve était en train de fondre comme neige au soleil.

C’est donc pleine d’espoir que j’interroge mon capitaine, Looedy.

Looedy Je ne fête pas Noël car je suis musulman.

Bon, là aussi, c’était clair. Faudra penser à lui souhaiter une bonne fête de l’Aïd el-Fitr. J’allais néanmoins le questionner sur ce qu’il pensait de l’ambiance pendant cette période de l’année, mais il se tourne vers Liam Goldstein, poursuiveur de mon équipe et fronce les sourcils.

Looedy 12 GOLDSTEIN 12 !

Et il partit dans sa direction, sans me laisser le temps de l’interroger plus avant. Bon. Au moins, lui, il a une bonne raison, on va dire. Et d’autres fêtes tout aussi importantes.
 

Je retrouve quand même espoir


Je me tourne maintenant vers Angele, coéquipière de Barnabus au sein des Arkange. Parler avec elle me remonte le moral car elle m’annonce de suite que Noël lui inspire beaucoup de choses positives.

Angele J’aime le fait qu’on soit ensemble, la neige (quand elle est là) et l’ambiance magique qui règne durant cette période.

Mais d’ajouter ne pas aimer les dérives consuméristes de cette fête. Et on ne peut qu’être d’accord avec elle !

Après avoir eu la chance (?) d’interroger l’un des co-capitaine des Arkange, j’ai la joie de pouvoir m’entretenir avec la capitaine, Hope Moore, talentueuse attrapeuse. Elle me dit qu’elle ne trouve pas que Noël soit une période où on doit être « plus en famille » que le reste de l’année, que ça donne juste une excuse de plus pour se réunir.

Hope – Mais d’un autre côté, Noël c’est la magie. Mon calendrier de l’avent n’attend plus que moi, le 1 décembre mon sapin pointera le bout de son nez et go passer un mois rempli de chocolats chauds et de plaids.

Oh par Merlin, des chocolats chauds et des plaids ! Exactement ce à quoi va ressembler mon hiver ! J'ai donc rencontré mon âme-soeur de Noël ! C’est donc avec enthousiasme que je continue de l’interroger, bien sûr.

Hope Mettre un bonnet de Père Noël sur la tête de mon chat c’est drôle. Et la chercher pour la trouver dans le sapin, avec juste sa grosse tête qui dépasse, c’est drôle aussi.

Par contre, elle n’aime pas le côté très commercial de la fête, comme certaines autres personnes. Et elle précise même qu’en cette période de crise sanitaire, les gens sont plus tracassés de ne pas avoir de cadeaux que de ne pas passer les fêtes en famille… Et c’est une pensée bien triste et bien vraie, ma foi.

J’ai ensuite le plaisir de croiser Charlotte Bolton, joueuse dans l’équipe des Cochons Célestes. Je me permets de l’interroger et elle m’adresse un sourire en m’indiquant adorer Noël. Cela lui inspirer le bonheur, la joue et de l’excitation.
Quand je lui demande ce que lui inspire cette fête, elle me répond :

Charlotte – Le chocolat, la famille, l’ambiance cocooning devant la cheminée.

Et elle ajoute que ce qu’elle le plus pendant cette période de fête, c’est manger. Mon moi gourmand ne peut qu’acquiescer. Mon estomac, lui, appréhende un peu...

Ma prochaine rencontre est la co-capitaine des Bourgeois Gaffeurs, Joy Bennett qui m’avoue d’emblée d’avoir hâte de fêter Noël. D’ailleurs, elle n’aime pas du tout attendre.

Joy C’est si long le mois avant Noël !

Mais elle aime tout le reste, et ça fait plaisir à voir.

Joy Les repas en famille, les cadeaux, les décorations, c’est la folie ! C’est une fête merveilleuse ! Et surtout les cadeaux !
 

 

 


Je ne vais pas mentir, j’avoue que recevoir un petit cadeau fait toujours chaud au cœur. Surtout quand c’est la surprise qu’on n’attendait pas.

Je me tourne alors vers une de ses coéquipières, Tanja Madsen. De nouveau, c’est le côté famille qui ressort, même si elle ajoute :

Tanja – C’est vrai que c’est un moment où on se retrouve en famille donc il peut parfois y avoir des tensions ou que les retrouvailles se passent pas très bien, mais ça fait partie du jeu.

Ça c’est clair ! La dernière fois, je m’étais disputée avec ma tante et mon cousin… Je n’en garde pas un très bon souvenir...

Mais elle précise adorer vraiment l’ambiance qui se dégage de Noël et racheter des décorations de Noël qu’elle a déjà.

Séléné – Bah, t’as qu’à prendre un deuxième sapin, ainsi tu auras une bonne excuse.
 

 
On finit cette petite rencontre sur une note un peu moins joyeuse car en tant que végétarienne, elle n’apprécie pas qu’on mange plus de viande. Et même si je suis carnivore, je suis d’accord sur la surconsommation en cette période précise.
Et achetez du faux gras, enfin ! C’est super bon.

Je me tourne ensuite vers Matoutou qui vient vite me voir avant que je ne m’en aille. Chez elle, ce sont les décorations et illuminations qui retiennent son attention, ainsi que les chants et les repas en famille.

Séléné – Et qu’est-ce que tu aimes particulièrement en cette saison ?
Matoutou Sans doute le repas et le feu de joie. Et les animations.

C’était vrai que j’avais hâte de passer mon premier Noël au château pour voir ce que valent lesdites animations ! Le fait qu’elles soient vantées me rend encore plus impatiente !

Je la remercie chaleureusement et retourne vers les Rangers où Looedy en est toujours après Liam. Je vais avoir du mal à l’interroger. Mais heureusement pour moi, un de mes coéquipiers batteur est présent sur le sol et je me précipite vers lui.
 

 

Certains mecs aiment bien Noël, finalement


Kenan Fraser m’avoue affectionner cette fête car c’est un moment de partage et de joie. Il passe des moments avec des personnes qui lui sont chères et ça rend le moment magie.

Par Merlin, après les réponses de Bastien et Barnabus, j’avais presque cru que les garçons, hommes, mecs et tout ça, ça n’aimait pas Noël !

Kenan Cette fête m’inspire vraiment la convivialité et le partage ainsi que le chocolat et les cadeaux.
Séléné – Les cadeaux ?
Kenan – Oui, soyons honnêtes.

Moi aussi j’aime bien les cadeaux. Je souris à mon coéquipier et le remercie chaleureusement.

Je jette un dernier regard à Liam et perdis tout à fait espoir de pouvoir l’interroger et m’en retourne donc dans la Salle Commune de Gryffondor. J’entre dans le bureau de l’équipe de maison en réaménagement et ai le plaisir de croiser Erskine Blane, le Directeur de Gryffondor.
Il accepte avec plaisir de répondre à mes questions et je m’installe en face de lui. Il m’avoue alors que Noël est toujours une période durant laquelle sa famille et lui en profitent pour partir à l’étranger et découvrir de nouvelles contrées. C’est d’ailleurs le côté qu’il préfère dans cette période de l’année.

Erskine – Recevoir des cadeaux, c’est bien aussi, on va pas se le cacher.
Séléné – C’est clair. Surtout quand c’est la surprise, pas vrai ? Le truc qui réchauffe le cœur.

Par contre, contrairement à ce que j’ai pu entendre des personnes que j’ai interrogées, ce qu’il aime un peu moins, c’est les repas de famille.

Erskine Je ne sais jamais quoi dire à part des banalités du style : ça va bien, ce que je fais dans ma vie.
Séléné – C’est vrai que parfois, les conversations tournent vite en rond.

Je baisse les yeux sur mon carnet plein de gribouilles et d’écritures parfois illisibles. Mais je souris. J’avais eu autant de réponses différentes que de personnes interrogées. Certaines avaient des points communs, d’autres étaient aux antipodes de l’idée qu’on peut se faire de Noël.

Pour moi, Noël, c’est une petit bulle d’air dans une vie parfois trop remplie, où on peut se poser et ne penser à rien d’autre que s’amuser. Une occasion de voir sa famille, d’offrir des cadeaux et d’en recevoir. Le moment de faire plaisir et de peut-être se prendre la tête avec une tante enquiquineuse ou un oncle raciste.

Mais Noël, c’est la magie aussi.


 

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Les elfes de Noël


Alors que les festivités de fin d’année arrivent prochainement, le Château est en effervescence. La Grande Salle commence à se parer des couleurs de Noël et de guirlandes infinies. Le Sapin est attendu d’un jour à l’autre pour parfaire le tout. Les Couloirs sont en proie à une activité grandissante. Les Portraits et les Armures se hâtent à les dépoussiérer, nettoyer et décorer avant la fin décembre. Les végétaux du Parc sont taillés magiquement en forme de rennes, de lutins et de bougies. La féérie de Noël s’empare peu à peu du Château. Les Salles Communes, quant à elles, sont prises en charge par les Elfes, sous la directive des Équipes de Maison. Tour d’horizon des préparatifs de Noël en Salle Commune !


Minuit sonne. Un ballet minutieusement chronométré démarre. De la porte d’entrée, trois Elfes, chargés de décoration variées, s’introduisent dans la Salle Commune. Ils sont rapidement rejoints par les Préfets, suivis de près par Erskine Blane. S’ensuit une distribution silencieuse des rôles. Julius et Séléné s’occupent de décorer le dessus de la cheminée en entreposant chaussettes, guirlandes et bougies, les Elfes s’activent à nettoyer les tables de travail, les fauteuils et tapis, tandis que le Blane, perché sur la mezzanine de pierres, supervise le tout et s’assure que les décorations sont conformes et placées aux endroits voulus. Des boîtes surprises, destinées à chaque élève, sont déposées sur plusieurs étagères d’une bibliothèque. Les Elfes les remplissent de friandises, farces et attrapes et d’un petit mot personnalisé de l’Équipe de Maison. Heureux de leur initiative, les Préfets se sourient et entament un « check » complexe suivi d’une accolade. Le Blane roule des yeux à la vue de ses subordonnés avant de faire glisser une longue guirlande aux couleurs de Gryffondor sur l’escalier menant aux Dortoirs. Une gigantesque couronne de Noël est suspendue dans les airs et tourne doucement sur elle-même. Les Elfes ravivent le feu de la cheminée, allument une centaine de bougies éparpillées dans la pièce et se retirent silencieusement. L’Équipe, afin de renforcer les liens au sein de la Maison, décide de choisir le sapin de la Salle Commune dans quelques jours à l’occasion d’une sortie extra-scolaire avec tous les lions. Sous les rayons lunaires pénétrant par les fenêtres de la Tour, l’âme de Gryffondor se mêle à la féérie de Noël.


Tandis que les deux Préfets de Gryffondor s’amusent à se « checker » bras et jambes, trois Elfes pénètrent dans la Salle Commune de Poufsouffle. Alors que le Château tout entier dort à poings fermés, les Blaireaux, eux, s’en donnent à cœur-joie. Un tumulte assourdissant règne dans la pièce. L’idée, initiée par les Préfètes, de faire participer toute la Maison à la conception des décorations rencontre un franc succès. Les Elfes, surpris d’une telle effervescence nocturne, restent sur le pas de la porte à observer la scène. Les décorations créées par les Poufsouffle ne ressemblent à aucune autre. Celles-ci ne sont confectionnées ni avec du parchemin, ni avec du tissu, ni même avec l’usage de la magie. Non, elles sont toutes créées avec… des friandises et des sucreries ! Des odeurs de caramel, de vanille, de réglisse et de chocolat flottent d’ailleurs dans la pièce. Des guirlandes entièrement confectionnées en « Haribo », bonbons moldus, retombent élégamment sur les côtés de la cheminée et des étagères. Des sucres d’orge sont suspendus dans les airs, à l’instar des bougies dans la Grande Salle, des dragées surprises ont été collées ensemble, grâce à un mélange comestible, pour créer des boules de Noël. La créativité des Poufsouffle fonctionne à plein régime. Un sapin, dont les branches et épines sont recouvertes d’une couche de neige, trône au centre de la pièce. Les Elfes, comprenant que leur présence et aide ne sont pas requises, se retirent. Sous les yeux attendris du Portrait de Helga Poufsouffle, les rires se mêlent à la féérie de Noël.


À l’instant même où la troisième boule de dragées surprises est assemblée chez les Poufsouffle, Ellena Jones, talonnée par ses Préfètes, répondent à l’énigme du Heurtoir et pénètrent dans la Salle Commune. Elles ont préféré répondre par la négative à l’aide proposée par les Elfes pour s’octroyer le privilège de décorer la pièce à leur convenance. Catherine, chargée d’une dizaine de parchemins, se poste devant un Panneau d’Affichage, préalablement vidé et nettoyé, et accroche les copies des meilleurs élèves de la Maison. L’une des traditions annuelles des Bleu&Bronze participe à mettre en avant ceux qui se sont illustrés depuis le début de l’année. Ces parchemins s’inscrivent alors comme de véritables décorations de Noël. Tandis que Catherine écrit quelques mots à l’intention des ces élèves triés sur le volet, Ella s’active aux côtés d’Ellena pour décorer le résineux. À en croire la couleur des décorations utilisées, les deux jeunes femmes semblent vouloir cacher le vert naturel de l’arbre sous le bleu profond de Serdaigle. D’une bourse soumise au sortilège d’extension, la Spinnet sort des manuels et des livres flambant neufs et les dispose au pied du sapin. Le Père-Noël n’est pas attendu avant plusieurs semaines, mais l’Équipe de Maison a utilisé une partie de son budget pour entretenir l’appétit intellectuel de ses membres. Un aigle aux couleurs de Noël, fabriqué par un ébéniste du Chemin de Traverse, est installé au-dessus de la cheminée. Fières, les trois jeunes femmes, excitées de la venue du lendemain, se retirent. Sous la statue protectrice de la fondatrice, Serdaigle et ses coutumes se mêlent à la féérie de Noël.


Alors qu’une copie, notée « 22/10 », est accrochée par Catherine, trois Elfes entrent chez les Serpentard. La Salle Commune est complétement endormie. Aucun membre de l’Équipe de Maison n’est présent. Seuls les rares passages d’un être de l’eau derrière les baies vitrées et les gémissements endormis d’élèves illustrent l’occupation des lieux. Quelques jours auparavant, les Elfes ont reçu une missive de la part de Camille Dubois expliquant ses directives pour la décoration de la Salle Commune. Sobriété. Fierté. Rien d’autre que du vert. Aucune once de rouge n’est autorisée. Aucune fantaisie. Les propos sont clairs. Une sirène, curieuse de cette activité nocturne, stationne devant les vitres et observe les Elfes. Des boules de Noël, frappées d’un serpent animé, lévitent dans les airs. Des guirlandes vertes décorent les canapés molletonnés. À l’instar des aiglons, Serpentard détient une décoration des plus curieuses : des mèches de cheveux arrachées aux élèves des autres Maisons durant l’année. Celles-ci sont exposées le plus fièrement possible par les Elfes sur toutes les surfaces de la pièce. La première demande de la Dubois est à peine accomplie, qu’ils s’empressent d’honorer la seconde. L’Équipe de Maison souhaite que ses membres portent encore davantage les couleurs de Serpentard, alors de multiples textiles et objets sont déposés dans des casiers en guise de cadeaux : chaussettes, bourses, bijoux, encres, affiches et badges. Les Elfes s’occupent de la cheminée lorsqu’une poignée d’élèves sort de l’ombre et hurle à pleins poumons pour leur faire peur. Sous les eaux agitées du Lac Noir, la splendeur émeraude se mêle à la féérie de Noël.


Que vous restiez au Château pour les vacances ou que vous retourniez en famille, passez d’agréables fêtes de fin d’année !


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Cher Papa Noël



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Un cadeau plus moderne que celui de mémé


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Un cadeau plus moderne que celui de mémé




Cette année aura été plutôt déprimante, à l'image des interfaces qui s'assombrissent et sur lesquelles nous travaillons/trainons beaucoup plus en raison de la pandémie. A titre personnel, cet environnement anxiogène joue un rôle primordial sur la façon dont je me sens et je ne pense pas être la seule dans cette situation. Ainsi, à l'approche des fêtes de fin d'année qui sont censées être un symbole d'espoir, de retrouvailles et de joie, j'ai eu l'idée de me pencher sur un projet lumineux, un projet feel good. Dumbledore le disait lui-même : Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière.

Cette proposition se fera en deux temps. Tout d'abord, j'ai eu envie de proposer une idée de thème Noël pour P12. En effet, le dernier thème sorti à l'occasion des fêtes commence à se faire vieux, ne correspondant plus tout à fait à l'image du site et de ses membres. A l'aide de mon pinceau, j'ai donc réalisé quatre fonds qui pourraient trouvé leur place derrière la table du forum. Je dis bien qu'ils pourraient parce que je n'en ai pas parlé avec l'équipe du site et que je préférais vous présenter mon travail en premier lieu. S'ils vous plaisent, on pourra à ce moment en discuter avec les architectes et décorateurs.


Dans le cas où le site ne répond pas favorablement à la mise en place de ces illustrations, sachez que j'ai prévu une version pour nos appareils moldus.

Pour maintenant vous en dire plus sur chacune de ces 4 créations, il est important pour moi de vous préciser que je n'ai pas voulu tomber dans les clichés de nos maisons. J'ai bien repris les couleurs de Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard mais j'ai voulu que chacun.e puisse s'approprier une couleur qu'il/elle/iel aime sans être embêter par l'aspect symbolique.






(clique pour Engorgio)



Ainsi les images que vous allez pouvoir utiliser pour vos appareils sont celles que vous aurez agrandi au préalable en cliquant sur les images ci-dessus. Si vous êtes curieux du rendu, voici à quoi vous attendre :

Vous pourrez donc les trouver à la fin de cet article sous différentes formes adaptés à vos téléphones, tablettes et ordinateurs.




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15 Raisons de détester Noël


 
 


Vous l’aurez tous remarqué, 2020 a fait des ravages partout - et pas dans le bon sens malheureusement -. Et nous avons bien l’impression que les fêtes de fin d’années seront tout autant impactées par la situation actuelle. C’est pourquoi, dans ce numéro, nous allons vous donner 15 raisons de détester Noël, et ainsi relativiser pour ne pas être trop amer de ne pas le fêter aussi dignement que les autres années !
 

 

Raison n°1 : Les obligations.


 

“Devoir”… Ce mot qui, magiquement, nous fait tous devenir de bon flemmards d’un niveau abyssal. Parce que les fêtes de Noël veulent dire être obligé d’organiser un repas.. ou d’aller à un repas. Parce que c’est à ce moment que la liste de choses à faire va s’allonger indéfiniment en plus de vos tâches quotidiennes.

Et nous savons tous très bien que si on organise pas de repas et que l’on ne va chez personne, les réflexions seront nombreuses et ça, on en veut pas plus qu’à l’habitude. Profitez donc de cette merveilleuse pandémie mondiale pour vous exonérer de ces lourdes responsabilités, pour vous installer confortablement au chaud, seul, avec votre créature ou votre elfe de maison, devant une bonne série Netflix et un plateau repas, et, relaaax.

 

Raisons n°2 : Trouver des cadeaux à tous, et qui plaisent...


 

Un des nombreux sujets qui fâchent, les cadeaux. Parce qu'en plus d’organiser un repas qui va vous manger la moitié de votre budget du mois -et ça ce n'est que pour les plus radins- il vous faut aussi penser aux cadeaux. Penser à chaque personne qui sera présente au repas, celles et ceux qui n’y seront pas aussi, les nombreux enfants, petits-enfants, cousins, nièces et neveux, vos frères et sœurs.. bref. Un total qui va vite vous faire déchanter de la fameuse “magie de Noël”.

Mais ce n’est pas tout ! Car il vous faut absolument faire attention aux goûts de chacun, quand bien même vous n'avez parlé l'épouse de votre lointaine cousine qu'une fois dans votre vie pendant à peine 3 minutes, sous la peine de recevoir des bonnes petites réflexions sympathiques dans le style “Ah bah ça fait plaisir de voir que tu me connais si bien hein…”. Mais cette année, pas besoin d’y penser - et nous vous affirmons que le rapeltout ne vous servira à rien -, merci au confinement !

 

Raison n°3 : Décorer pour tout enlever.


 

Un foyer vide de toute décoration pendant les fêtes ? C’est triste. Mais devoir se bouger pour installer et mettre en place toutes les décorations… c’est barbant. Surtout que tout le monde va critiquer votre sens artistique incompris, et finalement, qui va venir vous complimenter sur la déco à part votre chère tante Jacqueline qui n’hésitera pas à vous descendre dans votre dos.

En plus, il vous faudra tout enlever dès la fin des festivités, et même avec une baguette, c’est long. Pour les plus courageux d’entre vous - ou les plus fous - qui prendront un véritable sapin, il vous faudra user de votre balais pour vous débarrasser de chaque épine tombée sur votre sol. Non, les décorations, c’est une perte de temps et pour rien !

 

Raison n°4 : Les menus.


 

Vous vous souvenez : organiser un repas. Donc prévoir un menu. Mais le menu, vous savez très bien déjà que personne n’aime la même chose. Mais pour les fêtes, il faut voir grand ! Donc beaucoup de plats. Mais encore une fois, trouver des recettes que tout le monde va aimer. Bref, une boucle infinie.

Parce qu’entre ceux qui n'aiment pas ce plat, ceux qui adorent ça mais que vous n’avez pas prévu, ceux qui sont allergiques à ceci, votre cousine au troisième degré qui est devenue végétarienne, les enfants qui viennent pour picorer dans vos assiettes... tout ceci devient vite galère.

Et encore une fois vous avez oublié de ne pas mettre d’ail dans le graton et votre cousin germain vampire de son état n’est pas très friand de ce condiment. Ô joie.

 

Raison n°5 : Les plans de table.


 

Les plus coordonnés et les vétérans de l’organisation savent de quoi nous parlons. Le plan de table, c’est l’art d'éviter le drame au maximum pendant une réunion familiale importante. Sauf qu’il va vous falloir devenir l’historien de votre famille et remonter dans chaque événement qui aurait pu se passer entre les membres de ladite famille.

Et si vous avez le malheur de mettre votre arrière-grand-oncle sang-pur à côté de la nouvelle petite-ami moldue de votre frère, vous saurez que votre repas sera fichu et que tout va voler en éclats d’un instant à l’autre.

 

Raison n°6 : Le poids.


 

Adieu votre summer-body. Car l’hiver, c’est synonyme de raclettes et autres joyeusetés fromagères. Et en ajoutant les repas de Noël - oui, les, n’oubliez les autres repas chez la belle-famille dont les repas ressemblent à ceux des Weasley - vous pouvez être sûr de dire bonjour à votre winter-body sans aucun doute.

 

Raison n°7 : Les téléfilms de Noël qu’on a tous déjà vu.


 

Vous souvenez-vous de la belle époque d’Halloween ? Et bien c’est dès le lendemain que nous avons eu affaire au pire crime contre l’humanité : les téléfilms de Noël. Durant plus de deux mois, vous aurez le droit de regarder les mêmes types de scénario basiques encore et encore.

Non pas que voir Brenda, responsable marketing chez Christmas&co, excédée de son boulot se voit prendre des vacances à la campagne, et là, retombe sur son ami d’enfance qui en fait l’aime d’un amour à sens unique, pour au final, qu’ils sauvent l’auberge de jeunesse du village et s’embrassent sous le sapin éclairé en pleine nuit, me dérange mais… en fait si. La même rengaine encore et encore, de quoi nous donner une bonne vieille dépression.

 

Raison n°8 : Les chants de noël… en boucle.


 

Petit papa Noël ~... C’est bon, vous l’avez en tête ? Parfait. Parce qu’en plus des bonnes séries de Noël, ce sont les chants de Noël qui vont vous suivre pendant des mois. Et si vous avez le malheur d’avoir des enfants chez vous, vous en aurez deux fois plus !

Petit bonus d’actualité ? Vous connaissez tous la Reine des Neiges ? Alors vous aurez sans aucun doute la joie de (re)découvrir “Libérée, Délivrée”. Vous l’avez aussi dans la tête ? C'est cadeau !

 

Raison n°9 : Les courses au dernier moment.


 

Comme chaque année, vous savez parfaitement que les courses se feront tardivement dans le mois (logique, on ne peut pas tout conserver indéfiniment me direz-vous). Et comme chaque année, tout le monde aura la même idée d’y aller au même moment. Ce qui résultera en une bataille pour obtenir son produit dans les rayons du magasin digne des plus beaux Black Friday américains.

Après vous être enfin procuré la totalité de votre liste, vous remarquerez que l’heure à bien tournée et que vous êtes officiellement en retard dans votre programme -à moins que ça n’était le cas dès le début du mois- et qu’il vous faut donc… courir.

 

Raison n°10 : Le repas interminable (ft. Tonton bourré).


 

Vos plats sont préparés, la table dressée, votre tenue enfilée et les invités... présents. Tout est parfait. Ne vous reste plus qu’à profiter de ce long… long… long… très long, repas. Bruyant de conversations ou de débats -sur lesquels nous reviendrons plus tard- vous allez assister à la transformation de votre maison en zoo.

Avec bien sûr, Tonton Beberre, demi-géant de son état, qui abuse sans restrictions du Whisky Pur-Feu, Whisky qui, comme par magie, fera augmenter son niveau de décibelle de façon assez indécente. La préparation de potions contre le mal de crâne est donc un must pour ne pas finir sous la table avant la fin de la soirée.

 

Raison°11 : Inviter le père noël pour les enfants.


 

Où, j’aimerai appeler cette raison : de la joie de convaincre tonton de jouer le Papa Noël pour faire plaisir aux petits. Vous aurez alors deux possibilités. La première, Tonton accepte sans aucun soucis, mais le Whisky - voir raison n°11 - a bien été entamé. Résultat, des enfants traumatisés par un Père-Noël bien bourré.

Seconde possibilité, le refus. Et là, vous allez vous casser la tête pour trouver un stratagème qui le convaincra de vous accorder ce service. Service qui vous coûtera cher, que ce soit en argent, ou en promesse. Mais quoi qu’il en soit, Tonton finira toujours bourré.

 

Raison n°12 : Le budget.


 

Plutôt que de vous offrir des chocogrenouilles en masse ou le dernier balai à la mode, tout - et je dis bien tout - votre budget du mois de Décembre - en comptant vos économies - passera sur la merveilleuse organisation de ce repas de l’enfer.

Ne pensez pas pouvoir vous faire un petit plaisir avant longtemps, vous allez presque devoir vendre un de vos organes dans l’Allée des Embrumes pour renflouer vos poches.

 

Raison n°13 : Les débats.


 

Les fameux débats dont nous vous parlions. Mais si, vous savez, ces fameux sujets qui fâchent sur l’élection du nouveau Ministre de la Magie. Ou encore sur les idéaux du dernier mage noir en vogue. Les fameux “Roooh, il a pas si tord que ça”. Ce qui entraînera, indubitablement, des cris de toute part de la table.

Vous essayerez bien sûr de calmer le jeu, votre tête étant prête à exploser à tout moment. Mais rien n’y fera, et jusque tard dans la nuit - ou la matinée- les cris ne cesseront que pour ouvrir les cadeaux.

 

Raison n°14 : Le jour de Noël.


 

Parce que tout ce que vous venez de vivre, ce n’était que la veille. Et qu’il va falloir continuer dans ce sens pendant au moins vingt-quatre heures de plus. Et même si vous avez l’impression que le calme va bientôt revenir dans votre foyer, vous n’oubliez que trop ce qui va se passer une fois le calvaire “terminé”.

 

Raison n°15 : La déprime du retour à la normal .


 

Enfin. Vos derniers invités ont quitté le pas de votre porte. Vous pouvez souffler pour la première fois depuis quarante-huit heures. Puis, elle arrive. Cette jolie petite déprime qui vous fait miroiter le vide du rythme de votre vie habituelle.

L’habitat vous semble bien vide maintenant que tout ce beau monde est parti. Parce que, même s'ils sont enquiquinant, vous les aimez et vous aimez leur faire plaisir. Vous aimez vous réunir avec des gens que vous aimez.

Ces quinze raisons de vous faire détester Noël, c’est aussi l’occasion de ne pas ressentir ce petit pique au cœur, où vous aurez une nouvelle fois hâte de recommencer l’année d’après tout ce joli cirque.


Et puis… le sapin présent jusqu’en Avril dans votre salon, c’est quand même bien énervant ! Je vous souhaite donc un Joyeux Non-Noël à tous !

 

 

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1 nov. 2020

Éditorial


Vie au château

Article du CA - La nouvelle organisation de la direction
Rédigé par le Conseil d'administration et illustré par Romane Slater

Meurtres à Poudlard
Rédigé par Catherine Spinnet et illustré par Alaska Gump

PeC : Pôle Emploi pour Chômeur ou Pôle d'Excellence de la Cohésion
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Dakota Gilberti

Qui mème me suive
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Dakota Gilberti

Arts et Culture sorcière : Sous-culture professorale ?
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Dakota Gilberti

Une coupe, une finale
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Dakota Gilberti

Devoir vide : Faux problème ?
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Dakota Gilberti

Chocogrenouille en mouvement
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Alaska Gump

Publicité - Les aventures Astro-chimique
Illustré par Alaska Gump

Communauté sorcière

L'Egozette du sorcier
Rédigé et illustré par Celty Roze

Interview de Septimus Lestrange
Rédigé et illustré par Liam Goldstein

Dis-moi qui tu es, je te dirai quel tableau te ressemble, suite 3
Rédigé par Catherine Spinnet et illustré par Dakota Gilberti

Inst'à Poudlard collection automne-hiver
Rédigé par Tanja Madsen et illustré par Elea Loohest

La combinaison gagnante
Rédigé par Serdaigle et illustré par Aliciagagne

En avant Poufsouffle
Rédigé par Poufsouffle et illustré par Hope Moore

Slytherin Quidditch
Rédigé par Serpentard et illustré par Aelyuu Celestia

Publicité - Gazette Collaborative
Illustré par Elea Loohest

Récréation magique

Hogwart Legacy : Les attentes de l'héritage de la saga
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Aliciagagne

Le hibou s'est perdu
Rédigé par Catherine Spinnet et illustré par Alaska Gump

Top 7 - Les parodie Harry Potter
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Aliciagagne

BD - Intégration mouvementée
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Camille Dubois

S comme Salazar
Rédigé par Catherine Spinnet et illustré par Aliciagagne

Sondage sur la Gazette
Rédigé par l'équipe et illustré par Elea Loohest


Rédigé par l'équipe de la Gazette Illustré par Romane Slater

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Article du CA - La nouvelle organisation de la direction


Ce mois-ci a vu arriver dans notre belle équipe, deux nouveaux acolytes pour épauler Aimyli au poste de Directeur adjoint. Et pas des moindres, c’est pourquoi, nous avons souhaité ce mois-ci vous mettre en lumière cette nouvelle organisation du conseil d’administration et en particulier l’organisation de l’instance de direction de notre beau Poudlard.

Comme vous le saviez déjà, c’est Bianca Gordon, fidèle à Poudlard depuis le début et actuellement professeur d’Etude des Moldus qui prend la tête de l’école. En tout cas, qui prend la tête de l’école de façon complètement dégagée du ministère de la magie, ce dernier ayant décidé de redonner son autonomie à Poudlard. Fan des canards et des paillettes, vous connaissez déjà très bien cette sorcière, cette boule d’énergie qui ne manquera pas de mettre l’ambiance dans les couloirs de Poudlard. On est bien loin du cliché de la sévère Minerva McGonagall pour Bianca Gordon. N’ayez crainte, elle saura vous donner le sourire sans même ouvrir la bouche.

A ses côtés, Artus Myrtle en binôme de directeur. Jusqu’à présent le sorcier partageait son temps entre son poste de Professeur d’Astronomie et les équipes du ministère de la magie. Mais suite à la bataille de cet été, ce dernier a décidé de se ranger du côté de l’école en délaissant la vie politique. Là encore, bien loin des clichés à la Severus Rogue, vous connaissez Artus pour son écoute, son côté doux et son empathie. Nul doute qu’il saura apporter son calme et sa sérénité aux équipes et aux élèves.

Avec ces deux-là à la tête, les vilains et les fauteurs de trouble n’ont qu’à bien de tenir. A leur côté, pour les épauler au quotidien nous avons donc…

L’excentrique mais non moins comique, Aimyli. Si Aimyli n’est pas en reste côté blague, elle n’en reste pas moins une directrice adjointe consciencieuse et serviable. Récemment arrivée dans l’équipe, elle prend ses marques petits à petits et commence déjà à travailler sur des projets d’envergures. Elle accompagne également ses nouveaux camarades de jeux dans leurs prises de fonction. Si vous souhaitez rigoler un coup et discuter pendant des heures qui vous paraîtront être des minutes… Alors n’hésitez pas à la solliciter.

Lume de Dio est connu pour son poste de Chef des Aurors. On ne l’attendait pas forcément à la direction de Poudlard et pourtant ! C’est avec beaucoup de sérieux, un sens de l’humour faussement caché et une vraie volonté d’apporter son aide et sa pierre à l’édifice qu’Artus, Bianca, Aimyli et Alpha ont décidé de lui faire confiance pour occuper un poste de Directeur Adjoint. Nul doute qu’il saura vous surprendre. On dit de lui qu’il est un peu froid d’un prime abord. Mais sachez que derrière ses lunettes noires se cache un cœur gros comme ça.

Ellana Spleen, inutile de la présenter. Tout le monde connaît la Gardienne des Lieux de Poudlard et tout le monde la voyait tôt ou tard intégrer la direction ! Elle intègre en même temps que Lume, un poste de Directrice Adjointe. Et si son profil semble si évident, il ne vous étonnera pas de savoir qu’Ellana est un esprit extrêmement vif, créatif… Si Bianca est une boule d’énergie, alors Ellana est une comète. Là encore, elle saura vous accompagner dans l’accomplissement de vos projets pour Poudlard12 !

Alors… Des paillettes, des canards, de l’amour, de la douceur, de l’humour, des blagues, du sérieux, un grand cœur, de la créativité, de l’énergie… Rajoutez à ça une Alpha passionnée et ultra motivée pour faire avancer l’architecture… Et vous découvrez aujourd’hui un nouveau CA qui a hâte de travailler avec chacun d’entre vous, élèves et membres du personnel !

Nous espérons de tout cœur que ce nouveau CA vous illuminera et vous permettra de vivre une aventure Pédouzienne des plus belles et des plus lumineuses ; nous espérons aussi que vous aurez envie de rejoindre l’équipe, l’équipe du personnel et les différentes activités dans lesquelles tous les membres du site mettent tant d’énergie et de passion ! Nous sommes tous là pour notre passion commune de l’univers Harry Potter, nous espérons vous faire devenir des sorciers et des sorcières heureux et heureuse au fil de vos connexions sur ce merveilleux site web qui enchante des générations de sorciers depuis maintenant 15 ans et demi.


Rédigé par le Conseil d'administration Illustré par Romane Slater

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Meurtres à Poudlard


Par une nuit sombre d'automne, certains pédouziens et certaines pédouziennes ont reçu une invitation tout à fait... surprenante Ces dernières, provenant de l'équipe des Veilleurs, les enjoignent à se présenter dans une pièce inconnue du Château Poudlard. Ce qui n'est pas suspect en soi, puisque tout le monde invite tout le monde dans des endroits presque jamais visités à cette période de l'année. Ils aiment bien perdre les gens, les dépayser pour ensuite leur foutre la trouille de leur vie.

Le seul petit problème, c'est que lorsque les personnes invitées se rendent au point de rendez-vous, des macabres découvertes leur sont annoncées par un des tableaux : les Veilleurs ont tous passé l'arme à gauche. Certains ce sont certainement dit qu'ils étaient décédés de causes naturelles, mais il apparaît que non. Ils ont tous été assassinés Petite musique angoissante... Qui a bien pu commettre ce genre de méfait ? Ce n'est pas anodin quand même. Plusieurs tueurs se cachent parmi les invités. De quoi suspecter tout le monde. Chacun tentera de tirer les veracrasses du nez de son voisin, mais le petit hic, c'est que personne ne se souvient de rien et que bon, si vous avez un veracrasse dans le nez, j'irais consulter. Vous êtes peut-être le ou la coupable et vous ne le savez même pas. La joie des soirées trop arrosées. Ce qui est contraire au règlement bande de petits chenapans.

Tout cela pour dire que vous aviez été invité pour passer une agréable soirée à papoter avec des collègues, des camarades et maintenant, vous vous retrouvez à vous accuser mutuellement ou du moins, à émettre des hypothèses qui peuvent mettre à mal vos amitiés.

La morale de cette histoire ? Vous allez y penser deux fois avant d'accepter une invitation pour une soirée en plein automne. Je dis ça, je dis rien.


Rédigé par Catherine Spinnet Illustré par Alaska Gump

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PeC : Pôle Emploi pour Chômeur ou Pôle d'Excellence de la Cohésion

Préfet en Chef, c'est vraiment le grade qui a évolué tout au long du site. À la base ce n'était qu'un grade qui récompensait chaque coupe les meilleurs préfets. Les PeC se concentraient alors sur des animation inter-maison à une époque où les gardiens étaient moins importants dans l'activité du site. Aujourd'hui, ce grade sert à intégrer les nouveaux. Objectif louable, mais aux résultats discutables vu le faible nombre de nouveaux jusqu'à 2020. Néanmoins, avec le confinement et l'arrivée de nouvelle chair fraîche, les PeC ont eu beaucoup de travail. Pour quels résultats ?

Alors, je ne vais pas teaser plus longtemps, oui les résultats sont bons voire très bons. Matoutou et Patsy Lind semblent être dans leur élément. Je dois avouer que quand j'ai vu Matoutou PeC, je m'étais dit que le but d'un PeC c'était de rendre les gens actifs, chose peu évidente pour cette membre ancienne que je voyais rarement dans le château. Encore une fois, mon a priori était loin de la réalité.

Il est difficile de juger le travail d'un PeC, car sa section change peu d'un mois à l'autre. Pas besoin de révolutionner les tutoriels. Et il est impossible de voir les hiboux qu'elles envoient. Pourtant, en Mars 2020, une nouvelle animation a fait son apparition, changeant le Hall d'Entrée : À l'école des sorciers. Cette animation, inaugurée par Thalia Jones et Emma Martinson puis reprise par le duo actuel, a su donner un nouveau souffle dans l'intégration des nouveaux. Loin de l'ancien lien épuisant de parrain/filleul, ici les nouveaux sont intégrés entre eux. En effet, chaque fournée de newbie est rassemblée dans un groupe, ils devront alors faire des défis ensemble, apprendre à se connaître etc. Cette animation permet aux bébés p12iens de gagner des petits trucs gadgets sur le site comme une lettre d'admission à Poudlard, mais aussi des points de maisons, des dragées et des gallions. Et elle semble avoir de beaux jours devant elle, en 7 mois, on a vu la création déjà de 16 groupes. Soit plus de deux groupes, par mois d'environ 5 nouveaux, ce qui n'est pas mal.

Néanmoins, comme toute animation, elle a ses failles. Les groupes ne sont pas égaux entre eux. En effet, certains vont devenir inactifs alors que d'autres à l'inverse vont tout casser. Cette inégalité est inhérente à l'animation elle-même, il est difficile de régler ce problème, mais il ne faut pas l'ignorer. Heureusement, il est certains que les PeC sont là pour s'assurer qu'un nouveau ne perde pas sa motivation en raison de l'inactivité de son groupe.Il faut ajouter à cette faille le fait que laisser les newbies entre eux permet certes une intégration horizontale (entre nouveaux) mais ne permet pas d'intégrer les nouveaux avec les anciens, ce qui était un des rares avantages de l'ancien parrainage.

Par ailleurs, À l'école des sorciers, selon certaines sources, va connaître quelques changements, sans doute pour répondre à ces problèmes. Ces pistes d'améliorations sont en cours de discussion, donc cela pourrait venir à changer, mais il semblerait que les PeC semblent vouloir d'avantage concentrer les défis sur des défis de groupe encore plus que des défis individuels, pour renforcer la cohérence des groupes. Renforcer le point fort de son animation ? Pourquoi pas, mais ce n'est pas ce qui fait la substance du changement supposé. En effet, notre duo préféré (du moins le temps de cet article) voudrait ajouter dans chaque groupe un référent, un membre plus ancien qui guiderait et animerait les bébés p12iens. Idée excellente, liant les avantages du parrainage ancien et les avantages de l'intégration actuelle. Preuve, s'il en fallait, que Matoutou et Patsy, loin de se contenter du succès qu'elles connaissent savent s'adapter aux problèmes qu'elles rencontrent.

Chose que peu de PeC par le passé savaient faire et il faut saluer leur travail. Loin du chômage technique qu'a connu le grade pendant quelques temps, il ne faut plus qu'espérer qu'elle reste dans cet excellence.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Dakota Gilberti

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Qui mème me suive














Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Dakota Gilberti

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Arts et Culture sorcière : Sous-culture professorale ?

La Gazette peut se targuer, contrairement aux Journaux de Maison, de ratisser très large niveau animations dans le château. Que ce soit le Quidditch, les duels, la valise de Newt et même les professeurs ! Cet article s'attardera sur... Arts et... Culture sorcière ? C'est une matière ? Celty, il va vraiment falloir qu'on parle des sujets proposés...

Plus sérieusement, oui c'est une matière assez peu connue car elle est moins emblématique que Théorie de la magie Noire, Alchimie ou encore Dragonologie. Et moins pittoresque que Gastronomie sorcière. De ce fait, oui, des matières post-BUSE c'est la moins renommée. Cependant, est-ce à raison ? Avec l'aide d'une source ultra secrète (c'est Bianca), j'ai pu me faire un avis sur la matière.

Commençons par le cœur de toute matière, ses cours. La professeure de cette matière, Elizabeth Andrews, semble avoir fait du très bon travail. Ses cours sont très diversifiés et intéressants. On pourrait citer le cours sur les médias sorciers qui invite à un esprit critique, ce qui est toujours plaisant sur P12. Trop casse tête ? Alors vous prendrez bien le cours le Corps et Magie, ce cours très poétique saura vous intéresser. Pas assez Harry Potter pour vous ? Très bien, alors le cours sur les sculptures chez les sorciers répondra à vos attentes en se basant vraiment sur la saga et en la développant. Oui, en somme Elizabeth (Linoa pour les intimes IRC) a su créer son univers, diversifier ses cours. Chose que bien des matières peinent à faire. On se souvient tous des matières qui débutent en première année, c'est aussi diversifié que les passes au Quidditch (il n'y a que trois directions pour ceux qui se demandent).

Cependant, est-ce que tout est parfait ? Bien sûr que non. Ce serait trop beau. Les cours sont certes très intéressants et touchent un panel très large de sujets liant magie et moldu, mais ils sont un peu trop longs. Les devoirs sont certes variés, mais ne poussent pas la réflexion aussi loin que les cours ce qui peut nous laisser sur notre faim. Après, quand on s'est tapé les BUSE je crois que les cours trop longs et des devoirs pas très poussés, on a l'habitude.

D'ailleurs, il serait idiot de juger un professeur de sixième année sur son cours Je veux dire... Il n'a presque aucun devoir car personne ne finit ses BUSE presque. Et avant qu'Ellana et Aimily ne me tapent pour cette remarque, attardons nous sur les animations proposées par Linoa. P12 Got a Talent, The voice P12... Ok, là on voit rapidement le lien avec la matière, même si elle ne fait pas tout toute seule. Les crimes du Poudlard Express... Et Une bonne chair de poule. Ok... Bon... Je crois que ceux qui veulent des animations sont servis. Bien sûr, n'étant pas le plus actif, je ne peux pas juger de la qualité des animations. Néanmoins, pour les deux premières je peux clairement dire qu'elles ont un gros impacts sur l'animation du site. Ce genre d'animation est adorée des membres. Il suffit de voir The voice P12 la précédente édition...

Bref, Linoa est ce genre de professeur qui nous fait regretter qu'on ne les ait pas avant le post-BUSE. Diversifiée, sachant se réinventer, bienveillante... Tout n'est certes pas parfait, mais elle fait bouger le château et il est dommage qu'aussi peu de monde puisse la voir faire bouger la salle de classe avec des sujets qu'elle sait rendre aussi intéressants. Surtout quand ma source, toujours ultra secrète (toujours Bianca), me dit qu'elle prépare de petites surprises. Alors à défaut de pouvoir suivre ses cours, posez votre tente dans son bureau, vous ne serez pas déçus.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Dakota Gilberti

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Une coupe, une finale

La coupe de Quidditch est bientôt terminée. Il ne manque plus que la finale opposant Serdaigle à Poufsouffle, se jouant le 8 novembre pour que cette coupe soit un lointain souvenir. Oui, le 8 novembre... Normalement elle devrait déjà être terminée, mais les capitaines ont une notion du calendrier assez personnelle. Néanmoins, voyons voir ce qu'il y a à dire sur les équipes.

Pour éviter tout bannissement futur, Celty m'a fait promettre de n'utiliser aucun des mots « Naze » « Nul » « Médiocre » « Affligeant » « Incompétent » ainsi que de ne pas finir la liste des mots interdits car la liste ferait à elle seule un article. Je me permettrai juste de commencer par le négatif pour chaque maison... Si certains paragraphes sont plus gros que d'autres c'est donc normal.



Gryffondor

Bon... Soyons honnête, Gryffondor c'est un peu la même chose à chaque coupe. On s'attend à ce que ce soit leur coupe et finalement non. Abonnés à la dernière place, les Gryffondor ont en plus eu le déplaisir d'avoir un Serpentard qui s'est réveillé à son dernier match ce qui fait qu'ils ont fini avec une note extrêmement salée, ce qui s'est encore vu en petite finale. Les problèmes de connexion de Martinson, l'absence de titulaires... Voire l'absence de tactiques ont fait que cette coupe n'a jamais été à portée des Lions.

Néanmoins, on peut se concentrer sur ça, mais on pourrait aussi voir les performances de l'équipe malgré les difficultés. On ne va pas se mentir, se manger défaites sur défaites n'est jamais marrant. Ne pas avoir d'équipe certaine, une indifférence d'une partie de la maison et certaines personnes qui aiment se moquer (oups)... Tout cela fait qu'il faut beaucoup de détermination pour continuer à jouer. Martinson a repris l'équipe ayant elle-même des difficultés. Tchoucra, qui n'a plus en odeur de sainteté le Quidditch a dépanné sa maison malgré ses réticences en sachant que les matchs ne seraient pas les plus amusants. Et ne parlons même pas de Julius qui malgré une batte défaillante a réussi à m'impressionner. Certes, Gryffondor n'a gagné aucun match et ont fini sur deux raclées, mais ils ont tant joué, ils ont tant essayé de préserver l'honneur de leur maison qu'il est impossible de ne pas faire le rapprochement entre le comportement de son équipe de Quidditch et les valeurs de sa maison. Espérons juste que les autres membres sachent se montrer digne de cette détermination et aideront une capitaine qui fait déjà de son mieux.


Serpentard

Je sens d'ici le regard inquisiteur d'Aileen... Désolé, mais je vais me permettre : pour la première fois depuis le 26 Mars 2017 (depuis plus de trois ans donc), Serpentard n'est pas en finale. Une défaite contre Poufsouffle à 30 points d'écart et un match nul contre Serdaigle... Après c'est vrai que c'est facile de gagner contre Gryffondor 720 à 0... Mais sur les matchs plus complexes les verts et argents ont tout simplement été absents. Poursuite désorganisée contre Poufsouffle, une batte qui n'a pas profité des problèmes de communication de ses adversaires face à Serdaigle... Bref, Serpentard a montré un visage bien différent de son glorieux passé... Glorieux passé lointain, je parle d'avantage de l'année 2018 que de l'année 2020 où Serpentard ne gagnait que grâce à un joueur ou deux.

Et du coup cette coupe-ci montre un largement mieux. Pas cohérent ? Eh bien c'est simple, cela fait quelques coupes que Serpentard passait à ras de la finale. Ils n'ont pas à rougir des précédentes coupes. La poursuite était meilleure, plus cohérente. Certes, le premier match était catastrophique, mais elle n'a su que progresser. La batte affiche une meilleure mine que lors des coupes précédentes. Finalement les deux matchs qui font leur disqualification se jouent à rien. S'ils avaient marqué un but en plus contre Poufsouffle ils seraient en finale, Drayryfore auraient attrapé une seconde plus tôt contre Serdaigle ils seraient en finale. Bref, l'équipe est en reconstruction et pour une première coupe Joy s'en est très bien sortie. Même si j'aime à rappeler l’événement qu'est l'absence de la maison pour le dernier match, il faut aussi avouer que cela faisait longtemps que l'on avait pas vu Serpentard avoir une dynamique aussi positive. Peut-être qu'ils ne sont pas premiers cette fois-ci, mais ils ont montré qu'il ne fallait pas les enterrer pour la suivante.


Poufsouffle

On ne va pas se mentir, c'était la maison que l'on attendait. John et Hope étaient promis à un bel avenir, un avenir glorieux, sans défaite. Sauf que John n'était pas là. Et on a vu ce que donnait cette équipe sans Hope. Un match de 30 minutes avec un score très lourd. Une poursuite désemparée, une batte chaotique et des remplaçants gardiens loin d'être convaincants. Contrairement à Serpentard qui a aussi un joueur d'exception qui fait la différence, l'équipe de Poufsouffle ne semble pas avoir progressé au cours de la coupe, à croire que cette dernière a déserté les nombreux entraînements de leur capitaine. Le tout donne une coupe assez discutable sur la manière dont ils ont obtenu les résultats.

Sauf que les résultats sont là. Poufsouffle retrouve le chemin de la finale. On pourrait s'attarder sur la manière, mais Serpentard n'avait pas fait mieux lors de ses dernières victoires. Certes, pointer du doigt le grand talent de Hope est automatique quand on voit son équipe sans elle... Néanmoins on ne peut pas dire que toute l'équipe mette de la mauvaise volonté. Sineah n'est certes pas à sa meilleure performance, mais elle est toujours présente essayant de maintenir la tête de son équipe hors de l'eau. Looedy n'est certes pas le meilleur batteur actuel, mais il est loin de se démoraliser et est un exemple de bonne volonté. Bianca fut égale à elle-même et Charlotte a fait ses grands débuts. En somme, certes ce n'est pas le Poufsouffle triomphant que l'on attendait, mais une victoire le 8 novembre ne serait pas déméritée, pour peu que les blaireaux s'activent d'avantage à l'entraînement.


Serdaigle

C'est facile de se plaindre que les autres maisons ramènent les vieux joueurs, quand on fait de même. Car oui, Ethan est loin d'être le plus actif des membres de P12, ce qui n'a pas empêché la maison de bronze de l'appeler après avoir tant jugé Serpentard et Poufsouffle de faire de même. La batte est encore plus que perfectible, malgré une Angele au top de ses capacités. Sans oublier des gardiens ayant fait de nombreuses erreurs à Serdaigle, dont certaines qui ont coûté cher notamment contre Serpentard.

Oui, c'est plus ou moins les seules choses négatives à dire sur Serdaigle. En soit c'est la même chose depuis des coupes et des coupes. Poursuite imbattable, batte au dessus de la moyenne malgré quelques failles, gardiens corrects et maintenant attrapeurs corrects. Le problème de cette équipe est l'absence de joueurs d'exception du talent de Hope ou Dray au vif d'or. Est-ce que ce sera suffisant pour gagner le 8 novembre ? Impossible à dire, en tout cas Serdaigle continue sur la même voie espérons pour eux que le résultat soit différent.



Et voilà tout ce qu'il fallait savoir sur chaque maison. Il me semblait plus important de s'attarder sur le positif, pour chaque maison, malgré ce que je disais dans l'introduction. Certes certains matchs étaient d'avantage des corrections. Cependant, on a vibré durant cette coupe plus serrée que l'on ne pensait. Et si Drayryfore avait été présente contre Poufsouffle ? Et si Serpentard n'avait pas encaissé ce dernier but contre Serdaigle quelques secondes avant le vif d'or ? Et si Hope avait été présente au match contre Serdaigle ? Bref, tant d'éléments qui ont rendu cette coupe imprévisible. Alors même s'il est bon d'analyser les performances de chacun, concentrons-nous sur les émotions que les joueurs ont réussi à nous transmettre derrière notre écran. Le tout aura son dénouement le 8 novembre. Rendez-vous sur le stade et vive le quidditch !


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Dakota Gilberti

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Devoir vide : Faux problème ?


L'édition précédente je parlais du projet Memoria et de son faible rendement pour passer d'une année à l'autre, ce qui entraînait les gens à faire des devoirs vides. Cette pratique suscite de nombreux débats qui sont souvent sortis de la salle de travail dédiée. Certains vont jusqu'à appeler à une pénalisation de ces devoirs vides. Cependant sont-ils si problématiques ?

Tout dépend du point de vue... Oui je sais, cette réponse fonctionne un peu avec toutes les questions si bien que je suis étonné que certains ne l'aient pas en signature tant ils l'utilisent. Bref, du point de vue du professeur, un devoir vide n'est jamais plaisant. Le professeur se dit que son cours n'était pas assez intéressant pour l'élève et quand ils deviennent majoritaires cela peut même devenir démoralisant.

Cependant, c'est penser que les devoirs vides jugent le cours, ce qui est rarement le cas. En réalité le plus souvent les devoirs vides viennent de personne n'ayant même pas pris la peine de lire le cours. Ce n'est donc pas un jugement. Pourquoi ? Car tout simplement ils ne veulent que passer en année supérieure, pas faire des devoirs. Les examens ne sont que des moyens et pas des fins en soi.

Faut-il forcer les élèves à faire des devoirs ? Je ne peux répondre à la positive alors que j'ai fait 15 devoirs en 6 ans. Ce module ne correspond pas à tout le monde car pour être fait correctement il est extrêmement chronophage. Personnellement un devoir peut me prendre jusqu'à 40 minutes... Déjà que les quiz j'ai du mal... Alors les devoirs je vous laisse deviner. Et sachant que les autres manières de passer en année supérieures prennent encore plus de temps et sont encore plus rébarbatives, le devoir vide est plus une voie facile qu'un réel dédain pour les devoirs.

L'argument qui tendrait à justifier une telle sanction serait que le devoir vide donnerait lieu à ne plus donner de travail au professeur. Si tel était le cas, il est vrai que ce serait problématique, car ce serait une bonne partie du personnel qui se trouverait au chômage technique. Sauf que non. Le devoir vide reste une solution minoritaire pour la plupart des P12iens. Pourquoi ? Un mot : Pointage. Imaginons qu'un élève pointe à minimum, c'est à dire 10 points par devoir. Il y a en moyenne huit devoirs par matière et en première année il y a 8 matières. Cela fait une moyenne de 640 points pour une année sachant qu'avec les points bonus on peut, dans le meilleur des cas pointer jusque 1280 points sur une année.

C'est pour cette raison que les devoirs vides ne sont pas un problème. Ils resteront toujours un incontournable pour la grande majorité des membres qui s'amusent à les faire et veulent aider leur maison dans la course au pointage. C'est un moyen sûr et stable à la fois de pointer et de passer les années.

Les devoirs vides ne concernent que ceux qui ne sont intéressés que par les duels ou par le RP, sans goût ni pour le pointage ni pour les souvenirs. Des RPGistes c'est déjà rare, alors des RPGistes ne voulant pas du tout pointer c'est encore plus rare. Par ailleurs, finalement on peut aussi questionner la limite des 3 devoirs avant de passer les examens, l'annulation d'une telle contrainte permettrai de n'envoyer aucun devoir vide.

En somme, oui les devoirs vides sont un faux problème, qui doit être traités pour ce qu'ils sont : loin d'être une critique des cours, ils sont juste une conséquence de la lenteur des autres moyens pour monter les années.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Dakota Gilberti

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Chocogrenouille en mouvement


Il y a deux types de nouvelles à la Gazette. Les anciennes nouvelles, que vous savez déjà. Et les vraies nouvelles, les exclusivités. Et autant dire que souvent on est plus sur le premier type... Mais pas cet article. Une nouvelle de premier plan va être teasée grâce notamment à Artus. Je vous présente le projet concernant les... Chocogrenouilles... Vous vous foutez de moi...

Oui, on ne va pas se mentir, ce n'est pas le module le plus intéressant. Il coûte cher et ne rapporte rien. Même ceux qui ont la collectionnite aiguë rechignent à empiler les cartes tant les cartes ont en elles-même peu d'intérêt. On passe du « Très moche », au « Très cool », en passant par du « Pourquoi pas ? » et du « Sympa ». Vous devinez facilement que l'on est rarement dans du « Très cool ». Bref, autant dire que c'était quelque chose d'oublié par la plupart des gens et très peu mis en avant. Pourquoi je vous parle de ce changement ? Car les cartes vont avoir de nouvelles utilités. Enfin... Nouvelles... Elles vont enfin avoir une utilité.

Projet tenu par Artus et Ellana, on ne pouvait rêver meilleure équipe. Oui, si ce n'était qu'Ellana je me serais dit que le projet allait être si compliqué qu'il aurait fallut ASPIC +5 pour comprendre les nouvelles cartes. Alors qu'avec Artus je me serais dit que même un enfant encore dans le ventre de sa mère trouverait le principe un peu trop simple. En somme on devrait avoir un juste équilibre.

Fini les distinctions « Cartes rares » « Cartes P12 » et « Cartes Harry Potter », place à de la diversité et il y aura différents thèmes. Thème Harry Potter, Thème P12, Thème Créatures magiques... Oui, bon d'accord, les thèmes ne sont pas encore arrêtés, mais on nous promet de la diversité. Après la refonte de ce nouveau module, de nouveaux thèmes apparaîtront au fur et à mesure, afin d'ajouter du dynamisme (et faire fondre vos économies).

Jusque là c'est bien joli, mais ça ne vous explique pas l'utilité de compléter votre album par thème. Alors, je ne peux pas donner les avantages exacts, qui sont encore en discussion. Néanmoins, on parle d'avantages en terme de point de maisons (et qui dit nouveau module dit beaucoup de points de maison, coucou les DDM et préfets), des gallions, des avantages Honeydukes entre autres choses.

C'est déjà mieux que pour le simple fait de faire joli, sauf que s'il ne faut qu'acheter pour gagner ces cartes... Et c'est là où cher lecteur vous vous trompez. Certaines cartes ne pourront qu'être gagnées et non pas achetées (un peu comme le talent, chose que prouve [Insérer une maison que vous n'aimez pas] chaque jour). Elles ne seront pas uniques, si vous loupez l'animation de votre carte de rêve, elle sera remise en jeu par la suite.

Certes, tout n'est pas rose. Tout d'abord, l'illustration ne sera pas prise en charge par l'architecture dont le talent n'est plus à démontrer. Rassurez-vous, Artus s'en occupera, la qualité sera donc présente. Pas comme pour les première cartes... De plus l'option d'échange ne sera toujours pas disponible. L'équipe d'architecture s'en occupera quand elle pourra... Et sortant du gros chantier des Badges de Merlin ce n'est pas pour tout de suite. Néanmoins, si le nombre de cartes est important, les doublons devraient être assez rares dans un premier temps.

Le projet étant encore en construction, cet article ne donne que les grands axes prévus. Vous devriez voir ces nouvelles cartes de Chocogrenouille en janvier 2021, ou février 2021. Entre le nouvel an et la Saint-Valentin les occasions ne manqueront pas pour s'empiffrer de chocolat. Si vous avez des envies, ou si le projet vous intéresse, je suis sûr que nos deux membres de la direction seront ravis de lire vos commentaires à ce sujet. En attendant, il semble être une belle porte d'entrée pour une nouvelle utilité aux gallions, mais ça, ce sera pour un autre article.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Alaska Gump

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Illustré par Alaska Gump

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L'Egozette du sorcier


On a tous un ego plus ou moins imposant qui aime être caressé dans le sens du poil (j'aime imaginer le mien comme un gros chat persan blanc et indolent au regard dédaigneux), les membres de l'équipe de la Gazette (j'ai failli écrire Chazette avec cette histoire de persan) n'y font pas exception. En tant que rédactrice en chef, il était de mon devoir de flatter quotidiennement l'ego de mes rédacteurs et photographes. Un chroniqueur complimenté et félicité est un chroniqueur satisfait de son travail et donc plus motivé à le faire bien, CQFD. C'est écrit en page 75 du manuel de Gestion de la Gazette pour les nuls, entre le chapitre sur la préparation du café et les discours de motivation. Pour finir en beauté sur ma dernière édition, j'ai donc décidé de m'exprimer publiquement sur ce que j'ai particulièrement apprécié dans le travail de chacun au sein de la Gazette (Comme je n'ai pas vraiment eu l'occasion de voir à l'oeuvre Alicia, Dakota et Tanja, elles ne seront pas présentes dans cette liste). D'habitude ce sont vos persans intérieurs qu'on s'emploie à faire ronronner, vous ne m'en voudrez donc pas si, pour cette fois, c'est au tour de vos fidèles serviteurs d'être à l'honneur.



ALASKA GUMP
PHOTOGRAPHE

Quand on bosse à la Gazette ou dans un journal de maison depuis un certain temps, ça peut devenir compliqué de se renouveler dans ses idées et proposer chaque mois un contenu de qualité, original et diversifié. J'ai vu bon nombre de photographes et rédacteurs démissionner au bout d'une poignée de mois à peine pour cause de panne sèche d'inspiration. Après 8 mois à la Gazette et 2 ans au Chicaneur, Alaska continue de me surprendre par sa créativité et sa recherche artistique. En voyant ses illustrations, il m'arrive régulièrement de me dire "Wow, mais ça rend trop bien, j'aurais jamais pensé présenter ça comme ça". Elle déborde d'idées, ose tester des choses, sans jamais trop se reposer sur ses acquis.


ROMANE SLATER
PHOTOGRAPHE

En tant que photographe, son plus grand point fort est la constance dans la qualité de ses créations, chose assez rare chez les graphistes. Dans toute activité plus généralement liée à la création, il est normal d'avoir des bonnes et moins bonnes productions, ça dépend fortement de l'inspiration, l'humeur du moment, les ressources utilisées, et d'autres contraintes qui seraient trop longues à énumérer. Pourtant, il ne me semble pas avoir déjà jugé une bannière de Romane au-dessous des autres. Elles dégagent toujours la même impression d'harmonie et de sophistication. Même quand Romane rend ses illustrations au dernier moment par manque de temps ou d'inspiration, elles ne m'ont jamais parues bâclées. Pas une seule fois je n'ai été déçue du résultat.


CATHERINE SPINNET
RÉDACTRICE

Catherine, c'est l'atout phare de tout journal, la chroniqueuse que tout rédacteur ou chroniqueur en chef rêve d'avoir dans son équipe. Productive, perfectionniste, impliquée et appliquée, c'est le genre de rédactrice qui va sauver le journal (et me sauver de la dépression) d'un mois difficile, quand la salle de rédaction est presque déserte, en remplissant le 3/4 de l'édition à elle toute seule. Le tout avec le sourire (peut-être un peu forcé), des articles de qualité, une plume magnifique et une écriture toujours soignée. Oui on est d'accord, elle est trop parfaite, ce paragraphe est chiant. Passons.


AIDAN DYNAMITE
RÉDACTEUR

Pour commencer il encaisse toutes mes piques sans broncher et s'en amuse même, dans un monde où la susceptibilité est omniprésente je ne pouvais pas rêver d'un meilleur sous-fifre. Plus sérieusement, Aidan c'est une force de la nature inarrêtable. Quand je pense qu'il en a trop fait, il en fait encore plus. Toujours au taquet pour aider, il est de bon conseil, bat tous les records de productivité, donne des retours objectifs, sert de médiateur, convainc les gens de commenter et postuler, me tient compagnie durant mes nuits blanches, et en plus de ça il a le culot d'écrire insupportablement bien. Par contre la page 76 du manuel de Gestion de la Gazette pour les nuls préconise de ne pas trop gâter un ego déjà surdimensionné, je ne vais donc pas m'attarder.


MILA KOSKINEN
RÉDACTRICE

Mila, c'est la rédactrice discrète, rarement présente en salle de rédaction, mais qui va te sortir une perle quand tu t'y attends le moins, généralement vers la fin d'un mois peu fructueux quand tu commences à désespérer face au manque d'articles et que tu es sur le point de menacer les rédacteurs pour les forcer à pondre quelque chose, n'importe quoi, juste pour meubler l'édition. Et c'est à ce moment là que Mila débarque comme une fleur, dépose son texte l'air de rien, et tu te rends compte qu'en plus d'être sympathique, agréable à lire, au poil niveau mise en forme, c'était LE sujet qu'il manquait au journal. Mila c'est un petit miracle qu'il est toujours bon d'avoir à ses côtés, même si ce n'est que de temps en temps.


CLARISSA NEBULOSA
RÉDACTRICE

Ses articles, c'est précisément le genre d'articles que je m'attends à trouver dans la Gazette, que j'apprécierai retrouver en tant que lectrice et qu'il m'a plu de publier en tant que rédactrice en chef. Des articles développés, bien traités, qui s'intéressent aux pédouziens, mettent en lumière des animations. Avec toujours ce petit truc en plus, cette touche d'humour et d'originalité qui fait mouche et peut rendre le plus long des pavés intéressant et divertissant à lire. Quand on a une vingtaine d'articles à relire chaque mois, la flemme est souvent présente, mais quand je tombais sur un texte de Clarissa, je savais d'avance que j'allais passer un bon moment et prendre du plaisir à le faire.


ELEA LOOHEST
PHOTOGRAPHE EN CHEF

Ces derniers temps, je me suis souvent demandé ce que je ferais sans mon bras droit. Si on a pu sortir toutes ces éditions sans trop d'anicroches, c'est en grande partie grâce à Elea. J'ai pu me reposer sur elle sans retenue (elle fait un accoudoir très confortable) et elle nous a sortis plusieurs fois du pétrin. En plus de son sens de l'esthétique qui m'a frappée à de multiples reprises, certaines de ses illustrations sortant vraiment du lot à mon sens, elle a un réel talent de leadership et de gestion. En toutes circonstances, même toutes les deux épuisées et à bout de patience, c'est resté jusqu'au bout un plaisir d'échanger nos idées et gérer le journal ensemble. Sans elle, je n'aurais pas eu d'autre choix que de devenir ambidextre. Au final, on sera parties main dans la main.


CELTY ROZE
RÉDACTRICE EN CHEF

Temps mort, mon chat persan est déjà suffisamment gras sans ajouter de l'auto-congratulation à son régime alimentaire, merci bien. D'ailleurs, arrêtez de l'engraisser svp, il va finir par devenir obèse et je vais devoir le mettre au régime forcé.


Merci à tous, bisous.


Rédigé par Celty Roze Illustré par par Celty Roze

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Interview de Septimus Lestrange

Le 29 septembre 2020, Septimus Lestrange a été nommé magizoologiste suite au départ de Iaril. Le 1er octobre, il a eu son grade. Comme je n’avais tout simplement pas d’idées pour cet article écrit par les magizoologistes, je me suis dit que je pourrais l’interviewer, lui poser quelques questions. Il a d’ailleurs gentiment accepté, alors voyons tout ça ensemble !

Liam : Bonjour Septimus ! Comment vas-tu ?

Septimus : Bonjour Liam ! Je vais très très bien malgré un temps épouvantable et vous même mon cher collègue ?

Liam : Très bien, de même ! Commençons alors ! Tu as intégré le personnel pour la première fois en tant qu’assistant en DCFM, puis en tant que Professeur d’Alchimie. C’est déjà un beau parcours pour quelqu’un qui s’est inscrit en avril, non ?

Septimus : C'est un très beau parcours et j'en suis assez fier pour être très honnête. Je passe tellement de temps sur le site que j'en oublie souvent que je ne suis qu'un bébé face à certains comptes créés depuis des années. Harry dit que Poudlard est sa maison.... Poudlard12 est ma maison et j'y passe le plus clair de mon temps mdrr

Liam : Je comprends ahah ! Et tu as aussi eu envie de tenter ta chance pour un nouveau poste (et c’est surtout ça qui nous intéresse) : magizoologiste. Pourquoi ?

Septimus : Quand j'ai commencé mon aventure pédouzienne, c'était parce que je suis tombé sur une vidéo youtube qui en parlait. C'était juste avant le confinement ... Quelques doutes, incertitudes et réflexions et plus tard me voilà inscrit mais je n'allais que dans un seul module : La salle de classe... Le site se résumait alors à ça, une salle de classe géante. Au fil des semaines je me suis intéressé naturellement à la Valise (j'adore les animaux IRL) et je suis tombé amoureux de cette section et de ceux qui la font vivre en me promettant d'un jour faire partie de leur équipe ... Et me voilà ^^

Liam : Et nous sommes bien contents de t'accueillir dans l'équipe ! Bon, ça fait seulement quelques semaines que tu as été nommé, mais as-tu des préférences ? Une tâche que tu préfères faire, un collègue préféré ? /me tousse (aa)

Septimus : Et vous m'avez très bien accueilli ^^. En quelque semaines, non, impossible d'avoir une tâche fétiche, le travail est bien trop varié et je pense que je n'ai vu qu'une tête du Runespoor si tu me permets l'expression hihihi. J'aime beaucoup gérer les habitats :c'est le point d'interaction principal avec les éleveurs. Mais j'aime aussi beaucoup travailler dans l'ombre, sur des animations ou des registres qui ne paraissent pas importants mais qui sont essentiels pour l'équipe, encore une fois je suis très varié XD. Quant à mes collègues ils sont tous géniaux et excellement dirigés par la Mirifique Dakota Gilberti (tu peux pas lutter chouchou ^^)

Liam : En parlant de collègues, si tu devais associer un adjectif à chacun de tes collègues, lesquels utiliserais-tu ?

Septimus : Pas facile comme questions, j'en côtoie certain(e)s depuis longtemps et j'ai déjà travaillé avec ces personnes, d'autres je ne les connais que depuis ma prise de poste ... Dakota est angélique, Liam est inventif, Michael est surprenant et Clémentine est adorable.
C'était le moment mignonerie mdrr

Liam : C'est vrai que c'est gentil tout ça ! Quand tu as tu ton grade, je suppose que la première chose que tu as faite a été de fouiller la section des magizoologistes, non ? Comment est-ce que ça s'est passé ? Je me souviens que quand je suis arrivé, j'ai eu mal à la tête tellement il y avait de topics ahahah

Septimus : J'avais qu'une hâte, c'était de lire intégralement notre section donc, comme lorsque j'ai eu mon grade en Alchimie, je me suis enfermé dans ma chambre avec de quoi supporter un siège (aussi appelé confinement) d'un point de vue nourriture et j'ai TOUT lu, y compris des topics vieux de quelques années ^^ ça m'a amusé et comme je le dis souvent, on aurait dit un gosse de cinq ans au moment des cadeaux de Noël !

Liam : Je comprends totalement ahah ! Un dernier mot à dire pour la fin ?

Septimus : Venez dans la Valise vous serez bien reçu et formidablement conseillés par une équipe de passionnés <3 ! Merci à toi Liam pour cet interview, et à Dakota pour sa confiance !

Liam : Et merci d'avoir accepté de répondre à mes questions ! A bientôt dans la Valise !


Rédigé par Liam Goldstein Illustré par Liam Goldstein

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Dis-moi qui tu es, je te dirai quel tableau te ressemble, suite 3

Je suis certaine que vous l'attendiez tous ! En tout cas, j'espère. Voici donc les derniers, et non les moindres, portraits de nos chers membres du personnel ! Ce mois-ci, j'ai décidé de faire honneur à l'équipe de Magizoologistes. Bien qu'ils sont pour la plupart toujours enfermés dans la Valise, ça vaut le coup de vous les présenter un tout petit peu. Peut-être serez-vous surpris ?

Allons-y !


Dakota Gilberti

Peinte dans les années 1560, le portrait d'Isabelle de Médicis montre la fille de Cosme 1er de Médicis, née à Florence. Bien sûr, toujours dans la démesure, la jeune femme était duchesse et princesse. Les Médicis, si vous avez suivi un minimum en cours d'histoire ou du moins fait un petit voyage à Florence, était et est la famille dominante de Florence. Même encore aujourd'hui. Alors, pourquoi Isabelle représente si bien notre Magizoologiste en chef ? Pour sa prestance, entre autres. Parfaitement habillée, droite, un regard qui traduit assez bien ce qu'elle pense. Ensuite, les Médicis, c'est comme les Gilberti : une grande famille italienne tant en nombre qu'en notoriété. Personne ne doit chercher des puces à Dakota. Elle semble bien douce à première vue, mais la lionne qui sommeille en elle attend qu'une chose : de rugir.

Oh et petit détail... Isabelle de Médicis a été assassinée à cause d'un adultère. J'espère que ce ne sera pas le cas de notre chère enseignante et Magizoologiste.


Clémentine Smith

Un portrait peint par cette chère Élisabeth Vigée le Brun. Portraitiste officielle de la reine Marie-Antoinette. Quel destin quand même... Au moins elle n'a pas terminé sur l'échafaud, car nous n'aurions pas eu droit à cette œuvre de 1803 qui se révèle avoir été peint durant son exil après la Révolution française. Réfugiée en Angleterre, l'une des femmes peintres les plus connues de l'Histoire de l'art, aura ici fait un portrait d'une dame qui semble un tout petit peu... mélancolique.

L'identité de la femme sur la peinture reste encore incertaine, mais certains chercheurs aurait identifié celle-ci comme étant Anne Catherine Augier Vestris, une danseuse française, de la fameuse famille de la culture du XVIIIe et XIXe siècle.

Revenons à cette mélancolie. Après quelques ratés sur la scène anglaise comme artiste, Anne Catherine tentera de se suicider. Elle ne réussira pas. Toutefois, elle décèdera à l'âge de 32 ans des suites de complications dû à cette tentative.


Liam Goldstein

Je ne sais pas pourquoi, mais ce mois-ci, j'ai choisi soit des personnages ou des peintres aux destins tragiques. Dans tous les cas, ici, je crois que le peintre n'a pas besoin de présentation. Portrait d'Armand Roulin, peint en 1888, par notre cher Vincent Van Gogh. Fils du postier d'Arles, Armand Roulin a joué les modèle pour Vincent Van Gogh dans une autre peinture. Armand n'avait que 17 ans, son air un peu perdu, mélancolique. Sa famille étant bien amie avec le peintre, il n'était pas rare de voir ce dernier en leur compagnie et surtout, qu'il peigne toute la famille.

Pourquoi ça ressemble à Liam ? Pour être honnête, je ne sais pas vraiment. En regardant les magnifiques portraits de notre Goldstein et en voyant ce portrait, j'ai eu un éclair. On imagine facilement, sous cet air affligé, des pommettes saillantes et un large sourire s'afficher. Je peux me tromper, mais ce fut un coup de cœur pour moi.


Michael Bristow

Il fallait bien, qu'un jour, je présente un Titien ! Peintre vénitien, il est considéré comme l'un des plus grands portraitistes du XVIe siècle. L'allégorie présentée ici nous montre le temps qui passe chez un être humain, un homme dans ce cas-ci, et la bête qui sommeille en lui. Alors, vous voyez le lien ?

D'un calme olympien et toujours prêt à aider les gens, je trouvais l'allégorie de la prudence bien trouvée pour Michael Bristow. Bien sûr, il n'est pas aussi poilu que l'homme se trouvant de face, mais quand il se transforme en loup-garou, c'est autre chose. Se trouvant encore dans la phase jeunesse, Michael incarne, d'une certaine façon la maturité et la sagesse comme le montre cette œuvre. Dommage qu'il ne soit pas à Serdaigle, mais bon. Personne ne peut être parfait.


Septimus Lestrange

Que dire de plus ? Non, je blague, je n'écrirai pas que cela. Disons seulement que ce portrait, dont on ne connaît pas l'identité de l'homme dessus, est une sorte d'allégorie, à mon sens, de ce qu'est l'alchimie. Même qu'on a utilisé cette représentation sur un livre portant sur le sujet. Mais pourquoi ? À cause du mystère. Peinte en 1436 par Van Eyck, cette œuvre s'inscrit dans le mouvement primitif flamand. J'entends déjà quelques Belges se réjouir... Tous les traits, l'ambiance de la peinture amène l'observateur à se poser des questions, à vouloir trouver des réponses. Le petit regard suspicieux et la bouche pincée nous laisse croire que l'homme à un secret bien enfoui et qu'il aimerait bien nous le dévoiler.

Serait-ce le secret de la Pierre philosophale ? Nous le saurons jamais.


Rédigé par Catherine Spinnet Illustré par Dakota Gilberti

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Inst'à Poudlard collection automne-hiver


Une douce odeur de cannelle, des citrouilles illuminées et des fantômes à foison, cette fois-ci aucun doute possible : l’automne est arrivé. Et comme j’aime vous faire plaisir, j’ai décidé de vous faire un petit cadeau en avance : vêtue de ma plus belle tenue de sorcière, je suis allée arpenter les couloirs de notre école à la recherche des profils les plus Instragramable pour cette ce mois de novembre. Et croyez-moi, quand Halloween est là, plus rien ne m’arrête. Sans plus attendre, merci d’accueillir l’article le plus attendu de l’année (non je n’exagère pas) : Inst’à Poudlard, collection automne/hiver 2020.


Le profil bisounours (a.k.a Vanille Fraser)

Halloween ou pas, elle s’en fiche, son mood c’est la mignonitude. Avec le petit sourire en coin de son égérie aussi craquante qu’une biscotte, elle arrive à illuminer n’importe quelle journée pluvieuse, et on l’en remercie bien. Comme quoi, pas besoin d’être dans le thème pour être un must-have automnal.


Le profil méchant mais pas trop (a.k.a Matoutou)

Bon, merci à tous d’avoir assuré à Matoutou que son avatar était dans le thème d’Halloween, mais la vérité doit sortir : mettre un chaton qui se cache derrière une citrouille, ça ne fait peur à personne. Au contraire, il me semble que tout le monde a trouvé ça super mignon. Mais on apprécie l’effort de participation !


Le profil pour qui Halloween change rien (a.k.a Elizabeth Andrews)

Quelqu’un a déjà vu Elizabeth porter un avatar avec une autre couleur que le noir, bleu nuit ou vert bouteille ? Oui, c’est bien ce qu’il me semblait. Avec son regard de killeuse, elle n’a pas besoin d’Halloween pour effrayer les élèves de ce château.


Le profil bg en toutes circonstances (a.k.a Maximilian Hardway)

Avec sa peau qui scintille plus que celle d’Edward Cullen au soleil, et ses cheveux qui sont aussi soyeux que le pelage d’une licorne, vous pensiez vraiment que Maximilian allait s’enlaidir pour Halloween ?


Le profil parfaitement Halloween (a.k.a Iza Korberg)

Iza c’est le bien. Son avatar est stylé en plus d’être accordé à sa signature, les couleurs sont adaptées à sa maison et à son nouveau grade (qui lui va d’ailleurs comme un gant). Bref, elle est dans le thème sans trop en faire. Et comme elle est parfaite, elle a même une boutique pour vous confectionner les plus beaux avatars. Quelle perle cette Iza !


Le profil vraiment trop Halloween (a.k.a Drayryfore)

Elle se trimballe avec des mygales qui lui courent sur le visage et du sang qui lui sort de la tête, c’est l’irremplaçable tavernière des Trois-Balais. On compte pas moins de cinq élèves qui ont déjà succombé à une attaque en la voyant, mais comme elle effraie tout le monde, personne n’osera lui dire que son avatar fait beaucoup trop peur. Et moi non plus d’ailleurs, jtm Dray <3


Le profil sorcière de Salem (a.k.a Hope Moore)

La première fois que je l’ai surprise en train à minuit autour d’un feu en plein milieu de la Forêt Interdire, j’ai bien voulu croire à son histoire de feu de camp. Là c’est la troisième fois de la semaine, change d’excuse Hope, tout le monde a cramé que tu pratiquais la Magie Noire. Sans parler de sa signature… L’équipe des Trois-Balais vouerait-elle un culte aux araignées ? Mystère.


Le profil grenouille à toute épreuve (a.k.a Mirabelle Boutondore)

Parce que je suis fan de ses grenouilles et encore plus lorsqu’elles sont habillées en sorcières, j’ai décidé de terminer encore une fois cet article en mettant en avant son côté décalé qui fait du bien dans cette école un peu trop parfaite. Merci Mirabelle de nous faire profiter de cet amphibiens encore trop sous-coté, j’ai hâte de voir ce que tu nous prépare pour Noël !


Rédigé par Tanja Madsen Illustré par Elea Loohest

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La combinaison gagnante


Vous les avez probablement vues à travers les couloirs de l'école ou sur leurs balais, parcourant les cieux. Les joueuses de Quidditch bleu et bronze sont devenues des célébrités au sein de leur maison au début de la nouvelle coupe et certains étaient prêts à se battre pour tenter de réunir les fameuses cartes de collection de celles-ci. Les six cartes étaient obtenues à travers des échanges douteux entre élèves. Une rumeur établissait un lien entre cette contrebande et celle de la poudre de mandragore qui semblait refaire surface, mais il était impossible de confirmer ou d'infirmer cette information. Les Serdaigle ont toujours été très bons pour effacer leurs traces après tout. Un jour, un élève réussit ce que plusieurs considéraient impossible : réunir les six cartes des joueuses de l'équipe de Quidditch.




Version texte



En voyant toutes ces cartes alignées les unes à côté des autres, on peut déjà sentir la puissante magie qui se dégageait de cette équipe hors-pair. Pourtant, ce n'est rien comparé à leurs talents sur un balai. Redoutées par leurs camarades, les joueuses de Serdaigle ont de quoi faire trembler toutes les autres équipes à l'approche d'un nouveau match. Rien n'est trop rapide ou trop loin. Avec de la détermination, elles sont partout ! Mais comme une équipe a besoin de soutien, on espère vous voir tous sur le terrain pour les acclamer pendant les matchs; vous verrez c'est du grand spectacle. Et pour ceux qui ne sont pas encore motivés, sachez que j'ai déjà vu Ella lancer des mauvais sorts, et croyez-moi, vous n'avez pas envie que cela vous arrive.


Rédigé par Serdaigle Illustré par Aliciagagne

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En avant Poufsouffle

Rédigé par Poufsouffle Illustré par Hope Moore

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Slytherin Quidditch


Et oui, qui dit nouvelle année, dit nouvelle coupe ! Le Quidditch c'est un sport avec quatre balles, sept joueurs, et à la fin, c'est Serpentard qui gagne. Mais quelle est donc la recette de la victoire ?

Une capitaine en or, une poursuiveuse d'enfer, une batte en acier, un gardien impassible, une attrapeuse rapide, des remplaçants de haut niveau, des retraités toujours vaillants, des supporters au top... et quoi de mieux que de vous les présenter !



Et comment ne pas commencer avec le sang frais de l'équipe :

L'équipe qui souhaite la bienvenue à Skye


Mais on n'oublie pas nos joueurs de toujours !

Opale devant les anneaux

Aileen et Mathou quand elles kick un joueur


Aaah le Qudditch... un sport qui donne lieux à des merveilles de situations :

Camille quand elle découvre le tab

Matka quand elle attrape le vif

Skye quand elle vole le Souafle aux anciens

Aileen et Mathou quand elles jonglent avec les Cognards


Et d'autres fois... à ce genre de choses :

Joy quand les poursuiveurs abandonnent les tactiques en milieu de match

Matka quand elle tape !vire à dorite quatre fois d'affilée

Ta connexion Internet juste avant un match


Qui dit Match de Quidditch, dit entrainements !

La vitesse de notre équipe à l'entraînement


VS

La vitesse de notre équipe pendant un match

Joy quand on est en retard aux entraînements


Sans oublier les renforts...

Les remplaçants qui mettent la pression aux titulaires

Remplaçants qui se battent pour une place dans l'équipe...

Pyne et Physio quand on les sort de la retraite


...Et les supports !

Les meilleurs supporters de l'univers


#SlytherWIN

Aelyuu qui récupère les preuves pour les Jeux de Ludo


Mais malgré tout, Serpentard mettra toujours la pression à leurs adversaires !

Les autres maisons quand elles entendent "Drayryfore"

Les poursuiveurs adverses face à Popale


Et la victoire nous reviendra même avec vos prières !

Quand Serdaigle prie pour avoir la coupe sous les yeux de Serpentard.


Rédigé par Serpentard Illustré par Aelyuu Celestia

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Publicité - Gazette Collaborative

Illustré par Elea Loohest

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Hogwart Legacy : Les attentes de l'héritage de la saga


Si vous ne vivez pas dans une grotte, vous avez sans doute vu passer le fait qu'Harry Potter va avoir le droit à un nouveau jeu vidéo. Enfin... Oui, mais non. Car ce n'est pas vraiment un jeu Harry Potter, mais un jeu Poudlard, comme le titre laisse à le penser. Adieu gamins insupportables et cheatés et bonjour nouveaux gamins insupportables et sans doute cheatés ! Mais que vaut ce trailer et que devons nous attendre de ce jeu ? La Gazette fait le point pour vous !

Tout d'abord, le jeu se passe au XIXème siècle. Dans les années 1800 pour ceux qui ont du mal avec les siècles ou les chiffres romains (non Aileen, je ne détaillerai pas ce qu'est un romain, va en cours !). Époque intéressante, car nous ne verrons ni Poudlard Express, ni Quai 9 ¾, ni beaucoup d'autres choses. Bref, une période où tout est à inventer. Il est à noter qu'Albus Dumbledore est entré à Poudlard en 1892... Serait-il possible que... ? Peu probable, mais à voir.

Vous incarnerez un élève que vous personnaliserez. Vous choisirez sa maison. Rencontrerez des compagnons, apprendrez des sortilèges, rencontrerez des créatures magiques et vos choix, autour de votre relation avec la magie ancienne, feront l'héritage de Poudlard. Oui, en gros on ne sait rien.

On ne va pas se mentir, on rêve de ce jeu, mais il n'est pour le moment que de belles promesses. On nous parle de choix, mais dans le jeu vidéo c'est rarement bon signe. Quels jeux prennent vraiment en compte vos choix ? Ils sont peu nombreux et souvent l'impact est limité. Sachant que nous connaissons le Poudlard du XXème siècle, il est peu probable que l'on impacte tant que ça l'école de Sorcellerie.

Par ailleurs, la question du comment on apprend les sortilèges, comment on les utilise... Tout ça reste posé. Les images sont très belles, il faut rappeler que le jeu sortira en 2021, donc ça ne pouvait pas être aussi immonde qu'Harry Potter 5 ou 6. Finalement, ce trailer donne plus l'impression de petits gadgets, la magie étant presque superficielle. On est encore loin de connaître le cœur du jeu, qui s'oriente plus sur un action/aventure qu'un vrai RPG. De plus le studio qui le réalise, Avalanche, est à son premier coup d'essai pour un gros jeu, ce qui est rarement rassurant.

Cependant, tout n'est pas à jeter. Comme je l'ai dit les images sont belles. Par ailleurs, vous noterez une certaine diversité chez les élèves. Je ne suis pas vraiment l'ami des SJW, mais on a pu voir des élèves d'origines différentes, sans que le marketing ne s'y attarde. Il est donc à supposer que le jeu se voudra tolérant, dans l'ère du temps, sans que cela nuise à l'histoire ou nous concentre trop dessus. De plus, le monde ouvert semble prometteur et la diversité des créatures et environnements fait saliver. Le Poudlard revisité des années 1800 donne envie, que ce soit avec sa bibliothèque ou sa grande salle.

Finalement, pourquoi écrire un article sur un jeu, dont on sait si peu de choses ? Tout simplement pour souligner que l'univers d'Harry Potter est toujours vivant et si le jeu connaît un grand succès, il faudra que le site sache surfer sur cette vague. Car ce ne sont pas seulement les fans d'Harry Potter qui auront ce jeu, mais aussi des gens n'ayant jamais été attirés ni par les films, ni par les livres. Il faudra donc en profiter. Que ce soit avec les Relations Moldues qui devront être encore plus actives et agressives dans la publicité du site après la sortie du jeu, que le personnel dans leurs choix d'animations. Finalement, en plus d'être une belle promesse pour l'univers de notre adolescent préféré, c'est aussi une belle promesse pour son univers et pour le site. L'avenir du site est au moins en partie lié à celui du jeu. C'est un donc un jeu qu'il faudra suivre avec intérêt.



Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Aliciagagne

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Le hibou s'est perdu

Poudlard change depuis quelque temps et on espère tous pour le mieux. Du moins, à première vue, c'est le cas. Après des essais et des erreurs, le CA a réussi tout de même à faire que la magie reprend tout doucement ses droits au château. C'est merveilleux, puisque plusieurs ont quitté parce que la magie n'opérait plus. Les disputes entre membres, les soucis de transparence ont eu tôt fait de miner la motivation de tous, membre du personnel comme élève.

Toutefois, un nouveau souci semble poindre le bout de son nez. La construction d'une nouvelle équipe, l'arrivée de nouveaux membres au CA ou dans le personnel est bien sûr synonyme de temps d'adaptation. Par contre, la communication devrait être une priorité. Tant entre les membres du personnel et les élèves, qu'entre le CA et tout le château. Toutes les sphères du château ont l'opportunité de publier un petit quelque chose entre nos pages. D'utiliser ce que les moldus appellent les réseaux sociaux. Ils sont utilisés de plus en plus, même si c'est encore un peu marginal. Néanmoins, dans les profondeurs de tous ces changements, de ce semblant d'ouverture, l'information ne se rend pas nécessairement aux principaux intéressés.

Lorsque vous entreprenez une nouvelle étape dans l'évolution de votre personne, que vous décidez de voir une autre facette de Poudlard ou voulez tester un concept, vous vous attendez à un minimum de communication de la part des personnes qui prennent en charge votre dossier ou de vos « patrons » directs. Malheureusement, ce n'est pas toujours le cas. La communication à l'ensemble des habitants du château est jusqu'ici presque parfaite, mais dès lors que celle-ci devient plus personnelle, individuelle, c'est autre chose. C'est normal d'oublier. Je suis la première à ne pas me souvenir de ce que je dois faire dans deux semaines ou ce que j'ai fait il y a deux jours.

Néanmoins, j'ai pu constater que ces derniers temps, la communication entre nous tous semble s'écrouler. Pourtant, ce ne sont pas les outils qui manquent pour la rendre plus facile. Puis, dans certains cas, lorsque vous posez des questions, vous désirez avoir des explications, la réponse a tendance à être dans un registre condescendant. Attention, en ce qui concerne la condescendance, il n'est pas question du CA. Tous les membres du Conseil d'Administration sont des petits sucres d'orge ou dragée au parfum de fraise. Il est plutôt question de l'ambiance entre membres du personnel ou entre les élèves et membre du personnel. Ce qui est ironique, puisqu'on nous a expressément demandé de faire attention à nos communications récemment. Il semblerait que le message ne soit pas passé chez certains.

C'est normal que parfois notre hibou, notre pigeon ou notre phénix se perde. Qu'on oublie de répondre à une personne ou que l'on réponde sur le coup de l'émotion. Cependant, soyons un minimum compréhensif ou bienveillant. On ne sait pas ce qui se passe dans la vie des gens hors des murs de Poudlard. N'ayons pas peur de nous excuser quand l'on dépasse les bornes. Soyons courtois entre-nous, au lieu de nous lancer des chaudrons derrière la tête. Pour nous, pour notre communauté, pour Poudlard.


Rédigé par Catherine Spinnet Illustré par Alaska Gump

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Top 7 - Les parodie Harry Potter


On a tous procrastiné. D'accord, je perds déjà la moitié des lecteurs à la première phrase... On a tous déjà glandé sévère alors qu'on devait bosser. Souvent, musique à l'appui. Ou alors en regardant de nouveau nos films préférés de notre saga préférée... Comment ça Harry Potter ? Non je parlais du Seigneur des An... Ah oui, bien sûr Harry Potter. Mais le mieux c'est quand on arrive à lier les deux. Le nombre de parodies musicales de l'univers du Survivant n'est pas aussi important que sa notoriété. C'est pourquoi je vous en propose un top 7 à ajouter sans modération dans vos playlists.


Mention honorable - Potter Puppet Pals: The Mysterious Ticking Noise

Oui, bon avec lui ça fait 8, mais comme la moitié des P12iens ne savent pas compter, on va dire que ça reste un top 7. Cette musique est sans conteste une des plus connues et drôle de l'univers. Pas une parodie a proprement parler, mais qu'est-ce qu'elle est drôle à écouter. Elle est aussi drôlement énervante si bien que j'ai dû brûler trois chatons en réalisant cet article. Je m'excuse par avance auprès des Gryffondor.


7 - Professor Snape

C'est peut-être l'ancien Serpentard qui parle, mais j'avais du mal à imaginer ce top 7 sans un hommage au professeur Rogue. Oui, c'est en anglais... Ce ne sera pas la seule. Néanmoins c'est la moins bonne aussi de ce top. Longue chanson d'hommage qui se compose uniquement d'extraits, on versera toutefois une petite larme en souvenir de celui qui aura marqué les potions. Ou parce que le chant n'est pas toujours juste, au choix.


6 - If the

Vous voulez introduire un ami à l'univers d'Harry Potter ? Cette musique est faite pour vous ! Parodiant avec talent la saga, elle saura aussi reprendre la musique iconique des films. En somme, que demander de plus ? Ah, de vraies vidéos en parodie et pas juste des extraits de films avec quelques plans IRL ?


5 - Harry Potter Friday Parody

Votre demande est accordée. Parodie du premier volet de Harry Potter 7, elle est conseillée avant tout visionnage du film pour se mettre dans l'ambiance. Conseillée si la chanson Friday de Rebbeca Black ne vous fait pas vomir. Malgré le support assez... Original, force est de constater que le tout est très bien réalisé avec un réel amour de la saga.


4 - Prince de Sang Mêlé

Première chanson française de notre top, ce rap est un bel hommage assez personnel... Déconseillé à tout SJW et autre progressiste du genre vu que le chanteur aime espionner avec sa cape d'invisibilité... Je vous laisse deviner ce qu'il espionne, un indice: c'est contre le règlement. Néanmoins le tout est fait avec beaucoup d'humour qui ravira les rouges et or (pour me fait pardonner de ce que j'ai dit plus haut).


3 - Dark Lord Funk

Parodie de la musique Uptown Funk, chanson très connue. Ce n'est pas ma préférée, néanmoins le travail de costume est assez bon et ceux qui ont aimé la chanson d'origine devrait aimer la parodie. Encore une fois on sent un réel amour de la saga qui transpire par l'amateurisme (au sens positif du terme) de la production.


2 - La Chanson du Choixpeau Magique

LA parodie française à écouter concernant Harry Potter. C'est un réel hymne à l'amour de chaque maison. La vision de chacune d'elle est certes discutable, mais on est réellement pris par ce rap aux quatre identités distinctes. Une réelle bataille d'ego qui ne nous rappellera les meilleurs joutes verbales aux Trois-Balais, du temps où de telles pratiques étaient peu encadrées. Que du bonheur.


1 - We Are From Hogwarts

Néanmoins, si la chanson précédente est une belle représentation de rivalité entre les maisons, c'est bien cette parodie qui est la meilleure selon moi. Car bien que montrant les différences entre maison, c'est un hymne à l'unité de la fanbase. Tous différents, mais tous de la même école, peu importe les maisons. Cette chanson transpire la magie, que ce soit par ses paroles mais aussi par ses effets. De quoi mettre de bonne humeur peu importe le contexte et qui vous donnera envie de tout faire sur P12. Elle m'a presque fait faire un devoir... C'est dire !

J'aurai aussi pu parler des tributes, les chansons non modifiées qui sont collées sur des extraits des films. Néanmoins, ces parodies montrent un amour pour la saga que l'on ne peut retrouver dans les tributes. Bien sûr, Harry Potter n'a pas eu le droit qu'à des parodies musicales, mais ça, ce sera pour un autre article.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Aliciagagne

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