La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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31 oct. 2025

Cookies et les citrouilles


L'automne est maintenant arrivé et Cookies se souvient des magnifiques citrouilles que Rubeus Hagrid arrivait à faire pousser dans son jardin.

Et, alors que Cookies tient en main un tableau qui illustre cette scène, il lui échappe des mains et tombe en morceaux sur le sol.

1. Pouvez-vous aider Cookies à reconstituer son tableau ?

Puzzle : Hagrid et les citrouilles


Mais Cookies ne s'en fait pas trop, il sait qu'il obtiendra l'aide demandée.

Et il s'en va se promener dans les jardins sorciers, faisant, au passage, léviter, deux par deuxdes citrouilles identiques, de toutes sortes, qu'il trouve sur son chemin, et qu'il empile.

Or, quand il regarde son tas de citrouilles, il s'aperçoit qu'il y en a une qui est "toute seule" !

2. Pouvez-vous retrouver cette citrouille isolée, parmi les paires qui l'entourent ?

    https://www.zupimages.net/up/25/36/m5mg.png

 

En fait, Cookies aime les citrouilles, sous toutes ses formes.

En potage, en purée, en jus, comme garniture de tartes, et aussi, en tant que décoration.

3. Avec Sketch Toy, faites plaisir à Cookies et dessinez-lui la plus belle des citrouilles !


Cookies a encore quelque chose à vous demander !

4. Il a entendu parler d'un conte moldu dans lequel une citrouille est transformée en carrosse.

De quel conte s'agit-il ?

Trouvez une image, un gif animé et/ou un clip vidéo pour montrer à Cookies de quoi il s'agit.


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 novembre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !

                             Bon amusement :X

 

                                                                          https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png

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Les origines des citrouilles

Haaaaa, Halloween, le temps des bonbons, des fantômes, des histoires à faire peur. Des citrouilles .... Mais pourquoi des citrouilles d'abord ? C'est la question à laquelle je vais répondre aujourd'hui car non c'est pas juste parce qu'en automne c'est la période des courges et que celles-ci peuvent se creuser et se tailler pour faire des têtes qui font peur ! (Essayez de vider une courge et de lui faire une forme de visage sans perdre l'usage d'une main on en parle après les choux)

Plongeons donc dans la légende de Jack O'Lantern, l'irlandais condamné à errer entre les mondes pour l'éternité ...

Tout commence par la vie d'un certain Jack Stingy, un irlandais peu scrupuleux, avare, égocentrique, méchant bref il avait tout pour plaire ce cher monsieur. Alors que Jack était dans une taverne un soir il bouscula le diable en personne, ce dernier comme à son habitude tenta de s'emparer de l'âme de Jack et l'irlandais fit mine d'accepter sous réserve que le diable lui paye un dernier verre. Le Malin se transforma alors en pièce de monnaie et atterrit dans la main de Jack qui le fourra sans ménagement dans son porte-monnaie, mais ce dernier contenant une croix d'argent empêchait le diable de reprendre sa forme.

Coincé par Jack, le diable dû accepter de ne pas revenir demander l'âme de Jack avant que ne ce soit écoulé une décennie, n'ayant pas d'autre choix le diable accepta le marché. Jack l'avait échappé belle et ce qui, pour beaucoup, aurait été une leçon de vie ne le fut guère pour Jack qui continua sa vie comme bon lui semblait, fier d'avoir repoussé le Malin.

Dix ans plus tard, Jack croisa le diable au détour d'une route, ce dernier attendait son paiement, l'âme de Jack. Jack réfléchit alors à toute allure et demanda une dernière faveur au diable : une pomme située en haut d'un pommier non loin. Le diable accepta et sitôt qu'il fut accroché à l'arbre, Jack grava une croix pour empêcher le diable de descendre de l'arbre. Cette fois-ci ce n'était pas un délai que voulait Jack. Il voulait la promesse que jamais son âme ne serait acceptée en Enfer, une nouvelle fois contraint, le diable accepta et dès que la croix fut effacée il disparut.

Jack continua ainsi sa vie de débauche et lorsque vint son temps et qu'il se présenta aux portes du paradis ce dernier n'y fut pas le bienvenue. Sa vie n'avait été que mensonge et supercherie, sa place était en enfer, mais conformément à sa promesse, le diable ne lui ouvrit pas non plus les portes des enfers. Le diable voulant se moquer une nouvelle fois de Jack, dont l'âme était désormais condamnée à errer entre les mondes, lui jeta un charbon ardent des enfers, pour éclairer son chemin. Ne pouvant pas prendre le charbon à pleine main Jack prit alors un navet (oui oui j'ai bien dit un navet et pas une citrouille chut j'ai pas fini) qu'il creusa pour en faire une lanterne. Il fut ainsi nommé Jack à la lanterne ou Jack O'Lantern et est condamné à errer sur terre jusqu'au jugement dernier.

Cette légende célèbre en Irlande à été importée en Amérique ou peu à peu le navet devint une citrouille que l'on creusait pour guider Jack, ou éviter qu'il ne vienne terroriser les habitants de la maison.

Qui sait, peut-être le croiserez vous en cette nuit ou le monde des morts est si proche de celui des vivants...

 

 

 

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Les monstres qui hantent vos placards

 

Alors que Halloween approche, on voit ressortir nos chers vampires, sorcières, loups-garous et goules en tout genre. Ces créatures sont celles qui ont le mieux survécu dans nos mémoires, mais longtemps avant, de nombreux monstres et apparitions marchaient avec elles sur la terre. Voici un petit tour des créatures qu'il ne vaut mieux pas croiser la nuit, au détour d'une forêt ou d'un placard grinçant. Attention, à ne pas lire au détour d'un chemin sombre. 

 

Le cheval malet ou cheval de Mallet

Il s'agit du représentant (pour cette fois) de tous les chevaux un peu flippant que l'on croise au détour des croisements de chemin par une nuit sans lune. Ce cheval, représenté principalement dans les légendes de l'ouest de la France, est souvent entièrement noir ou entièrement blanc. Il attend les voyageurs esseulés pendant la nuit, les invite sur son dos pour les mener à bon port, ce qui pour lui, correspond au lac ou à la mare la plus proche. 

La seule façon de lui échapper est d'avoir de quoi régler le trajet, sinon il s'évanouira dans de l'eau croupie en vous ramenant avec lui. 

La thématique des chevaux dits noyeurs se retrouve dans de nombreux autres mythes et sous diverses formes avec des chevaux d'aspect plus ou moins monstrueux, alors même s'il n'y a pas écrit chevaux malet quelque part, il vaut mieux éviter de croiser un cheval la nuit (surtout que certains sont friands de chair plutôt que d'or, ce qui est tout de même moins pratique) . 

 

La came-cruse 

Cette sympathique bestiole fait quant à elle partie de la famille des croques-mitaines, une famille très large et très étendue qui comporte toute bestiole mangeuse d'homme qui possède une ou plusieurs parties de corps anthropomorphe. Quand on écrit une ou plusieurs... c'est principalement à cause de la came-cruse, qui consiste en tout et pour tout en une jambe seule, dotée d'un œil sur le genou et de bras sur les côtés des cuisses. Cette jambe sautille dans la forêt et sur les sentiers solitaires, à la recherche de voyageurs égarés qui pourraient servir de goûter. 

De nombreuses personnes ont tenté de rajouter des détails corporels à la came-cruse, comme une bouche ou encore des cornes, mais toutes les descriptions divergent. (Toujours est-il qu'elle a très probablement une bouche, puisque manger sans cette dernière est un poil compliqué.)

 

La ganipote

Au doux pays des bestioles glauques, en voici une un peu étrange. La ganipote est un animal protéiforme (comprenez : une bestiole qui peut se changer en à peu près tout et n'importe quoi, allant du rat à l'enfant de six ans en passant par les loups) qui aime particulièrement faire peur aux gens en leur sautant dessus. 

Jusque là, vous conviendrez que tout se passe plutôt bien. C'est un bestiaire sur patte avec des blagues d'aussi bon goût que se faire réveiller le matin grâce à de la mousse à raser, mais rien de bien dangereux. 

Sachez maintenant que si elle aime sauter sur le dos des gens de tout son poids, avec les griffes sorties (apparemment ça accroche mieux)... c'est pour les étouffer sous son poids. Parce qu'un bon repas est bon repas qui ne respire plus super bien, elle les étouffe donc avant de se nourrir, s'octroyant ainsi aussi la catégorie de croque-mitaine. 

Elle est également apparentée au loup-garou, car sa forme favorite reste un croisement du loup et du chien et qu'elle a également la possibilité de changer de forme. 

Petite particularité, si elle croise un enfant, elle préférera prendre les traits d'un autre enfant avant de l'entraîner jouer au loin pour le tuer ensuite. 

Sympathique. 

 

La dame blanche, les fées de forêt et les sirènes de bois 

Cette grande famille de créatures à forme humaine opère selon le même mode. Premièrement, elles se changent en femme particulièrement attirantes avec de longs cheveux souvent noirs de jais, et une peau d'un blanc très très cadavérique. 

Complété de temps en temps par une voix enchanteresse, la panoplie de la bestiole glauque arrive ensuite. Les longs cheveux ne sont là que pour attirer les hommes tout en dissimulant la partie monstrueuse de leurs corps. Il s'agit souvent d'une cavité dans le dos ou le ventre, qui laisse apparaître les côtes et des trous traversant la propriétaire des corps. Une fois les victimes suffisamment séduites, elles les emmènent au plus profond de la forêt et on ne les revoit jamais. 

Elles sont parfois sorcières, parfois monstres, parfois sirènes, et portent des noms différents selon les régions. 

 

Les lavandières de nuit

Les lavandières de nuit ne se rencontrent que près des endroits où on lave le linge (peut-être pas à la laverie du coin mais faites attention quand même) et sont des sortes d'âmes maudites qui semblent laver du linge la nuit. Il existe deux variantes de ces lavandières. 

L'une est porteuse de mauvais présages et de mort imminente, puisque ces lavandières semblent laver du linge qui est en fait, plus on s'approche, un corps d'enfant. Il s'agirait de femmes qui ont tué dans leur vie et sont ainsi condamnées à laver le corps de leurs victimes tout en annonçant leur mort prochaine à toutes personnes qu'elles croisent . 

La seconde est porteuse de mort imminente. En effet, le linge qu'elle lave est enchanté. Si vous les croisez la nuit et qu'elles vous voient, elles vous demanderont de les aider. Le twist, c'est que si vous refusez, le linge vous étrangle. Si vous acceptez à contrecœur, il vous cassera le bras, si vous le lavez mal il prendra le poids d'un millier de pierres et vous écrasera la main.. personne n'a jamais raconté l'histoire de celui qui a fait un trou dedans, mais elle ne doit pas être réjouissante. 

 

Quels monstres régionaux ou originaux connaissez-vous ? Racontez-nous leurs histoires, mais faites attention à ne pas vous faire attraper...

 

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Le temps des citrouilles

 

Kin se sentit rapidement bien seule dans sa tour de verre. La séparation avait été très dure, et elle savait que Pum, la gentille, douce et surtout obsédée depuis son plus jeune âge par les citrouilles de Ween allait très mal vivre ce laps de temps immense, sans compter la cérémonie. 

On avait une chance, et une chance seulement de représenter Ween et de briller pour elle. Une chance a un âge défini, une chance définitive et absolument immuable. Pour Kin, il s'agissait en effet d'un honneur, puisque personne ne pouvait prétendre n'en avoir jamais rêvé ? Mais il fallait surtout savoir que Kin était entrée chez les aspirantes seulement pour Pum, et que si elle appréciait le festival, elle préférait le regarder et non pas en être l'attraction principale. 

Le jour de la fête de Ween, ses deux représentantes s'illuminaient d'une flamme orange vif, sa couleur représentative et devenaient les ancres de la déesse Ween sur la Terre. Elles permettaient ainsi à la fête du salut à Ween de continuer à lier la magie et la lune au monde de la Terre.

Deux fêtes étaient ainsi célébrées en parallèle, la fête du salut à Ween en l'honneur de la glorieuse déesse Ween dans le monde des citrouilles, et la fête de Halloween dans le monde des humains. 

La paire choisie était plus qu'importante, puisqu'elle incarnait les deux facettes de la magie et l'unité qui les liait. C'est pour cela qu'une période d'un mois avait lieu entre la sélection des aspirantes et la fête, afin que les deux citrouilles choisies puissent coordonner leurs flammes pour que le lien soit le plus fort possible. 

Aussi, dès que Kin fut attrapée par le garde et ramenée bon gré mal gré à la place qui lui revenait, elle eut chaque jour des cours épuisants de manifestations de flamme. Les deux représentants devaient ainsi coordonner et se partager leur pouvoir, une moitié de la magie chacun, afin de faire briller le feu de Ween chez eux. Et si son voisin arrivait parfaitement à réceptionner tout ce qu'elle pouvait bien emettre, sa flamme n'était jamais autre chose qu'une étincelle d'un jaune très sale, tandis que Kin ne parvenait même pas à produire l'ombre d'une flamme.

Sessions d'entraînement après sessions de révisions, leurs flammes allaient en s'amenuisant, ce qui n'était pas sans affoler leurs professeurs et le conseil qui supervisait la fête de Ween. La flamme de Ween était la seule garantie de la présence de magie sur Terre l'année suivante, alors si cette fête se passait mal, le reste ne verrait probablement pas le temps de passer une nouvelle fête de Ween. 

Malheureusement, le grand jour arriva, sans changement de la part du duo de représentants, qui avaient pourtant tout donné. 

Les deux petites citrouilles s'avancèrent sur l'estrade, prêtes à tenter le tout pour le tout. Malice, car c'était son nom, attrapa la main de Kin et fit exactement comme à l'entraînement. Une petite flammèche jailli, tandis que Kin était entourée de fumée. 

Dans la foule, Pum observait de loin son amie, qui semblait bien mal en point. Plus le temps passait, plus elle se rendit compte que Kin ne semblait tout simplement pas réussir à faire quoi que ce soit. Pum murmura alors un encouragement à voix basse, qui résonna étrangement jusqu'à Kin. 

Celle-ci entendit la voix de son amie au creux de son oreille, en même temps qu'elle sentit enfin la chaleur de la flamme de Ween dans son cœur. 

Immédiatement, la flamme de Malice brilla plus fort, tandis que celle de Kin s'allumait.

Dans la foule, une seconde lueur lui répondit, presque instantanément. 

Une autre lueur de Ween. Une autre représentante. Pum. 

Les trois petites citrouilles se mirent à flotter doucement dans les aires, au rythme du vacillement des flammes, qui grandissaient à mesure que les trois petites citrouilles se rapprochaient. 

Lorsqu'elles furent en mesure d'attraper leurs mains pour former un cercle , une vague de magie flamboyante se répandit, scellant la première partie du rituel. 

Le monde des petites citrouilles venait d'être lié une nouvelle fois à la magie de Ween, et pour la première, les représentants étaient trois. 

Enfin, pas seulement trois. Des milliers de petites lanternes citrouilles venaient de s'allumer, comme une version réduite de la flamme originelle.

Pum, Kin et Malice firent forcir encore leur flamme, jusqu'à se retrouver dans l'autre monde, celui qu'on appelait la Terre. 

Sans trop de difficulté, ils parvinrent à lier les deux mondes une nouvelle fois, portant la flamme de Ween dans tous les recoins autour de la Terre, comme une petite étoile passant devant la lune. 

Au petit matin, l'astre du jour se leva, achevant le rituel annuel de Ween. 

Mais ce rituel, nous en conservons encore des traces. Une soirée de partage et de sucrerie, d'histoire qui font peur et de farces malicieuses. Une fête où des centaines de citrouilles deviennent les réceptacles d'une flamme accueillante, et où tout le monde fait partie de l'esprit de la fête. 

Et si vous tendez l'oreille, vous entendrez Pum, Kin et Malice entamer encore leur tour du monde, accompagné de la flamme de Ween et de la pleine Lune.

 

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