La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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31 oct. 2025

Welcome to the Dark Arts

 

Il y a de cela pile un an, nous nous retrouvions devant les portes des Warner Bros Studios de Londres pour une journée inoubliable. Après trois jours épuisants à parcourir la capitale britannique en long, en large et en travers, il était grandement temps pour nous d’aller découvrir l’envers du décor de cette saga qui nous réunit tous. En cette période d'Halloween, les studios se paraient alors de leurs plus beaux atours autour d’un thème : la Magie Noire.

À première vue, ces studios sont des plus banals. De loin, on voit le logo de la Warner Bros en grand, mais rien ne nous prépare au premier choc, que vous pourrez apercevoir dans l’illustration : une grande allée de baguettes vous ouvre le chemin jusqu’aux portes. [De quoi vous faire sautiller comme une gamine de 12 ans… à 26 ans.]

 

L’entrée des studios est assez classique, les chocs commencent quand on arrive dans l’atrium et que le pansedefer ukrainien [DRAGOOOON] nous domine de sa hauteur, volant dans l’atrium. Le début de la visite est assez classique, mais déjà magique. Les tableaux magiques nous racontent ce que nous allons découvrir dans quelques instants : les lieux de tournage, les décors originaux, les costumes et autres accessoires. Nous sommes invités par l’un des réalisateurs de la saga à commencer l’aventure dans la Grande Salle, et le premier moment d’émotion nous saisit : l’écran de cinéma, où se trouvait le réalisateur quelques instants auparavant, cachait en fait la Grande Porte ! [Avec les membres du cast qui te regardent en mode : vas-y, hein, approche, elle ne va pas s’envoler.] Mais pas simplement le décor de cette porte, car cette dernière nous permet de découvrir la Grande Salle et les costumes des membres des maisons.

 

Au détour d’un couloir, c’est dans le célèbre bureau d’Albus Dumbledore que nous avons la chance de nous promener. Après être passés devant le gardien, des plus impressionnants, du bureau, nous voilà plongés dans l’univers du Directeur de Poudlard : fioles de souvenirs, hautes étagères, livres par milliers. [Qui sont simplement des annuaires avec des couvertures rigolotes.] Le perchoir de Fumseck nous présente son Phénix, tandis que le livre d’admission et la plume d’acceptation sont en plein travail. [Et bah, je suis clairement jalouse, mon bureau ne ressemble pas à ça. RAIN LEWIS, T’ES OÙ ? On va faire des travaux.]

Après un tour dans les serres de Botanique qui venaient de se faire une beauté [aka une tournée de mandragores venait de nous exploser les tympans, mais on leur a fait gouzi-gouzi], nous arrivons dans l’antre des maquilleurs, décorateurs et accessoiristes. Et oui, il n’y a pas que les acteurs qui ont permis de rendre le monde magique accessible au plus grand nombre, mais bien une flopée de personnes qui ont chacune œuvré à rendre les aventures d’Harry Potter les plus magiques possibles. Nous découvrons donc le fonctionnement des prothèses et des maquillages des gobelins, mais aussi ceux des créatures. Entre prothèse moulée et animatroniques, la technologie moldue a plus d’une fois réalisé la magie [Y’a le mini Voldemort avant son retour, qui est super dérangeant et fascinant à la fois], comme avec la tête du Magyar à pointes qui, mine de rien, est équipée d’un lance-flammes ! [Bah oui, parce que devoir esquiver une tête de dragon, c’est pas assez drôle pour les assurances, il fallait rajouter un lance-flammes, hein.]
 

Nous abandonnons à regret ce couloir instructif pour arriver devant de grandes colonnes montrant comment réaliser du faux marbre. Et oui, ne croyez pas que la devanture de Gringotts est en marbre véritable, sinon votre place de cinéma aurait, à l’époque, coûté le triple du prix habituel. Nous voyons donc les détours de la fabrication du faux marbre, comment le monter, le peindre et, au détour d’une lourde tenture noire, le choc : bienvenue à Gringotts !


Nous voilà dans le hall de la banque des sorciers. Le vrai hall, oui oui, grandeur nature, le genre de truc qu’on ne s’attend pas à trouver au détour d’un couloir, vous en conviendrez. [Une pensée émue pour Hazel, qui a pleuré toutes les larmes de son corps en arrivant dans la salle.] Une fois le premier choc passé, nous profitons du décor magique, bavons devant les colonnes en marbre et la vingtaine de comptoirs hauts sur lesquels les gobelins travaillent. Nous continuons notre visite en découvrant un second hall, celui de la libération du pansedefer ukrainien, qui détruit le hall et incendie Gringotts, le tout avec effets de flamme et de fumée, permettant de mettre en lumière une nouvelle fois le travail remarquable des décorateurs. Parce que s’il faut beaucoup d’énergie pour créer du faux marbre, il en faut d’autant plus pour le rendre détruit.

Joli dragoooon (clique)

Après un détour par les coffres et les astuces pour donner l’impression que celui des Lestrange est plein à craquer à cause du maléfice de Gemino [J’ai même pu faire une photo genre je récupère la coupe de Poufsouffle avec l’épée et ouuuuuuaaaaaaaais], notre visite touche à sa fin après quatre heures de déambulation au paradis. Oui oui.

Une fin grandiose, qui nous a laissés pensifs et sans voix pendant de nombreuses minutes. La maquette de Poudlard trône, impressionnante par ses détails et sa grandeur. De la tour d’astronomie au ponton sur le lac Noir, rien n’a été oublié. Fort heureusement, car la maquette a servi pour de très nombreux plans aériens du château durant le tournage — une maquette que vous pouvez admirer à 360°, tout en profitant régulièrement de la très émouvante musique Battle of Hogwarts. De quoi tirer la larmichette avant de conclure la visite.



C’est donc des étoiles plein les yeux et des souvenirs pleins la tête que nous avons fini la journée en vidant nos comptes Gringotts dans la boutique des Studios !

 

 

 

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Remember Halloween 1981 !

En cette période d'Halloween, période généralement consacrée aux traditions et réjouissances de toutes sortes, j'ai désiré revenir à un triste moment de la saga qui s'est justement déroulé un soir d'Halloween, le 31 octobre 1981 à Godric's Hollow, l'assassinat de Lily et James Potter, et le sauvetage d'Harry par Minerva, Albus, et Hagrid sur la moto volante de Sirius.

Munie de mon "micro trottoir", j'ai demandé à plusieurs Pédouziens et Pédouziennes quel avait été leur ressenti lorsqu'ils/elles avaient lu et/ou vu ces moments intenses et dramatiques.

Et, comme vous pourrez le lire, les réactions et les ressentis, les souvenirs, sont assez différents. Ceci n'est bien sûr pas une critique, mais une simple constatation.

Bonne lecture et n'hésitez pas à réagir, vous aussi !

                                                 Clip 1

                                               Clip 2

("All footage" signifie "toutes les images".)

Merci beaucoup à celles et ceux qui ont pris le temps de répondre !

Lylaee McNeil

Pour ma part, j'ai découvert cet instant dans les livres et j'ai trouvé très intéressante la façon dont J. K. Rowling a décidé de nous présenter les faits.

Avoir d'abord le point de vue de Minerva, Albus et Hagrid sans encore les connaître, ni même connaître le héros, c'est un début audacieux qui m'a bien plu ! On mentionne aussi déjà Sirius, un petit clin d'œil au troisième tome, très ingénieux.

Et, même comme ça, si dans le 1, Harry comprend que ses parents ont été assassinés, ce n'est que dans le 3 qu'il s'en "souvient", merci aux Détraqueurs... et dans le 4 qu'il comprend pleinement comment cela s'est passé.

Etant donné qu'il s'agit d'une scène du passé, bien ancrée, on ne souffre pas trop du suspense et de l'attente mais le fait de ne pas avoir tout d'un coup et de découvrir de nouveaux éléments rend l'entièreté de la scène plus naturelle. J'ai beaucoup aimé cela.

Pour la mort des parents de Harry en elle-même, elle a aussi ce côté presque trop réaliste - tout va vite, on n'a pas le temps de penser à grand-chose que c'est déjà fini. Et j'aime cet aspect-là parce que c'est comme ça que ça s'est passé ! Ce n'était pas un spectacle de magie, long et impressionnant, c'était une famille, surprise alors qu'elle se sentait en sécurité, à l'abri de tout.

Cette idée me donne des frissons et a rendu ma lecture passionnante et terriblement entraînante.

Le tout se passant le soir d'Halloween, l'ironie... la cerise sur le gâteau.

Voldemort qui passe pour une personne déguisée comme les autres... OK, ça a un côté amusant mais ça ajoute de la profondeur au moment, ce n'est pas juste un soir lambda, où il se démarque, non, il glisse dans la foule, invisible.


Proventus Tal Moundine

Pour moi, le fait d’apprendre que ça se passe à Halloween a eu un petit effet de PFF COMME PAR HASARD, comme si c’était un raccourci narratif un peu trop évident.

Déjà, je crois que j'ai mis longtemps à m'en rendre compte, enfin, ça n'avait vraiment pas fait tilt. Il a fallu que je regarde le film je pense, avec les enfants déguisés (ou alors c'est un effet Mandela ?).

Du coup, ça a cassé une part du choc, parce qu’on associe déjà cette date aux ténèbres et aux morts. Mais en même temps, en y réfléchissant, ça contraste avec ce qui nous est présenté d'Halloween dans la saga : d’un côté les festins, les citrouilles et les rires, et de l'autre côté bah... la mort ?

J'aurais vraiment pas aimé être un des trois loustics qui a dû transporter Harry de Godric's Hollow à Little Whinging, ils ont dû quitter le banquet de Poudlard pour aller jouer les nourrices, vraiment pas cool.


AmbrosiaLuna

Lorsque j'ai lu pour la première fois le passage de la mort de James, mais surtout du sacrifice de Lily pour sauver Harry, je n'ai rien ressenti. J'avais trouvé que cela faisait une bonne entrée en matière pour mettre en place certains personnages importants de la saga, sans plus. Pareil quand Albus dépose Harry bébé devant la porte des Dursley. J'avais hâte d'être dans le vif de l'histoire.

Par contre, le film m'a fait pleurer. Le jeu des acteurs était intense, rempli d'émotion. La scène accroche et bouleverse. Notamment, quand Rogue pleure la femme qu'il a toujours aimée.


Carter Spall

J’avoue que ça fait très longtemps que j’ai lu la saga, mais j’étais habitué à des lectures un peu plus sanglantes. Donc, en toute honnêteté, même si la scène était triste, elle ne m’a pas choqué plus que ça, car elle était clairement pensée pour un public plus jeune. Quoi qu’il en soit, le sacrifice de Lily reste très symbolique, tout comme celui de James, même si l’on en parle beaucoup moins du sien. Très triste que Minerva n'ait pas eu la possibilité d'adopter Harry : elle aurait été une mère formidable.


Fantôme E

Ma première lecture est trop lointaine pour que je me souvienne de ce que j'ai pu ressentir à ce moment là.

Aussi, ce que je vais raconter se mélange probablement avec mes sentiments actuels.

Je crois que je me suis surtout pas rendue compte à l'époque que c'était Halloween. J'ai toujours été très nulle avec les dates, même du côté moldu.

En revanche, ce que j'ai pensé la première fois que j'ai découvert cette sombre histoire, c'était surtout "Wooow trop cool la madame qui se transforme en chat, j'adore" et "OMG j'aime trop les motos".

Aussi, je me suis dit que de mystères fantastiques et probablement passionnants autour de tous ces persos ; j'avais envie d'en savoir plus sur ce vieux monsieur au nez aquilin et cette super-madame-chat.

Bien évidement, quand quelques années plus tard on en a appris un peu plus sur comment s'était déroulée exactement cette tragédie, j'ai cru voir chez Voldemort une facette que je ne lui connaissais pas à vrai dire : il était prêt à épargner la douce Lily, alors qu'on pourrait facilement penser qu'il n'en aurait fait aucune manière et aurait juste tué tout le monde sans y repenser deux fois.

J'ai aussi senti un mépris indéfinissable pour Peter Pettigrow, mépris que je nourris toujours à ce jour.

Je trouve que c'est peut-être (après Ombrage) le personnage le plus détestable. Il est horrible, lâche et lamentable.

Bien entendu, j'ai aussi senti ce petit instant d'admiration pour Lily (plus que pour James, dans la mesure où c'était quand même un gros bully dans sa jeunesse, et que j'ai pas compris pourquoi Lily était partie avec quelqu'un qui persécute les gens fragiles), prête à tout pour protéger l'enfant qu'elle aime. Un vrai courage de Gryffondor.

Et aussi, c'était grave triste pour Rogue, qui est un personnage très intéressant et que, jusque là, je trouvais très drôle. Je me suis sentie happée par la douleur qu'il devait ressentir à cet instant.


Yvan Desnuggets

Je me souviens avoir ressenti un profond mélange d’injustice et de tristesse à la lecture de la mort de Lily et James… C’était brutal, marquant, et en même temps fondateur pour toute l’histoire.
Le passage avec Hagrid qui emporte Harry m’a beaucoup touché : une lueur d’espoir au milieu du drame. Et surtout ce côté "on doit le protéger à tout prix".


Nox De Leon

Un début bien triste ! Ce n'est que vers la dixième page du premier livre, après la présentation des Dursley et de leur lieu de vie, que la nuit du 31 octobre 1981 est évoquée ainsi que l'assassinat de James et Lily Potter. La question est posée par Minerva à Albus.

J’ai été choquée, car ils n'avaient parlé que de fêtes et de célébrations ! Tout de suite Minerva annonce que le bébé va être confié à une famille peu sympathique parce que ses parents ont été assassinés par un certain Voldemort que personne n'ose appeler par son nom, ce qu'Albus conteste. C'est là que j'ai été embarquée définitivement pour la suite du récit, les jalons étant posés et les personnages principaux présents, car Sirius est évoqué et Hagrid débarque à moto.

Je me souviens avoir bien aimé cet Hagrid qui pleurait, car il était le seul. La sorcière doutait qu'on puisse lui faire confiance, ça m'avait énervée, et le vieil homme semblait indifférent puisqu'il l'abandonnait à des gens peu recommandables (selon Minerva) et qu'en plus il le laissait devant la porte avec une simple lettre. Le seul doté de sentiments qui m'étaient proches était donc cet Hagrid. J'avais trouvé sa description très exagérée (la taille, le mouchoir comme une nappe …), destinée aux enfants (ce que je n'étais plus).

Le chapitre finit sur une « vision » de Harry plutôt triste et augurant un avenir sombre. J'en ai voulu au Directeur ! Minerva elle, au moins, avait sorti un mouchoir !

Ce n'est que plus tard dans la saga qu'on aura tous les détails de la scène qui s'est déroulée ce 31 octobre 1981.


Clary Lewis

Je ne me souviens plus comment j'avais réagi lorsque je l'ai lu "Harry Potter" pour la première fois, j'étais jeune, j'avais à peine 10 ans. Mais je me souviens quand je l'ai vu au cinéma.
Déjà, quand Hagrid explique à Harry comment ses parents étaient morts, ç’a m'a mis des frissons dans le dos. J'étais également choquée par leur mort. Le petiot laissé à l'abandon dans son berceau, mais j'ai été rassurée de voir que ses futurs professeurs l'aient récupéré et le mettent à l'abri. A l’époque, j'avais 11 ans.


Mirabelle Boutondore

Halloween est en lien avec les mystères de la Vie, de la Mort et de l’Amour.

Dans l’imaginaire des Moldus, Halloween évoque l’infime lien qui existe entre la Vie et la Mort. Le 31 octobre, une éphémère porte s’ouvre, elle offre aux âmes des morts un passage dans le monde des vivants.

Pour les Sorciers du monde de Harry Potter, outre la Vie et la Mort, une dimension supplémentaire est clairement présente, c’est l'Amour.

Dès le début de la Saga, J. K. Rowling met en scène cet éternel triptyque Vie, Mort, Amour. Il emplira toute son œuvre.

L'Amour se décline sous différentes formes.

Le 31 octobre, marque la mort de James et Lily Potter mais aussi le triomphe de la Vie grâce à l'Amour maternel.

À Poudlard, chaque 31 octobre, au moment du banquet d'Halloween, Harry affronte la mort en direct.

Le face-à-face contre le Troll fait naître l'amitié entre Harry, Ron et Hermione, le trio entre dans le symbolique triptyque.

L’année suivante, dans sa lutte contre le Basilic, le trio triomphe de la mort.

Douze mois plus tard, le mensonge de Peter Pettigrow est révélé : sa trahison dévoile la face noire de l’amitié, elle est le fléau qui la sape. Elle a d'ailleurs conduit à la mort du couple Potter. Vie, Mort, Amour sont indissociables.

Pour finir, c'est au moment d'Halloween que le nom de Harry Potter sort de la Coupe de Feu avec les conséquences dramatiques que l'on connait, Cedric Diggory perd la Vie, la Mort gagne du terrain.

Dans les tomes suivants, il n'est plus question de banquet d'Halloween dans le Château. Voldemort a retrouvé sa puissance.

Pour tout le monde, Moldus et Sorciers confondus, le chaos est devenu une réalité de tous les jours.

Pour les Sorciers, il faudra affronter le spectre de la Mort jusqu'à l'ultime combat pour la Vie dans Poudlard.

Merci beaucoup à vous toutes et tous qui avez ainsi partagé vos émotions et vos ressentis à propos de cet événement.

 

 

                                                                                              

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Coup d'oeil sur Tom Elvis Jedusor

 

Et oui, qui d'autre que le terrible et terrifiant mage noir pour animer cette chronique récurrente sur les personnages des sagas ?

Personne nous sommes d'accord ! Eh bien place à un rapide coup d'œil sur Lord Voldemort !

Né le 31 décembre 1926, Tom Elvis Jedusor à un sacré départ dans la vie, un père absent et une mère qui meurt en lui donnant la vie. Le jeune Tom grandit donc dans un orphelinat londonien et déjà à l'époque ce n'est pas un enfant ordinaire. Faisons un petit rappel mais Tom est le fils de Tom Jedusor sr. et de Merope Gaunt. Sa mère, une sorcière descendante de Salazar Serpentard, éperdument amoureuse de son père, donne à ce dernier un philtre d'amour pour séduire Tom. Problème : les exceptions de la loi de Gamp sur la métamorphose élémentaire.

Pour les cancres du fond de classe, ces exceptions désignent ce qui ne peut pas être créé par la magie, elles sont au nombre de cinq et nous comptons notamment : l'argent, la nourriture et enfin l'amour !

Tom Elvis est donc totalement incapable de ressentir la moindre émotion précisément à cause de ce philtre qui à influer sur ses parents. Pas d'amour entre ces parents, puisque Merope se fait abandonner dès lors que Tom Sr. apprend que sa belle est une sorcière et qu'elle utilisait un philtre d'amour pour convaincre son bien-aimé qu'il l'aimait en retour. Pas d'amour maternel puisque sa mère meurt une heure seulement après lui avoir donné la vie. Sa vie bascule finalement à 11 ans quand il apprend grâce à Albus Dumbledore qu'il est un sorcier et qu'il à sa place à l'école de sorcellerie britannique : Poudlard.

Tom était déjà un enfant à part, s'amusant à effrayer ses camarades à l'orphelinat ou en leur volant des objets. Un changement radical s'opère dans la personnalité de l'enfant puisque dès ses premiers jours à Poudlard c'est un élève modèle, studieux, consciencieux, besogneux et doué, il séduit bien vite l'équipe professorale.

Très vite, il fait des recherches sur son père dans les archives de l'école, persuadé que son père est un sorcier car sa mère ne pouvait pas l'être selon car "si c'était une sorcière, elle ne serait pas morte". Il déchante cependant très vite, ne trouvant aucune information sur son père il est forcé de se rendre à l'évidence, le moldu de la famille c'est son père !

Une rage profonde naît alors en lui à l'encontre de son père et à plus forte raison des moldus et né-moldu. Il change même de nom, ne voulant pas porter celui de son "sale moldu" de père. En faisant des recherches sur sa mère, il découvre finalement ses origines et son lien avec le fondateur. Il découvre en même temps ses dons de fourchelang et la légende de la chambre des secrets. Chambre qu'il ouvre pour la première fois en cinquième année, alors qu'il est préfet de sa maison. Il commence la tâche de son aïeul et parvient même à tuer une moldue, mais devant l'imminence de la fermeture de l'école il se résout à refermer la chambre, et à jeter en pâture Hagrid et son acromentule, prétextant qu'il s'agit du monstre de la chambre.

Il était déjà bien parti pour être un bon gars Tom hein ? Mais le tout empire entre sa cinquième et sa sixième année puisqu'il tue froidement son père et ses grand-parents et s'arrange pour que ce soit son oncle qui soit accusé, ce dernier finira sa vie à Azkaban grâce à son neveu.

Les professeurs ne pouvant rien lui refuser, tant par son charme habile que par son talent pour les faire parler, il poussa Horace Slughorn à lui confier le fonctionnement des Horcruxes : le plan du mage noir pour devenir immortel était donc finalement en place !

Après ses études il demanda le poste de Professeur de Défense Contre les Forces du Mal mais ce dernier lui fut refusé, il jeta ainsi une malédiction sur le poste, et cette malédiction perdureras jusqu'à la chute du mage noir en 1998.

Un gamin charmant comme nous l'avons vu et qui à donné lieux à l'un des pires mages noires de notre histoire... Comme quoi parfois, faut laisser les gens enseigner !

 

 

 

 

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Road-Trip d'Halloween

Vous souhaitez faire un tour des meilleurs lieux à visiter durant Halloween mais vous ne savez pas encore où aller ? Pas d'inquiétude, je suis là pour vous aider à trouver les meilleurs spots, parole de Lovegood.
 

L'allée des Embrumes


Si vous souhaitez réellement avoir peur et vous sentir en danger constant c'est le must lieu où se rendre. Entre boutiques de magie noire, brigands qui essayeront de vous tuer, vous voler, ou les deux en même temps, et une maxi dose de saleté, l'Allée des Embrumes est l'endroit où Halloween ne s'arrête jamais.
Vous pourriez même trouver votre bonheur chez Barjow et Beurk si vous souhaitez faire une farce mortelle à votre plus grand ennemi. Attention cependant à ne pas vous faire attraper par un adulte du château ensuite, vous risqueriez d'avoir des problèmes.
 

Le bureau de Dolores Ombrage


Si vous aimez faire des retenues à la période d'Halloween alors ce bureau est fait pour vous. Qui ne rêverait pas de se vider de son sang en écrivant un très beau texte sur les chats grâce à une magnifique plume ?
Franchement, je vous recommande à 100% cette expérience, vous gagnerez même un tatouage gratuit grâce à la douce Dolores.
 

La prison d'Azkaban


Si l'Allée des Embrumes ne vous procure pas assez de frissons, n'hésitez pas à vous rendre en ce lieu. En plus d'être une prison avec des tueurs, de gentils Détraqueurs seront présents pour vous offrir les meilleurs bisous baveux du monde. Une expérience à tester au moins une fois dans sa vie !
 

La Forêt Interdite


Si vous êtes plus créatures bizarres qui souhaitent vous dévorer, alors vous pouvez faire un tour dans la Forêt Interdite. Je suis certaine que les Acromentules sauront vous accueillir comme il se doit, pour vous offrir le meilleur repas qui soit.
 

La Cabane Hurlante


Si vous êtes plus amateurs de frissons et d'énigmes, je vous invite à aller voir du côté de la Cabane Hurlante. Si vous arrivez à pénétrer à l'intérieur du lieu, vous pourriez probablement enfin découvrir ce qui provoque ce bruit si effrayant. Est-ce que ce sont des fantômes ? Je vous recommande néanmoins d'y aller avec une Potion Tue-Loup en poche, juste au cas où.
 

Weasley, Farces pour sorciers facétieux


Et si vous préférez juste faire des farces de mauvais goût, alors dirigez-vous directement en direction de la boutique des frères Weasley. Ils sauront vous accueillir avec enthousiasme pour vous faire dépenser tout votre argent.



Alors, quel(s) lieu(x) de cette incroyable liste vous tente(nt) le plus ?

 

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