La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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jeudi 1 octobre 2020

Les personnages « trop »


Cet article rebondit sur celui de ma collègue Catherine « Cohérent ou pas cohérent ? telle est la question !» traitant de la cohérence RPGique. Je ne reprendrai pas ce qu'elle dit et je vous invite vivement à le lire. De mon côté, je préférais traiter une autre partie de la problématique.

Vous savez, en vous baladant dans le MoMa ou en parlant avec des RPGistes, vous rencontrerez souvent ce qu'on appelle des personnages « trop ». Souvent critiqués et pointés du doigt, il est vrai qu'ils font débat. Qu'est-ce qu'un personnage « trop » ? Si vous vous posez cette question, c'est que votre test de QI est sans doute négatif, mais laissez moi vous éclairer : c'est un personnage que l'on dirait trop quelque chose. Trop puissant, trop gentil, trop niais, trop méchant, trop omniscient.

Bref, le genre de personnage que beaucoup détestent. C'est vrai quoi, personne n'a envie de jouer avec Dark Sasuke ou ici Dark Potter, qui est trop sombre alors qu'il vient d'entrer en première année. Ni de jouer avec Superman ou SuperGranger qui va sauver toutes les situations possibles, ayant le cœur sur la main mais devinant toutes les mauvaises intentions qui existent avec un plan ayant trente coups d'avance basé sur ce que vous avez dit au post précédent (et cette phrase beaucoup trop longue est aussi pénible que ce genre de personnage).

La nuance est parfois une denrée rare et pourtant elle est toute l'épice d'un bon personnage bien préparé et bien servi à ses partenaires. Forcément quand on a une armée de sorciers criant feudeymon comme des att... Comme des gens particulièrement limités qui mériteraient une chambre à Saint-Mangouste, on peut avoir un goût d'inachevé dans le MoMa.

CEPENDANT

C'est oublier des éléments assez évidents. À ces gens qui se plaignent des personnages « trop » quelque chose, il est bon de rappeler que nous sommes entre fans d'Harry Potter. Des personnages comme Voldemort, Potter, Lestrange et bien d'autres sont des personnages « trop ». Trop méchant, trop niais et puissant pour son âge, trop folle. Bref, la saga ne met pas en avant des personnages très nuancés. Il y en a, comme Dumbledore, mais la nuance est vraiment tardive dans les livres qui opposent très souvent des notions comme bien et mal qui sont à la fois caricaturales et simplistes. Est-ce un défaut ? Non.

Finalement il faut se demander : pourquoi est-ce qu'on RP ? Pour vivre des aventures, c'est évident. Il existe certes une multitude de membres, mais à l'échelle individuelle, notre personnage est le héros de son histoire. Or, personne n'a envie de vivre les aventures d'un héros plat et inintéressant. Dans toutes les grandes œuvres nous suivons l'aventure de gens qui se démarquent de la masse. Si pour vous, suivre les aventures des adolescents de 15 ans qui ne font que se bécoter sans rien faire d'intéressant, retournez voir Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé, le film, et rangez le livre. Car ce qui est intéressant dans le livre, ce n'est pas seulement la vie normale de Ron qui se perd dans la bouche de sa copine, ou la libido de Harry quand il voit Ginny. C'est aussi la découverte du passé de Voldy ô combien intéressant mais sur certains aspects un peu « trop ». Le film montre ce que donne une histoire sans éléments « trop » sombres. Ce qui fait souvent de lui l'un des films les moins appréciés par les fans.

Bien entendu il ne faut pas tomber dans les extrêmes. Un élève de onze ans doit rester un élève de onze ans. Cependant il faut aussi laisser place à la grandeur. Car finalement ce n'est pas la nuance qui fait la qualité d'un personnage, même si c'est une chose que j'apprécie. La qualité se mesure à la plume de son auteur et à l'intensité de son récit. C'est l'intérêt des lecteurs qui prime, pas le réalisme de l'histoire, bien que cela puisse jouer. À quoi bon RP si nul ne montre d'intérêt ?

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BD - Nouveau Pouvoir

Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Camille Dubois

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Ecriture inclusive, quézako ?

Depuis quelques mois, il vous arrive de voir des points à la fin de certains mots, avec une suite au féminin ou au pluriel derrière ? Pas de panique, vous n’êtes pas fous ! Cela s’appelle l’écriture inclusive, ou écriture épicène. Et comme je vois que ça vous perturbe, on va s’asseoir et en discuter bien tranquillement.


• Concrètement, c’est quoi l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive est en réalité divisée en deux courants distincts : le premier désigne l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques qui permettent de représenter les femmes au travers de l’écriture. Pour y parvenir, on va donc ajouter des points médians ou des tirets aux mots qui s’accordent en genre et en nombre avec le sujet. Par exemple, au lieu d’écrire : « Les collégiens sont heureux de leur année », je vais plutôt écrire « les collégiens.ennes sont heureux.euses de leur année ». Ainsi, ma phrase n’a pas de tendance masculine dominante et va représenter à la fois les personnes de genre masculin et féminin.

Le second grand courant d’utilisation de l’écriture inclusive a pour but d’instaurer le plus de neutralité et d’égalité entre les genres possible. C’est ce que l’on va appeler écriture épicène. Pour ce faire, on va changer la tournure d’une phrase pour en utiliser une qui soit complètement neutre. Par exemple : « Les élèves du collège ont passé une bonne année ». Cela permet de ne pas genrer, de ne pas donner un genre masculin ou féminin prédominant à la phrase. Ainsi, les personnes non-binaires, c’est-à-dire les personnes qui ne sont ni de genre masculin ni féminin, ne se voient pas attribuer un genre qui n’est pas le leur.


• Mais je comprends pas, c’est quoi l’utilité ?

La langue française a construit, au fur et à mesure des siècles, son mode d’écriture sur la règle que vous connaissez tous : « Le masculin l’emporte sur le féminin ». On estime son apparition aux alentour du 17ème siècle, or nous sommes tous d’accord pour dire qu’à cette époque, la condition de la femme était loin d’être à son paroxysme. Depuis, les mœurs ont changé, les femmes se sont libérées, et ce même s’il reste encore beaucoup de combats à mener. Seulement voilà, depuis les années 1800, la place de la femme n’a pas beaucoup évoluée dans l’écriture. C’est donc ce qui est porté par les mouvements, principalement féministes, qui luttent pour son utilisation par tous.te.s et partout.


• Donc, j’ai juste à mettre des points aux mots qui s’accordent en genre et en nombre, c’est ça ?

Non, pas seulement ! L’écriture inclusive se veut, comme son nom l’indique, pouvoir inclure toutes les personnes dans la langue française. En se basant sur le premier courant, on va, en plus d’utiliser les points médians, accorder les métiers, grades et titres en fonction du genre de la personne, en parlant par exemple de professeure, de pompière ou d’autrice. Il s’agit ainsi de signifier qu’une personne est de genre féminin. On va ensuite essayer d’opter pour une représentation neutre de la population, par exemple en parlant des « Droits Humains » au lieu des « Droits de l’Homme ».

Si l’on parle du deuxième courant, à savoir une écriture épicène, il y a plusieurs choses que l’on peut mettre en place assez simplement. Cela commence par les pronoms : au lieu d’utiliser les six que vous connaissez tous (je, tu, il/elle/nous, vous, ils/elles), on va réaliser une contraction de ces pronoms : Iels pour le singulier, Elleux pour le pluriel. Leur utilisation devient pertinente dans plusieurs cas : si par exemple on parle d’un groupe de personne, que l’on s’adresse à quelqu’un dont on ne connait pas le genre ou si au contraire on sait qu’il s’agit d’une personne non-binaire.


• Franchement, je vois pas pourquoi changer maintenant notre écriture, on a toujours fait comme ça !

Et bien non, détrompe-toi ! Jusqu’aux alentour du 17ème siècle, les noms de métiers exercés par des femmes étaient au féminin ; on parlait de « charpentière « ou d’ « autrice ». De plus, on utilisait ce qu’on appelle l’accord de proximité, qui veut que l’on accorde l’adjectif avec le sujet le plus proche. Par exemple : « Les hommes et les femmes de cette assemblée sont belles ». C’est en 1651 que ces règles furent abolies au nom d’une soi-disant supériorité masculine.


• Mais attends, ça veut dire qu’il faut tout féminiser ?

Non, pas du tout. L’écriture inclusive ne s’intéresse qu’aux noms qui représentent des personnes, il n’est donc pas question de dire « un.e douche ». Et puis pour le reste, ce n’est pas plus compliqué de dire « bonjour à tout.e.s » que « bonjour à toutes et à tous », bien au contraire !


Voilà un petit résumé de ce qu’on appelle l’écriture inclusive ou épicène, qui j’espère vous servira pour pouvoir l’adopter si vous le souhaitez. Parce qu'évidemment, l'idée de cet article n'est pas de vous forcer à quoi que ce soit, mais bien de vous permettre d'être assez renseigné.e pour pouvoir décider !
Et avant de terminer, j’ai un petit mot pour les détracteurs.trices qui jugeront inutile, trop compliqué ou illisible de s’y appliquer ; n’oubliez pas que, sur un site tel que Poudlard12, c’est l’écriture qui nous définit. C’est elle qui fait vivre ce que nous avons dans la tête et qui nous sommes derrière l’écran. Alors, imaginez la difficulté d’exister quand on ne peut même pas être nommé.e à l’écrit ! Je pense que ce constat vaut bien un petit effort de notre part à tous.tes. ♥

Rédigé par Tanja Madsen Illustré par Elea Loohest

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Psychotest : Comment va se dérouler ta nuit d'Halloween ?

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Quand peut-on rire de tout ?

Sur P12, ça ne s’arrête jamais. Ce sont des petites piques. C’est drôle entre copains. Mais de l’extérieur, on dit « pourquoi ? ». De l’intérieur on répond « roh ça va, c’était juste une blague ». Mais qu’est-ce qu’une blague ? Qu’est-ce qui rend une blague drôle ? Avertissement : cet article ne l’est pas.

Quand je pense à l’humour, je pense au paradoxe de Rabbi Jacob et de Dieudonné. L’un fait rire aux éclats et l’autre est condamné au détriment de la sacro-sainte liberté d’expression. Je crois que je ne saisis la différence qu’en troisième. Notre prof d’Histoire faisait continuellement des blagues, alors qu’on étudiait la Shoah. Un jour, il devait décrire quelque détail horrible ou donner des statistiques terrifiantes quand un de nos camarades a rigolé. Le prof l’a regardé droit dans les yeux et lui a dit « et ça te fait rire ? ». Une seconde, je suis resté étonné parce que, rire sur la Shoah, c’était ce qu’on faisait en continu dans cette classe, non ? En réalité, ce prof n’a jamais fait une seule blague sur les Juifs. Ses blagues visaient Hitler, Mussolini, tous les responsables de ce massacre et les tournaient en ridicule. Il ne riait pas des Juifs, il riait pour les Juifs. Voilà la différence : Rabbi Jacob rit de l’antisémite, Dieudonné a voulu rire des victimes de l’antisémitisme.

La société humaine est divisée en oppressions et dominations. Domination de l’homme sur la femme, domination de l’homme blanc sur les hommes d’autres couleurs de peau, domination de l’hétéro sur l’homosexuel, domination du lettré sur l’analphabète. S’en cacher ne résoudra pas le problème et s’en cacher, c’est justement poursuivre les blagues dites « de mauvais goût » ou les blagues qui ne passent plus « à cause des SJW ». La vérité, c’est que les systèmes de domination ne s’affiche guère souvent ouvertement. Ils passent par des moyens plus pernicieux – comme les blagues. Vous savez pourquoi les films « comédies » des débuts mettaient souvent en scène des hommes noirs vêtus de robe ? L’homme en robe est ridicule parce qu’il donne l’impression de s’abaisser au niveau de la femme (qui est celle qui porte des robes) : misogynie. L’homme noir en robe est non seulement ridicule, mais aussi symboliquement castré ; il est montré inoffensif, désarmé face à la femme blanche : racisme. Malheureusement, il peut être de bon ton de s’interroger, lors d’une blague, sur la cible de cette dernière : la victime ou l’oppresseur ?

Mais nous n’avons pas répondu à notre question : quand peut-on rire de tout ? Il y a bien une situation – hors de celle où on admet ouvertement tous nos préjugés et mépris pour les autres humains que l’on juge donc inférieurs – où l’on peut rire de tout ? En théorie, oui. Il suffit de toujours faire des blagues qui visent le système d’oppression et non ses victimes. Un exemple : Shirley Souagnon, « La formule 3 en 1 ». Ou Jérémy Ferrari, « Le calcul mental ». Ferrari est un exemple intéressant car il manie par excellence l’humour noir. Mais quand il se moque de la « petite Émilie en fauteuil roulant », il dénonce aussi la discrimination systématique dont sont victimes les personnes handicapées. Finalement, toutes les formes sont acceptables – c’est le fond qui doit faire l’objet de notre attention. Rit-on pour se moquer donc rabaisser les autres ou, au contraire, pour les fédérer dans une sorte de solidarité humaine ? Comme dirait l’autre, riez-vous les uns les autres, mais avec amour.

Humblement,
Kyle qui signe pour vous son dernier article.


Rédigé par Kyle Gallerion Illustré par Alaska Gump

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Horoscope

L'article horoscope, cet article que seuls les braves liront. Premièrement parce qu'il est en fin d'édition, en théorie (je ne ferai aucune blague sur l'avant-dernière édition d'un des journaux de maison). Deuxièmement parce qu'il n'est pas forcément celui qui intéresse le plus. Et troisièmement, parce qu'on ne va pas se mentir, on le fait avant tout pour remplir une édition sans se prendre la tête et toucher le chèque. Sujet insipide, descriptions qui le sont tout autant, cet article n’échappera pas à la règle. C'est l'édition d'octobre, donc de la rentrée (ben oui, celle de Septembre on l'écrit en août...). Avec grande originalité nous allons remplacer les signes par des matières. Des matières de P12, sinon Bianca va encore venir me rappeler que l'on est sur un Poudlard Interactif.


Défense contre les Forces du Mal (21/03 – 19/04)

Vous débordez d'énergie en cette rentrée. Cette année sera la votre et vous êtes prêts à en découdre. Vous êtes de ceux qui oublient la différence entre les duels et Défenses contre les Forces du Mal, mais ce n'est pas très grave, vous vous en souviendrez très bien quand vous devrez combattre un Chaporouge.


Histoire de la Magie (20/04 – 20/05)

Ce début d'année sera très compliqué pour vous en raison de votre rigidité. Vous n'aimez pas vraiment le changement, pire qu'un sang-pur. À ce détail près qu'elle peut encore être sauvée par votre authenticité. Oui... J'ai du mal à voir comment, mais... Signe suivant !


Astronomie (21/05 – 20/06)

À l'image des Gémeaux, personne ne vous aime. Toujours la tête dans les étoiles, vous êtes trop occupés à rêvasser pour voir la bouse de Sombral dans laquelle vous avez marché. Cette année comme les autres sera mauvaise. Et oui, j'ai un problème avec ce signe.


Sortilèges et Enchantements (21/06 – 22/07)

Vous serez sans doute, à l'image de votre matière, la personne la plus utile dans la vie des autres. Néanmoins, comme votre matière, tout le monde vous oubliera. On vous utilisera tous les jours pour nous rendre la vie plus facile. Vous serez au cœur de la vie de la magie. Néanmoins, tout le monde préférera la Défense contre les Forces du Mal.


Vol (23/07 – 23/08)

Tout le monde vous aimera en début d'année. Il faut dire, vous êtes la matière la plus cool. Celle qui nous fait sentir le plus vivant. On vous imagine énergique, ambitieux. Mais finalement, arrivera le milieu d'année avec lui le cours sur la composition d'un balai. Et tout le monde aura hâte de ne plus vous voir.


Potions (24/08 – 22/09)

Vous aborderez la rentrée de manière méticuleuse, froide et rationnelle. Cela fera de vous des marginaux que personne n'invitera aux fêtes. Mais attention à ceux qui vous provoquent, vous risquez de leur exploser à la figure façon Seamus Finnigan.


Études des Moldus (23/09 – 22/10)

La justice triomphera grâce à vous. Dès vos débuts à l'école vous vous ferez remarquer. « Les moldus sont nos amis. » « C'est pas gentil d'être méchant. » « La torture c'est mal. » . Bref, de vrais rabats-joies qui empêcherons les joies de la scolarité à grand coups de Levicorpus. Ce qui augmentera sans doute les résultats scolaires.


Divination (23/10 – 21/11)

Vous pensez tout savoir sur tout car votre grand-mère vous a donné un conseil avant le Poudlard Express. Oui, ce sera tout. Il me reste encore quatre signes et j'ai la flemme.


Soins aux Créatures Magiques (22/11 – 21/12)

On ne veut même pas savoir ce qu'il y a dans votre valise ou comment vous avez rendu un livre si agressif. Vous aimez voyager et vos amis aiment quand vous voyagez, car vous n'êtes plus là et ça sent les vacances. Même un jour de rentrée.


Alchimie (22/12 – 19/01)

Transformer des choses en or c'est votre idéal. Vous réussirez tout ce que vous entreprendrez, malgré votre côté névrosé. Une année qui vous sourit et cette description n'est pas là pour compenser toutes les mauvaises que j'ai faites. C'est faux.


Botanique (20/01 – 19/02)

Il existe des sorciers que l'on ne saurait différencier des moldus... Non, pas les Cracmols, je parle de sorciers qui ont la même mentalité qu'un moldu. Vous avez donc plus que votre place dans cette matière qui a le même nom qu'une matière moldue. (Fonctionne aussi avec l'Astronomie)


Métamorphose (20/02 – 20/03)

Un échec vous empêchera d'avancer. Trop perfectionniste, vous ne saurez pas vous contenter d'une petite quantité de choses quand vous pouvez en avoir beaucoup. Au lieu de voir la quantité, vous devriez regarder la qualité. Attentions à vos articles sur les horoscopes, ils sont mauvais et vous avez déjà perdu presque tous les lecteurs à ce signe.


Comme promis, des signes sans intérêts, des descriptions fades à l'image des tentatives d'humour. Cet article est sans aucun doute une escroquerie. À l'image de tout horoscope. Bonne rentrée !

Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Celty Roze

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