[Faits Divers] Casanova, réel séducteur, ou potioniste de génie ?
Par Magorian Effy le 27 juin 2010, - Edition n°58 - Lien permanent
Giacomo Casanova, le nom de ce moldu est entré au panthéon des séducteurs depuis bien longtemps. Dans son autobiographie « Histoire de ma vie », Casanova n’énumère pas moins de 122 conquêtes, dont une incestueuse. Un véritable exemple donc en matière de séduction pour les jeunes garçons qu’ils soient moldus ou sorciers.

Mais cet homme du XVIII° siècle est-il vraiment un séducteur dans l’âme, ou bien comme nous le montre les récentes découvertes un maître des potions de son temps !?
En effet, l’université de littérature sorcière de Venise a publié en début de mois la découverte d’un manuscrit écrit par Giacomo Casanova encore inconnu. Cette pièce précieuse de la littérature sera la dernière œuvre du séducteur, achevée quelques mois à peine avant sa mort. Une sorte de confession de l’homme expliquant par quel stratagème ce dernier avait séduit tant de femmes.
Alors que les universitaires italiens s’apprêtaient au fur et à mesure de leur lecture à rendre publique cette œuvre au monde sorcier comme moldu, les dernières pages provoquèrent l’étonnement dans leur rangs. En effet, qui n’aurait pas été surpris en lisant les dernières pages où Giacomo Casanova confesse avoir eut recours au philtre d’Amortentia afin de séduire.
La nouvelle est donc tombée, Casanova était bel est bien un sorcier. Nous sommes donc en droit de nous demander comment cela se fait-il que la nouvelle ne soit pas connue depuis des décennies. Après enquête auprès des universitaires et une recherche fastidieuse dans les bibliothèques italiennes et françaises, il a été découvert que Giacomo Casanova s’était bien caché de son état de sorcier. L’administration sorcière de l’époque laissant quelque peu à désirer, il a été facile pour le jeune sorcier d’effacer son nom de tout les registres, afin de se faire passer pour le meilleur des séducteurs moldus, utilisant à l’insu de tous son filtre d’amour. Mais pourquoi un tel acte ? Sans doute un ego un peu trop surdimensionné, en tant que sorcier il n’aurait pas été reconnu et aurait eu sans l’ombre d’un doute des problèmes avec la police magique pour usage abusif du filtre, alors qu’en tant que moldu, la gloire et la postérité lui ouvraient grand leurs bras, nous répond le docteur Giacometti, spécialiste de la littérature sorcière du XVIII° siècle.
Dans ce cas là, pourquoi avouer dans son dernier livre le subterfuge, conscience rongée par le remord, la volonté d’un vieil homme de retrouver son identité sorcière… ? La question reste encore en suspend.
Article rédigé par Effy Magorian, Illustré par Ohara Argletam.




