La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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Dimanche 22 novembre 2020

Éditorial

Bonjour à toutes et tous.

Non Tanja, toujours pas d'inclusif. Plus sérieusement, oui la première édition sans Celty et Elea à la tête de la Gazette sera un hors série MMP12. Je tiens avant de commencer à les remercier chacune pour leur travail formidable au sein de la Gazette.

Ne vous en faites pas, les jolies bannières et panneau d'affichage devraient revenir pour la nouvelle édition, mais pris par le temps je préfère ce format.

Les 8 candidats au titre de MMP12 ont dû envoyer un article chacun. L'équipe de la Gazette va évaluer ces articles et les noter afin de les classer.

Néanmoins, notre équipe ne sera pas la seule à faire pencher la balance pour cette épreuve car vous aussi chers lecteurs vous pourrez soutenir l'article que vous préférez. Votre avis a un poids alors n'hésitez pas à le faire peser !

En espérant que cela vous plaise !


MMP12

P12 & Noël : une évolution à travers les âges...
Rédigé par Alyne Matthews

Les conseils de Mamie Youpie
Rédigé et illustré par Aliciagagne

Le grelot magique
Rédigé et illustré par Elea Loohest

Noël... Qu'en pensent les P12iens ?
Rédigé et illustré par Séléné Kean

Les elfes de Noël
Rédigé et illustré par Skye McCarran

Cher Papa Noël
Rédigé et illustré par Michael Bristow

Un cadeau plus moderne que celui de mémé
Rédigé et illustré par Orla Lagh

15 Raisons de détester Noël
Rédigé et illustré par Aelyuu Celestia


Rédigé par l'équipe de la Gazette Illustré par Romane Slater

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P12 & Noël : une évolution à travers les âges...

P12 & Noël : une évolution à travers les âges...

 

Aaah Noël. Cette période de fin d'année qui nous met dans une ambiance bien particulière. Pour certains, c'est l'occasion rêvée de rester chez soi et de revoir tous les bon vieux films clichés de Noël. Pour d'autres, notamment les plus (ou moins) jeunes, le moment d'ouvrir les cadeaux est le plus attendu de l'année. Après un mois d'excitation rythmé par les calendriers de l'Avent, ils n'ont qu'une seule hâte : déballer les présents et découvrir ce qui se cache sous le sapin... Comme sur Poudlard12 en fait. Car oui, sur le site, Noël a tout autant d'importance, étant très attendu de la part de beaucoup de Pédouziens. Le mois de décembre est riche en animations : entre calendriers de l'Avent et échanges de cadeaux, on ne sait même plus où donner de la tête. Et pourtant, le personnel de l'école fait en sorte d'éviter une surcharge du Grand Escalier, faisant de la fin de chaque année un rêve devenu réalité. Depuis plus d'une décennie, Poudlard12 ne cesse de nous surprendre en plongeant tous les ans le château dans une ambiance unique. Mais si on passait en revue les instants phares qui ont animé le site en quinze ans... ?

Ce n'est qu'après de longues et fastidieuses recherches dans les recoins les plus sombres de la Salle des Trophées et dans la Chronologie de Poudlard12 que j'ai pu retrouver tout un tas d'informations, pas forcément connues, sur l'animation de Noël sur P12. Qui sait, ces animations pourraient être un jour remises au goût du jour, au plus grand bonheur de la nouvelle génération de Pédouziens ?

1. Premier Noël, premier bal : Il est évident que le premier Noël Pédouzien devait figurer dans cette liste. En décembre 2005, il faut dire les choses clairement : tout n'allait pas nécessairement bien sur le site, et personne n'osait imaginer que celui-ci existerait encore en 2020. Un peu plus de six mois après sa création, P12 n'a toujours pas trouvé ses marques, et Mathieu White se retrouve de nouveau seul à la tête du forum suite aux départs des autres membres de la Direction. Toutefois, l'ambiance de Noël essaye de régner un minimum au château, un bal étant organisé en fin d'année sur le tchat. C'est d'ailleurs à cette occasion-là que le Directeur nomma Kestrel en tant que Directrice adjointe pour lui prêter main forte.

2. Surprises de l'Architecture : Si on suit de près les évènements Pédouziens de chaque année, on notera que l'équipe d'Architecture du site profite souvent des festivités de fin d'année pour annoncer de nouveaux projets aux membres. Un peu comme les cadeaux de Noël qu'on déballe le 25 décembre au réveil, les cadeaux de l'Architecture font toujours leur petit effet à eux. Des nouvelles versions qui améliorent considérablement le site (comme la version 4.5 en 2008 ou encore l'annonce de la V6 en 2016), aux thèmes inédits (on pourrait citer le thème Patronus par Wilde en 2013 ou le Noël Fantastique par Violette Beauchamps en 2018), jusqu'à la mise en place de nouvelles fonctionnalités (la création des Sabliers Géants en 2014, ou encore la possibilité de passer ses BUSE et d'atteindre la sixième année dès janvier 2015 par exemple), il y a toujours de quoi faire plaisir aux Pédouziens. Et ça, c'est chouette.

3. Noël, mois de partage et de collaboration : P12 a toujours invité les membres à s'aider et à collaborer. Et cela s'est largement traduit par des animations qui mettaient en valeur l'intérêt de la collaboration. En 2016, on pourrait à titre d'exemple parler de l'animation gérée conjointement par William Jones, Veilleur de l'Atelier et Grace McGillis (devenue Bianca Gordon), Veilleuse de la section Harry Potter (connue de nos jours sous le nom de CMI) à propos du Noël de Molly Weasley. Plus récemment, nous avons eu la grande animation des « Douze Pères Noël de P12 » en 2018 qui avaient réparti les participants dans quatre Maisons différentes : Ramuphare, Noiquiboite, Pignoufin et Pattenblanc. Le but du jeu était d'organiser douze animations autour de Noël, chacune d'entre elles gérées par des duos élève et membre du Personnel. A la fin du mois, Noiquiboite remporta le plus de points et le titre de Père Noël fut décerné à la personne la plus investie, Tauriel Bifrost. D'autres exemples de concours dans le même genre, il y en a des tas, parmi eux « La folie des Carrow » en 2017, ou le « Bal de charité » de l'an dernier, qui permit de collecter pas moins de 22.000 gallions !

4. Noël et les JHP : En plus d'inciter à la coopération et à l'entraide, la période de Noël est également synonyme de rencontres. Nombreuses sont les Journées Harry Potter organisées pour le Nouvel An, et pour ne citer qu'eux, nous pouvons parler du Nouvel An Pédouzien de 2018 ou de la WHP du 30 au 31 décembre 2019 à Toulon qui furent de francs succès. Cette dernière JHP avait d'ailleurs permis aux Pédouziens de tisser de nouveaux liens, et d'avant tout s'amuser avec de gens qui partageaient la même passion : entre les cours de Sortilèges et Enchantements et les mini-concours, il n'y avait pas de temps pour se lasser, et tant mieux.

5. P12 et les sept calendriers de l'Avent : Une légende vivante, les calendriers de l'Avent de Bdragon sont connus de tout le monde. Et pourtant, tout a commencé par hasard un mois de décembre, en 2011, lorsque l'ancien Gryffondor lança une animation pour animer le château. Au sujet du premier tome de la saga d'Harry Potter, le calendrier proposait tous les jours des mini-jeux et des débats sur chaque chapitre du roman. Dès la première édition, l'animation plut à une grande majorité de la communauté et s'en suivit alors six autres calendriers, correspondant au nombre de livres composant la saga. En Noël 2017 fut alors organisée la dernière édition de l'animation, intitulée « le Noël de la Mort » à propos du septième tome des aventures du sorcier à lunettes. L'édition battit tous les records en regroupant plus de 40 participants. A l'issue de ce concours, trois finalistes figurent sur le podium (Yoann Flamel, Galahad Scamander et Mhulane Shafiq) et remportent des cadeaux IRL financés par l'association Twelve Grimmauld Place. Aujourd'hui encore, l'organisation impeccable et la qualité des calendriers de l'Avent de Bdragon marquent les esprits des Pédouziens et inspirent plus d'un membre à la création de nouvelles animations dans le thème de Noël...

 

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Petit erratum: Les cadeaux IRL ne sont pas financés par l'association, mais bien par Bdragon, que nous remercions.

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Les conseils de Mamie Youpi


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Le grelot magique

Vous ne le savez peut être pas, mais Artus Myrtle possède un grelot. Un grelot un peu spécial. Aux oreilles de certaines personnes, il tinte. Aux oreilles des autres, il ne tinte pas. Pour l’actuel directeur de Poudlard, il émet un son cristallin, et lorsqu’il l’agite, un sourire béat se dessine sur son visage. On raconte que si Artus est aussi niais, c’est en partie à cause de ce grelot. Alors… Cette histoire vous intrigue ? Dans ce cas, lisez la suite. Car je vais vous conter l’histoire du grelot magique d’Artus.

Il y a fort longtemps, par une froide nuit de noël, Artus dormait dans son dortoir. Son sommeil était plutôt agité, car le jeune adolescent était emprunt à un conflit intérieur. Un peu plus tôt dans la journée, il avait soutenu à une première année que le père Noël n’existait pas. Que c’était juste une invention moldue. Il tint d’ailleurs des propos peu recommandables, digne d’un Serpentard. A cette époque, le directeur que nous connaissons n’était pas doux et tendre. C’était un adolescent qu’il fallait éviter de contrarier. A tel point qu’il poussa à bout la jeune élève, la faisant pleurer. Artus fut convoqué dans le bureau de Kestrel, et écopa d’une retenue. Il passa ainsi sa veille de noël à récurer les toilettes de Mimi Geignarde, loin du bal et maudissant cette idée absurde de père Noël à laquelle il ne croyait plus.

Artus se réveilla en sursaut. Quelque chose venait de le réveiller. Un bruit. A la fenêtre. C’était comme si on frappait à la fenêtre. Il regarda autour de lui. Les autres garçons dormaient profondément. Hésitant un moment, le jeune Serdaigle finit par se lever, emporté par la curiosité. Il écarta légèrement les rideaux, et ce qu’il vit le stupéfia. Un magicobus semblait l’attendre. Mais ce n’était pas un magicobus comme il avait l’habitude de prendre pour aller rendre visite à sa grande tante Sidonie. Celui dans le parc était rouge.

Intrigué par tant d’étrangeté, l’adolescent mit son peignoir, et se faufila en dehors de sa salle commune. Le château était calme, plongé dans l’obscurité. Il se mit à courir à travers les couloirs du château. Par chance, ou par miracle, il ne croisa personne. Et face à la porte d’entrée du Grand Hall, son coeur se mit à battre rapidement. Est-ce que le magicobus était encore là ? Ou bien avait-il seulement rêvé ? Après un moment d’hésitation, il ouvrit la lourde porte, laissant entrer quelques flocons de neige. Il fit quelques pas dans l’épais manteau blanc, puis l’aperçu, à quelques mètres de lui. Le grand bus rouge était bien là. Il s’approcha. Un contrôleur semblait l’attendre.

« Et bien Artus, approche » lui dit-il. « Prends ce ticket, et monte dans le bus, nous sommes déjà en retard ».

Le jeune garçon était stupéfait. Comment connaissait-il son nom ? De plus en plus de questions se bousculaient dans sa tête. Et le seul moyen d’y apporter des réponses, était de toute évidence, de monter à bord du bus. Ce qu’il fit. L’intérieur du véhicule le décontenança totalement. Un grand sapin, décoré de milliers de boules trônait au milieu de la pièce. Et tout autour, d’autres enfants et adolescents semblaient papoter. Artus poussé par le contrôleur, s’avança. Il s’attendait à être bousculé et tomber lorsque le Magicobus démarrerait. Mais il n’en fut rien. Pourtant, il pouvait déjà voir le paysage défiler à travers les fenêtres. C’est alors que l’homme qui l’avait fait monter se présenta comme étant Rodolphe, le maître du bus. Et le jeune Artus commença à assaillir son hôte de questions.

« Où allons nous ?
« Au pôle Nord »
répondit l’homme en uniforme
« Pourquoi ? »
« Et bien c’est simple, nous allons voir le père Noël ! »
« Phu. Il n’existe pas »

Sans même attendre une réponse, le garçon alla se mettre dans un coin, et observa un peu les autres. Une fille le remarqua et s’approcha. Elle entama la conversation. Elle semblait heureuse d’aller au pôle Nord, à la rencontre du père Noël. Artus se renfrogna davantage et elle s’éloigna. Même le chocolat chaud que Rodolphe leur donna, ne le fit pas changer d’humeur. Il ne participa pas aux diverses animations organisées pour passer le temps. Mais il ne put s’empêcher de rire lorsqu’un des enfants se renversa du chocolat dessus.

Artus se sentait étranger à tout ça. Et au fil du voyage, un sentiment de tristesse l’envahit. Il observait autour de lui de la joie, du bonheur. Une ambiance de fête. Mais il ne la comprenait pas. Comment pouvait-on se réjouir pour une chose qui n’existait pas ? Au bout d’un certain temps, il essaya de sourire, et de faire bonne figure. Qui sait combien de temps il leur restait avant d’atteindre le pôle nord ? Il n’allait tout de même pas rester là, à bouder. Aussi, il se rapprocha de la fille qui l’avait abordé. Et reprirent leur échange à zéro. Le jeune garçon commençait à se détendre. Il se surprit même à s’amuser et le temps passa beaucoup plus vite car le Magicobus venait d’entrer dans la ville de Pôle Nord, là où habitait le père Noël. Tous les enfants se précipitèrent vers les fenêtres et commencèrent à pousser des cris de joie et d’émerveillement en découvrant la petite ville. Tous sauf Artus qui était resté près du grand sapin.

Dehors, des milliers de Lutins marchaient dans les rues. Ils semblaient tous se diriger vers un endroit particulier et le magicobus aussi allait dans cette direction. Les enfants ne durent pas attendre très longtemps pour découvrir cet endroit, ou plutôt la Grande Place du Pôle Nord. Un immense sapin, deux fois plus grand et plus imposant que celui du bus, trônait au centre. Une musique de Noël raisonnait dans l’air. Tous les enfants du bus sautèrent de joie, et descendirent rapidement du bus. Une place au pied du sapin leur était réservée. Mais Artus ne bougea pas. Il avait l’estomac noué, et ne se sentait pas bien. Etait-il en train de culpabiliser pour ce qui s’était passé durant l’après-midi ? Rodolphe regarda la jeune garçon emprunt au doute. Il s’approcha de lui, et posa la main sur son épaule.

« Tu sais, tu n’es pas obligé de descendre si tu n’as pas envie. »

Puis, il s’éloigna. Et disparut, laissant Artus seul dans le Magicobus. Ce dernier s’approcha de la porte. De ce point de vue là, il pouvait observer facilement ce qui se passait. Il voyait les autres enfants joyeux. Le bonheur à l’état pur se lisait sur leur visage. Il en était jaloux. Aussi, il décida de sortir du Magicobus pour les rejoindre. Il était en plein milieu de l’allée lorsque les portes s’ouvrirent, laissant sortir les rennes. Ils étaient attachés entre eux par une grande guirlande de grelots. Artus jeta un coup d’oeil vers ses camarades, qui semblaient danser en rythme. Puis il regarda à nous vers les rennes. Ceux-ci fonçaient droit sur lui. Il était tétanisé. Il se protégea le visage et cria, prêt pour le choc. Les cris de la foule redoublèrent d’intensité, et d’éclat de joie. Le garçon au milieu de l’allée dégagea sa tête de ses bras et regard autour de lui. Les rennes volaient, faisant bouger les grelots dans tous les sens. Mais il ne les entendait pas.

Le garçon allait bouger, pour rejoindre les autres. Mais un scintillement attira son regard près de son pied. Il jeta un coup d’oeil et fut stupéfait de constater qu’un grelot s’était détaché de la guirlande. Il le ramassa et le contempla. Une douce chaleur réconfortante se dégageait de l’objet. Il le porta à ses oreilles et l’agita. Mais rien. Pas un son n’en sortit. Il ferma les yeux et le secoua à nouveau. Mais toujours rien.

Une larme perla, et roula sur sa joue. Il se sentait seul dans cette foule. Une seconde larme roula alors qu’il agitait à nouveau le grelot. C’est alors qu’une main se posa sur son épaule. Il se retourna et l’espace d’un instant, il cru rêver. Un vieil homme, grand et costaud vêtu de rouge le regardait et lui sourirait. Le visage de cet individu était doux et chaleureux. Le garçon à la fois émerveillé et embarrassé tendit le grelot.

« Je… Je… Je crois que ceci vous appartient » bredouilla-t-il.

L’homme le remercia et le gratifia d’un nouveau sourire. Il invita Artus à rejoindre ses camarades au pied du sapin. Et la cérémonie commença. Un sentiment nouveau émergea dans l’esprit du garçon. Quelque chose de grand et de chaleureux. Il ignorait encore ce que cela signifiait. Mais il se sentait serein, et heureux. Il avait l’impression de faire partie de quelque chose de grand. Il regardait les lutin s’amuser, et faire la fête. Son visage avait changé, il souriait.

Puis vint le moment du premier cadeau, clôturant au passage la cérémonie, et annonçant le départ du Père Noël pour sa tournée. Le vieux monsieur observa les enfants réunis. Puis, il pointa Artus. Un peu timide, le garçon ne bougea pas. Mais très vite des acclamations d’encouragement émergèrent de la foule. Et il s’avança vers le traîneau. Le Père Noël le fit s’asseoir à ses côtés, et le regardait de façon bienveillante. Artus ne savait pas quoi dire. Si cet homme était bien celui décrit dans les histoires pour enfants, alors nul doute qu’il devait être au courant de tout ce qui s’était passé durant la journée. Le jeune garçon baissa la tête, et rougit avant de bredouiller.

« Je… Je suis désolé pour ce que j’ai dit cet après-midi... »
« Ce n’est pas grave Artus, je comprends. Mais à l’avenir, tâche d’être plus gentil envers les autres »

C’est alors que le Père Noël lui tendit le grelot tombé tout en souriant. Le garçon le prit, l’observa quelques secondes, puis le porta à ses oreilles et l’agita. Un son cristallin en sortit. Le Père Noël existait vraiment, il n’avait désormais plus aucun doute. Il mit le grelot dans sa poche, et descendit du traîneau afin de regarder le départ avec ses camarades. Dès que le traîneau disparu, les Lutins se mirent à danser, et chanter et les enfants regagnèrent le Magicobus.

Dès que le bus démarra, les enfants s’attroupèrent autour d’Artus pour qu’il leur montre le grelot de plus près. Le jeune garçon mis sa main dans la poche, mais ne trouva pas l’objet magique. Pire… Il découvrit un large trou. Il venait de perdre le premier cadeau du père Noël. Un sentiment de tristesse l’envahi. Il s’assit sur un siège, et ne bougea plus durant tout le trajet. Il se sentait effondré. Lorsqu’il arriva à Poudlard, il descendit du Magicobus, les bras ballant. Et alla se coucher.

Au matin de Noël, Artus fut réveillé par son ami qui le secouait et l’appelait, excité. Il émergea doucement, se demandant s’il avait rêvé ou bien si cette histoire de Père Noël était bien réelle. Il était confus. Arrivé au pied du sapin de la salle commune, il découvrit plein de cadeaux. Certains étaient pour lui. Il les ouvrit, un par un et fut heureux de constater que ses parents lui avaient offert tout ce qu’il avait demandé. C’est alors que la petite Ellana s’approcha d’Artus et lui tendit un petit paquet.

« J’ai trouvé ça, caché par derrière le sapin. Il y a ton nom dessus »

Le garçon tira sur le gros ruban, et ouvrit la boite. Un grelot. Le grelot. Il le prit, le porta à son oreille et l’agita. Un son cristallin en sortit, et un large sourire se dessina sur le visage du garçon. Il fallait qu’il trouve la jeune Poufsouffle qu’il avait limite insulté la veille. Il se précipita hors de la Salle commune, et se mit à courir à travers le château. Par chance, son intuition avait été la bonne. La fillette était assise à la table de Poufsouffle. Il s’approcha d’elle, secoua le grelot, et s’excusa. Puis, il lui raconta son aventure.

Depuis cette nuit là, Artus a changé. Il noua une forte amitié avec cette jeune Poufsouffle du nom de Bianca. Il est aussi devenu l’homme que nous connaissons aujourd’hui. Ce directeur au grand coeur, toujours prêt à aider les autres. Il ne se sépare jamais de son grelot. Et à chaque fois qu’il se sent triste et désemparé, il le secoue, et retrouve le sourire et la magie.


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Noël... Qu'en pensent les P12iens ?

 

Noël. Plus le temps passe, plus on parle de Noël tôt dans l’année. Bientôt, on fera la rentrée scolaire avec un bonnet rouge à fourrure blanche !
Mais bon, Noël, c’est Noël, une belle fête quoi qu’il arrive. Ma préférée. C’est donc un beau thème pour la rédactrice d’un jour que je suis.
Armée de mon calpin, je parcours d’abord ma chère Salle Commune, la salle que je préfère dans tout le château.
 

 

Un début prometteur


C’est donc avec une naïveté un peu enfantine que je sors de mon dortoir dans l’espoir d’interroger le plus de gens possible. Car oui, je ne serai pas seulement rédactrice, mais aussi intervieweuse. Voilà.
La première personne que je rencontre est une jeune fille de cinquième année, Gwendoline Forbes, qui me fait part de son enthousiasme débordant pour cette fête, dont elle est une grande fan. Elle me dit aimer le côté familial de Noël et surtout la réunion malgré les différends :

Gwendoline Malgré les disputes au cours de l’année, cette fête c’est un peu comme une trêve où on oublie les différends et on se retrouve.

Et d’ajouter qu’elle adore les illuminations de Noël et tout ce qui entoure le Père Noël. Cela lui rappelle des souvenirs et elle se perd un moment dans ses pensées. Se rappelant soudain que je suis là, elle avoue du bout des lèvres qu’elle aimerait bien vivre un jour un Noël sous la neige.

Au moment où j’allais la remercie pour son témoignage, elle ajoute alors adorer les chocolats et la gourmande en moi ne peut qu’acquiescer.
 

 

 


Je quitte ma condisciple qui se met à regarder par la fenêtre avec détermination. Il paraît que si on regarde le ciel assez longtemps en espérant qu’il neige le jour de Noël, on risque de se faire mal aux yeux. Mais bon, qui sait, sur un malentendu.

Je me tourne alors vers une jeune femme que j’ai déjà eu l’occasion de côtoyer : Dakota Gilberti. Je l’interroge et elle me fait part qu’elle adore aussi le côté familial de cette fête, ainsi que le fait de décorer le sapin et passer du temps à faire des bons petits plats. Mon côté gourmand tend l’oreille. Mais petite ombre au tableau tout de même :

Dakota Ce que j’aime le moins ce sont les publicités autour de cette fête. J’aime pas l’aspect économique autour de Noël.
Séléné – Je ne peux qu’être d’accord avec toi ! Il suffit de voir les décorations et les publicités de Noël qui sortent de plus en plus tôt… Merci beaucoup d’avoir partagé cela avec nous en tout cas !
 

 

Les mecs, ça n'aime donc pas Noël ?


Je sors de ma chère Salle Commune dans le but d’aller harceler mes chers coéquipiers de Quidditch. La Coupe des Clubs bat son plein et je vais avoir l’occasion de leur poser mes questions. Et peut-être qu’avec un peu de chance, des joueurs des autres équipes accepteraient-ils de répondre également. Mais avant cela, j’ai la chance de croiser le chemin de Bastien Morholt, notre cher Bibliothécaire en chef. Je l’aime beaucoup et j’ai vraiment hâte d’entendre son avis !

Bastien Noël ? Je m’en fiche un peu.

Ah…

Bastien Je suis plutôt d’avis qu’il faut profiter de la vie et passer des bons moments ensemble et se faire plaisir n’importe quand, et pas forcément à une date donnée.

Pas faux… Mais mon âme naïve n’était pas prête.

Mais je remercie Bastien avec un sourire et me dirige vers le terrain de Quidditch où j’ai la chance de voir que quasi toutes les équipes étaient présentes. Sans attendre, je me précipite vers le co-capitaine des Arkanges, Barnabus Pyne qui accepte de répondre à mes questions.

Barnabus J’aime pas Noël.
Séléné – Ah… Ce que vous aimez dans cette fête… ?
Barnabus – Quand ça se termine.
Séléné – Ah… Euh… Oserais-je demander ce que vous aimez le moins, exactement… ?
Barnabus  L’hypocrisie et le fait de devoir s’amuser à une date prévue.

Bon, ça avait au moins le mérite d’être clair. Mon âme naïve était en train de fondre comme neige au soleil.

C’est donc pleine d’espoir que j’interroge mon capitaine, Looedy.

Looedy Je ne fête pas Noël car je suis musulman.

Bon, là aussi, c’était clair. Faudra penser à lui souhaiter une bonne fête de l’Aïd el-Fitr. J’allais néanmoins le questionner sur ce qu’il pensait de l’ambiance pendant cette période de l’année, mais il se tourne vers Liam Goldstein, poursuiveur de mon équipe et fronce les sourcils.

Looedy 12 GOLDSTEIN 12 !

Et il partit dans sa direction, sans me laisser le temps de l’interroger plus avant. Bon. Au moins, lui, il a une bonne raison, on va dire. Et d’autres fêtes tout aussi importantes.
 

Je retrouve quand même espoir


Je me tourne maintenant vers Angele, coéquipière de Barnabus au sein des Arkange. Parler avec elle me remonte le moral car elle m’annonce de suite que Noël lui inspire beaucoup de choses positives.

Angele J’aime le fait qu’on soit ensemble, la neige (quand elle est là) et l’ambiance magique qui règne durant cette période.

Mais d’ajouter ne pas aimer les dérives consuméristes de cette fête. Et on ne peut qu’être d’accord avec elle !

Après avoir eu la chance (?) d’interroger l’un des co-capitaine des Arkange, j’ai la joie de pouvoir m’entretenir avec la capitaine, Hope Moore, talentueuse attrapeuse. Elle me dit qu’elle ne trouve pas que Noël soit une période où on doit être « plus en famille » que le reste de l’année, que ça donne juste une excuse de plus pour se réunir.

Hope – Mais d’un autre côté, Noël c’est la magie. Mon calendrier de l’avent n’attend plus que moi, le 1 décembre mon sapin pointera le bout de son nez et go passer un mois rempli de chocolats chauds et de plaids.

Oh par Merlin, des chocolats chauds et des plaids ! Exactement ce à quoi va ressembler mon hiver ! J'ai donc rencontré mon âme-soeur de Noël ! C’est donc avec enthousiasme que je continue de l’interroger, bien sûr.

Hope Mettre un bonnet de Père Noël sur la tête de mon chat c’est drôle. Et la chercher pour la trouver dans le sapin, avec juste sa grosse tête qui dépasse, c’est drôle aussi.

Par contre, elle n’aime pas le côté très commercial de la fête, comme certaines autres personnes. Et elle précise même qu’en cette période de crise sanitaire, les gens sont plus tracassés de ne pas avoir de cadeaux que de ne pas passer les fêtes en famille… Et c’est une pensée bien triste et bien vraie, ma foi.

J’ai ensuite le plaisir de croiser Charlotte Bolton, joueuse dans l’équipe des Cochons Célestes. Je me permets de l’interroger et elle m’adresse un sourire en m’indiquant adorer Noël. Cela lui inspirer le bonheur, la joue et de l’excitation.
Quand je lui demande ce que lui inspire cette fête, elle me répond :

Charlotte – Le chocolat, la famille, l’ambiance cocooning devant la cheminée.

Et elle ajoute que ce qu’elle le plus pendant cette période de fête, c’est manger. Mon moi gourmand ne peut qu’acquiescer. Mon estomac, lui, appréhende un peu...

Ma prochaine rencontre est la co-capitaine des Bourgeois Gaffeurs, Joy Bennett qui m’avoue d’emblée d’avoir hâte de fêter Noël. D’ailleurs, elle n’aime pas du tout attendre.

Joy C’est si long le mois avant Noël !

Mais elle aime tout le reste, et ça fait plaisir à voir.

Joy Les repas en famille, les cadeaux, les décorations, c’est la folie ! C’est une fête merveilleuse ! Et surtout les cadeaux !
 

 

 


Je ne vais pas mentir, j’avoue que recevoir un petit cadeau fait toujours chaud au cœur. Surtout quand c’est la surprise qu’on n’attendait pas.

Je me tourne alors vers une de ses coéquipières, Tanja Madsen. De nouveau, c’est le côté famille qui ressort, même si elle ajoute :

Tanja – C’est vrai que c’est un moment où on se retrouve en famille donc il peut parfois y avoir des tensions ou que les retrouvailles se passent pas très bien, mais ça fait partie du jeu.

Ça c’est clair ! La dernière fois, je m’étais disputée avec ma tante et mon cousin… Je n’en garde pas un très bon souvenir...

Mais elle précise adorer vraiment l’ambiance qui se dégage de Noël et racheter des décorations de Noël qu’elle a déjà.

Séléné – Bah, t’as qu’à prendre un deuxième sapin, ainsi tu auras une bonne excuse.
 

 
On finit cette petite rencontre sur une note un peu moins joyeuse car en tant que végétarienne, elle n’apprécie pas qu’on mange plus de viande. Et même si je suis carnivore, je suis d’accord sur la surconsommation en cette période précise.
Et achetez du faux gras, enfin ! C’est super bon.

Je me tourne ensuite vers Matoutou qui vient vite me voir avant que je ne m’en aille. Chez elle, ce sont les décorations et illuminations qui retiennent son attention, ainsi que les chants et les repas en famille.

Séléné – Et qu’est-ce que tu aimes particulièrement en cette saison ?
Matoutou Sans doute le repas et le feu de joie. Et les animations.

C’était vrai que j’avais hâte de passer mon premier Noël au château pour voir ce que valent lesdites animations ! Le fait qu’elles soient vantées me rend encore plus impatiente !

Je la remercie chaleureusement et retourne vers les Rangers où Looedy en est toujours après Liam. Je vais avoir du mal à l’interroger. Mais heureusement pour moi, un de mes coéquipiers batteur est présent sur le sol et je me précipite vers lui.
 

 

Certains mecs aiment bien Noël, finalement


Kenan Fraser m’avoue affectionner cette fête car c’est un moment de partage et de joie. Il passe des moments avec des personnes qui lui sont chères et ça rend le moment magie.

Par Merlin, après les réponses de Bastien et Barnabus, j’avais presque cru que les garçons, hommes, mecs et tout ça, ça n’aimait pas Noël !

Kenan Cette fête m’inspire vraiment la convivialité et le partage ainsi que le chocolat et les cadeaux.
Séléné – Les cadeaux ?
Kenan – Oui, soyons honnêtes.

Moi aussi j’aime bien les cadeaux. Je souris à mon coéquipier et le remercie chaleureusement.

Je jette un dernier regard à Liam et perdis tout à fait espoir de pouvoir l’interroger et m’en retourne donc dans la Salle Commune de Gryffondor. J’entre dans le bureau de l’équipe de maison en réaménagement et ai le plaisir de croiser Erskine Blane, le Directeur de Gryffondor.
Il accepte avec plaisir de répondre à mes questions et je m’installe en face de lui. Il m’avoue alors que Noël est toujours une période durant laquelle sa famille et lui en profitent pour partir à l’étranger et découvrir de nouvelles contrées. C’est d’ailleurs le côté qu’il préfère dans cette période de l’année.

Erskine – Recevoir des cadeaux, c’est bien aussi, on va pas se le cacher.
Séléné – C’est clair. Surtout quand c’est la surprise, pas vrai ? Le truc qui réchauffe le cœur.

Par contre, contrairement à ce que j’ai pu entendre des personnes que j’ai interrogées, ce qu’il aime un peu moins, c’est les repas de famille.

Erskine Je ne sais jamais quoi dire à part des banalités du style : ça va bien, ce que je fais dans ma vie.
Séléné – C’est vrai que parfois, les conversations tournent vite en rond.

Je baisse les yeux sur mon carnet plein de gribouilles et d’écritures parfois illisibles. Mais je souris. J’avais eu autant de réponses différentes que de personnes interrogées. Certaines avaient des points communs, d’autres étaient aux antipodes de l’idée qu’on peut se faire de Noël.

Pour moi, Noël, c’est une petit bulle d’air dans une vie parfois trop remplie, où on peut se poser et ne penser à rien d’autre que s’amuser. Une occasion de voir sa famille, d’offrir des cadeaux et d’en recevoir. Le moment de faire plaisir et de peut-être se prendre la tête avec une tante enquiquineuse ou un oncle raciste.

Mais Noël, c’est la magie aussi.


 

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Les elfes de Noël


Alors que les festivités de fin d’année arrivent prochainement, le Château est en effervescence. La Grande Salle commence à se parer des couleurs de Noël et de guirlandes infinies. Le Sapin est attendu d’un jour à l’autre pour parfaire le tout. Les Couloirs sont en proie à une activité grandissante. Les Portraits et les Armures se hâtent à les dépoussiérer, nettoyer et décorer avant la fin décembre. Les végétaux du Parc sont taillés magiquement en forme de rennes, de lutins et de bougies. La féérie de Noël s’empare peu à peu du Château. Les Salles Communes, quant à elles, sont prises en charge par les Elfes, sous la directive des Équipes de Maison. Tour d’horizon des préparatifs de Noël en Salle Commune !


Minuit sonne. Un ballet minutieusement chronométré démarre. De la porte d’entrée, trois Elfes, chargés de décoration variées, s’introduisent dans la Salle Commune. Ils sont rapidement rejoints par les Préfets, suivis de près par Erskine Blane. S’ensuit une distribution silencieuse des rôles. Julius et Séléné s’occupent de décorer le dessus de la cheminée en entreposant chaussettes, guirlandes et bougies, les Elfes s’activent à nettoyer les tables de travail, les fauteuils et tapis, tandis que le Blane, perché sur la mezzanine de pierres, supervise le tout et s’assure que les décorations sont conformes et placées aux endroits voulus. Des boîtes surprises, destinées à chaque élève, sont déposées sur plusieurs étagères d’une bibliothèque. Les Elfes les remplissent de friandises, farces et attrapes et d’un petit mot personnalisé de l’Équipe de Maison. Heureux de leur initiative, les Préfets se sourient et entament un « check » complexe suivi d’une accolade. Le Blane roule des yeux à la vue de ses subordonnés avant de faire glisser une longue guirlande aux couleurs de Gryffondor sur l’escalier menant aux Dortoirs. Une gigantesque couronne de Noël est suspendue dans les airs et tourne doucement sur elle-même. Les Elfes ravivent le feu de la cheminée, allument une centaine de bougies éparpillées dans la pièce et se retirent silencieusement. L’Équipe, afin de renforcer les liens au sein de la Maison, décide de choisir le sapin de la Salle Commune dans quelques jours à l’occasion d’une sortie extra-scolaire avec tous les lions. Sous les rayons lunaires pénétrant par les fenêtres de la Tour, l’âme de Gryffondor se mêle à la féérie de Noël.


Tandis que les deux Préfets de Gryffondor s’amusent à se « checker » bras et jambes, trois Elfes pénètrent dans la Salle Commune de Poufsouffle. Alors que le Château tout entier dort à poings fermés, les Blaireaux, eux, s’en donnent à cœur-joie. Un tumulte assourdissant règne dans la pièce. L’idée, initiée par les Préfètes, de faire participer toute la Maison à la conception des décorations rencontre un franc succès. Les Elfes, surpris d’une telle effervescence nocturne, restent sur le pas de la porte à observer la scène. Les décorations créées par les Poufsouffle ne ressemblent à aucune autre. Celles-ci ne sont confectionnées ni avec du parchemin, ni avec du tissu, ni même avec l’usage de la magie. Non, elles sont toutes créées avec… des friandises et des sucreries ! Des odeurs de caramel, de vanille, de réglisse et de chocolat flottent d’ailleurs dans la pièce. Des guirlandes entièrement confectionnées en « Haribo », bonbons moldus, retombent élégamment sur les côtés de la cheminée et des étagères. Des sucres d’orge sont suspendus dans les airs, à l’instar des bougies dans la Grande Salle, des dragées surprises ont été collées ensemble, grâce à un mélange comestible, pour créer des boules de Noël. La créativité des Poufsouffle fonctionne à plein régime. Un sapin, dont les branches et épines sont recouvertes d’une couche de neige, trône au centre de la pièce. Les Elfes, comprenant que leur présence et aide ne sont pas requises, se retirent. Sous les yeux attendris du Portrait de Helga Poufsouffle, les rires se mêlent à la féérie de Noël.


À l’instant même où la troisième boule de dragées surprises est assemblée chez les Poufsouffle, Ellena Jones, talonnée par ses Préfètes, répondent à l’énigme du Heurtoir et pénètrent dans la Salle Commune. Elles ont préféré répondre par la négative à l’aide proposée par les Elfes pour s’octroyer le privilège de décorer la pièce à leur convenance. Catherine, chargée d’une dizaine de parchemins, se poste devant un Panneau d’Affichage, préalablement vidé et nettoyé, et accroche les copies des meilleurs élèves de la Maison. L’une des traditions annuelles des Bleu&Bronze participe à mettre en avant ceux qui se sont illustrés depuis le début de l’année. Ces parchemins s’inscrivent alors comme de véritables décorations de Noël. Tandis que Catherine écrit quelques mots à l’intention des ces élèves triés sur le volet, Ella s’active aux côtés d’Ellena pour décorer le résineux. À en croire la couleur des décorations utilisées, les deux jeunes femmes semblent vouloir cacher le vert naturel de l’arbre sous le bleu profond de Serdaigle. D’une bourse soumise au sortilège d’extension, la Spinnet sort des manuels et des livres flambant neufs et les dispose au pied du sapin. Le Père-Noël n’est pas attendu avant plusieurs semaines, mais l’Équipe de Maison a utilisé une partie de son budget pour entretenir l’appétit intellectuel de ses membres. Un aigle aux couleurs de Noël, fabriqué par un ébéniste du Chemin de Traverse, est installé au-dessus de la cheminée. Fières, les trois jeunes femmes, excitées de la venue du lendemain, se retirent. Sous la statue protectrice de la fondatrice, Serdaigle et ses coutumes se mêlent à la féérie de Noël.


Alors qu’une copie, notée « 22/10 », est accrochée par Catherine, trois Elfes entrent chez les Serpentard. La Salle Commune est complétement endormie. Aucun membre de l’Équipe de Maison n’est présent. Seuls les rares passages d’un être de l’eau derrière les baies vitrées et les gémissements endormis d’élèves illustrent l’occupation des lieux. Quelques jours auparavant, les Elfes ont reçu une missive de la part de Camille Dubois expliquant ses directives pour la décoration de la Salle Commune. Sobriété. Fierté. Rien d’autre que du vert. Aucune once de rouge n’est autorisée. Aucune fantaisie. Les propos sont clairs. Une sirène, curieuse de cette activité nocturne, stationne devant les vitres et observe les Elfes. Des boules de Noël, frappées d’un serpent animé, lévitent dans les airs. Des guirlandes vertes décorent les canapés molletonnés. À l’instar des aiglons, Serpentard détient une décoration des plus curieuses : des mèches de cheveux arrachées aux élèves des autres Maisons durant l’année. Celles-ci sont exposées le plus fièrement possible par les Elfes sur toutes les surfaces de la pièce. La première demande de la Dubois est à peine accomplie, qu’ils s’empressent d’honorer la seconde. L’Équipe de Maison souhaite que ses membres portent encore davantage les couleurs de Serpentard, alors de multiples textiles et objets sont déposés dans des casiers en guise de cadeaux : chaussettes, bourses, bijoux, encres, affiches et badges. Les Elfes s’occupent de la cheminée lorsqu’une poignée d’élèves sort de l’ombre et hurle à pleins poumons pour leur faire peur. Sous les eaux agitées du Lac Noir, la splendeur émeraude se mêle à la féérie de Noël.


Que vous restiez au Château pour les vacances ou que vous retourniez en famille, passez d’agréables fêtes de fin d’année !


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Cher Papa Noël



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Un cadeau plus moderne que celui de mémé


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Un cadeau plus moderne que celui de mémé




Cette année aura été plutôt déprimante, à l'image des interfaces qui s'assombrissent et sur lesquelles nous travaillons/trainons beaucoup plus en raison de la pandémie. A titre personnel, cet environnement anxiogène joue un rôle primordial sur la façon dont je me sens et je ne pense pas être la seule dans cette situation. Ainsi, à l'approche des fêtes de fin d'année qui sont censées être un symbole d'espoir, de retrouvailles et de joie, j'ai eu l'idée de me pencher sur un projet lumineux, un projet feel good. Dumbledore le disait lui-même : Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière.

Cette proposition se fera en deux temps. Tout d'abord, j'ai eu envie de proposer une idée de thème Noël pour P12. En effet, le dernier thème sorti à l'occasion des fêtes commence à se faire vieux, ne correspondant plus tout à fait à l'image du site et de ses membres. A l'aide de mon pinceau, j'ai donc réalisé quatre fonds qui pourraient trouvé leur place derrière la table du forum. Je dis bien qu'ils pourraient parce que je n'en ai pas parlé avec l'équipe du site et que je préférais vous présenter mon travail en premier lieu. S'ils vous plaisent, on pourra à ce moment en discuter avec les architectes et décorateurs.


Dans le cas où le site ne répond pas favorablement à la mise en place de ces illustrations, sachez que j'ai prévu une version pour nos appareils moldus.

Pour maintenant vous en dire plus sur chacune de ces 4 créations, il est important pour moi de vous préciser que je n'ai pas voulu tomber dans les clichés de nos maisons. J'ai bien repris les couleurs de Gryffondor, Serdaigle, Poufsouffle et Serpentard mais j'ai voulu que chacun.e puisse s'approprier une couleur qu'il/elle/iel aime sans être embêter par l'aspect symbolique.






(clique pour Engorgio)



Ainsi les images que vous allez pouvoir utiliser pour vos appareils sont celles que vous aurez agrandi au préalable en cliquant sur les images ci-dessus. Si vous êtes curieux du rendu, voici à quoi vous attendre :

Vous pourrez donc les trouver à la fin de cet article sous différentes formes adaptés à vos téléphones, tablettes et ordinateurs.




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15 Raisons de détester Noël


 
 


Vous l’aurez tous remarqué, 2020 a fait des ravages partout - et pas dans le bon sens malheureusement -. Et nous avons bien l’impression que les fêtes de fin d’années seront tout autant impactées par la situation actuelle. C’est pourquoi, dans ce numéro, nous allons vous donner 15 raisons de détester Noël, et ainsi relativiser pour ne pas être trop amer de ne pas le fêter aussi dignement que les autres années !
 

 

Raison n°1 : Les obligations.


 

“Devoir”… Ce mot qui, magiquement, nous fait tous devenir de bon flemmards d’un niveau abyssal. Parce que les fêtes de Noël veulent dire être obligé d’organiser un repas.. ou d’aller à un repas. Parce que c’est à ce moment que la liste de choses à faire va s’allonger indéfiniment en plus de vos tâches quotidiennes.

Et nous savons tous très bien que si on organise pas de repas et que l’on ne va chez personne, les réflexions seront nombreuses et ça, on en veut pas plus qu’à l’habitude. Profitez donc de cette merveilleuse pandémie mondiale pour vous exonérer de ces lourdes responsabilités, pour vous installer confortablement au chaud, seul, avec votre créature ou votre elfe de maison, devant une bonne série Netflix et un plateau repas, et, relaaax.

 

Raisons n°2 : Trouver des cadeaux à tous, et qui plaisent...


 

Un des nombreux sujets qui fâchent, les cadeaux. Parce qu'en plus d’organiser un repas qui va vous manger la moitié de votre budget du mois -et ça ce n'est que pour les plus radins- il vous faut aussi penser aux cadeaux. Penser à chaque personne qui sera présente au repas, celles et ceux qui n’y seront pas aussi, les nombreux enfants, petits-enfants, cousins, nièces et neveux, vos frères et sœurs.. bref. Un total qui va vite vous faire déchanter de la fameuse “magie de Noël”.

Mais ce n’est pas tout ! Car il vous faut absolument faire attention aux goûts de chacun, quand bien même vous n'avez parlé l'épouse de votre lointaine cousine qu'une fois dans votre vie pendant à peine 3 minutes, sous la peine de recevoir des bonnes petites réflexions sympathiques dans le style “Ah bah ça fait plaisir de voir que tu me connais si bien hein…”. Mais cette année, pas besoin d’y penser - et nous vous affirmons que le rapeltout ne vous servira à rien -, merci au confinement !

 

Raison n°3 : Décorer pour tout enlever.


 

Un foyer vide de toute décoration pendant les fêtes ? C’est triste. Mais devoir se bouger pour installer et mettre en place toutes les décorations… c’est barbant. Surtout que tout le monde va critiquer votre sens artistique incompris, et finalement, qui va venir vous complimenter sur la déco à part votre chère tante Jacqueline qui n’hésitera pas à vous descendre dans votre dos.

En plus, il vous faudra tout enlever dès la fin des festivités, et même avec une baguette, c’est long. Pour les plus courageux d’entre vous - ou les plus fous - qui prendront un véritable sapin, il vous faudra user de votre balais pour vous débarrasser de chaque épine tombée sur votre sol. Non, les décorations, c’est une perte de temps et pour rien !

 

Raison n°4 : Les menus.


 

Vous vous souvenez : organiser un repas. Donc prévoir un menu. Mais le menu, vous savez très bien déjà que personne n’aime la même chose. Mais pour les fêtes, il faut voir grand ! Donc beaucoup de plats. Mais encore une fois, trouver des recettes que tout le monde va aimer. Bref, une boucle infinie.

Parce qu’entre ceux qui n'aiment pas ce plat, ceux qui adorent ça mais que vous n’avez pas prévu, ceux qui sont allergiques à ceci, votre cousine au troisième degré qui est devenue végétarienne, les enfants qui viennent pour picorer dans vos assiettes... tout ceci devient vite galère.

Et encore une fois vous avez oublié de ne pas mettre d’ail dans le graton et votre cousin germain vampire de son état n’est pas très friand de ce condiment. Ô joie.

 

Raison n°5 : Les plans de table.


 

Les plus coordonnés et les vétérans de l’organisation savent de quoi nous parlons. Le plan de table, c’est l’art d'éviter le drame au maximum pendant une réunion familiale importante. Sauf qu’il va vous falloir devenir l’historien de votre famille et remonter dans chaque événement qui aurait pu se passer entre les membres de ladite famille.

Et si vous avez le malheur de mettre votre arrière-grand-oncle sang-pur à côté de la nouvelle petite-ami moldue de votre frère, vous saurez que votre repas sera fichu et que tout va voler en éclats d’un instant à l’autre.

 

Raison n°6 : Le poids.


 

Adieu votre summer-body. Car l’hiver, c’est synonyme de raclettes et autres joyeusetés fromagères. Et en ajoutant les repas de Noël - oui, les, n’oubliez les autres repas chez la belle-famille dont les repas ressemblent à ceux des Weasley - vous pouvez être sûr de dire bonjour à votre winter-body sans aucun doute.

 

Raison n°7 : Les téléfilms de Noël qu’on a tous déjà vu.


 

Vous souvenez-vous de la belle époque d’Halloween ? Et bien c’est dès le lendemain que nous avons eu affaire au pire crime contre l’humanité : les téléfilms de Noël. Durant plus de deux mois, vous aurez le droit de regarder les mêmes types de scénario basiques encore et encore.

Non pas que voir Brenda, responsable marketing chez Christmas&co, excédée de son boulot se voit prendre des vacances à la campagne, et là, retombe sur son ami d’enfance qui en fait l’aime d’un amour à sens unique, pour au final, qu’ils sauvent l’auberge de jeunesse du village et s’embrassent sous le sapin éclairé en pleine nuit, me dérange mais… en fait si. La même rengaine encore et encore, de quoi nous donner une bonne vieille dépression.

 

Raison n°8 : Les chants de noël… en boucle.


 

Petit papa Noël ~... C’est bon, vous l’avez en tête ? Parfait. Parce qu’en plus des bonnes séries de Noël, ce sont les chants de Noël qui vont vous suivre pendant des mois. Et si vous avez le malheur d’avoir des enfants chez vous, vous en aurez deux fois plus !

Petit bonus d’actualité ? Vous connaissez tous la Reine des Neiges ? Alors vous aurez sans aucun doute la joie de (re)découvrir “Libérée, Délivrée”. Vous l’avez aussi dans la tête ? C'est cadeau !

 

Raison n°9 : Les courses au dernier moment.


 

Comme chaque année, vous savez parfaitement que les courses se feront tardivement dans le mois (logique, on ne peut pas tout conserver indéfiniment me direz-vous). Et comme chaque année, tout le monde aura la même idée d’y aller au même moment. Ce qui résultera en une bataille pour obtenir son produit dans les rayons du magasin digne des plus beaux Black Friday américains.

Après vous être enfin procuré la totalité de votre liste, vous remarquerez que l’heure à bien tournée et que vous êtes officiellement en retard dans votre programme -à moins que ça n’était le cas dès le début du mois- et qu’il vous faut donc… courir.

 

Raison n°10 : Le repas interminable (ft. Tonton bourré).


 

Vos plats sont préparés, la table dressée, votre tenue enfilée et les invités... présents. Tout est parfait. Ne vous reste plus qu’à profiter de ce long… long… long… très long, repas. Bruyant de conversations ou de débats -sur lesquels nous reviendrons plus tard- vous allez assister à la transformation de votre maison en zoo.

Avec bien sûr, Tonton Beberre, demi-géant de son état, qui abuse sans restrictions du Whisky Pur-Feu, Whisky qui, comme par magie, fera augmenter son niveau de décibelle de façon assez indécente. La préparation de potions contre le mal de crâne est donc un must pour ne pas finir sous la table avant la fin de la soirée.

 

Raison°11 : Inviter le père noël pour les enfants.


 

Où, j’aimerai appeler cette raison : de la joie de convaincre tonton de jouer le Papa Noël pour faire plaisir aux petits. Vous aurez alors deux possibilités. La première, Tonton accepte sans aucun soucis, mais le Whisky - voir raison n°11 - a bien été entamé. Résultat, des enfants traumatisés par un Père-Noël bien bourré.

Seconde possibilité, le refus. Et là, vous allez vous casser la tête pour trouver un stratagème qui le convaincra de vous accorder ce service. Service qui vous coûtera cher, que ce soit en argent, ou en promesse. Mais quoi qu’il en soit, Tonton finira toujours bourré.

 

Raison n°12 : Le budget.


 

Plutôt que de vous offrir des chocogrenouilles en masse ou le dernier balai à la mode, tout - et je dis bien tout - votre budget du mois de Décembre - en comptant vos économies - passera sur la merveilleuse organisation de ce repas de l’enfer.

Ne pensez pas pouvoir vous faire un petit plaisir avant longtemps, vous allez presque devoir vendre un de vos organes dans l’Allée des Embrumes pour renflouer vos poches.

 

Raison n°13 : Les débats.


 

Les fameux débats dont nous vous parlions. Mais si, vous savez, ces fameux sujets qui fâchent sur l’élection du nouveau Ministre de la Magie. Ou encore sur les idéaux du dernier mage noir en vogue. Les fameux “Roooh, il a pas si tord que ça”. Ce qui entraînera, indubitablement, des cris de toute part de la table.

Vous essayerez bien sûr de calmer le jeu, votre tête étant prête à exploser à tout moment. Mais rien n’y fera, et jusque tard dans la nuit - ou la matinée- les cris ne cesseront que pour ouvrir les cadeaux.

 

Raison n°14 : Le jour de Noël.


 

Parce que tout ce que vous venez de vivre, ce n’était que la veille. Et qu’il va falloir continuer dans ce sens pendant au moins vingt-quatre heures de plus. Et même si vous avez l’impression que le calme va bientôt revenir dans votre foyer, vous n’oubliez que trop ce qui va se passer une fois le calvaire “terminé”.

 

Raison n°15 : La déprime du retour à la normal .


 

Enfin. Vos derniers invités ont quitté le pas de votre porte. Vous pouvez souffler pour la première fois depuis quarante-huit heures. Puis, elle arrive. Cette jolie petite déprime qui vous fait miroiter le vide du rythme de votre vie habituelle.

L’habitat vous semble bien vide maintenant que tout ce beau monde est parti. Parce que, même s'ils sont enquiquinant, vous les aimez et vous aimez leur faire plaisir. Vous aimez vous réunir avec des gens que vous aimez.

Ces quinze raisons de vous faire détester Noël, c’est aussi l’occasion de ne pas ressentir ce petit pique au cœur, où vous aurez une nouvelle fois hâte de recommencer l’année d’après tout ce joli cirque.


Et puis… le sapin présent jusqu’en Avril dans votre salon, c’est quand même bien énervant ! Je vous souhaite donc un Joyeux Non-Noël à tous !

 

 

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