La Gazette du Sorcier - Edition Poudlard12

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jeudi 1 octobre 2020

Éditorial


Vie au château

Projet Memoria - Alternative aux devoirs ou calvaire marathonien ?
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Alaska Gump

Top / Flop
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Alaska Gump

Nouveau règlement, nouveaux problèmes
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Alaska Gump

Qui mème me suive
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Alaska Gump

Des duels au sommet de la mort
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Elea Loohest

Publicité - Le cluedo
Illustré par Dakota Gilberti

Communauté sorcière

Top 7 - Les squelettes dans le Placard de la Gazette
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Aliciagagne

La rentrée des professeurs
Rédigé par Kyle Gallerion et illustré par Alaska Gump

Nos ancêtres pissaient-ils par terre ?
Rédigé par Kyle Gallerion et illustré par Elea Loohest

La chouette bleue : Clary Lewis
Rédigé par Clarissa Nebulosa et illustré par Elea Loohest

Inst'à Poudlard12
Rédigé par Tanja Madsen et illustré par Elea Loohest

Au Chicaneur la VIPère a les Crocs, elle sort les Gryff !
Rédigé par Tanja Madsen et illustré par Elea Loohest

Publicité - MMP12
Illustré par Elea Loohest

Récréation magique

Les personnages « trop »
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Elea Loohest

BD - Nouveau Pouvoir
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Camille Dubois

Ecriture inclusive, quézako ?
Rédigé par Tanja Madsen et illustré par Elea Loohest

Psychotest : Comment va se dérouler ta nuit d'Halloween ?
Rédigé et illustré par Alaska Gump

Quand peut-on rire de tout ?
Rédigé par Kyle Gallerion et illustré par Alaska Gump

Horoscope
Rédigé par Aidan Dynamite et illustré par Celty Roze


Rédigé par l'équipe de la Gazette Illustré par Celty Roze

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Projet Memoria - Alternative aux devoirs ou calvaire marathonien ?


Encore un article sur le RP ? Oui, mais non. Ici on va parler de monter ses années en faisant du RP. Car oui, pour ceux qui ne le savent pas, il est possible de passer d'une année à l'autre grâce au Projet Memoria tenu par la très compétente équipe des Aurors. Néanmoins, si monter ses années en RP est tel que les dragées, je ne le conseille à personne. Car oui, à 950 dragées l'année, soit 475 gallions réparti sur 10 trimestres, donc 30 mois sachant que 24 mois ça fait deux ans, votre personnage va vieillir plus lentement que vous. Certes j'exagère, les dragées peuvent être aussi gagnées en salle commune, même si ça reste souvent de faibles montants pour l'investissement que ça demande. Bref, quelle est le degré d'exigence du vieillissement par RP ? (Oui cet article va avoir des chiffres)

Ici je ne vais me baser que sur une source de gain de souvenir personnels. « 10 messages valides et constructifs dans n'importe quel RPG du Monde Magique » pour 5 souvenirs personnels. Les autres sources sont plus intéressantes, mais plus rares et ne composeront pas, pour le commun des RPGistes, la majorité des gains en terme de souvenirs.

10 messages valides c'est une page de RP. Oui, une page de topic c'est 20 posts, mais vous faites du RP avec un partenaire le plus souvent, donc sur une page il n'y aura que dix de vos posts. Maintenant pour monter d'année en année, le prix de souvenir personnels varie selon l'année et selon la mention avec laquelle vous obtenez votre année. Soit vous l'avez en Acceptable, Effort Exceptionnel ou encore Optimal. À chaque fois que je donnerai une fourchette, le chiffre le plus bas sera pour Acceptable et le plus haut pour Optimal.

Donc, combien de pages faut-il faut pour monter de la première à la deuxième année ? Il vous faudra entre 10 et 13 pages de RP. Ce qui en soi semble facile. Du coup, qu'est-ce que ça donne de la première à la cinquième année ? Il vous faudra entre 52 et 64 pages de RP. Oui... Si vous vous appelez Opale vous pouvez faire ça en une journée... Donc tout dépend du rythme de chacun.

Alors, allons plus loin. On va calculer le nombre de mots que ça demande. Pour faire ce calcul on multiplie le nombre de page par dix, pour retrouver le nombre de postes (car oui, entre 52 et 64 ça veut dire entre 520 et 640 posts, ça déjà ça a l'air moins faisable). Si vous faites 300 mots, cela vous demandera un total allant de 156 et 192 MILLIERS de mots. Si vous en faites 500 c'est un total allant de 260 et 320 MILLIERS de mots. Enfin, si comme moi vous aimez bien faire 700 mots ce sera entre 364 et 448 MILLIERS de mots.

Cela est trop abstrait pour vous ? Prenons des références. Selon ce site, un roman jeune adulte comporte entre 55 et 70 mille mots. Et c'est cohérent. Si vous faites 700 mots par post, pour passer en cinquième année vous devez écrire 4 livres (un par année que vous passez) qui a entre 91 et 112 mille mots. Pour vous donner une idée, Harry Potter 1 c'est 76 mille mots. JE VEUX FAIRE DU RP, PAS DEVENIR ÉCRIVAIN !

Bien sûr, ce ne sont que des chiffres pour avoir un petit comparatif, il est important de rappeler qu'il est déjà plus qu'agréable de pouvoir passer d'une année à l'autre autrement que par des devoirs, chose qui n'a pas toujours été le cas et qui récompense réellement l'investissement. Il faut saluer l'initiative même si on se posera toujours la question de l'équilibrage. Finalement aucune solution ne semble aussi attractive que les devoirs vides pour montrer rapidement afin d'atteindre la Septième. Et toute autre solution que les devoirs pour monter d'année semble plus inciter aux devoirs car demandent plus d'investissement ou d'attente. Néanmoins il est important de rappeler que même si la destination est attrayante, c'est le chemin qui est mémorable.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Alaska Gump

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Top / Flop

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Nouveau règlement, nouveaux problèmes


La plupart des articles qui sont écrits sont là pour vous divertir. L'information est souvent secondaire. Ici ce sera l'inverse, car nous allons parler règlement. En effet, avec la rentrée, un nouveau règlement est sorti. Il est alors du devoir du journal d'en parler de vous faire un résumé de ce qu'il faut en retenir.

Je vous vois venir. Aidan écrit un article sur de la modération, il va forcément critiquer. Et vous avez raison. Néanmoins, commençons par le positif. Car du positif il y en a à dire. Déjà, il est bien plus complet que le précédent. Tout membre qui prendra la peine de le lire aura toutes les informations dont il a besoin. Les sanctions restent les mêmes, mais il connaît les étapes de la modération de chaque infraction, avec la durée des sanctions quand c'est possible. Le tout est assez pédagogique malgré un aspect très pavé.

De plus, on voit qu'il a été réfléchi. Ce n'est pas une nouveauté pour de la nouveauté. Ce n'est pas comme un topic qu'on refait juste parce qu'il a un an ou deux en changeant à peine un mot dans le bousin. Non, ici les innovations vont vraiment traiter les problèmes de modération qu'il y a eu. Les recrutements post-bannissement ont posé problème, c'est précisé dans la nouvelle version. Les recrutements post-rétrogradation ont fait grincer des dents, même tarif. Il en va de même pour les partages d'écran durant bannissement (cette précision est peut-être de ma faute, oups).

La distinction entre IG et IRL, avec la prise en compte de l'activité en dehors du site répond aussi à un besoin de modération. Fini les piques sur le serveur Discord où il y a un grand nombre de P12iens. Idem pour les salons privés sur IRC qui bashaient en continue des membres. Tout cela dans le but d'assurer l'amusement et la sécurité de tous, malgré un risque de Big Brother qui ne semble pas gêner outre-mesure.

Les problèmes IG sont réglés par la Direction et le personnel, les problèmes IRL sont gérés par la TGP (l'association de P12) ou le Magenmagot (une cour de justice magique). Là aussi, c'est assez bien pensé. Le harcèlement pouvant avoir des conséquences juridiques réelles, l'association semble plus appropriée pour gérer ce genre de cas, pour peu que son bureau soit compétent en droit.

Néanmoins, même si c'est bien pensé, c'est ici que ça coince. Car utiliser un Magenmagot pour gérer des affaires, c'est... Eh bien c'est comme la CJM (Cour de Justice Magique, qui a notamment disparue à la suite d'un avertissement rendu pour hypocrisie). Une cour anonyme qui a un responsable et qui devra rendre des comptes à personne ou presque dans une très grande opacité... Les parallèles sont faciles. Heureusement, elle aura l'expérience de la CJM pour éviter de répéter les mêmes erreurs...

Sauf qu'à cela s'ajoute un autre problème : le manque de courtoisie, le bashing, le harcèlement, ou comme je l'appelle Sainte-Trinité du Fourre Tout, ont des définitions encore très vagues. C'est simple, ce sont les mêmes que le règlement précédent. Points qui posaient déjà de gros problèmes de modération pouvant donner un très grand laxisme ou un régime digne des années 30.

Est-ce un problème ? En dehors de l'image d'une Bianca moustachue se faisant appeler Petite Mère des peuples, pas réellement. Car même si le manque de courtoisie sera toujours cette chimère impossible à définir représentant un cas limite très difficile à modérer, il n'en est pas moins un outil utile afin d'arbitrer les conflits. En effet, toutes les critiques que je pourrai faire ne sont pas tant sur le règlement en tant que tel. La direction a très bien travaillé dessus, sous la tutelle de TGP. On a un ensemble cohérent et complet pouvant évoluer selon les besoins. On pourrait critiquer l'axe pris dans cette réglementation qui met en avant celui qui prend tout mal... Une forme de victimisation à son paroxysme, mais même ça on ne peut pas tant le reprocher au règlement car c'est un chemin emprunté, non pas par la direction, mais plus par l'association qui estime que cela permet de rendre le site accessible pour tous.

Il ne reste donc qu'à saluer ce travail qui n'était pas si évident à faire. Ce nouveau règlement est un très bel outil. Voyons ce qu'il en sera de son utilisation.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Alaska Gump

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Qui mème me suive














Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Alaska Gump

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Des duels au sommet de la mort


Les duels... Sincèrement c'était un des modules que j'aimais le moins. Pourquoi ? Entre les sorts qui mettent trente ans à monter, les personnes qui vous agressent pour finalement devenir inactive et le côté répétitif et rébarbatif du truc... Il y a de quoi choisir.

Alors pourquoi avoir dit « c'était » ? Finalement les duels ont toujours le même module qui pourrait faire fuir toute personne ayant connu autre chose qu'internet des années 2000. Certes, mais aujourd'hui il a des arbitres. Je reformule. De bons arbitres.

Quand j'avais vu Zack avoir ce grade, je m'étais dit « Tiens, le CA se met aussi aux emplois fictifs... » Je n'aurai pas plus me tromper. Car lui et Alyne ont démontré cet été qu'il était possible d'avoir une animation intéressante, malgré un module qui ne semble pas être fait pour. À défaut de l'aide de l'architecture, déjà très occupée, pour rendre les duels plus dynamiques ils se sont servis de... Mais si vous savez ce truc qui fonde les arguments des progressistes... Ah oui, l'imagination !

Imaginatif, ils l'ont été. Ils ont bien surfé sur la vague Révélation et Secret. Ce n'était pas qu'un simple tournoi où on cochait des cases de sorts comme des [Blague censurée par Celty]. En effet, trois manches, chacune avec ses épreuves et ses points. Plus le temps passait, plus la pression montait entre les participants qui se plaisaient à se vanner. Bien sûr, la salle de duel restait le cœur de l'animation, mais elle n'était plus limitée à l'intérieur de ses murs, si bien que même moi je me suis surpris à y participer.

Une bonne animation ? Non. Elle a été excellente, car là où on aurait pu se contenter de ça, Zack et Alyne ont ajouté un troisième camp : Celui des forces du mal qui pointait en secret sous la forme d'un pro-révélation ou un pro-secret. Banal ? Certes. Néanmoins, imaginez vous trimer à ramener des points pour votre camp comme un dératé pour vous rendre compte qu'un de vos compagnons d'arme avec qui vous avez fait la moitié de vos points n'était en réalité qu'un traître... Et oui, ils ont réussi à rendre les duels surprenants. Ce qui est un exploit en soit.

Quoi, il y a plus que ça ? Et oui. Car l'animation de cet été, qui était déjà une grosse animation, n'était en réalité qu'un teaser pour une animation encore plus grosse qui durera toute cette année scolaire : Le maître de la mort. L'idée est simple, chaque tournoi de duel de cette coupe permettra de remporter une relique. Est-ce tout ? Non. Mais je ne vous gâcherai pas le plaisir de la découverte.

Découverte qui se fera tout au long de l'année. Si vous hésitez, n'hésitez plus et filez dans la section de la Salle des duels voir ce que cette équipe vous a réservé. Les tournois longs et ennuyeux vont changer. Impossible de dire si ce sera en bien ou en mal, même si la performances des arbitres cet été donne une idée sur la réponse. Ils ont réussi à me convaincre de suivre ça et j'espère vous convaincre à faire de même.


Qui n'a jamais rêvé d'être le maître de la mort ?


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Elea Loohest

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Illustré par Dakota Gilberti

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Top 7 - Les squelettes dans le Placard de la Gazette

Edition d'Octobre, édition d'Halloween ! Même si on sort ça le premier Ocotobre et que l'édition de Novembre est plus proche d'Halloween que celle d'Octobre... Mais ne cherchons pas la logique et parlons un peu des morts de la Gazette. Mais oui, vous savez ceux qui ont marqué le journal. Certains sont si vieux sur le site que leur date d'inscription correspond à la date de naissance de certains membres. C'est le sujet de notre top 7 ce mois-ci, les 7 vieux ayant marqué la Gazette. Je ne parlerai ici ni de Ray, ni de Celty ou d'Amy, étant encore trop récents selon moi.

Rédactrice 19/10/2007 - 01/01/2009
Rédactrice en chef 01/01/2009 - 31/12/2009

On dit souvent que c'était mieux avant... Ce n'est pas le cas pour la Gazette. Les débuts ne sont vraiment pas à lire, sauf si vous voulez rire un bon coup. La qualité de l'écrit est présente, mais on voit bien que les longs articles pavés qui se prenaient aux sérieux n'étaient pas de mise. Rawen est très intéressante car c'est elle qui donnera le ton des premières Gazette sur le blog. On y trouve déjà les bases du rédacteur "normal" : On parle de P12 en essayant de rendre ça drôle. Chose qu'elle arrivait très bien à faire pour l'époque.

Article - Informations: Et les Dodos remportent la coupe ! (Novembre 2009)
Article - Portrait - L'explosive famille Dynamite (Décembre 2009)

Photographe 28/08/2017 - 06/05/2018
Photographe en chef 06/05/2018 - 05/09/2018

Surtout connue pour ses RP, Serenity a aussi marqué le personnel, notamment dans la Gazette. On ne devient pas Photopgraphe en Chef sans talent, alors inutile pour moi de faire son éloge sur le sujet. Du moins en théorie. Car même là, Serenity s'est distinguée. Aujourd'hui si je vous parle d'illustration à gif, c'est normal. Chose qui l'était moins à son époque. Oh il y en avait déjà eu, mais pas aussi travaillées que celles de Serenity. Sans compter ses publicités qui étaient le plus souvent sublimes. Elle n'a pas été celle qui a le plus duré à la Gazette (une année seulement), mais si on peut admirer le travail de Celty et d'Elea on peut remonter leur paternité à Serenity.

Publicité - The Last One (Aout 2017)
Illustration - Pedouzian Auror Story (Novembre 2017)
Publicité - Les phénix d'or (Novembre 2017)
Illustration - La folie des trombi (Décembre 2017)

Photographe 19/01/2011 - 06/09/2012
Photographe en chef 06/09/2012 - 08/03/2013
Photographe 08/03/2013 - 06/08/2013
Rédacteur 06/11/2017 - 19/06/2018

J'aurai pu aussi parler de Joshua ici. Car ce n'est pas son passé comme photographe qui m'intéresse, mais bien son passage en tant que Rédacteur. Wilde a toujours été un peu piquant. Voire très piquant. Oh, il n'allait pas forcément dans le clash violent. Il était juste extrêmement parodique et n'avait que très peu de filtres. J'ai du mal à imaginer aujourd'hui de tels articles sortir. Néanmoins, il fait partie de l'histoire du journal et encore maintenant ses articles sont assez drôles à découvrir ou redécouvrir.

Article - [Beuglante] Top 69 des sources d'énervement de Wilde (3/3) (Décembre 2017)
Article - [Vie quotidienne] 7 moyens de savoir presque à coup sûr que vous êtes à Serdaigle (Avril 2018)

Rédactrice 22/06/2010 - 03/12/2012

Il était impossible de parler de Wilde sans parler de Cannelle. C'est simple, Cannelle ce sont des articles qui me poussent à penser que la poudre de mandragore était légale. Sans déconner, parfois je me demande comment elle a fait pour avoir telle ou telle idée. Il suffit de voir ses titres pour réaliser à quel point elle était anormale dans le bon sens du terme. J'ai du mal à imaginer une Gazette actuelle avec dans le titre le mot String ou commençant par "Les propos de cet articles peuvent choquer". C'était vraiment une rédactrice qui, même si on peut ne pas l'apprécier, rendait chaque Gazette unique, un style qui s'est un peu perdu et qui n'est sans doute plus dans l'ère du temps.

Article - [Zoologie] Chouette en string, matin frigide ! (Août 2011)
Article - In the style of : Jacquouille le fataliste (Novembre 2012)

Photographe 08/11/2015 - 03/07/2016
Photographe en chef 03/07/2016 - 06/05/2018

Encore une Photographe. Ils sont peu nombreux dans ce top car c'est très difficile à voir l'impact d'un photographe sur les générations d'après. Sauf qu'Ellie... Il suffit de voir ses dates dans le personnel. Elle a fait deux et demi dans la Gazette dont presque une année à la tête des illustrations. Selon moi, ce n'est pas un génie créatif comme l'est Serenity. Néanmoins, c'était une Photographe plus que compétente, réalisant de jolies illustrations pour l'époque. Bien qu'il soit difficile d'en trouver une qui sorte du lot et qui nous fasse de dire "Waou", Ellie a toujours été présente pour la Gazette, assurant un grand nombre d'illustrations qui ont permis la sortie de plus d'une édition. Et bien qu'il n'y ait pas forcément de "Waou", les réactions à ses créations sont toujours positives ce qui est proche de l'exploit.

Illustration - Dot pas très clair (Août 2017)
Illustration - The Last One (Septembre 2017)
Illustration - Top Flop (Mai 2018)

Rédactrice 01/01/2013 - 03/04/2014
Rédactrice en chef 03/04/2014 - 14/03/2016

Si les gens devaient s'inspirer d'une rédactrice en chef ce serait sans doute Alexe.. Alexei... Bref prenez en exemple son parcours, pas son pseudo que je suis obligé de copier coller ! Faisant partie des rares Rédacteurs en chef à rester plus d'une année en poste, elle a su motiver son équipe. Selon moi c'était une rédactrice et une chef d'équipe. Ses articles sont souvent bons voire très bons. Et plus d'une fois on voit des éditions où elle réalise plus de 5 articles. Bien que ce soit une chose presque normale à l'époque, de nos jours c'est assez remarquable. Ses articles parlent souvent de Poudlard12. Parfois de sujet un peu sensibles comme "Le grand débat", qui essayait de présenter un point de vu neutre, mais qui avait fait grand bruit dans les commentaires. Elle n'a bien sûr pas fait que ça, avec des articles ayant un peu plus de dérision. En somme une rédactrice très complète.

Article - Le grand débat (Juillet 2015)
Article - Créatures de compagnie pour vieux rabougris (Novembre 2015)

Rédacteur 06/09/2009 - 12/09/2010
Rédacteur en chef 12/09/2010 - 15/08/2012

Malgré tout le bon parcours d'Al... De notre numéro précédent, s'il fallait retenir un Rédacteur en Chef ayant marqué la Gazette, il faudrait l'accorder à Bdragon. Déjà oubliez l'idée de Rédacteur. Quand j'ai dû faire mes recherches, ce dernier était autant à la rédaction qu'à l'illustration. Profil qui s'est vraiment perdu, Bdragon était très polyvalent. Allant des articles parlant de l'actualité P12ienne, à des illustrations pour des articles en passant à des BD qui ont eu leur succès à l'époque. En plus de cela il fait parti de ces chefs d'équipe ayant une vision de la Gazette. La sienne se résume au mot "magie", ce qui me fera toujours lever les yeux au ciel. Néanmoins il faut dire que cela fonctionnait assez bien.

Article -[Culture] Remise de prix au Ministère (Février 2011)
Bande Dessinée - L’arme ultime du ninja (Mars 2011)
Bande Dessinée - Bananes et avocats. (Avril 2011)
Article - [Sondage] Les tapis volants remplaceraient les balais volants ? (Aout 2012)

 

Voici les 7 cadavres (enfin Bdragon c'est plus un portrait maintenant) dans le placard de la Gazette si vous vous y aventurer le 31 Octobre. Bien sûr, les présentations sont sommaires, je ne suis pas expert dans tous les parcours. C'est pourquoi je vous invite à vous faire une idée par vous-même de leur travail. Faites juste attention à ce qu'un d'eux ne sorte pas de votre écran afin de vous emmener avec lui dans son sommeil éternel.


Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Aliciagagne

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La rentrée des professeurs

J'étais de sortie – de nouveau. L'été achevé, les tensions ne s'affaiblissaient pas. Si je m'en étais tenu éloigné avec quelque succès durant les vacances, désormais je ne pouvais plus ignorer tous les troubles qui agitaient le Monde Magique et les élèves en conséquence. Je décidais donc qu'il était temps d'aller sonder mes cher.ères collègues et j'avais la parfaite excuse.

Première sur la liste : Patsy, professeure de Potions, qui m'accueillit dans sa salle de classe, juste après son cours. Ça sentait le brûlé et d'ailleurs, ça voyait le brûlé çà et là sur les tables et au fond des chaudrons. Patsy me regarda avec un sourire en désignant ma plume à papote qui flottait près de moi sans se cacher.

« C'est pour ta lettre d'encouragement aux élèves, c'est ça ? Alors voici mon conseil pour eux : mettez le lien à des vidéos ! Que ce soit des musiques pour un thème musical, ou alors des vidéos en lien avec la matière, il y en a pleins sur youtube ! Ça ne demande pas beaucoup de temps, mais c'est original et ça apporte des points bonus ! »

- Et tes cours ?

- Tout ce que je peux vous dire, c'est que beaucoup (très beaucoup) de cours sont en préparation ! »

Elle n'avait pas l'air de penser au Secret. Très bien. C'était comme la suivante – Dakota ; beaucoup s'étaient déclarés pro-révélation cet été (dont votre humble serviteur) mais c'était, en majorité, pour se déclarer pro-Poudlard. Nous ne voulions pas du nez du Ministère dans nos affaires.

Dakota était très affairée (elle tâchait de remettre son épouvantard au placard), je pus à peine lui parler.

« Je peaufine mon cours de première année sur les chasseurs de sorcières. En fait, avec celui-là, tout mon programme de première année est bouclé ! Ah et pour ta lettre, je dirais que pour faire un bon devoir, il faut autant assurer le fond que la forme. Donner les bonne réponses est l'objectif principal mais il ne faut pas oublier de négliger l'aspect graphique. »

Je la félicitais et la remerciais de ses conseils avant de m'en aller dans un endroit un peu plus nébuleux dont le propriétaire avait débarqué en plein milieu de la tempête estivale : Septimus, professeur d'Alchimie.

« Pour faire un bon devoir il faut laisser faire son imagination et rédiger des devoirs qui sortiront de l'ordinaire ce qui sera forcément récompensé par le correcteur. »

Il me présenta ensuite son premier cours, un de 7ème année : La Pierre Philosophale.

« Courant septembre - octobre deux cours devraient sortir pour les Septième Année : "La Panacée" et "Avoir son propre langage alchimique". Je suis d'ailleurs à la recherche de graphistes à ce sujet là héhé. » me dit-il encore.

Pour un atelier d'alchimiste, ça ne sentait bizarrement pas le souffre. Septimus était pro-secret, mais s'était toujours montré adorable avec moi. À coup sûr, ses convictions devaient être comme sa pierre philosophale : un concept, pas une réalité. Il n'en serait certainement pas de même avec l'inspecté suivant. Cette fois, il s'agissait ni plus ni moins d'un ancien ministre adjoint, désormais directeur de Poudlard : Artus Myrtle.

« Voilà pour tes conseils aux nouveaux étudiants : je dirais qu'il faut vraiment vous mettre à la place d'un élève de Poudlard et jouer le jeu à fond. Ce sont les devoirs que je préfère. Et aussi parce que ça m'amuse beaucoup de jouer les professeurs de Poudlard dans ma correction. Donc du RPG et c'est le top !

- Merci Mr. Puis-je vous demander maintenant…

- Poudlard est bien calme pour ce début d'année vous ne trouvez pas ? »

Je me fige. Est-ce un piège ? Est-ce un test ? Chronologiquement, le professeur d'Astronomie a d'abord été dépendant de Poudlard avant d'être recruté par le Ministère. Mais cet été, il défendait les « droits » (que j'ai horreur de cette présentation ministérielle) de ce dernier avec beaucoup trop de ferveur à mon goût. J'aime Poudlard comme j'aime ma magie sans baguette : réservé à ses utilisateur.rices dévoué.e.s.

« Oui, certes. Espérons que ça dure. Et où en êtes-vous dans vos cours ?

- Je suis en train de refaire la première année donc les 4 premiers cours de première année sont les derniers cours que j'ai rédigés. Mais je me suis déjà attelé au cinquième « La Lune, notre alliée pour la magie ? ». En fait, lui aussi est déjà terminé huhu ! »

Je félicitais mon directeur comme il se doit et m'empressais avec calme de sortir de cette tour vertigineuse. En redescendant, je me fis la réflexion (parce qu'il y avait tellement de marches que j'en avais amplement le temps) qu'il ne m'avait pas parlé d'Andrew, son adjoint. Je savais – tout le château savait – qu'Andrew avait démissionné dès la rentrée et que, comme remplaçante, Artus avait choisie Aelyuu Celestia. Je me fis une note mentale d'aller discuter avec la demoiselle plus tard. Je n'avais pas réussi à savoir de quel côté Andrew s'était rangé cet été, mais je trouvais sa démission – au moment de la rentrée et quand Artus devenait directeur – quelque peu trop « coïncidentale ». On verrait bien…

Après, il était vrai qu'il y avait toujours beaucoup de changements à la rentrée et beaucoup d'arrivées. Tenez, moi aussi je recrutais un adjoint(e). Et Clémentine aussi en Soins aux Créatures Magiques. Et Romane en Artihmancie. Que de nouvelleaux à accueillir en octobre ! Sans compter que, d'autre part, Alyne avait cédé sa place à Martin tandis que Mia laissait la sienne à Camila. Et en Vol, Marc venait de partir en choisissant Edd Williams pour successeur.

« Tu reveux d'autres gâteaux ? » me demanda brusquement Orla.

Je m'aperçus que je lui avais siphonné l'assiette qu'elle avait posée devant moi lors de mon arrivée. La professeure de Botanique me regardait avec un sourire un peu blasé, habituée qu'elle était à me voir débarquer sans prévenir pour prendre une pause dans ses sphères. Je m'empourprais dignement.

« Non merci. Je suis prêt à te poser des questions maintenant.

- Hum, un conseil que je donnerai pour faire un bon devoir… Coupe-toi de toutes distractions extérieures pour te concentrer uniquement sur ton devoir. Prends du plaisir en le rédigeant. Ça peut avoir l'air bête comme ça mais les profs le sentent à travers tes écrits. Pense à bien développer et aérer tes réponses. Si ton devoir est bien présenté, il donnera envie d'être lu avec attention et corrigé avec autant de soin que ce que tu auras fourni d'efforts. »

La plume à papote s'affairait furieusement.

« Et pour ce qui est de mes cours, j'ai commencé à en rédiger quelques-uns mais, pour l'instant, le prochain à sortir sera sur le Mimbulus Mimbletonia et il est écrit avec la douce Ellie June dont les conseils sont formidables.

- Ça fait toujours plaisir que les deux professeur.e.s s'entendent si bien. Allons, il faut que je continue mon inspection !

- Je croyais que c'était un sondage pour aider les élèves ?

- Euh, oui. Exactement. C'est ce que j'ai dit.

- Mais…

- Bye bye ! »

Je sortis en courant des serres. Eh bien, il était moins une qu'on ne découvrît la véritable raison derrière mes visites d'aujourd'hui ! Infructueuse inspection du reste : tout le monde me paraissait être revenu à de meilleurs sentiments, à savoir s'occuper moins de politique que de l'éducation de nos élèves. Ce qui était fort bien ! Ce n'est pas comme si je leur avais menti de toute façon : je prévoyais bien d'écrire une lettre à tous les élèves avec les conseils de leurs professeurs ainsi que les nouveaux cours pour titiller leur intérêt. Si ça pouvait leur permettre de ne pas s'endormir quand je leur parlerai de mythologie nordique et des neufs mondes que relie Yggdrasil, le frêne cosmique !

D'accord. Dit comme ça, ça a l'air rébarbatif. Peut-être que la prochaine fois, je devrais aller leur demander des conseils sur comment faire un bon cours…


Rédigé par Kyle Gallerion Illustré par Alaska Gump

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Nos ancêtres pissaient-ils par terre ?


L’Histoire des sorcier.ères a toujours été délicate et sujette à polémique – que l’on pense notamment aux entreprises de propagande du Ministère de la Magie lors de la Seconde Guerre des Sorciers. Bien plus, lorsque cette Histoire est entreprise par une moldue, comment s’y fier ? Nous revenons aujourd’hui sur une récente étude des mœurs sorcières par J.K. Rowling, l’autobiographe d’Harry Potter. Un chapitre sur l’hygiène avait particulièrement fait tiquer : Rowling y décrivait comment les sorcier.ères au Moyen Âge avaient l’habitude de déféquer directement sur le sol avant d’enlever leur merde par la magie – en tout cas une habitude qui s’est poursuivie symboliquement chez certain.e.s d’entre nous. Qu’en était-il vraiment ?

« Tout cela mérite réflexion en effet. » nous dit Charlotte Bolton, professeure d’Histoire de la Magie à Poudlard. Elle choisit tout d’abord de se concentrer sur la plomberie actuelle dont bénéficie Poudlard. « Il faut prendre en compte la séparation volontaire entre les moldus et les sorciers. La plomberie étant une invention moldue, les sorciers n’ont pas pu bénéficier de cette invention tant qu’ils sont restés loin de leurs cousins sans magie. Une fois passée la chasse aux sorcières et cette période difficile pour les sorciers, un rapprochement a dû se faire (obligatoirement même, sinon les sorciers seraient tous arriérés à cause de la consanguinité… mais ça, c’est un autre débat) entre les sorciers et les moldus, permettant à ces premiers de pouvoir garnir le château d’une magnifique plomberie encore d’usage aujourd’hui. »

Seulement, la plomberie, même moldue, est une invention récente. Or, Poudlard a été construit au Xe siècle – en plein dans le Moyen Âge. Comment chiait-on à cette époque-là ?

« Je ne sais pas si cela concerne tous les sorciers de Grande-Bretagne » déclare la professeure qui est beaucoup plus docte sur Poudlard que le reste du Monde Magique. « On parle surtout de la plomberie et donc des toilettes qui n'avaient pas été mis en place dans le château jusqu'au 18ème siècle. C'est assez aberrant de se dire qu'une société évoluée et aussi intelligente que peuvent l'être les sorciers puissent s'abaisser à de telles pratiques "sauvages", dirons-nous. Étant donné que la création du château remonte au Moyen Âge, j’ai peine à croire que les sorciers aient dû se soulager aussi ouvertement, avec aussi peu d’intimité, pendant des siècles. »

De fait, si l’on regarde du côté des voisins nos moldus, les Romains avaient développé un système très complexe et particulièrement efficace de plomberie ou, plutôt, d’égouts. Malheureusement, ce savoir s’était plus ou moins perdu dès la chute de l’Empire Romain à la fin du Ve siècle, en ce qui concernait les grandes villes et les particuliers. On relèvera ainsi l’usage de systèmes d’évacuation des eaux usées dans les communautés religieuses notamment à l’abbaye de Royaumont où les latrines des moines étaient construites directement au-dessus de la rivière. Poudlard n’est certes pas une abbaye, mais a été construite par des nobles qui, s’ils étaient un peu férus de culture moldue n’ont pas dû négliger de lire le De Architectura de Vitruve – et auront agi en conséquence. Ainsi la position du château – au-dessus d’un lac – est parfaite pour l’évacuation des eaux usées.

Nous avions aussi décidé d’interviewer Edd Williams, Veilleur de la CMI. Voici ce qu’il nous a déclaré : « Je ne suis pas particulièrement surpris par cette affirmation. Même chez les moldus, l'hygiène n'était pas une préoccupation majeure au Moyen Âge et les gens faisaient ce qu'ils avaient à faire un peu partout, donc que les sorciers fassent de même serait plausible. Ils n'en restent pas moins plus propres que les moldus à la même période car ils prenaient tout de même la peine de nettoyer définitivement derrière eux. »

À notre grand désarroi, M. Williams a témoigné d’un certain manque de culture – ce qui n’est cependant guère étonnant car de nombreux clichés et préjugés sont véhiculés sur les moldus. Nous rappelons donc à nos lecteurs que la peur de l’eau date de la Renaissance et que les gens du Moyen Âge étaient beaucoup plus propres sur eux que sur leurs successeurs. L’hygiène douteuse des villes était en fait dû au manque de parement des rues : la terre tassée ne pouvaient évacuer les eaux usées résultant en des rues presque continuellement boueuses.

La question demeure, néanmoins : les sorciers étaient-ils vraiment plus propres que leurs homologues moldus ? Ces derniers faisaient leurs affaires dans un seul endroit – un seau ou une ouverture dans le sol, tandis que les sorciers les faisaient partout (si l’on suit la théorie de Mme Rowling). Quelle efficacité avait leur sort de nettoyage ? Si c’était un simple Tergeo, cela n’aurait pas suffit à la désinfection totale du sol. Bien plus, les déjections (solides ou liquides) sont très acides de nature et l’eau, comme on le sait tous, érode la roche. Est-ce donc une si bonne idée que de « faire son affaire » où qu’on le souhaite lorsqu’on habite un lieu de pierre ? Et surtout si l’on peut facilement installer des latrines donnant directement sur un lac ?

Nous espérons fortement que Rowling, pour ses prochains ouvrages, fera preuve d’un peu plus de rigueur historique.

Rédigé par Kyle Gallerion Rédigé par Elea Loohest

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La chouette bleue : Clary Lewis

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Inst'à Poudlard12


Pour celles et ceux qui sont familier.ère.s avec la technologie moldue, vous devez sûrement connaître l'un de ses réseaux sociaux les plus populaires, Instagram. Mais si, cet endroit où l'on trouve des filles en maillot de bain, des mecs musclés, des animaux mignons et des gens qui racontent leur vie. Si vous êtes attentifs et que vous vous baladez assez souvent sur le site, vous savez normalement où je veux en venir : plus les années passent, et plus pédouze ressemble à Instagram, en version magique bien entendu. On y trouve tout type de profil, chacun y partage ce qu'il aime, y fait sa pub et cherche à atteindre le grade le plus élevé, un peu comme la course aux abonnés. Mais surtout, sur Poudlard12, tout le monde est beau. Ah si, je vous jure, partir à la recherche d'un avatar c'est comme chercher le courage des Poufsouffle, tout le monde essaie mais personne n'y arrive. Bref, tout ça pour dire que je suis fascinée par ces différents profils qui peuplent notre école, et comme j'avais envie de vous faire partager ma passion secrète, voici ma sélection personnelle.


Le profil parfait (a.k.a. Bianca Gordon)

Alors là j'ai même pas de commentaire à faire, tout y est. L'avatar naturel, le blason de Poudlard en fond, et surtout la signature style "La petite maison dans la prairie". Il ne manque plus qu'un grande de directrice et... Mais misère, elle l'a déjà ! Bianca c'est LE modèle parfait de cette école. A moins que ce ne soit qu'une façade pour dissimuler sa folie intérieure ? On ne le saura jamais...


Le profil femme fatale (a.k.a Camille Dubois)

C'est la plus séduisante des mages noirs, celle qui vous donne envie de passer chez les Serp' rien que pour l'admirer en salle commune, j'ai nommé la ténébreuse Camille Dubois. En plus d'avoir un coffre fort rempli de gallions, c'est également une très bonne sorcière, mais elle ne pratique pas que la magie blanche... SI j'étais vous, je me méfierais.


Le profil "à fond derrière ma maison" (a.k.a Matka Omen)

C'est la seule personne du château que l'on peut appeler vipère sans que ce soit une insulte. Inutile de lui demander quelle est sa maison, le serpent est présent partout sur son profil, que ce soit dans l'avatar ou la signature, en passant par les grades. Au moins, on ne pourra pas lui reprocher de s'investir en salle commune.


Le profil faussement normal, (a.k.a Aimyli)

On applaudit l'effort d'avoir mis un avatar sérieux après sa nomination comme DA (petite main sous le menton style "je suis en pleine réflexion), mais franchement la signature avec un cochon qui porte un pull arc-en-ciel, désolée Aimyli mais on sait tous que t'es complètement bizarre. (Et je parle même pas de sa pensine...)


Le profil "Choipeauflou" (a.k.a Aidan Dynamite)

Le seul à Serdaigle qui se balade avec une signature "Le plus Serpentard". Bon après moi je juge pas, chacun fait comme il veut, mais faudra pas s'étonner si Catherine lui tombe dessus au détour d'un couloir ! Et vu son caractère, ça risquerait de mal se terminer...


Le profil mannequin (a.k.a. Nevan Baldwin)

Toutes les têtes se tournent sur son passage, on a vu des élèves se battre pour avoir cours avec elle (et ne me racontez pas d'histoire, personne ne rêve d'avoir cours dans les cachots). Bref, c'est LA professeur adjointe qui vous fait regretter le physique de vos vingt ans.


Le profil vegan (a.k.a. Clémentine Smith)

Faire un tour sur le profil de Clémentine, c'est l'équivalent d'une randonnée en pleine nature puisque tout y est : on y croise un chien, un blaireau, un chat... C'est la ménagerie magique en condensé. En même temps quand on est prof en SCM et Magizoologiste, faut pas s'étonner que ça monte à la tête.


Le profil du noob (a.k.a Camille Thomas

Il s'est inscrit, a tenté de comprendre le site, a trouvé ça compliqué, s'est déconnecté et n'est jamais repassé. On ne connaîtra jamais son identité puisqu'il restera à jamais perdu dans la sombre masse des comptes fantômes. RIP sa carrière sur pédouze.


Le profil qui s'en fiche de votre avis (a.k.a Mirabelle Boutondore)

Je n'ai qu'une chose à dire : keep going Mirabelle, on a besoin de gens comme toi qui s'en carrent de l'avis des autres. En plus les grenouilles, c'est trop stylé.


Rédigé par Tanja Madsen Illustré par Elea Loohest

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Au Chicaneur la VIPère a les Crocs, elle sort les Gryff !


Existe-t-il de meilleurs moments que ceux où vous prenez en main la nouvelle édition de la Gazette du Sorcier fraîchement publiée, et que vous vous installez confortablement pour la dévorer ? Non, me répondrez-vous. Pourtant, dans le cœur des élèves du château, d'autres journaux ont une place un peu spéciale ; je parle bien entendu des journaux de maison. Décorés aux couleurs de leurs fondateurs, on y trouve de tout, des derniers potins de la salle commune jusqu'à de la propagande pour remporter la coupe des Quatre Maisons. Tous sont de très bonne qualité, avec des rédacteurs.trices investi.e.s et de très belles illustrations. Néanmoins, une question m'a toujours trotté dans la tête depuis ma scolarité : ces journaux, que valent-ils vraiment ? Et surtout, en existe-il un qui soit le meilleur ? N'y tenant plus, j'ai attrapé ma plume à papote et je suis partie en direction du château, bien décidée à trouver des informations pour pouvoir les départager.

J'ai commencé ma déambulation dans les couloirs du château en laissant mes pas me guider jusqu'aux cachots, non loin de la salle commune des Serpentard. Il ne fallut pas dix secondes pour que la voix de Matka Omen m'interpelle, marchant vers moi de son pas déterminé de préfète. Fort heureusement, mon flair de rédactrice savait exactement comment me sortir de cette situation ; j'ai donc sorti quelques gallions de ma poche fait les yeux doux en sa direction, et elle accepta avec un grincement de me confier ses impressions sur l'ambiance du journal de sa maison :

« - Très chill, tranquille, sympathique, drôle, on s'entraide, on rigole... jusqu'au 10 du mois, et là, c'est la panique absolue et tout le monde bosse pour tout boucler à temps ! Bon, on rigole toujours, mais parfois, c'est un peu plus nerveux...

- Et, est-ce que tu trouves qu’un journal soit meilleur que les trois autres ?

- Je pense qu'il est toujours plus facile de penser que son journal de maison est le meilleur car il parle de choses que l'on connaît, d'animations que l'on a vues ou auxquelles on a participé, de personnes que l'on croise peut-être plus en Salle Commune. »

J'ai donc chaleureusement remercié la préfète, et me suis rapidement éclipsée avant de subir ses foudres.
Quittant l'odeur de vase qui se dégageait des cachots, j'ai décidé qu'il me fallait bien un peu de courage pour continuer mon enquête. Et je fus vite servie puisque Julius Maxima, le préfet de Gryffondor qui- dites, inutile de faire les gros yeux, je ne suis pas responsable de l'omniprésence des préfèt.es dans le château. Julius vint donc à ma rencontre, et je saisis cette occasion pour lui demander son avis sur le meilleur journal de l'école :

« - Je ne pense pas que le journal de ma maison soit le meilleur, tous les journaux sont différents et chacun est le meilleur à sa manière, cependant, je pense qu'on peut remarquer pour notre journal un grand progrès ! »

Cette réponse, quoique très chevaleresque, n'était malheureusement pas le scoop de l'année, et ma plume à papote commençant à dépérir, j'ai continué mon chemin après l’avoir remercié.

Comme j’avais faim, j'ai accéléré le pas pour descendre jusqu'aux cuisines, où j'espérais pouvoir faire une petite pause avant de reprendre mon enquête. Mais à peine avais-je ouvert la porte que je vis Toma Dresden, le chroniqueur en chef des Crocs du Blaireau, assis par terre en train de manger. Je fis donc semblant de ne pas voir les tartes à la citrouille qu'il était en train de s'enfiler, et le questionnais sur sa motivation à diriger le journal de sa maison :

« - L'argent. Et les cookies. Ah bah il faut bien qu'il y ait quelques avantages à diriger une équipe en plus d'écrire ses articles...

- Euh, d’accord… Et sinon, pour écrire tes articles, qu’est-ce qui te motive ?

- Pour les articles eux-mêmes, je dirais que c'est à la fois le plaisir de transmettre une partie de soi, de sa personnalité et de ses pensées du moment sur un support. »

Ma plume à papote recopia - à peu près - ce qu'il venait de m'expliquer, et je pus ainsi lui demander s'il pensait que son journal était le meilleur de l'école :

« - Les Crocs sont pas forcément le meilleur journal, [...] mais par rapport à l’ambiance qui règne à Poufsouffle, je pense qu'on essaye de faire le meilleur compromis entre les différents tons qui peuvent plaire aux lecteurs dans notre maison, et c'est ça qui fait la force du journal. »

Une fois que Toma eut fini de me parler, il se concentra de nouveau sur ses gâteaux, me faisant gentiment comprendre que l'entretien était fini.

Épuisée de cette course effrénée, j'ai dépensé mon dernier centième d'énergie pour me traîner jusqu'au bureau des chroniqueurs du Chicaneur, en quête de mon dernier témoignage. Mais, quelle ne fut pas ma surprise en ouvrant la porte de trouver Alaska, Catherine, Celty, Elea et Romane assis autour d'une table en pleine discussion.

« - Attendez, vous êtes tous au Chicaneur ? »

Mes collègues m’ont regardée avec un sourire un peu moqueur, avant de se remettre au boulot. Quant à moi, je crois avoir trouvé la réponse à ma question : quand on a la moitié de ses rédacteurs.trices et photographes qui sont aussi chroniqueurs.euses, plus besoin de se demander quel est le meilleur journal de maison !

Rédigé par Tanja Madsen Illustré par Elea Loohest

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Illustré par Elea Loohest

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Les personnages « trop »


Cet article rebondit sur celui de ma collègue Catherine « Cohérent ou pas cohérent ? telle est la question !» traitant de la cohérence RPGique. Je ne reprendrai pas ce qu'elle dit et je vous invite vivement à le lire. De mon côté, je préférais traiter une autre partie de la problématique.

Vous savez, en vous baladant dans le MoMa ou en parlant avec des RPGistes, vous rencontrerez souvent ce qu'on appelle des personnages « trop ». Souvent critiqués et pointés du doigt, il est vrai qu'ils font débat. Qu'est-ce qu'un personnage « trop » ? Si vous vous posez cette question, c'est que votre test de QI est sans doute négatif, mais laissez moi vous éclairer : c'est un personnage que l'on dirait trop quelque chose. Trop puissant, trop gentil, trop niais, trop méchant, trop omniscient.

Bref, le genre de personnage que beaucoup détestent. C'est vrai quoi, personne n'a envie de jouer avec Dark Sasuke ou ici Dark Potter, qui est trop sombre alors qu'il vient d'entrer en première année. Ni de jouer avec Superman ou SuperGranger qui va sauver toutes les situations possibles, ayant le cœur sur la main mais devinant toutes les mauvaises intentions qui existent avec un plan ayant trente coups d'avance basé sur ce que vous avez dit au post précédent (et cette phrase beaucoup trop longue est aussi pénible que ce genre de personnage).

La nuance est parfois une denrée rare et pourtant elle est toute l'épice d'un bon personnage bien préparé et bien servi à ses partenaires. Forcément quand on a une armée de sorciers criant feudeymon comme des att... Comme des gens particulièrement limités qui mériteraient une chambre à Saint-Mangouste, on peut avoir un goût d'inachevé dans le MoMa.

CEPENDANT

C'est oublier des éléments assez évidents. À ces gens qui se plaignent des personnages « trop » quelque chose, il est bon de rappeler que nous sommes entre fans d'Harry Potter. Des personnages comme Voldemort, Potter, Lestrange et bien d'autres sont des personnages « trop ». Trop méchant, trop niais et puissant pour son âge, trop folle. Bref, la saga ne met pas en avant des personnages très nuancés. Il y en a, comme Dumbledore, mais la nuance est vraiment tardive dans les livres qui opposent très souvent des notions comme bien et mal qui sont à la fois caricaturales et simplistes. Est-ce un défaut ? Non.

Finalement il faut se demander : pourquoi est-ce qu'on RP ? Pour vivre des aventures, c'est évident. Il existe certes une multitude de membres, mais à l'échelle individuelle, notre personnage est le héros de son histoire. Or, personne n'a envie de vivre les aventures d'un héros plat et inintéressant. Dans toutes les grandes œuvres nous suivons l'aventure de gens qui se démarquent de la masse. Si pour vous, suivre les aventures des adolescents de 15 ans qui ne font que se bécoter sans rien faire d'intéressant, retournez voir Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé, le film, et rangez le livre. Car ce qui est intéressant dans le livre, ce n'est pas seulement la vie normale de Ron qui se perd dans la bouche de sa copine, ou la libido de Harry quand il voit Ginny. C'est aussi la découverte du passé de Voldy ô combien intéressant mais sur certains aspects un peu « trop ». Le film montre ce que donne une histoire sans éléments « trop » sombres. Ce qui fait souvent de lui l'un des films les moins appréciés par les fans.

Bien entendu il ne faut pas tomber dans les extrêmes. Un élève de onze ans doit rester un élève de onze ans. Cependant il faut aussi laisser place à la grandeur. Car finalement ce n'est pas la nuance qui fait la qualité d'un personnage, même si c'est une chose que j'apprécie. La qualité se mesure à la plume de son auteur et à l'intensité de son récit. C'est l'intérêt des lecteurs qui prime, pas le réalisme de l'histoire, bien que cela puisse jouer. À quoi bon RP si nul ne montre d'intérêt ?

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BD - Nouveau Pouvoir

Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Camille Dubois

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Ecriture inclusive, quézako ?

Depuis quelques mois, il vous arrive de voir des points à la fin de certains mots, avec une suite au féminin ou au pluriel derrière ? Pas de panique, vous n’êtes pas fous ! Cela s’appelle l’écriture inclusive, ou écriture épicène. Et comme je vois que ça vous perturbe, on va s’asseoir et en discuter bien tranquillement.


• Concrètement, c’est quoi l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive est en réalité divisée en deux courants distincts : le premier désigne l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques qui permettent de représenter les femmes au travers de l’écriture. Pour y parvenir, on va donc ajouter des points médians ou des tirets aux mots qui s’accordent en genre et en nombre avec le sujet. Par exemple, au lieu d’écrire : « Les collégiens sont heureux de leur année », je vais plutôt écrire « les collégiens.ennes sont heureux.euses de leur année ». Ainsi, ma phrase n’a pas de tendance masculine dominante et va représenter à la fois les personnes de genre masculin et féminin.

Le second grand courant d’utilisation de l’écriture inclusive a pour but d’instaurer le plus de neutralité et d’égalité entre les genres possible. C’est ce que l’on va appeler écriture épicène. Pour ce faire, on va changer la tournure d’une phrase pour en utiliser une qui soit complètement neutre. Par exemple : « Les élèves du collège ont passé une bonne année ». Cela permet de ne pas genrer, de ne pas donner un genre masculin ou féminin prédominant à la phrase. Ainsi, les personnes non-binaires, c’est-à-dire les personnes qui ne sont ni de genre masculin ni féminin, ne se voient pas attribuer un genre qui n’est pas le leur.


• Mais je comprends pas, c’est quoi l’utilité ?

La langue française a construit, au fur et à mesure des siècles, son mode d’écriture sur la règle que vous connaissez tous : « Le masculin l’emporte sur le féminin ». On estime son apparition aux alentour du 17ème siècle, or nous sommes tous d’accord pour dire qu’à cette époque, la condition de la femme était loin d’être à son paroxysme. Depuis, les mœurs ont changé, les femmes se sont libérées, et ce même s’il reste encore beaucoup de combats à mener. Seulement voilà, depuis les années 1800, la place de la femme n’a pas beaucoup évoluée dans l’écriture. C’est donc ce qui est porté par les mouvements, principalement féministes, qui luttent pour son utilisation par tous.te.s et partout.


• Donc, j’ai juste à mettre des points aux mots qui s’accordent en genre et en nombre, c’est ça ?

Non, pas seulement ! L’écriture inclusive se veut, comme son nom l’indique, pouvoir inclure toutes les personnes dans la langue française. En se basant sur le premier courant, on va, en plus d’utiliser les points médians, accorder les métiers, grades et titres en fonction du genre de la personne, en parlant par exemple de professeure, de pompière ou d’autrice. Il s’agit ainsi de signifier qu’une personne est de genre féminin. On va ensuite essayer d’opter pour une représentation neutre de la population, par exemple en parlant des « Droits Humains » au lieu des « Droits de l’Homme ».

Si l’on parle du deuxième courant, à savoir une écriture épicène, il y a plusieurs choses que l’on peut mettre en place assez simplement. Cela commence par les pronoms : au lieu d’utiliser les six que vous connaissez tous (je, tu, il/elle/nous, vous, ils/elles), on va réaliser une contraction de ces pronoms : Iels pour le singulier, Elleux pour le pluriel. Leur utilisation devient pertinente dans plusieurs cas : si par exemple on parle d’un groupe de personne, que l’on s’adresse à quelqu’un dont on ne connait pas le genre ou si au contraire on sait qu’il s’agit d’une personne non-binaire.


• Franchement, je vois pas pourquoi changer maintenant notre écriture, on a toujours fait comme ça !

Et bien non, détrompe-toi ! Jusqu’aux alentour du 17ème siècle, les noms de métiers exercés par des femmes étaient au féminin ; on parlait de « charpentière « ou d’ « autrice ». De plus, on utilisait ce qu’on appelle l’accord de proximité, qui veut que l’on accorde l’adjectif avec le sujet le plus proche. Par exemple : « Les hommes et les femmes de cette assemblée sont belles ». C’est en 1651 que ces règles furent abolies au nom d’une soi-disant supériorité masculine.


• Mais attends, ça veut dire qu’il faut tout féminiser ?

Non, pas du tout. L’écriture inclusive ne s’intéresse qu’aux noms qui représentent des personnes, il n’est donc pas question de dire « un.e douche ». Et puis pour le reste, ce n’est pas plus compliqué de dire « bonjour à tout.e.s » que « bonjour à toutes et à tous », bien au contraire !


Voilà un petit résumé de ce qu’on appelle l’écriture inclusive ou épicène, qui j’espère vous servira pour pouvoir l’adopter si vous le souhaitez. Parce qu'évidemment, l'idée de cet article n'est pas de vous forcer à quoi que ce soit, mais bien de vous permettre d'être assez renseigné.e pour pouvoir décider !
Et avant de terminer, j’ai un petit mot pour les détracteurs.trices qui jugeront inutile, trop compliqué ou illisible de s’y appliquer ; n’oubliez pas que, sur un site tel que Poudlard12, c’est l’écriture qui nous définit. C’est elle qui fait vivre ce que nous avons dans la tête et qui nous sommes derrière l’écran. Alors, imaginez la difficulté d’exister quand on ne peut même pas être nommé.e à l’écrit ! Je pense que ce constat vaut bien un petit effort de notre part à tous.tes. ♥

Rédigé par Tanja Madsen Illustré par Elea Loohest

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Psychotest : Comment va se dérouler ta nuit d'Halloween ?

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Quand peut-on rire de tout ?

Sur P12, ça ne s’arrête jamais. Ce sont des petites piques. C’est drôle entre copains. Mais de l’extérieur, on dit « pourquoi ? ». De l’intérieur on répond « roh ça va, c’était juste une blague ». Mais qu’est-ce qu’une blague ? Qu’est-ce qui rend une blague drôle ? Avertissement : cet article ne l’est pas.

Quand je pense à l’humour, je pense au paradoxe de Rabbi Jacob et de Dieudonné. L’un fait rire aux éclats et l’autre est condamné au détriment de la sacro-sainte liberté d’expression. Je crois que je ne saisis la différence qu’en troisième. Notre prof d’Histoire faisait continuellement des blagues, alors qu’on étudiait la Shoah. Un jour, il devait décrire quelque détail horrible ou donner des statistiques terrifiantes quand un de nos camarades a rigolé. Le prof l’a regardé droit dans les yeux et lui a dit « et ça te fait rire ? ». Une seconde, je suis resté étonné parce que, rire sur la Shoah, c’était ce qu’on faisait en continu dans cette classe, non ? En réalité, ce prof n’a jamais fait une seule blague sur les Juifs. Ses blagues visaient Hitler, Mussolini, tous les responsables de ce massacre et les tournaient en ridicule. Il ne riait pas des Juifs, il riait pour les Juifs. Voilà la différence : Rabbi Jacob rit de l’antisémite, Dieudonné a voulu rire des victimes de l’antisémitisme.

La société humaine est divisée en oppressions et dominations. Domination de l’homme sur la femme, domination de l’homme blanc sur les hommes d’autres couleurs de peau, domination de l’hétéro sur l’homosexuel, domination du lettré sur l’analphabète. S’en cacher ne résoudra pas le problème et s’en cacher, c’est justement poursuivre les blagues dites « de mauvais goût » ou les blagues qui ne passent plus « à cause des SJW ». La vérité, c’est que les systèmes de domination ne s’affiche guère souvent ouvertement. Ils passent par des moyens plus pernicieux – comme les blagues. Vous savez pourquoi les films « comédies » des débuts mettaient souvent en scène des hommes noirs vêtus de robe ? L’homme en robe est ridicule parce qu’il donne l’impression de s’abaisser au niveau de la femme (qui est celle qui porte des robes) : misogynie. L’homme noir en robe est non seulement ridicule, mais aussi symboliquement castré ; il est montré inoffensif, désarmé face à la femme blanche : racisme. Malheureusement, il peut être de bon ton de s’interroger, lors d’une blague, sur la cible de cette dernière : la victime ou l’oppresseur ?

Mais nous n’avons pas répondu à notre question : quand peut-on rire de tout ? Il y a bien une situation – hors de celle où on admet ouvertement tous nos préjugés et mépris pour les autres humains que l’on juge donc inférieurs – où l’on peut rire de tout ? En théorie, oui. Il suffit de toujours faire des blagues qui visent le système d’oppression et non ses victimes. Un exemple : Shirley Souagnon, « La formule 3 en 1 ». Ou Jérémy Ferrari, « Le calcul mental ». Ferrari est un exemple intéressant car il manie par excellence l’humour noir. Mais quand il se moque de la « petite Émilie en fauteuil roulant », il dénonce aussi la discrimination systématique dont sont victimes les personnes handicapées. Finalement, toutes les formes sont acceptables – c’est le fond qui doit faire l’objet de notre attention. Rit-on pour se moquer donc rabaisser les autres ou, au contraire, pour les fédérer dans une sorte de solidarité humaine ? Comme dirait l’autre, riez-vous les uns les autres, mais avec amour.

Humblement,
Kyle qui signe pour vous son dernier article.


Rédigé par Kyle Gallerion Illustré par Alaska Gump

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Horoscope

L'article horoscope, cet article que seuls les braves liront. Premièrement parce qu'il est en fin d'édition, en théorie (je ne ferai aucune blague sur l'avant-dernière édition d'un des journaux de maison). Deuxièmement parce qu'il n'est pas forcément celui qui intéresse le plus. Et troisièmement, parce qu'on ne va pas se mentir, on le fait avant tout pour remplir une édition sans se prendre la tête et toucher le chèque. Sujet insipide, descriptions qui le sont tout autant, cet article n’échappera pas à la règle. C'est l'édition d'octobre, donc de la rentrée (ben oui, celle de Septembre on l'écrit en août...). Avec grande originalité nous allons remplacer les signes par des matières. Des matières de P12, sinon Bianca va encore venir me rappeler que l'on est sur un Poudlard Interactif.


Défense contre les Forces du Mal (21/03 – 19/04)

Vous débordez d'énergie en cette rentrée. Cette année sera la votre et vous êtes prêts à en découdre. Vous êtes de ceux qui oublient la différence entre les duels et Défenses contre les Forces du Mal, mais ce n'est pas très grave, vous vous en souviendrez très bien quand vous devrez combattre un Chaporouge.


Histoire de la Magie (20/04 – 20/05)

Ce début d'année sera très compliqué pour vous en raison de votre rigidité. Vous n'aimez pas vraiment le changement, pire qu'un sang-pur. À ce détail près qu'elle peut encore être sauvée par votre authenticité. Oui... J'ai du mal à voir comment, mais... Signe suivant !


Astronomie (21/05 – 20/06)

À l'image des Gémeaux, personne ne vous aime. Toujours la tête dans les étoiles, vous êtes trop occupés à rêvasser pour voir la bouse de Sombral dans laquelle vous avez marché. Cette année comme les autres sera mauvaise. Et oui, j'ai un problème avec ce signe.


Sortilèges et Enchantements (21/06 – 22/07)

Vous serez sans doute, à l'image de votre matière, la personne la plus utile dans la vie des autres. Néanmoins, comme votre matière, tout le monde vous oubliera. On vous utilisera tous les jours pour nous rendre la vie plus facile. Vous serez au cœur de la vie de la magie. Néanmoins, tout le monde préférera la Défense contre les Forces du Mal.


Vol (23/07 – 23/08)

Tout le monde vous aimera en début d'année. Il faut dire, vous êtes la matière la plus cool. Celle qui nous fait sentir le plus vivant. On vous imagine énergique, ambitieux. Mais finalement, arrivera le milieu d'année avec lui le cours sur la composition d'un balai. Et tout le monde aura hâte de ne plus vous voir.


Potions (24/08 – 22/09)

Vous aborderez la rentrée de manière méticuleuse, froide et rationnelle. Cela fera de vous des marginaux que personne n'invitera aux fêtes. Mais attention à ceux qui vous provoquent, vous risquez de leur exploser à la figure façon Seamus Finnigan.


Études des Moldus (23/09 – 22/10)

La justice triomphera grâce à vous. Dès vos débuts à l'école vous vous ferez remarquer. « Les moldus sont nos amis. » « C'est pas gentil d'être méchant. » « La torture c'est mal. » . Bref, de vrais rabats-joies qui empêcherons les joies de la scolarité à grand coups de Levicorpus. Ce qui augmentera sans doute les résultats scolaires.


Divination (23/10 – 21/11)

Vous pensez tout savoir sur tout car votre grand-mère vous a donné un conseil avant le Poudlard Express. Oui, ce sera tout. Il me reste encore quatre signes et j'ai la flemme.


Soins aux Créatures Magiques (22/11 – 21/12)

On ne veut même pas savoir ce qu'il y a dans votre valise ou comment vous avez rendu un livre si agressif. Vous aimez voyager et vos amis aiment quand vous voyagez, car vous n'êtes plus là et ça sent les vacances. Même un jour de rentrée.


Alchimie (22/12 – 19/01)

Transformer des choses en or c'est votre idéal. Vous réussirez tout ce que vous entreprendrez, malgré votre côté névrosé. Une année qui vous sourit et cette description n'est pas là pour compenser toutes les mauvaises que j'ai faites. C'est faux.


Botanique (20/01 – 19/02)

Il existe des sorciers que l'on ne saurait différencier des moldus... Non, pas les Cracmols, je parle de sorciers qui ont la même mentalité qu'un moldu. Vous avez donc plus que votre place dans cette matière qui a le même nom qu'une matière moldue. (Fonctionne aussi avec l'Astronomie)


Métamorphose (20/02 – 20/03)

Un échec vous empêchera d'avancer. Trop perfectionniste, vous ne saurez pas vous contenter d'une petite quantité de choses quand vous pouvez en avoir beaucoup. Au lieu de voir la quantité, vous devriez regarder la qualité. Attentions à vos articles sur les horoscopes, ils sont mauvais et vous avez déjà perdu presque tous les lecteurs à ce signe.


Comme promis, des signes sans intérêts, des descriptions fades à l'image des tentatives d'humour. Cet article est sans aucun doute une escroquerie. À l'image de tout horoscope. Bonne rentrée !

Rédigé par Aidan Dynamite Illustré par Celty Roze

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