Et bienvenue dans la gazette bien sûr
Par Hazel le 31 oct. 2026, - La Crypte Pédouzienne - Lien permanent

Nouvelle arrivée dans la rédaction, je pensais peut-être découvrir une équipe tranquillement installée, prenant le temps de savourer le travail accompli… Euh bah oui, bien sûr. Quelle naïveté !
À peine arrivée, je découvre déjà les petites habitudes de la Gazette, et autant dire qu'il y a de quoi raconter. La cheffe a déjà commencé le lancement de l'édition suivante, 24 heures après avoir publié la dernière. Oui, oui, vous avez bien lu. À peine le temps de souffler, de ranger les derniers articles et de savourer le travail accompli que la machine est déjà relancée ! On dirait que je vais devoir faire une croix sur le code du travail.
Le tout suivi d'un aveu particulièrement révélateur : « Suis en déficit de caféine, ne prenez pas garde si j'ai l'air taré. Je le suis. » Malheureusement pour moi, je le savais. Alors oui, pour dénoncer l'envers du décor, ça va finir en article "Et bienvenue à la Gazette bien sûr". Merci pour le titre.
Alors qu'un collègue me pose innocemment une question : « Tu bois du café ? », je réalise soudainement que je viens peut-être de tomber dans un piège.
Du café ?! Est-ce donc le carburant officiel de cette rédaction ? Faut-il obligatoirement être caféiné pour survivre ici ?! Ou du matcha, je n'ai toujours pas bien compris...
Ni une ni deux, ma première réaction est toute trouvée : je démissionne ! Sauf que voilà… C'était sans compter sur Hazel, qui refuse catégoriquement ma démission. Apparemment, on ne quitte pas la Gazette aussi facilement.
Retenue contre mon gré (enfin presque), je découvre que mon collègue illustrateur semble avoir quelques difficultés avec la lecture. Oui, oui, vous avez bien lu. Enfin… pas sûr que lui lise quoi que ce soit, puisqu'il se prend en plus pour un animal.
Mais ce n'est pas tout. Visiblement, ma simple présence ne suffisait pas : ma photo de profil a décidé de semer la terreur dans les rangs de la rédaction. Mon collègue en a carrément peur. Alors là, je m'interroge : suis-je arrivée dans une rédaction journalistique ou dans une maison hantée ? Dois-je prévoir une photo de profil moins effrayante pour faciliter les échanges professionnels ?
Heureusement, dans ce joyeux bazar, une voix de la sagesse intervient : la photographe en chef entre en scène pour calmer la situation. Ouf ! Il semblerait donc qu'il existe encore quelqu'un capable de maintenir un semblant de paix dans cette rédaction.
Aussi, des idées d'articles semblent enfin émerger :un article sur la vie de la baleine, une initiation à l'art de lancer des sortilèges, sans oublier une animation spéciale Halloween qui se prépare en coulisses (en cours, allez la voir).
Mais oh, que vois-je ? Cela réveille un autre collègue jusqu'ici rester silencieux. Hein, quoi des articles ? Eh oui, des articles ! Cette activité mystérieuse qui consiste à trouver un sujet, rassembler quelques idées et produire du contenu pour faire vivre notre chère Gazette. Une découverte qui semble mériter toute son attention ! On espère, en tout cas.
Ah, non, j'ai parlé trop vite. : pendant que certains peaufinent leurs articles, d'autres semblent avoir une priorité bien différente : lancer une Halloween Party. Reste à espérer que personne ne se fasse ensorceler en cours de route… quoique, au vu des discussions, certains semblent déjà sous influence !
Et justement, parlons influence. Depuis mon arrivée, une question revient régulièrement : mais quelle est donc cette obsession pour le café ? Il semblerait que la rédaction fonctionne à la caféine, avec des réserves qui doivent être renouvelées à intervalles particulièrement rapprochés. Les pauses café ne sont visiblement pas une option, mais une véritable nécessité vitale. À ce rythme, je vais finir par croire qu'il faut présenter un certificat de consommation de café pour conserver son poste ! Ou de... jus d'orange, choisissez votre camp.
Conclusion de cette étude : entre les préparatifs d'Halloween, les besoins urgents en caféine et les collègues facilement corruptibles au goûter, je commence à comprendre que les véritables coulisses de la Gazette sont bien plus mystérieuses que ses articles. Quant à moi, il semblerait que mon objectif soit de survivre à base de chocolats chauds et des cookies. Oui, il en faut peu pour me corrompre.






