La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

1 août 2026

Le BookClub de la Gazette

 

La prophétie des soeurs-serpents de Isis Labeau-Caberia

Naïlah s'ennui chez sa grand-mère, la vielle dame habite dans la belle île de la Martinique mais la jeune fille s'y ennui profondément. C'est en tout cas vrai jusqu'au moment ou elle mets le doigt sur un très vieux secret de famille. La voilà alors projetée dans le XVIIème siècle sur l'île, une période bien compliquée quand on est une jeune fille à la peau noire. Elle y fait alors la connaissance de trois jeunes femmes dont les destins semble étroitement entremelés : Nonoum une jeune chamane kalinago, Funmilayo prêtresse Yoruba réduite en esclavage et Rozenn paysanne bretonne accusée de sorcellerie. Les quatres jeunes femmes vont alors s'unir et user de leurs capacités prodigieuses afin de vaincre une terrible malédiction qui risque de s'abattre sur la Martinique si "l'enfant élue" n'intervient pas. Un récit mêlant folklore antillais, récit historique documentée condamnant l'esclavagisme le racisme et le sexisme dans une aventure folle.

Hazel.

 

La Nuit des reines de Alex Bell

Jude est une héroïne attachante, marquée par son passé et ses émotions et j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre son enquête. Mon personnage préféré reste toutefois le Fantôme et même lorsque tous les indices semblaient montrer qu'il ne fallait pas lui faire confiance, je n'ai jamais réussi à me méfier de lui. Les autres personnages sont tout aussi bien construits, chacun avec leurs qualités, leurs défauts et parfois une bonne dose de noirceur.

J'ai beaucoup aimé découvrir les différents legbas, avec une mention spéciale pour le baron Lukah, le legba de la Mort, qui possède une présence étrange et fascinante. Les nombreuses créatures, la flore parfois hostile et les marécages du bayou renforcent encore cette ambiance unique.

L'intrigue est passionnante du début à la fin. Les révélations sont bien amenées et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. En revanche, la fin m'a laissée un goût amer. Elle ressemble davantage à une invitation à lire une suite qu'à une véritable conclusion et comme cette suite ne semble pas prévue, c'est assez frustrant. Malgré cela, j'ai passé un excellent moment de lecture et je ne peux que recommander ce roman si vous aimez les univers sombres, mystérieux et imprégnés de magie vaudou.

Hellia.

 

A Language of Dragons de S. F. Williamson

Les hirondelles étaient à l'origine des dragons qui pouvaient parler toutes les langues du monde. Mais le fait de comprendre autant de gens les fatiguait, alors ils ont demandé à Dieu de les soulager de leur fardeau et de les rendre légers et insouciants. Il les a transformés en oiseaux et leur a donné une queue fourche comme la langue d'un dragon, pour leur rappeler ce qu'ils étaient autrefois.


A Language of Dragons est une Fantasy Dark Academia, qui se déroule dans une version de Londres des années 1920 où humains et dragons cohabitent.

Les systèmes de classes sociales, instaurées par la première ministre britannique, font face à la Coalition, résistance humano-draconique. Le jour où Vivien, une jeune femme douée en langues draconiques, commet un acte de trahison pour sauver sa famille, le monde bascule. Elle est enrôlée comme décrypteuse pour participer à l'effort de guerre et expier ses fautes. Toutefois, tout ce en quoi elle a toujours cru ne semble finalement pas être ce qu'il paraît !

Hope.

 

Wonder de R.J Palacio

August, alors âgé de 11ans, est, depuis sa naissance, atteint du Syndrome de Treacher Collins, il s'agit là d'une déformation faciale, une pathologie génétique rare. Jusque là, il avait passé sa scolarité à domicile, car il subissait de nombreuses opérations. Mais maintenant que tout cela tout se calme, il va entrer au collège et aller à l'école.

Durant cette année de sixième August a bien du mal à s'intégrer à cause de sa maladie, et très vite des réflexions se mettent en place ainsi que des rumeurs, telle que si l'on touche August, on attrape la peste. Ce jeune adolescent va devoir passer sa scolarité avec ces gens, mais dans tout cela, il arrivera tout de même à se faire des ami.es qui passeront outre sa maladie. Malgré la présence des ennemis du personnage principal, l'histoire est tout de même optimiste sur l'aspect humain grâce aux ami.es de ce dernier.

Dernière petite chose, l'histoire est racontée par plusieurs narrateurs, August, ses ami.es et sa grande soeur. De cette façon, on a plusieurs points de vus qui nous permettent de mieux comprendre certains éléments de l'histoire.

Elyo.

 

Nous traverserons des orages de Anne-Laure Bondoux

 

"Entre ces deux époques, tu verras vivre ici quatre générations d'une famille tourmentée par des secrets et hantée par des morts sans sépulture.

Entre ces deux époques, nous traverseront des orages. Tu verras se répéter des conflits, des accidents, des abandons et des coups de couteau. Tu verras changer les saisons, les habitudes, les lois et les gouvernements. Tu assisteras plusieurs fois à la fin du monde et au début d'un autre."

 

Olivier Balaguère raconte à son fils Saule l'histoire de leur famille, une histoire qui commence dans une ferme du Morvan en 1914 avec les deux frères Marty et Anzême. Au fil des générations, on suit ensuite Charme, Aloès puis Olivier lui-même. Chacun hérite, souvent sans le savoir, des blessures laissées par ceux qui l'ont précédé. Les guerres, les secrets, les jalousies, les drames et les silences se transmettent de père en fils et continuent d'avoir des conséquences des dizaines d'années plus tard.

À travers cette saga familiale qui traverse tout le XXᵉ siècle, Anne-Laure Bondoux montre comment un événement apparemment anodin peut changer le destin de plusieurs générations. Entre la Première Guerre mondiale, l'Occupation, la guerre d'Algérie et les drames plus intimes, les personnages tentent de se construire malgré le poids du passé. C'est un roman bouleversant sur l'héritage familial, la violence qui se transmet, mais aussi sur la possibilité de rompre enfin le cycle et d'avancer.

Skye.

 

Partager : Partage

Le carnet de bord du Capitaine Hampton : la Colombie, terre de magie oubliée

Lorsqu'on évoque les grandes destinations du monde magique, les regards se tournent souvent vers l'Écosse, la Roumanie ou encore les montagnes de Bulgarie.
Pourtant, de l'autre côté de l'Atlantique, un pays dissimule depuis des siècles des trésors que peu de sorciers européens ont eu la chance d'admirer : la Colombie.

Notre rédaction a obtenu une autorisation exceptionnelle du Département International de la Coopération Magique pour explorer cette terre où nature et magie semblent avoir conclu un pacte ancestral.


Jour 1 – Bogotá, la cité des nuages enchantés

L'arrivée à Bogotá surprend immédiatement. Nichée au cœur des Andes, la capitale semble flotter entre ciel et terre.
Les Moldus y voient une ville animée. Les sorciers, eux, distinguent des courants de magie ancienne serpentant entre les bâtiments coloniaux.

Dans le quartier historique de La Candelaria, plusieurs portes colorées seraient protégées par des enchantements vieux de plusieurs siècles.
Les habitants refusent d'en parler ouvertement mais les hiboux locaux connaissent parfaitement les ruelles où se réunissent les communautés magiques colombiennes.

À la tombée de la nuit, la montagne de Monserrate disparaît sous une légère brume. Certains affirment qu'il s'agit simplement des nuages andins.
D'autres assurent qu'elle cache un ancien observatoire où les astrologues sorciers étudient encore les constellations magiques.


Jour 2 – Guatapé et le Rocher des Géants

Impossible d'ignorer l'imposant monolithe qui domine Guatapé.

Selon une vieille légende sorcière, ce rocher serait l'extrémité visible d'un gigantesque cristal magique enfoui sous les montagnes depuis l'époque précolombienne.

L'ascension de ses centaines de marches constitue un véritable rite initiatique.
À mesure que l'on grimpe, les vents semblent murmurer dans une langue oubliée.

Une fois au sommet, les innombrables îlots qui parsèment le lac ressemblent à des îles flottantes où pourraient très bien se cacher des colonies de créatures fantastiques encore inconnues du Ministère britannique de la Magie.


Jour 3 – Medellín, où la magie accompagne la renaissance

Peu de villes illustrent aussi bien la capacité de transformation que Medellín.

Les sorciers locaux expliquent que la magie la plus puissante n'est pas celle des baguettes mais celle qui permet à une communauté de reconstruire son avenir.

Dans la Comuna 13, les fresques murales changeraient subtilement d'apparence au fil de la journée. Les Moldus y voient un simple effet de lumière. Les sorciers reconnaissent volontiers l'œuvre de peintres spécialisés dans les enchantements artistiques.

Même le célèbre téléphérique semble défier les lois de la gravité avec une élégance qui ferait sourire les inventeurs des balais volants.


Jour 4 – La vallée de Cocora, royaume des gardiens végétaux

S'il existe un endroit où la frontière entre botanique et magie disparaît totalement, c'est bien la vallée de Cocora.

Les immenses palmiers de cire, pouvant dépasser soixante mètres de hauteur, sont considérés par certains botanomages comme les arbres les plus proches des anciennes essences magiques.

Au lever du soleil, la brume enveloppe les troncs géants dans une atmosphère irréelle.

Les naturalistes sorciers racontent que des gardiens invisibles veillent sur cette vallée afin de préserver son équilibre depuis des générations.

Même les oiseaux semblent suivre des trajectoires impossibles, comme guidés par une force que seuls les plus sensibles à la magie peuvent percevoir.


Jour 5 – Carthagène, la cité protégée par les enchantements

Les remparts de Carthagène impressionnent autant les Moldus que les sorciers.

Construits pour repousser les pirates, ils auraient également servi de protection contre plusieurs incursions de chasseurs de créatures magiques au XVIIᵉ siècle.

Les ruelles colorées cachent d'innombrables jardins où poussent des plantes aux propriétés étonnantes.

À la nuit tombée, les lanternes diffusent une lumière si chaleureuse qu'on pourrait croire à un enchantement permanent de Lumos Maxima.

Chaque place semble raconter une histoire différente, mêlant légendes locales, traditions ancestrales et discrète présence du monde magique.


Jour 6 – Les Caraïbes, là où la magie rejoint l'horizon

Le dernier jour conduit vers les eaux cristallines des Caraïbes.

Ici, même les sorciers les plus expérimentés peinent à distinguer ce qui relève de la magie ou simplement de la beauté naturelle.

Les poissons aux couleurs éclatantes évoluent parmi les récifs comme de minuscules créatures enchantées, tandis que les vagues semblent effacer les traces des voyageurs sans jamais faire disparaître leurs souvenirs.

En observant le soleil disparaître derrière l'horizon, une évidence s'impose.

La Colombie n'a pas besoin de châteaux suspendus dans les nuages ni de grandes écoles de sorcellerie pour émerveiller les visiteurs.


Sa véritable magie réside dans ses paysages, sa biodiversité exceptionnelle, ses traditions, son accueil chaleureux et cette capacité unique à faire croire, l'espace de quelques jours, que le monde est encore rempli de mystères.


Une destination encore méconnue de nombreux sorciers européens mais qui mérite assurément une place parmi les plus grands voyages du monde magique. Entre montagnes enveloppées de brume, cités colorées, forêts anciennes et rivages caribéens, la Colombie rappelle que les plus beaux enchantements sont parfois ceux que la nature accomplit elle-même.

Partager : Partage

L'Élixir du mois : Le lait de lune

Bonjour, chers lecteurs !

Pour cette édition spéciale Amérique Latine, Cookies vous emmène de l'autre côté de l'océan, là où le soleil réchauffe les pierres et où les repas sont remplis d'épices et de couleurs. Dans ces contrées lointaines, les Sorciers et les Moldus aiment déguster une boisson douce et parfumée appelée Horchata.

Chez les elfes de maison, on la surnomme le Lait de Lune, car sa couleur claire rappelle la lumière de la lune et sa saveur réconfortante fait presque oublier les journées les plus chaudes. Avec ses notes de cannelle et de vanille, cette potion crémeuse est idéale pour accompagner un festin ou simplement pour se rafraîchir après une longue et chaude journée d'été.
 


Le petit conseil de Cookies : si votre potion est un peu trop épaisse, n'hésitez pas à lui ajouter un peu d'eau. Et surtout, goûtez-la avant d'ajouter davantage de sucre, parfois, la magie est déjà parfaite telle qu'elle est.
 

 

L'astuce de Cookies pour les sorciers végétaliens


Vous préférez les potions sans produits d'origine animale ? Aucun souci ! Remplacez le lait par une tasse de lait d'amande, de lait d'avoine ou de lait de coco. Le lait d'amande est le préféré de Cookies, car ses notes douces et grillées se marient merveilleusement avec la cannelle.

 

Partager : Partage

Newz en Vrac

 

 

Partager : Partage

Les Jeux de Cookies

L'été est bien présent depuis de longues semaines et nous voici déjà à mi-parcours des grandes vacances estivale. Certains partent se ressourcer au frais, tandis que d'autres préfèrent bronzer le derrière dans l'eau scintillante de la mer.

Avec les chaleurs qui continuent de s'annoncer, Cookies a décidé de vous concocter quelques petits jeux pour que vous puissiez vous détendre en vous amusant !

Le premier jeu est un mots mêlés sur le thème de l'amérique latine et de la magie ! Et oui chers sorciers, car si l'équipe de la Gazette a mis les voiles, vous aussi !
 

Mots-mêlés


Pour le second jeu, il fera appel à vos connaissances géographiques. l'Amérique latine regorge de pays aux cultures plus riches les unes que les autres, mais saurez-vous les relier à leurs drapeaux ?
 

Drapeaux à relier


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées. Alors n'hésitez pas !

Vous avez jusqu'au 20 Août pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !

 

Partager : Partage

Petit résumé de mes catastrophes mexicaines

Quand j'ai annoncé que je partais une semaine au Mexique, je m'imaginais déjà allongée au soleil, cocktail à la main, revenant avec de magnifiques souvenirs et un teint légèrement hâlé. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est que mes vacances allaient se transformer en une succession de catastrophes plus improbables les unes que les autres. Avec un peu de recul, je me dis que j'aurais peut-être dû me méfier quand le voyage a commencé sans aucun problème. C'était forcément suspect.

Mon séjour a très mal commencé. Après plusieurs heures de voyage, j'arrive enfin à destination, épuisée mais ravie. Du moins jusqu'au moment où je réalise que je n'ai absolument aucune idée d'où je suis. Mon sens de l'orientation étant déjà celui d'une chouette qui aurait pris un Cognard sur la tête, la situation n'était pas idéale. Pendant près de deux heures, j'ai traîné ma valise dans les rues sous une chaleur capable de faire fondre un Scroutt à pétard. J'étais persuadée de suivre l'itinéraire enregistré sur mon téléphone. J'ai finalement découvert que je consultais une vieille adresse sauvegardée plusieurs mois auparavant. Quand je suis enfin arrivée à mon hôtel, j'avais l'impression d'avoir traversé le pays à pied et ma valise faisait probablement plus de bruit que moi.

Le lendemain, bien décidée à vivre une expérience authentique, j'ai testé la cuisine locale. J'ai commandé un plat que le serveur m'a décrit avec un sourire rassurant comme étant "un peu épicé". J'aimerais beaucoup retrouver cette personne aujourd'hui afin de discuter de notre définition commune du mot "un peu". Dès la première bouchée, j'ai vu ma vie défiler devant mes yeux. Mes oreilles chauffaient, mon nez coulait, mes yeux pleuraient et j'avais probablement atteint une température corporelle suffisante pour faire cuire un œuf. Le serveur m'a regardée avec une pitié sincère avant de m'apporter une boisson en urgence. Malheureusement, ma fierté étant plus forte que mon instinct de survie, j'ai insisté pour terminer l'assiette. Je n'ai gagné ni respect ni récompense. Seulement des regrets.

Le troisième jour, j'ai décidé de visiter une pyramide. Tout se passait parfaitement bien jusqu'au moment où j'ai eu ce que les grands penseurs appellent une mauvaise idée. Convaincue d'avoir repéré un raccourci, j'ai quitté le groupe quelques minutes. Enfin... ce qui devait être quelques minutes. Une demi-heure plus tard, je tournais toujours en rond en essayant de me convaincre que j'étais simplement en train d'explorer. À un moment, je suis passée trois fois devant le même cactus et je commence à soupçonner qu'il se moquait de moi. Lorsque j'ai finalement retrouvé le groupe, plusieurs personnes semblaient sincèrement inquiètes. Moi, bien sûr, j'ai prétendu que tout était sous contrôle. Personne ne m'a cru.

Le quatrième jour restera probablement dans les annales. Alors que je flânais sur un marché, j'ai fait la rencontre d'un perroquet. Au début, il me paraissait adorable. Cinq minutes plus tard, il était installé sur mon épaule comme s'il me connaissait depuis toujours. Une heure après, il répétait à tue-tête chacune de mes remarques les plus stupides devant les passants. Je ne sais pas ce qui était le pire : l'entendre imiter ma voix ou constater qu'il maîtrisait mon sens de l'humour mieux que moi. J'ai tenté de le semer à plusieurs reprises. Lui a considéré cela comme un jeu.

Le cinquième jour, j'ai participé à une fête locale. L'ambiance était incroyable, tout le monde dansait, la musique était entraînante et j'ai soudainement développé une confiance totalement injustifiée dans mes capacités artistiques. Contre toute logique, je me suis dit : "Pourquoi pas moi ?" La réponse est simple : parce que je ne sais pas danser. Je n'ai même pas tenu une minute avant de trébucher. À ma décharge, le sol était manifestement contre moi. Plusieurs témoins affirment que ma chute est restée parfaitement digne. Plusieurs autres racontent exactement l'inverse. Les photos existent malheureusement et certaines personnes refusent toujours de les supprimer.

Après tout ça, j'avais besoin d'une journée calme. Une vraie. Sans drame, sans humiliation et sans incident. Mon programme du sixième jour était donc extrêmement simple : plage, détente et silence. C'était un excellent plan jusqu'à ce qu'une vague décide de voler mes affaires. J'ai alors passé une bonne partie de l'après-midi à courir après une serviette emportée par le vent sur plusieurs dizaines de mètres. Je n'ai jamais couru aussi vite de ma vie. Malheureusement, une dizaine de touristes ont assisté à la scène. Je suis pratiquement certaine que certains en parlent encore aujourd'hui.

Enfin arriva le dernier jour. Mes valises étaient prêtes, mes souvenirs achetés et aucune catastrophe ne s'était produite depuis plusieurs heures. J'ai donc commis l'erreur fatale de penser : "Cette fois, c'est bon." C'était évidemment une grosse erreur. Quelques instants avant l'embarquement, j'entends mon nom résonner dans l'aéroport. Mon cœur s'est arrêté pendant au moins trois secondes. J'avais oublié un sac dans un café. Rien de grave au final, mais cette dernière frayeur était une conclusion parfaite à une semaine qui semblait déterminée à tester mes nerfs.

Au final, je suis rentrée avec un coup de soleil, des photos embarrassantes, une peur irrationnelle des plats annoncés comme "légèrement épicés" et suffisamment d'anecdotes pour alimenter les conversations jusqu'à Noël. Est-ce que je retournerais au Mexique ? Sans hésiter. Est-ce que je referais exactement les mêmes erreurs ? Très probablement. Après tout, si mes vacances se passait normalement, qu'est-ce que j'aurais vraiment à raconter ? Et puis entre nous, je pense que le cactus me manque un peu.

Partager : Partage

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear