La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Édition 234 - Halloween

Fil des entrées - Fil des commentaires

31 oct. 2025

Éditorial

La Crypte Pédouzienne

Gardien des Lieux, raconte-nous ta musique
Rédigé par Awena Romney et illustré par Arsen

Oh les beaux costumes !
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Hope Moore

La Chronique de Six
Rédigé par Hellia St.James et illustré par Hellia St.James

Publicité - Le parc d'attraction
Illustré par Hellia St.James

Les contes de la Taverne
Rédigé par des Pédouziens et illustré par Hellia St.James

L'équipe de la Gazette en PLS
Rédigé par l'équipe de la Gazette et illustré par Hellia St.James

Assemblée des Esprits

Welcome to the Dark Arts
Rédigé par Hope Moore & Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

Remember Halloween 1981 !
Rédigé par Awena Romney et illustré par Arsen

Coup d'oeil sur Tom Elvis Jedusor
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hope Moore

Road-Trip d'Halloween
Rédigé par Nausicaa Lovegood et illustré par Esmée de Bellombre

Le Bal des Citrouilles

Cookies et les citrouilles
Rédigé par Awena Romney et illustré par Hope Moore

Les origines des citrouilles
Rédigé par Hazel De Martel et illustré par Hellia St. James

Les monstres qui hantent vos placards
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Esmée de Bellombre

Le temps des citrouilles
Rédigé par Hermione Tonks-Black et illustré par Esmée de Bellombre

 

Spoiler:

Ci-git votre courage.

En cette nuit d'Halloween les frissons et les cris sont de sortie. Est-ce que cela ne serait pas follement effrayant qu'entre une vadrouille dans un manoir ou dans un parc d'attraction vous vous arrêtiez le temps d'un instant ?
Oh, bien sûr, cela ne vous fera pas moins peur car cette pause n'est faite que pour vous faire encore plus paniquer en lisant ce dernier numéro de la Gazette.

Oserez-vous tourner les pages du journal pour découvrir ce que l'équipe vous a préparé pour votre plus grande frayeur ? J'ose l'espérer car Halloween n'attend plus que vous cher lectorat.


Joyeux Halloween (~~)


PS : Si jamais le magnifique design d'Halloween n'apparait pas sur vos écrans, pensez à bien vider votre cache. Sinon vous manqueriez une sublime création de Hope.

 

Partager : Partage

Gardien des Lieux, raconte-nous ta musique

Bonjour !
Cela n'arrive pas souvent mais je voudrais répondre à une remarque rédigée dans l'article similaire de l'édition précédente, et ce, afin que tout soit clair.
Effectivement, je n'interviens en aucune manière dans les réponses qui m'ont été envoyées. C'est une volonté délibérée de ma part de ne pas commenter les choix des pédouziens et pédouziennes qui ont eu la gentillesse de me répondre et de n'interférer en aucune manière dans leurs réponses, leurs ressentis.

Ce mois-ci, c'est Proventus Tal Moundine qui partage avec vous son approche de la musique.

"Je suis ravi de contribuer à cette initiative de partager nos goûts musicaux, d’autant plus que la musique a toujours eu une place importante dans ma vie, à la fois comme fond sonore dans les moments un peu plus longs, mais surtout comme déclencheur d’émotions très précises.

Je suis un grand amateur de bandes originales. De films, de jeux vidéo, de séries... Je pourrais passer des heures à écouter des compositions instrumentales sans paroles, simplement pour retrouver l’ambiance d’un univers, d’un moment marquant ou d’un personnage qui m’a touché. Il y a quelque chose d’unique dans la musique composée pour l’image : elle raconte une histoire, elle évoque sans qu'on ne puisse voir. La musique de "Game of Thrones" m'inspire énormément pour écrire, les musiques d'Harry Potter aussi (genre le thème de Gilderoy Lockhart en boucle dans mes oreilles), la musique de "Skyrim", ... Vraiment, ma came.

À côté de ça, j’ai aussi un petit faible pour les vieilles chansons françaises, avec un charme un peu suranné mais un texte ciselé (ou pas d'ailleurs, c'est souvent un cliché que le texte est beau mais parfois c'est terriblement bête). J’écoute avec plaisir du Brassens, du Brel, du Renaud (première époque), du Ferré... Ce sont des artistes qui osaient allier poésie, engagement et mélodie. J'aime à me dire que c'est ce qui m'a donné le goût du texte, hihi.

Je dois aussi beaucoup à mes parents pour mes goûts musicaux : à la maison, on écoutait souvent Pink Floyd, Genesis, Deep Purple, The Doors... Des groupes qui avaient ce goût du conceptuel, des morceaux longs et évolutifs, entre rock progressif et expérimentations sonores. Et par conséquent, je les ai adoptés comme les miens.

Et puis, il y a mon côté plus énergique, plus "politique" peut-être : j’ai un amour tout particulier pour la scène punk rock et ska punk. Des groupes comme The Offspring, Sum, Blink, Rise Against, et dans un côté plus FR Les Fatals Picards ou Bérurier Noir me donnent toujours une dose d’adrénaline bienvenue. C’est un univers musical que j’aime pour sa sincérité brute, sa capacité à gueuler contre ce qui ne va pas, et à faire hocher la tête en dodelinant à côté du comptoir.

Bref, mes goûts sont un peu éclatés — mais je crois que ce qui les relie, c’est cette capacité qu’a la musique à raconter, à faire vibrer, à construire des mondes. Et à créer du lien, aussi.

Awena, merci encore pour ta proposition, et au plaisir de lire les goûts des autres P12iens !"

Et merci à toi, Proventus, d'avoir partagé ces moments avec nous !

 

 

 


 

 

                                                                                      

Partager : Partage

Oh les beaux costumes !

L'automne est là, les feuilles tombent, le froid arrive... Et les monstres sont de sortie. Halloween est arrivé, et avec lui des costumes tous plus effrayants les uns que les autres.

Tandis qu'elle donnait des friandises (et beaucoup de retenues) aux élèves, votre Rédactrice n'a pas pu s'empêcher d'en remarquer quelques uns qu'elle souhaite à présent vous partager dans une liste non exhaustive.

 

Quand des équipes font des déguisements communs :

 

La direction


Je trouve que les avatars communs de la Direction réalisés cette années par la grande Camille Dubois sont de toute beauté.
Quel plaisir de voir les têtes de Hope Moore, Rain Lewis, Camille Dubois, Bastien Morholt et leur apprenti Meelo enfermées dans un bocal à la manière de Futurama.

L'essence de leur personne a si bien été reproduite que nous les reconnaissons tout de suite. J'ai beaucoup aimé les petits détails qui se retrouvent sur chacun des avatars, allant bien avec la personnalité ou le rôle de chacun. C'est ainsi que Hope se retrouve avec une petite couronne rose sur la tête, Rain avec un joli petit escargot, Camille avec une boucle d'oreille tête de mort et un tatouage et Meelo avec un bonnet à grelots.

Si vous n'avez pas encore eu le temps de les admirer, je vous recommande fortement de le faire, leurs beaux costumes valent le détour. N'hésitez pas aussi à aller admirer la jeune Mily, qui se retrouve elle aussi la tête dans le formol... Je note donc qu'être la meilleure amie de Meelo peut faire perdre la tête, attention à vous.

https://i.imgur.com/SCN1RNV.pnghttps://i.imgur.com/7g1yeFP.pnghttps://i.imgur.com/TyID5tm.pnghttps://i.imgur.com/Qm9CyPE.pnghttps://i.imgur.com/QXbujuY.pnghttps://i.imgur.com/WCAfA2n.png

 

Luyana Aksnes et Nathan Fray



Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer les deux petits diablotins qui se baladaient joyeusement dans le château. Ma surprise a été grande lorsqu'au détour d'un couloir, j'ai pu entendre de jeunes Serdaigle sous-entendre qu'il s'agissait de leur préfet et leur préfète, transformés en Peine et Panique, serviteurs d'Hadès, par leur Directrice de maison. Il paraitrait que les effluves des Enfers sont montés à la tête de la Spinnet depuis un incident mythologique dans leur Salle Commune. Attention à vous donc, elle risquerait d'utiliser ses pouvoirs pour vous transformer en créatures des Enfers vous aussi.

 


Quatre jolis costumes :


 

Natacha Tchaïviev


Le costume de la célèbre fantôme Natacha Tchaïviev a tout de suite attiré mon œil lorsque je le l'ai vu. Un miroir dans lequel se reflète un visage ou une forêt, on ne sait pas trop, tout cela dans une ambiance sombre à souhait. Je trouve ce costume très original et assez poétique au final, grâce à l'image du reflet qui se transforme grâce au Gif.
Petit coup de cœur pour le feu des bougies qui s'éteint ou se rallume en fonction du reflet qui apparait dans le miroir.

Dragona Granger


Le costume de la jeune Serpentard est Halloweenement terrifiant. J'aime beaucoup l'histoire qui semble être racontée sur cet avatar. La prédominance de ce rouge sur fond noir qui rappelle le sang, les dents pointues, les chauve-souris, tout cela montre un beau costume de vampire.
J'ai beaucoup aimé ces larmes serpentines qui coulent des yeux de la jeune fille, rappelant très probablement son appartenance à la maison verte et argent.

Clairet


Encore un costume de vampire, cette fois-ci du côté de la maison Poufsouffle et leur jeune préfète. Différent de celui de Dragona, cet avatar montre lui aussi une belle représentation du personnage du vampire. Les yeux rouges, le sang frais qui coule des lèvres, tout est là pour créer une ambiance.
J'ai beaucoup apprécié l'aspect un peu vieilli de l'image, qui rappelle, à mon sens, l'immortalité des vampires à travers les âges.

Romie Keffer


Quelle belle originalité que ce costume porté par la jeune Romie ! Il est étrange, presque dérangeant. On ne sait pas trop si ce qui entoure la jeune fille sont des tentacules, des yeux, des bras, des serpents, ou même si ce n'est pas un mélange des quatre. Et ce ton rouge sanglant qui apporte une touche d'horreur à l'avatar ne nous laisse pas indifférent.
Je me suis perdue dans l'observation de ce costume, très bien réalisé par Romie. Je trouve qu'il représente à la perfection une inquiétante étrangeté propre à Halloween.

 

Le costume le plus dégoûtant qui revient tous les ans :

 

Drayryfore


Je ne peux pas faire un article sur les costumes sans parler de celui de Drayryfore. Chaque année à Halloween, la Mère des araignées porte bien son nom et revient avec cet avatar à la fois effrayant, dégoûtant, et qu'on a envie de fuir à toute allure. Je ne recommande pas aux âmes sensibles d'aller le regarder, vous risqueriez d'en faire des cauchemars. Le Gif des araignées qui grouillent, l'écran noir, tout est là pour nous effrayer autant que possible.
Ce costume est définitivement une prouesse de l'horreur d'Halloween.


 

Un peu de douceur pour terminer après cette image de film d'horreur :

 

Hedwidge


Afin que vous ne passiez pas une mauvaise nuit à faire des cauchemars après cet article, je vous invite à aller admirer le joli costume de squelette de la petite Hedwidge. N'est-elle pas mignonne comme tout avec son petit panier plein de bonbons et son grand sourire ?
En tout cas, cela donne envie de donner de bonnes friandises (ou des retenues) à cette jeune Serdaigle qui montre la joie d'Halloween grâce à son costume.

Matoutou


Et parce qu'une mignonnerie ne suffit pas, le costume de la Préfète en Cheffe Matoutou est lui aussi d'une grande douceur. Un petit chaton, une citrouille et le tour est joué pour faire fondre même le cœur le plus sombre (sauf peut-être celui de Camille Dubois). N'avez-vous pas envie de câliner ce petit chat et lui donner des friandises ?
Ce costume nous montre qu'Halloween peut être effrayant, mais que cela ne l'empêche pas de montrer aussi une douceur qu'on n'imaginerait pas.

 https://i.ibb.co/nsRKNhS9/612922491070happyha.jpg

 

Et vous ?


C'est à vous de me le dire à présent, quels sont les costumes qui ont le plus attiré votre attention lors de cette soirée d'Halloween ?

 

Partager : Partage

La Chronique de Six

 

La Chronique de Six est née au cœur du Monde Magique, avec pour vocation de mettre en lumière les RPG et les talentueux RPGistes qui les font vivre. Aujourd’hui, elle évolue et prend une nouvelle dimension en rejoignant les pages de la Gazette.

Désormais, chaque édition comportera un coup de cœur de la rédaction, choisi parmi les RP’s sélectionnés, ainsi qu’une notation exclusive pour récompenser l’originalité, la plume et l’immersion des auteurs.

Et pour inaugurer ce nouveau format quoi de plus logique que de plonger dans l’ambiance d’Halloween ? Ce mois-ci, la Chronique s’habille de mystère et vous propose une sélection de RP's sombres, envoûtants et délicieusement effrayants, parfaits pour frissonner de plaisir à la lueur des citrouilles.

 

Petits secrets et feuilles d’automne

 

Casting : Luyana Aksnes, Lemony Parlambre et Moïra McDouglas
Note : ★★★☆☆
Avis : Il y a des RP's qui réchauffent le cœur comme une tasse de chocolat chaud un soir d’automne, et “Petits secrets et feuilles d’automne” en fait indéniablement partie. Sous les plumes délicates et harmonieuses de Luyana Aksnes et de Lemony Parlambre, nous plongeons dans une atmosphère douce et feutrée, empreinte de confidences et de secrets familiaux.

La rencontre entre ces deux jeunes Serdaigle et le fantôme d’une fillette de huit ans forme un trio aussi inattendu que attachant. Les différences de caractère entre Luyana, réfléchie et sensible, Lemony, curieuse et pleine d’esprit, et Moïra, dont la candeur enfantine illumine chaque échange, rendent la lecture particulièrement agréable.

Un RP à découvrir sans hésiter, emmitouflé dans un plaid, une boisson chaude à la main et si vous n’avez pas de cheminée, un petit feu de cheminée Netflix fera parfaitement l’affaire.

 

 

Les ombres du passé

 

Casting : Hazel De Martel et Umbra Santos
Note : ★★★★☆
Avis : Sous la plume envoûtante d’Hazel De Martel, descendante de la légendaire famille Laveau, ce RP nous entraîne dans un voyage au cœur du Bayou. Tout commence dans une pensine, lorsqu’Hazel replonge dans ses souvenirs à la recherche d’un rituel éxécuté il y a longtemps aux côtés de sa tante. Tout y est, même le Baron Samedi.

Ce début d’aventure promet une immersion peuplée de puissants rituels, de croyances oubliées et de révélations saisissantes. Une lecture idéale pour les soirées d’automne, quand le vent fait danser les feuilles.

Un conseil : préparez votre gri-gri et votre tasse de tisane car le Bayou ne livre jamais ses secrets sans prix.

 

Exile.

 

Casting : Camille Dubois et Natacha Tchaïviev
Note : ★★★★☆
Avis : Un casque capable de remonter le temps. Une gemme qui explose. Et soudain, un retour brutal dans un passé où Camille n’a que quelques minutes pour tenter l’impossible : sauver sa fille, morte depuis dix ans. Le concept a tout d’un rêve brisé, d’une course contre la montre où la frontière entre espoir et désespoir devient aussi fine qu’un souffle.

Sous les plumes de Camille et de Natacha, ce RP se transforme en thriller émotionnel, teinté de suspense. Une lecture parfaite à savourer à quelques jours d’Halloween. On retient son souffle, on espère, on tremble presque en silence. Et si Camille parvenait réellement à changer le destin ?

L’atmosphère, sombre et électrique, est maîtrisée de bout en bout. On y sent la douleur du passé, la peur du présent, et cette angoisse sourde qui monte peu à peu, comme une brume avant la tempête. Si le RP n’en est qu’à ses débuts, il promet déjà des rebondissements déchirants, des révélations amères et une intensité dramatique dont Camille et Natacha ont le secret.

Un récit à lire dans la pénombre, à la lueur d’une bougie vacillante pour mieux frissonner entre deux battements de cœur.

 

Coup de cœur de la Rédac'

 

À presque l’unanimité, la rédaction a élu Les ombres du passé comme coup de cœur du mois. Ce RP nous transporte dans un univers envoûtant et mystique, où la magie du vaudou se mêle aux murmures des marais. On imagine sans peine les brumes épaisses, les parfums d’encens et le craquement des branches sous la lune. Nous avons hâte de découvrir la suite, dès qu’Hazel se répondra à elle-même, et de replonger dans la magie et les ombres du Bayou.

 

Partager : Partage

Publicité - Le parc d'attraction

 

Partager : Partage

Les contes de la Taverne

 

Le conte que vous vous apprêtez à découvrir a été imaginé par des Pédouziens lors de leur participation à la Taverne des Contes Éphémères de Campolard-en-Haut. Nous vous en souhaitons une agréable lecture.

 

Il était 23h30 quand Luisa regarda son reflet dans le miroir de sa salle de bain. Elle s'inspectait, observait son environnement, mais ne voyait rien. Et pourtant elle le sentait, quelque chose allait se produire. Nerveuse, elle cherchait d'une main sa brosse à cheveux dans le tiroir, gardant un oeil suspicieux sur son reflet, mais rien à faire, la brosse n'était pas là.

Elle était pourtant certaine de l'avoir rangée à cet endroit précis, ayant utilisé l'objet quelques heures auparavant.
Toute à sa recherche, elle entendit soudain un bruit étrange qui semblait provenir de sa baignoire. Intriguée, elle s'en approcha mais eut juste le temps d'entrevoir une silhouette vert fluo s'engouffrer rapidement dans le trou d'évacuation.

La rapidité avec laquelle ce halo de lumière avait été englouti par la tuyauterie la laissa perplexe. Elle entendait maintenant un son étrange qui répondait à un autre. Troublée par ce bruit tout autant que par sa vision fugitive, elle voulut se pencher par-dessus le rebord de la baignoire, mais elle glissa sur sa brosse à cheveux qu'elle avait apparemment laissée tomber sans s'en rendre compte.

Luisa, désormais accoudée sur le rebord de sa baignoire, se pencha davantage, hypnotisée par le halo vert qui dansait dans le trou. Soudain, l’eau se mit à crépiter, tourbillonner violemment, et une bouche immense, bordée de dents noires, s’ouvrit dans l’évacuation. Avant que Luisa ne puisse reculer, elle sentit la bouche l'agripper par la taille avant de l'engloutir et l'envoyer dans le néant. Aussi vite qu'elle était apparue, la bouche disparut de nouveau dans l'évacuation.

L'atmosphère redevint calme dans la salle de bain et le reflet du miroir ne renvoya plus qu'une impression de vide, à l'exception d'une brosse à cheveux restée là, en solitaire, gardant quelques mèches de cheveux d'une présence disparue.

 

Rédigé par Romie Keffer, Jemima Romney, Luyana Aksnes, Hedwidge et Mirabelle Boutondore.

 

Partager : Partage

L'équipe de la Gazette en PLS

 

 

Quand Nausicaa et Hope nous annoncent une édition spéciale Halloween.
 

Quand Hazel a une idée...

 

Et qu'il faut la mettre en place immédiatement, qu'il soit 13h ou 3h du matin.

 

Quand Octavia découvre les 1505896 messages d'Hazel...

 

Et que Terry se demande ce qu'il fait dans cette équipe.
 

Quand Hope découvre la énième idée d'Hazel.

 

Quand Arsen note ses disponibilités en vue d'une prochaine réunion...

 

Et que Awena se démène pour en trouver une...
 

Quand Hellia fait remarquer que le message de Nausicaa concernant la réunion datait d'octobre 2024.
 

Lorsque Nausicaa découvre la conversation...
 

Arsen décide de se fondre dans le décor.
 

Quand Mia ne peut pas prévisualiser ses illustrations sur le blog...
 

Et que tata Hope trouve la solution.
 

Lorsque Hermione nous annonce qu'elle a terminé la rédaction de ses articles.

 

Et que toutes nos aventures font naître l'idée d'un article à gifs.

 

 


 

 

 

 

Partager : Partage

Welcome to the Dark Arts

 

Il y a de cela pile un an, nous nous retrouvions devant les portes des Warner Bros Studios de Londres pour une journée inoubliable. Après trois jours épuisants à parcourir la capitale britannique en long, en large et en travers, il était grandement temps pour nous d’aller découvrir l’envers du décor de cette saga qui nous réunit tous. En cette période d'Halloween, les studios se paraient alors de leurs plus beaux atours autour d’un thème : la Magie Noire.

À première vue, ces studios sont des plus banals. De loin, on voit le logo de la Warner Bros en grand, mais rien ne nous prépare au premier choc, que vous pourrez apercevoir dans l’illustration : une grande allée de baguettes vous ouvre le chemin jusqu’aux portes. [De quoi vous faire sautiller comme une gamine de 12 ans… à 26 ans.]

 

L’entrée des studios est assez classique, les chocs commencent quand on arrive dans l’atrium et que le pansedefer ukrainien [DRAGOOOON] nous domine de sa hauteur, volant dans l’atrium. Le début de la visite est assez classique, mais déjà magique. Les tableaux magiques nous racontent ce que nous allons découvrir dans quelques instants : les lieux de tournage, les décors originaux, les costumes et autres accessoires. Nous sommes invités par l’un des réalisateurs de la saga à commencer l’aventure dans la Grande Salle, et le premier moment d’émotion nous saisit : l’écran de cinéma, où se trouvait le réalisateur quelques instants auparavant, cachait en fait la Grande Porte ! [Avec les membres du cast qui te regardent en mode : vas-y, hein, approche, elle ne va pas s’envoler.] Mais pas simplement le décor de cette porte, car cette dernière nous permet de découvrir la Grande Salle et les costumes des membres des maisons.

 

Au détour d’un couloir, c’est dans le célèbre bureau d’Albus Dumbledore que nous avons la chance de nous promener. Après être passés devant le gardien, des plus impressionnants, du bureau, nous voilà plongés dans l’univers du Directeur de Poudlard : fioles de souvenirs, hautes étagères, livres par milliers. [Qui sont simplement des annuaires avec des couvertures rigolotes.] Le perchoir de Fumseck nous présente son Phénix, tandis que le livre d’admission et la plume d’acceptation sont en plein travail. [Et bah, je suis clairement jalouse, mon bureau ne ressemble pas à ça. RAIN LEWIS, T’ES OÙ ? On va faire des travaux.]

Après un tour dans les serres de Botanique qui venaient de se faire une beauté [aka une tournée de mandragores venait de nous exploser les tympans, mais on leur a fait gouzi-gouzi], nous arrivons dans l’antre des maquilleurs, décorateurs et accessoiristes. Et oui, il n’y a pas que les acteurs qui ont permis de rendre le monde magique accessible au plus grand nombre, mais bien une flopée de personnes qui ont chacune œuvré à rendre les aventures d’Harry Potter les plus magiques possibles. Nous découvrons donc le fonctionnement des prothèses et des maquillages des gobelins, mais aussi ceux des créatures. Entre prothèse moulée et animatroniques, la technologie moldue a plus d’une fois réalisé la magie [Y’a le mini Voldemort avant son retour, qui est super dérangeant et fascinant à la fois], comme avec la tête du Magyar à pointes qui, mine de rien, est équipée d’un lance-flammes ! [Bah oui, parce que devoir esquiver une tête de dragon, c’est pas assez drôle pour les assurances, il fallait rajouter un lance-flammes, hein.]
 

Nous abandonnons à regret ce couloir instructif pour arriver devant de grandes colonnes montrant comment réaliser du faux marbre. Et oui, ne croyez pas que la devanture de Gringotts est en marbre véritable, sinon votre place de cinéma aurait, à l’époque, coûté le triple du prix habituel. Nous voyons donc les détours de la fabrication du faux marbre, comment le monter, le peindre et, au détour d’une lourde tenture noire, le choc : bienvenue à Gringotts !


Nous voilà dans le hall de la banque des sorciers. Le vrai hall, oui oui, grandeur nature, le genre de truc qu’on ne s’attend pas à trouver au détour d’un couloir, vous en conviendrez. [Une pensée émue pour Hazel, qui a pleuré toutes les larmes de son corps en arrivant dans la salle.] Une fois le premier choc passé, nous profitons du décor magique, bavons devant les colonnes en marbre et la vingtaine de comptoirs hauts sur lesquels les gobelins travaillent. Nous continuons notre visite en découvrant un second hall, celui de la libération du pansedefer ukrainien, qui détruit le hall et incendie Gringotts, le tout avec effets de flamme et de fumée, permettant de mettre en lumière une nouvelle fois le travail remarquable des décorateurs. Parce que s’il faut beaucoup d’énergie pour créer du faux marbre, il en faut d’autant plus pour le rendre détruit.

Joli dragoooon (clique)

Après un détour par les coffres et les astuces pour donner l’impression que celui des Lestrange est plein à craquer à cause du maléfice de Gemino [J’ai même pu faire une photo genre je récupère la coupe de Poufsouffle avec l’épée et ouuuuuuaaaaaaaais], notre visite touche à sa fin après quatre heures de déambulation au paradis. Oui oui.

Une fin grandiose, qui nous a laissés pensifs et sans voix pendant de nombreuses minutes. La maquette de Poudlard trône, impressionnante par ses détails et sa grandeur. De la tour d’astronomie au ponton sur le lac Noir, rien n’a été oublié. Fort heureusement, car la maquette a servi pour de très nombreux plans aériens du château durant le tournage — une maquette que vous pouvez admirer à 360°, tout en profitant régulièrement de la très émouvante musique Battle of Hogwarts. De quoi tirer la larmichette avant de conclure la visite.



C’est donc des étoiles plein les yeux et des souvenirs pleins la tête que nous avons fini la journée en vidant nos comptes Gringotts dans la boutique des Studios !

 

 

 

Partager : Partage

Remember Halloween 1981 !

En cette période d'Halloween, période généralement consacrée aux traditions et réjouissances de toutes sortes, j'ai désiré revenir à un triste moment de la saga qui s'est justement déroulé un soir d'Halloween, le 31 octobre 1981 à Godric's Hollow, l'assassinat de Lily et James Potter, et le sauvetage d'Harry par Minerva, Albus, et Hagrid sur la moto volante de Sirius.

Munie de mon "micro trottoir", j'ai demandé à plusieurs Pédouziens et Pédouziennes quel avait été leur ressenti lorsqu'ils/elles avaient lu et/ou vu ces moments intenses et dramatiques.

Et, comme vous pourrez le lire, les réactions et les ressentis, les souvenirs, sont assez différents. Ceci n'est bien sûr pas une critique, mais une simple constatation.

Bonne lecture et n'hésitez pas à réagir, vous aussi !

                                                 Clip 1

                                               Clip 2

("All footage" signifie "toutes les images".)

Merci beaucoup à celles et ceux qui ont pris le temps de répondre !

Lylaee McNeil

Pour ma part, j'ai découvert cet instant dans les livres et j'ai trouvé très intéressante la façon dont J. K. Rowling a décidé de nous présenter les faits.

Avoir d'abord le point de vue de Minerva, Albus et Hagrid sans encore les connaître, ni même connaître le héros, c'est un début audacieux qui m'a bien plu ! On mentionne aussi déjà Sirius, un petit clin d'œil au troisième tome, très ingénieux.

Et, même comme ça, si dans le 1, Harry comprend que ses parents ont été assassinés, ce n'est que dans le 3 qu'il s'en "souvient", merci aux Détraqueurs... et dans le 4 qu'il comprend pleinement comment cela s'est passé.

Etant donné qu'il s'agit d'une scène du passé, bien ancrée, on ne souffre pas trop du suspense et de l'attente mais le fait de ne pas avoir tout d'un coup et de découvrir de nouveaux éléments rend l'entièreté de la scène plus naturelle. J'ai beaucoup aimé cela.

Pour la mort des parents de Harry en elle-même, elle a aussi ce côté presque trop réaliste - tout va vite, on n'a pas le temps de penser à grand-chose que c'est déjà fini. Et j'aime cet aspect-là parce que c'est comme ça que ça s'est passé ! Ce n'était pas un spectacle de magie, long et impressionnant, c'était une famille, surprise alors qu'elle se sentait en sécurité, à l'abri de tout.

Cette idée me donne des frissons et a rendu ma lecture passionnante et terriblement entraînante.

Le tout se passant le soir d'Halloween, l'ironie... la cerise sur le gâteau.

Voldemort qui passe pour une personne déguisée comme les autres... OK, ça a un côté amusant mais ça ajoute de la profondeur au moment, ce n'est pas juste un soir lambda, où il se démarque, non, il glisse dans la foule, invisible.


Proventus Tal Moundine

Pour moi, le fait d’apprendre que ça se passe à Halloween a eu un petit effet de PFF COMME PAR HASARD, comme si c’était un raccourci narratif un peu trop évident.

Déjà, je crois que j'ai mis longtemps à m'en rendre compte, enfin, ça n'avait vraiment pas fait tilt. Il a fallu que je regarde le film je pense, avec les enfants déguisés (ou alors c'est un effet Mandela ?).

Du coup, ça a cassé une part du choc, parce qu’on associe déjà cette date aux ténèbres et aux morts. Mais en même temps, en y réfléchissant, ça contraste avec ce qui nous est présenté d'Halloween dans la saga : d’un côté les festins, les citrouilles et les rires, et de l'autre côté bah... la mort ?

J'aurais vraiment pas aimé être un des trois loustics qui a dû transporter Harry de Godric's Hollow à Little Whinging, ils ont dû quitter le banquet de Poudlard pour aller jouer les nourrices, vraiment pas cool.


AmbrosiaLuna

Lorsque j'ai lu pour la première fois le passage de la mort de James, mais surtout du sacrifice de Lily pour sauver Harry, je n'ai rien ressenti. J'avais trouvé que cela faisait une bonne entrée en matière pour mettre en place certains personnages importants de la saga, sans plus. Pareil quand Albus dépose Harry bébé devant la porte des Dursley. J'avais hâte d'être dans le vif de l'histoire.

Par contre, le film m'a fait pleurer. Le jeu des acteurs était intense, rempli d'émotion. La scène accroche et bouleverse. Notamment, quand Rogue pleure la femme qu'il a toujours aimée.


Carter Spall

J’avoue que ça fait très longtemps que j’ai lu la saga, mais j’étais habitué à des lectures un peu plus sanglantes. Donc, en toute honnêteté, même si la scène était triste, elle ne m’a pas choqué plus que ça, car elle était clairement pensée pour un public plus jeune. Quoi qu’il en soit, le sacrifice de Lily reste très symbolique, tout comme celui de James, même si l’on en parle beaucoup moins du sien. Très triste que Minerva n'ait pas eu la possibilité d'adopter Harry : elle aurait été une mère formidable.


Fantôme E

Ma première lecture est trop lointaine pour que je me souvienne de ce que j'ai pu ressentir à ce moment là.

Aussi, ce que je vais raconter se mélange probablement avec mes sentiments actuels.

Je crois que je me suis surtout pas rendue compte à l'époque que c'était Halloween. J'ai toujours été très nulle avec les dates, même du côté moldu.

En revanche, ce que j'ai pensé la première fois que j'ai découvert cette sombre histoire, c'était surtout "Wooow trop cool la madame qui se transforme en chat, j'adore" et "OMG j'aime trop les motos".

Aussi, je me suis dit que de mystères fantastiques et probablement passionnants autour de tous ces persos ; j'avais envie d'en savoir plus sur ce vieux monsieur au nez aquilin et cette super-madame-chat.

Bien évidement, quand quelques années plus tard on en a appris un peu plus sur comment s'était déroulée exactement cette tragédie, j'ai cru voir chez Voldemort une facette que je ne lui connaissais pas à vrai dire : il était prêt à épargner la douce Lily, alors qu'on pourrait facilement penser qu'il n'en aurait fait aucune manière et aurait juste tué tout le monde sans y repenser deux fois.

J'ai aussi senti un mépris indéfinissable pour Peter Pettigrow, mépris que je nourris toujours à ce jour.

Je trouve que c'est peut-être (après Ombrage) le personnage le plus détestable. Il est horrible, lâche et lamentable.

Bien entendu, j'ai aussi senti ce petit instant d'admiration pour Lily (plus que pour James, dans la mesure où c'était quand même un gros bully dans sa jeunesse, et que j'ai pas compris pourquoi Lily était partie avec quelqu'un qui persécute les gens fragiles), prête à tout pour protéger l'enfant qu'elle aime. Un vrai courage de Gryffondor.

Et aussi, c'était grave triste pour Rogue, qui est un personnage très intéressant et que, jusque là, je trouvais très drôle. Je me suis sentie happée par la douleur qu'il devait ressentir à cet instant.


Yvan Desnuggets

Je me souviens avoir ressenti un profond mélange d’injustice et de tristesse à la lecture de la mort de Lily et James… C’était brutal, marquant, et en même temps fondateur pour toute l’histoire.
Le passage avec Hagrid qui emporte Harry m’a beaucoup touché : une lueur d’espoir au milieu du drame. Et surtout ce côté "on doit le protéger à tout prix".


Nox De Leon

Un début bien triste ! Ce n'est que vers la dixième page du premier livre, après la présentation des Dursley et de leur lieu de vie, que la nuit du 31 octobre 1981 est évoquée ainsi que l'assassinat de James et Lily Potter. La question est posée par Minerva à Albus.

J’ai été choquée, car ils n'avaient parlé que de fêtes et de célébrations ! Tout de suite Minerva annonce que le bébé va être confié à une famille peu sympathique parce que ses parents ont été assassinés par un certain Voldemort que personne n'ose appeler par son nom, ce qu'Albus conteste. C'est là que j'ai été embarquée définitivement pour la suite du récit, les jalons étant posés et les personnages principaux présents, car Sirius est évoqué et Hagrid débarque à moto.

Je me souviens avoir bien aimé cet Hagrid qui pleurait, car il était le seul. La sorcière doutait qu'on puisse lui faire confiance, ça m'avait énervée, et le vieil homme semblait indifférent puisqu'il l'abandonnait à des gens peu recommandables (selon Minerva) et qu'en plus il le laissait devant la porte avec une simple lettre. Le seul doté de sentiments qui m'étaient proches était donc cet Hagrid. J'avais trouvé sa description très exagérée (la taille, le mouchoir comme une nappe …), destinée aux enfants (ce que je n'étais plus).

Le chapitre finit sur une « vision » de Harry plutôt triste et augurant un avenir sombre. J'en ai voulu au Directeur ! Minerva elle, au moins, avait sorti un mouchoir !

Ce n'est que plus tard dans la saga qu'on aura tous les détails de la scène qui s'est déroulée ce 31 octobre 1981.


Clary Lewis

Je ne me souviens plus comment j'avais réagi lorsque je l'ai lu "Harry Potter" pour la première fois, j'étais jeune, j'avais à peine 10 ans. Mais je me souviens quand je l'ai vu au cinéma.
Déjà, quand Hagrid explique à Harry comment ses parents étaient morts, ç’a m'a mis des frissons dans le dos. J'étais également choquée par leur mort. Le petiot laissé à l'abandon dans son berceau, mais j'ai été rassurée de voir que ses futurs professeurs l'aient récupéré et le mettent à l'abri. A l’époque, j'avais 11 ans.


Mirabelle Boutondore

Halloween est en lien avec les mystères de la Vie, de la Mort et de l’Amour.

Dans l’imaginaire des Moldus, Halloween évoque l’infime lien qui existe entre la Vie et la Mort. Le 31 octobre, une éphémère porte s’ouvre, elle offre aux âmes des morts un passage dans le monde des vivants.

Pour les Sorciers du monde de Harry Potter, outre la Vie et la Mort, une dimension supplémentaire est clairement présente, c’est l'Amour.

Dès le début de la Saga, J. K. Rowling met en scène cet éternel triptyque Vie, Mort, Amour. Il emplira toute son œuvre.

L'Amour se décline sous différentes formes.

Le 31 octobre, marque la mort de James et Lily Potter mais aussi le triomphe de la Vie grâce à l'Amour maternel.

À Poudlard, chaque 31 octobre, au moment du banquet d'Halloween, Harry affronte la mort en direct.

Le face-à-face contre le Troll fait naître l'amitié entre Harry, Ron et Hermione, le trio entre dans le symbolique triptyque.

L’année suivante, dans sa lutte contre le Basilic, le trio triomphe de la mort.

Douze mois plus tard, le mensonge de Peter Pettigrow est révélé : sa trahison dévoile la face noire de l’amitié, elle est le fléau qui la sape. Elle a d'ailleurs conduit à la mort du couple Potter. Vie, Mort, Amour sont indissociables.

Pour finir, c'est au moment d'Halloween que le nom de Harry Potter sort de la Coupe de Feu avec les conséquences dramatiques que l'on connait, Cedric Diggory perd la Vie, la Mort gagne du terrain.

Dans les tomes suivants, il n'est plus question de banquet d'Halloween dans le Château. Voldemort a retrouvé sa puissance.

Pour tout le monde, Moldus et Sorciers confondus, le chaos est devenu une réalité de tous les jours.

Pour les Sorciers, il faudra affronter le spectre de la Mort jusqu'à l'ultime combat pour la Vie dans Poudlard.

Merci beaucoup à vous toutes et tous qui avez ainsi partagé vos émotions et vos ressentis à propos de cet événement.

 

 

                                                                                              

Partager : Partage

Coup d'oeil sur Tom Elvis Jedusor

 

Et oui, qui d'autre que le terrible et terrifiant mage noir pour animer cette chronique récurrente sur les personnages des sagas ?

Personne nous sommes d'accord ! Eh bien place à un rapide coup d'œil sur Lord Voldemort !

Né le 31 décembre 1926, Tom Elvis Jedusor à un sacré départ dans la vie, un père absent et une mère qui meurt en lui donnant la vie. Le jeune Tom grandit donc dans un orphelinat londonien et déjà à l'époque ce n'est pas un enfant ordinaire. Faisons un petit rappel mais Tom est le fils de Tom Jedusor sr. et de Merope Gaunt. Sa mère, une sorcière descendante de Salazar Serpentard, éperdument amoureuse de son père, donne à ce dernier un philtre d'amour pour séduire Tom. Problème : les exceptions de la loi de Gamp sur la métamorphose élémentaire.

Pour les cancres du fond de classe, ces exceptions désignent ce qui ne peut pas être créé par la magie, elles sont au nombre de cinq et nous comptons notamment : l'argent, la nourriture et enfin l'amour !

Tom Elvis est donc totalement incapable de ressentir la moindre émotion précisément à cause de ce philtre qui à influer sur ses parents. Pas d'amour entre ces parents, puisque Merope se fait abandonner dès lors que Tom Sr. apprend que sa belle est une sorcière et qu'elle utilisait un philtre d'amour pour convaincre son bien-aimé qu'il l'aimait en retour. Pas d'amour maternel puisque sa mère meurt une heure seulement après lui avoir donné la vie. Sa vie bascule finalement à 11 ans quand il apprend grâce à Albus Dumbledore qu'il est un sorcier et qu'il à sa place à l'école de sorcellerie britannique : Poudlard.

Tom était déjà un enfant à part, s'amusant à effrayer ses camarades à l'orphelinat ou en leur volant des objets. Un changement radical s'opère dans la personnalité de l'enfant puisque dès ses premiers jours à Poudlard c'est un élève modèle, studieux, consciencieux, besogneux et doué, il séduit bien vite l'équipe professorale.

Très vite, il fait des recherches sur son père dans les archives de l'école, persuadé que son père est un sorcier car sa mère ne pouvait pas l'être selon car "si c'était une sorcière, elle ne serait pas morte". Il déchante cependant très vite, ne trouvant aucune information sur son père il est forcé de se rendre à l'évidence, le moldu de la famille c'est son père !

Une rage profonde naît alors en lui à l'encontre de son père et à plus forte raison des moldus et né-moldu. Il change même de nom, ne voulant pas porter celui de son "sale moldu" de père. En faisant des recherches sur sa mère, il découvre finalement ses origines et son lien avec le fondateur. Il découvre en même temps ses dons de fourchelang et la légende de la chambre des secrets. Chambre qu'il ouvre pour la première fois en cinquième année, alors qu'il est préfet de sa maison. Il commence la tâche de son aïeul et parvient même à tuer une moldue, mais devant l'imminence de la fermeture de l'école il se résout à refermer la chambre, et à jeter en pâture Hagrid et son acromentule, prétextant qu'il s'agit du monstre de la chambre.

Il était déjà bien parti pour être un bon gars Tom hein ? Mais le tout empire entre sa cinquième et sa sixième année puisqu'il tue froidement son père et ses grand-parents et s'arrange pour que ce soit son oncle qui soit accusé, ce dernier finira sa vie à Azkaban grâce à son neveu.

Les professeurs ne pouvant rien lui refuser, tant par son charme habile que par son talent pour les faire parler, il poussa Horace Slughorn à lui confier le fonctionnement des Horcruxes : le plan du mage noir pour devenir immortel était donc finalement en place !

Après ses études il demanda le poste de Professeur de Défense Contre les Forces du Mal mais ce dernier lui fut refusé, il jeta ainsi une malédiction sur le poste, et cette malédiction perdureras jusqu'à la chute du mage noir en 1998.

Un gamin charmant comme nous l'avons vu et qui à donné lieux à l'un des pires mages noires de notre histoire... Comme quoi parfois, faut laisser les gens enseigner !

 

 

 

 

Partager : Partage

Road-Trip d'Halloween

Vous souhaitez faire un tour des meilleurs lieux à visiter durant Halloween mais vous ne savez pas encore où aller ? Pas d'inquiétude, je suis là pour vous aider à trouver les meilleurs spots, parole de Lovegood.
 

L'allée des Embrumes


Si vous souhaitez réellement avoir peur et vous sentir en danger constant c'est le must lieu où se rendre. Entre boutiques de magie noire, brigands qui essayeront de vous tuer, vous voler, ou les deux en même temps, et une maxi dose de saleté, l'Allée des Embrumes est l'endroit où Halloween ne s'arrête jamais.
Vous pourriez même trouver votre bonheur chez Barjow et Beurk si vous souhaitez faire une farce mortelle à votre plus grand ennemi. Attention cependant à ne pas vous faire attraper par un adulte du château ensuite, vous risqueriez d'avoir des problèmes.
 

Le bureau de Dolores Ombrage


Si vous aimez faire des retenues à la période d'Halloween alors ce bureau est fait pour vous. Qui ne rêverait pas de se vider de son sang en écrivant un très beau texte sur les chats grâce à une magnifique plume ?
Franchement, je vous recommande à 100% cette expérience, vous gagnerez même un tatouage gratuit grâce à la douce Dolores.
 

La prison d'Azkaban


Si l'Allée des Embrumes ne vous procure pas assez de frissons, n'hésitez pas à vous rendre en ce lieu. En plus d'être une prison avec des tueurs, de gentils Détraqueurs seront présents pour vous offrir les meilleurs bisous baveux du monde. Une expérience à tester au moins une fois dans sa vie !
 

La Forêt Interdite


Si vous êtes plus créatures bizarres qui souhaitent vous dévorer, alors vous pouvez faire un tour dans la Forêt Interdite. Je suis certaine que les Acromentules sauront vous accueillir comme il se doit, pour vous offrir le meilleur repas qui soit.
 

La Cabane Hurlante


Si vous êtes plus amateurs de frissons et d'énigmes, je vous invite à aller voir du côté de la Cabane Hurlante. Si vous arrivez à pénétrer à l'intérieur du lieu, vous pourriez probablement enfin découvrir ce qui provoque ce bruit si effrayant. Est-ce que ce sont des fantômes ? Je vous recommande néanmoins d'y aller avec une Potion Tue-Loup en poche, juste au cas où.
 

Weasley, Farces pour sorciers facétieux


Et si vous préférez juste faire des farces de mauvais goût, alors dirigez-vous directement en direction de la boutique des frères Weasley. Ils sauront vous accueillir avec enthousiasme pour vous faire dépenser tout votre argent.



Alors, quel(s) lieu(x) de cette incroyable liste vous tente(nt) le plus ?

 

Partager : Partage

Cookies et les citrouilles


L'automne est maintenant arrivé et Cookies se souvient des magnifiques citrouilles que Rubeus Hagrid arrivait à faire pousser dans son jardin.

Et, alors que Cookies tient en main un tableau qui illustre cette scène, il lui échappe des mains et tombe en morceaux sur le sol.

1. Pouvez-vous aider Cookies à reconstituer son tableau ?

Puzzle : Hagrid et les citrouilles


Mais Cookies ne s'en fait pas trop, il sait qu'il obtiendra l'aide demandée.

Et il s'en va se promener dans les jardins sorciers, faisant, au passage, léviter, deux par deuxdes citrouilles identiques, de toutes sortes, qu'il trouve sur son chemin, et qu'il empile.

Or, quand il regarde son tas de citrouilles, il s'aperçoit qu'il y en a une qui est "toute seule" !

2. Pouvez-vous retrouver cette citrouille isolée, parmi les paires qui l'entourent ?

    https://www.zupimages.net/up/25/36/m5mg.png

 

En fait, Cookies aime les citrouilles, sous toutes ses formes.

En potage, en purée, en jus, comme garniture de tartes, et aussi, en tant que décoration.

3. Avec Sketch Toy, faites plaisir à Cookies et dessinez-lui la plus belle des citrouilles !


Cookies a encore quelque chose à vous demander !

4. Il a entendu parler d'un conte moldu dans lequel une citrouille est transformée en carrosse.

De quel conte s'agit-il ?

Trouvez une image, un gif animé et/ou un clip vidéo pour montrer à Cookies de quoi il s'agit.


Toutes les participations, même partielles, seront récompensées.

Vous avez jusqu'au 20 novembre pour envoyer vos réponses, en un seul MP, à Cookies !

                             Bon amusement :X

 

                                                                          https://gazette.poudlard12.com/public/2025/Signature2025/Redac_Awena.png

Partager : Partage

Les origines des citrouilles

Haaaaa, Halloween, le temps des bonbons, des fantômes, des histoires à faire peur. Des citrouilles .... Mais pourquoi des citrouilles d'abord ? C'est la question à laquelle je vais répondre aujourd'hui car non c'est pas juste parce qu'en automne c'est la période des courges et que celles-ci peuvent se creuser et se tailler pour faire des têtes qui font peur ! (Essayez de vider une courge et de lui faire une forme de visage sans perdre l'usage d'une main on en parle après les choux)

Plongeons donc dans la légende de Jack O'Lantern, l'irlandais condamné à errer entre les mondes pour l'éternité ...

Tout commence par la vie d'un certain Jack Stingy, un irlandais peu scrupuleux, avare, égocentrique, méchant bref il avait tout pour plaire ce cher monsieur. Alors que Jack était dans une taverne un soir il bouscula le diable en personne, ce dernier comme à son habitude tenta de s'emparer de l'âme de Jack et l'irlandais fit mine d'accepter sous réserve que le diable lui paye un dernier verre. Le Malin se transforma alors en pièce de monnaie et atterrit dans la main de Jack qui le fourra sans ménagement dans son porte-monnaie, mais ce dernier contenant une croix d'argent empêchait le diable de reprendre sa forme.

Coincé par Jack, le diable dû accepter de ne pas revenir demander l'âme de Jack avant que ne ce soit écoulé une décennie, n'ayant pas d'autre choix le diable accepta le marché. Jack l'avait échappé belle et ce qui, pour beaucoup, aurait été une leçon de vie ne le fut guère pour Jack qui continua sa vie comme bon lui semblait, fier d'avoir repoussé le Malin.

Dix ans plus tard, Jack croisa le diable au détour d'une route, ce dernier attendait son paiement, l'âme de Jack. Jack réfléchit alors à toute allure et demanda une dernière faveur au diable : une pomme située en haut d'un pommier non loin. Le diable accepta et sitôt qu'il fut accroché à l'arbre, Jack grava une croix pour empêcher le diable de descendre de l'arbre. Cette fois-ci ce n'était pas un délai que voulait Jack. Il voulait la promesse que jamais son âme ne serait acceptée en Enfer, une nouvelle fois contraint, le diable accepta et dès que la croix fut effacée il disparut.

Jack continua ainsi sa vie de débauche et lorsque vint son temps et qu'il se présenta aux portes du paradis ce dernier n'y fut pas le bienvenue. Sa vie n'avait été que mensonge et supercherie, sa place était en enfer, mais conformément à sa promesse, le diable ne lui ouvrit pas non plus les portes des enfers. Le diable voulant se moquer une nouvelle fois de Jack, dont l'âme était désormais condamnée à errer entre les mondes, lui jeta un charbon ardent des enfers, pour éclairer son chemin. Ne pouvant pas prendre le charbon à pleine main Jack prit alors un navet (oui oui j'ai bien dit un navet et pas une citrouille chut j'ai pas fini) qu'il creusa pour en faire une lanterne. Il fut ainsi nommé Jack à la lanterne ou Jack O'Lantern et est condamné à errer sur terre jusqu'au jugement dernier.

Cette légende célèbre en Irlande à été importée en Amérique ou peu à peu le navet devint une citrouille que l'on creusait pour guider Jack, ou éviter qu'il ne vienne terroriser les habitants de la maison.

Qui sait, peut-être le croiserez vous en cette nuit ou le monde des morts est si proche de celui des vivants...

 

 

 

Partager : Partage

Les monstres qui hantent vos placards

 

Alors que Halloween approche, on voit ressortir nos chers vampires, sorcières, loups-garous et goules en tout genre. Ces créatures sont celles qui ont le mieux survécu dans nos mémoires, mais longtemps avant, de nombreux monstres et apparitions marchaient avec elles sur la terre. Voici un petit tour des créatures qu'il ne vaut mieux pas croiser la nuit, au détour d'une forêt ou d'un placard grinçant. Attention, à ne pas lire au détour d'un chemin sombre. 

 

Le cheval malet ou cheval de Mallet

Il s'agit du représentant (pour cette fois) de tous les chevaux un peu flippant que l'on croise au détour des croisements de chemin par une nuit sans lune. Ce cheval, représenté principalement dans les légendes de l'ouest de la France, est souvent entièrement noir ou entièrement blanc. Il attend les voyageurs esseulés pendant la nuit, les invite sur son dos pour les mener à bon port, ce qui pour lui, correspond au lac ou à la mare la plus proche. 

La seule façon de lui échapper est d'avoir de quoi régler le trajet, sinon il s'évanouira dans de l'eau croupie en vous ramenant avec lui. 

La thématique des chevaux dits noyeurs se retrouve dans de nombreux autres mythes et sous diverses formes avec des chevaux d'aspect plus ou moins monstrueux, alors même s'il n'y a pas écrit chevaux malet quelque part, il vaut mieux éviter de croiser un cheval la nuit (surtout que certains sont friands de chair plutôt que d'or, ce qui est tout de même moins pratique) . 

 

La came-cruse 

Cette sympathique bestiole fait quant à elle partie de la famille des croques-mitaines, une famille très large et très étendue qui comporte toute bestiole mangeuse d'homme qui possède une ou plusieurs parties de corps anthropomorphe. Quand on écrit une ou plusieurs... c'est principalement à cause de la came-cruse, qui consiste en tout et pour tout en une jambe seule, dotée d'un œil sur le genou et de bras sur les côtés des cuisses. Cette jambe sautille dans la forêt et sur les sentiers solitaires, à la recherche de voyageurs égarés qui pourraient servir de goûter. 

De nombreuses personnes ont tenté de rajouter des détails corporels à la came-cruse, comme une bouche ou encore des cornes, mais toutes les descriptions divergent. (Toujours est-il qu'elle a très probablement une bouche, puisque manger sans cette dernière est un poil compliqué.)

 

La ganipote

Au doux pays des bestioles glauques, en voici une un peu étrange. La ganipote est un animal protéiforme (comprenez : une bestiole qui peut se changer en à peu près tout et n'importe quoi, allant du rat à l'enfant de six ans en passant par les loups) qui aime particulièrement faire peur aux gens en leur sautant dessus. 

Jusque là, vous conviendrez que tout se passe plutôt bien. C'est un bestiaire sur patte avec des blagues d'aussi bon goût que se faire réveiller le matin grâce à de la mousse à raser, mais rien de bien dangereux. 

Sachez maintenant que si elle aime sauter sur le dos des gens de tout son poids, avec les griffes sorties (apparemment ça accroche mieux)... c'est pour les étouffer sous son poids. Parce qu'un bon repas est bon repas qui ne respire plus super bien, elle les étouffe donc avant de se nourrir, s'octroyant ainsi aussi la catégorie de croque-mitaine. 

Elle est également apparentée au loup-garou, car sa forme favorite reste un croisement du loup et du chien et qu'elle a également la possibilité de changer de forme. 

Petite particularité, si elle croise un enfant, elle préférera prendre les traits d'un autre enfant avant de l'entraîner jouer au loin pour le tuer ensuite. 

Sympathique. 

 

La dame blanche, les fées de forêt et les sirènes de bois 

Cette grande famille de créatures à forme humaine opère selon le même mode. Premièrement, elles se changent en femme particulièrement attirantes avec de longs cheveux souvent noirs de jais, et une peau d'un blanc très très cadavérique. 

Complété de temps en temps par une voix enchanteresse, la panoplie de la bestiole glauque arrive ensuite. Les longs cheveux ne sont là que pour attirer les hommes tout en dissimulant la partie monstrueuse de leurs corps. Il s'agit souvent d'une cavité dans le dos ou le ventre, qui laisse apparaître les côtes et des trous traversant la propriétaire des corps. Une fois les victimes suffisamment séduites, elles les emmènent au plus profond de la forêt et on ne les revoit jamais. 

Elles sont parfois sorcières, parfois monstres, parfois sirènes, et portent des noms différents selon les régions. 

 

Les lavandières de nuit

Les lavandières de nuit ne se rencontrent que près des endroits où on lave le linge (peut-être pas à la laverie du coin mais faites attention quand même) et sont des sortes d'âmes maudites qui semblent laver du linge la nuit. Il existe deux variantes de ces lavandières. 

L'une est porteuse de mauvais présages et de mort imminente, puisque ces lavandières semblent laver du linge qui est en fait, plus on s'approche, un corps d'enfant. Il s'agirait de femmes qui ont tué dans leur vie et sont ainsi condamnées à laver le corps de leurs victimes tout en annonçant leur mort prochaine à toutes personnes qu'elles croisent . 

La seconde est porteuse de mort imminente. En effet, le linge qu'elle lave est enchanté. Si vous les croisez la nuit et qu'elles vous voient, elles vous demanderont de les aider. Le twist, c'est que si vous refusez, le linge vous étrangle. Si vous acceptez à contrecœur, il vous cassera le bras, si vous le lavez mal il prendra le poids d'un millier de pierres et vous écrasera la main.. personne n'a jamais raconté l'histoire de celui qui a fait un trou dedans, mais elle ne doit pas être réjouissante. 

 

Quels monstres régionaux ou originaux connaissez-vous ? Racontez-nous leurs histoires, mais faites attention à ne pas vous faire attraper...

 

Partager : Partage

Le temps des citrouilles

 

Kin se sentit rapidement bien seule dans sa tour de verre. La séparation avait été très dure, et elle savait que Pum, la gentille, douce et surtout obsédée depuis son plus jeune âge par les citrouilles de Ween allait très mal vivre ce laps de temps immense, sans compter la cérémonie. 

On avait une chance, et une chance seulement de représenter Ween et de briller pour elle. Une chance a un âge défini, une chance définitive et absolument immuable. Pour Kin, il s'agissait en effet d'un honneur, puisque personne ne pouvait prétendre n'en avoir jamais rêvé ? Mais il fallait surtout savoir que Kin était entrée chez les aspirantes seulement pour Pum, et que si elle appréciait le festival, elle préférait le regarder et non pas en être l'attraction principale. 

Le jour de la fête de Ween, ses deux représentantes s'illuminaient d'une flamme orange vif, sa couleur représentative et devenaient les ancres de la déesse Ween sur la Terre. Elles permettaient ainsi à la fête du salut à Ween de continuer à lier la magie et la lune au monde de la Terre.

Deux fêtes étaient ainsi célébrées en parallèle, la fête du salut à Ween en l'honneur de la glorieuse déesse Ween dans le monde des citrouilles, et la fête de Halloween dans le monde des humains. 

La paire choisie était plus qu'importante, puisqu'elle incarnait les deux facettes de la magie et l'unité qui les liait. C'est pour cela qu'une période d'un mois avait lieu entre la sélection des aspirantes et la fête, afin que les deux citrouilles choisies puissent coordonner leurs flammes pour que le lien soit le plus fort possible. 

Aussi, dès que Kin fut attrapée par le garde et ramenée bon gré mal gré à la place qui lui revenait, elle eut chaque jour des cours épuisants de manifestations de flamme. Les deux représentants devaient ainsi coordonner et se partager leur pouvoir, une moitié de la magie chacun, afin de faire briller le feu de Ween chez eux. Et si son voisin arrivait parfaitement à réceptionner tout ce qu'elle pouvait bien emettre, sa flamme n'était jamais autre chose qu'une étincelle d'un jaune très sale, tandis que Kin ne parvenait même pas à produire l'ombre d'une flamme.

Sessions d'entraînement après sessions de révisions, leurs flammes allaient en s'amenuisant, ce qui n'était pas sans affoler leurs professeurs et le conseil qui supervisait la fête de Ween. La flamme de Ween était la seule garantie de la présence de magie sur Terre l'année suivante, alors si cette fête se passait mal, le reste ne verrait probablement pas le temps de passer une nouvelle fête de Ween. 

Malheureusement, le grand jour arriva, sans changement de la part du duo de représentants, qui avaient pourtant tout donné. 

Les deux petites citrouilles s'avancèrent sur l'estrade, prêtes à tenter le tout pour le tout. Malice, car c'était son nom, attrapa la main de Kin et fit exactement comme à l'entraînement. Une petite flammèche jailli, tandis que Kin était entourée de fumée. 

Dans la foule, Pum observait de loin son amie, qui semblait bien mal en point. Plus le temps passait, plus elle se rendit compte que Kin ne semblait tout simplement pas réussir à faire quoi que ce soit. Pum murmura alors un encouragement à voix basse, qui résonna étrangement jusqu'à Kin. 

Celle-ci entendit la voix de son amie au creux de son oreille, en même temps qu'elle sentit enfin la chaleur de la flamme de Ween dans son cœur. 

Immédiatement, la flamme de Malice brilla plus fort, tandis que celle de Kin s'allumait.

Dans la foule, une seconde lueur lui répondit, presque instantanément. 

Une autre lueur de Ween. Une autre représentante. Pum. 

Les trois petites citrouilles se mirent à flotter doucement dans les aires, au rythme du vacillement des flammes, qui grandissaient à mesure que les trois petites citrouilles se rapprochaient. 

Lorsqu'elles furent en mesure d'attraper leurs mains pour former un cercle , une vague de magie flamboyante se répandit, scellant la première partie du rituel. 

Le monde des petites citrouilles venait d'être lié une nouvelle fois à la magie de Ween, et pour la première, les représentants étaient trois. 

Enfin, pas seulement trois. Des milliers de petites lanternes citrouilles venaient de s'allumer, comme une version réduite de la flamme originelle.

Pum, Kin et Malice firent forcir encore leur flamme, jusqu'à se retrouver dans l'autre monde, celui qu'on appelait la Terre. 

Sans trop de difficulté, ils parvinrent à lier les deux mondes une nouvelle fois, portant la flamme de Ween dans tous les recoins autour de la Terre, comme une petite étoile passant devant la lune. 

Au petit matin, l'astre du jour se leva, achevant le rituel annuel de Ween. 

Mais ce rituel, nous en conservons encore des traces. Une soirée de partage et de sucrerie, d'histoire qui font peur et de farces malicieuses. Une fête où des centaines de citrouilles deviennent les réceptacles d'une flamme accueillante, et où tout le monde fait partie de l'esprit de la fête. 

Et si vous tendez l'oreille, vous entendrez Pum, Kin et Malice entamer encore leur tour du monde, accompagné de la flamme de Ween et de la pleine Lune.

 

Partager : Partage

© 2009-2024 Poudlard12.com :: Propulsé par Dotclear